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Opposante de gauche au régime de Bachar Al Assad, Samar Yazbek, romancière exilée en France, nous fait part de ses sentiments après la chute du tyran et de ses interrogations sur l’avenir de son pays.
Culture et savoir - L'Humanité
11 décembre 2024
Née en Syrie, Samar Yazbek est romancière, poète, journaliste. Elle répond à nos questions depuis le Qatar, où elle vient d’atterrir après avoir quitté la France. Née en 1970 à Jableh (Syrie), opposante de gauche au régime de Bachar Al Assad, plus d’une fois menacée de mort par sa communauté, les Alaouites – à la tête de l’appareil répressif et sécuritaire – elle a été contrainte à l’exil en 2011 avec sa fille.
Poursuivie par les services de renseignement pour avoir participé à des manifestations pacifistes durant les premiers mois de la révolution syrienne, elle retournait clandestinement sur place, en 2012 et 2013, pour observer la militarisation et la radicalisation à l’œuvre au nord du pays.
En 2019, elle publiait 19 femmes (Stock), devenant ainsi la greffière de la vie des autres, hors récit officiel. Elle témoigne aujourd’hui de sa joie, celle de tout un peuple, suite à la chute du régime du tyran, mais aussi de sa crainte pour l’avenir, notamment celui des femmes.
Bachar Al Assad chassé du pouvoir. Quel a été votre sentiment à cette annonce ?
J’ai éclaté de joie. C’est la libération de la Syrie. Vingt ans que nous attendons ce moment. Nous voilà libérés d'un assassin.
Vous en avez souffert, vous-même…
À plusieurs reprises, ils ont calomnié mes écrits, ils m’ont discréditée, diffamée, interrogée avec brutalité, frappée…
Quel est votre vœu le plus cher pour l’avenir de la Syrie ?
Que la Syrie devienne un pays uni, démocratique, laïque, qu’une vraie justice soit mise en place pour toutes les victimes. Nous luttons depuis si longtemps. Nous allons continuer. Il est encore trop tôt pour parler de la suite.
Le peuple s’est battu durant toutes ces années pour arriver à ce résultat, mais le destin du pays dépend de régimes et de gouvernements extérieurs, les États-Unis, l’Iran, la Turquie, la Russie, Israël…
Quel rôle pourrait avoir la diaspora répartie dans le monde, si nombre d’exilés rentrent au pays ?
La priorité est de revenir pour participer à la reconstruction et à la renaissance. La Syrie, aujourd’hui, c’est l’enfer. Les villes sont détruites. Notre rôle consiste à rentrer, écrire, témoigner, retisser des liens de tous ordres, y compris culturels, entre les différentes factions du pays.
Envisagez-vous votre retour ?
Bien sûr ! Je réfléchis à l’organisation de ma vie sur place. Pour le moment, nous sommes débordés. Nous avons besoin d’écrire des articles, de parler avec les médias, de contacter des partis politiques. Je m’apprête à rentrer chez moi, même si j’ai le sentiment d’être une femme française. Je serai entre deux pays, chose positive, pour créer des passerelles entre la France et la Syrie.
Vous êtes sûrement en contact avec des parents, des proches, des amis là-bas ? Comment voient-ils la situation ?
Le fait que le HTC soit allé jusqu’à Damas en passant par plusieurs régions, sans qu’une seule goutte de sang n’ait été versée, sans qu’aucune agression contre les minorités n’ait été constatée, c’est déjà une victoire de taille. Avec cette très longue guerre et le ressentiment accumulé, nous nous attendions à des tueries. Il est trop tôt pour parler de la suite. Je peux vous dire que les parents et les amis sont à la fois très heureux et assez inquiets. Ils ont peur de l’avenir.
Pensez-vous qu’après le soulagement né de la chute d’un régime tyrannique, ceux qui en sont venus à bout pourront définir un chemin de paix en vue d’une reconstruction honorable de la Syrie ?
Je ne sais pas. L’avenir du pays est ouvert vers toutes sortes de directions, y compris du côté de très grands dangers. Israël a bombardé plus de 400 cibles en Syrie les deux derniers jours. Ils ont mis la main sur plusieurs terres syriennes, en même temps que le Hayat Tahrir al-Cham (HTC) marchait sur Damas et qu’Assad perdait le pouvoir.
S’il est prématuré de prévoir un futur démocratique, cela dépendra, à mon avis, des accords qui auront lieu entre les différentes nations intervenues sur le terrain. Je souhaite, de tout mon cœur, qu’après tout le sang versé par le peuple syrien, les différents pays impliqués laissent les Syriens reconstruire eux-mêmes la Syrie en paix.
On ne sait pour l’heure, passé la liesse populaire après la chute de Bachar, quel sera le pouvoir qui va se mettre en place. Fera-t-il leur juste place aux femmes ? Qu’en dites-vous ?
C’est une question essentielle. Le premier comité de presse que le HTC a sorti était en rapport avec l’habit des femmes. Ce qu’il dit est très clair : personne n’a le droit de se mêler de la façon dont elles souhaitent se vêtir. Notre pays ne sera pas comme l’Afghanistan. Il semble que, pour l‘instant, il n’y ait pas de vue sur la répression des femmes. Ce n’est pas dans l’agenda du HTC. Cependant, leur situation est difficile dans les pays arabes, surtout en Syrie, après cette guerre. Je connais bien ces difficultés. J’ai travaillé avec des réseaux activistes qui leur sont dédiés. Je ne suis pas particulièrement pessimiste mais pas optimiste non plus. Je continue d’avoir peur pour elles.
Cet entretien a été réalisé avec le concours de Yasmine Jraissati pour la traduction.
19 femmes Samar Yazbek, traduit de l’arabe (Syrie) par Emma Aubin-Boltanski et Nibras Chehayed Stock, 425 pages, 22,50 euros
Grâce à des témoignages étayés, la romancière Samar Yazbek, délaissant un temps la fiction, fait entendre la voix de ses compatriotes, celles dont on parle peu, qui ont tant à dire sur ce qu’elles ont vécu.
Opposante à Bachar Al Assad, la romancière, poète et journaliste Samar Yazbek (née en 1970 à Jableh, en Syrie), plus d’une fois menacée de mort par sa propre communauté, les Alaouites – à la tête de l’appareil sécuritaire et militaire syrien –, publie un document poignant. Elle y donne la parole à ses compatriotes en première ligne durant la révolution de 2011. Leur calvaire, leur résistance acharnée, leur rôle au plus fort de la lutte constituent la chair de ce livre qu’on dirait écrit avec leur sang. Samar Yazbek s’efface derrière ces voix plurielles. N’est-elle pas la 20e femme de son livre ? Contrainte à l’exil en 2011 avec sa fille, elle retourne clandestinement en Syrie en 2012 et 2013, observant sur place la militarisation et la radicalisation à l’œuvre au nord du pays. En retrait de sa vocation de romancière, la voici greffière de la vie des autres, hors récit officiel, consignant par écrit « des faits incontestables ». La plupart de ces femmes sont aujourd’hui en exil en France, en Allemagne, en Hollande, au Canada, en Turquie, au Liban… Issues de la classe moyenne, elles font ou ont fait des études. Samar Yazbek s’est promis de recueillir bientôt les témoignages de Syriennes issues de classes pauvres et réfugiées dans des camps, et ceux de femmes kurdes, ainsi que d’opposantes au soulèvement de 2011. Œuvre de vérité en cours qui dessinera, à la longue, une terre en lambeaux éprouvée du dedans.
Ces 19 femmes, dès le début de la révolution de mars 2011, se sont dressées contre le régime dictatorial de Bachar Al Assad. Elles exigeaient la démocratie, des changements dans leurs conditions de vie, des droits élargis, ainsi que la fin d’une culture patriarcale étouffante. La plus jeune a 20 ans quand éclate la révolution, la plus âgée, 77. Sara, Mariam, Doucha, Souad, Amal, Hazami, Faten… sont alaouites, sunnites, chiites, druzes, chrétiennes… Peu sont alors politisées, hormis deux, dont l’une a été membre du « Parti de l’action communiste » interdit. Elles viennent de toutes les régions du pays. On les entend dans leur quotidien d’effroi. Toutes sont devenues activistes dans l’urgence. Elles ont essuyé les tirs de mortier, les bombes au chlore, le gaz sarin, armes chimiques aux dégâts extrêmes (« le sol jonché d’intestins », « On ne faisait que ramasser des cadavres déchiquetés »). Certaines ont dû recoudre des corps en charpie pour les rendre présentables. Elles se sont improvisées infirmières d’urgence. Beaucoup ont perdu un père, une mère, des frères. Elles ont organisé des centres d’éducation dans les sous-sols. Les hommes, y compris ceux de l’Armée syrienne libre, voyaient souvent d’un mauvais œil leurs initiatives. Elles ont été progressivement empêchées d’agir, d’abord par le régime, les conseils locaux, les brigades et enfin les djihadistes. On les humilie, on les jalouse. Qu’à cela ne tienne. « Invraisemblablement courageuses », elles alphabétisent, animent des ateliers clandestins pour former leurs sœurs à « l’autonomie économique », créent des bureaux d’aide psychologique. Elles filment et documentent les événements au péril de leur vie. Elles ont pour la plupart été torturées, ou prises en otage. Le corps capté par les hommes de tout poil, elles sont contraintes de se voiler de la tête aux pieds lorsque Daech gagne du terrain. « Tout ce qui touchait à notre présence et à notre apparence les rendait dingues », dit l’une d’elles.
L’ouvrage éclaire aussi sur les rivalités entre groupes rebelles, du sécularisme démocratique de l’Armée syrienne libre au « djihadisme gradué d’al-Nosra et de Daech » en passant par « le salafisme nationaliste » de Jaych al-Islam. Il analyse la flamme du confessionnalisme allumée par le régime, les collusions entre Assad et les brigades salafistes, le rôle délétère de l’argent saoudien… Zaina Erhaim dit : « Nous revendiquions plus de liberté et de dignité et nous n’avons obtenu qu’asservissement et humiliation. »
La tombe de Fernand Iveton au cimetière de Bab el Oued (Saint Eugène, désormais cimetière de Bologhine)
Gisèle Halimi raconte dans "Le lait de l'oranger" sa proximité avec le Parti communiste dans sa jeunesse. Elle milite pour le Parti communiste tunisien dans son adolescence et est accueilli à Paris par un couple de militants communistes, dans l'après-guerre, pour faire ses études de droit et de philosophie.
ci contre le lien pour la solidarité envers les mahorais https://don.secourspopulaire.fr/mayotte/~mon-don
Chaque heure qui passe, sans soutien, sans vivre, sans eau, sans hébergement est une heure de trop pour tous les Mahorais et les Comoriens meurtris par le cyclone Chido et toujours sans secours.
4 jours après son passage, il ne reste à Mayotte qu’un champ de ruines. 90% des habitations sont détruites sur cette île surpeuplée de 320 000 habitants.
« Où sont les gens ? » s’interrogent, hébétés, les Mahorais qui découvrent avec horreur la situation, cherchant leurs parents, leurs voisins, leurs amis dans les amas de tôles, les manguiers, les palmiers arrachés, tombés.
Combien y a-t-il de sans-abris ? 100 000, 200 000 ? Des enfants souffrent du manque d’eau, de vivres. Les médecins sont démunis, faute de matériels. Les secours arrivés sur place n’ont même pas d’hébergement et de nourriture. Les habitants enterrent, seuls, leurs proches le long des routes, dans les jardins. Les épidémies menacent, dont le choléra déjà présent sur place avant le passage du cyclone.
Nous devons, collectivement, prendre la mesure du caractère exceptionnel de la force du cyclone. Des milliers de blessés, des dizaines voire des centaines de morts, un territoire, déjà en très grande difficulté, dévasté et des populations démunies plongées dans l’horreur et la peur.
Cette situation appelle à une mobilisation totale de l’Etat français, des collectivités et des associations de solidarité de notre pays ainsi que le recours à l’aide internationale. Des ONG, spécialisées dans les secours d’urgence et l’accueil de réfugiés, ont l’habitude de monter des campements d’urgence. Faisons appel à elles !
L’aide active de La Réunion, qui sert de hub maritime et aérien, ne suffira pas malgré tous les efforts déployés par les collectivités, dont la région avec Huguette Bello, sa présidente.
L’heure n’est pas à la polémique mais à la solidarité et aux actes concrets.
Le Premier ministre doit se rendre immédiatement sur place comme l’a fait le ministre de l’Intérieur, le chef de l’Etat suivra. La France doit faire de la solidarité avec les Mahorais et Mayotte une cause nationale en n’hésitant pas à demander toute l’aide internationale possible.
Le moment est à sauver les vies. L’urgence est là.
Le PCF appelle ses fédérations, ses militants et ses élus à prendre toutes les initiatives possibles pour amplifier la solidarité avec les populations de Mayotte. Des dizaines, des centaines d’initiatives doivent se concrétiser à l’échelle de l’hexagone. Depuis des décennies avec ses parlementaires au Sénat et à l’Assemblée nationale, les communistes alertent sur les grandes difficultés des territoires d’Outre-Mer et notamment de Mayotte. Ces derniers mois par la voix d’André Chassaigne, de Fabien Roussel ou de Cécile Cukierman, nous avons demandé à l’Etat d’agir contre la pollution, la vie chère, l’accès à l’eau potable, pour un habitat digne dans les Outres-Mers et particulièrement à Mayotte.
Avec le Parti communiste réunionnais avec les élus de la Région Réunion, sa présidente, les députés nous portons cette exigence de répondre aux difficultés sociales et aux urgences vitales de Mayotte confrontée à cette catastrophe naturelle d’une ampleur inédite.
Après la crise nous devrons ensemble tirer tous les enseignements. Il faudra notamment tenir compte des propositions faites par l’Assemblée nationale et le Sénat dans le cadre des commissions d’enquête sur la situation explosive des Outre-Mer, en matière de logement, de vie chère ou encore de gestion des risques naturels majeurs.
Fabien Roussel, secrétaire national du PCF
URGENCE SOLIDARITÉ CUBA
Depuis des dizaines d’années, notre parti entretien des liens étroits avec CUBA et soutient bien sûr la voie socialiste révolutionnaire du peuple Cubain.
CUBA est un pays pauvre des caraïbes, de 11 millions d’habitants mais qui applique une politique très sociale.
L’accès à la santé, à l’éducation, le sport, la culture, aux hautes études sans condition de ressources, sans discrimination.
Malgré de faibles ressources financières dues au blocus des Etats-Unis d’Amérique, ce pays a été capable de développer trois vaccins contre la Covid alors que la France a été dans l’incapacité dans produire un seul. Nombre de pays pauvres ont pu profiter de ces vaccins.
la solidarité sanitaire de Cuba n’est plus à démontrer, elle met de nombreux médecins à disposition des pays en difficulté.
Cuba, malgré tous ses problèmes économiques, est un pays qui respecte le mieux du monde le développement durable. Ce sont les institutions internationales qui le démontrent en croisant l’empreinte écologique avec l’indice du développement humain.
Depuis 62 ans CUBA subit l’embargo des Etats-Unis qui depuis le 3 Février 1962, s’est amplifié.
Cet embargo porte sur les moyens économiques, financiers nécessaires au peuple Cubain. Au fil des ans l’embargo s’est transformé en blocus par des lois extraterritoriales qui s’imposent aux états ayant des relations économiques avec les Etats-Unis d’Amérique, notamment aux pays de l’Union Européenne.
Depuis son élection en 2021, TRUMP a mis CUBA sur la liste des pays qui soutiennent le terrorisme. Sa nouvelle élection en 2025 va encore accentuer les difficultés de vie des Cubains. Sa politique impérialiste veut par tous les moyens, renverser le régime socialiste, solidaire des cubains.
Outre ce contexte économique, l’état du réseau électrique cubain est défaillant eu égard au manque de carburant pour le faire fonctionner, à sa vétusté, ce qui provoque de nombreuses coupures d’électricité auxquelles il faut rajouter cette année, le passage de l’ouragan OSCAR ainsi qu’un tremblement de terre.
La situation de CUBA et de tous les cubains est dramatique :
Manque de certains médicaments, de matériel médical, pénurie alimentaire notamment de lait pour les enfants, de moyens matériels pour produire de l’énergie renouvelable, de produits d’hygiène etc…
Pour répondre à l’urgence de solidarité, le PCF, la CGT, des associations de solidarité ont organisé la 19éme rencontre de solidarité Européenne avec CUBA au siège de notre parti les 23 et 24 Novembre :305 délégué-es de 28 pays représentant 108 associations et organisations.
Cette conférence a décidé de mener la bataille, politique, idéologique pour une coopération économique et sociale, pour lutter contre le silence dont fait l’objet le blocus et contre la désinformation qui entoure CUBA et sa révolution.
Elle s’appuie entre autre, pour son aide matériel, sur CUBA CCOPERATION dont le président d’honneur est notre camarade André Chassaigne, auteur du livre « CUBA cette étoile dans la nuit »
Les dons financiers peuvent être adressés :
-Au siège de notre parti, 2, place du colonel Fabien 75019 Paris, chèque à l’ordre de ANF PCF avec au dos du chèque la mention CUBA.
-A l’association « CUBA COOPERATION FRANCE » 32 Rue de Lénine 94 200 Ivry sur Seine.
Chèque à l’ordre de Cuba Coopération France, en indiquant au dos du chèque ou sur le courrier, si vous le souhaitez, le choix de votre don, en ce moment l’association privilégie l’envoi de lait et les équipements d’énergie renouvelable.
La fédération du Finistère émet le souhait de réunir un groupe de travail motivé pour la création d’une association cuba coopération, rejoignant ainsi les 18 Fédérations de notre parti dont celle des côtes d’Armor.
Dans l’attente, nous appelons les camarades à s'inscrire dans cet appel à la solidarité avec Cuba.
pour tous renseignements complémentaires, vous pouvez joindre notre camarade Christian Beaumanoir
Par mail : christian.beaumanoir@orange.fr
Pour le PCF Finistère, Christian Beaumanoir.
Ce weekend le PCF accueillait à son siège les 19e rencontres de solidarité européenne avec Cuba : 305 délégué·es de 28 pays représentant 108 associations et organisations.
À l’heure où le blocus n’a jamais été aussi violent, empêchant le pays d’avoir accès aux biens et produits de première nécessité, cette conférence co-organisée par les associations françaises de solidarité, le PCF et la CGT, est la plus grande initiative de solidarité avec Cuba depuis des années en France, la plus grande depuis des décennies au siège de notre parti. C’est donc avec une grande fierté que nous voyons notre organisation retrouver une place centrale dans la défense de Cuba, contre l’impérialisme états-unien.
Cette conférence nous oblige !
La bataille politique et idéologique, la coopération économique, solidaire et touristique, la communication pour lutter contre le silence dont fait l’objet le blocus et contre la désinformation qui entoure Cuba et sa Révolution sont autant de thèmes débattus ce weekend. Un mot d’ordre a irrigué l’ensemble de nos travaux : unité !
Unité dans les actions que nous pouvons mener à l’échelle européenne avec Cuba. Unité dans la campagne politique et les argumentaires juridiques que nous devons développer face au blocus. Unité y compris pour l’envoi de matériel comme celui du lait en poudre proposé par Cuba Coopération.
Le travail que nous avons entamé avec l’ensemble des associations de solidarité en France doit être prolongé au quotidien dans la campagne politique et de solidarité concrète avec Cuba. Le comité d’organisation de la conférence pourrait maintenant devenir un Comité de coordination de campagne pour Cuba en France.
À l’heure ou Donald Trump s’apprête à retourner à la Maison-Blanche, avec comme secrétaire d’État Marco Rubio, un anticastriste primaire, nous ne pouvons plus laisser les États-Unis décider de la politique étrangère de la France. Ensemble, nous pouvons forcer nos gouvernements à prendre leur responsabilité et mettre en échec l’obsession des États-Unis de détruire la révolution et le peuple cubains.
Viva Cuba Socialista ! Venceremos !
#CubaNoEstaSola #TumbaElBloqueo
Charlotte Balavoine, Vincent Govelet
et Rachel Ramadour
pour la coordination de campagne du PCF.
Le peuple palestinien subit la plus grande catastrophe de son histoire. Le gouvernement israélien d’extrême droite veut détruire tout espoir d’émancipation du peuple palestinien. Les massacres de masse, les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre, le génocide, dont il est coupable ont été condamnés par la Cour Internationale de Justice et ont donné lieu à l’émission de mandats d’arrêt de la part de la Cour Pénale Internationale. Nous dénonçons également la politique d’épuration ethnique de l’armée et des colons israéliens en Cisjordanie et à Jérusalem-Est occupées.
Nous réaffirmons le droit inaliénable du peuple palestinien à la réalisation de ses droits légitimes nationaux, en toute indépendance, en application du droit des peuples à l’autodétermination, et à vivre en paix et en sécurité, dans le cadre d’un État souverain et démocratique, aux côtés du peuple israélien. Seule une solution politique et l’application du droit international permettra une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens.
Nous exigeons donc, en application des résolutions de l’ONU :
Telle est la voie pour établir une relation pacifique entre les peuples palestinien et israélien.
Nous demandons à l’UE et à la France de condamner les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis par le gouvernement israélien. Elles doivent faire appliquer les arrêts de la CPI. Nous appelons à la suspension de l’accord de libre-échange UE-Israël tant que l’État d’Israël ne se plie pas au droit international, et à la fin immédiate de toute livraison d’armes, de matériel militaire et de la coopération militaire entre les pays européens et l’État d’Israël.
Alors que l’extrême droite israélienne a annoncé l’annexion unilatérale et illégale d’une partie de la Cisjordanie pour 2025, qui s’ajouterait à l’annexion illégale de Jérusalem-Est, il y a urgence à agir !
En cette Journée internationale de solidarité envers le peuple palestinien, le PCF et l’OLP annoncent donc s’engager dans la construction d’une campagne large de solidarité à l’échelle européenne et française pour la réalisation des droits nationaux du peuple palestinien.
Ramallah et Paris, 29 novembre 2024
Parti Communiste Français
Organisation de Libération de la Palestine
TÉLÉCHARGER LA DÉCLARATION COMMUNE EN PDF
Je signe la pétition pour la reconnaissance de l'État de Palestine
La Cour Pénale Internationale (CPI) a émis des mandats d’arrêt contre Benyamin Netanyahou, son ancien ministre de la Défense, Yoav Gallant, et contre le chef de la branche armée du Hamas, Mohammed Deif. Pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Cette décision fait suite aux réquisitions du procureur de la CPI rendues en mai dernier.
Le PCF salue cette décision qui est un pas important pour le respect du droit international. Les massacres de masse à Gaza, les crimes de guerre et crimes contre l’humanité, l’épuration ethnique, le génocide et la mise à feu et à sang de la Cisjordanie, les bombardements contre la population libanaise de la part du gouvernement d’extrême-droite israélien, ainsi que les crimes terroristes commis par les islamistes du Hamas, doivent conduire leurs commanditaires devant la justice internationale.
Cette décision est aussi une exigence adressée à la communauté internationale et aux 124 pays membres de la CPI qui se voient rappelés à leurs obligations. En matière de droit et de politique internationale, il ne doit pas y avoir deux poids, deux mesures. Aucun gouvernement, aucun dirigeant politique ne peut se placer au-dessus du droit international.
Cela concerne aussi la France et l’UE, priées de faire appliquer cette décision et de rompre avec leur passivité et leur complicité.
Faisons arrêter ces massacres ! Il faut un cessez-le-feu immédiat, général et permanent. Cette décision de la CPI illustre la nécessité de suspendre l’accord d’association UE-Israël ainsi que la livraison d’armes et la coopération militaire tant que le gouvernement israélien refusera de se conformer au droit international.
Elle doit, en outre, ouvrir le chemin à une solution politique en reconnaissant l’État de Palestine, appelé à se construire aux côtés de l’État d’Israël.
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La Cour Pénale Internationale (CPI) a émis des mandats d’arrêt contre Benyamin Netanyahou, son ancien ministre de la Défense, Yoav Gallant, et contre le chef de la branche armée du Hamas, Mohammed Deif. Pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Cette décision fait suite aux réquisitions du procureur de la CPI rendues en mai dernier.
Le PCF salue cette décision qui est un pas important pour le respect du droit international. Les massacres de masse à Gaza, les crimes de guerre et crimes contre l’humanité, l’épuration ethnique, le génocide et la mise à feu et à sang de la Cisjordanie, les bombardements contre la population libanaise de la part du gouvernement d’extrême-droite israélien, ainsi que les crimes terroristes commis par les islamistes du Hamas, doivent conduire leurs commanditaires devant la justice internationale.
Cette décision est aussi une exigence adressée à la communauté internationale et aux 124 pays membres de la CPI qui se voient rappelés à leurs obligations. En matière de droit et de politique internationale, il ne doit pas y avoir deux poids, deux mesures. Aucun gouvernement, aucun dirigeant politique ne peut se placer au dessus du droit international.
Cela concerne aussi la France et l’UE, priées de faire appliquer cette décision et de rompre avec leur passivité et leur complicité.
Faisons arrêter ces massacres ! Il faut un cessez-le-feu immédiat, général et permanent. Cette décision de la CPI illustre la nécessité de suspendre l’accord d’association UE-Israël ainsi que la livraison d’armes et la coopération militaire tant que le gouvernement israélien refusera de se conformer au droit international.
Elle doit, en outre, ouvrir le chemin à une solution politique en reconnaissant l’État de Palestine, appelé à se construire aux côtés de l’État d’Israël.
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La Cour Pénale Internationale (CPI) a émis des mandats d’arrêt contre Benyamin Netanyahou, son ancien ministre de la Défense, Yoav Gallant, et contre le chef de la branche armée du Hamas, Mohammed Deif. Pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Cette décision fait suite aux réquisitions du procureur de la CPI rendues en mai dernier.
Le PCF salue cette décision qui est un pas important pour le respect du droit international. Les massacres de masse à Gaza, les crimes de guerre et crimes contre l’humanité, l’épuration ethnique, le génocide et la mise à feu et à sang de la Cisjordanie, les bombardements contre la population libanaise de la part du gouvernement d’extrême-droite israélien, ainsi que les crimes terroristes commis par les islamistes du Hamas, doivent conduire leurs commanditaires devant la justice internationale.
Cette décision est aussi une exigence adressée à la communauté internationale et aux 124 pays membres de la CPI qui se voient rappelés à leurs obligations. En matière de droit et de politique internationale, il ne doit pas y avoir deux poids, deux mesures. Aucun gouvernement, aucun dirigeant politique ne peut se placer au dessus du droit international.
Cela concerne aussi la France et l’UE, priées de faire appliquer cette décision et de rompre avec leur passivité et leur complicité.
Faisons arrêter ces massacres ! Il faut un cessez-le-feu immédiat, général et permanent. Cette décision de la CPI illustre la nécessité de suspendre l’accord d’association UE-Israël ainsi que la livraison d’armes et la coopération militaire tant que le gouvernement israélien refusera de se conformer au droit international.
Elle doit, en outre, ouvrir le chemin à une solution politique en reconnaissant l’État de Palestine, appelé à se construire aux côtés de l’État d’Israël.