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26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 07:07
Les représentants de quinze associations politiques, syndicales et associatives appellent à la mobilisation, samedi. |

Les représentants de quinze associations politiques, syndicales et associatives appellent à la mobilisation, samedi. |

Une quinzaine d’organisations du pays de Morlaix défileront samedi matin, pour « faire reculer » Emmanuel Macron.

Politiques, syndicales ou associatives, une quinzaine d’organisations du pays de Morlaix (*) participeront à la manifestation du samedi 26 mai, organisée un peu partout en France pour « faire reculer » Emmanuel Macron, annoncent les porte-parole du mouvement morlaisien.

Le départ sera donné à 10 h 30 depuis la gare de Morlaix. Le défilé descendra par la rue Gambetta et fera un tour en ville avant de rejoindre l’entrée du centre hospitalier, rue de Brest.

SNCF, hôpital et migrants

« Nous avons choisi trois points forts : le mouvement de la SNCF, les problèmes hospitaliers, et la question des migrants. »

Des prises de parole auront lieu à la gare, devant la permanence de Sandrine Le Feur, députée LREM, et rue de Brest. La manifestation se terminera par un pique-nique. « Venez aussi avec vos instruments de musique ! »

(*)CGT, FSU, Sud-Solidaires, EELV, Ensemble, France insoumise, Génération. s, NPA, PCF, Comité de défense du centre hospitalier de Morlaix, Comité de chômeurs et Solidaires du pays de Morlaix, Mouvement de la Paix, collectifs stop TAFTA-CETA, Stop Linky.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-une-maree-populaire-de-la-gare-l-hopital-5781690

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26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 07:07
A Morlaix, la Marée Populaire du samedi 26 mai entre la Gare et l'Hôpital à partir de 10h30: Pour l'égalité, la justice sociale et la solidarité, contre la politique de Macron, soyons nombreux à nous mobiliser!
Pour l'égalité, la justice sociale et la solidarité

Pour soutenir les cheminots et la SNCF, l'hôpital de Morlaix, une politique d'accueil vis-à-vis des réfugiés

Marée populaire
Samedi 26 mai 
10h30 à la gare de Morlaix

La CGT, la FSU, Sud-Solidaires

EELV, Ensemble, France Insoumise, Génération.s, NPA, PCF

Le Comité de défense du centre hospitalier de Morlaix, le Comité Chômeurs et Solidaires du pays de Morlaix, le Mouvement de la Paix, le collectif stop TAFTA-CETA, Stop Linky

Appellent l'ensemble des citoyens qui veulent combattre la politique de Macron et promouvoir une autre politique, au service de l'égalité, de la justice sociale, de la solidarité, 

A manifester au départ de la gare de Morlaix, à 10h30 

Avec défilé entre 11h et 12h jusqu'à l'hôpital de Morlaix, entrée rue de Brest

En passant par la permanence de la députée En marche

Avec une chaussure droite - hommage aux députés godillots de Macron

Des sous pour la tirelire et la caisse de solidarité des cheminots grévistes 

De la bonne humeur, de la combativité

Des chansons

Des instruments de musique

Pique-nique (non fourni) devant l'hôpital rue de Brest  

PRISES DE PAROLE DEVANT LA GARE DE MORLAIX (CHEMINOTS EN LUTTE ET PRISE DE PAROLE UNITAIRE), LA PERMANENCE DE LA DEPUTEE SANDRINE LE FEUR (DEFENSEURS DU DROIT D'ASILE ET DES DROITS DES MIGRANTS ET REFUGIES, L'ENTREE DE L'HOPITAL RUE DE BREST (COMITE DE DEFENSE DE L'HOPITAL, DIFFERENTES LUTTES). 

 

 

A Morlaix, le PCF a pris l'initiative de proposer aux organisations politiques, syndicales, associatives signataires de l'appel présentes sur le territoire à une réunion de préparation le mardi 22 mai à 17h dans ses locaux. France Insoumise, le NPA, Génération.s, EELV, Ensemble, le PCF, la FSU, SUD, la CGT, le comité Stop-Tafta-Ceta, le Mouvement de la Paix, le Comité de défense du centre hospitalier public de Morlaix étaient représentés à cette réunion unitaire. 

Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité,

Marée populaire le samedi 26 mai

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le  Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires, utilisation de l'égalité femmes-hommes comme simple outil de communication, sans moyens financiers, alors que les femmes sont les premières concernées par les régressions sociales… sans oublier une politique militariste au niveau international. La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.

 

Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations… Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, où les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la financeoù le logement, les HLM et les locataires seraient marchandises, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.

 

Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiant.es ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets.

 

Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen. Partout en France organisons le samedi 26 mai une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité. 

 Signataires :

 Alternative et autogestion
 Alternative Libertaire
 APEIS
 ATTAC
 Climat social
 Collectif des Associations Citoyennes
 Collectif National pour les Droits des Femmes
 Collectif La Fête à Macron
 Confédération Générale du Travail
 Coordination nationale de défense des hôpitaux et maternités de proximité
 Convergence nationale de défense des services publics
 DIDF
 DIEM25
 Droit au Logement
 Ecologie sociale
 Europe Ecologie Les Verts
 Les Effronté.e.s
 Ensemble !
 Femmes Egalité
 Fondation Copernic
 France Insoumise
 Gauche Démocratique et Sociale
 Génération.s
 MJCF
 Mouvement Ecolo
 Mouvement National des Chômeurs et Précaires
 Nouvelle Donne
 Nouveau Parti Anticapitaliste
 Parti Communiste Français
 Parti de Gauche
 Parti Ouvrier Indépendant Démocratique
 PCOF
 PCRF
 République et Socialisme
 Résistance Sociale
 Snesup-FSU
 Solidaires
 Syndicat des Avocats de France
 Syndicat de la Magistrature
 UEC
 UNEF
 Union Nationale Lycéenne

 

 

 
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26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 06:46
Monseigneur Gaillot et Marie-Pierre Vieu s'engagent pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah (vendredi 25 mai 2018)

Monseigneur Gaillot et Marie-Pierre Vieu s'engagent pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah (vendredi 25 mai 2018)

Georges Ibrahim Abdellah, militant communiste et anti-colonialiste libanais, emprisonné depuis 1984 et condamné à la prison à perpétuité depuis 1987 en France

Georges Ibrahim Abdellah, militant communiste et anti-colonialiste libanais, emprisonné depuis 1984 et condamné à la prison à perpétuité depuis 1987 en France

Vendredi 25 mai devant la prison de Lannemezan pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah. Avec Monseigneur Gaillot venu le rencontrer ainsi que les prisonniers basques détenus, et les collectifs locaux.
Abdallah est emprisonné depuis 1984 ce qui est en fait le plus ancien détenu en Europe. « Je tiens parce que je pense aux miens à ma famille. Je tiens parce que je vous vois Gaza et continue à croire au combat des palestiniens » a-t-il dit à son visiteur.
Aujourd’hui Abdallah est libérable, il faut faire œuvre de justice et que le gouvernement français œuvre à sa liberté. La question des droits de l’homme ne peut être seconde surtout quand on se retrouve face à l’ Amérique de Trump. 
#Solidarité
Pour ma part je vais continuer à partir ce combat au Parlement Européen.

Marie-Pierre Vieu 

 

Georges Ibrahim Abdallah, né le 2 avril 1951 à Al Qoubaiyat au Liban, proche de Georges Habache, le leader du FPLP, militant communiste libanais, entamera le 24 octobre sa 35 ème année dans les prisons fran­çaises. Empri­sonné depuis 1984, il a été condamné à la réclusion à per­pé­tuité en 1987, à la suite d’une mani­pu­lation des ser­vices français l’impliquant pour son enga­gement au sein des Forces Armées Révo­lu­tion­naires Liba­naises dans des faits pos­té­rieurs à sa détention.

Ayant effectué la totalité de sa peine de sûreté, il est libérable depuis 1999.

Après plu­sieurs rejets de ses demandes de libé­ration, il a obtenu le 21 novembre 2012 un avis favo­rable à sa demande de libé­ration, assorti d’une inter­diction de séjour sur le ter­ri­toire français. Le ministre de l’intérieur, Manuel Valls, malgré la demande du Premier ministre libanais, s’était refusé à signer l’arrêté d’expulsion, empê­chant déli­bé­rément sa libération.

Georges Ibrahim Abdallah ne peut être indé­fi­niment maintenu en prison. Il doit être libéré sans délai ni conditions !

 

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26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 05:08
Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)
Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)
Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)
Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)
Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)
Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)
Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)
Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)
Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)
Jean-Yvon Ollivier défend la ligne un investissement des collectivités et de l'Etat sur la Morlaix-Roscoff - sans quoi elle fermera - et annonce le départ de la Marée Populaire le 26 mai à 10h30 de la Gare de Morlaix

Jean-Yvon Ollivier défend la ligne un investissement des collectivités et de l'Etat sur la Morlaix-Roscoff - sans quoi elle fermera - et annonce le départ de la Marée Populaire le 26 mai à 10h30 de la Gare de Morlaix

Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)

Présent en solidarité avec les Cheminots en lutte, en AG intersyndicale à Morlaix ce matin. 150 à 200 personnes. Une grosse détermination, après le résultat de la consultation interne, favorable aux revendications du mouvement de grève contre les réformes de Macron à 92% avec une participation de 60% des agents. Une grosse victoire pour les défenseurs du service public de la SNCF. Samedi 26 mai, la Marée Populaire sera en Gare de Morlaix de 10h30 à 11h avant de rejoindre l'hôpital et organisera une caisse de solidarité avec les grévistes cheminots. Tous ensemble, on va faire reculer les plans de casse du service public de Macron, Philippe, et Pepy!

En seulement quelques jours plus de 91000 cheminotes et cheminots ( plus de 61% des personnels de l'entreprise ) se sont exprimés par le vote sur la réforme 
94, 97% y sont opposés 
C'est une gifle à Macron , une réponse cinglante à Pepy qui communiquait sur l'adhésion des personnels à cette réforme 
C'est une démonstration de force des organisations syndicales , d'autant que toutes les catégories de personnels ( et notamment les cadres ) se sont massivement exprimés , malgré les entraves de la direction 
La bataille du rail et du service public continue
Voilà voilà

Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)
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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 16:53
Parcoursup. La folle répression des lycéens du 22 mai (Laurent Mouloud, L'Humanité - 25 mai 2018)
Parcoursup. La folle répression des lycéens du 22 mai
LAURENT MOULOUD
VENDREDI, 25 MAI, 2018
L'HUMANITÉ
Ce jeudi, devant le tribunal de Paris, une centaine de manifestants se sont rassemblés pour dénoncer les gardes à vue. Photo : Alain Jocard/ADP
 

Garde à vue à rallonge, mise en examen... des dizaines d’élèves qui voulaient occuper le lycée Arago ont été réprimés dans des conditions invraisemblables.

«On n’est plus dans un État de droit ! » Pierre ne décolère pas. Sa fille Jeanne, 16 ans, fait partie de la centaine de personnes, dont une quarantaine de mineurs, interpellées mardi soir à Paris, alors qu’elles tentaient d’occuper le lycée Arago pour dénoncer la loi Vidal et Parcoursup. Un coup de filet opéré dans des conditions ahurissantes. Et qui se traduit, depuis deux jours, par une répression invraisemblable.

Tout a débuté après la manifestation des fonctionnaires. Vers 19 heures, des dizaines de jeunes décident de pénétrer dans cet établissement afin d’organiser une AG. Alertés, les CRS débarquent en nombre. Fouilles brutales, palpations, interpellations au hasard… une soixantaine de ces jeunes atterrissent dans les bus de la police, garés sur le parking du commissariat du 19e. « Ma fille y est restée enfermée pendant 5 heures, sans eau, sans accès aux toilettes, ni possibilité de communiquer », raconte Pierre. Tous sont finalement dispatchés dans divers commissariats et placés en garde à vue (GAV) bien après le délai maximal de 4 heures de rétention. Et sans que les parents ne soient informés ! Les GAV vont durer 24 heures, parfois plus. Et seront rudes. Une élève, sous le choc, devra être hospitalisée. « D’autres se sont retrouvés avec des détenus majeurs, dont l’un déféquait à même le sol », assure Pierre. Les motifs d’arrestation, eux, restent flous : « attroupement », « intrusion », « vols », « dégradations »… « En fait de dégradations, il s’agit de chaises renversées, quelques tags sur des tables et une vitre brisée par les CRS qui essayaient de rentrer », témoigne un des lycéens. Lucie Simon, membre d’un collectif d’avocats, se dit « choquée » et évoque « des dossiers vides ».

Las, une vingtaine de ces adolescents ont tout de même été déférés, jeudi, au tribunal de grande instance, en vue d’une mise en examen. Rien de moins. Pierre n’en revient pas : « Le gouvernement exerce une répression féroce car il redoute que les lycéens ne bougent, c’est inadmissible. » De la FSU à la FCPE, de nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer cette intervention disproportionnée. Nicolas Bonnet-Oulaldj, président du groupe PCF-FG au Conseil de Paris, a interpellé le préfet de police. Pierre, lui, a déjà décidé de monter un « collectif du 22 mai ». Et s’apprête à saisir le Défenseur des droits. Laurent Mouloud

Communiqué de la JC Ille-et-Vilaine: 

30 000 personnes refusé·e·s par Parcoursup, plus de 350 000 autres "en attente", une centaine de lycéen·ne·s raflé·e·s et en garde à vue jusqu'à 48H au lycée Arago, sans même que les familles ne soient prévenues...

Des personnes qui meurent dans les hôpitaux par manque de moyens, des lignes de train qu'on ferme, des services publics qu'on vend au privé.

Et à côté de ça, les profits mirobolants de quelques milliardaires s'envolent.

Ce Samedi 26 Mai, soyons des milliers à Rennes pour nous battre pour l'égalité, la justice, et la solidarité, avec toutes les organisations politiques, syndicales, associatives, unies dans un même combat.

RDV à 14H sur le mail François Mitterrand pour une marée populaire contre Macron et son monde ! 

➡️ https://www.facebook.com/events/642339619445204/

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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 16:20
Fabien Gay, quand il était encore directeur de la Fête de l'Humanité

Fabien Gay, quand il était encore directeur de la Fête de l'Humanité

Fabien Gay

La banlieue était déjà stigmatisée, elle est désormais méprisée

vendredi 25 mai 2018

"Une chance pour chacun", selon le Président de la République, comme un slogan pour la Française des Jeux. Surtout un ticket gagnant pour les nantis de ce pays, et pour les autres citoyens, un billet perdant, au grattage comme au tirage ! dénonce Fabien Gray lors de la séance des questions d’actualités au Sénat (le 24 mai dernier).

Le président de la République a enterré le rapport Borloo.

En Seine-Saint-Denis, le taux de chômage et les difficultés économiques sont deux fois supérieurs à la moyenne nationale. Et contrairement aux idées reçues, les tribunaux sont deux fois bien moins dotés en magistrats qu’à Paris. L’établissement scolaire le moins bien doté de Paris l’est toujours plus que le mieux doté de Seine-Saint-Denis ! Le budget d’État pour la culture est le tiers de ce qu’il est dans la capitale, sans parler du logement ou des transports.

La banlieue est stigmatisée, elle est désormais méprisée. Nous avons été abasourdis par les propos du président de la République qui a parlé de « deux mâles blancs... ».

Plus que l’espoir des associations et des élus, c’est leur travail que vous avez anéanti sur le terrain. Les banlieues, mais aussi bien des territoires ruraux et une partie des outre-mer, perdent deux fois dans cette loterie : au grattage et au tirage. Nous ne voulons pas voir inscrit libéralisme, inégalités, adversité au fronton de nos mairies ! Monsieur le ministre, allez-vous enfin faire République, ou bien accroître encore l’apartheid territorial ?

Réponse de Jacques Mézard, ministre de la cohésion des territoires

Le bilan de la République est ce qu’il est, il ne remonte pas à juin 2017... Je ne peux pas partager la caricature que vous faites des propos du président de la République. Enterrement du plan Borloo ? Jean-Louis Borloo s’est lui-même dit satisfait.La réalité des banlieues est une responsabilité commune. Des actions ont été lancées en matière économique et sociale, sur l’école, les emplois francs, la modification de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), l’accélération des dossiers. Telles sont les pistes à suivre.

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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 15:38
Brest, samedi 26 mai: rassemblement à 15h pour la marée populaire contre la politique d'Emmanuel Macron (Le Télégramme, 25 mai 2018)
 

 Les organisations espèrent mobiliser largement samedi contre la politique du gouvernement Macron.

Quatorze organisations syndicales, associations, collectifs et partis politiques (*) brestois appellent à une « marée populaire » ce samedi, en signe de réaction à la politique du gouvernement. Une mobilisation assez inédite, au mot d'ordre fédérateur : « Pour l'égalité, la justice sociale et la solidarité ».
 
Après la « Fête à Macron », lancée le 5 mai par la France Insoumise, c'est donc une « marée populaire » qui est appelée à battre le pavé à Brest, comme partout en France, où une cinquantaine d'organisations sont mobilisées. Car pour les organisateurs brestois, il y a urgence à répliquer à la politique du gouvernement Macron, « qui attaque tous les secteurs en même temps, avec une telle force et une telle violence qu'ils espèrent un effet de sidération, qui nous empêche de relever la tête ». Pour répondre à ces attaques, les mobilisations traditionnelles et sectorielles ne suffiraient donc pas. « Il faut dépasser les clivages », appellent les organisateurs. « Et rappeler qu'on veut autre chose que la casse des services publics et sa politique libérale décomplexée : on veut plus de solidarité, de protection, pour un épanouissement dans le travail et une libération des initiatives. Cette mobilisation doit favoriser l'émergence de propositions alternatives à la politique du gouvernement ». 

Manif à 15 h 
La mobilisation devrait toutefois prendre une forme assez classique, avec des prises de parole place de la Liberté, à 15 h, ouvrant une manifestation jusqu'au bas de la rue de Siam, où auront lieu de nouvelles prises de paroles. Toutefois, chaque organisation aura la liberté d'apporter ses propres initiatives à l'édifice commun. Avec un objectif : être le plus nombreux possible, pour balayer la résignation qui pourrait gagner les rangs. « Oui, on espère faire mieux que la manifestation de mardi », assurent les organisateurs, alors que près de 4.000 personnes ont défilé à Brest, en début de semaine pour la Fonction publique. Reste à savoir s'il sera possible de capitaliser sur cette « marée populaire » et son modèle original. « Il n'y a pas de raison de ne pas renouveler l'expérience », assurent les organisations mobilisées.
 
* Solidaires, France Insoumise, POID, Tout à faire, Génération.s, Attac, PCF, NPA, Mouvement de la Paix, CGT, Colère 29, PG, Collectif Fête à Macron et FSU.


Le Télégramme

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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 05:28
Un plan d'urgence pour l'hôpital public... Le PCF propose un virage à 180 degrés par rapport à la politique menée actuellement de casse de l'hôpital public
Un plan d'urgence pour l'hôpital public... Le PCF propose un virage à 180 degrés par rapport à la politique menée actuellement de casse de l'hôpital public

Un plan d'urgence pour l'hôpital - Création de 100 000 emplois, arrêt des restructurations - les propositions et exigences de civilisation du PCF : nous ne pouvons plus tolérer la casse généralisée actuelle de la santé publique! Ce n'est pas à la finance de gérer nos vies et nos maladies.

Voici le dernier tract de la commission santé du PCF avec nos analyses et propositions transmis par Christiane Caro.  

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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 05:25
Le personnel soignant entend se battre jusqu’au bout pour conserver une maternité à Guingamp.

Le personnel soignant entend se battre jusqu’au bout pour conserver une maternité à Guingamp.

Pour le personnel soignant, pas question de baisser les bras devant la décision prise par l’Agence régionale de santé de fermer la maternité de Guingamp au 31 janvier 2019. Les salariés comptent, samedi, sur la mobilisation de la population.

 

« Tout n’est pas perdu. Notre espoir repose désormais sur un recours devant le tribunal et sur la mobilisation de la population*, dont nous avons besoin plus que jamais ! », a lancé ce jeudi, lors d’un point presse, Karen Boualegue, puéricultrice à la maternité de Guingamp.

 

On ne comprend pas

 

Elle et ses collègues aides-soignantes, auxiliaires puéricultrice et sages-femmes ont souhaité revenir sur l’argumentaire développé, et non fondé à leur sens, par l’Agence régionale de santé (ARS). « S’il y a une pénurie de pédiatres sur le territoire, comment se fait-il alors qu’un poste de contractuel ne soit pas renouvelé à l’hôpital de Saint-Brieuc ? », s’interrogent-elles.

Les professionnelles sont dubitatives. Pour elles, la présence pédiatrique est assurée, notamment avec les deux pédiatres de néonatalité qui se relaient à Guingamp. « Nous ne sommes pas moins desservis qu’ailleurs. On ne comprend pas », affirment-elles.

 

Le sentiment d’être sacrifiés

 

Et quid de la réorganisation ? Selon les professionnelles, une quarantaine de salariés serait touchée, dont 15 auxiliaires de puériculture et 17 sages-femmes (sept contractuelles et dix titulaires). À l’annonce de la fermeture, que certaines ont apprise par voie de presse, « l’équipe est restée complètement solidaire, mais anéantie », confie Karen Boualegue. « Il n’y a rien de mis en place. On nous a demandé de réfléchir individuellement à nos projets professionnels, à des départs volontaires, etc. Et il faut faire vite puisqu’à partir de novembre, on nous imposera des choses ».

 

Les salariés ont donc pris le parti de lutter contre la sentence de l’ARS. « On ne lâchera pas. Nous fournissons un travail de qualité et nous aimerions qu’il soit reconnu ».

Et de rappeler que, depuis quatre ans, l’équipe de la maternité est engagée dans le processus de labellisation « Initiative Hôpital Amis des Bébés ». L’objectif étant d’améliorer l’accompagnement des parents avant, pendant et après la naissance de leur enfant. « Nous répondions déjà à dix critères sur douze. Nous devions être évalués sur les deux derniers aujourd’hui et demain ».

Mais sans l’autorisation de renouvellement, la labellisation ne pourra pas voir le jour. « À quoi tout cela aura-t-il servi ? Nous avons le sentiment d’être abandonnés par la direction et d’être les sacrifiés du Groupement hospitalier de territoire ».

 

Tout l’hôpital pourrait en pâtir

 

Un ressenti qui passe mal, d’autant que « l’on sait que le bassin de vie de Guingamp est le plus pauvre de Bretagne. Il y a beaucoup de familles qui venaient en scooter, en voiturette ou en stop. Comment vont-elles faire pour aller à Saint-Brieuc ou à Lannion ? »

En fermant la maternité, « on enlève un gros service à la population ». Les salariés sont également persuadés que tout l’hôpital va pâtir de cette décision. « C’est pour cela que l’on va se battre. Nous ne sommes pas d’accord et on va le faire savoir ! »

* Une manifestation pour la défense de la maternité de Guingamp aura lieu ce samedi 26 mai. Le rendez-vous est fixé à 11 h sur le parvis de la mairie.


Le Télégramme, 25 mai 2018 

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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 05:15
L’intersyndicale et le comité de défense de l’hôpital public en Pays de Morlaix informent les usagers

L’intersyndicale et le comité de défense de l’hôpital public en Pays de Morlaix informent les usagers

Ce jeudi 24 mai, l’intersyndicale et le comité de défense de l’hôpital public en Pays de Morlaix faisaient le point sur leurs échanges du 18 et du 23 mai avec l’Agence régionale de santé (ARS). Leur demande : du recrutement en urgence.

« Il faut redémarrer au plus vite, c’est l’urgence. Il faut bien comprendre qu’il y aura des morts. On a déjà frôlé la catastrophe à plusieurs reprises » énonce gravement Philippe Cren, pneumologue-réanimateur à l’hôpital de Morlaix. La veille, il tenait ce discours d’alerte, avec le comité de défense des usagers du Centre hospitalier des pays de Morlaix (CHPM), face au directeur de l’Agence régionale de santé de Rennes. Et cinq jours plus tôt, l’intersyndicale hospitalière rencontrait également l’ARS du Finistère, dénonçant la crise profonde que traverse le service de cardiologie à Morlaix.

 

Des médecins étrangers

 

« Des critères de recrutement drastiques freinent l’arrivée de médecins étrangers, alors qu’à Paris ce recours s’organise de manière bien plus fluide », rapporte Martine Carn, présidente du Comité de défense. Le recrutement de cardiologues étrangers a été au cœur de ses échanges avec le Directeur général de l’ARS, Olivier de Cadeville, mercredi.

 

Ce dernier assure que la piste sera creusée, en lien avec la direction de Paris.

En guise de bilan du rendez-vous avec l’ARS du Finistère, Stéphanie Primel (CFDT) énonce que pour son directeur, Jean-Paul Mongeat, « la dynamique de réseau enclenchée avec le CHRU de Brest est positive ». Pour autant, le soutien du Professeur Mansourati, chef de service de chirurgie thoracique et cardiologue à Brest, ne saura pallier tous les besoins sur le bassin de Morlaix.

 

« Frapper à toutes les portes »

 

Dès lors, la proposition la plus concrète qui a émergé de ces échanges reste l’enveloppe financière sur laquelle s’est engagé Jean-Paul Mongeat pour recourir à l’intérim. Solution qui est loin de satisfaire la demande clairement énoncée par la CGT face à la direction régionale de l’ARS : « la réouverture du service de cardiologie d’ici l’été ». En attendant, « il faut frapper à toutes les portes, multiplier les rendez-vous, et on ne s’arrêtera pas à l’ARS ! », martèle Stéphanie Primel. À venir : une rencontre avec l’ARS de Paris, le 30 mai prochain, et une entrevue en perspective au ministère de la Santé.

Le Télégrammer

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