Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
5 février 2019 2 05 /02 /février /2019 07:02
Gilbert Nicolas et Peter Yeates pendant leur quart à bord du Fri. (photo Le Télégramme)

Gilbert Nicolas et Peter Yeates pendant leur quart à bord du Fri. (photo Le Télégramme)

Gilbert Nicolas et Peter Yeates pendant leur quart à bord du Fri.

Il est un témoin de l’histoire méconnue de l’engagement pacifique face aux essais nucléaires français en Polynésie en 1973. À 85 ans, Gilbert Nicolas, enfant de Carantec, revient sur les terres de son enfance dans la Cité du Viaduc présenter le film-documentaire « Ils vont arrêter la bombe » du réalisateur François Reinhardt à la MJC.

C’est un vieil homme de 85 ans porteur d’un message pour les nouvelles générations qui se déplacera à Morlaix sur les « terres de son enfance » mardi 5 février « pour boucler la boucle ». À 85 ans, Gilbert Nicolas qui a vécu ses premières années entre le clocher de Carantec et ceux de la Cité du Viaduc est ému de venir témoigner « à la fin de sa vie » de ses actions de « militant de la paix » et de sa « volonté de non -résignation et de non-indifférence » au monde. Il sera présent lors de la projection du film-documentaire « Ils vont arrêter la bombe » du réalisateur François Reinhardt à la MJC. Une présence justifiée par le fait d’avoir été « témoin de cette aventure » et d’y avoir été « le seul Français ». Une aventure qui met en lumière cette tranche de l’histoire méconnue : l’opposition pacifique aux essais nucléaires français en Polynésie en 1973.

Naissance et enfance marquées par les guerres

Pour bien comprendre sa trajectoire et son engagement, le vieil homme à la voix douce n’hésite pas à raviver ses souvenirs. Ses premières années à Carantec, d’enfant né en 1933 « dans les traumatismes de la Première Guerre mondiale » et du « plus jamais une telle boucherie ». De son enfance vécue durant la Seconde Guerre mondiale. « Juste avant, j’ai connu des femmes en noire réfugiées de l’Espagne et en 1940, je suis ce petit garçon impressionné par l’Invasion allemande ». Une mémoire marquée par « une culture du secret, de résistance, de déontologie humaine » : « il ne fallait pas parler du poste radio, des messages en breton » entendus dans la famille. Plus tard, l’enfant sera choqué par « les femmes tondues ».

Procès de Nuremberg, prisonniers

Les années passent et Gilbert Nicolas grandit et, avec lui, sa conscience et son rapport au monde : « après être devenu couvreur, je suis parti chez un oncle à Paris ». Là, il rencontre le protestantisme et se convertit. Un engagement qui le pousse « à passer son bac pour faire des études de théologie et devenir pasteur ». Après son service militaire, illes poursuivra de 1956 à 1964. Des années marquées par des professeurs comme Georges Casalis, qui fut aumônier de prisonniers condamnés à perpétuité lors du Procès de Nuremberg et qui jouera un grand rôle dans la réflexion de Gilbert Nicolas sur « l’humain, sur les droits humains ». Des années aussi à être visiteur de prison à Poissy.

Culture de l’engagement, réflexion sur l’homme

De retour en Bretagne, il reprend « la pêche à Carantec » pendant plusieurs années, tout en étant engagé dans différentes associations dont le Service civil international. C’est dans ce contexte qu’il va à la rencontre d’un chantier à Crozon, « chantier en faveur de la réconciliation entre les peuples » au village Kernaou. Là, il rencontre Marie qui devient son épouse. La jeune femme doit finir ses études en microbiologie et les voici tous deux à Marseille. Lui comme docker « pour faire chauffer la marmite », elle à ses études. Entre eux, les mêmes réflexions, les échanges sur le monde, sur l’engagement qui se poursuivent.

Une petite annonce dans « Peace news »

Un jour, le couple tombe sur une petite annonce dans un journal anglais « Peace news ». « L’annonce faisait appel aux volontaires pour un groupe en Nouvelle-Zélande qui cherchait à monter une expédition en bateau pour une action non-violente ». Une annonce qui parle au couple qui a l’habitude de distribuer des tracts contre « la bombe atomique ». Pour Gilbert Nicolas, « tout ce qui m’animait, c’était un esprit de résistance, un « plus jamais la guerre ». Le pasteur candidate avec succès. Le couple paye le voyage « sur ses deniers personnels », « 5 000 francs à l’époque, c’était beaucoup ». Et Gilbert Nicolas part : « Un voyage extraordinaire débuté par Londres, puis des escales à Zurich, Téhéran (Iran), Calcutta (Inde), Perth, Sydney (Australie), Auckland (Nouvelle-Zélande)». Un voyage de 36 heures.

« Des lanceurs d’alerte »

À son arrivée, il se souvient « des journalistes ». « J’étais le seul Français et ça les intéressait. Le but de l’expédition était de « nous approcher de la zone où avaient lieu les essais atomiques » en Polynésie, jusqu’à Mururoa et « nous voulions prouver la dangerosité de ces essais atomiques en atmosphère », « ne pas laisser la population là-bas sans rien faire ». Le bateau s’appelle le Fri et la navigation dure « 43 jours sans voir la terre ». C’est toute cette aventure que compte le documentaire « Ils vont arrêter la bombe ». Une aventure forte, très forte, à voir les images d’archives tournées par un cinéaste embarqué lui-aussi. Une aventure que Gilbert Nicolas qualifie aujourd’hui d’ «indispensable ». Et ce « même si nous n’avions pas réussi, nous étions devenus un symbole, des lanceurs d’alerte ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/gilbert-nicolas-le-militant-carantecois-face-aux-essais-nucleaires-en-1973-03-02-2019-12199960.php

Gilbert Nicolas : « Ce qui me passionne, c’est de rencontrer les gens ! » | OUEST-FRANCE

Gilbert Nicolas : « Ce qui me passionne, c’est de rencontrer les gens ! » | OUEST-FRANCE

Né à Carantec, le pasteur naviguait sur le Fri à Mururoa pour lutter contre les essais nucléaires. Toute sa vie a été une lutte non violente pour le respect des droits fondamentaux.

Il portait en lui ce destin. Gilbert Nicolas, né à Carantec en 1923, a réussi à faire stopper des essais nucléaires, en 1973, à Mururoa.

Lutte contre les OGM, défense des migrants… Pour ne citer que les plus récentes, le pasteur de Quimper a participé à de nombreuses

luttes à travers le monde. L’expédition du Fri (liberté en danois), relatée dans le documentaire Ils vont arrêter la bombe sera projeté en sa présence mardi à la MJC. Il l’a aussi racontée dans Un bateau nommé liberté (éditions Goutte de Sable). « Une aventure extraordinaire qui m’a donné un surplus de vie » , résume l’homme de 85 ans qui, en février 2017, a été matraqué par des CRS lors d’une manifestation contre l’extrême droite à Quimper.

L’esprit de résistance

« Cet esprit de résistance, je l’ai en moi depuis mon enfance, souligne Gilbert Nicolas . Ma mère est morte alors que je n’avais que trois mois, j’ai été élevé par mon oncle qui, comme mon père, était profondément résistant. Tous deux avaient combattu en 14-18 et disaient « Plus jamais ça ». En 1938, à Carantec, j’avais cinq ans, j’ai connu les filles en noir, réfugiées espagnoles, en 1940, l’occupation allemande, et en 44, les femmes tondues.  »

En mars 1973, Gilbert Nicolas, déjà pasteur, visiteur de prison, mais aussi docker à Marseille, embarque avec douze autres personnes sur ce voilier cargo de 1912, plus habitué au cabotage. La flotte pacifiste se rend à Mururoa dans l’espoir de mettre un terme aux essais nucléaires français dans le Pacifique. « Nous pensions que le moyen de nous opposer aux essais était de nous mettre délibérément sous les retombées radioactives. »

3 500 milles de navigation chaotique

Dans cette bataille pour la paix, il sera rejoint, cinq mois plus tard, par le général Jacques de Bollardière, l’abbé Jean Toulat, le philosophe Jean-Marie Muller et l’écologiste Brice Lalonde. De la Nouvelle-Zélande à Mururoa, en Polynésie française, 3 500 milles de navigation chaotique les attendent : une véritable odyssée intégralement filmée par Alister Barry, l’un des membres de l’équipage .

Nous sommes alors en pleine guerre du Vietnam, Gilbert Nicolas est déjà de tous les engagements : Le Larzac, Plogoff, le soutien aux Haïtiens… « Tout ça fait un tout pour la défense et la promotion des droits humains pour que les valeurs soient appliquées, celles de la Déclaration des droits de l’Homme, mais aussi la constitution des pays. »

« Sommes-nous audibles ? »

Aujourd’hui, l’homme poursuit ses combats notamment auprès des demandeurs d’asile, aux côtés de Marie, son épouse, rencontrée au moment de la construction de la base sous-marine de l’Île Longue. Il lui importe aussi de passer le message auprès des plus jeunes. « Ce monde va tellement vite. Quand on sait qu’ils sont 300 000 aux Vieilles Charrues, il faut aller vers eux. Mais est-ce que nous sommes audibles ? » s’interroge le militant. « J’ai pourtant vu de belles choses dans la ZAD à Notre-Dame-des-Landes. »

Mardi 5 février, à 20 h 30 , projection du film Ils vont arrêter la bomb e, à la MJC.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-mars-1973-gilbert-nicolas-embarque-pour-arreter-la-bombe-6209346

Partager cet article
Repost0
4 février 2019 1 04 /02 /février /2019 06:40
Morlaix. Des commerçants en colère contre l’annulation du marché

Dans une lettre ouverte à la mairie de Morlaix, des commerçants expriment leurs interrogations et leur colère après l’annulation du marché, samedi 2 février 2019, en marge de la manifestation régionale des Gilets jaunes.

Le matin de la manifestation des Gilets jaunes, samedi 2 février 2019, Morlaix n’était pas la même. Les services de bus avaient été déviés. Le mobilier urbain avait été enlevé ou protégé. Les commerces étaient fermés et le marché du samedi matin avait été annulé. Une dernière décision qui n’a pas plu à certains des commerçants itinérants qui le fréquentent. Et ils le font savoir.

Dans une lettre ouverte, plusieurs d’entre eux remettent en question le choix de la Ville de Morlaix. Pour eux, le marché aurait pu avoir lieu, dans la mesure où la manifestation n’était annoncée dans le centre-ville qu’ « entre 12 h 30 et 14 h, heure à laquelle le marché est quasiment terminé » .

Les commerçants mettent également en avant le fait que la ville de Saint-Brieuc, qui a également accueilli une manifestation régionale des Gilets jaunes le 12 janvier, n’a pas annulé son marché. « Aussi, nous interrogeons-nous fortement sur la présentation de cette manifestation par la mairie , écrivent-ils. À quoi et à qui sert ce genre de dramatisation ?»

Cette lettre est signée par C. Emprou, productrice de plantes, Chantal et Roger Gourvil, vendeurs de fruits et légumes bio, C. Bigois, ostréicultrice, l’épicerie des Jeanettes et Le Ty Coz.

Partager cet article
Repost0
3 février 2019 7 03 /02 /février /2019 15:43
Ordre du jour du prochain Conseil Municipal de Morlaix - lundi 4 février 2019 à 18h30

Ordre du jour du prochain Conseil Municipal de Morlaix - lundi 4 février 2019 à 18h30 :

- Mise à disposition de salles communales pour les réunions publiques pendant les périodes légales de campagne électorale

- Animations de la ville de Morlaix - autorisation de signatures de conventions pour l'année 2019

- Location du parc des expositions de Langolvas - autorisation de signature des conventions d'occupation

- Garanties d'emprunts pour l'association MFR de Morlaix

- Fournitures et acheminement du gaz naturel pour la ville et le CCAS

- Exonération de pénalités pour des travaux dans les aires de jeux pour Enfants

- Contrat de DSP pour l'exploitation et la gestion des parkings horodateurs et sous barrières à Morlaix

- Approbation du volet "lutte contre la pollution maritime" du plan communal de sauvegarde (PCS)

- Convention financière avec le SDEF (syndicat départemental d'énergie et d'équipement)

- Acquisition de terrain lieu dit dit Kerchonvel

- Acquisition d'une propriété quartier Saint Augustin

- Echanges de propriétés quartier de la Gare

- PLU de Morlaix - avis de révision allégée n°2 relative à l'aéropôle centre

- Finistère Habitat - Vente de logements sociaux

- Fonds d'intervention pour l'habitat - subventions

- Fonds de modernisation des enseignes et façades commerciales - subvention

- Convention d'objectifs et de financement CAF - équipement accueil de Jeunes Enfants

- Convention entre le CCAS de Saint Martin des Champs et de la Ville de Morlaix

- Régularisation administrative - demande de subventions pour le Musée

 

 

 

Extrait du Conseil Municipal du 16 novembre 2018, débat d'orientation budgétaire:

Ismaël Dupont: "Quand vous dites Madame Le Brun que les transactions immobilières augmentent ces dernières mois on aimerait vous croire".

Madame le Maire "Ces dernières années"

Ismaël Dupont : "Ces dernières années... On aimerait vous croire. Mais la réalité, c'est quand même que Morlaix a perdu plusieurs milliers d'habitants depuis 2008. La réalité, et la toile de fond du débat d'orientation budgétaire, c'est celle d'une ville en crise. Crise sur le plan démographique. Cela s'explique, évidemment, par des déséquilibres Est/ Ouest, par le fait métropolitain qui ne cesse de s'accentuer. Nous étions d'ailleurs au même colloque tout à l'heure, Madame Le Brun, "Où va la Bretagne?", qui était organisé par Skol Vreizh, qui a mis en avant ces déséquilibres territoriaux, qui sont portés par une absence de vision d'aménagement du territoire. Et l'idée que les marchés et la concurrence des territoires peuvent se substituer à l'aménagement du territoire. Mais la crise que subit la population morlaisienne est aussi d'ordre social puisqu'on est une des villes bretonnes qui connaît le plus fort taux de chômage avec Guingamp, Saint Malo et quelques autres villes, le plus fort taux de précarité, d'allocataires du RSA. Un des plus fort taux aussi de familles monoparentales et de mères vivant seules avec leurs enfants.

Évidemment, tout cela n'est pas à mettre à votre débit. C'était déjà le cas en 2008. Mais face à ces défis sociaux, il y a besoin de réponse publique, il y a un besoin de moyens publics, il y a un besoin de services publics. On a vu récemment que le Pôle Petite Enfance, notamment, était en grande difficulté.

Ce qui me met en colère, c'est que la politique de l'Etat menée depuis des années se traduit aujourd'hui par 1,2 million d'euros de dotation d'Etat en moins pour Morlaix par an par rapport au niveau de dotations de 2013. On peut constater et déplorer les conséquences, mais on peut aussi rapporter cela aux causes, à une politique économique globale. 

Les 13 milliards qu'Emmanuel Macron retire aux collectivités, cela correspond à la poursuite du CICE, les 40 milliards d'euros de cadeaux faits aux entreprises, ça correspond à la suppression de l'ISF, Impôt de solidarité sur la fortune, ça correspond à la baisse de l'impôt sur les sociétés, soit une politique violemment inégalitaire.

La politique du Ministère Blanquer et Macron, c'est aussi de favoriser les écoles privées. Et on voit que le fait de rendre la scolarité obligatoire à 3 ans, alors que déjà 95% des enfants étaient scolarisés à cet âge, dans la manière dont cela est conçu, ça oblige les collectivités à financer l'école privée, à la la commission Finances on a vu que cela se traduirait par un surcoût de 60 000 € à l'année pour le budget éducation de Morlaix. Donc, c'est aussi des moyens qui sont retirés pour d'autres missions de service public. 

Par rapport à ce débat d'orientation budgétaire, j'ai aussi des inquiétudes pour le personnel. Puisque quand on lit les règles de fonctionnement que vous comptez instaurer par rapport au personnel pour "modérer la masse salariale", il est prévu en 2019 de limiter le nombre de contractuels, de ne pas renouveler certains contrats. Il faudrait voir dans quelle mesure cela affecte le fonctionnement des services et aussi la vie des intéressés. Mais plus grave, on lit dans le document, c'est écrit noir sur blanc, que les remplacements des arrêts maladie et maternité seront limités et examinés au cas par cas, selon des critères de continuité absolue du service, de normes d'encadrement et d'intérêt général. Donc, c'est vraiment une formulation très restrictive: cela veut dire qu'en règle générale, il n'y aura pas de remplacements des arrêts maladie et des arrêts maternité. Ce qui peut être, d'ailleurs, assez culpabilisant pour les personnels qui, quand ils se mettent en arrêt maladie, parce qu'ils y sont contraints, mettent aussi leurs collègues dans l'embarras. De la même manière, on peut lire dans le document qu'il n'y aura pas de remplacement systématique des personnels partant en retraite. On se souvient de la fameuse formule de Sarkozy sur le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant en retraite. Tout ça participe quand même d'une cohérence générale. Je remarque aussi que dans... Madame Le Brun, je vous ai écouté attentivement! ...

 

Madame le Maire: Et je vous écoute très attentivement, parce que je me disais, je me permets juste un aparté, je me disais qu'avoir été élu secrétaire départemental, ça vous mettait dans une forme terrible, mais qu'en même temps ça vous mettait dans un pessimisme d'une noirceur totale. Et ce paradoxe-là, quand même, est assez remarquable, mais je vous laisse continuer. Non, je me disais en rien, je me demandais, si ce n'était pas un pari que vous aviez fait de prononcer au moins une fois par conseil le nom de Sarkozy.

Ismaël Dupont: "Je ne sais pas pourquoi je pense à Sarkozy quand je vous vois Madame Le Brun, désolé".

(...) Plus sérieusement, ce que l'on peut constater dans ce rapport d'orientation budgétaire, c'est qu'il y a une hausse des prévisions d'investissement. Et c'est vrai que, quand on regarde l'ensemble de la trajectoire depuis le début de mandat, on s'aperçoit que beaucoup d'investissements, notamment sur la voirie, sur les équipements publics, en dehors des grands projets structurants comme le Musée, s'opèrent en fin de mandat. Et je pense que, par rapport à la vie quotidienne des Morlaisiens, ça serait bien d'avoir un plan pluriannuel d'investissement, qui permette de répondre aux questions et aux interrogations des Morlaisiens sur le devenir de leur voirie, de leurs trottoirs, des équipements de sécurité dans les quartiers, en leur disant que cela sera fait dans un an, dans deux ans, dans trois ans, c'est prévu, plutôt que de voir tout ça au coup par coup. (...) Quant au skatepark, c'est très bien que ce soit à nouveau budgété dans le budget 2019. Au dernier conseil municipal, si ma mémoire est bonne, on avait discuté longuement de savoir comment baptiser une rue à Ploujean. Fallait-il l'appeler Sterne ou Sterne Dougall, ou du nom d'un autre oiseau de mer encore? Moi j'ai deux noms à proposer au choix pour ce skatepark: Nomade et Désiré".

 

 

 

Partager cet article
Repost0
3 février 2019 7 03 /02 /février /2019 14:21
photo Le Chiffon Rouge, manif régionale des Gilets Jaunes à Morlaix - 2 février 2019 - fin de manif, 16h

photo Le Chiffon Rouge, manif régionale des Gilets Jaunes à Morlaix - 2 février 2019 - fin de manif, 16h

photo Le Chiffon Rouge, manif régionale des Gilets Jaunes à Morlaix - 2 février 2019 - fin de manif 16h

photo Le Chiffon Rouge, manif régionale des Gilets Jaunes à Morlaix - 2 février 2019 - fin de manif 16h

photo Le Homard Enchaîné, manif régionale des Gilets Jaunes à Morlaix - 2 février 2019

photo Le Homard Enchaîné, manif régionale des Gilets Jaunes à Morlaix - 2 février 2019

photo Le Homard Enchaîné, manif régionale des Gilets Jaunes à Morlaix - 2 février 2019

photo Le Homard Enchaîné, manif régionale des Gilets Jaunes à Morlaix - 2 février 2019

1500 manifestants dans les rues de Morlaix, avec les Gilets Jaunes, déterminés.
 
À Morlaix, déterminés, des centaines de Gilets jaunes défilent
 
VIDEO. Brest. Défilé des Gilets jaunes contre les violences policières

Pour des raisons de sécurité, le marché de Morlaix a été annulé.

Pour des raisons de sécurité, le marché de Morlaix a été annulé. (Archives Le Télégramme)

 

Hormis la section locale du parti communiste, la plupart des élus morlaisiens craignent la manifestation des Gilets jaunes prévue samedi 2 février, au centre-ville. Raison pour laquelle le marché a été annulé.

La plupart des élus morlaisiens craignent des échauffourées et de la casse, samedi, au centre-ville. À tel point que ce jeudi soir, lors d’une réunion de crise, la Ville a décidé, en concertation avec l’autorité préfectorale, d’annuler la tenue du marché hebdomadaire. « Il est également fortement conseillé de ne pas stationner de véhicule en centre-ville et d’éviter tout déplacement non indispensable », indique le maire Agnès Le Brun. Enfin, par mesure de sécurité, l’hôtel de ville fermera ses portes plus tôt qu’à l’habitude. Samedi, Morlaix sera donc une ville morte !

« Ne pas se tromper de combat »

« On comprend les doléances des Gilets jaunes et leur lutte pour la reconquête du pouvoir d’achat, contre la précarité, écrit la majorité municipale de droite et du centre, dans un communiqué. D’ailleurs, nous rappelons que Morlaix, comme toutes les communes de France, est en première ligne pour porter de l’aide aux plus démunis de ses habitants (…). Nous sommes également attachés à la liberté de manifester, à condition qu’elle ne prenne pas le pas sur d’autres libertés tout aussi fondamentales : liberté de circuler, de commercer, de vivre un samedi tranquille et serein, aussi ». Et d’estimer que les manifestations répétées au centre-ville pénalisent l’économie locale, qui souffre déjà depuis de trop longs mois. « Il ne faut pas se tromper de combat : les manifestations pour le pouvoir d’achat ne doivent pas entraver l’économie locale, au risque de générer des fermetures de commerces, et donc des licenciements de salariés, et donc de la précarité… ».

« Parfaitement légitime »

En apprenant l’organisation de ce rassemblement, la députée LREM Sandrine Le Feur avait indiqué à chaud que « l’énergie devait être mise sur le Grand débat national plutôt que dans les manifestations ». Ce qui n’a pas convaincu le PCF du Pays de Morlaix, pour qui il s’agit d’une « opération de déminage, sans aucune volonté de répondre aux exigences qui sont posées ». Et d’expliquer qu’il est aux côtés de « tous ceux qui trouvent intolérable cet engrenage de la violence voulu par le pouvoir (…). Les Gilets jaunes ont décidé de manifester ce samedi à Morlaix contre les violences répétées et c’est parfaitement légitime (…).»

Alors que le mouvement social continue d’exprimer des exigences de justice sociale, d’augmentation généralisée des salaires, des retraites et des minima sociaux, le gouvernement d’un côté fait la sourde oreille et tente une opération de déminage par des débats sans aucune volonté de répondre aux exigences qui sont posées, et de l’autre s’engage dans une spirale de la répression.

Pas un samedi de mobilisation sans que la liste des blessés, Gilets jaunes ou observateurs, ne s’allonge du fait de l’utilisation de grenades explosives ou de LBD 40. Un tel niveau d’usage n’avait jamais été observé. D'ailleurs, les parlementaires communistes ont déposé cette semaine au Sénat un projet de loi pour interdire l'utilisation des lanceurs de balles de défense (LBD) et, la semaine, un autre projet de loi demandant l'amnistie lors des derniers mouvements sociaux. 

La section de Morlaix du PCF est aux côtés de tous ceux qui trouvent intolérable cet engrenage de la violence voulu par le pouvoir, qui n’acceptent pas la situation ainsi créée et entendent agir et manifester contre les violences répétées. Les Gilets jaunes ont ainsi décidé de manifester samedi 2 février à Morlaix contre les violences répétées et c’est parfaitement légitime.

Le gouvernement qui pratique de longue date les tactiques du pourrissement et de tentative de dénigrement des mouvements, en particulier contre le mouvement syndical, pense en avoir fini avec les revendications sociales.

Il n’en est rien!

Demain, 31 janvier, les retraités seront dans l’action pour leurs revendications, et le 5 février les travailleurs sont appelés à s’engager pour des initiatives de grèves et de manifestation dont l’une aura lieu à Morlaix. Le PCF s’y engage résolument.

Partager cet article
Repost0
1 février 2019 5 01 /02 /février /2019 05:46
Co-voiturage à partir de Morlaix pour le meeting de Ian Brossat et des candidats aux Européennes  du PCF au Relecq-Kerhuon: 18h, devant le local du PCF Morlaix

Co-voiturage à partir de Morlaix pour le meeting de Ian Brossat et des candidats aux Européennes du PCF au Relecq-Kerhuon: 18h, devant le local du PCF Morlaix, 2 petite rue de Callac

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 19:10
Paroles de nouveaux adhérents: Corentin, lycéen à Morlaix, de la fête de l'Huma aux JC
Corentin, peux-tu te présenter en quelques mots?
Corentin, j'ai 17 ans et suis lycéen en terminale ES à Morlaix.
 
Corentin, qu'est-ce qui dans ton parcours et tes expériences expliquent que tu aies voulu adhérer aux JC?
Cela fait quelques années que j'ai une conscience politique de Gauche, la réflexion et l'observation de la situation sociale et politique m'ont fait apparaître le communisme comme la meilleure solution, que ce soit pour lutter contre un système qui détruit les gens et la nature que pour apporter un fonctionnement alternatif. Je pense que c'est la fête de l'Huma qui m'a donné envie de rejoindre les JC, même si l'idée de l'adhésion me trottait dans la tête depuis quelques temps. J'ai rencontré des personnes géniales que ce soit sur le stand ou en parcourant la fête, et quand on est là bas on se rend aussi compte du caractère international d'une Gauche aux valeurs communes, ce qui m'a beaucoup plu.
 
Comment vois-tu l'état actuel de la société française, tel qu'il est manifesté notamment par le mouvement des Gilets Jaunes? 
Le mouvement des gilets jaunes est un mouvement populaire donc légitime et il y a ici l'expression d'une fracture sociale. Quand on regarde qui manifeste, on voit que c'est ceux qui sont en détresse et ceux qui travaillent le plus durement. Mais en plus de ne pas être payés à la juste valeur de leur travail ou d'être aidés, ces gens sont méprisés par ceux qui, non contents de les exproprier, voient en eux des personnes qui coûteraient un "pognon de dingue" ou qui ralentiraient l'économie par la défense d'un modèle social dépassé  en s'opposant à la sacrosainte compétitivité et à la loi du marché. Le supposé flou idéologique qui entoure ce mouvement n'est que de la mauvaise foi de la classe dominante et du gouvernement qui essaye de gagner du temps, les revendications qui reviennent sont apparentes : rétablissement de l'ISF, RIC, hausse des salaires et des retraites; et celles ci sont fortement teintées d'une demande sociale et démocratique, bien loin des caricatures.
 
 Comment veux-tu t'impliquer en tant que jeune militant communiste?
Je ferai tout ce qui pourra faire avancer le projet que nous défendons; je pense qu'il y a un travail à faire auprès de ma génération qui se sent dépolitisée ou apolitique, alors qu'il n'y a rien de plus politique que les problèmes que nous rencontrons et rencontrerons..
 
Entretien avec Corentin pour Rouge Finistère, journal départemental du PCF, février 2019 (n°4)
Paroles de nouveaux adhérents: Corentin, lycéen à Morlaix, de la fête de l'Huma aux JC
Partager cet article
Repost0
30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 14:30
Mobilisation syndicale interprofessionnelle, grève et manifestations à l'appel de la CGT le 5 février: le PCF soutient

Le pays traverse une crise sociale et politique d’une gravité exceptionnelle. Les mouvements et les luttes engagées dans la période démontrent que le monde du travail, la jeunesse, les retraités et les privés d’emploi rejettent massivement la politique antisociale du gouvernement et sont disponibles pour la mobilisation collective. Il est urgent de redistribuer les richesses créées par le travail. La CGT revendique dans ce sens une augmentation générale et immédiate des salaires, des pensions, des minima sociaux, des revenus de remplacement de 300 euros, avec pour base le SMIC à 1800 € brut.

Pour que nos revendications soient entendues, l’union locale CGT de Morlaix appelle le plus grand nombre à faire grève et à manifester le mardi 5 février 2019.

Sur Morlaix, un rassemblement aura lieu le 5 février, place des Otages, à partir de 10 h 30.

 

Le PCF appelle à la mobilisation le 5 février

A l'appel de la CGT, le PCF sera mobilisé pour la grève et les manifestations mardi 5 février prochain.

Alors que la mobilisation des gilets jaunes continue, alors que les réponses apportées sont insuffisantes, le PCF sera mobilisé mardi 5 février partout en France pour répondre à l'urgence sociale.

Les communistes s’impliqueront dans tous les échanges citoyens, les favoriseront et aideront à ce qu’ils se traduisent en propositions concrètes.

C'est dans cet esprit que le PCF souhaite que s’élaborent partout des « Cahiers d’espoir », nouveaux cahiers de doléances de ce XXI° siècle, où chacune et chacun pourra s’exprimer, faire état de ses revendications, avancer des solutions qui correspondront aux besoins les plus urgents de nos concitoyens.

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, participera à la manifestation parisienne aux côtés d'élu-es et de militant-es communistes.

Paris, le 30 janvier 2019.

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 12:35
Manif des tretraités à Morlaix le 15 mars dernier

Manif des tretraités à Morlaix le 15 mars dernier

COLLECTIF DES RETRAITéS

DES UNIONS LOCALES CGT    

DE MORLAIX ET SAINT-POL-DE-LEON 

 

Dans le cadre de la journée nationale d’action des retraité-e-s du 31/01

(voir, en pièces jointes, les tracts d’annonce),

la décision d’organiser une seule manifestation a été actée

par l’ensemble des organisations syndicales et associations finistériennes

(CGT, FO, CFTC, CFE/CGC, FSU, SOLIDAIRES, LSR, FGRFP, UNSA).

Elle se tiendra :

 

JEUDI 31 JANVIER 2019 à 10h30

QUIMPER (Place Saint-Corentin).

 

Le collectif CGT organise un déplacement en car

 

Contact pour les inscriptions :

06 47 15 32 88  (par SMS).

___________________________

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 08:47
Européennes. Glenn Le Saout sur la liste du Parti communiste (Le Télégramme, 29 janvier 2019)
Le Morlaisien Glenn Le Saôut, étudiant et ancien président de la FIDL Bretagne (syndicat lycéen), sera présent à la rencontre-débat avec Ian Brossat, tête de liste du PCF aux prochaines élections européennes, ce vendredi 1er février, à 20 h, au Relecq-Kerhuon.
Et pour cause, puisqu’il est sur la liste, en position non-éligible (63e). Il prendra la parole avec Cinderella Bernard, avant Ian Brossat et un échange avec l’assistance.
Il participera aussi, auparavant, à la rencontre avec les acteurs de l’économie maritime finistérienne.
Âgé de 20 ans, Glenn Le Saout a adhéré au PCF il y a un an et demi. Tout sauf un hasard puisque ses deux grands-pères sont communistes. Dernièrement, il a fait entendre sa voix lors des manifestations contre la loi travail, contre les réformes « Macron », mais aussi contre la sélection à l’université et les conséquences de la mise en œuvre de Parcoursup. Souhaitant poursuivre ses études dans le secteur de la culture et de l’animation, Glenn Le Saoût joue au football et encadre bénévolement une équipe de jeunes.
À noter qu’un covoiturage pour le meeting au Relecq-Kerhuon est organisé à partir du local du PCF à Morlaix, au 2, petite rue de Callac, à 18 h le vendredi 1er février.
 
Partager cet article
Repost0
24 janvier 2019 4 24 /01 /janvier /2019 06:56
Ulysse - maudit sois-tu! - vendredi 25 janvier, 21h au Bar des Deux Rivières à Morlaix

Vendredi 25 janvier à 21h

Aux Deux Rivières

 

"Ulysse maudit sois-tu"

Spectacle de la compagnie Albaricate

 

"Après dix ans de guerre à Troie, Ulysse mettra dix autres années à retrouver son île d'Ithaque. Aimé et maudit des Dieux, aimé et maudit des femmes, il fait voile pour retrouver son épouse Pénélope qui, pense-t-il, l’attend chez lui. Mais l’océan est vaste et peuplé de dangers, et l’arrogance du guerrier peut être parfois un ennemi bien pire que les cyclopes ou les sirènes."


Quatre ans après leur première création, « Chansons pour les Yeux et les Oreilles »,

Albaricate revient avec un nouveau défi, raconter l’Odyssée en 1h, à deux, et en chansons.
 

Samuel « Albatros » Genin, à la guitare, prête sa voix à Ulysse,

quand Clémence « Suricate » Colin, l’anime de son chansigne.


Mais.. qu’ils commentent avec humour les absurdités du voyage ou bien qu’ils plongent à corps perdus dans les passions amoureuses d’Ulysse, c’est toujours en français et en langue des signes qu’Albaricate vous embarque dans une Odyssée pour les yeux et les oreilles.

 

 

Au chapeau

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011