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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 09:29

Pour l’emploi et les salaires, Pour une vie digne, Pour l’humain d’abord,

Tous à Carhaix, samedi 2 novembre

 

Souffrance, colère et révolte face à la succession de plans sociaux, des suppressions d’emplois qui touchent des pans entiers de notre économie dans le Finistère, en Bretagne et en France : les activités agricoles et agroalimentaires : Boutet-Nicolas, Gad, Doux, Marine Harvest, Tilly Sabco, l’industrie, les petites entreprises, les artisans, les commerçants…

Nous « payons » là, concrètement, la concurrence « libre et non faussée », illustrée par l’exploitation de salarié-e-s à l’échelle de la planète, au seul profit de la finance. Cette stratégie ahurissante, conduit à la constitution de gigantesques propriétés concentrées entre les mains des plus puissants. Cette dérive interpelle et ce libéralisme autoritaire alimente des dérives populistes de plus en plus dangereuses. Il y a urgence à relever le défi de conquêtes et d'avancées progressistes, avec une ambition publique nouvelle, afin de favoriser une autre organisation des filières de production, en posant d'emblée «le juste prix» de la rémunération des producteurs et des salariés, des ambitions de développement pour les territoires et un devoir d’exemplarité sociale.

Une suspension de l’écotaxe est annoncée! Cette taxe, dont le décret à été signé par le 1er ministre de Sarkozy le jour du 2ème tour de l’élection présidentielle, n’est pas la raison première de la crise actuelle, mais son application ajouterait à la fragilité économique du moment. Ce moratoire obtenu, comme le réclamaient entre-autres les élus communistes, doit permettre de travailler une issue, tenant compte de la situation de régions périphérique et péninsulaire en y associant toutes les parties.

Le PCF soutient avec force la lutte des salarié-e-s et invite à participer massivement à la manifestation à l’appel des syndicats CGT, Solidaires, FSU, le :

 

Samedi 2 novembre 2013

à 15h, Carhaix

 

Ensemble, continuons à lutter pour une société débarrassée de la domination des marchés financiers, une société de l’humain d’abord. C’est une autre féodalité qu’il s’agit d’abattre aujourd’hui, celle de la finance, comme l’avait promis François Hollande dans son discours du Bourget.

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 09:26

La Bretagne souffre du fait de sa situation économique et sociale. Les pans industriels de la région sont mis à mal par des restructurations et des suppressions massives d’emplois dans tous les secteurs.

Les organisations syndicales participent, à leur niveau, à freiner les conséquences de cette catastrophe.

Ce gâchis engendre colère, désespoir et mécontentement.

Cette détresse monte partout en France et doit alerter les pouvoirs publics sur la réalité sociale du pays.

Pour les organisations syndicales, c'est le signal d’alarme d’une situation qui ne peut plus durer, et dans laquelle, le gouvernement devrait avoir un rôle majeur pour redonner confiance, par des actes, aux salariés licenciés et ceux qui ont un emploi.

La Bretagne n’est pas en dehors de l’augmentation du chômage et de la misère. Cette restructuration de l’industrie est d’autant plus grave qu’il n’est rien prévu, ni par les licencieurs, ni par les pouvoirs publics, pour permettre aux salariés de continuer à vivre d’un travail.

Les politiques d’austérité imposées par l’Europe, ses pays membres, en rajoutent à la situation dans cette crise dont les conséquences sont déjà bien lourdes pour les salariés, les retraités et les privés d’emploi.

C’est pour cela que les organisations syndicales de salariés mobilisent pour le maintien de l’emploi industriel, au quotidien, mais aussi lors de manifestations interprofessionnelles.

Le discours antifiscal de certains acteurs des mobilisations en cours s’appuie sur des réalités. Au lieu d’une urgente réforme fiscale, le gouvernement impose de plus en plus les ménages, d’où une légitime incompréhension. Pour autant, les actions violentes sur médiatisées ne relèvent pas d’un mouvement social de salariés.

Le détournement du mécontentement, réel, d’une grande partie de la population à des fins politiciennes met en cause l’intégrité et l’indépendance des salariés dans un combat qui n’est pas le leur.

Les « bourreaux » sont aux commandes de cette manœuvre et se servent de leurs victimes pour faire en même temps bouclier et bélier.

Ils voudraient que les salariés oublient qu’ils ont toujours soutenu les politiques néolibérales responsables de la crise actuelle et que leur « modèle agricole breton » est aujourd’hui une faillite économique, sociale et environnementale.

Les manipulations sont lourdes puisque ce sont les « seigneurs de jadis » qui portent maintenant le bonnet rouge contre le peuple.

Les initiateurs de la manifestation du 2 novembre à Quimper ne portent pas les revendications des salariés.

La casse industrielle est un gâchis pour l’économie, mais aussi et surtout pour les femmes et les hommes.

 

Aujourd’hui ce sont ceux qui licencient qui veulent en découdre avec le gouvernement.

Ce combat n’est pas celui des salariés, non pas parce que le gouvernement ferait bien son travail, mais parce que ce qu’exigent les meneurs de cette manifestation, c’est d’aller encore plus loin dans leur stratégie de destruction sociale.

Rares sont les moments d’histoire où les patrons cassent, manifestent et refusent le dialogue. C’est aussi un signe fort que cette agitation porte en lui des germes qui dépassent largement l’écotaxe, même suspendue.

Pour permettre aux salariés de se retrouver, pour faire valoir leurs exigences, pour s’opposer aux fermetures des entreprises, à la casse des services publics et de la protection sociale qui ont comme conséquence des suppressions d’emplois, les organisations syndicales de la région Bretagne C.G.T., Solidaires et F.S.U. appellent l’ensemble des salariés, et ceux qui s’associent à leurs combats, à se rassembler :

le samedi 2 novembre à 15 heures place du Champ de Foire à Carhaix.

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 08:22

Humanité du 29 Octobre 2013 : éditorial de Michel Guilloux

Il est pour le moins singulier de voir un chef du Medef breton porter le «bonnet rouge» devant des caméras, tandis que d’autres de ses amis patrons, du transport ou de l’agriculture, applaudissent à la casse de barrières de sécurité d’une quatre-voies. Il en va de même, à entendre un édile, dont la circonscription est au cœur du désastre actuel dans le secteur agroalimentaire breton, se dire un jour ému par la «détresse» d’un des patrons de Doux, dont les salariés ont été sacrifiés par l’appât du gain, un autre jour dénoncer les licenciements boursiers de Marine Harvest, avant de transformer un appel à défendre l’emploi en Bretagne en rassemblement contre l’écotaxe, qualifiée de «gabelle» – dont la région fut toujours exemptée et que la Révolution française supprima…

Il est tout aussi surprenant de voir un groupement « Produit en Bretagne »– expression fun et d’avant-garde là où « Produisons français » était évidemment xénophobe… – soutenir de tout son poids le rassemblement appelé à Quimper samedi, de tout son poids de lobby d’entreprises « bretonnes », au premier rang desquels tous les grands groupes de distribution – sans exception –, ceux-là mêmes qui contribuent à étrangler les producteurs agricoles, de Bretagne et d’ailleurs.

Il est tout aussi singulier d’entendre des voix à droite user d’un langage d’émeute et de guerre, si ce n’est de guerre civile, de Jean-Louis Borloo à Bruno Le Maire en passant par Jean-François Copé, dont c’est la majorité, si ce n’est le ministre au pouvoir alors, qui a fait adopter ou voter la mesure tant décriée aujourd’hui. Voir l’UMP et le patronat les plus néolibéraux récupérer sans vergogne un désarroi populaire pour alimenter sa campagne démagogue sur le « ras-le-bol fiscal » relève du bonneteau idéologique. Mais qu’ils puissent se le permettre en dit long sur l’indulgence, au bas mot, du pouvoir actuel vis-à-vis de la fortune et de la rente, de quelque région qu’elles soient. Voir, dernier exemple en date, la tentative, avortée, de taxer l’épargne populaire à proportion de l’exonération dont bénéficient les revenus financiers. Et pendant ce temps, profitant de digues rompues depuis les dernières cantonales, Marine Le Pen soutient avec gourmandise toutes les manifestations de désespoir en Bretagne et celle, plus confuse dans ses buts, de samedi prochain.

La Bretagne, comme toute région française, mérite mieux qu’un «plan de sauvetage» rédigé sur un « Post-it », des aménagements d’une taxe qui laissent intacts, là comme ailleurs, le sinistre social ou, enfin, des appels à une « union sacrée » qui confond victimes et fauteurs de crise. Les abattoirs fermés ne le sont pas à cause de l’écotaxe, mais bien des stratégies financières dignes de fonds de pension qui ont présidé à la gestion de « coopératives » qui n’en ont guère plus que le nom. Et que penser du dumping allemand, alimenté par les mêmes, ce qui nourrit la première place d’exportateur vers cette région de notre voisin d’outre-Rhin ? Le massacre en cours vient après une hausse de plus de 50 % du chômage sous la droite, de 2009 à 2011, le sacrifice du travail intérimaire, prélude, là comme ailleurs, au saccage industriel, pour, comme en témoignent ces autres licenciements boursiers ou sous contrainte de rentabilité financière que sont les plans de licenciement d’Alcatel-Lucent ou de PSA, affaiblir une région qui, jusqu’alors, pouvait se targuer d’un taux de chômage plus bas que la moyenne nationale et d’un taux de bacheliers supérieur. C’est peu dire que cette région mérite mieux que des « visions » sans concret : de l’ambition ; et ses salariés, de la solidarité plutôt que des discours et des actes de repli. Là comme ailleurs.

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 07:57

Parti Communiste Français

Membre du Front de Gauche

Section de Morlaix 

2 Petite Rue Callac 29600 MORLAIX – tel : 02 98 88 30 35

Mel : pcfmorlaix@wanadoo.fr                                           Blog : http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/                          

 

 

Mercredi 6 Novembre  2013 (18 h)

Assemblée générale

Local de la section (2 Petite Rue Callac – Morlaix)

Ordre du jour 

La situation sociale et politique

Activité et vie de la section

 

Cher(e) Camarade,

Notre AG sera bien évidement l’occasion de faire le point sur la situation sociale, politique et économique.

De nombreux points seront à débattre : la poursuite de la crise avec, pour notre région, les suppressions d’emploi et fermetures d’entreprises dans l’agroalimentaires ; la poursuite de la politique d’austérité par le gouvernement avec ses conséquences tant au niveau économique qu’au niveau politique ; les élections municipales ; le Front de Gauche ; ….

Sur toutes ces questions il nous faudra échanger, débattre, prendre des décisions.

Notre AG sera aussi l’occasion de faire le point sur notre activité et de tirer des perspectives pour l’avenir.

 

Merci de la présence du plus grand nombre.

 

Bien cordialement.

Le secrétariat de section

 

 

 

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 07:37

Loi de Programmation Militaire 2014-2019 :

Sanctuarisation du nucléaire

Privatisation des industries d’armement

Maintien des opérations extérieures

Cadre de l'OTAN toujours dominant

Surveillance renforcée

Impunité des militaires

 

La loi de programmation militaire est débattue au Parlement. Malgré la crise, les restrictions budgétaires et les coupes sombres dans les Services Publics, les moyens de la guerre seront préservés pour les six prochaines années : constants jusqu'en 2016, ils doivent augmenter ensuite progressivement, jusqu'à + 3,6 % en 2019 : l'austérité ne concerne pas toutes les dépenses.

Le nucléaire sanctuarisé.

  • François Hollande tourne le dos à Jaurès et emboîte le pas à Sarkozy : la fiction de la dissuasion nucléaire est maintenue. S’il venait à quiconque l’idée d’une attaque nucléaire contre nous, nous aurons la satisfaction, post mortem, de savoir qu’il y aura au moins autant de morts dans le camp adverse !

  • Sur les 190 milliards d’euros budgétisés par la LPM, 23,3 Md € seront consacrés à la mise en œuvre et au renouvellement des forces nucléaires sous-marines et aériennes. Mais on sait d’expérience que les dépenses prévues sont, à l’arrivée, multipliées par 2 ou 3.

  • Les armes nucléaires sont à peine mises en service que leur remplacement est à l’étude. Il en est ainsi du missile nucléaire aéroporté ASMP-A (Opérationnel depuis 2009), des sous-marins nucléaires de 2e génération (le quatrième a été réceptionné en 2010) et de leurs missiles M 51.

  • C’est un encouragement à la dissémination : comment interdire aux autres puissances de s’armer alors que les 5 puissances nucléaires ne désarment pas et modernisent sans cesse leur arsenal, malgré leurs engagements pris depuis 19701 ?

  • Toute réflexion sur les coûts et l’utilité de cette force nucléaire est écartée, au moment où la communauté internationale pousse pour la mise en œuvre d’un Traité d’interdiction des armes nucléaires. Les parlementaires Britanniques débattent sur ce sujet depuis 10 ans. Pour les nôtres c’est « Silence dans les rangs ! »

 

  • La réduction des effectifs militaires se poursuit, touchant principalement les éléments non-opérationnels. Celle-ci est compensée par des moyens matériels accrus, y compris pour les interventions militaires à l’étranger.

Poursuite de la privatisation des industries d’armement.

  • L’État va vendre pour 1,5 milliards d’actions qu’il possède dans les industries d’armement. Privatisation accrue du complexe militaro-industriel pour lequel chaque guerre ou intervention militaire est source de profits supplémentaires. Ceci s’accompagne d’une extension du marché de ce « pousse au crime » : il est assuré de 17,1 milliards de commandes par an.

Maintien des Opérations Extérieures

  • Le projet prévoit un montant de 450 M € pour la dotation prévisionnelle annuelle au titre des opérations extérieures. Les surcoûts nets non couverts par cette dotation qui viendraient à être constatés feront l’objet d’un financement interministériel. En moyenne 3 opérations sont prévues, dont une en tant que contributeur majeur, ce qui laisse prévoir une poursuite de la politique d'interventions extérieures, la « protection des intérêts stratégiques » de la France se confondant, hélas, souvent avec les intérêts des multinationales françaises.

Cadre de l'OTAN toujours dominant

  • Si le texte réaffirme la nécessité de capacité autonome de la France, et, au niveau européen, la nécessité de créer des organes communs (planification des opérations, armement), l'Alliance Atlantique et l'OTAN sont considérés comme la composante essentielle de la défense collective de ses membres, et le cadre commun privilégié de l’action militaire conjointe : nulle part il n'y a mention de la nécessité d'un cadre dépassant les alliances militaires, ni du besoin de développer au niveau international et aux Nations-Unies des instruments pour garantir la paix et la sécurité.

Renforcement de la surveillance

  • Les moyens de surveillance seront renforcés. Les effectifs des services de renseignement (DGSE et DRM) seront en augmentation, l’accès à certains fichiers sera direct. Le parlement n’aura toujours pas les moyens de distinguer ce qui relève de la surveillance des citoyens de la lutte antiterroriste.

Impunité des militaires

  • Le procureur de la République a l’ « exclusivité de poursuite judiciaire concernant des actes commis au cours d’une opération à l’étranger ».

L’enquête systématique relative à tout cadavre militaire trouvé après un combat est supprimée.

La possibilité pour les familles de se porter partie civile pour déterminer les causes de la mort des victimes, comme ce fut le cas pour les 10 soldats tués à Uzbin (Aghanistan) est supprimée. Le parquet a l’exclusivité du déclenchement d’une enquête.

Les Forces Spéciales, que la garantie d’anonymat met à l’abri de toute poursuite judiciaire, passeront de 3 400 à 4 400 (+ 30%).

 

Faute de s’engager dans la voie du désarmement mondial, à commencer par l'interdiction de l'arme nucléaire et de toutes les armes de destruction massive il est illusoire d’espérer réussir l’indispensable transition écologique et sociale. Ce gouvernement dirigé par le Parti Socialiste poursuit malheureusement dans le sens catastrophique des efforts de guerre du précédent, en dépit des problèmes écologiques et sociaux en France et dans le monde. Il ne suffit pas de proclamer le changement, il faut le faire !

 

Attac France

Paris, le  29/10/13

1 Année des premières signatures du traité de Non Prolifération Nucléaire.

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 06:18

Locquénolé, le 26 octobre 2013

A l’attention de Mme le maire de Morlaix

Cérémonie au kiosque, place des otages le 25 octobre 2013

Madame,

 

Cérémonie émouvante, oui mais votre allocution, madame le maire, ma révoltée « un acte absurde et inconscient » dites-vous concernant cet attentat du 26 décembre 1943.

Vous occultez l’histoire de cette guerre, la France était occupée par l’armée allemande avec la collaboration du maréchal Pétain et de son gouvernement à Vichy.

Dès juin 1940, la répression nazie a été féroce : assassinats de milliers d’hommes et de femmes qui refusèrent définitivement la mise au pas du pays.

Cette occupation visant à rayer la culture du peuple français, l’héritage politique et social de 1789 pour fonder une nouvelle société dictatoriale, autoritaire et basée sur le racisme et l’antisémitisme; balayant les « races humaines inférieures et invisibles », en surnombre par rapport à « l’économie nationale ».

Nous devons le respect et une immense reconnaissance à ces hommes et femmes dans leur diversité, qui ont contribué à détruire cette oppression en combattant pour notre liberté.

S’autoriser à user de la violence et à commettre des attentats, c’est un long processus, une révolution intérieure, culturelle et morale.

Oui Madame, il a fallu pour ces combattants de l’ombre trouver une légitimité supérieure qui justifiât, dans leur conscience et devant les Français , la validité de leur engagement!

Imagine-t-on ce quil faut de courage, de volonté et de raisons d’agir en risquant sa vie et celles d’innocents?

Dès 1940 le gouvernement de Pétain édicte plusieurs lois sur le statut des juifs « catégorie à part » et vous semblez oublier que dès 1942 « la solution finale » a été proclamée.

Peut on attendre sagement face à cette barbarie ?

Tous ces soldats de toutes nationalités, sans uniformes, volontaires et rebelles nous ont légué des valeurs de solidarité et de fraternité, des valeurs humanistes et universelles qui ont permis à notre à notre peuple de vivre « des jours heureux » dignement.

Un beau programme!

Ces valeurs furent le socle fondamental d'un nouveau droit international concrétisé par la déclaration des Droits de l’Homme.

On peut aimer « la vie à en mourir », voilà le message de ceux et celles qui furent fusillés pour pouvoir penser et vivre librement.

Lucienne Lerman Nayet Fille de déporté

PS: mon père, juif « étranger », raflé en mai 1941 par la police française à Paris, a été assassiné à Auschwitz : une enfance brisée par l'idéologie nazie.

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 06:17

Liberté pour Marwan Barghouti et tous les prisonniers politiques palestiniens !
AFPS, dimanche 27 octobre 2013
Depuis Robben Island, la prison his­to­rique où fut enfermé Nelson Mandela, Ahmed Kha­trada, son com­pagnon de cap­tivité pendant 26 ans, vient de lancer solen­nel­lement, aux côtés de Fadwa Bar­ghouti, de res­pon­sables de toutes les orga­ni­sa­tions pales­ti­niennes de droits de l’homme, et avec l’appui de Prix Nobel des cinq conti­nents, la Cam­pagne inter­na­tionale pour la libé­ration de Marwan Barghouti.
Marwan Bar­ghouti, figure emblé­ma­tique de la résis­tance pales­ti­nienne, condamné à cinq peines de prison à per­pé­tuité et empri­sonné en Israël depuis plus de onze ans.
Marwan Bar­ghouti, qui aux côtés de ses com­pa­gnons de cap­tivité de toutes ten­dances, d’Ahmed Saadat à Aziz Dweik, a initié et permis l’appel des pri­son­niers à l’unité nationale. Appel qui reste aujourd’hui une exi­gence poli­tique majeure des Palestiniens.
Der­rière celui qui reste en titre le pré­sident du groupe d’amitié France-​​Palestine au Conseil légis­latif pales­tinien, c’est l’ensemble des presque 5000 pri­son­niers poli­tiques pales­ti­niens qui se pressent et demandent justice.
Dans cette cam­pagne, comme nous l’avons assuré publi­quement à Fadwa Bar­ghouti son épouse le 15 sep­tembre, l’AFPS prendra toute sa place. Avec le souci de ras­sembler lar­gement les femmes et les hommes épris de liberté et de justice, au-​​delà de leurs sen­si­bi­lités politiques.
Notre Asso­ciation qui depuis plus d’un an a contribué à briser le mur du silence à travers la cam­pagne de par­rainage des pri­son­niers pales­ti­niens, s’engagera de toutes ses forces dans la Cam­pagne pour Marwan.
Ensemble saisissons-​​nous des paroles du Chant des Par­tisans « C’est nous qui brisons les bar­reaux des prisons pour nos frères… » !

Bureau national de l’AFPS, le 27 octobre 2013
logo AFPS
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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 07:13

Doux, GAD, Tilly-Sabco, Marine Harvest… 900 emplois supprimés hier en Bretagne, plus de 5 000 menacés en 2013. Chaque jour l’horizon des salariés et producteurs liés au destin des groupes agroalimentaires s’assombrit d’avantage. Aux côtés de la Bretagne, aucune région n’est épargnée par le dépeçage de l’emploi. Au nom des seuls signaux du marché, les entreprises se livrent au cœur de la crise à la plus farouche concurrence, du coût du travail et des cours agricoles les plus bas !

Seuls les actionnaires s’engraissent alors que des milliers de salariés sont jetés à leur sort.

Les réponses gouvernementales issues de la rencontre interministérielle ne sont pas à la hauteur des mobilisations et exigences salariales quant au maintien de l’emploi et de l’outil de travail.

Les 15 millions d’euros annoncés par le premier ministre doivent cependant y être consacrés. Fondamentalement le pacte d’avenir pour la Bretagne doit rompre avec les logiques de la concurrence libre et non faussée.

Le PCF devant l’urgence demande un moratoire sur les plans de licenciements, une large concertation de tous les acteurs, la mobilisation de fonds notamment au travers de la banque publique d’investissement.

Il n’y a pas de fatalité aux politiques d’austérité et de chômage de masse.

Le PCF propose d’engager la bataille de la ré-industrialisation agroalimentaire.

Des politiques publiques agricoles et alimentaires qui, en France comme en Europe, garantissent notre souveraineté alimentaire, s’engagent en faveur d’une alimentation de qualité, saine et accessible à tous, soient assises sur des filières de productions relocalisées. L’avenir de l’agroalimentaire, d’une nouvelle ambition agricole passe par la juste rémunération des travailleurs, salariés et paysans.

Sans attendre, les communistes sont porteurs de propositions de loi en faveur de la répartition des marges entre producteurs, transformateurs et distributeurs.

Déterminée à conquérir des issues durables, une délégation du Parti communiste français sollicite un rendez-vous avec le Premier Ministre.

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 07:11

La dernière livraison de Pôle emploi sur les chiffres du chômage remet les pendules à l'heure. Le nombre de nouveaux chômeurs de catégorie A pour septembre atteint 60.000. Le nombre total de chômeurs est désormais de 3,3 millions, nouveau triste record. L'effet « bug » a fait long feu. La tentative gouvernementale de désamorçage ne suffira pas à réduire l'impact de la bombe sociale.

Alors que tous les chiffres étaient prévisibles, la politique gouvernementale de soutien exclusif au capital contre le travail dévoile son vrai visage. Les profits d'aujourd'hui ne feront ni les investissements de demain, ni les emplois d'après-demain. Ils font par contre les chômeurs d'aujourd'hui et alimentent la chute de l'investissement productif. On est donc loin d'une possible inversion de la courbe du chômage malgré  le développement des contrats aidés sur fonds publics.

Le gouvernement s'entête à ne pas voir la nécessité de travailler à une véritable relance nationale et européenne de l'emploi, des services publics et de la réindustrialisation. Il s'entête à se crisper sur la réduction de la dépense publique et sociale au nom de la dette et de la compétitivité. Enfin, il s'accroche à l'espoir d'une reprise assise sur les exportations allemandes et l'économie américaine. Cette politique là conduit le pays dans le mur.
Le gouvernement sait qu'il doit maintenant mener une réelle politique de gauche s'il veut sortir de l'impasse dans laquelle se trouve le pays.

 

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 07:10

Lettre à Jean Luc MELANCHON par Isabelle LORAND et Frédérick GENEVEE (Comité exécutif du PCF).

Cher Jean-Luc, tu le sais, notre engagement pour la constitution d’une force rassemblant la gauche radicale ne date pas d’hier. Depuis quelque trente années, des refondateurs aux collectifs antilibéraux en passant par les états généraux du communisme, nous avons avec d’autres œuvré sans relâche en ce sens.

Le Front de gauche (FG) est, durablement, la seule voie qui puisse redonner de la force et de l’espoir à notre peuple. Nous sommes de ceux qui regrettent la décision des communistes parisiens. Mais nous sommes aussi de ceux qui se félicitent que, dans l’essentiel des villes de plus de 20 000 habitants, le Front de gauche soit le cœur de rassemblements. Et nous sommes convaincus qu’au-delà des configurations, une seule considération a prévalu au choix de nos camarades : être le plus utile pour défendre l’intérêt de nos concitoyens, singulièrement les plus faibles. Nous sommes un Front, et pas un parti. Ce n’est pas un détail. Si ce qui nous rassemble est plus fort que nos différences, il n’en demeure pas moins que nous avons des différences. Certaines sont ténues. D’autres sont plus sérieuses. Nous en voyons deux : la conception du rassemblement et le centralisme. Dans une interview aux Inrocks, tu démontres combien ton parti pris clivant est un choix réfléchi, assumé et défendable : « Ce qui m’intéresse, c’est la fraction la plus déterminée de notre peuple, celle qui est prête à se mobiliser pour bâtir une alternative. Je construis sur ce qui tient bon. » Et tu ajoutes : « Je crois que le conflit crée la conscience. »

Le moins que l’on puisse dire, c’est que ton point de vue est cohérent. Mais tu ne peux ignorer qu’au sein de la vraie gauche, un autre point de vue, porté de longue date par le Parti communiste, existe. Il faut rassembler la majorité du peuple de gauche. Plutôt que de cliver, il faut rechercher les points de convergence les plus hauts possible, pour lutter et gagner ensemble. Ces deux lignes de force stratégiques traversent également le mouvement social. À titre d’exemple, les deux points de vue dans le mouvement des sans-papiers : régularisation de tous les sans-papiers, ou régularisation des travailleurs sans papiers comme base de rassemblement pour gagner. Il serait contre-productif de sous-estimer chacune des rationalités, en les réduisant à de la faiblesse idéologique, du gauchisme ou pire à de la trahison. Nous osons même dire que notre diversité d’approche est un atout. Quant au centralisme, il sera au cœur des débats à venir. De l’autonomie de vote des parlementaires à l’autonomie des fronts thématiques, nous n’avons pas la même approche. Nous, les communistes, avons rompu avec le centralisme démocratique en 1994. Ce n’est pas pour le voir revenir par le FG. Entre le centralisme démocratique de Lénine et le désordre créateur de Prigogine, nous aurons à inventer les voies de la démocratie et de l’efficacité. Les voies qui feront du FG pas seulement un cartel d’organisations mais un système complexe, comme dirait Edgar Morin, dans lequel des formes et des pratiques politiques nouvelles autant que les « apartides » trouveront pleinement leur place. Tu dis centralisme où nous disons centralité.

Tu le vois, ce qui nous lie politiquement à Pierre Laurent est quelque chose de bien plus profond que notre longue amitié. Ce qui nous lie à lui, c’est une culture construite au fil des ans. Et quels que furent les désaccords et les engueulades, nous sommes toujours là pour des raisons très profondes. Du coup, chaque flèche en direction de Pierre nous atteint aussi. Et ne sous-estime pas que certaines blessures cicatrisent mal… Tu dis parfois qu’il pourrait y avoir un FG relooké, avec une partie des écologistes, le NPA, les autres composantes du FG, les gentils « cocos »… Comme beaucoup d’autres, nous ne le voulons pas car ce serait un FG atrophié et sans avenir. Que serait la France sans Front de gauche ? Hypothèse mortifère. Bien sûr, le FG traverse une zone de turbulences. Certains en font leurs choux gras : le Front de gauche serait mort, Laurent et Mélenchon avec lui. Nous devons mettre le point final à ces conjectures. La formidable campagne électorale que tu as portée a produit une telle dynamique qu’elle a surmonté nos différences. Elle ne les a pas effacées. Dans la durée, il n’y a pas d’autre choix que d’appendre ensemble à en faire une force. De Leonarda au droit à la retraite, du droit de vote des étrangers au droit du travail, du mariage pour tous au pacifisme, de la lutte pour une Europe solidaire au refus du budget, nous sommes ensemble avec la volonté de construire une alternative à ce gouvernement. Alors, ne perdons jamais de vue l’essentiel, poursuivons le débat fraternellement pour que vive le Front de gauche.

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