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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 16:53
Vendredi 8 mars à Morlaix, 18h30 Place des Otages, dans la rue pour l'égalité femmes-hommes à tous les niveaux et la lutte contre le sexisme et le machisme !

Vendredi 8 mars à Morlaix, 18h30 Place des Otages, dans la rue pour l'égalité femmes-hommes à tous les niveaux et la lutte contre le sexisme et le machisme !

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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 16:50
Mardi de l'éducation populaire, 5 mars 2019 : François Rippe, Thierry Seigland, Yann Crenn (AFPS Morlaix) reviennent sur l'évolution de la situation des Palestiniens et notamment des réfugiés et du camp de Jalazone près de Ramallah
Mardi de l'éducation populaire, 5 mars 2019 : François Rippe, Thierry Seigland, Yann Crenn (AFPS Morlaix) reviennent sur l'évolution de la situation des Palestiniens et notamment des réfugiés et du camp de Jalazone près de Ramallah
Mardi de l'éducation populaire, 5 mars 2019 : François Rippe, Thierry Seigland, Yann Crenn (AFPS Morlaix) reviennent sur l'évolution de la situation des Palestiniens et notamment des réfugiés et du camp de Jalazone près de Ramallah
Mardi de l'éducation populaire, 5 mars 2019 : François Rippe, Thierry Seigland, Yann Crenn (AFPS Morlaix) reviennent sur l'évolution de la situation des Palestiniens et notamment des réfugiés et du camp de Jalazone près de Ramallah
Mardi de l'éducation populaire, 5 mars 2019 : François Rippe, Thierry Seigland, Yann Crenn (AFPS Morlaix) reviennent sur l'évolution de la situation des Palestiniens et notamment des réfugiés et du camp de Jalazone près de Ramallah
Mardi de l'éducation populaire, 5 mars 2019 : François Rippe, Thierry Seigland, Yann Crenn (AFPS Morlaix) reviennent sur l'évolution de la situation des Palestiniens et notamment des réfugiés et du camp de Jalazone près de Ramallah
Mardi de l'éducation populaire, 5 mars 2019 : François Rippe, Thierry Seigland, Yann Crenn (AFPS Morlaix) reviennent sur l'évolution de la situation des Palestiniens et notamment des réfugiés et du camp de Jalazone près de Ramallah
Mardi de l'éducation populaire, 5 mars 2019 : François Rippe, Thierry Seigland, Yann Crenn (AFPS Morlaix) reviennent sur l'évolution de la situation des Palestiniens et notamment des réfugiés et du camp de Jalazone près de Ramallah
Mardi de l'éducation populaire, 5 mars 2019 : François Rippe, Thierry Seigland, Yann Crenn (AFPS Morlaix) reviennent sur l'évolution de la situation des Palestiniens et notamment des réfugiés et du camp de Jalazone près de Ramallah

Mardi de l'éducation populaire du PCF Morlaix, 5 mars 2019. Retour de Palestine

30 personnes pour écouter François Rippe, Thierry Seigland, Yann Crenn (AFPS Morlaix) nous parler de l'évolution de la situation entre israéliens et palestiniens, de l'aggravation de l'occupation coloniale et du régime d'apartheid qui se met en place en Israël, de la situation des réfugiés palestiniens, et notamment ceux du camp de Jalazone près de Ramallah où l'AFPS Morlaix a un partenariat depuis 2015 avec une association venant en soutien à 400 personnes en situation de handicap (7500€ envoyée depuis 2016, en deux ans) tandis que l'AFPS Brest et la ville de Brest, dans le même camp de Jalazone, viennent en soutien d'une association d'aide aux personnes âgées en perte d'autonomie. Une grosse inquiétude sur les conséquences de la suppression de l'aide internationale aux réfugiés palestiniens par les Américains, le plus gros contributeur de l'UNRWA. Nos amis de l'AFPS nous ont proposé une conférence passionnante à trois voix, François parlant de toutes les mauvaises nouvelles qu'a amené 2018 pour les Palestiniens (transfert de l'ambassade américaine à Jérusalem, intensification de la colonisation, notamment à Jérusalem est, loi d'apartheid en juillet 2018 qui constitutionnaliste l'Etat juif pour les juifs, une inégalité de droits entre citoyens israéliens, massacres des manifestants à Gaza - 258 morts, 7000 blessés par balle, 3000 personnes estropiées de manière définitive - suppression de l'aide américaine aux camps de réfugiés, fuite en avant de la droite et de l'extrême-droite israélienne, division et impasse politique de la résistance palestinienne), les inquiétudes liées aux prochaines élections législatives d'avril 2019 en Israël, avec un accord de Netanyahou acculé par les poursuites le visant pour corruption avec l'extrême-droite radicale israélienne, Thierry parlant de la vie dans le camp de Jalazone, et Yann de l'association Dignité qui vient en aide aux handicapés, de ses réalisations, de l'utilisation de l'aide solidaire. A suivi un débat d'une heure où la question de l'assimilation honteuse entre antisionisme, critique de la politique coloniale israélienne, et antisémitisme a été mise en question dans ses intentions et ses effets, où l'on s'est posé la question du choix des mots et des concepts pour critiquer Israël, la question de l'avenir envisageable théoriquement ou non d'un Etat binational, du mitage de la Cisjordanie, de la critique israélienne de l'occupation coloniale et du sionisme, de l'évolution de la société israélienne, de la complicité de la droite et de l'extrême-droite israélienne avec l'extrême-droite européenne et américaine. Un moment d'échanges passionnant!

La Conférence bientôt en vidéo sur la chaîne YOU TUBE du PCF FINISTÈRE.

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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 15:51
 
Et toujours dans le cadre de notre ouverture à la culture et à l'international, exceptionnellement, la session d'éducation populaire du PCF Morlaix suivante sera un vendredi:
 
Image en ligne
 
 
Vendredi 5 avril: Maryam Madjidi qui est candidate en 8ème position sur la liste Européenne de Ian Brossat et du PCF sera l'invitée du PCF Finistère
 
Elle donnera une conférence d'éducation populaire le vendredi 5 avril à 18h au local du PCF Morlaix
 
Maryam Madjidi, écrivaine, professeur de Français Langues Etrangères travaillant avec les réfugiés, fille de militants communistes iraniens contraints à l'exil, militante pour le droit d'asile, auteur de "Marx et la poupée", un magnifique roman sur l'exil, son découverte de la France, son rapport avec l'Orient et les illusions de l'orientalisme, et l'engagement de ses parents qui a reçu le Prix Goncourt du Premier Roman en 2017 et le prix Ouest-France Etonnants Voyageurs en 2017, le prix Soroptimist de la romancière francophone 2018 !
 
Image en ligne
 
Maryam Madjidi

Marx et la poupée (Éditions Le Nouvel Attila)

Samedi 6 avril à 11h

https://www.dialoguesmorlaix.com/rencontres/17835/

Et les prochains Mardis de l'éducation populaire
Et le mardi 14 mai, à 18h00 -
Jean-Paul Sénéchal sur les luttes sociales et politiques dans le Finistère du Front Populaire, 1935-1938
Le mardi 4 juin, 18h - De la fin de la première guerre mondiale en 1917 à la création du parti communiste en 1920, éléments d’histoire politique, sociale et révolutionnaire, illustrés de chansons sociales et de luttes d’époque  
Le mardi 2 juillet, 18h - La Fiscalité: comment la comprendre? Comment la faire évoluer pour qu'elle soit plus juste? 
 
 
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6 mars 2019 3 06 /03 /mars /2019 13:10

Kritsen Landivisiau. Les salariés dans l’incertitude

Un incendie a ravagé l’usine Kritsen de Landivisiau, à 95 %, il y a près de neuf mois. 

Un incendie a ravagé l’usine Kritsen de Landivisiau, à 95 %, il y a près de neuf mois.  (Photo Gwendal Hameury)

 

Près de neuf mois après l’incendie qui a ravagé l’usine Kritsen de Landivisiau (29), les salariés sont toujours dans le flou le plus complet. Ils réclament à leur direction une table ronde sur l’avenir du site.

L’usine Kritsen de Landivisiau, propriété de Mowi (*), sera-t-elle, un jour, reconstruite ? Rien n’est moins sûr. Près de neuf mois après l’incendie qui l’a ravagée à 95 %, les 300 salariés de l’entreprise spécialisée dans les produits de la mer ne savent toujours pas à quoi s’en tenir. Ce vendredi 1er mars, trois jours après un comité d’entreprise qui n’a pas permis de dégager l’horizon, 200 d’entre eux se sont réunis en assemblée générale à l’appel des représentants du personnel et de la CGT. Restés muets ou presque depuis leur placement en chômage partiel, ils ont décidé de s’exprimer à travers un communiqué. « Depuis le 11 juillet 2018, les personnels sont dans une grande incertitude sur les intentions du groupe quant à une éventuelle relance de l’activité industrielle sur site et un retour à l’emploi des salariés », écrivent leurs délégués. Qui pointent le silence assourdissant de la direction et réitèrent leur proposition, exprimée en fin d’année dernière, d’une table ronde à laquelle participeraient direction, élus du personnel et pouvoirs publics.

100 emplois conservés ?

Car, selon la CGT, des discussions seraient en cours chez Mowi pour évaluer les conditions de la reconstruction d’une unité de production à Landivisiau. Mais sans que personne ne connaisse les contours de l’activité ni l’effectif concerné. Selon nos informations, l’option sur la table serait une usine qui tournerait avec 100 salariés. Ce qui en laisserait 200 sur le carreau. Sauf si Boulogne, où Kritsen aurait un projet concurrent de celui de Landivisiau, empoche la mise, du fait des conséquences du Brexit (poisson trop cher à acheminer en Bretagne). Auquel cas, le pire est à craindre.

« Les personnels sont unanimes pour demander un retour à l’emploi dans une unité de production neuve à construire à Landivisiau », ne démordent pas les syndicats, « disposés à apporter leur concours pour contribuer au nouveau projet ». Qui pourrait prendre place sur les 14 000 m2 de terrains disponibles à côté de l’usine partie en fumée. « Nous restons mobilisés pour être force de proposition sur le contenu de l’activité future et la qualité des emplois qui seront nécessaires pour rendre opérationnelle cette nouvelle usine dans les meilleurs délais ».

Reste, désormais, à savoir si la direction, qui n’a toujours pas communiqué ses résultats du dernier trimestre 2018 qui devaient pourtant déterminer son positionnement sur la reconstruction, ou non, de l’usine landivisienne, saisira la perche tendue par les délégués du personnel.

* Le groupe norvégien Marine Harvest a récemment été rebaptisé Mowi.

https://www.letelegramme.fr/economie/kritsen-landivisiau-les-salaries-toujours-dans-l-incertitude-05-03-2019-12223151.php

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6 mars 2019 3 06 /03 /mars /2019 12:37
Festival L'autre, c'est toi, c'est moi... Sixième édition - L'actualité de la lutte contre les discriminations du 6 au 23 mars sur le pays de Morlaix

Le festival "L'autre c'est toi, c'est moi" est le festival de lutte contre les discriminations. Expositions, ateliers, théâtre, documentaires, rencontres... du 6 au 23 mars.
Télécharger le programme

Le Reuz organise un arpentage du livre "La mécanique raciste" de Pierre Tévanian le dimanche 10 mars, de 15h à 18h à Carré d'As à Morlaix. Il s'agira de lire collectivement puis d'échanger sur cet ouvrage qui remonte aux origines du racisme français, en souligne le caractère social et systémique, et interroge l'antiracisme.
 
Par ailleurs, toujours dans le cadre du festival, Samir Elyes viendra faire une conférence autour de son expérience de l'éducation populaire autour de la lutte contre les violences policières, du MIB (mouvement de l'immigration et des banlieues)... ça sera le 18 mars à 15h à Ti An Oll (Plourin les Morlaix).
 

En plus de ça, il y a plein d'autres événements organisés par des associations et collectifs amis, des lectures par les copines de la caravane bibliothèque féministe, la conférence gesticulée d'Armel sur le capacitisme, des soirées conférence et discussion organisées par le planning familial...

Photo Le Télégramme, 27 février: organisateurs du festival L'autre c'est moi, c'est toi (Hélène Porret)

Photo Le Télégramme, 27 février: organisateurs du festival L'autre c'est moi, c'est toi (Hélène Porret)

L'autre, c'est toi, c'est moi... Cinq bonnes raisons de s'y rendre

Le Télégramme, Hélène Porret - 27 février 2019

Pour sa sixième année consécutive, les équipes du festival de lutte contre les discriminations ont prévu de nombreuses animations. Voici cinq bonnes raisons d’y participer du 6 au 13 mars.

Pour réfléchir sur les questions de genres

« La carlo bibli », une bibliothèque nomade proposant toutes sortes d’ouvrages sur les thèmes des genres, des sexualités, des identités, sera présente la première semaine du festival devant Carré d’As. Des lectures ouvertes à tou.te.s et gratuites sont prévues samedi 9 mars, à 14 h, et samedi 16 mars à 10 h. La sociologue Joëlle Magar-Braeuner animera aussi une soirée débat jeudi 21 mars, à 20 h 30, au lycée de Suscinio pour aborder la question des inégalités hommes femmes. De quoi aiguiser son esprit sur cette thématique brûlante d’actualité.

 

Pour poser un autre regard sur Morlaix

Trois photographes, Jean-François Kernéis dit Jef, Pierre Quentel et Zizounaï, montrent la précarité sous toutes ses formes (pauvreté, SDF, migrants) à Morlaix et ailleurs. Les visiteurs pourront reconnaître certains personnages et lieux de leur ville. Le vernissage en présence des artistes a lieu vendredi 8 mars, à 18 h 30, à Ti an Oll. L’exposition se poursuivra ensuite jusqu’au 1er avril.

 

Pour faire des rencontres

Pour la première fois, le festival accueille Armel Guegen du collectif anticapacitiste. En fauteuil roulant, ce Morlaisien va animer le 13 mars, à 20 h 30, à Ti an Oll une conférence intitulée Ça roule ! Le but : montrer pourquoi et comment certains.nes sont volontairement mis en situation de handicap, à partir d’anecdotes personnelles. Une conférence qui va au-delà de la question de l’accessibilité. « Je ne viens pas en donneur de leçon. J’essaye de parler de tout ce qui n’est pas dit comme l’exclusion sociale, les violences, le harcèlement », explique Armel Guegen.

Deux films sont au programme. Projeté lundi 11 mars à 20 h 30 au cinéma la salamandre, Les Figures de l’ombre raconte le destin extraordinaire de trois scientifiques afro-américaines. Dans un autre genre, le film Au pied de la lettre de Marianne Bressy, suit le parcours de Gérard, un illettré de 47 ans. Cet habitant du pays de Morlaix sait aujourd’hui lire et écrire. Il sera présent lors de la projection mardi 19 mars à 20 h 30 à la MJC de Morlaix. Un débat sera organisé ensuite au cours duquel il évoquera en compagnie de la réalisatrice les difficultés qu’il rencontre au quotidien.

Pour participer à l’enregistrement d’une émission radio

Le public est sollicité tout au long de l’événement. Les 1er, 8 et 15 mars (uniquement sur inscription), les intéressés sont invités à venir préenregistrer des interviews à Carré d’As, toujours en lien avec les discriminations. L’émission sera retransmise sur Radio Nord Bretagne le 22 mars, à 18 h 30. Un moyen de faire découvrir son média aux plus jeunes.

Et aussi : une lecture collective sur le racisme animée par Pierre Tévanian, une pièce de théâtre intitulée Waynak (t’es où en arabe) mis en scène par Annabelle Sergent, et des initiations au théâtre d’images pour les enfants…


Pratique
Pour plus d’informations, contactez Ti an Oll - centre social au 02 98 72 54 27 ou la MJC de Morlaix au 02 98 88 09 94
 
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4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 06:19
Cindérella Bernard, Patrick Le Hyaric, Glenn Le Saoût, candidats du PCF aux élections européennes, à Roscoff le 2 mars 2019 pour un débat sur le Brexit et ses conséquences, l'enjeu des élections Européennes au bar restaurant C'est Ici, devant 80 personnes (photo Gwendal Hameury, Le Télégramme)

Cindérella Bernard, Patrick Le Hyaric, Glenn Le Saoût, candidats du PCF aux élections européennes, à Roscoff le 2 mars 2019 pour un débat sur le Brexit et ses conséquences, l'enjeu des élections Européennes au bar restaurant C'est Ici, devant 80 personnes (photo Gwendal Hameury, Le Télégramme)

Patrick Le Hyaric, directeur de L’Humanité et n° 3 de la liste PCF aux prochaines élections européennes, était de passage ce samedi au port de Bloscon, à Roscoff. Devant près de 80 personnes, il a parlé Brexit, évidemment, mais pas seulement. Selon lui, il faut « révolutionner la construction européenne ».


Vous êtes venu ce samedi au port de Bloscon, à Roscoff, pour parler Brexit. Quelles seront, selon vous, ses conséquences sur les ports bretons ?

« Elles seront multiples. Dès lors que l’on va remettre des frontières, on va avoir des questions liées aux douanes, aux infrastructures, à la logistique. Notamment ici, à Roscoff. Il existe derrière ça d’assez lourds enjeux car une chose est le contrôle, une autre est la collecte de la TVA par les douaniers par exemple. À l’intérieur de tout ceci, il y a un débat intra-européen sur les priorités qui vont être données. Si les institutions européennes décident de privilégier les ports du nord de l’Europe, ce sera au détriment de ceux des côtes Manche et Atlantique. Mais à l’intérieur de ce débat, il y en a encore un autre puisque, vraisemblablement, à Matignon, aujourd’hui, on privilégie un axe Le Havre-Paris contre Roscoff, Brest ou Lorient. Tout cela risque de déstabiliser beaucoup de choses en Bretagne. À tout ceci s’ajoutent évidemment les enjeux de la pêche. Jusque-là, les zones de pêche communes profitaient davantage aux pêcheurs des autres pays européens qu’aux pêcheurs britanniques. Or, aujourd’hui, dans la négociation, l’affaire de la pêche devient une sorte de levier qu’utilisent les Britanniques. En retrouvant leurs zones de pêche, ils vont nous en enlever ; ça leur élargit l’espace. D’ailleurs, les pêcheurs britanniques étaient plutôt pour le Brexit… Il y a donc beaucoup d’enjeux qui sont posés pour la région. Car derrière les ports, il y a aussi les exploitations agricoles qui en dépendent ; certaines usines agroalimentaires qui transforment du poisson sont également concernées. Quant à la gare de Roscoff, l’argumentaire pour défendre la ligne Roscoff-Morlaix-Paris est plus solide si on est capable de défendre nos intérêts que s’il y a une sorte d’organisation pour affaiblir le port de Roscoff ».

Croyez-vous à un nouveau référendum sur le Brexit au Royaume-Uni ?

« Au point où nous en sommes… Pour ce qui concerne Roscoff et les alentours, qu’il y ait un accord ou pas, ce ne sera pas très positif. On peut craindre que même dans le cas d’un accord transitoire, ce soit négatif. Encore plus négatif qu’une sortie dure. S’il y a de nouveau une consultation, un référendum qui est décidé, je crois que c’est une voie qui peut devenir raisonnable. Je ne suis pas, par principe, pour revenir sur des choses qui ont été décidées par le peuple… Mais compte tenu des points de blocage, des divisions qu’il y a au Royaume-Uni, chez les Conservateurs et un peu aussi chez les Travaillistes désormais, je crois que la voie la plus sage serait de consulter à nouveau les populations du Royaume-Uni ».

Le Brexit, la montée des populismes… N’est-il pas temps de repenser le modèle européen ?

« Il y a une incapacité dans l’Union européenne à prendre des décisions en commun. On l’a vu dans le dossier Alstom Siemens : pas d’accord de coopération. Et on vient de le voir encore sur le dossier Air France KLM. La montée des populismes est la résultante du fait que l’Union européenne ne répond pas du tout aux besoins des peuples, crée des fractures. Je pense qu’il ne faut pas repenser mais révolutionner la construction européenne. C’est-à-dire repartir sur de nouvelles bases, dépasser ce qui existe aujourd’hui et reconstruire à partir des demandes des populations, des salariés ».


Quelles sont les propositions de la liste PCF aux Européennes pour y parvenir ?

« On ne peut pas faire une union européenne tant, par exemple, qu’on maintient des différentiels de salaires aussi importants. On ne peut pas avoir un SMIC à 1 800 € au Luxembourg, 1 200 € chez nous, à peine 700 € chez les Portugais et 150 € chez les Roumains. Le grand effort qu’il faudrait produire, c’est monter très rapidement ceux qui sont le plus bas pour qu’ils commencent à nous rejoindre. De telle sorte qu’il y ait une égalité de traitement. C’est pareil en matière de protection sociale, d’assurance chômage, de recettes. La question sociale, c’est-à-dire faire une Europe du travail, devient une question principale. Autre point : la négociation sur la politique agricole commune. C’est assez catastrophique ce qui est proposé. Non seulement on va laisser les prix tomber mais on ne va pas compenser. Tout ça est à revoir fondamentalement. On a aussi une banque européenne qui fait un peu ce qu’elle veut. Elle produit beaucoup de monnaie qu’elle prête ou donne aux banques. Mais on n’a aucune assurance que cet argent va à l’investissement, à la formation, à l’emploi, au développement des territoires. Or, il y aurait la possibilité de créer une banque spécifique pour l’environnement et le développement social, qui tiendrait nos services publics. Car une des questions qui est posée actuellement, notamment par les Gilets jaunes, c’est le maintien des services publics. C’est un facteur d’égalité. On voit bien ce qui se passe dans nos collectivités locales, nos hôpitaux, le transport… Tout cet argent-là devrait aller aux services publics, à leur rénovation, à leur démocratisation ; ça devrait aller au progrès social et à la transition environnementale. À ce tarif-là, on commencerait un petit peu à changer le paysage ».


Un petit mot sur la situation de L’Humanité et de ses 175 salariés, que vous dirigez.

« La situation est extrêmement difficile au sens où nous sommes en redressement judiciaire. Nous menons une campagne de collecte de dons et de souscriptions pour assurer notre trésorerie pendant toute la période d’observation, qui va durer jusqu’au 7 août. Nous sommes aussi en train de construire un plan de redressement sur la base d’une conquête plus large de lecteurs et d’abonnés parce qu’il y a la possibilité aujourd’hui de développer L’Humanité, mieux sans doute que nous l’avons fait les années précédentes. Mais au-delà de nous, il y a une question de pluralisme, de démocratie qui nous est posée à tous. Presse nationale, presse magazine, presse régionale… C’est notre diversité qui fait la démocratie. Cette richesse est absolument indispensable pour que les gens puissent avoir des informations fiables sur lesquelles discuter afin de se faire leur propre opinion ».

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4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 06:00
photo Ismaël Dupont - Gare de Morlaix, place Rol-Tanguy - 2 mars 2019

photo Ismaël Dupont - Gare de Morlaix, place Rol-Tanguy - 2 mars 2019

photo Ismaël Dupont - Gare de Morlaix, place Rol-Tanguy - 2 mars 2019

photo Ismaël Dupont - Gare de Morlaix, place Rol-Tanguy - 2 mars 2019

photo Ismaël Dupont - Gare de Morlaix, place Rol-Tanguy - 2 mars 2019

photo Ismaël Dupont - Gare de Morlaix, place Rol-Tanguy - 2 mars 2019

photo Ismaël Dupont - Gare de Morlaix, place Rol-Tanguy - 2 mars 2019

photo Ismaël Dupont - Gare de Morlaix, place Rol-Tanguy - 2 mars 2019

photo Ismaël Dupont - Gare de Morlaix, place Rol-Tanguy - 2 mars 2019

photo Ismaël Dupont - Gare de Morlaix, place Rol-Tanguy - 2 mars 2019

photo Ismaël Dupont - Gare de Morlaix, place Rol-Tanguy - 2 mars 2019

photo Ismaël Dupont - Gare de Morlaix, place Rol-Tanguy - 2 mars 2019

photo Jean-Yvon Ollivier 2017 - rien n'a changé depuis 2 ans

photo Jean-Yvon Ollivier 2017 - rien n'a changé depuis 2 ans

photo Jean-Yvon Ollivier 2017 - rien n'a changé depuis 2 ans

photo Jean-Yvon Ollivier 2017 - rien n'a changé depuis 2 ans

photo Jean-Yvon Ollivier 2017 - rien n'a changé depuis 2 ans

photo Jean-Yvon Ollivier 2017 - rien n'a changé depuis 2 ans

Il y a un an et demi déjà, nous alertions dans Le Chiffon Rouge sur le traitement honteux réservé à la plaque en hommage à Rol-Tanguy, né en gare de Morlaix, sur la nouvelle esplanade d'une place Rol-Tanguy dont le nom et l'identité sont devenus quasiment invisibles: plus de panneau de place côté Morlaix, une plaque en plastique abîmée et peu lisible derrière l'escalier de la passerelle, à 10 cm du sol, sur un socle de pierre légèrement surélevé, à hauteur idéale pour que les chiens pissent dessus... La mémoire d'un combattant de la Liberté réduite à sa plus simple expression, dans un coin détourné et quasi invisible à côté de l'abri à vélo, contre la grille, dans l'ombre de l'escalier monumental de la passerelle.  

Et dire que j'avais demandé à ce que soit installée une œuvre d'art, peinture, graff, ou sculpture, d'hommage à Rol-Tanguy et à la Résistance... 

Aucun tableau biographique, explicatif, non plus, à l'intérieur ou à l'extérieur de la gare alors que la rénovation aurait été l'occasion de le faire. Quelques centaines ou milliers d'euros qui n'auraient pas peser plus lourd par rapport aux 7 millions d'euros de la passerelle et aux 13 ou 14 millions d'euros du pôle gare.

Mais il semblerait que les élus en responsabilité de Morlaix-Communauté et ceux de Morlaix se foutent comme de l'an quarante de ce grand résistant, un ouvrier, un métallo, un militant, qui a libéré Paris, de ce dirigeant communiste et cégétiste, ancien de Citroën et des Brigades Internationales, qui a joué un rôle de premier plan dans la vie nationale au XXe siècle.

Un résistant et un patriote, tout simplement! 

La place de la Gare où étaient accueillis les déportés survivants en 45 est à l'image de cette occultation du passé: prétentieuse, minérale et froide, aseptisée, et mal conçue pour l' accueil des arrivants du train, la dépose des voyageurs ou l'achat de billets au guichet (c'est vrai que pour certains, c'est obsolète!) ! 

Qu'il est loin le temps d'ambition de rénovation démocratique et sociale profonde portée par le programme du Conseil National de la Résistance !!! 

Mais il n'est jamais trop tard pour corriger cette injustice fait à un des grands finistériens du XXe siècle et à la mémoire de la Résistance.

Ismaël Dupont, élu PCF à la ville de Morlaix et à Morlaix-Communauté

Rol-Tanguy, un grand oublié de la rénovation de la gare de Morlaix: jusqu'à quand?

Rol-Tanguy: un Brestois né à Morlaix dirige l'insurrection de Paris: le 19 août, prise de la Préfecture de Paris par Rol-Tanguy et les policiers résistants

"25 août 1944. Le métallo (Rol-Tanguy) et les généraux" par Roger Martelli

Libération de Paris: Cécile Rol-Tanguy : "Je représente les résistantes qui ont été oubliées" (France 24)

 

Article du 13 novembre 2017

Rol-Tanguy, héros de la résistance, grand militant de la CGT et du PCF, ancien des Brigades Internationales, le grand oublié de la rénovation de la gare de Morlaix.

Place Rol-Tanguy, un fantôme erre sur le parvis désert!

Après plusieurs interpellations de camarades, je me suis enquis auprès de Morlaix-Communauté du devenir de la stèle d'hommage à Rol-Tanguy et de la visibilité même du nom de la place de la Gare qui accueille les voyageurs à leur descente des TGV et des TER.

Il y a t-il un projet de relocalisation pour la stèle érigée à la mémoire de Rol-Tanguy et de rénovation ou de remplacement de cette stèle en mauvais état?

Actuellement, avec les travaux, elle est reléguée à un endroit non satisfaisant alors que la place porte son nom, ce qui est devenu assez difficile à identifier.

En décembre 2014, à mon initiative, toute l'opposition morlaisienne avait présenté un voeu en Conseil Municipal de Morlaix pour réaliser une fresque ou une sculpture d'hommage à Rol Tanguy dans le cadre de la rénovation de la gare.

A l'époque, la proposition n'avait pas été retenue par la majorité municipale de Morlaix dans le cadre d'un portage de projet par Morlaix ou Morlaix-Communauté et d'une demande du 1% culturel.

J'avais aussi fait cette proposition en Commission Transports de Morlaix Communauté.

Finalement, le choix a été fait d'orienter le 1% culturel vers une sculpture de Guillaume Castel côté nord de la gare.

Mais cela n'empêche pas de redonner dans le même temps une visibilité à la dénomination de la place et à Rol-Tanguy, né en gare de Morlaix par accident et qui fut un des plus grands résistants de la seconde guerre mondiale.

Ismaël Dupont

 

Vœu de l'opposition municipale pour le Conseil Municipal du jeudi 13 novembre 2014

Rapporteur: Ismaël Dupont


Le 12 juin 1908, Henri Tanguy naissait en gare de Morlaix à l'issue d'un accouchement précipité.

107 ans plus tard, la ville de Morlaix et la Communauté d'Agglomération, pilotent avec leurs partenaires et l'aide de l'Etat et de plusieurs collectivités la rénovation de la Gare de Morlaix et de ses environs immédiats pour requalifier le quartier, accueillir les nouveaux voyageurs prévus dans le cadre de la LGV et de l'augmentation du trafic TER.

La place Rol-Tanguy, anciennement place de la gare rebaptisée sous le dernier mandat Le Goff, va devenir une esplanade piétonne très passante et active. Un lieu de vie sociale, sans doute plus encore qu'aujourd'hui où elle sert surtout de passage pour les voitures arrivant en gare.

N'est-ce pas le bon moment, en ces années de commémoration de la Libération et du rétablissement de la République, d'honorer particulièrement ce grand résistant breton, en lui dédiant une statue ou un portrait-fresque sur support rigide ou mural, commandé à un artiste sur le parvis qui porte son nom? ...

Henri Rol-Tanguy fut en effet un des dirigeants de la Résistance qui a organisé la Libération de Paris...

Paris libéré par l'insurrection de son peuple. Après 4 ans sous le joug allemand. L'action armée des résistants unis au sein du F.F.I. conjuguée avec le soulèvement de la population parachevée par les blindés de Leclerc chasse l'occupant et peut-être signifie la signature de l'acte de la capitulation auquel participe Rol-Tanguy.
"Nous avons donné le coup de grâce à l'ennemi, mais Paris était déjà aux mains des Parisiens" (Eisenhower, commandant en chef des forces alliées en Europe)?

Le premier détachement Leclerc et celui du Capitaine Dronne étaient composés de républicains espagnols.

Juste retour des choses: comme des milliers d'autres militants français, Henri Tanguy, alors syndicaliste CGT de la métallurgie et communiste, s' est engagé dans les Brigades Internationales pour défendre la république espagnole contre Franco qui était appuyé par les nazis et les fascistes italiens.

Son courage, son combat pour un monde de Liberté, d'Egalité, de Fraternité sont des exemples pour notre époque et il importe que les générations présentes, jusque-là épargnées par les tempêtes de l'histoire, n'oublient pas ce que le rétablissement de la démocratie et la lutte contre le fascisme doivent au dévouement de ces hommes pétris d'idéal et d'altruisme qui ont su dire non à la fatalité de la régression et de la barbarie.

Henri Rol Tanguy a su aussi s'engager dans les batailles de l'après-guerre: la reconstruction et l'application du programme de transformation sociale et économique bâti par le CNR.

Henry Rol-Tanguy fut longtemps président de l'Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance et il eut l'occasion de revenir de nombreuses fois à Morlaix à ce titre.

 

 

Rol-Tanguy, un grand oublié de la rénovation de la gare de Morlaix: jusqu'à quand?
Rol-Tanguy, un grand oublié de la rénovation de la gare de Morlaix: jusqu'à quand?
Rol-Tanguy, un grand oublié de la rénovation de la gare de Morlaix: jusqu'à quand?
Rol-Tanguy, un grand oublié de la rénovation de la gare de Morlaix: jusqu'à quand?
Rol-Tanguy, un grand oublié de la rénovation de la gare de Morlaix: jusqu'à quand?
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4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 05:50

Agnès Le Brun dans le cadre des options budgétaires 2019 et de la "compression de la masse salariale", en gros des économies réalisées sur le personnel et le service public, orientations que j'avais dénoncé à l'occasion du débat d'orientation budgétaire, a rétabli un jour de carence pour les employés municipaux, avec non remplacement le premier jour d'arrêt (maladie, maladie des enfants, congé syndical), situation particulièrement inacceptable, et notamment pour les ATSEM qui travaillent dans les écoles publiques en contact avec les enfants: soit vous venez malade au boulot, quitte à contaminer les gamins, soit vous laisser votre enfant malade seul chez vous, ou vous vous débrouillez comme vous pouvez, soit vous renoncez à vos formations syndicales car votre paie n'est pas lourde, en tout cas vous culpabilisez à mort quand vous êtes absente car vous laissez vos collègues ATSEM et instits dans la panade. Belle ambiance dans l'équipe en perspective! 2,6 ATSEM en moyenne dans les écoles de Morlaix: comment voulez-vous faire marcher la cantine, la garderie, les classes maternelles avec la moitié ou un tiers des effectifs en moins? C'est un vrai scandale! 

Cette semaine, nous avons été informés d'un autre changement particulièrement brutal dans le mode de rémunération et d'imposition des assistantes maternelles à domicile de la ville de Morlaix qui bénéficiaient d'une somme d'environ 10€ par enfant net imposable de frais professionnels liés à l'alimentation de l'enfant, aux charges diverses (électricité, eau, ... etc). Avec la réforme du prélèvement à la source, la municipalité a mis en place un nouveau logiciel de paye qui intègre ces compensations de frais professionnels, qui correspondent à des remboursements de dépenses pour leur métier des assistantes maternels, dans la rémunération imposable et cela change tout: la rémunération nette des assistantes maternelles fond, et surtout plusieurs d'entre elles vont devenir imposables, perdre la prime d'activité et les droits (bourses pour les enfants, allocations logement, etc) liés au fait d'avoir des revenus imposables moins élevés. Le maire de Morlaix Agnès Le Brun a été saisie par les Syndicats sur ce changement brutal, sans justification ni explication, en rupture avec les règles existantes, mais dans sa réponse elle ne fait que renvoyer la responsabilité aux Finances Publiques et à des changements législatifs que l'on ne voit pas du tout en la matière tandis que les Finances Publiques renvoient eux la balle à la mairie et à son logiciel d'établissement des paies. Des indemnités de compensation de frais professionnels ne sauraient constituer une rémunération comme les autres! Pour l'instant, le dialogue est loin d'être constructif pour débloquer cette situation injuste qui inquiète au plus haut point les 35 assistantes maternelles de la crèche familiale et leur famille. 

Ismaël Dupont, élu PCF à la ville de Morlaix - 1er mars

Employés la mairie de Morlaix, ATSEM, assistantes maternelles de la crèche familiale: des évolutions inacceptables des conditions de travail et de rémunération
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3 mars 2019 7 03 /03 /mars /2019 08:20
photo Ismaël Dupont - 2 mars 2019, rassemblement devant la gare de Roscoff: Patrick Le Hyaric, aux côtés de Glenn Le Saoût

photo Ismaël Dupont - 2 mars 2019, rassemblement devant la gare de Roscoff: Patrick Le Hyaric, aux côtés de Glenn Le Saoût

photo Ismaël Dupont - 2 mars 2019 - gare de Roscoff

photo Ismaël Dupont - 2 mars 2019 - gare de Roscoff

photo Ismaël Dupont -2 mars 2019 - gare de Roscoff

photo Ismaël Dupont -2 mars 2019 - gare de Roscoff

photo Pierre-Yvon Boisnard - 2 mars 2019, gare de Roscoff

photo Pierre-Yvon Boisnard - 2 mars 2019, gare de Roscoff

photo Pierre-Yvon Boisnard - 2 mars 2019, gare de Roscoff

photo Pierre-Yvon Boisnard - 2 mars 2019, gare de Roscoff

photo Ismaël Dupont - 2 mars 2019, gare de Roscoff

photo Ismaël Dupont - 2 mars 2019, gare de Roscoff

photo Pierre-Yvon Boisnard - 2 mars 2019, gare de Roscoff

photo Pierre-Yvon Boisnard - 2 mars 2019, gare de Roscoff

photo Pierre-Yvon Boisnard - 2 mars 2019, gare de Roscoff

photo Pierre-Yvon Boisnard - 2 mars 2019, gare de Roscoff

photo Pierre-Yvon Boisnard - 2 mars 2019, gare de Roscoff

photo Pierre-Yvon Boisnard - 2 mars 2019, gare de Roscoff

photo Pierre-Yvon Boisnard - 2 mars 2019, gare de Roscoff

photo Pierre-Yvon Boisnard - 2 mars 2019, gare de Roscoff

photo Pierre-Yvon Boisnard - 2 mars 2019, gare de Roscoff

photo Pierre-Yvon Boisnard - 2 mars 2019, gare de Roscoff

Intervention de Jean-Yvon Ollivier pour la CGT, ici au côté de Sylvie Fillon - Photo Ismaël Dupont, 2 mars 2019 - gare de Roscoff

Intervention de Jean-Yvon Ollivier pour la CGT, ici au côté de Sylvie Fillon - Photo Ismaël Dupont, 2 mars 2019 - gare de Roscoff

Intervention de Jean-Yvon Ollivier pour la CGT, ici au côté de Sylvie Fillon et Jean-Luc Fichet- Photo Ismaël Dupont, 2 mars 2019 - gare de Roscoff

Intervention de Jean-Yvon Ollivier pour la CGT, ici au côté de Sylvie Fillon et Jean-Luc Fichet- Photo Ismaël Dupont, 2 mars 2019 - gare de Roscoff

Gaby Le Gall, élu PCF à Roscoff, jusqu'à 2014 avec Lucienne Nayet et Patrick Le Hyaric et Gérard Le Bricquer - rassemblement pour la relance de la liaison Morlaix-Roscoff (photo Ismaël Dupont)

Gaby Le Gall, élu PCF à Roscoff, jusqu'à 2014 avec Lucienne Nayet et Patrick Le Hyaric et Gérard Le Bricquer - rassemblement pour la relance de la liaison Morlaix-Roscoff (photo Ismaël Dupont)

300 personnes rassemblées devant la gare de Roscoff avec de nombreux élus pour demander la réouverture de la ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff

Avec le candidat aux Européennes du PCF dans le Finistère Glenn Le Saoût, le député européen Patrick Le Hyaric, et une trentaine d'autres camarades du PCF, de Roscoff, Morlaix, Châteaulin, Brest, et de nombreux camarades de la CGT, nous étions présents hier à la manif pour la relance de la ligne Morlaix-Roscoff à l'appel de l'association de Promotion de la ligne ferroviaire Morlaix - Saint-Pol-de-Léon - Roscoff (APMR), avec le soutien de la CGT Cheminots et de plusieurs partis politiques. Sylvie Fillon, Joseph Seïté, maire de Roscoff, Jean-Luc Fichet sénateur, et Jean-Yvon Ollivier (CGT Cheminots) ont pris la parole, ce dernier seul à dénoncer le 4e Paquet ferroviaire et la responsabilité des politiques nationales et européennes d'inspiration néo-libérales et pro-business qui déstructurent le service public ferroviaire. A noter une présence de quelques élus régionaux et de militants d'extrême-droite qui n'ont rien trouvé de mieux à faire que de mettre sur les voitures autour de la gare des tracts contre leur prétendue "invasion djihadiste". On était bien dans le sujet!
Au delà de l'appel à la paranoïa et à la haine xénophobe et à la guerre de tous contre tous, qui ira faire confiance au Rassemblement National pour défendre des services publics alors que leurs homologues d'extrême-droite en Italie, en Europe de l'est, en Autriche, cassent le droit du travail et les services publics en se mettant au service du patronat tout autant que les libéraux?

Ismaël Dupont

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3 mars 2019 7 03 /03 /mars /2019 06:14

Une nouvelle vidéo est disponible sur notre chaîne YouTube « Rouge Finistère PCF29 »
Pierre Crépel nous donne un cours d’auto défense intellectuelle sur les « Mots Glissants »
Qui n’a jamais entendu parler de « Plan de Sauvegarde de l’Emploi » alors qu’en réalité il s’agit d’un plan de licenciements... pourquoi cette novlangue se met en place ? Quels sont les tenants et aboutissants de ces déformations linguistiques et surtout comment combattre ces dérives verbales
Cette conférence a été enregistrée le 25 octobre 2018 à Quimperlé (29) dans le cadre de l’Education Populaire « Les Jeudis Rouges »
À regarder et à partager massivement autour de vous

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