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24 juin 2024 1 24 /06 /juin /2024 06:21
19 juin 2024 - Intervention d'Ismaël Dupont en introduction du Conseil Départemental du Finistère

Intervention d'Ismaël Dupont (PCF, Finistère & Solidaires), en introduction du Conseil Départemental du Finistère du 19 juin:

"Monsieur de Calan, M. le Président,

Vous prétendez incarner un combat de la raison et de la modération contre la violence politique et les "extrêmes", mais c'est bien vous qui tenez un propos outrancier, d'extrême caricature et d'extrême clivage, en agitant des peurs et des fantasmes qui ne correspondent pas à la réalité. Alors oui la progression de l'extrême-droite avec son racisme est porteuse d'une lourde menace pour les valeurs démocratiques et de notre République sociale et laïque bâties notamment par le gouvernement de rassemblement du Conseil National de la Résistance au sortir de la guerre alors que l'extrême-droite française et une partie de la droite s'étaient discréditées dans la collaboration avec les nazis. La colère populaire vis-à-vis de la politique d'E.Macron et la banalisation des idées d' extrême-droite par de nombreux grands médias expliquent en partie ce vote, avec une propension depuis le 10 juin dans une ambiance de véritable hystérie de tout faire pour salir et discréditer le Front populaire. "Plutôt Hitler que le Front populaire", c'est un mot d'ordre que semblent de nouveau prendre à leur compte une partie des élites médiatiques et politiques, en 2024 comme en 1936, signe que les possibilités de victoire d'une gauche unie sur un programme social ambitieux dérangent. On diabolise désormais la FI, le Front populaire, alors même que l'on normalise le Rassemblement National dont il faut se souvenir que le parti source, le Front national a été créé par des anciens nazis de la Légion des Volontaires français contre le bolchevisme, des anciens collaborateurs, et beaucoup d'antisémites notoires. Et à l'opposé du spectre politique, du côté de ce Front populaire que vous mettez dos à dos comme "extrême" avec l'extrême droite, que trouvons-nous comme mesures radicales? Des propositions qui correspondent aux aspirations et attentes populaires: le retour de l'ISF, la taxation des profits, la lutte contre l'évasion fiscale, le blocage des prix de première nécessité, le retrait de la réforme des retraites et de la réforme de l'assurance chômage, l'augmentation des salaires et des pensions, la revalorisation des APL, la relance de la construction du logement social, etc. Comme argument pour dénoncer une alliance “contre nature” et dangereuse à travers le front populaire, vous dénoncez ici dans votre introduction et dans votre lettre aux maires un prétendu antisémitisme de la France Insoumise. Je m'inscris en faux contre ce procès en antisémitisme que j'estime malhonnête quand il vise des gens dont le tort essentiel est de plaider pour une plus grande solidarite avec le peuple palestinien. J'ai parmi mes amis, mes connaissances, les journalistes et essayistes que je lis, plusieurs juifs français, israéliens, américains qui critiquent la politique de Netanyahou, inspirée par l'extrême-droite raciste, colonialiste et suprématiste juive. Cela ne les rend pas antisémites. C'est bien Netanyahou qui à l'inverse collabore internationalement avec des gouvernements d'extrême droite antisémites européens ou avec des personnalités d'extrême droite américaine. Ce n'est pas être antisémite de plaider comme ces centaines de milliers jeunes et moins jeunes partout dans le monde pour le cessez-le-feu immédiat à Gaza, la fin des crimes de guerre et crimes contre l'humanité contre les Palestiniens, de défendre le droit international, les résolutions de l'ONU, mais aussi les préconisations et qualifications de la Cour pénale Internationale, de défendre la Paix, la solution à deux états, la reconnaissance par la France de l'état de Palestine, le droit à l'auto-determination des palestiniens, leur droit à l'existence dans la coexistence avec le peuple israélien. L'utilisation à tort et à travers pour disqualifier toute critique d'Israël du terme d'antisémitisme est dangereuse, car on enlève de la force à ce terme qui qualifie aussi une forme de racisme bien réelle et dangereuse. Je vous encourage à lire à ce sujet le remarquable essai de l'ancien journaliste du journal “ Le Monde” aux Etats-Unis et en Israël Sylvain Cypel, également ancien directeur du “Courrier international”: "L' État d'Israël contre les juifs". Pour notre part, en tant que communistes, nous refusons les assignations identitaires et l'importation en France d'un conflit de politique internationale, un des derniers conflits coloniaux, par des discours qui divisent le peuple et nous refusons d'enfermer les citoyens dans des identités définies de manière ethnique et religieuse. C'est contre ce projet de régression et de division que le projet de l'union de la gauche et des écologistes du front populaire prend tout son sens".

Intervention au Conseil départemental du Finistère, mercredi 19 juin.

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24 juin 2024 1 24 /06 /juin /2024 06:17

Ouest-France

En session du conseil départemental du Finistère, les élections alimentent le débat

Rosemary BERTHOLOM. Publié le

Jour de session, ce mercredi 19 juin 2024, au conseil départemental du Finistère. Sans surprise, l’actualité politique des dix derniers jours s’est invitée dans les débats.

Plus de deux heures de débat. Ce mercredi 19 juin 2024, c’était séance plénière pour les élus du conseil départemental. Forcément, le contexte politique a bousculé les échanges.

Plus de deux heures de débat. Ce mercredi 19 juin 2024, c’était séance plénière pour les élus du conseil départemental. Forcément, le contexte politique a bousculé les échanges. | KEVIN GUYOT / OUEST-FRANCE

« 30 % des Centre-Bretons ne sont pas devenus fascistes. Ils ont, par leur vote, exprimé leur ras-le-bol ! Il faut entendre ce message et ne pas stigmatiser ces électeurs avec qui nous vivons au quotidien », apostrophe Philippe Guillemot (groupe autonomie et régionalisme, opposition). Sans surprise, ce mercredi 19 juin 2024, l’actualité politique des dix derniers jours s’est invitée dans les débats de la séance plénière du conseil départemental du Finistère. Les différents groupes sont revenus sur la conjoncture et sur des prises de position. La minorité a, notamment, engagé un débat avec le président, Maël de Calan (Ouest-France daté du 19 juin 2024).

« Contexte particulièrement lourd et difficile pour la République »

Kévin Faure, coprésident du groupe Finistère & solidaires (opposition DVG), évoque « une séance plénière singulière car elle se tient dans un contexte particulièrement lourd et difficile pour la République ».

Comme d’autres élus, le coprésident de la minorité, dénonce « la stratégie du chaos : la dissolution de l’Assemblée nationale. […] La décision est politiquement irresponsable pour toutes celles et tous ceux qui ont encore confiance dans la puissance du socle républicain. L’urgence n’était pas à la dissolution, mais au renforcement du pacte fraternel de la République. […] Emmanuel Macron voulait marquer l’Histoire, c’est l’Histoire du pays qui restera marquée négativement par son action ».

Au nom de Finistère & solidaires, l’élu déclare : « Nous défendrons les candidatures de toutes celles et tous ceux qui, à gauche, seront les plus à même de gagner ». Mais aussi : « Nous défendrons une position totalement ferme et sans appel à l’égard des candidatures du second tour : nous soutiendrons tous les candidats qui empêcheront le Rassemblement national de remporter une circonscription finistérienne. »

Et puis ? Kévin Faure dénonce. « En politique, il faut choisir ses combats. Il n’est pas honnête et responsable de considérer qu’il existe un signe « = » entre les candidatures RN et les candidatures LFI. »

« Ne pas caricaturer le Nouveau front populaire »

De son côté, Pauline Louis-Joseph-Dogue (opposition Finistère d’avenir) souligne une décision du Conseil d’État, publiée en mars 2024. Dans celle-ci, la haute juridiction administrative juge que si le RN est bien d’extrême droite, LFI, tout comme le PCF, appartiennent à la nuance « gauche » de la classification du ministère de l’Intérieur.

Le Nouveau Front populaire fait débat. « Il n’y a pas à le caricaturer. Le procès d’antisémitisme est infondé. Et il n’y a pas de risque de guerre civile », lance Ismaël Dupont (Finistère & solidaires).

Philippe Guillemot appuie : « Si on peut avoir des doutes sur la forme comme sur le fond d’un tel accord dicté depuis Paris et imposé à la Bretagne, conclu en si peu de temps et après avoir affiché tant de divergences, il sera toutefois le seul rempart crédible à gauche face au RN ». 

« Comptable de ses propres contradictions »

« Chaque formation politique nationale est comptable de ses propres contradictions. » Kévin Faure développe trois axes : « Oui, en tant que socialiste, je condamne le déséquilibre inexplicable de l’accord national qui dessert totalement la Bretagne et le Finistère ; oui, chez LFI, un travail de clarification idéologique sera nécessaire après le scrutin, et les guerres d’égos devront être finalisées ; oui, chez Les Républicains, une clarification de la ligne politique sera nécessaire, et certainement le changement de présidence. Je note au passage que nombreux d’entre vous ont réagi lors de l’annonce d’Éric Ciotti de faire un accord avec le RN, mais que ces réactions étaient bien plus modérées, voire absentes lorsqu’Éric Ciotti a été élu président des Républicains. Chacun connaît ici l’idéologie particulièrement marquée de cet homme dont les valeurs flirtaient fidèlement vers l’extrême droite depuis des années. » Il pointe du doigt « une lente mais certaine mutation de la droite traditionnelle vers l’extrémisme ».

« Nous sommes, évidemment, contre Bardella tout comme nous sommes contre Mélenchon »

« Je rejette en bloc les valeurs d’Éric Ciotti », insiste Alain Le Grand, vice-président de la majorité départementale et candidat aux législatives (1re circonscription, Quimper-Briec-Fouesnant). Et souligne : « Aucune alliance avec aucun extrême. Quid de vos valeurs à vous (opposition, NDLR.). Votre alliance va de Poutou à Hollande. »

Avant d’évoquer la situation dans la 8e circonscription (Concarneau – Quimperlé) : « J’ai une pensée pour Sébastien Miossec qui est, lui, droit dans ses bottes (candidat DVG face à un candidat investit par le Nouveau front populaire, NDLR.). Je regrette que votre engagement ne soit pas plus clair, alors que vous vous engagez dans un mix électoral. Il y a une certaine forme de manque de courage. »

Stéphane Le Doaré, vice-président, poursuit : « Nous sommes, évidemment, contre Jordan Bardella, tout comme nous sommes contre Jean-Luc Mélenchon. Ne vous trompez pas de combat : les extrêmes ne sont pas dignes d’être au pouvoir. L’image des députés LFI à l’Assemblée nationale a été un piètre spectacle. Aujourd’hui, il ne faut pas s’étonner que les gens soient déçus par, justement, ce spectacle pitoyable. Moi, je constate que votre Front populaire a du mal à prendre. Si le général de Gaulle se retourne dans sa tombe aujourd’hui, Léon Blum doit faire le grand huit dans la sienne. »

« C’est d’une grande clarté chez nous. » Maël de Calan, président du conseil départemental, l’assure : « On doit pouvoir défendre ses convictions sans s’allier avec le diable. » « Entre un candidat du Rassemblement national et un candidat de la gauche issu de cette assemblée, je n’hésiterai pas un instant. Jamais je n’hésiterai, je voterai pour vous. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/en-session-du-conseil-departemental-du-finistere-les-elections-alimentent-le-debat-1badb86c-2e4d-11ef-b70d-a349109d0370

Intervention d'Ismaël Dupont (PCF, Finistère & Solidaires), en introduction du Conseil Départemental du Finistère du 19 juin:

"Monsieur de Calan, M. le Président,

Vous prétendez incarner un combat de la raison et de la modération contre la violence politique et les "extrêmes", mais c'est bien vous qui tenez un propos outrancier, d'extrême caricature et d'extrême clivage, en agitant des peurs et des fantasmes qui ne correspondent pas à la réalité. Alors oui la progression de l'extrême-droite avec son racisme est porteuse d'une lourde menace pour les valeurs démocratiques et de notre République sociale et laïque bâties notamment par le gouvernement de rassemblement du Conseil National de la Résistance au sortir de la guerre alors que l'extrême-droite française et une partie de la droite s'étaient discréditées dans la collaboration avec les nazis. La colère populaire vis-à-vis de la politique d'E.Macron et la banalisation des idées d' extrême-droite par de nombreux grands médias expliquent en partie ce vote, avec une propension depuis le 10 juin dans une ambiance de véritable hystérie de tout faire pour salir et discréditer le Front populaire. "Plutôt Hitler que le Front populaire", c'est un mot d'ordre que semblent de nouveau prendre à leur compte une partie des élites médiatiques et politiques, en 2024 comme en 1936, signe que les possibilités de victoire d'une gauche unie sur un programme social ambitieux dérangent. On diabolise désormais la FI, le Front populaire, alors même que l'on normalise le Rassemblement National dont il faut se souvenir que le parti source, le Front national a été créé par des anciens nazis de la Légion des Volontaires français contre le bolchevisme, des anciens collaborateurs, et beaucoup d'antisémites notoires. Et à l'opposé du spectre politique, du côté de ce Front populaire que vous mettez dos à dos comme "extrême" avec l'extrême droite, que trouvons-nous comme mesures radicales? Des propositions qui correspondent aux aspirations et attentes populaires: le retour de l'ISF, la taxation des profits, la lutte contre l'évasion fiscale, le blocage des prix de première nécessité, le retrait de la réforme des retraites et de la réforme de l'assurance chômage, l'augmentation des salaires et des pensions, la revalorisation des APL, la relance de la construction du logement social, etc. Comme argument pour dénoncer une alliance “contre nature” et dangereuse à travers le front populaire, vous dénoncez ici dans votre introduction et dans votre lettre aux maires un prétendu antisémitisme de la France Insoumise. Je m'inscris en faux contre ce procès en antisémitisme que j'estime malhonnête quand il vise des gens dont le tort essentiel est de plaider pour une plus grande solidarite avec le peuple palestinien. J'ai parmi mes amis, mes connaissances, les journalistes et essayistes que je lis, plusieurs juifs français, israéliens, américains qui critiquent la politique de Netanyahou, inspirée par l'extrême-droite raciste, colonialiste et suprématiste juive. Cela ne les rend pas antisémites. C'est bien Netanyahou qui à l'inverse collabore internationalement avec des gouvernements d'extrême droite antisémites européens ou avec des personnalités d'extrême droite américaine. Ce n'est pas être antisémite de plaider comme ces centaines de milliers jeunes et moins jeunes partout dans le monde pour le cessez-le-feu immédiat à Gaza, la fin des crimes de guerre et crimes contre l'humanité contre les Palestiniens, de défendre le droit international, les résolutions de l'ONU, mais aussi les préconisations et qualifications de la Cour pénale Internationale, de défendre la Paix, la solution à deux états, la reconnaissance par la France de l'état de Palestine, le droit à l'auto-determination des palestiniens, leur droit à l'existence dans la coexistence avec le peuple israélien. L'utilisation à tort et à travers pour disqualifier toute critique d'Israël du terme d'antisémitisme est dangereuse, car on enlève de la force à ce terme qui qualifie aussi une forme de racisme bien réelle et dangereuse. Je vous encourage à lire à ce sujet le remarquable essai de l'ancien journaliste du journal “ Le Monde” aux Etats-Unis et en Israël Sylvain Cypel, également ancien directeur du “Courrier international”: "L' État d'Israël contre les juifs". Pour notre part, en tant que communistes, nous refusons les assignations identitaires et l'importation en France d'un conflit de politique internationale, un des derniers conflits coloniaux, par des discours qui divisent le peuple et nous refusons d'enfermer les citoyens dans des identités définies de manière ethnique et religieuse. C'est contre ce projet de régression et de division que le projet de l'union de la gauche et des écologistes du front populaire prend tout son sens".

Intervention au Conseil départemental du Finistère, mercredi 19 juin.

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24 juin 2024 1 24 /06 /juin /2024 06:16

Ordre du jour du Conseil de Communauté du lundi 24 juin 2024

Ordre du jour

 1. Approbation du procès-verbal de la séance du Conseil de Communauté du 8 avril 2024

 2. Information relative aux décisions prises par délégation (Article L 5211-10 du CGCT)

 3. Modifications de désignations dans les commissions intercommunales

 4. Modification des désignations des représentants de la commune de Plouégat-Moysan au sein de la commission locale d’évaluation des charges transférées (CLECT)

 5. Élection d’un conseiller délégué, membre du Bureau Communautaire

 6. Retrait des élus communautaires des Conseils d'Administration du Centre d'Information Droits des Femmes et des Familles (CIDFF), Appui Santé, Carré d'As, Association de Soutien aux Adultes en Difficultés (ASAD) et RESAM

Morlaix Communauté et ses habitants au coeur des transitions pour un territoire-dynamique-solidaire-durable

 7. Comptes de gestion 2023

 8. Comptes administratifs 2023

 9. Affectation des résultats 2023

 10. Décision modificative n°1

Ressources

Finances

 11. Budget principal – Révision Autorisations de programme/Crédits de paiement

 12. PV de transfert de Morlaix Communauté vers la Régie An Dour - Budget Principal et budgets annexes Eau et Assainissement – Volet 1 aspects budgétaires et comptables

 13. Reversement aux sociétés des courses de Morlaix St Pol et de Guerlesquin du prélèvement sur les paris hippiques

Service affaires juridiques, affaires générales

 14. Finalisation des opérations de liquidation de la SEM des Pays de Morlaix

 15. Modalités de versement des dotations DETR et DSIL à la Régie An Dour

Ressources Humaines

 16. Tableau des emplois – modifications

 17. Création et adhésion au groupement de commandes "formations hygiène-sécurité"

 18. Convention de mise à disposition entre Morlaix Communauté et la commune de Treflez

 19. Règlement d’intervention aire d’accueil et grands rassemblements des citoyens français itinérants

Transition écologique et énergétique

  20. Stratégie prévention, collecte, traitement et valorisation des déchets 2024-2028

  21. Nouveau contrat avec l’Eco-organisme Ecomaison

  22. Régie réseau de chaleur : changement d'index entrant dans le système de facturation

Economie - Tourisme - Commerce

  23. Partenariat avec le Technopôle Brest Iroise : subventions au titre de l’année 2024

 24. Demande de subvention du Pôle ESS du Pays de Morlaix au titre de l’année 2024

 25. Contrat « Territoires d’Industrie » Finistère – convention de financement avec UIMM29 Finistère et les partenaires de la démarche pour la période 2023-2027

 26. Office de Tourisme communautaire : bilan d’activité 2023, budget prévisionnel et demande de subvention 2024

 27. Réaménagement de l’Office de Tourisme de Plougasnou – répartition des coûts liés au financement du projet et régularisation

 28. Subvention à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Finistère – Délégation de Morlaix : participation au déficit d'exploitation du Château du Taureau pour la saison 2022

 29. Modification de la composition du Comité Directeur de l’Office de Tourisme communautaire – Baie de Morlaix

 30. Cession Foncière, Izi Confort, zone du Haut Launay (Saint-Martin-des-Champs)

 31. Cession Foncière, Edifiz, zone du Haut Launay (Saint-Martin-des-Champs)

 32. Cession Foncière, Pompes Funèbres, zone du Haut Launay (Saint-Martin-des-Champs)

Cohésion sociale - Jeunesse - Liens intergénérationnels

  33. Politique de la ville : Convention d'objectifs et de financement avec la Caf du Finistère 2024-2027

  34. Politique de la ville : subventions aux acteurs sociaux et associations

  35. Renouvellement de la Convention avec l’Agence du Service Civique 2024-2026

Aménagement - Habitat - Mobilités - Mer et littoral

Planifications-Foncier :

  36. Bilan annuel des acquisitions et cessions d’immeubles - Compte administratif 2023 Habitat – Logement :

  37. Concession d’aménagement : compte-rendu financier annuel de l’Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat de Renouvellement Urbain multi-sites en cœur de ville de Morlaix : Guernisac – Place au Lait – Jacobins – Rue Longue

Mobilités :

  38. Convention entre la Région et Morlaix Communauté relative au transport public collectif de voyageurs - Renouvellement : 2021-2024

  39. Tarif solidaire Vélinéo : Actualisation du seuil de Quotient Familial

Mer et littoral :

  40. Expérimentation de l’aire de carénage – Modification du règlement et intégration des nouveaux tarifs

  41. Port de Primel – Le Diben : Autorisation d’Occupation Temporaire au bénéfice de l’École de Plongée de Plougasnou

  42. Port de Morlaix – Convention d’indemnisation de la hausse des prix de l’énergie au bénéfice de MARC SA

Culture - Quartier de la manufacture

  43. Commune de Plounéour-Ménez - Restauration du Kanndi de Restloas (dispositif Petit patrimoine non-classé bâti)

https://www.morlaix-communaute.bzh/

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24 juin 2024 1 24 /06 /juin /2024 06:14
En grève, les facteurs de Morlaix veulent une compensation pour la distribution des plis électoraux

Zoé BOIRON. Publié le

Les facteurs de Morlaix (Finistère) ont observé leur troisième matinée de grève ce vendredi 21 juin 2024. Ils demandent des compensations pour la distribution des plis électoraux et dénoncent une surcharge de travail.

Une quarantaine d’agents de La Poste du secteur de Morlaix sont en grève depuis mercredi 19 juin 2024. Ils demandent des compensations pour la distribution des plis électoraux en vue des législatives.

Une quarantaine d’agents de La Poste du secteur de Morlaix sont en grève depuis mercredi 19 juin 2024. Ils demandent des compensations pour la distribution des plis électoraux en vue des législatives. | INTERSYNDICALE

En cette période de campagne pour les législatives, les agents de La Poste sont mobilisés pour distribuer les plis électoraux (professions de foi et bulletins) dans les boîtes aux lettres. Mais une intersyndicale a déposé un préavis de grève illimité à l’échelle nationale : à Morlaix (Finistère), une troisième matinée de grève a été observée vendredi 21 juin 2024.

« Il y a quelques années, les agents percevaient une prime pour effectuer la distribution des plis électoraux, actuellement ils doivent se contenter de miettes », indique, dans un communiqué, l’intersyndicale composée de la CGT, l’UNSA, Force ouvrière et Sud PTT.

Surcharge de travail à La Poste

Selon les syndicats, La Poste propose une rémunération de 25 € bruts pour revenir travailler sur un jour de repos et « éventuellement un casse-croûte au bon vouloir du responsable, en guise de repas ».

« La Poste touche une enveloppe de l’État pour cette distribution, donc on demande des compensations, commente Elsa Naudet, secrétaire général CGT pour le Nord-Finistère. Pour nous, c’est une surcharge de travail, un poids aussi en plus dans la sacoche et nous ne sommes pas payés en heures supplémentaires. »

« Ça tombe pile au moment des vacances pour de nombreux agents et à la veille d’une période de soldes où il faut acheminer beaucoup de colis », ajoute-t-elle. Concrètement, une quarantaine d’agents de Morlaix débrayent une heure chaque matin, retardant ainsi la tournée.

Des heures supplémentaires majorées, assure la direction

Contactée, la direction de La Poste assure « se préparer avec une grande agilité au regard des délais, à la réussite de la distribution des plis électoraux », ajoutant que « le cas de deux tours espacés d’une seule semaine se présente régulièrement (ex : législatives 2022, 12 et 19 juin) ».

La direction affirme rencontrer en ce moment les organisations syndicales pour « exposer les mesures exceptionnelles prises dans ce contexte particulier ».

« Une attention spécifique sera portée aux conditions de travail de tous les facteurs concernés, y compris les jours suivant le scrutin, poursuit-elle. Les heures supplémentaires réalisées par les postiers travaillant sur la distribution des plis électoraux seront majorées à hauteur de 200 % du taux de rémunération pour chaque heure concernée, quel que soit le jour. »

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/en-greve-les-facteurs-de-morlaix-veulent-une-compensation-pour-la-distribution-des-plis-electoraux-1e439842-2fb2-11ef-9926-0fa5c94ac444

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24 juin 2024 1 24 /06 /juin /2024 05:53
Législatives - A Landerneau, Graziella Melchior résistera t-elle à la tempête? (Le Télégramme, 24 juin 2024)
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24 juin 2024 1 24 /06 /juin /2024 05:47
Législatives dans la 5e circonscription du Finistère: apéro-citoyen de Gladys Grelaud et Laurent Péron au café de la gare de la Forêt-Landerneau, 23 juin 2024
Législatives dans la 5e circonscription du Finistère: apéro-citoyen de Gladys Grelaud et Laurent Péron au café de la gare de la Forêt-Landerneau, 23 juin 2024
Législatives dans la 5e circonscription du Finistère: apéro-citoyen de Gladys Grelaud et Laurent Péron au café de la gare de la Forêt-Landerneau, 23 juin 2024
Législatives dans la 5e circonscription du Finistère: apéro-citoyen de Gladys Grelaud et Laurent Péron au café de la gare de la Forêt-Landerneau, 23 juin 2024
Législatives dans la 5e circonscription du Finistère: apéro-citoyen de Gladys Grelaud et Laurent Péron au café de la gare de la Forêt-Landerneau, 23 juin 2024
café de la gare de La Forêt-Landerneau - Beaucoup de monde à l'apéro-citoyen de campagne de Gladys Grelaud et Laurent Peron à la Forêt Landerneau ce dimanche 23 juin, à l'image d'une campagne des élections législatives sur la 5e circonscription qui mobilise beaucoup d'enthousiasme et de rassemblement citoyen et politique.
 
Gladys Grelaud sera au marché de Lesneven ce lundi 24 juin, au marché de Treflez le 25 juin (17h), au marché de Landivisiau avec le président de région Loig Chesnais Girard et Olivier Le Bras le 26 juin à 10h. 
 
🗳Vous habitez la 5ème circonscription du Finistère ? Vous êtes absents le 30 juin ou le 7 juillet ? Vous ne pouvez pas vous déplacer et vous souhaitez qu’une personne de confiance vote à votre place ?
🗣️Pensez à la procuration !
❓Comment faire❓
1️⃣ Contactez-nous à gladysgrelaud2024@gmail.com en nous communiquant vos nom, prénom, numéros de téléphone et le bureau de vote où vous êtes inscrit.
2️⃣ Nous vous transmettons les informations nécessaires pour établir votre procuration en ligne ou dans le commissariat, la gendarmerie les plus proches !
Plus d’informations sur la demande de procuration ici :
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20 juin 2024 4 20 /06 /juin /2024 06:03
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20 juin 2024 4 20 /06 /juin /2024 06:00

Ainsi Bardella revient sur l’engagement de son parti d’abroger la réforme des retraites. Le retour à la retraite à 60 ans était pourtant une promesse phare de Marine Le Pen pendant la campagne présidentielle de 2022. Il faut se souvenir de ce qu’elle disait de la réforme Macron : « Rien n’est à retenir dans ce système des retraites. J’ai envie de dire que tout est à jeter. Il va y avoir des pertes qui vont être très importantes pour des millions de Français. » Mais l’abolition de cette réforme ne figurera pas sur la plateforme programmatique du RN pour les législatives.

Ce nouveau glissement libéral s’ajoute à toute une série d’« évolutions » que le chercheur Gilles Ivaldi pour le Cevipof avait pointé en son temps. Il avait montré comment le RN avait retiré de son programme des éléments tels que la promesse de préserver le statut de la fonction publique, ou l’augmentation générale des salaires des fonctionnaires via le point d’indice, ou l’engagement de refuser toute hausse de la CSG, ou la baisse de 10 % de l’impôt sur le revenu sur les trois premières tranches, ou le retrait de la loi Travail ou le maintien des 35 heures. Etc.

Cette ligne libérale de plus en plus affirmée (confirmée par les votes des parlementaires d’extrême droite refusant de taxer les superprofits ou les dividendes par exemple) coïncide avec la multiplication des contacts ces dernières années, ces derniers mois entre le groupe dirigeant du RN et le grand patronat. Il semble loin le temps où le Medef se faisait houspiller pour avoir invité à son université d’été Marion Maréchal (c’était en 2019).

À présent les relations sont nombreuses, répétées, durables. Les contacts entre les « managers » et les cadres et élus RN prolifèrent. « Ils se disent (ces patrons, NDLR) qu’ils doivent, dans leurs responsabilités, faire la démarche de mieux les connaître et d’établir des contacts, ce qu’ils ne faisaient pas avant », constate Arnaud Dupui-Castérès, patron du cabinet Vae Solis. Et puis la porosité est dans les deux sens. Le RN est plus attentif aux exigences patronales alors que de plus en plus de patrons regardent, séduits, ce parti et y adhérent. Dans un article récent du Figaro (12 juin) on pouvait lire que « le vote RN s’est développé chez les chefs d’entreprise ». Lesquels manifestement ont plus peur du programme de la gauche que de celui de Bardella.

Et on commence déjà à banaliser la situation, à normaliser les choses. Le même article du quotidien du groupe Dassault fait dire à Michel-Édouard Leclerc qu’il existe un fossé entre le bruit médiatique fait autour des élections et la vie des entreprises. Il parle « d’une réceptivité plutôt sereine des collaborateurs dans les magasins (du groupe) ainsi qu’au niveau des sièges ». Bref, tout va très bien madame la marquise puisque, comme l’écrit le journal L’Opinion, « si le RN arrive aux affaires, ce sont les patrons eux-mêmes qui établiront les règles de l’économie ».

Gérard Streiff

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17 juin 2024 1 17 /06 /juin /2024 13:32

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 juin 2024 5 14 /06 /juin /2024 05:39
Législatives 2024 : comment la gauche compte faire face au choc des deux blocs (L'Humanité, 13 juin 2024)
Législatives 2024 : comment la gauche compte faire face au choc des deux blocs

Face au risque de voir arriver l’extrême droite à Matignon, l’accord du nouveau Front populaire a été conclu jeudi soir. Au vu des rapports de force électoraux issus des européennes, il semble le seul à même de batailler avec le RN pour obtenir une majorité le 7 juillet.

Chacun ne ressent pas le temps de la même façon. Depuis dimanche, c’est particulièrement vrai pour les responsables politiques de gauche et les sympathisants. Pour les premiers, les quatre jours d’intenses négociations pour créer le nouveau Front populaire ont semblé très courts tant les désaccords à surmonter étaient nombreux. Ces quatre journées ont, à l’inverse, paru interminables aux seconds.

Tout au long de la semaine, la question aura été la même : la gauche partira-t-elle unie aux législatives anticipées des 30 juin et 7 juillet, comme ses principaux dirigeants s’y étaient engagés dès lundi soir ? Souvent, le doute était permis tant chaque petit obstacle a pu paraître une montagne aux négociateurs.

Mais le nouveau Front populaire est né. Un accord a été conclu, après avoir patiné toute la journée de jeudi. L’acte de naissance a été signé en début de soirée par la France insoumise (FI), le Parti socialiste (PS), les Écologistes, le Parti communiste français (PCF), Place publique (PP), Génération.s et une myriade de petites formations, qui ont remisé au placard les tensions dans l’objectif de battre l’extrême droite en ne présentant qu’une candidature par circonscription.

La gauche seule à pouvoir mettre en échec Marine Le Pen

« La gravité du moment exige la responsabilité », écrivait Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, sur X dans l’après-midi. S’il venait à voir le jour, ce nouveau Front populaire pourrait bénéficier d’un large soutien du peuple de gauche : 96 % des électeurs de la liste portée par Manon Aubry (FI) sont favorables au rassemblement, comme 86 % et 77 % de ceux ayant respectivement apporté leur voix à Raphaël Glucksmann (PP-PS) et Marie Toussaint (les Écologistes).

Un élan qui devrait se vérifier dans les rues du pays ce samedi, où de nombreuses manifestations sont organisées à l’appel de l’intersyndicale (CGT, CFDT, Unsa, FSU et Solidaires) pour barrer la route au Rassemblement national (RN).

Parce que c’est mathématique : seule la gauche est aujourd’hui en capacité de mettre en échec Marine Le Pen, Jordan Bardella, Éric Ciotti et consorts, à qui Emmanuel Macron a ouvert la voie vers le pouvoir en dissolvant l’Assemblée nationale.

Deux blocs relativement égaux se font désormais face. Aux européennes, le RN a récolté 7,8 millions de voix. Tout comme la gauche, alors que le chef de l’État (3,6 millions d’électeurs) voit son « bloc central » enseveli sous la re-bipolarisation de la vie politique, où l’extrême droite remplace peu à peu la droite traditionnelle. Contrairement à ce qu’il affirmait mercredi lors de sa conférence de presse, le chef de l’État ne peut plus s’ériger en rempart.

« Soit Jordan Bardella est au pouvoir, soit c’est le Front populaire », résume Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes. Un sondage Elabe confirme l’analyse : 31 % des interrogés comptent voter pour le RN, 28 % pour l’union de la gauche et seulement 18 % pour le camp présidentiel. Si cette enquête d’opinion ne dit rien du rapport de force dans chaque circonscription, ses données donnent clairement l’affiche du match des législatives. D’après les calculs du Figaro basés sur le résultat des élections européennes, 536 duels sur 577 pourraient opposer l’extrême droite au nouveau Front populaire.

Organiser un calendrier d’action

La mobilisation de chaque camp sera la clé du scrutin pour espérer bâtir une majorité, dans une campagne très courte. Pour convaincre, l’union de la gauche a finalisé, jeudi en fin de journée, un programme commun comportant 140 mesures.

Au menu : abrogation de la réforme des retraites, indexation des salaires sur l’inflation, moratoire sur les méga-bassines, investissement dans les services publics, suppression de l’article 49.3, refus des contraintes austéritaires de l’Union européenne, abolition de Parcoursup, création d’un pôle public du médicament… Toutes ces propositions devaient ensuite être classées selon un contrat de législature fixant un calendrier d’actions.

Pourtant, parachever cet accord a paru un chemin de croix. Jeudi, les discussions n’ont pas buté sur l’identité du futur premier ministre alors que Jean-Luc Mélenchon, François Ruffin, Fabien Roussel et d’autres se sont déclarés, à divers degrés, disponibles tout en revoyant ce choix à la future majorité parlementaire. Mais sur le partage des circonscriptions et le projet. Visant la FI, les socialistes ont fait traîner les négociations, affirmant ne pas être satisfaits des formulations proposées sur l’antisémitisme, l’Ukraine ou encore le Hamas. « Il y a des lignes qu’on ne peut pas franchir. Nous devons être irréprochables, aucun flou n’est possible. On sera au microscope », explique, en direct, un cadre du PS.

« Ils ont proposé ”agir pour la libération des otages détenus depuis les massacres terroristes du Hamas, dont nous rejetons le projet théocratique”, et nous avons passé trois heures à passer en revue la nature des politiques qu’on pourrait mettre en place contre l’antisémitisme », assure un cadre FI.

Côté insoumis, on soupçonne alors les potentiels partenaires de se servir du fond pour justifier un désaccord sur la répartition des candidatures : « C’est bloqué sur les circonscriptions par les socialistes, qui instrumentalisent ces sujets pour maquiller le blocage », estime un autre. Le PS, qui a récupéré cent circonscriptions depuis 2022, espérait des territoires plus gagnables. « Les FI ont toujours eu du mal à comprendre le concept d’ancrage local, qui fait que certaines circonscriptions ne sont gagnables que par un socialiste, un communiste ou un écologiste », assure une socialiste.

Mais « les moments de tensions sont normaux dans la dernière ligne droite », juge un émissaire d’expérience, qui a vu tout le monde revenir à la table des discussions. Lesquelles ont été boostées par la reprise en main des chefs de parti – Manuel Bompard, Olivier Faure, Marine Tondelier et Fabien Roussel –, en milieu de journée, au siège parisien des Écologistes.

Dans la soirée, le communiqué commun annonçant l’accord était enfin publié alors que des appels à manifester sous les fenêtres des négociateurs avaient été lancés un peu plus tôt sur les réseaux sociaux. C’est cette même pression populaire qui avait accéléré la déclaration commune de lundi. C’est cette même pression populaire qui est attendue, ce samedi, dans les rues pour contrer le projet mortifère de l’extrême droite et aider à bâtir une majorité progressiste.

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