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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 20:15
Patrick Le Hyaric fait le compte rendu de son débat sur les enjeux et conséquences du Brexit, l'avenir de Europe, à Roscoff le 2 mars
Patrick Le Hyaric fait le compte rendu de son débat sur les enjeux et conséquences du Brexit, l'avenir de Europe, à Roscoff le 2 mars
 
Café-débat à Roscoff
sur le Brexit
 
Mes amis de la fédération du Finistère du Parti communiste ont organisé samedi dernier une rencontre-débat sur les enjeux de la sortie du Royaume-Uni pour la région de Roscoff.
 
Avant cette réunion, je retrouvais les militants CGT et communistes et le collectif de défense de la ligne SNCF Roscoff-Morlaix. Beaucoup de monde dans ce rassemblement avec le maire ainsi que des élus locaux et le sénateur socialiste. Autant les actions de ce type sont indispensables, autant clarté doit être faite sur les responsabilités des uns et des autres. Il est facile de pleurer localement contre des orientations législatives qu’on a soi-même votées au Parlement européen et à l’Assemblée nationale.
 
 
 
 
 
 
L’après-midi, dans un restaurant face à la mer, le débat a été passionnant avec Ismaël Dupont, secrétaire départemental communiste, ainsi que Glenn Le Saout et Cindérella Bernard, conseillère départementale des Côtes d’Armor, tous deux candidats sur la liste de rassemblement populaire que conduit Ian Brossat pour les élections européennes. J’y ai retrouvé des militants, et d’autres, studieux et combatifs, très au fait des enjeux. J’ai donné en introduction quelques éléments de repères que je résume ici.
 
♦ Repères

D’abord, un débat existe aujourd’hui au Royaume-Uni sur les suites à donner au vote des populations sur la sortie de l’Union européenne. La proposition européenne vise à préserver le maximum des intérêts communs notamment ceux mis en avant par nos camarades du Sinn Féin pour l’Irlande du Nord.

Venons-en au sujet : les conséquences d’une sortie du Royaume-Uni sur la région de Roscoff et ses habitants. Si cette sortie était confirmée elle pourrait être redoutable pour la région Bretagne.

• La France est la première destination commerciale du trafic maritime irlandais avec près de 40 % des échanges.
• Les poids lourds d’Irlande traversent généralement la mer pour rallier Liverpool et atteindre le continent via le détroit de Calais-Douvres, par tunnel ou ferry.
4,4 millions de camions ont traversé la Manche en 2017. Un million transitent entre l'Irlande et l'Angleterre dont une bonne partie continue ensuite vers le continent. 
 
Dès lors que le Royaume-Uni ne sera plus dans l’Union européenne, il faudra adapter les infrastructures des ports pour les contrôles et taxes des camions venant du Royaume-Uni et en établir de nouvelles pour la diversion du trafic Irlande-Royaume-Uni-Continent vers des axes Irlande-Continent.

Pour les contrôles, de nouveaux bureaux des douanes, des équipements pour les services vétérinaires et phytosanitaires sont nécessaires. Des bornes pour la récupération de la TVA et formalités fiscales doivent être installées. De nouveaux parkings sont nécessaires pour gérer les files d’attentes dues aux nouvelles for
malités. 700 douaniers supplémentaires doivent être déployés dans les ports français.
 
Pour le port Boulogne-Calais, on a prévu 6 millions d'euros de travaux d’adaptation des infrastructures, 3,5 millions d'investissements d'urgence pour Dunkerque. Ces travaux le sont pour parer à l’urgence. Dans un second temps c’est l’appropriation des flux Irlande-Continent qui est en jeu. Le port de Roscoff pourra-t-il continuer à être un lieu de transit des marchandises dès lors qu’il n’a pas de service de douanes pour les denrées agro-alimentaires de pays « hors Union européenne » ?

L’impact peut être lourd dans la région de Roscoff notamment pour les débouchés vers les ports de Pormouth de la zone légumière de Saint-Pol-de-Léon. A ceci peuvent s’ajouter les modifications monétaires pouvant être défavorables à la France.
 
 
 
 
♦ Les Routes maritimes : Zeebrugge-Anvers-Rotterdam contre les ports français ?

Afin d’assurer la connexion Lalande-Continent, la Commission est allée au plus simple. Elle a proposé le 1er aout 2018 d’amender les cadres des réseaux transeuropéens RTE-T maritimes (« autoroutes de la mer ») pour y introduire de nouvelles liaisons Irlande-Continent. Le problème c'est que ce sont des connexions entre les ports de Dublin et Cork en Irlande et de Zeebruges, Anvers et Rotterdam qui sont proposées. Les ports français sont délaissés au profit des grands ports de mer du Nord, plus à même d'absorber le transfert de flux de marchandises.

L’inscription dans le corridor RTE-T de la mer du Nord permet l’accès à des subventions européennes pour moderniser les infrastructures. Les budgets pour le Mécanisme pour l’interconnexion en Europe sont de 24 milliards d'euros pour la période 2014 et 2020, et autour de 30 milliards pour 2021-2027 (toujours en discussion).

Au Parlement européen, un rapport de mon amie Karima Delli (EELV) a été adopté en commission transport le 10 janvier 2019. Il modifie la proposition de la Commission en incluant 
les ports de Calais, du Havre et de Dunkerque au corridor mer du Nord-Méditerranée et les ports de Brest, Roscoff, Saint-Nazaire, Saint-Malo, Cherbourg, Caen, Le Havre, Rouen, Nantes, Paris et Boulogne au corridor atlantique.
Avec ce rapport, qui doit encore être voté bientôt en plénière, et la pression de la France au Conseil, le tir devrait être corrigé concernant les subventions européennes. Mais il reste encore à voir qui dans les faits va bénéficier du transfert de trafic.

Les ports français ont des atouts. Ce sont les plus proches géographiquement, leur nombre donne un plus grand choix de lieu de débarquement et de destination du transport et ils sont soutenus par l’association des ports irlandais.
Potentiel : une infrastructure portuaire dynamique donne un signal positif aux investisseurs, des espaces de stockage, des potentiels de rayonnement logistique peuvent servir de base pour des industries tournées vers l’intérieur des terres comme l’extérieur.
 
 
♦ La pêche
 
La Politique de Pêche Commune PCP, met en commun la ressource halieutique et l’encadre avec des quotas nationaux (totaux admissibles de capture TAC) par zone de pêche et espèces. Concrètement, on ouvre l’accès à la ressource à tous, tout en limitant son utilisation.

Or les eaux britanniques et celles de leur zone économique exclusive ZEE (200miles nautiques depuis les côtes -370km) sont très poissonneuses : 40% des prises européennes sont faites dans les eaux britanniques. La dépendance est très forte pour les Néerlandais, Belges et Suédois, mais aussi certaines régions françaises : 30% des captures françaises y sont effectuées, dont 50 % pour les pêcheurs bretons et 75 % pour les Hauts-de-France, selon le Comité national des pêches maritimes et des élevages marins (CNPMEM). La dépendance est quasiment totale sur certaines espèces-filiales comme le lieu noir ou le hareng, pêchés essentiellement dans la ZEE britannique.

La dépendance n’est pas réciproque : de 2011 à 2015, 760 000 tonnes de poisson ont été prélevés par les pêcheurs européens dans les eaux britanniques contre 90 000 par les britanniques hors de leurs eaux. Les pêcheurs britanniques ont donc largement à gagner de l’exclusivité, raison pour laquelle ils ont massivement soutenus le Brexit (à 92%). Seule contrepartie : 75% des poissons pêchés par les Britanniques sont écoulés de l'autre côté de la Manche et circulent librement grâce au marché unique.
Tout doit donc encore être décidé dans les négociations sur la future relation. En attendant, c’est l’accord de transition (s’il est ratifié avant le 29 mars) qui s’applique : maintien de l’accès aux eaux britanniques, puis conclusion d’un accord de pêche avant le 1er juillet 2020.
 
 
 
 
 
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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 19:41
Européennes: 22 partis et organisations politiques lancent un appel pour une Europe des travailleurs et des peuples au côté du PCF et de la liste Pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent conduite par Ian Brossat

Internationaliste, le PCF et la liste "L'Europe des gens", s'engage aux côtés de ses alliés dans la campagne européenne. Nous sommes la liste bénéficiant du plus grand réseau européen de soutiens.

Déjà 22 partis et organisations politiques ont mis en commun leurs forces!

A l'initiative de plusieurs partis, dont le PCF, 22 forces ont déjà mis en commun leurs idées et leur forces pour présenter un appel européen:

Pour une Europe des travailleurs et des peuples

Les élections au Parlement européen mettent les travailleurs et les peuples des États membres de l’Union européenne (UE) face à d’énormes difficultés et impasses. Les travailleurs sont confrontés à la précarité et à l'insécurité sociale, aux inégalités, à la pauvreté et à l'attaque contre les salaires, les retraites et leurs droits. Les populations, et en particulier les jeunes, subissent le chômage, une migration économique forcée, un accès de plus en plus restreint à l’éducation, à la santé et au logement. Une réalité qui exprime l'intensification des politiques d'exploitation et d'appauvrissement de l'UE.

Les asymétries et les inégalités de développement entre les États membres de l'UE se sont aggravées. L'UE elle-même reste en crise et confrontée à de graves troubles.

L'UE, les classes dirigeantes et les forces qui les représentent ne peuvent plus dissimuler le mécontentement social croissant provoqué par leurs politiques: néolibéralisme dans l'économie, structure non démocratique et centralisée de son fonctionnement, militarisme et interventionnisme dans les relations internationales. Aujourd'hui, nombreux sont ceux qui admettent que les déclarations et les promesses de l'UE et des forces qui la dirigent ont été réfutées. La réalité à laquelle les peuples de nos pays sont confrontés est très différente.

- Au lieu de "prospérité", les peuples de l'UE comptent des millions de chômeurs, de sans-abri et de pauvres, alors que des milliards d'euros sont consacrés au sauvetage des banques. Les services publics et les entreprises publiques sont en cours de privatisation et les biens sociaux commercialisés. Les pertes des banques sont transformées en dette publique sur le dos des travailleurs.

- Au lieu de "démocratie et liberté", de nouveaux mécanismes de classement des citoyens et de contrôle d'Internet sont mis en place. Les libertés démocratiques, y compris les droits syndicaux, sont attaquées. L'ultra-droite et le néofascisme, vaincus par la lutte des peuples du XXe siècle, réapparaissent en Europe, tandis que l'anticommunisme et la falsification de l'histoire européenne revêtent un caractère institutionnel. Dans certains États membres, les forces d'extrême droite participent au gouvernement, alors que le système leur permet de répandre le poison de la haine raciste, de la xénophobie, du chauvinisme, du sexisme et de l'homophobie, en remettant en question l'idée d'égalité.

- Au lieu d'oeuvrer pour la "paix", l'UE militarise et approfondit constamment son lien organique avec l'OTAN. Aujourd'hui, avec la création d'une coopération structurée dans le domaine militaire (PESCO), une nouvelle phase du militarisme a été annoncée, qui implique notamment une augmentation des dépenses militaires et un "transfert d'investissement" vers l'industrie et le commerce des armes. Dans le même temps, l'Union européenne est impliquée dans une escalade d'interventions et d'agressions contre des États et des peuples, illustrée par sa complicité avec Israël face au drame vécu par le peuple palestinien.

- Au lieu de défendre l'environnement, l'UE subordonne ses politiques environnementales aux lois du marché. Les scandales des industries multinationales qui violent la législation sur l'environnement et l'incapacité de prendre les décisions nécessaires pour lutter contre le changement climatique et les conséquences dramatiques des problèmes environnementaux pour les peuples témoignent du fossé qui sépare les déclarations des actions.

- Au lieu de faire preuve de solidarité et de lutter contre les causes qui poussent des millions de personnes à quitter leur pays, l'Union européenne poursuit des politiques qui aggravent et détériorent la situation. Son implication dans les interventions impérialistes au Moyen-Orient et en Afrique du Nord a multiplié le nombre de réfugiés. Les fardeaux du passé colonial, associés aux politiques néocoloniales d’exploitation des pays d’Afrique et d’Asie, ont créé un cercle vicieux de pauvreté et de sous-développement qui conduit leurs peuples à rechercher une vie meilleure en Europe. Dans le même temps, le grand capital dans les pays européens fait face aux réfugiés et aux migrants en tant que main-d’œuvre peu coûteuse qu’elle souhaite exploiter afin de saper les relations de travail. Personne ne doute que la migration et la crise des réfugiés constituent un problème complexe et multidimensionnel. Cependant, le militarisme, le racisme et la xénophobie ne peuvent jamais être la réponse. Les forces progressistes sont appelées à lutter dans chaque État membre de l'UE afin de donner et faire prévaloir des réponses conformes au droit international et à la primauté des principes de solidarité, d'internationalisme et l'unité de classe des travailleurs.

Les peuples veulent et ont besoin d'une autre Europe - Une autre Europe est possible!
Outre le cadre des traités, des politiques communes et du pacte de stabilité, l'UE a créé au cours des dernières années un mécanisme draconien permettant d'exercer un contrôle suffocant sur les budgets et les politiques budgétaires des États membres par le biais du traité fiscal, de la « gouvernance économique » et du « Semestre européen ». L'Union économique et monétaire se renforce, les relations de dépendance économiques et politiques sont en train de s'institutionnaliser, la souveraineté nécessaire pour exercer une politique différente au niveau national est en train d'être annulée, la démocratie et le droit du peuple au développement socio-économique compromis. "L'union bancaire" prône une concentration gigantesque de capitaux et le contrôle des systèmes financiers des États. Les accords de libre-échange avec les puissants centres du monde (tels que le CETA avec le Canada), en combinaison avec le commerce néocolonial, les politiques avec les périphéries en développement dans le monde, constituent l’aspect extérieur d’un modèle économique profondément injuste et exploiteur.

La démocratie, l’État et la souveraineté des peuples sont remis en question par l’imposition de relations de domination politique et économique dictées par le directoire des grandes puissances et déterminées par les intérêts des groupes économiques et financiers. Les gouvernements élus subissent des menaces flagrantes et font l'objet de chantage. Les référendums sont ignorés ou répétés jusqu'à ce que les citoyens votent conformément à ce que souhaite l'UE.

Les avertissements émis par les forces du progrès sur le caractère, les politiques et le cours de l'UE - tels que définis par ses traités et approfondis avec les politiques mises en œuvre par la droite et la social-démocratie en Europe - se sont révélés vrais. Cependant, non seulement l’UE n’écoute pas les voix des peuples, mais elle intensifie les attaques contre le niveau de vie et les droits de nos peuples. Avec le slogan "Plus d'Europe", les dirigeants de l'UE ne discutent pas d'une autre voie ou d'une autre Europe, mais de la rapidité avec laquelle l'UE continuera de renforcer ses monopoles, sa militarisation et ses diktats. D'autre part, non seulement le nationalisme et le racisme d'extrême droite ne constituent pas une alternative, mais ils représentent le visage le plus réactionnaire du capitalisme, rappelant les époques les plus sombres de l'Europe.

La crise dans l’UE - résultat du capitalisme et de ses contradictions - a mis en évidence de manière dramatique tous les problèmes et a montré que la construction de l’UE n’est pas réformable dans son essence, car ses traités définissent une structure et un processus néolibéraux et militaristes. Une voie de coopération efficace en Europe devra nécessairement reposer sur les principes de souveraineté, de liberté, de démocratie, de progrès social et de paix.

Une autre Europe est possible, nécessaire et plus que jamais à l'ordre du jour. Une autre Europe - une Europe qui servira les travailleurs, les peuples et leurs besoins - peut naître d’un changement radical des fondements sur lesquels l’Union européenne a été construite. Un changement radical conçu et décidé par les travailleurs et les peuples d'Europe.

L’histoire du continent européen est riche d’héritages militants et révolutionnaires. Cela prouve que les peuples - avec les travailleurs et les jeunes comme force pionnière - peuvent, avec leurs luttes, mettre un terme aux attaques et aux mesures barbares actuelles; barrer la route à l'extrême droite et au fascisme; ouvrir la voie à des transformations sociales majeures de caractère anti-impérialiste et anti-monopoliste: apporter une alternative au capitalisme et à ses impasses; de projeter une fois de plus la vision de la construction de nouvelles sociétés, du progrès, de la paix et de la justice sociale.

Nous unissons les forces
Nous renforçons les luttes

Les forces communistes, progressistes, anticapitalistes, anti-néolibérales, de gauche et écologistes qui ont co-signé cet appel considèrent que les prochaines élections au Parlement européen en mai prochain représentent une occasion importante d'exprimer notre lutte pour le présent et l'avenir de nos pays et du continent.

Nous savons que le danger de l'extrême droite représente aujourd'hui une menace majeure pour notre continent et ses peuples, également encouragée par l'administration Trump aux États-Unis. Les forces au pouvoir et les intérêts de l'Union européenne ne peuvent enrayer cette menace, car ce sont leurs politiques qui cultivent le terrain qui la génère, alors que certains collaborent même ouvertement avec l'extrême droite. Seules les forces du progrès, les forces qui luttent pour les droits du travail et les droits sociaux, ainsi que pour la souveraineté des peuples, peuvent être le rempart de la résistance à l'extrême droite et au fascisme. C’est pourquoi leur renforcement doit être l'option pour chaque citoyen démocrate et progressiste de chacun de nos pays.

Nous appelons les travailleurs, les jeunes, les femmes et, en général, les peuples des États membres de l'UE à exprimer leurs revendications, leurs aspirations, leurs luttes et leurs visions lors du vote aux élections au Parlement européen, en renforçant les forces qui - comme nous, les partis signataires du présent appel - sont à l'avant-garde des luttes sociales et syndicales et s'engagent à poursuivre la lutte:

Pour une Europe des droits sociaux

Qui soit utile à ceux qui produisent la richesse et font vivre l'économie, à savoir les travailleurs; qui assure des emplois permanents, stables, à plein temps et dignes pour tous; qui rétablit et favorise les acquis et les droits sociaux; qui défend et promeut les services publics; qui garantisse le droit à l'éducation et au travail de la jeune génération et un niveau de vie digne des personnes âgées et des groupes sociaux vulnérables; qui reconstruit et élargit les infrastructures sociales offrant un soutien aux familles, aux enfants et aux personnes handicapées;

Pour une Europe de progrès économique, social et écologique durable

Pour une voie de développement social et économique pour notre continent qui favorise une convergence réelle et de plus en plus croissante entre les différents pays; cela devrait être basé sur des programmes d'investissements publics pour les politiques sociales, l'utilisation durable des ressources naturelles et la protection de l'environnement; qui prenne des mesures radicales contre le changement climatique, tout en assurant la justice sociale; qui favorise le potentiel productif de chaque pays, dans le respect du droit au développement et d'un modèle de développement durable; qui assure la souveraineté et la sécurité alimentaires; qui défende le caractère public des secteurs stratégiques de chaque pays et soutient les petites et moyennes entreprises; qui met fin aux paradis fiscaux, aux mouvements de capitaux libres et déréglementés et qui combat et taxe les activités spéculatives du capital.

Pour une Europe de paix et de coopération avec tous les peuples du monde

Une Europe qui respecte la Charte des Nations Unies et le droit international, y compris les principes à l'autodétermination des peuples, de l'intégrité territoriale et de la souveraineté des États; qui rejette la course aux armements et la militarisation des relations internationales; qui agit pour la fin des interférences agressives externes et des agressions extérieures; qui mette fin aux alliances militaires agressives telles que l'OTAN et à l'existence de bases étrangères et lutte pour le désarmement, y compris le retrait de toutes les armes nucléaires du territoire des États membres et l'abolition totale des armes nucléaires. Pour une Europe qui promeuve la coopération et l'amitié entre les peuples du monde entier - coopération politique, économique, sociale et culturelle, égale et mutuellement bénéfique.

Pour une Europe de la démocratie, de la coopération entre États souverains égaux en droits

Pour une Europe qui respecte la démocratie et la participation démocratique, la souveraineté et l'égalité des droits de ses États, la diversité culturelle et l'identité de chaque peuple, les droits des minorités; une Europe qui ne sera pas gouvernée par des directoires, des lobbies et les États les plus puissants, mais par les peuples.

Pour une Europe de la liberté, des droits et de la solidarité

Pour une Europe qui défende les libertés démocratiques, comme les droits syndicaux, civils et sociaux - y compris les droits numériques des citoyens, la vie privée, la protection des données à caractère personnel et la neutralité d’Internet; qui rejette les mécanismes répressifs, de classement et de surveillance; qui garantisse dans la pratique l’égalité de toutes les personnes sans distinction de sexe, d’appartenance ethnique, de couleur, de religion, de handicap ou d’identité sexuelle; qui combatte toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes et consolider leurs droits, y compris leurs droits sexuels et reproductifs.

Nous travaillons ensemble et renforçons le groupe de gauche au Parlement européen

À cette fin, nous développerons davantage notre coopération et nous nous engageons à poursuivre les travaux du groupe de la Gauche unitaire/Gauche verte nordique (GUE/NGL) au Parlement européen sur la base de l'égalité et du respect mutuel de nos différences, chemins, expériences et particularités; nous poursuivons notre action commune à travers le groupe GUE/NGL en tant que lieu de coopération centré sur les nombreuses choses qui nous unissent dans la lutte pour une autre Europe.

Nous réaffirmons le caractère et l'identité de ce groupe parlementaire en tant qu'espace confédéral de coopération entre forces communistes, ouvrières, progressistes, de gauche et écologiques, dont l'objectif commun est de donner voix au sein du Parlement européen aux luttes des travailleurs et des peuples; d'affirmer, proposer et défendre des politiques progressistes et nettement différentes de celles que la droite et la social-démocratie ont poursuivies et continuent de poursuivre; de donner expression et contenu à la lutte pour une autre voie pour l'Europe.

En signant cet appel, nous nous engageons à défendre ces objectifs et ces lignes directrices. Plus nous avons de force, plus les luttes pour une Europe de la coopération, du progrès social et de la paix seront intenses.

Partis signataires de l'appel conjoint en vue de l'élection de 2019 au Parlement européen:

1. Parti progressiste des travailleurs – AKEL
2. Parti communiste du Portugal – PCP
3. Parti communiste d'Allemagne – DKP
4. Die Linke (Allemagne)
5. Parti communiste d'Autriche – KPÖ
6. Parti du travail de Belgique – PTB-PVDA
7. Parti communiste de Bohème Moravie – KSČM
8. Parti communiste du Danemark – DKP
9. Parti communiste au Danemark – KpiD
10. Parti communiste d'Espagne – PCE
11. Izquierda Unida – IU
12. Izquierda Unida i Alternativa (EuiA)
13. Anova Irmandade Nacionalista – anova
14. Communistes de Catalogne
15. Parti communiste de Finlande – SKP
16. Parti communiste français – PCF
17. Parti communsite italien – PCI
18. Parti de la refondation communiste – PRC
19. Convergence socialiste
20. Parti communiste du Luxembourg – KPL
21. Parti communiste de Malte – PKM
22. Parti communiste britannique – CPB

L'appel commun reste ouvert aux nouveaux signataires.

EUROPE / Appel conjoint pour les élections au Parlement européen

EUROPE / Bilan des élus européens Front de gauche / PCF : Patrick Le Hyaric, Marie-Christine Vergiat et Marie-Pierre Vieu.

 

 

 

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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 19:07
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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 18:34
Partageons la richesse, augmentons les salaires - Par Stéphane Peu, député PCF de Seine St Denis (L'Humanité, 6 mars 2019)
Partageons la richesse, augmentons les salaires
Mercredi, 6 Mars, 2019

Par Stéphane Peu, député PCF de Seine-Saint-Denis.

Après trente années de politiques de baisse du coût du travail, sans aucun résultat positif sur l’emploi, n’est-il pas temps de reconnaître que le seul résultat concret du théorème d’Helmut Schmidt (« les profits d'aujourd'hui sont les investissements de demain et les emplois d'après-demain ») est d’avoir fait passer près de 10 % de la richesse créée chaque année, des feuilles de paie des salariés vers les comptes en banque des actionnaires ? Le résultat de cette saignée : un chômage endémique, un pouvoir d’achat qui a baissé depuis dix ans pour 40 % des français les plus modestes, des inégalités qui progressent et une économie atone… De telles prouesses devraient interpeller les apôtres de la théorie du ruissellement.

Changer de cap, c’est ce que commande ce bilan calamiteux, et c’est aussi ce que demande le puissant mouvement social qui s’exprime dans le pays. Changer de cap, c’est d’abord considérer que le salaire n’est pas l’ennemi de l’emploi.

Lorsque nous regardons ce que font nos voisins et les résultats de leurs politiques, pourquoi ne mentionner que les initiatives de baisse du coût du travail et de flexibilité ? On pourrait aussi observer que la mise en place du SMIC en Allemagne n’a pas eu d’effet négatif sur l’emploi, et remarquer que les fortes hausses de salaire au Portugal ou encore en Espagne (22 % de hausse du SMIC) ont produit un redressement économique spectaculaire.

Il faut que le travail paie, comme l’a dit le 1er Ministre, mais pour cela, c’est la paie qu’il faut augmenter : le salaire immédiat qui rémunère les fins de mois, comme le salaire différé qui finance nos droits. La contribution des travailleurs à la production de richesses doit être reconnue par du salaire, et non par l’obole d’une allocation sociale, comme la prime d’activité octroyée par le gouvernement. En privilégiant des prestations sociales plutôt que l’augmentation des salaires, le gouvernement alimente l’irresponsabilité sociale des entreprises et condamne les travailleurs aux bas salaires. C’est donc une question de justice, mais aussi une question d’efficacité, car les hausses de salaires sont non seulement un puissant moteur de l’activité économique, mais aussi un moyen de consolider les comptes de la sécurité sociale.

Pour réussir une telle relance, il faut engager une politique fiscale distinguant notamment les entreprises du CAC40 et les TPE/PME qui constituent le coeur productif du pays. Il faut donc en finir avec les politiques aveugles d’exonérations qui profitent indifféremment à toutes les entreprises, quelque soit leurs pratiques en matière d’embauche, de salaire ou d’investissement. A l’image du CICE qui va peser pour 40 milliards dans le budget 2019, ces politiques d’exonération coûtent cher et creusent, sans aucun résultat probant, le déficit public.

Il faut ouvrir un nouveau cycle de développement économique et social. C’est le sens de la proposition de loi que j’ai déposée avec les députés du groupe communiste et qui sera examinée le 7 mars prochain : engager une revalorisation progressive et pluriannuelle du SMIC et des salaires d’une part, et d’autre part substituer progressivement à l’inutile, injuste et coûteux CICE, une fiscalité incitative et des aides aux TPE/PME qui s’engagent pour l’emploi, les salaires et l’investissement.

Il est temps d’arrêter de dépenser « un pognon de dingue » dans des dispositifs qui ne rémunèrent pas le travail, ni n’alimentent  l’économie réelle. La justice sociale, c’est l’avenir.

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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 17:29
France Info, 7 mars 2019

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/retablissement-de-l-isf-la-proposition-des-deputes-pcf-rejetee-a-l-assemblee-nationale_3222355.html?fbclid=IwAR3q9CRDR8x22DobE4hsMEcasgJxu4YAERNg95GUZ1YaN5t3BSIH-AzvozQ

Rétablissement de l'ISF : la proposition des députés PCF rejetée à l'Assemblée nationale

Revendication emblématique des "gilets jaunes", la proposition de loi des députés communistes a été rejetée, malgré le soutien de l'ensemble de la gauche.

"Idéologique" pour la majorité, "démagogique" et "contre-productif" pour LR : le rétablissement de l'impôt sur la fortune (ISF), revendication emblématique des "gilets jaunes" portée par les députés communistes, a reçu, jeudi 7 mars, une fin de non-recevoir de l'Assemblée nationale. Outre le rétablissement de l'ISF, le texte proposait aussi d'instaurer une plus grande progressivité de l'impôt sur le revenu en créant des tranches supplémentaires. Le rapporteur du texte Jean-Paul Dufrègne a déploré que la majorité "prive" l'hémicycle "d'un débat de fond".

Débats sur l'impact économique de l'ISF 

Selon la secrétaire d'Etat Agnès Pannier-Runacher, ce "vieux totem de l'ISF" n'a "pas résolu le chômage de masse" ni même "permis une meilleure redistribution" des richesses. Elle a aussi souligné "son impact défavorable sur notre économie". Véronique Louwagie (LR) a fustigé un texte "dangereusement démagogique" et "contre-productif", pour ressusciter "un impôt moribond" qui "a touché davantage les classes moyennes supérieures que les grandes fortunes" et "fait fuir les capitaux hors de France".

"Seuls 0,2% des contribuables assujettis à l'ISF quittaient le territoire" par an, a affirmé, chiffres d'économistes à l'appui, le numéro un des communistes Fabien Roussel, estimant que l'on est "loin de l'hémorragie". Pour le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon, la fin de l'ISF est "arrivée au moment le pire", celui où "vous demandiez aux gens de payer plus". L'ex-candidat à l'élection présidentielle a sommé la majorité de cesser de "cajoler les plus riches qui ne renvoient jamais l'ascenseur".

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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 06:16
Le billet d'humeur. Par Gérard Streiff

28 permanents

L’Institut Montaigne est le plus prospère think-tank libéral de la place de Paris. Cette organisation est chargée d’alimenter les possédants en concepts, argumentaires et autres éléments de langage pour justifier leur domination. Et mener leur guerre idéologique.

Le patron de Montaigne est un certain Laurent Bigorgne, qui la joue indépendant de chez les indépendants, mais qui fut tout de même le premier délégué général d’En Marche, dont les statuts étaient domiciliés chez lui.

C’est cette structure qui a alimenté le programme de Macron, qui a concocté les thèses sur l’école de Blanquer, qui a conseillé Pénicaud pour sa réforme du Code du travail, qui a suggéré des pistes pour la formation professionnelle.

L’Institut a un budget de huit millions d’euros et s’appuie sur 28 permanents, jolie « machine de guerre », comme dit l’avocate Emmanuelle Barbara. Qui finance ? Les gros, Axa, Engie, Solvay, BNP Paribas, d’autres encore. Au fait, est-ce que tout ça apparaît sur les comptes de campagne d’En Marche ou de Macron ?

Gérard Streiff

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6 mars 2019 3 06 /03 /mars /2019 12:30
Taxe sur les Gafa: un petit pas loin du compte (Fabien Roussel, PCF, 6 mars 2019)
 
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
Taxe sur les GAFA : "un petit pas loin du compte" (Fabien Roussel - PCF)
 
Le ministre de l'Economie et des finances présente ce matin en conseil des ministres son projet de taxe sur les géants du numérique. La mesure doit rapporter, selon les estimations fournies par Bruno Le Maire,
environ 500 millions d'euros par an. Autrement dit, une somme bien modeste au regard des dizaines de milliards d'euros qui échappent chaque année aux radars du fisc. Voici trois mois à peine, Google était ainsi
pointé du doigt pour avoir exfiltré en 2017 19,9 milliards d'euros des Pays-Bas vers une société écran basée aux Bermudes.
 
Ce sujet révèle d'abord l'impuissance de l'Union Européenne à s'attaquer à la fraude et à l'évasion fiscale. Les premiers opposants à une taxe sur les géants du numérique sont des paradis fiscaux biens connus tels
que l'Irlande, les Pays Bas, le Luxembourg. En matière fiscale, la règle de l'unanimité prévalant dans cette Europe libérale, les citoyens européens ne risquent pas de voir revenir un jour les 1000 milliards
d'euros qui manquent aujourd'hui dans les budgets des Etats. Il est urgent de faire une liste française et européenne des paradis fiscaux intégrant ces pays qui siphonnent sans scrupules nos recettes fiscales.
 
La proposition de la France est certes un premier pas, mais il restera vain si l'on s'arrête au début du chemin. La fraude et l'optimisation fiscale sont pratiquées par de nombreuses multinationales et pas seulement celles du numérique ! Il manque à la France 80 à 100 milliards d'euros à cause de ces délinquants en col blanc.
 
C'est pourquoi, dans une Proposition de loi déposée en janvier, j'ai proposé le prélèvement à la source des bénéfices des multinationales, sur le même principe que celui appliqué aux contribuables. Les richesses créées dans notre pays doivent être imposées dans notre pays pour financer nos politiques publiques ! Il est temps de mettre au P.A.S les multinationales car il est insupportables que la plupart d'entres elles
payent 3 fois moins d'impôts en moyenne que nos PME, TPE !
 
La France doit être à la pointe du combat contre l'évasion fiscale. Le prélèvement à la source des bénéfices des multinationales , comme le pratique l'Allemagne dans certains Länder, montre que c'est possible.
 
Pour lutter contre ce fléau de l'évasion fiscale, nous proposons la tenue d'une COP fiscale, à l'image de la COP sur le climat et l'environnement. C'est aussi la raison pour laquelle nous soutenons aujourd'hui la candidature du sénateur communiste Eric Bocquet à la présidence du futur Observatoire de la fraude fiscale.
 
Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, député du Nord,
 
Paris, le 6 mars 2019.
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6 mars 2019 3 06 /03 /mars /2019 12:24

Appel de Grenoble

Faire valoir les droits des personnes sans-abri

mercredi 6 mars 2019 - Lettre du Cidefe, elunet.org

Réunis à Grenoble le 5 mars dernier, les acteurs de l’hébergement et du logement ont lancé un appel à « faire valoir les droits des personnes sans-abri ». Trop de personnes sans domicile ne sont pas accompagnées et renoncent à déposer un recours, restant sans toit stable.

L’Appel :

La déconnexion des prix du marché immobilier avec les revenus des personnes, en particulier dans les grandes villes, empêche un nombre croissant de ménages d’accéder ou de se maintenir dans un logement.

Chaque année, des dizaines de milliers de personnes sont jetées à la rue.

En 2017, 15 547 ménages ont été expulsés par l’intervention de la police et d’un huissier, du fait principalement d’impayés de loyer ou de congé pour vendre du propriétaire. Près de deux millions de ménages sont sur la liste d’attente pour un logement social.

En 2018, selon le collectif des morts de la rue, 422 personnes sans-abri sont décédées. Face à ces drames humains se jouant sous nos yeux chaque jour, les structures d’hébergement sont totalement saturées.

En 2007, notre pays s’est doté d’une loi ambitieuse instaurant le droit au logement opposable. L’objectif est de basculer d’une logique de moyens mis en oeuvre selon l’offre disponible de logements ou d’hébergements, à une logique de résultat : faire accéder à un logement ou un hébergement. L’opposabilité du droit contraint l’État à garantir l’accès effectif au droit à un logement ou à un hébergement.... (lire la suite)

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6 mars 2019 3 06 /03 /mars /2019 12:19
5 propositions de loi du groupe communiste examinés demain 7 mars à l'Assemblée Nationale: augmentation du SMIC, allocation adultes handicapés, rétablissement de l'ISF...
5 propositions de loi du groupe GDR examinées demain à l’Assemblée

mercredi 6 mars 2019 - Lettre du Cidefe, elunet

Cinq Propositions de loi seront "débattues" demain, dans le cadre de la niche parlementaire annuelle du groupe Gauche démocrate et républicaine (GDR) à l’Assemblée nationale.

- Economie : transparence dans l’utilisation de l’épargne populaire en matière énergétique, - Rapporteure : Elsa Faucillon

- Economie : rétablissement de l’ISF et renforcement de la progressivité de l’impôt sur le revenu - Rapporteur : Jean-Paul Dufrègne

Pouvoirs publics : intégrité des mandats électifs et de la représentation nationale - Rapporteur : Moetai Brotherson

- Questions sociales et santé : suppression de la prise en compte des revenus du conjoint dans la base de calcul de l’allocation aux adultes handicapés - Rapporteure : Marie-George Buffet

Travail : augmentation du SMIC et des salaires en accompagnant les TPE et PME - Rapporteur Stéphane Peu

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4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 06:20
photo JM Nayet Conférence débat avec Patrick Le Hyaric, Glenn Le Saoût, Cindérella Bernard 2 mars 2019 Roscoff Café restaurant c'est ici

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photo JM Nayet Conférence débat avec Patrick Le Hyaric, Glenn Le Saoût, Cindérella Bernard 2 mars 2019 Roscoff Café restaurant c'est ici

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photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

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photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

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photo Cindérella Bernard Roscoff 2 mars

photo Cindérella Bernard Roscoff 2 mars

photo Cindérella Bernard Roscoff 2 mars

photo Cindérella Bernard Roscoff 2 mars

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo I Dupont Roscoff 2 Mars conférence-débat sur le Brexit et les enjeux de l'Europe avec Patrick Le Hyaric

photo JM NAYET Roscoff 2 mars Cindérella Bernard Glenn Le Saout Patrick Le Hyaric avec le patron du restaurant C'est ici!

photo JM NAYET Roscoff 2 mars Cindérella Bernard Glenn Le Saout Patrick Le Hyaric avec le patron du restaurant C'est ici!

Très beau café-citoyen sur l'Europe et les enjeux et conséquences du Brexit hier à Roscoff, au bar-restaurant, C'est ici! , qui nous a reçu très chaleureusement avec son propriétaire Vincent et ses employés, avec 80 personnes présentes pour échanger avec Patrick Le Hyaric, Glenn le Saout , Cindérella Bernard candidats du PCF aux élections Européennes du 26 mai prochain. L'échange a été extrêmement riche. Patrick Le Hyaric passionnant et très percutant sur les fondements de cette Europe du capital et de la mise en concurrence de tous contre tous et la nécessité d'en révolutionner les bases!

Auparavant, Patrick Le Hyaric, Glenn Le Saout et Ismaël Dupont avaient rencontré Eddy Pierres, co-fondateur de Wart et de Panoramas, pour évoquer la problématique des Festivals face aux nouvelles normes réglementaires sécurité et son, et aux surcoûts que ça engendre.  

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