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1 juin 2024 6 01 /06 /juin /2024 06:39
La France doit reconnaître l’État de Palestine immédiatement ! (PCF)
La France doit reconnaître l’État de Palestine immédiatement !

Trois pays européens, l’Espagne, l’Irlande et la Norvège, ont choisi de reconnaître officiellement l’État de Palestine. Désormais, au total, 147 pays dans le monde auront reconnu l’État de Palestine.

Le silence et l’immobilisme de la France sont incompréhensibles et honteux. Ils brouillent et décrédibilisent l’action de notre pays. Après avoir voté en faveur de l’adhésion pleine et entière de la Palestine à l’ONU au Conseil de sécurité le 18 avril dernier, puis à l’Assemblée générale de l’ONU le 10 mai dernier, la France doit appliquer à elle-même ses propres votes.

Il est totalement hypocrite de la part du gouvernement français de prétendre que les conditions ne seraient pas réunies.

Assez de discours !
Une action concrète est urgente.

La France doit reconnaître immédiatement l’État de Palestine, aux côtés de l’État d’Israël, sur la base des frontières de 1967. Cela serait un geste hautement politique, et concret, un engagement fort pour une paix juste et durable reposant sur une solution à deux États. Toutes les grandes voix pour la paix, en Palestine et en Israël, portent cette exigence.

La France dont la voix a longtemps compté au Proche-Orient ne peut pas rester à côté de l’Histoire. La résolution votée en 2014 par l'Assemblée nationale doit être appliquée.

Sa politique étrangère en serait d’autant plus grandie que cela représenterait une forte pression politique sur le gouvernement d’extrême droite de B. Netanyahou pour un cessez-le-feu immédiat et permanent à Gaza, alors que le procureur de la CPI vient de demander un mandat d'arrêt pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité contre deux dirigeants israéliens et trois dirigeants du Hamas. Ce serait également un engagement de la France à agir pour la fin de la colonisation et de l'occupation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, en conformité avec les résolutions de l'ONU. Alors qu’Emmanuel Macron brandit l’autonomie stratégique dans les discours et sur le papier, cela serait une réelle autonomisation vis-à-vis de la politique des États-Unis.

Assez d’hypocrisie ! Assez d’effacement !

Je signe pour que la France reconnaisse immédiatement et sans condition
l’État de Palestine !
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1 juin 2024 6 01 /06 /juin /2024 06:25
Reconnaissance de la Palestine : Emmanuel Macron, « le moment utile » est venu

Alors que Gaza est depuis plus de huit mois sous les bombes, l’Humanité publie un appel de plusieurs centaines de personnalités pour que la France, enfin, reconnaisse l’État de Palestine. Un jalon indispensable pour une solution politique.

Combien ? Combien de morts, de visions atroces, d’enfants réduits à l’état de charpie, de corps calcinés, de familles endeuillées faudra-t-il à Gaza pour que la France use enfin des leviers en sa possession pour stopper le carnage ? La reconnaissance officielle de l’État de Palestine par Paris, à laquelle appellent dans nos colonnes plusieurs centaines de personnalités (des politiques, syndicalistes, sportifs, artistes, chercheurs, associatifs…), ce 31 mai, constituerait un symbole diplomatique fort qui honorerait la République et, à travers elle, le peuple français.

Emmanuel Macron s’y est dit favorable et « en même temps » joue la montre. Le 29 mai, le chef de l’État réservait sa décision à la condition que l’Autorité palestinienne se « réforme » pour « exercer des responsabilités, y compris à Gaza ». La veille, il fallait attendre « le moment utile », quand serait retombé le souffle de « l’émotion ». Absurde. Le bon moment, c’était déjà hier, c’est ardemment aujourd’hui.

Comme si l’émotion pouvait s’estomper alors que les frappes se poursuivent. Des missiles israéliens pleuvaient encore sur Rafah, ce 30 mai, au mépris des droits humains et de l’ordre de suspendre l’offensive, formulé par la Cour internationale de justice. Selon le dernier bilan, 36 224 personnes ont été tuées à Gaza, dont 14 000 enfants, depuis le 7 octobre 2023 et la réaction d’Israël aux odieuses attaques terroristes perpétrées sur son sol par le Hamas.

Cette reconnaissance de la souveraineté palestinienne ne serait pas un aboutissement, mais l’ébauche d’une solution politique au conflit. Les autres leviers à activer sont nombreux et l’instauration d’un cessez-le-feu, votée et revotée aux Nations unies, est le préalable essentiel à toute négociation afin d’obtenir le retour de tous les otages retenus par le Hamas.

La diplomatie doit imposer le silence aux armes. Pour faire pression, la France peut rappeler son ambassadeur en Israël, placer sous embargo toute exportation militaire à destination de Tel-Aviv ou pousser pour suspendre l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël. Bref, sortir d’un attentisme coupable. Le monde nous regarde.

https://www.humanite.fr/politique/bande-de-gaza/reconnaissance-de-la-palestine-emmanuel-macron-le-moment-utile-est-venu

Reconnaissance immédiate de l'Etat de Palestine: signez l'Appel du journal L'Humanité
Signez l'appel porté par le journal L'Humanité pour la reconnaissance immédiate de l’État de Palestine par le président Macron et la France, comme des milliers d'autres personnes et 500 personnalités françaises. Il fait mettre la pression sur les autorités françaises:
 
https://www.humanite.fr/politique/bande-de-gaza/reconnaissance-de-la-palestine-emmanuel-macron-le-moment-utile-est-venu
 
Appel : reconnaître l’État de Palestine, maintenant !
 
Face à l’atrocité de la situation à Gaza, l’Espagne, l’Irlande et la Norvège ont décidé, mardi 28 mai, de reconnaître officiellement l’État de Palestine. Ces trois nations rejoignent l’immense majorité de pays (146 sur 193) ayant fait cette démarche. Le président Emmanuel Macron affirme que la France est prête à faire de même mais « à un moment utile ». Nous affirmons que ce « moment utile » est venu, plus que jamais !
Après les ignobles attaques du Hamas du 7 octobre et la réponse dévastatrice d’Israël, ce geste est le seul à même d’ouvrir un horizon politique. Cette reconnaissance attendue de longue date n’est pas un aboutissement mais le préalable à tout processus de dialogue et de négociation. Une garantie pour le peuple palestinien et son droit à la justice et à la dignité, mais aussi pour les Israéliens dont la sécurité ne peut être assurée par la colonisation et les violations répétées du droit international.
Patrie de la Déclaration des droits de l’homme, la France montrerait l’exemple en étant la première des grandes puissances occidentales à reconnaître l’État de Palestine. Elle a le devoir d’ouvrir sans plus attendre cette perspective de paix !
 
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30 mai 2024 4 30 /05 /mai /2024 05:28
Ouest-France, 30 mai 2024

Ouest-France, 30 mai 2024

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30 mai 2024 4 30 /05 /mai /2024 05:26
Ouest-France, 30 mai 2024

Ouest-France, 30 mai 2024

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29 mai 2024 3 29 /05 /mai /2024 08:16
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29 mai 2024 3 29 /05 /mai /2024 05:20
Pourquoi les députés communistes veulent inscrire la Sécurité sociale dans la Constitution ? (L'Humanité, 29 mai 2024)
Pourquoi les députés communistes veulent inscrire la Sécurité sociale dans la Constitution ? (L'Humanité, 29 mai 2024)
Pourquoi les députés communistes veulent inscrire la Sécurité sociale dans la Constitution ?

Le parlementaire Pierre Dharréville portera un projet de loi pour consacrer la Sécurité sociale dans la loi fondamentale, ce jeudi 30 mai, lors de la niche du groupe GDR à l’Assemblée nationale. Une façon de défendre cette « institution fondamentale de la République » régulièrement attaquée.

La Sécurité sociale est une vieille dame à laquelle tient une immense majorité de Français. Mais, à 79 ans, elle demeure la grande absente de notre Loi fondamentale. Le député communiste Pierre Dharréville entend bien réparer ce manque, à l’occasion de la niche du groupe GDR à l’Assemblée nationale, jeudi 30 mai.

« C’est une anomalie qu’une institution de telle importance ne soit pas reconnue dans la Constitution, alors que le sont le Défenseur des droits ou le Conseil économique, social et environnemental », relève-t-il. Le parlementaire a déposé avec ses collègues une proposition de loi constitutionnelle pour rappeler que « la Sécurité sociale est une institution fondamentale de la République ».

Solidarité nationale et service public

Car, aujourd’hui, la Sécurité sociale ne figure « dans la Constitution que par ce qu’elle coûte », justifie le parlementaire des Bouches-du-Rhône. En effet, si elle apparaît bien dans le texte depuis 1996, ce n’est pas en tant qu’institution mais sous la mention de projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), qui est voté annuellement par le Parlement.

Pour pallier ce manque, la proposition de loi entend préciser le but de Sécurité sociale (« elle assure à chaque membre de la société la protection contre les risques et les aléas de l’existence ») et sa philosophie (elle « est fondée sur les principes de la solidarité nationale et du service public. Chacun y a droit selon ses besoins et y contribue selon ses moyens »). Pour l’heure, il est bien fait mention dans la Loi fondamentale des principes d’assistance et de solidarité nationale. Mais rien ne précise quelle institution publique est chargée de les mettre en œuvre. À l’avenir, un gouvernement pourra très bien argumenter que ces droits seraient garantis en les confiant au secteur privé.

Un référendum

« Personne ne pense que l’inscription de la Sécurité sociale dans la Constitution va régler les problèmes, mais cela va lui donner un nouvel élan, précise Pierre Dharréville. Alors que la Sécurité sociale fêtera l’an prochain le 80e anniversaire de sa création, sa constitutionnalisation serait un signal politique et symbolique fort dans une société fracturée. » D’autant plus qu’une proposition de loi constitutionnelle émanant du Parlement doit être validée par référendum par le peuple français. Bénie par l’onction du suffrage universel, la Sécurité sociale serait d’autant plus difficilement attaquable par les libéraux.

Car elle est aujourd’hui sous le feu des gouvernements successifs, de droite ou de centre gauche. En 1983, il est mis fin au remboursement intégral des frais hospitaliers. Après 1989, Michel Rocard introduit la contribution sociale généralisée (CSG). Petit à petit, l’État néolibéral malmène cette institution. En juillet 2018, après avoir supprimé toute cotisation salariale au profit d’un financement par la CSG (l’impôt) et les seules cotisations patronales, le président Emmanuel Macron vantait devant les députés et sénateurs réunis en congrès à Versailles une réforme qui transforme « la philosophie même de notre solidarité nationale ». « Elle implique des droits et devoirs », jubilait-il.

Parallèlement, celui qui était alors rapporteur du projet de loi de financement de la Sécurité sociale, Olivier Véran, avait tenté de modifier la domination même du PLFSS en « projet de loi de financement de la protection sociale » dans la Constitution, ouvrant la voie à une gestion par le seul État de la solidarité nationale.

Résister à Bruxelles

L’inscription dans la Loi fondamentale vise donc à protéger la Sécurité sociale vis-à-vis des tentatives de la remettre en cause au nom de la libre concurrence, notamment celle venue de Bruxelles. La Commission y regarderait dès lors à deux fois avant de s’en prendre à une Sécurité sociale validée par le suffrage universel. De plus, si le droit européen s’impose sur le droit national, le Conseil constitutionnel prévoit une seule exception : quand les directives contreviennent à ce qui est considéré comme « l’identité constitutionnelle de la France ».

La Sécurité sociale reste d’ailleurs un modèle civilisationnel et un patrimoine commun à préserver. « Plus que jamais, il faut la défendre. Elle est amoindrie, mais répond toujours à des besoins extraordinaires. Quand on a un petit bobo, on peut penser que la Sécu rembourse mal. Mais quand des gens sont en affection longue durée, on mesure toute l’importance qu’elle revêt », rappelle Pierre Caillaud-Croizat, militant CGT et petit-fils d’Ambroise Croizat, le fondateur de la Sécurité sociale. « Sa constitutionnalisation permettra de consolider sa place. C’est de la même importance que la récente entrée dans la Constitution du droit à l’IVG », compare-t-il. Et c’est précisément ce que ne veut pas le gouvernement, qui s’est opposé au texte en commission des lois, avec l’appui des élus du Rassemblement national.

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28 mai 2024 2 28 /05 /mai /2024 08:11
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27 mai 2024 1 27 /05 /mai /2024 11:58

 

Lundi 27 mai :

Léon Deffontaines participera au débat des huit têtes de listes sur BFMTV, en direct, en plateau, de 20h30 à 23h0-Mardi 28 mai : Léon invité de Touche pas à mon poste sur C8, en direct, en plateau, de 19h10 à 19h35- Mardi 28 mai : Léon invité de LCI pour le grand oral des têtes de listes, en direct, en plateau, de 21h45 à 22h00

Mercredi 29 Mai :

Léon Deffontaines invité de la matinale de CNEWS, en direct, en plateau, de 08h30 à 08h55

Jeudi 30 mai : 

Léon Deffontaines participera au débat des six têtes de listes sur CNEWS, en direct, en plateau, de 21h00 à 23h00

Samedi 1er juin : 

Léon Deffontaines invité du 13h de TF1 présenté par Anne-Claire Coudray, en direct, en plateau, vers 13h20

Dimanche 2 juin : 

Léon Deffontaines invité de BFMTV pour le grand oral des têtes de liste, en direct, en duplex depuis Marseille, à 12h45

Mardi 04 juin : 

Léon Deffontaines participera au débat des huit têtes de listes sur France 2, en direct, en plateau, de 20h30 à 23h00

 

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27 mai 2024 1 27 /05 /mai /2024 08:08
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26 mai 2024 7 26 /05 /mai /2024 06:01

 

Sur l’emploi, c’est un véritable village Potemkine que le président de la République tente de construire ces derniers mois, à grands coups de mensonges, de dissimulations et de petits arrangements avec les chiffres. Et la nouvelle réforme de l'assurance chômage qui réduit encore les droits des privé·es d'emploi va encore aggraver la situation du pays.

Derrière l’autosatisfecit permanent et les éléments de langage qui vantent la réindustrialisation de la France et mettent en avant les créations nettes d’emplois, se cache une réalité bien différente pour le monde du travail dans notre pays.

A l’heure où la CGT vient de rendre publique une Liste noire de 126 entreprises où, depuis septembre 2023, les plans de licenciements, les suppressions d’emplois et les menaces de fermetures concernent directement 32 660 emplois, dont près de la moitié pour le seul secteur industriel, le PCF dévoile les 3 mystifications d’Emmanuel Macron.

Les trois mystifications du discours présidentiel

Mystification N°1 :

Le Président de la République annonce 2 millions d'emplois supplémentaires par rapport à avant la pandémie.
En fait, d'après l'Insee, ce sont 1,2 million d'emplois qui ont été créés.
En effet, le Président de la République compare au 1er trimestre 2020, c'est à dire mars 2020 (puisque l'emploi est compté en fin de période), moment de confinement, où l'emploi avait déjà reculé de 700.000. Il choisit donc de prendre pour référence un niveau exceptionnellement bas, alors qu'il faut comparer au 4ème trimestre de 2019.

Mystification N°2 :

90.000 emplois ont bien été créés dans l'industrie mais ils ne représentent que 7,5% des 1,2 million d’emplois créés, c'est-à-dire moins que la part de l'industrie dans l'emploi total de notre pays.
On est donc passé de 12,4% des emplois dans l'industrie avant pandémie à 12,1 % à présent ! La part de l’industrie dans l’emploi en France continue donc de diminuer.

Mystification N°3 :

Sur les 1 200 000 emplois supplémentaires, par rapport à fin 2019, on compte 528 000 apprenti·es supplémentaires.

Or, ces derniers ne sont pas des emplois à plein temps : il faudrait au moins, ne compter qu'un mi-temps, voire moins.

 

➡️ Le PCF propose d'engager une nouvelle industrialisation

La France comptait, en 1975, 5 millions d’emplois industriels produisant 25% de la valeur ajoutée. Ils ne sont aujourd’hui plus que 2,8 millions et produisent 10% de la valeur ajoutée. La France, victime de ce long déclin organisé, émarge désormais aux toutes dernières places du peloton européen quand d’autres pays comme l’Allemagne ou l’Italie ont bien mieux « résisté ». Il est temps de mettre un terme à cette saignée industrielle !

Le PCF, ses élu·es, ses militant·es, seront de tous les combats, avec les organisations syndicales et les forces politiques disponibles pour défendre les emplois et les sites industriels, pour faire face aux enjeux de la transition écologique, en relocalisant les productions au plus proche des besoins, et en créant les productions nouvelles que la crise climatique impose.

Dans cet esprit, Léon Deffontaines, tête de liste de la « Gauche unie pour le monde du travail », participera  aux États généraux pour l’industrie et l’environnement organisés le 28 Mai par la CGT.

Dans les rassemblements syndicaux, sur les piquets de grève, au parlement national et demain au parlement européen, les communistes feront entendre leurs propositions.

➡️ Nous demandons des comptes au pouvoir Macron qui prétend inverser la tendance en termes d’emploi en attirant des investissements étrangers sans tenir compte de la nature des emplois détruits et des emplois créés. Datas Centers et entrepôts logistiques ne compensent pas les emplois industriels détruits si structurants pour nos territoires.
➡️ Nous demandons des comptes aux grands groupes français dont 62% des emplois se trouveraient à l’étranger, contre seulement 38% chez les Allemands et 28% chez les Italiens.
➡️ Nous demandons des comptes aux institutions européennes qui ont favorisé la concurrence à l’intérieur de l’Europe et contribué ainsi aux délocalisations en France.
 
Nous pouvons relever le défi d’une nouvelle industrialisation :

  • En sortant du marché européen de l’électricité qui fait peser sur les entreprises des coûts exorbitants quand le pays produit de l’électricité à bas coût,
  • En investissant massivement dans les infrastructures énergétiques, ferroviaires, portuaires pour favoriser l’industrie et l’inscrire dans la transition écologique,
  • En ouvrant des droits nouveaux pour les travailleur·ses leur permettant d’être informé·es en amont et de pouvoir s’opposer avec un droit de veto aux choix mettant en cause leurs emplois et outils de production, en les associant à la conditionnalité, au suivi et aux contrôles des aides publiques accordées aux entreprises,
  • En créant les conditions d’une sécurité d’emploi et de formation,
  • En lançant des pré-recrutements massifs dans la santé, l'enseignement, le fret ferroviaire,
  • En définissant les filières stratégiques d’avenir et souveraines utiles à la nation pour y déployer des plans de formation massifs (filière ferroviaire, filière nucléaire, filière pharmaceutique, filière de la rénovation énergétique, intelligence artificielle..),
  • En mobilisant les banques, et tout particulièrement la BCE, pour financer cela !

Voilà la nécessité. Voilà l'urgence ! Rompre avec la finance et développer les capacités et les salaires des femmes et des hommes, en France et en Europe.
 

 

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