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10 février 2019 7 10 /02 /février /2019 06:52
Résistance bretonne: Stephanie Trouillard en dédicace pour Mon oncle de l'ombre le 22 et le 23 février 2019 à Dialogues Brest et Dialogues Morlaix

Stephanie Trouillard, l'auteur de "Mon oncle de l'ombre" sur son oncle résistant du maquis de St Marcel chez Skol Vreizh sera en dédicace dans le Finistère le: 

vendredi 22 février : rencontre/dédicace à la librairie Dialogues de Brest (29) à 18h

samedi 23 février: dédicace à la librairie Dialogues de Morlaix (29) à partir de 10h30

Par Catherine Lozach - le Télégramme, 2 janvier 2019

Le 9 février 2019 aux Invalides à Paris, trois enfants recevront la médaille de la Résistance française au nom de leur arrière-grand-oncle André Gondet. Une longue quête pour Stéphanie Trouillard qui rend sa place dans l’histoire et dans sa famille au jeune maquisard fusillé le 12 juillet 1944 à Kerihuel, en Plumelec (56).

En septembre 2018, Stéphanie Trouillard publie « Mon oncle de l’ombre. Enquête sur un maquisard breton ». La journaliste livre alors six ans d’enquête dans les pas d’André Gondet.

Dans la famille, ce grand-oncle n’est plus qu’un portrait. Son histoire tragique a imposé le silence, si bien que le jeune résistant breton est aux portes de l’oubli. Sur le terrain auprès des derniers témoins ou dans les archives, Stéphanie Trouillard retrouve patiemment une grande partie du puzzle des 23 ans de la vie de son grand-oncle. « En décembre 2015, je me suis renseignée auprès de l’Ordre de la Libération pour savoir s’il avait été décoré de la médaille de la Résistance », raconte la journaliste, passionnée d’histoire. Elle découvre alors qu’il avait bien sa carte de combattant volontaire de la résistance, mais pas de médaille. « Ils étaient surpris ».

 

Des demandes encore possibles

 

Trois de ses compagnons FFI, fusillés à ses côtés le 12 juillet 1944 à la ferme Gicquello de Plumelec, ont reçu cet hommage : Henri Louail, Emmanuel Le Breton et Georges Grillon. « Les familles avaient dû faire les démarches nécessaires dès les années 1960, mais à l’époque mes arrière-grands-parents étaient déjà décédés », explique Stéphanie Trouillard. Elle apprend alors qu’il est toujours possible de demander cette reconnaissance à titre posthume pour les personnes tuées pendant la guerre ou morts en déportation pour des faits de résistance. Elle dépose le dossier d’André Gondet début 2017 au bureau des décorations, émanation du ministère de la Défense.

Une cérémonie aux Invalides

 

La bonne nouvelle est venue en avril 2018 : par décret signé du président de la République, le jeune maquisard s’est vu attribuer la médaille de la Résistance française. Et Stéphanie Trouillard vient de l’apprendre : elle sera officiellement remise à la famille le 9 février 2019 aux Invalides, jour anniversaire de la création de cette distinction.

« Nous aurons d’abord une visite du musée de l’Ordre de la Libération », détaille la jeune femme. Deux autres visages de l’histoire de son grand-oncle y seront présents : Pierre Marienne et François Martin, parachutistes SAS et compagnons de la Libération, eux aussi tombés à Kerihuel. Puis ce sont les trois benjamins de la famille, de 4, 6 et 8 ans, qui recevront la médaille des mains d’un général. Toute la famille assistera ensuite à l’allumage de la flamme du soldat inconnu sous l’Arc de triomphe.

 

Faire vivre la mémoire

 

« André Gondet a repris sa place dans notre famille et dans l’histoire. Il a aujourd’hui un chemin à son nom dans son village de Bohal (56). Cette cérémonie est une belle manière de conclure. Tout cela c’est pour lui, mais comme mon livre, c’est aussi pour tous les oubliés », souligne Stéphanie Trouillard, heureuse que les gens viennent la voir pour partager leur histoire, commencer des recherches et ouvrir le dialogue dans leur famille autour de ce sujet encore lourd. Mais peut-elle vraiment conclure ? Dans quelques mois, seront commémorés les 75 ans de la bataille du maquis de Saint-Marcel et du massacre de Kerihuel. « Les dernières cérémonies importantes avec les témoins encore vivants… » Elle y sera évidemment présente.


En savoir plus
Stéphanie Trouillard fera une conférence le samedi 12 janvier, à 15 h, à la médiathèque de Saint-Jean-Brévelay (56).
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8 février 2019 5 08 /02 /février /2019 16:34
Morlaix: loi anti-casseur, le PCF répond à Sandrine Le Feur (Ouest-France, 7 février 2019)
Le Parti communiste français du pays de Morlaix vient de publier un communiqué visant la députée, Sandrine Le Feur. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

Ouest-France

Modifié le 07/02/2019

 

Dans un communiqué, la section Parti communiste français (PCF) du pays de Morlaix répond à Sandrine Le Feur, députée de la 4e circonscription du Finistère, pour son vote en faveur de la « loi anti-casseur ». Cette dernière a été adoptée à l’Assemblée nationale, mardi 5 février 2019.

Dans un communiqué, la section Parti communiste français a décidé de répondre à la députée du pays de Morlaix, Sandrine Le Feur, par rapport à son vote en faveur de la « loi anti-casseurs ».

« Les députés communistes font, bien sûr, partie des 92 députés qui ont voté contre cette loi liberticide, tout comme notre sénatrice communiste des Côtes-d’Armor, Christine Prunaud , rappelle le PCF.  Ce que des députés comme Sandrine Le Feur ont osé voter restera à tout jamais comme une tache indélébile dans notre histoire républicaine. »

« Restriction des libertés publiques »

Pour la section de Morlaix : « Désormais, les préfets soumis au gouvernement pourront interdire de manifestation quiconque constituerait, selon eux, une menace à l’ordre public. Ces dispositions vont dans le sens d’une restriction des libertés publiques et du droit de manifester. Dans un contexte de fortes mobilisations, violemment réprimées, de Grand débat verrouillé, cette loi est une indication supplémentaire de la dérive antidémocratique et répressive du pouvoir macronien. Face à une contestation grandissante de sa politique antisociale, des injustices criantes qu’elle génère, le gouvernement, au lieu de répondre à la colère des Français, veut mettre l’éteignoir. »

Le PCF s’interroge sur une possible « introduction du fichage politique » , rappelant les sanctions du port de la cagoule. Il conclut : « Ce flou comme la volonté de supprimer le filtre de l’autorité judiciaire, seul garant des libertés individuelles, ont largement de quoi inquiéter. Loin de nous l’idée de vouloir épargner les casseurs, mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit ici. Au moment où les blessés graves dus aux forces de l’ordre se comptent par centaines, ce que tente le pouvoir avec cette loi est de dissuader de manifester. »
 
 
Communiqué original:
 
Sandrine Le Feur vote la loi anti-manifs! Quand le néo-libéralisme mène à l'autoritarisme!
 

Ce 5 février, la tristement célèbre "Loi anti-casseurs" vient d'être adoptée à l'Assemblée Nationale.  Les députés communistes font bien sûr partie des 92 députés qui ont voté contre cette loi liberticide tout comme notre sénatrice communiste des Côtes d'Armor Christine Prunaud interpellait hier encore le gouvernement sur les violences policières et les ravages des LBD 40 et des grenades GLI-F4! 

Le député PCF Stephane Peu s'est ainsi exprimé à la tribune: "Le jour où les manifestations seront réservées aux plus déterminés, le jour où manifester sera devenu un acte héroïque, notre démocratie aura considérablement régressé. Or depuis 2015, la situation se dégrade."

Ce que des députés comme Sandrine Le Feur ont osé voter restera à tout jamais comme une tâche indélébile dans notre Histoire Républicaine.

En effet, désormais les Préfets (totalement soumis au gouvernement !) pourront interdire de manifestation quiconque constituerait selon eux une menace à l'ordre public.

Ces dispositions vont dans le sens d’une restriction des libertés publiques et du droit de manifester. Dans un contexte de fortes mobilisations violemment réprimées, de grand débat verrouillé, cette loi est une indication supplémentaire de la dérive antidémocratique et répressive du pouvoir macronien.Face à une contestation grandissante de sa politique antisociale, des injustices criantes qu’elle génère, le gouvernement, au lieu de répondre à la colère des Français, veut mettre l’éteignoir.

Les dispositions de la loi prévoient, notamment, des interdictions individuelles de manifester et le fichage de certaines personnes. Outre que de telles dispositions existent déjà dans l’arsenal législatif, au prétexte d’« éviter les saccages et les pillages », elles donneraient un pouvoir répressif à des autorités administratives et non à des juges indépendants. Nombre de juristes notent aussi le caractère vague de certains aspects de la loi, ouverts donc à interprétation. Ainsi le port de la cagoule serait passible de prison et de 15 000€ d’amende, mais un masque ou une écharpe pour se protéger des gaz lacrymogènes pourraient être traités de même. Interrogation identique à l’égard du nouveau fichage prévu à côté de tant d’autres, comme les fichés S, voudrait-on introduire un fichage politique? Ce flou comme la volonté de supprimer le filtre de l’autorité judiciaire, seul garant des libertés individuelles, ont largement de quoi inquiéter. Loin de nous l’idée de vouloir épargner les casseurs, mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit ici. Au moment où les blessés graves dus aux forces de l’ordre se comptent par centaines, ce que tente le pouvoir avec cette loi est de dissuader de manifester.
 
Section du pays de Morlaix du Parti Communiste Français
 
7 février 2019
 
Image en ligne
 
 
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8 février 2019 5 08 /02 /février /2019 16:27
Le centre des impôts est resté fermé, ce jeudi matin : les agents grévistes entendaient alerter les usagers sur le service public en danger. (Sophie Guillerm)

Le centre des impôts est resté fermé, ce jeudi matin : les agents grévistes entendaient alerter les usagers sur le service public en danger. (Sophie Guillerm)

Le personnel du Centre des finances publiques de Morlaix était fortement mobilisé, ce jeudi matin 7 janvier, à l’appel des trois syndicats pour la défense des emplois et du service public de proximité. On comptait 80 % de grévistes, sur un effectif de 80 personnes. La vingtaine d’agents présents sur place distribuait des tracts aux usagers, devant un centre des finances resté portes closes toute la journée.

Inquiets pour « le devenir de leur mission » et « le devenir des finances publiques tout court », ils ont exposé un contexte actuel tendu dans le 3centre de finances publiques du département. « Depuis la mise en place du prélèvement à la source, début janvier, les agents doivent faire face à un afflux de contribuables : accueils physiques (80 par jour en moyenne, avec des pics à 130), mais aussi téléphonique et mails. Loin d’être ponctuel, cet afflux devrait se maintenir tout au long l’année, lié aux enregistrements de changement de situation des usagers ». C’est pourquoi ce jeudi matin, ils tenaient à passer un message fort : « Notre direction nous dit qu’elle essaie de faire venir des missions à Morlaix. Pourtant, ici, cinq services ont déjà disparu en cinq ans, ont rappelé les syndicalistes Stéphane Douet (Solidaires), Florence Héré (CGT) et Philippe Drolez (FO) : la fiscalité immobilière, le service de contrôle sur pièces, l’enregistrement, celui de publicité foncière ainsi que le pôle contrôle expertises. Nous craignons aujourd’hui un transfert de notre mission foncière et de cadastre vers Brest ». « En 2014, nous étions 117 agents des impôts, nous ne sommes plus que 80 : le rez-de-chaussée du bâtiment, neuf, est vide ! On transfère les missions, mais pas les emplois. Pour 2019, dans le Finistère, la suppression de 35 emplois est déjà actée, dont deux à Morlaix. Avec les annonces gouvernementales, (20 000 suppressions d’emplois annoncés à l’horizon 2022), Morlaix perdrait encore des postes au rythme de cinq à six emplois par an », déplorent-ils.

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7 février 2019 4 07 /02 /février /2019 06:34
Sandrine Le Feur vote la loi anti-manifs! Quand le néo-libéralisme mène à l'autoritarisme!

Ce 5 février, la tristement célèbre "Loi anti-casseurs" vient d'être adoptée à l'Assemblée Nationale.  Les députés communistes font bien sûr partie des 92 députés qui ont voté contre cette loi liberticide tout comme notre sénatrice communiste des Côtes d'Armor Christine Prunaud interpellait hier encore le gouvernement sur les violences policières et les ravages des LBD 40 et des grenades GLI-F4! 

Le député PCF Stephane Peu s'est ainsi exprimé à la tribune: "Le jour où les manifestations seront réservées aux plus déterminés, le jour où manifester sera devenu un acte héroïque, notre démocratie aura considérablement régressé. Or depuis 2015, la situation se dégrade."

Ce que des députés comme Sandrine Le Feur ont osé voter restera à tout jamais comme une tâche indélébile dans notre Histoire Républicaine.

En effet, désormais les Préfets (totalement soumis au gouvernement !) pourront interdire de manifestation quiconque constituerait selon eux une menace à l'ordre public.

Ces dispositions vont dans le sens d’une restriction des libertés publiques et du droit de manifester. Dans un contexte de fortes mobilisations violemment réprimées, de grand débat verrouillé, cette loi est une indication supplémentaire de la dérive antidémocratique et répressive du pouvoir macronien.Face à une contestation grandissante de sa politique antisociale, des injustices criantes qu’elle génère, le gouvernement, au lieu de répondre à la colère des Français, veut mettre l’éteignoir.

Les dispositions de la loi prévoient, notamment, des interdictions individuelles de manifester et le fichage de certaines personnes. Outre que de telles dispositions existent déjà dans l’arsenal législatif, au prétexte d’« éviter les saccages et les pillages », elles donneraient un pouvoir répressif à des autorités administratives et non à des juges indépendants. Nombre de juristes notent aussi le caractère vague de certains aspects de la loi, ouverts donc à interprétation. Ainsi le port de la cagoule serait passible de prison et de 15 000€ d’amende, mais un masque ou une écharpe pour se protéger des gaz lacrymogènes pourraient être traités de même. Interrogation identique à l’égard du nouveau fichage prévu à côté de tant d’autres, comme les fichés S, voudrait-on introduire un fichage politique? Ce flou comme la volonté de supprimer le filtre de l’autorité judiciaire, seul garant des libertés individuelles, ont largement de quoi inquiéter. Loin de nous l’idée de vouloir épargner les casseurs, mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit ici. Au moment où les blessés graves dus aux forces de l’ordre se comptent par centaines, ce que tente le pouvoir avec cette loi est de dissuader de manifester.
 
Section du pays de Morlaix du Parti Communiste Français
 
7 février 2019
Sandrine Le Feur vote la loi anti-manifs! Quand le néo-libéralisme mène à l'autoritarisme! (PCF Morlaix)
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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 20:37
Morlaix. À 20 ans, il est sur la liste européenne du PCF (Ouest-France, 29 janvier 2019)

Glenn Le Saout est l’un des plus jeunes candidats du Parti communiste français aux prochaines élections européennes. Né à Morlaix (Finistère), il a adhéré au PCF à l’âge de 18 ans.

Il est membre du Parti communiste français depuis qu’il a 18 ans. À 20 ans, Glenn Le Saout est l’un des plus jeunes candidats sur la liste électorale du PCF pour les Européennes de mai 2019. Petit-fils de communistes, il était impensable pour le jeune homme, né à Morlaix, « de ne pas penser pour le collectif avant de prôner l’individuel ».

67e sur 79

Président local, puis régional, de la Fédération indépendante et démocratique Lycéenne (FIDL), Glenn Le Saout alertait récemment sur les conséquences de Parcoursup, « avec nombre de lycéens restant en attente d’affectation ou carrément sur le carreau ».

Même s’il n’est que 67e sur la liste du PCF (sur un total de 79 candidats) et a donc très peu de chance de siéger au Parlement européen, il prend son engagement à cœur. « J’ai accepté de m’engager sur cette liste des Européennes car je suis convaincu qu’il faut transformer en profondeur les institutions et les politiques européennes actuelles si on veut sauver l’idée européenne et les idées de progrès en Europe, face à la montée de l’extrême-droite. »

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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 19:47
Marc Corbel (CGT) et Sébastien Menès (SUD) - photo Pierre-Yvon Boisnard

Marc Corbel (CGT) et Sébastien Menès (SUD) - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019 - photo Ismaël Dupont

5 février 2019 - photo Ismaël Dupont

5 février 2019 - photo Ismaël Dupont: Annie Bergot Le Calvez et Glenn Le Saout, candidat aux Européennes du Parti communiste

5 février 2019 - photo Ismaël Dupont: Annie Bergot Le Calvez et Glenn Le Saout, candidat aux Européennes du Parti communiste

Lucienne Nayet, manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

Lucienne Nayet, manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

Paul Dagorn, manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

Paul Dagorn, manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

Paul Dagorn et Jean-Claude Postic, manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

Paul Dagorn et Jean-Claude Postic, manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 18:46
Une conférence passionnante de l'historien Pierre Outteryck sur Martha Desrumaux, grande dirigeante cégétiste et communiste, actrice de premier ordre de la solidarité avec l'Espagne républicaine, ouvrière, féministe, résistante, déportée - Mardi de l'éducation populaire, Morlaix, 5 février 2019
Une conférence passionnante de l'historien Pierre Outteryck sur Martha Desrumaux, grande dirigeante cégétiste et communiste, actrice de premier ordre de la solidarité avec l'Espagne républicaine, ouvrière, féministe, résistante, déportée - Mardi de l'éducation populaire, Morlaix, 5 février 2019
Une conférence passionnante de l'historien Pierre Outteryck sur Martha Desrumaux, grande dirigeante cégétiste et communiste, actrice de premier ordre de la solidarité avec l'Espagne républicaine, ouvrière, féministe, résistante, déportée - Mardi de l'éducation populaire, Morlaix, 5 février 2019

30 personnes au Mardi de l'éducation populaire hier, 5 février à Morlaix, au local du PCF, pour écouter le très passionnant et charismatique historien Pierre Outteryck nous parler de la vie et des luttes de Martha Desrumaux, la dirigeante ouvrière, cégétiste, communiste, impliquée dans le recrutement des Brigades Internationales, la solidarité avec les réfugiés espagnols, l'organisation de la grande grève de résistance des mineurs en 41 et qui fut déportée trois ans, à partir de 42, à Ravensbrück où elle fut une des animatrices de la Résistance du camp de concentration. Ce fut passionnant et très émouvant. Martha l'illettrée jusqu'à 28 ans, qui a appris à lire aux écoles du Parti, Martha la seule femme présente aux accords de Matignon de juin 36, Martha courage, Martha la rassembleuse, au Panthéon! Sa place est aux côtés de sa voisine de châlis à Ravensbruck Geneviève de Gaulle Anthonioz, même si c'est une prolo qui a peu écrit et une communiste!

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5 février 2019 2 05 /02 /février /2019 07:20
Mardi soir, 5 février à 19h15 - Glenn Le Saout, candidat sur la liste des Européennes du PCF conduite, par Ian Brossat  invité de Tébéo
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5 février 2019 2 05 /02 /février /2019 07:19
Communiqué du PCF Morlaix: appel à la mobilisation pour le mardi 5 février des travailleurs et citoyens du pays de Morlaix.
 
Soyons très nombreux à la manif, 10h30, place des Otages! 
 
Un puissant mouvement social s’exprime dans tous le pays. Il est traversé par une forte exigence sociale, fiscale et démocratique. Il va des gilets jaunes aux multiples mobilisations dans les entreprises, les hôpitaux ou les grandes enseignes de commerce. Les communistes se sentent pleinement solidaires et investis dans ces mouvements.

Les premières revendications recueillies dans les mairies qui ont ouvert des cahiers de doléances font largement état de l’exigence sociale et de justice qui s’exprime au travers du mouvement des gilets jaunes et de toutes les mobilisations en cours. Les inégalités, l’affaiblissement des services publics, l’injustice de la politique d’Emmanuel Macron sont vivement dénoncés. A l’heure où s’ouvre le Grand débat national, faisons entendre notre voix pour donner de la force à nos revendications sociales et démocratiques. A cet effet, le PCF lance des cahiers de doléances pour recueillir l’expression de tous les citoyen.ne.s.

En 2018, les entreprises du CAC40 ont distribué 57,9 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires, en hausse de 12% par rapport à 2017. Les riches ne l’ont jamais été autant et la concentration des richesses s’accélèrent. A l’opposé, les travailleurs n’arrivent plus à vivre de leur travail, les retraités sont ponctionnés et les privés d’emploi menacés d’être encore plus pistés avec la réforme de l’assurance chômage. Quant aux annonces de Macron face au mouvement social, si elles sont une premières victoires, elle sont largement insuffisantes (pas de retour de l’ISF, rien pour les salaires…) et couplées d’une répression policière inacceptable.

Pour porter haut nos revendications sociales et démocratiques, nous appelons les salariés, retraités, jeunes, et citoyens du pays de Morlaix à se joindre à la journée de mobilisation du 5 février et de participer à la manifestation à 10h30 place des Otages.

 

Les Communistes AGISSENT  POUR LE POUVOIR D’ACHAT ET LA JUSTICE SOCIALE

Rétablissement de l’ISF, de la flat tax et de l’exit tax

→ Prélèvement à la source des multinationales

Suppression du CICE

→ Plan de lutte contre l’évasion fiscale

Augmentation du SMIC de 260 euros bruts

→Revalorisation des pensions de retraites

Ouverture de négociations salariales

→TVA à 5,5% sur les produits de premières nécessites

gratuité des transports

Communiqué du PCF Morlaix: appel à la mobilisation pour le mardi 5 février des travailleurs et citoyens du pays de Morlaix. Soyons très nombreux à la manif, 10h30, place des Otages!
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5 février 2019 2 05 /02 /février /2019 07:11
Les élus ont particulièrement apprécié la présentation de Jean-Raphaël Leclère, commandant le centre de secours et d’incendie de la ville. © Le Télégramme

Les élus ont particulièrement apprécié la présentation de Jean-Raphaël Leclère, commandant le centre de secours et d’incendie de la ville. © Le Télégramme

De l’aveu d’Agnès Le Brun, ce premier conseil de l’année n’était « pas très joufflu ». Vingt points seulement, qui n’ont pas donné lieu à un grand débat municipal, étaient à l’ordre du jour. Le plus intéressant s’est déroulé en amont et au moment des questions orales.

Il ne fallait pas être devin pour comprendre, à la lecture du menu frugal de ce premier conseil municipal de l’année, que les débats ne seraient pas très épicés, ce lundi soir, à l’hôtel de ville. Avenants, conventions, exonérations de pénalités… Les vingt points à l’ordre du jour ne faisaient guère saliver. Ainsi va la démocratie. Quand ça cause cuisine interne, on reste parfois sur sa faim. Fort heureusement, outre le plat principal, le repas du soir comprenait aussi entrée et dessert.

Une annulation de marché assumée

 

Avant que la séance ne s’ouvre, Agnès Le Brun a d’abord souhaité revenir sur la manifestation régionale de Gilets jaunes de samedi. Une intervention en forme de mise au point. Non, elle n’a pas annulé le marché de gaieté de cœur, contrairement à ce que certains ont pu dire ou penser. « Si ça s’est bien passé, c’est parce que nous avons pris cette décision. Et je l’assume ». Pour le reste, elle a distingué les manifestants « aux revendications que l’on peut partager, ou pas », des casseurs qui ont voulu s’attaquer à la sous-préfecture, au commissariat ou aux impôts. « Ils n’avaient d’autre but que de créer le désordre en pratiquant la guérilla urbaine ». Et de préciser que des agents communaux avaient même été caillassés.

Du mouvement des Gilets jaunes au Grand débat national, il n’y a qu’un pas qu’a franchi Jean-Pierre Cloarec, en demandant au maire si elle allait y participer ou, à défaut, le faciliter. Réponse de l’intéressée, pleine d’ironie : « Si je voulais organiser un grand débat avec les agriculteurs, je ne demanderais pas aux marins pêcheurs de l’organiser… Les communes n’ont pas à être organisatrices. Ce débat entre les habitants et l’État doit être organisé par l’État. C’est lui qui l’a voulu ».

De son côté, Ismaël Dupont a demandé s’il était possible de prêter une salle aux Gilets jaunes pour qu’ils puissent se réunir et travailler. Requête qui avait déjà été formulée en décembre par une délégation invitée à prendre la parole avant le conseil. Sur ce point, Agnès Le Brun n’a pas semblé s’opposer sur le principe, tout en précisant qu’elle n’avait refusé aucune demande puisqu’il n’y en avait pas eu.

 

Fin de réunion enflammée

 

Pendant l’heure qui a suivi, on ne peut pas dire que le feu a couvé. Sans doute grâce à l’intervention du capitaine Jean-Raphaël Leclère, commandant du centre de secours morlaisien, invité à présenter aux élus le Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) et son projet d’établissement 2019-2021. Qui prévoit notamment une division du Finistère en sept compagnies. Morlaix hérite de la septième… Mais pas d’inquiétude, comme Pierre Mondy dans le film de Robert Lamoureux, nos pompiers savent pertinemment « qu’on ne fait pas faire des mouvements respiratoires à un type qui a les bras cassés… ».

Reste qu’au moment de la première des deux questions orales prévues en toute fin de conseil, Sarah Noll et Jean-Pierre Cloarec y sont allés au lance-flammes au sujet des Atsem (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles), désormais soumis à un jour de carence à chaque absence. Évoquant le « vice » d’Agnès Le Brun, et son « acharnement » sur les enfants et les agents de la ville, ils ont estimé que « l’éducation subissait le joug de ses économies budgétaires ». Des propos que la majorité a d’abord contredits sur le fond, avant de les qualifier de « honteux » sur la forme. On a frisé l’indigestion.


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