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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 08:38

Madame Lebranchu, Ministre

Monsieur Bui, député

 

Dépendance: pour un droit d'alerte.

La presse locale titre: une première dans la cité du Viaduc: le Front National en piste pour les municipales. Le député socialiste regrette l'attitude du Front de Gauche. Une fuite en avant lamentable, Mr Bui. 

Justement tard mercredi soir, l'article 4 du projet de loi Retraite a été rejeté au Sénat. Le député Bui était-il présent pour veiller à la mobilisation? En effet, le PS a été incapable de mobiliser ses troupes pour faire une majorité. Il va utiliser la stratégie pitoyable du vote bloqué pour briser un acquis social obtenu par les luttes de nos aînés souvent au risque de leur vie. En agissant ainsi contre la démocratie, le PS ne fait-il pas le lit de "Morlaix Bleu Marine". D'un âge certain j'ai pu apprécier les trahisons graves des amis de Mr Bui.

Ainsi à une époque troublée n'appelaient-ils pas à un vote pour la paix en Algérie? Le président du conseil Guy Mollet le transformait en machine de guerre et de tortures.

Partisan de la paix en Indochine, de la paix en Algérie, cet engagement m'a valu un livret militaire signé François Mitterrand, garde des sceaux et Max Lejeune, ministre des armées, et un supplément de gratitude: 6 mois de prison.

Aujourd'hui, à 80 ans, je lance un appel solennel au jeune député Bui: il est de votre devoir de faire voter, de voter les fondations de la civilisation de la personne âgée. Votez, faites voter le DROIT UNIVERSEL A L'AUTONOMIE.

Nous ne voulons pas de l'aumône proposée par F.Hollande. Une aide à la dépendance.

Après une vie de labeur nous exigeons ce droit à l'autonomie.

Ce 23 novembre une certaine presse titre "Les syndicats prennent l'avenir en main".

Ne restez pas au bord de l'abîme.

Bien à vous.

Jean Dréan, militant de la CGT et du PCF depuis plus de 60 ans.

 

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 07:50

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 07:21

Pacte social. Quatre manifestations ce samedi en Bretagne

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Une semaine avant une nouvelle manifestation des « bonnets rouges », à Carhaix (29), un mouvement dans lequel ils ne se reconnaissent pas, sept syndicats appellent les salariés à défiler, aujourd'hui, dans quatre villes bretonnes, pour exiger

Les manifestations en Bretagne
>
Morlaix
>
Rennes
>
Saint-Brieuc
>
Lorient

La semaine dernière, sept organisations syndicales de Bretagne -CFDT, CGT, Solidaires, CFTC, Unsa, CFE-CGC et FSU- ont lancé en commun cette journée de mobilisation, qui prendra la forme de cortèges à Rennes, Saint-Brieuc, Morlaix et Lorient. Dans cette dernière ville, où le rassemblement est prévu à 10 h 30, boulevard Cosmao-Dumanoir, seront présents les leaders de la CFDT, Laurent Berger, et de la CGT, Thierry Lepaon. Thierry Lepaon qui poursuivra à Morlaix, où la manifestation se déroulera l'après-midi. Seule Force Ouvrière-Bretagne a fait bande à part. Mais FO souligne qu'elle avait déjà appelé en octobre à manifester contre les plans de licenciement qui se sont succédé en Bretagne depuis plus d'un an, conséquences d'une avalanche de restructurations qui ont touché, notamment, l'agroalimentaire, les télécoms et l'automobile, piliers de l'économie bretonne.

Un volet social dans le Pacte d'avenir

La colère des milliers de salariés, amplifiée par les actions parfois violentes contre l'écotaxe, qui devait être mise en oeuvre, avant sa suspension, le 1er janvier, avait conduit le gouvernement à lancer mi-octobre un Pacte d'avenir pour la
Bretagne, pour trouver d'ici à fin novembre des solutions rennes à la crise. Les discussions se succèdent à la préfecture de région mais laissent les syndicats sur leur faim. Le pacte est qualifié d'« insuffisant » par les sept organisations syndicales qui revendiquent, parallèlement aux mesures économiques que contiendra le Pacte d'avenir, « un volet social conséquent ». Cela passe, expliquent les représentants des syndicats, par des mesures concernant la formation, l'accompagnement des personnes licenciées, les conditions de travail, mais aussi les modalités du dialogue social pour que les salariés participent effectivement à la réflexion sur les mutations économiques et industrielles dans la région. Ces mutations « doivent être anticipées pour permettre aux salariés de se réorienter et de se former dans un parcours sécurisé et ainsi éviter les suppressions d'emplois », pointent les organisations syndicales. « Il ne faut pas que les salariés soient la variable d'ajustement », plaide Louis Baron, secrétaire régional de la CFDT. « On demande que ce qui se fait après les licenciements se fasse avant », analyse Thierry Gourlay, secrétaire régional de la CGT.

« Reprendre la main » sur les bonnets rouges

Pour les organisations syndicales, il s'agissait, en lançant une journée de mobilisation, d'être « à la hauteur des enjeux », alors que des milliers de salariés ont perdu ou risquent de perdre leur
emploi chez Doux ou Tilly-Sabco (poulets à l'export), chez Gad (abattoirs de porcs), PSA ou Alcatel, mais aussi de « reprendre la main », à une semaine de la nouvelle manifestation des bonnets rouges, le 30 novembre, à Carhaix. Le mouvement s'est illustré en réunissant, le 2 novembre, à Quimper, entre 15.000 et 30.000 personnes coiffées de bonnets rouges, une foule hétéroclite de salariés, de chefs d'entreprise, d'élus, de militants politiques, de défenseurs de la décentralisation réunis à l'appel du collectif « Vivre, décider et travailler en Bretagne ». Trois syndicats -CGT, Solidaires et FSU- s'étaient déjà désolidarisés de cette action. « On aurait été avec eux s'il n'y avait eu une manipulation téléguidée par le patronat, la FNSEA, le Medef et certains politiciens », a justifié Serge Le Quéau (Solidaires), visant le maire de Carhaix, Christian Troadec, un des initiateurs du collectif « Vivre, décider et travailler en Bretagne ». Le patronat et la FNSEA « réclament moins de contraintes administratives, fiscales, moins de charges. Tout cela va à contresens des intérêts des salariés », poursuit Serge Le Quéau, qui pointe « les risques de désillusions gravissimes » des salariés. Quant à Christian Troadec, c'est son combat pour la décentralisation qui provoque le rejet des syndicats. FO, seule organisation à avoir appelé à la manifestation quimpéroise, a d'ailleurs fini par se désolidariser des bonnets rouges, malgré la présence de certains de ses membres dans ce collectif.

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/morbihan/crise-les-syndicats-mobilisent-aujourd-hui-23-11-2013-2312527.php

   
 
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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 07:20

Le télégramme Bretagne

Bonnets rouges."Non à la manipulation de l’histoire !"

 
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Nous avons reçu de trois historiens éminents, Alain Croix, André Lespagnol et Fanch Roudaut, cette tribune qui entend préciser la dimension sociale de la "révolte des Bonnets rouges" du XVIIe siècle qui trouve actuellement une certaine acuité.
"Depuis un mois, on assiste à une manipulation de l’histoire de la Bretagne, à un degré rarement atteint.

Nous avons des choix citoyens différents mais, historiens, nous pensons qu’on ne peut pas dire et écrire n’importe quoi, et en particulier en matière d’histoire : trop d’exemples tragiques nous l’ont rappelé, dans un passé parfois très récent, y compris en Europe. Dans le cas des
Bonnets rouges, cet épisode de l’histoire bretonne, déformé, est utilisé à des fins bien précises et pour le moins douteuses.

Qu’est-ce que « les
Bonnets rouges » ? Nous sommes en 1675, sous le règne de Louis XIV. Dans les campagnes de Basse-Bretagne : une large part du Finistère actuel, une partie des Côtes-d’Armor et du Morbihan. À un moment où, par ailleurs, de nombreuses villes à l’est de la province, Rennes surtout, connaissent aussi une révolte dite « du Papier timbré ».

Pourquoi cette révolte des
Bonnets rouges ? Alors que la Bretagne connaît, pour la première fois depuis près d’un siècle, de sérieuses difficultés économiques, les charges qui pèsent sur les paysans s’alourdissent : versements aux seigneurs surtout, taxes royales aussi, dont la multiplication donne une impression d’accablement fiscal.
Ces taxes, réelles (sur le tabac, par exemple) ou imaginaires (l’instauration de la gabelle sur le sel) sont même ce qui met le feu aux poudres. Les révoltés s’organisent de manière assez remarquable : rédaction de « codes », ancêtres des cahiers de doléances de 1789, élection de députés défrayés et dotés d’une chemise et d’un bonnet rouge.
Le mouvement rencontre un écho européen pour plusieurs raisons : Louis XIV est de nouveau en guerre (contre la Hollande), et la mobilisation des troupes aux frontières permet à la révolte paysanne bretonne de durer quatre mois, chose inouïe dans la France du roi absolu et dans une province réputée pour sa tranquillité.

Il est facile d’établir des parallèles avec notre époque, et aussi des différences : l’essentiel n’est pas là.

La révolte, en effet, vise tous ceux qui, de près ou de loin, peuvent être perçus comme des exploiteurs : seigneurs, agents du fisc, clergé même. Les codes paysans réclament la suppression des corvées (seigneuriales surtout), la diminution des prélèvements sur les récoltes (les seigneurs encore, le clergé aussi), et un juste tarif pour divers services du quotidien : les messes et le vin, les actes devant notaire et le tabac… Ils ne s’en prennent jamais, bien au contraire, à un roi supposé ignorer les abus que connaît son royaume. Cette révolte, qui oppose des paysans bretons à leurs exploiteurs bretons, est avant tout sociale : il est symbolique que le révolté le plus connu, Sébastien Le Balp, soit assassiné par un seigneur, le marquis de Montgaillard.

Gommer cette fondamentale dimension sociale est un travestissement de l’histoire, et débouche vers son instrumentalisation. Délibérément, certains au moins des animateurs du collectif
Bonnets rouges veulent détourner la très légitime colère des victimes (agriculteurs, éleveurs en particulier, salariés d’une partie de l’industrie agro-alimentaire) contre « Paris », responsable de tous les maux. Alors qu’une part essentielle de responsabilité incombe à certains chefs d’entreprise et à certains syndicalistes agricoles qui n’ont pas voulu voir venir l’effondrement d’un modèle économique devenu dépendant de subventions européennes, ou qui l’ont très bien vu venir sans réagir, sans chercher à faire évoluer manières de produire et types de production. Selon une recette hélas tant de fois éprouvée, ils tentent de détourner une profonde et légitime colère sociale vers « les autres », tous les autres mais pas eux. Avec la connivence de quelques élus.
Nous ne sommes pas les seuls à dénoncer cette escroquerie intellectuelle : syndicats de salariés, désormais unanimes, un syndicat agricole comme la Confédération paysanne, certains partis politiques, certains journalistes, certaines personnalités. Nous voulons leur apporter notre soutien.
Manipuler l’histoire, tomber dans le populisme, n’a jamais aidé à résoudre de vrais problèmes. La preuve en est dans les efforts de récupération du mouvement par l’extrême droite, ce qui devrait faire réfléchir.
Oui, il y a de quoi lakaat e voned ruz, « mettre son bonnet rouge », c’est-à-dire piquer une colère noire, selon l’expression imagée du breton. Encore faut-il tourner sa colère vers les vrais responsables."
Alain Croix (Nantes), André Lespagnol (Rennes), Fañch Roudaut (Brest)
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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 07:17

Gad. « Un abattoir sinon rien ! »

23 novembre 2013 - Réagir à cet article

400 salariés ont tenu à « accueillir » les deux ministres.

400 salariés ont tenu à « accueillir » les deux ministres.

Hier à Lampaul-Guimi- liau, les ministres Michel Sapin et Guillaume Garot ont rappelé que l'État planchait sur une reconversion du site de l'abattoir Gad. Mais le personnel ne veut rien entendre. Il exige que le site reste destiné à l'abattage de porcs.

« Ce village était renommé pour son enclos paroissial. Il est désormais connu pour le crash provoqué par la fermeture de l'abattoir ». Voilà comment le maire de Lampaul-Guimiliau, Jean-Marc Puchois, a accueilli, hier matin, les ministres Michel Sapin (Travail) et Guillaume Garot (Agroalimentaire). À la mairie, les membres du gouvernement ont rencontré une trentaine d'acteurs de la région (*). Dehors, un cordon de gendarmes mobiles veillait face à 400 salariés de l'abattoir. « On veut voir ce qu'ils veulent faire du site », prévient Christophe, l'un des ouvriers.

519 emplois proposés

« Il ne faut pas qu'un seul salarié de Gad soit laissé au bord du chemin », a assuré Michel Sapin à l'issue de la réunion. Le ministre a aussitôt rappelé que chaque salarié licencié bénéficiera d'un CSP (Contrat de sécurisation professionnelle) renforcé avec trois volets : 97 % du salaire net pendant un an, un accompagnement renforcé avec un expert pour 20 salariés (contre un pour 50 habituellement) et un volet formation. « 519 emplois sont à la disposition de la cellule de reclassement », a annoncé Michel Sapin « Il y en aurait 290 dans le Finistère, dont la plupart seraient dans l'agroalimentaire, mais ils sont venus sans feuille de route. Nous voulons ainsi avoir une cartographie avec les types de contrat proposés : CDI, CDD... », riposte Olivier Le Bras, délégué FO chez Gad.

« Éviter la friche »

Le ministre du Travail a évoqué la reconversion du site lampaulais. Propriétaire de l'abattoir, la Cecab va-t-elle céder les bâtiments ? « Le site appartient à une entreprise (la Cecab), qui a la maîtrise et la propriété des bâtiments », répond le ministre. Michel Sapin a insisté sur le fait que les représentants de la Cecab, présents hier la réunion, ne souhaitent pas que l'abattage de porcs soit maintenu à
Lampaul-Guimiliau. Et ce, pour ne pas concurrencer leur site de Josselin (56). Pour Guillaume Garot, « l'objectif est d'éviter que le site soit une friche industrielle. Les projets qui seront examinés devront d'abord trouver une viabilité économique. S'agissant de l'agroalimentaire, il faut faire en sorte que le nouveau projet ne vienne pas en concurrence au sein de la filière porcine, car elle est fragile ».

Échanges vifs et tendus

Durant une dizaine de minutes, les deux membres du gouvernement ont ensuite défendu leurs arguments auprès des 400 salariés ayant investi la salle de la Tannerie, mitoyenne de l'abattoir. Les échanges furent vifs et tendus. C'est ainsi que François Palud, éleveur de porcs à Plouvorn et président de l'Ameb (Association pour le maintien de l'élevage en Bretagne), a invectivé les deux ministres. « On est en train de couper les racines des abattoirs bretons. Il est prévu un plan de suppression de 50.000 truies dans les semaines et mois qui viennent. Il n'y aura plus d'abattage s'il n'y a plus d'animaux. Et ça, les élus ne l'ont pas compris ». De son côté, Olivier Le Bras a fustigé l'idée d'une reconversion du site. « Nous voulons que cet outil reste un abattoir. Des formations, on n'en veut pas. Notre métier, c'est ouvrier d'abattoir et ce n'est pas à notre âge qu'on va retourner à l'école ».

* Préfets de Région et du Finistère, sous-préfet de Morlaix, élus du pays de Morlaix, de la Région, du Département, de la CCI de Morlaix, représentants du monde du travail...

  • Jacques Chanteau

Une foule de manifestants attendue cet après-midi

Les représentants morlaisiens de l'intersyndicale qui organise la manifestation de cet après-midi, avec un départ de la place Puyo à 15 h : de gauche à droite, Roger Héré (CGT), Francis Landouar et Philippe Blache (Solidaires), Daniel Ravasio (FSU), Lydie Nicol et Loïc Guengant (CFDT)

Les représentants morlaisiens de l'intersyndicale qui organise la manifestation de cet après-midi, avec un départ de la place Puyo à 15 h : de gauche à droite, Roger Héré (CGT), Francis Landouar et Philippe Blache (Solidaires), Daniel Ravasio (FSU), Lydie Nicol et Loïc Guengant (CFDT)

Organisée par une intersyndicale très large, la manifestation départementale pour l'emploi devrait drainer plusieurs milliers de personnes, cet après-midi, à Morlaix. Du coup, le centre-ville sera fermé.

Alors, ils seront combien ? Tandis que la manifestation pour l'emploi s'élancera en milieu d'après-midi de la place Puyo, l'heure était aux pronostics, hier, au centre-ville. Difficile d'avancer un chiffre. Mais il semble bien que l'appel à la mobilisation initié par l'intersyndicale CFDT, CGT, CFTC, CGC-CFE, Solidaires, FSU et Unsa sera bien suivi. D'une part, parce que la région de Morlaix est le symbole de la crise qui secoue l'agroalimentaire. D'autre part, parce qu'une seule manifestation est organisée par département. « Je n'ai pas souvenir d'une telle unité pour l'emploi dans le Finistère sur un seul lieu », souligne d'ailleurs Loïc Guengant (CDFT).

« Un nombre important de manifestants attendu »

Alors, 3.000, 5.000, 10.000 ? « On attend un nombre important de manifestants », répondent simplement les syndicalistes du pays de Morlaix, convaincus d'une chose : « On sera bien au-delà du chiffre de Carhaix le 2 novembre ». Ce jour-là, en parallèle à la mobilisation des Bonnets rouges à Quimper, quelque 3.000 personnes s'étaient rassemblées dans la capitale du Poher à l'appel de la CGT, FSU et Solidaires. Une chose est sûre : dans le sillage de quelques leaders syndicaux et politiques nationaux (lire ci-contre), ils seront plusieurs milliers à défiler à partir de 15 h, cet après-midi, pour réclamer que « l'aspect social soit intégré au pacte d'avenir pour la Bretagne » actuellement en chantier. « On veut montrer au gouvernement et au patronat que les salariés doivent être associés aux discussions », indique l'intersyndicale, qui regrette que Force ouvrière ait refusé la main tendue. « Ils ont fait leur choix, on le respecte », note Roger Héré (CGT), qui précise qu'un dispositif de surveillance sera mis en place afin que le rassemblement se passe dans le calme.

« Pas l'intention de livrer bataille »

« On n'a pas l'intention de livrer bataille et on n'a pas demandé à la Ville de démonter les abribus », déclarent les représentants syndicaux, selon lesquels, après les 10.000 personnes qui avaient défilé à Morlaix le 19 octobre 2010 contre la réforme des retraites, la mobilisation de cet après-midi « fera sûrement date » dans la Cité du viaduc.

  • Ronan Tanguy

Lepaon, Coupé, Poutou, Front de gauche, coopérative citoyenne. ..

Plusieurs personnalités syndicales et politiques nationales seront présentes cet après-midi dans le cortège. Notamment Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT. Après avoir participé au rassemblement de Lorient ce matin, il rejoindra ses camarades pour le défilé dans la Cité du viaduc. Porte-parole de Solidaires, Annick Coupé foulera également le bitume morlaisien. Tout comme Philippe Poutou, le candidat du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) lors de la présidentielle de 2012. Par ailleurs, les sections morlaisiennes de plusieurs partis politiques ont appelé à manifester. C'est le cas de la coopérative citoyenne, d'où est issu le candidat socialiste (Jean-Paul Vermot) aux prochaines municipales, mais aussi du Front de gauche, d'Europe Écologie - Les Verts et du NPA. Autres soutiens : les CGT de l'hôpital de Morlaix, de La Poste et de France Telecom, les CFDT défense, protection sociale et construction et bois, ou encore le comité de chômeurs morlaisien.

Le trafic des bus perturbé

En raison de la manifestation, le réseau de transports urbains Tim sera entièrement arrêté à partir de 13 h et pour tout l'après-midi. Les lignes autocar et les services de transport à la demande, au départ ou à destination de Morlaix, seront maintenus. À partir de 12 h 30, seul l'arrêt gare SNCF sera desservi.

 

« Il ne faut pas qu'un seul salarié de Gad soit laissé au bord du chemin ».

  • Michel Sapin, ministre du Travail

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-nord/morlaix/ville/gad-un-abattoir-sinon-rien-23-11-2013-2312906.php

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 07:10

Sapin, ministre du travail ou ... du capital?

 

Stupeur : ils vont aussi tuer aussi les élections prud’homales (Filoche) 

La décision serait prise : les élections prud’homales, la seule élection sociale démocratique transparente, vont être supprimées. Immense recul de la démocratie.

On devait voter en 2014, Sarkozy avait repoussé en 2015… Rachida Dati avait supprime 30 % des tribunaux prud’hommes. La gauche va donner le coup de grâce. Il paraît que ça coûte trop cher et qu’il n’y a pas assez de votants. Trop facile d’accuser son chien d’avoir la rage… Il suffisait d’y ré introduire des moyens, une plus grande volonté d‘information et de débats pour redynamiser aussitôt l’élection. Y a t il « trop » de droits et de vie syndicale dans ce pays ?

Le scrutin coûtait 91 millions d’euros, 4,77 euros par électeur inscrit. Une goutte d’eau. Ce n’est rien comparé à tant d’autres élections professionnelles moins importantes. C’est quatre fois moins cher que ce que l’état s’apprêtait à donner (440 millions) à « ecomouv’ » l’organisme privé qui devait récolter « l’écotaxe ».

Il y aurait trop d’abstentions : certes elle est passée de 37 % en 1979 à 74,5 % en 2008. Oui, mais on est passé à 5 millions de chômeurs, les grands médias boycottent tous débats sur ce sujet, les listes sont erronées et incomplètes, le patronat a largement saboté, la chasse au sorcières antisyndicale s’est démultipliée. Tiens : les salariés des petites entreprises (97 % ont moins de 50 soit 8 millions de salariés) ont le « droit » de quitter leur travail pour aller voter sans perdre de salaire…mais les patrons écrasent ce droit ! Décidons que, une fois tous les 5 ans, le jour du vote sera férié et le taux de participation augmentera ! Améliorez l’information et les salariés immigrés – qui ont le droit de voter dans ce scrutin national pour élire les juges de la République – y participeront fièrement…

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 17:50

Depuis hier soir,  nous savons que le secrétaire général de la CGT,  Thierry LE PAON sera présent à Morlaix et que Solidaires sera sans doute représenté aussi par Annick COUPÉ sa porte parole nationale. Le Finistère sera mobilisé pour faire la défense de l'emploi, des moratoires sur les licenciements, le renoncement aux politiques pro-patronales et d'austérité, un succès de mobilisation d'ampleur!  

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 08:43

Site internet du Télégramme:

Morlaix. Graf : "La Petite Parisienne" effacée

Projetée en acrylique dans la nuit de mercredi à jeudi sur les marches de l'une des venelles de Morlaix, l'oeuvre éphémère de Zag vient d'être effacée, ce mardi après-midi.
La petite fille, inspirée du "Kid" de Charlie Chaplin, avait été peinte sans autorisation préalable de la mairie. "C'est le principe, commente l'artiste de l'éphémère. Il y a d'autres villes, comme Brest, où cela n'a pas posé de problème. C'est bien dommage que
Morlaix ne sache pas profiter d'une proposition différente".
Mise au courant lors de l'interpellation du graffeur, dans la nuit de jeudi à vendredi, le maire, Agnès Le Brun, a toléré d'attendre 24 heures avant effacement. Pas plus : "J'aurais préféré être contactée en amont et que nous discutions des possibilités de réalisation", termine l'élue.

graf Vidéo

Sophie Prévost

 

huguette
En matiére de ...
Madame le (la) maire de Morlaix me parait bien chatouilleuse pour ce qui concerne les "débordements esthétiques" défigurant sa bonne ville.
Elle ne doit pas passer souvent par la route de Paris (D109) particulièrement devant l'ancien garage Ford.
On m'objectera qu'il s'agit d'une propriété privée. Mais arrivé à ce point de vandalisation/délabrement, il conviendrait peut étre de prendre un arrêté de péril et de raser ce qui subsiste.
Et il y a pire que ce qu'elle a fait effacer, me semble t'il.
 

 

kerninon
TRISTE DERIVE
Ouaah !!!! Plus rapide donc la mairie de Morlaix a courser les artistes "sauvages" que les fauteurs de troubles "organisés" qui opèrent à la sous-préfecture et sur les parterres et le mobilier urbain et routier.
A chacun et à chacune son esthétique et sa morale publique. Heureusement qu'il nous reste pour égayer l'espace public les guirlandes et boules, précoces, de Noël et quelques vitrines aveugles. Bien triste tableau !

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 08:18

 

Voici un petit condensé du WE Présidentiel, accompagné de deux liens, le premier qui n'a été relayé par personne date d'avant le voyage et qu'il n'avait sûrement pas lu, le second est la réaction de l'UJFP.
 
Lettre au Président de La Plateforme des ONG Françaises pour la Palestine:
UNION JUIVE FRANCAISE POUR LA PAIX:
  
Notre Président s'est rendu en Israël, accompagné d'une quarantaine de dirigeants d'entreprises (Total, L'Oréal, Havas, Dailymotion, Publicis Groupe, Vinci, Bouygues Télécom, Arianespace), en compagnie desquels, il a ouvert mardi matin, avec Shimon Peres et Benjamin Netanyahu, la 2e Journée franco-israélienne de l'innovation. A cette occasion il a déclaré que, d'une certaine façon, Israël est une "start-up", et il a annoncé la relance du Haut conseil franco-Israélien pour la science et la technologie.
"Je resterai toujours l'Ami d'Israël" a t'il répondu à B. Netanyahu qui exige que M. Abbas vienne à la Knesset "reconnaitre" Israël comme l'Etat du Peuple Juif, et que les juifs ont un lien de près de 4.000 ans avec la terre d'Israël
F. Hollande a réaffirmé son soutien sans faille aux dirigeants Israéliens sur l'Iran (Sujet de désaccord entre Américains et Israéliens).
Il a rappelé que "La France considère que la prolifération nucléaire est un danger, une menace, sur la région, à l'évidence une menace pour le monde entier", oubliant qu'il prononçait ces mot sur le territoire de la plus importante puissance nucléaire de la région...
Ce qui a permis à Uzi Landau, dirigeant du parti ultranationaliste Israël Beiteinou, et ministre du tourisme, de déclarer: "Le discours prononcé lundi par le président français est des plus amicaux que nous ayons entendu à la Knesset depuis des années".
Il a fait un "saut" à Ramallah, pour rencontrer le Président de l'Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas.
La, il a "reconnu" les efforts consentis côté Israélien, et, pour la construction d'un Etat Palestinien "sur des base solides", il a précisé que les Palestiniens devront "faire des gestes", il n'a pas précisé lesquels.
Si, il a appelé à une "solution réaliste" pour les réfugiés Palestiniens...
Mais c'est à Ramallah, lors de sa rencontre avec le Président Mahmoud Abbas, qu'il a déclaré "que la France demande l'arrêt total et définitif de la colonisation", sans dire un mot sur les colonies "illégales" existantes.
Yves Abramovicz 
Association France Palestine Solidarité
Pays de Morlaix Finistère-Nord
24, Rue Emile Cloarec 29600-MORLAIX
afpspaysdemorlaix@yahoo.fr
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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 07:20
Au cas ou on aurait mal compris.
 
Le droit au retour des palestiniens "n'aurait pas de sens" selon Hollande
          
Demander à Israël d'accepter le droit au retour des réfugiés palestiniens n'aurait pas de sens, a déclaré mardi François Hollande dans une interview à Radio J qui sera diffusée mercredi matin.
Le président français a achevé mardi un voyage officiel de plusieurs jours en Israël et dans les territoires palestiniens au cours duquel il a invité les Palestiniens à "faire des gestes" pour permettre un accord de paix avec l'Etat hébreu, prié pour sa part à cesser toute colonisation.
"Le droit au retour fait partie de la négociation mais enfin on ne peut pas demander à Israël d'accueillir les réfugiés, tous les réfugiés, cela n'aurait pas de sens", a dit à Radio J François Hollande, interrogé sur les concessions que devraient faire selon lui les deux parties.
Pragmatique. "Cela ne serait pas accepté par les Israéliens", a-t-ajouté, lors d'une interview réalisée dans l'avion du retour. Lors d'un discours prononcé à Ramallah lundi, François Hollande avait proclamé son amitié envers le peuple palestinien tout en réclamant des "gestes" dont il n'avait pas précisé la teneur.
Israël exige notamment la reconnaissance par les Palestiniens de son caractère juif, ce qui empêcherait le retour des personnes expulsées en 1948 lors de la création de l'Etat hébreu, un geste auquel se refusent les négociateurs palestiniens à ce stade des négociations.
Plus de cinq millions de réfugiés. D'après les statistiques palestiniennes, 5,3 millions de Palestiniens, soit près de la moitié de la population totale de Palestiniens dans le monde, sont recensés par l'Onu comme étant des réfugiés, répartis en Syrie, au Liban, en Jordanie, en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.
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