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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 11:06

Communiqué de Ensemble ! 19 février 2016

Le projet de loi de Myriam El Khomri explose les droits du travail.

La réforme du code du travail va entrer, à partir de mars, dans sa phase législative.


P. Gattaz, président du Medef, se frotte les mains. Une fois de plus le gouvernement cède aux exigences patronales.

L'avant-projet de loi de Myriam El Khomri, ministre du travail, passe à la moulinette la protection des salariéEs.

Si ce projet va à son terme, ce sera un code du travail en charpie et une régression sociale sans précédent, que même la droite au pouvoir n'avait pu obtenir, qui en résultera.

En inversant les normes la primauté sera donné à l'accord d'entreprise.

Même sans accord, l'autorité administrative validera les décisions patronales.

C'est ouvertement le choix de la clause la moins favorable aux salariéEs.

Le temps de travail fera un bond en arrière conséquent.

Si la durée légale du travail reste à 35 heures, un accord d'entreprise pourra la porter à 44 heures ou même 46 heures sur 16 semaines. Le seuil de 60 heures hebdo sera même possible.

Le salaire versé au titre des heures supplémentaires sera revisé à la baisse : une majoration de 10% à partir de la 36e heure, au lieu de 25% avec un calcul qui pourra être effectué sur une période pouvant aller jusqu'à trois ans !

Le patronat aura tout pouvoir de licencier, sans que ce soit considéré comme un licenciement économique, unE salariéE qui n'accepterait pas les modifications apportées à son contrat de travail en raison de la conjoncture économique.

C'est une institutionnalisation inacceptable du chantage à l'emploi.

Sur la refonte des indemnités prud'hommales les organisations patronales obtiennent le plafonnement qu'elles réclament.

C'est un nouveau coup de poignard donné au mouvement syndical qui est déjà en butte à la répression dans les entreprises.

Cette réforme valide des gestions de conflit du type Air France ou Goodyear.

Contre ce funeste projet ramenant les droits des salariéEs loin en arrière et la menace de l'utilisation du 49-3, le monde du travail, la gauche sociale et politique, dans l'unité la plus large, doit se soulever en masse.

Le 19 février 2016.

Communiqué de Ensemble!, membre du Front de Gauche: le projet de loi El Khomri explose les droits du travail
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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 10:00
Exposition Hervé Mesdon au Roudour de St Martin des Champs à partir du 26 février
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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 07:38

Après le projet de loi constitutionnel sur l'état d'urgence et la déchéance de nationalité, Hollande et Valls réussisse avec la loi de nouvelle réforme libérale du Code du Travail à imposer une cohabitation à leur majorité parlementaire PS avec un gouvernement de droite, et tout cela sans dissolution! Inédit!

La future loi El Khomri achève définitivement les 35 heures "L'avant-projet de loi de la ministre sur la réforme du code du travail remet largement en cause les 35 heures et instaure un droit du travail à la carte. Mediapart publie la version du texte présentée au Conseil d'Etat, qui diffère seulement sur la semaine de 60 heures, mesure recalée. "

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 07:34

Morlaix. Soixante-six postes supprimés en tout à Hop ! Brit Air
http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-soixante-six-postes-supprimes-en-tout-hop-brit-air-4043379

Adeline BERTIN.

Les trois compagnies régionales d’Air France fusionneront, à compter du 1er avril 2016, en une seule entité : Hop ! En tout, 66 postes seront supprimés à Morlaix (Finistère).

Les trois compagnies régionales d’Air France (Brit Air à Morlaix, Regional à Nantes, et Airlinair à Rungis) fusionneront, à compter du 1er avril 2016, en une seule entité : Hop ! qui sera présidé par Philippe Micoulot. En tout, 66 postes seront supprimés à Morlaix (Finistère) sur un total de 294 postes, au 31 janvier, hors Icare, centre de formation aéronautique. Néanmoins, aucun départ contraint n’est prévu.

« Il y aura un besoin en force de travail jusqu’au 31 décembre pour la fusion mais après, en 2017, nous craignons que des salariés n’aient plus rien à faire… Nous n'avons aucune visibilité pour la suite », alertent les syndicats (CGT, Unsa, CFDT, FO et CGC). « Il n'y aura pas de collaborateurs sans activité, assure Georges Daher, directeur général de Brit Air depuis juin 2013. Il y aura des missions pour chacun. » Georges Daher quittera ses fonctions au 1er avril. Il rejoindra Air France, à Paris.

160 postes sont ouverts aux départs volontaires. Le recueil de ces derniers s'ouvre demain, vendredi 19 février, jusqu'au 31 mars. Les départs volontaires s'effectueront ensuite du 11 avril au 31 décembre. « Dans la situation actuelle, ces suppressions de postes étaient inévitables, déclare Georges Daher. Nous espérons retrouver l'équilibre en 2017 à Hop ! Nous souhaitons maintenir notre implantation régionale. »

Le directeur général évoque un projet allant dans ce sens, en lien avec des entreprises du territoire. Il devrait être dévoilé dans les détails au 2e trimestre 2016.

Les représentants syndicaux de Hop ! Brit Air. De gauche à droite : Hervé Kergutuil (CFDT) ; Valérie Scattolin (Unsa) ; et Francis Requena (CGT). | Ouest-France

Les représentants syndicaux de Hop ! Brit Air. De gauche à droite : Hervé Kergutuil (CFDT) ; Valérie Scattolin (Unsa) ; et Francis Requena (CGT). | Ouest-France

Et ça continue, les conséquences désastreuses des logiques de profit sur l'emploi: Morlaix: soixante-six postes supprimés à Brit Air (Ouest-France)
Le Télégramme 19 février 2016

Le Télégramme 19 février 2016

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 07:30
Réunion publique du collectif "Landivisiau doit dire Non à la Centrale" salle des Capucins à Landivisiau

Extrait du Gaz Infos, le mag du collectif "Landivisiau doit dire non à la Centrale"

http://www.nonalacentrale-landivisiau.fr/

LA COMMISION EUROPÉENNE REMET EN CAUSE LE PROJET DE CENTRALE

Dans un document de 27 pages, la Commission européenne précise les raisons pour lesquelles elle estime que le projet de DIRECT ENERGIE à Landivisiau n’est pas nécessaire et constitue un obstacle au développement des énergies renouvelables. Publication au journal officiel de la Commission Européenne (voir lien sur le site) http://www.nonalacentrale-landivisiau.fr

Parmi les arguments évoqués nous en citons quelques-uns :

Besoin d’électricité ? : L’état Français ne justifie pas un manque d’électricité en Bretagne ; aucun chiffre, aucune étude ne sont transmis à la Commission

Développement d’autres technologies : la subvention de 40 millions d’euros d’argent public qui serait versée à DIRECT ENERGIE serait nuisible au développement des énergies renouvelables car elles passeraient au second plan

DIRECT ENERGIE gagnerait-il de l’argent ? OUI. Sans la subvention la centrale n’est pas rentable selon la Commission.

Afin d’informer les citoyens sur cette procédure

Nous organisons une réunion publique d’information

Vendredi 19 février 2016

Salle des Capucins à Landivisiau

20 h 30

La lutte contre ce projet inutile se gagnera en étant présent sur tous les fronts : juridique, blocage de chaque avancée du projet. Venez nombreux et agissons ensemble.

N'hésitez pas à contacter la Commission

Par courrier : Commission européenne-direction générale de la concurrence- Place Madou-1049 Bruxelles – Belgique

Par mail : Stateaidgreffe@ec.europa.eu

Agenda

Vendredi 26 février : Réunion publique – 20h30 - salle Le Saint - Commana

Landivisiau doit dire Non à la Centrale

4 Impasse des Ecureuils 29400 Landivisiau

http://www.nonalacentrale-landivisiau.fr/

https://www.facebook.com/LDDNLC

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 07:08

Lucienne Nayet interviendra lundi 22 février devant deux classes de 3ème du collège Mendès France à Morlaix sur le thème de la résistance et de la déportation, avant qu'une exposition sur la résistance dans le TREGOR de l'ANACR 22 ne soit présentée au CDI du collège pendant un mois et demi.

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 07:00

Compte-rendu des bilatérales avec le Parti de Gauche et "République et socialisme" par le PCF, 17 février

Ce mardi 16 février, le PCF a rencontré en bilatérale le PG et Socialisme et République.

Une bilatérale aura également lieu jeudi 18 avec Ensemble.

L'ensemble de ces rencontres a pour objet la préparation d'une coordination élargie du FdG se tenant le mardi 23 février avec à l'ordre du jour la situation ainsi que le calendrier politiques dont la Présidentielle et les législatives de 2017. Il s'agit d'un document de travail et d'information.

Bilatérale avec le PG

Elle intervient alors que Jean-Luc Mélenchon a, mercredi 10 février, fait publiquement lors du 20h de TF1, acte de candidature aux Présidentielles.

Lorsque le PG nous a sollicités pour cette rencontre, ses responsables avaient déjà décidé de l'entrée en campagne de JLM ; cela pour signifier l'absence de volonté d'une démarche concertée et partagée avec les partenaires du FdG.

Etaient présents

PCF : Pierre Laurent, Olivier Dartigolles, Bob Injey, Marie-Pierre Vieu

PG : Eric Coquerel, François Coq, Sarah Legrain, Paul Vannier

Côté PG, l'argumentation développée s’appuie sur la gravité l'état de la société (crise économique, de perspective..) et le besoin d'entrer urgemment dans le débat de 2017 en donnant une « incarnation » à notre courant politique. Partant du postulat qu' "il n y a plus une gauche en France mais deux courants qui en sont issus et qui luttent sur ses orientations opposées", ses responsables réfutent l'hypothèse d'une primaire de la gauche (qu'ils appellent primaires de Cambadélis) qui, selon eux, est une perte de temps et ne peut qu'aboutir à renforcer le PS.

Pour eux , l'entrée en campagne de JLM répond au besoin de prendre ses responsabilités face à la social démocratie, dans une période charnière. Est développée l'idée qu'en 2012, la consultation militante du PCF a fait perdre deux mois de campagne, qui ont manqué dans le bras de fer politique et idéologique. L'attente est aujourd'hui préjudiciable à l'avancée de nos idées.

D'autant que la candidature de JLM est indiscutable puisque pesant 4 millions de voix, un programme "L'humain d'abord" et des sondages qui, de manière récurrente, le place à plus de 10%. Depuis le 10 février ils ont enregistré 40 000 soutiens, ce qui les place, selon eux, en situation offensive. Cela va permettre de redévelopper une dynamique citoyenne permettant, après la campagne, de restructurer un mouvement populaire hypothéqué par l'échec du FdG.

Pas de développement sur ce dernier point sauf pour nous imputer le refus de structurer ce rassemblement en le dotant d'une assemblée représentative.



Côté PCF, nous revenons sur le caractère non concerté et donc imposé de la proposition de candidature de JLM. Ce caractère paraît préjudiciable au débat démocratique dans le FdG, nous plaçant devant le fait accompli d'une démarche personnelle.



Préjudiciable également car allant à l'encontre et hypothéquant la possibilité de convergence des forces de gauche et écologistes, politiques, sociales et citoyennes, disponibles pour une autre politique à gauche.

Nous soulignons que c'est d'ailleurs la principale question politique à traiter sous peine d'une nouvelle fragmentation, voire disparition de la gauche. Il existe un espace large pour des convergences de fond ; il se renforce même si l'on juge, à l'intérieur de la gauche, au rapport de forces sur des débats comme celui de la déchéance de nationalité et la révision du code du travail : l'annonce de la candidature de JLM ne va pas au devant de cet espace mais le referme.

C'est pourquoi nous faisons part de notre conviction qu'il est nécessaire de construire un processus collectif permettant de poursuivre les échanges de contenu, de travailler et acter les exigences communes en se dotant d'un cadre dépassant le périmètre actuel du FdG. Une candidature commune à l'élection présidentielle pourrait être issue de ce processus et nous ajoutons que, selon nous, il serait important que JLM soit partie prenante de ce processus.

L'accent est également mis sur le fait que, dans la construction d'une telle dynamique, il ne faut pas opposer rassemblement des forces politiques disponibles et mise en mouvement du peuple, l'un et l'autre se nourrissant.

Le PG répond sur le fait que cette proposition ne peut être l'organisation de primaires qui vont relégitimer une candidature Hollande ou social libérale.

Côté PCF, nous actons le désaccord actuel en soulignant que le principal risque pour nous aujourd'hui est de passer à côté d'un vrai processus populaire d'élaboration de bases politiques communes pour une candidature d'alternative, étant étendu que réussir un tel schéma ne se résume pas à un processus de primaires.

Le PG indique qu'il faut nous revoir en juin pour acter, en fonction de la progression des débats, là où nous en serons.

Bilatérale avec République et Socialisme

Etaient présents :

PCF : Bob Injey, Marie Pierre Vieu

République et Socialisme : Lucien Jallamion, Michel Jallamion, Alain Girard

Le débat s'est engagé à partir de l'actualité de la candidature de JLM. La délégation du PCF a rendu compte de la bilatérale PCF/PG du matin.

Côté République et Socialisme, il est fait part de leur désapprobation sur le fait d'avoir été mis devant le fait accompli de l'entrée en campagne de JLM qui, selon eux, nie tout fonctionnement collectif du FdG.

Ses responsables expriment leur inquiétude d'une gauche en voie d'atomisation et la nécessité de travailler dans la préparation des Présidentielles à une démarche de fond et de rassemblement qui soit, au lendemain du scrutin, un point d'appui pour la refondation de la gauche.

Ils interpellent le PCF sur la nécessité de ne pas couper les ponts à gauche et d'être un lien entre toutes les forces travaillant dans le même sens que nous. Ils nous demandent si, selon nous, se dessinent des possibilités de candidatures de rassemblement large participant de la construction d'une vraie politique de gauche.

Côté PCF, nous tentons de répondre sans contourner la question que, pour nous, la priorité est aujourd'hui de travailler à une plate-forme ou à des exigences communes partagées et qu'il nous apparaît que la situation créée avec le remaniement nous met en situation d'être à l'offensive sur la question.

Le débat va se poursuivre en coordination du FdG du 23 février.

Compte rendu de la rencontre bilatérale entre le PCF, le Parti de Gauche et République et Socialisme
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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 07:00
Crise agricole: les raisons de la colère (tract du PCF)

Lire aussi le "Terre et Mer" de février 2016, le magazine du Pôle agriculture-pêche du PCF animé par Xavier Compain

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 08:20
Le Télégramme - 18 février 2016

Le Télégramme - 18 février 2016

Le Vendredi 5 Février

Les Associations des Parents d’Elèves des Ecoles publiques morlaisiennes

Et

Les représentants des Conseils des écoles publiques morlaisiennes à Madame Agnès Le Brun, Maire de Morlaix

Madame Le Maire,

Nous parents d’élèves des écoles publiques de Morlaix, avons appris par le biais de l’APE de l’école Gambetta qu’une lettre signée de votre main, en date du 22 janvier annonçant la mise en place du menu unique a été affichée le mardi 2 février.

Contrairement à ce que vous affirmez dans l'article d’Ouest France (4/02/16), aucun affichage n'a été organisé à l'initiative de la mairie et aucune école n'était informée jusqu’alors.

La découverte de cette nouvelle mesure le 2 février est particulièrement indélicate, lorsqu' on la met en perspective avec les départs en vacances du 5 février.

Cette annonce surprise du menu unique, l'est d'autant plus, que lors des derniers conseils d'écoles, elle n'a jamais été mentionnée. Les conseils d'écoles se prononçaient alors sur les nouvelles modalités d'inscriptions et les nouveaux règlements dans les cantines. Un débat sur le menu unique y aurait eu sa place.

Nous nous étonnons de cette façon de faire. Au lieu d'ouvrir une discussion, de débattre, cette mesure est imposée.

Nous vous rappellerons cette phrase de Monsieur Toubon, défenseur des droits de la République, sur France Inter, jeudi 4 février 2016 : « Respecter la différence dans les menus scolaires, c'est respecter les différences et faciliter l'intégration. Le bon accueil, la cantine ouverte à tous, favorise l'accès à l'éducation »

Dans un communiqué en date du 23 octobre 2014, l’Observatoire de la laïcité exprime son refus de voir la laïcité « utilisée comme un argument », pour ne plus proposer d’alternative au porc dans les cantines scolaires de la commune.

Nicolas Cadène, rapporteur général de l’Observatoire de la laïcité a déclaré, le 24/10/2014 : « Respecter la laïcité, c’est offrir un choix dans l’intérêt général, favoriser le vivre-ensemble. Un choix, qui, par ailleurs, n’est pas une réponse à des demandes religieuses ».

De plus, si aucune obligation ne contraint la commune dans le cadre d’un service facultatif, l’Observatoire de la laïcité rappelle que les cantines scolaires proposent généralement une diversité de menus, avec ou sans viande, « empêchant ainsi la stigmatisation d’élèves selon leurs convictions personnelles ».

Madame Le Maire, vous nous dites dans le Télégramme, du jeudi 4 février, que vous êtes hors polémique. Il n'y avait pourtant aucune polémique jusqu'à présent. Le système des menus de substitution convenait à tout le monde et préservait la diversité dans les écoles.

Il n'y a à ce jour, pas de problème d'ordre communautaire dans les cantines. Avec une telle mesure, hormis le fait de désorganiser brutalement les familles, elle prive aussi les enfants de temps d'échanges, très utiles au bien vivre ensemble (TAP et temps de cantine). Cette mesure va avoir des conséquences sur nos enfants, en plein apprentissage du vivre ensemble, de la tolérance et de la différence.

Cette inquiétude est renforcée par le contexte actuel troublé, où plus que jamais il est nécessaire de dépasser les clivages...

Par ailleurs, nous nous interrogeons sur le fait que l'annonce de la modification du règlement intérieur des cantines intervienne après l'inscription des enfants à la cantine jusqu'à la fin de l'année scolaire et sans en avoir de surcroit informé les familles.

Une réflexion sur le menu unique peut être menée s'il respecte l'ensemble de la population morlaisienne. Nous souhaitons une école publique ouverte et républicaine qui respecte la culture de chacun. Nous souhaiterions donc connaître vos motivations, pouvoir échanger avec vous, afin de faire évoluer cette nouvelle mesure.

Vous ou Monsieur Aurégan n'avez pas souhaité nous recevoir ce vendredi 5 février.

Nous sollicitons donc un nouveau rendez-vous à la rentrée des vacances d'hiver.

Sans réunion commune, réunissant les représentants des associations de parents d'élèves des écoles morlaisiennes, les représentants élus aux conseils d'écoles et l'ensemble des élus, pour rechercher un consensus serein, des pétitions seront présentées à la sortie de chaque école morlaisienne, et de nombreuses actions conviviales et festives seront envisagées.

Nous respectons votre fonction, et souhaitons vraiment une réflexion sereine et un aboutissement consensuel à cette problématique. La discussion et la réflexion entre la ville de Morlaix et ses habitants pourraient être exemplaires pour notre société républicaine et laïque.

En espérant que vous répondrez favorablement à notre demande, veuillez agréer Madame Le Maire, l'expression de nos sentiments respectueux.

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 08:00
Un car pour la manif à Notre-Dame-des-Landes contre l'aéroport partira de Morlaix: réservez votre place!

Manif NDDL du 27 février

Un car partira de Morlaix le 27 février à 7h (à confirmer plus tard en fonction du programme de la manif) et reviendra vers 20h à Morlaix (idem). Le lieu de RDV sera le parking Géant, entre Magasins Richou et Citroën. Prix de revient 16,62€ si le car est plein. Possibilité payer + ou - suivant moyens. Possibilité de payer 1 ou 1/2 ou 1/4 place pour quelqu'un d'autre si vous ne pouvez y aller mais êtes motivés par la lutte, ainsi vous manifestez par procuration….

Inscriptions rapides : 06 78 37 19 19 ou 09 51 59 60 38 ou carmorlaixnddl@free.fr

Donner Nom Prénom (obligatoire pour le chauffeur de car en cas de problème), tél portable si vous en avez un pour se retrouver si nécessaire ou les infos de dernière minute, adresse pour mettre les gens en relation pour covoiturer jusqu’au car. Ce serait pratique de me dire tout de suite quel montant vous choisissez de payer (paiement dans le car).

N’hésitez pas à faire circuler l’info autour de vous, amis, famille, collègues…

Voir l'appel à la mobilisation pour cette manifestation du samedi 27 février à Notre-Dame-des-Landes: www.acipa-nddl.fr

L'annonce le 11 février d'un possible référendum local par François Hollande ne remet aucunement en cause la mobilisation du 27 février et notre détermination. Nous appelons à manifester d'autant plus nombreux ensemble ce jour là pour l'arrêt des menaces d'expulsion, l'abandon du projet d'aéroport et l'avenir de la zad !


Face aux menaces du gouvernement, le mouvement anti-aéroport est plus dense et vivant que jamais. En témoignent la mobilisation en urgence de 20 000 personnes et près de 500 tracteurs sur le périphérique nantais le 9 janvier, les actions de blocages et mobilisations paysannes qui ont suivi, le rassemblement devant le tribunal de Nantes et les multiples manifestations dans des dizaines d'autres villes en France et au-delà.

La résistance à Notre-Dame-des-Landes est aujourd'hui devenue emblématique de tant d’autres luttes contre les destructions environnementales et sociales, de tant de combats face à la disparition des terres agricoles ou aux causes du changement climatique. Elle marque un refus ferme de la marchandisation continue du territoire et de nos vies. Ce qui se construit sur la ZAD est porteur d'un immense espoir parce que s'y inventent d’autres manières d’habiter le monde, de cultiver, de créer et de s'organiser en commun. Les 30 et 31 janvier, c'est un millier de personnes qui sont venues participer à plus de 30 chantiers simultanés pour renforcer ce que Vinci voudrait détruire. En ces temps d'état d'urgence en passe de devenir perpétuel et d'atteinte prolongée aux libertés publiques, la détermination qui anime le bocage est un encouragement contagieux à ne pas se résigner.

Mais le 25 janvier, le juge des expropriations a prononcé l'expulsion des paysan-ne-s et habitant-e-s légaux de la ZAD : immédiate pour les exploitations agricoles, sous deux mois pour les habitations. Les quelques 200 nouvelles personnes qui, depuis 2007, se sont installées sur la ZAD pour y vivre et la protéger, sont, elles aussi, susceptibles d'être délogées par la force. La décision de passer à l'acte est aujourd'hui entre les mains du gouvernement.

Hollande s'était engagé à attendre la fin des recours juridiques contre le projet d'aéroport. Ceux-ci ne sont pas épuisés : les recours contre les arrêtés loi sur l'Eau et Espèces Protégées sont en appel, une procédure de pré-contentieux est encore pendante devant la Commission Européenne. Pourtant, Valls, de son côté, martèle toujours sa volonté d'expulser la ZAD et de démarrer les chantiers à court terme, confortant les porteurs du projet. De premiers travaux de défrichage sont censés commencer avant la mi-mars.

Si la pression sur l'ensemble de la zone est aujourd'hui plus forte que jamais, il n'est pas question de partir et de laisser la place aux tractopelles de Vinci, ni de vivre continuellement avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Il n'est pas non plus question de diminuer notre propre pression sur les porteurs du projet et le gouvernement.

Au contraire, c'est maintenant qu'il faut enfin gagner l'abandon du projet d'aéroport par notre mobilisation ! Dans le bras de fer qui s'est engagé, la puissance du mouvement dans la France entière pendant les semaines à venir va être décisive. Toutes les composantes de la lutte appellent donc à multiplier les actions de solidarité, en préambule d'une journée de mobilisation massive et générale le 27 février. Cette journée aura pour mot d’ordre l’arrêt des menaces d’expulsion sur les paysan-ne-s et habitant-e-s de la ZAD, ainsi que l’abandon définitif du projet d’aéroport. Nous invitons tous les comités et soutiens à relayer très fortement l'appel pour cet événement et à organiser des bus et convois pour s'y rendre.

Nous nous rassemblerons le 27 février en fin de matinée, précisément là où les travaux sont censés commencer, pour y faire la démonstration concrète de notre capacité à les bloquer. Nous convergerons ensuite vers une grande fête pour l'avenir de la ZAD. Les différentes heures exactes de rendez-vous et points de départ des cortèges seront précisés par la suite.

Celles et ceux qui habitent et cultivent la ZAD ne la quitteront pas !
Il n’y aura jamais d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes !

Signataires de ce texte :

  • des membres de la Coordination des opposants : ACCV, ACIPA, ADECA, Agissons Pour l’Avenir, Amis de la Terre (France), ATTAC, CéDpa, CELA, EELV , Ensemble ! 44 et Ensemble ! national, Greenpeace France, MEI 44, Décroissance-MOC, M’PEP, Nature Avenir, NPA 44 et NPA national, OBSLAB, Parti de Gauche 44 et PG national, Place au Peuple-FDG44, Rezé à Gauche Toute, Solidarités Ecologie, Sèvre propre 2015, Union Syndicale Solidaires 44 et national, Vertou écologie Solidarité, ….
  • le COPAIn 44 (Confédération Paysanne 44, CIVAM, GAB44, Manger Bio, Accueil Paysan, Terroirs 44)
  • des occupant-e-s de la ZAD
  • l’assemblée du mouvement réunie le 2 février
  • Les Naturalistes en lutte
  • des comités de soutien : le CAAC La Chapelle sur Erdre, le collectif NDDL/Plateau de Saclay dans le 91, le Collectif Vigilance Aéroport Pays de Redon et de Vilaine, le collectif Alsace NDDL, le comite soutien ZAD-Catalunya!, le Comité de Chantenay, le collectif Sud Loire Vertou, le collectif de Chemillé, le comité bigouden, le comité NDDL du Comminges (sud de la Haute-Garonne, 31), le collectif d'opposants à l'aéroport de Notre Dame des Landes du pays de Saint-Malo, le collectif des buzug du Trégor (22), le comité Sud Vilaine, le Comité NDDL 63 (Puy de Dôme), le Comité de soutien de Ploërmel (Morbihan), le comité Notre Dame des Landes La Roche sur Yon (85), le comité Guérande/Cap Atlantique contre l'aéroport NDDL, le Comité NDDL 18, le Collectif d'opposants au projet d'aéroport à NDDL-Région Cholet, le Comité Pays Basque !, le collectif Pays de Vannes contre l'aéroport NDDL, le Cpapa ( Comité Pour l'Abandon du Projet d'Aéroport ) St Nicolas, Plessé, Avessac, Fégréac, le comité de ouest du 43 (Haute-Loire), le Collectif de Saint-Herblain/Indre, le collectif Lochois nddl, le "collectif NDDL St-Brieuc", le collectif lorientais, le comité anti-aéroport de la région nazairienne (CAARN), le Comité de Montaigu, le comité de Blain contre le projet d'aéroport à Notre Dame des Landes, l'intercomité 79 de lutte contre le projet d'aéroport, le Collectif des CItoyens Vendômois COntre le Projet d'Aéroport de Notre Dame des Landes, le comité de Couëron, Les comités lorrains de soutien à la lutte à NDDL, le CCACPA (Angers), Comité poitevin contre l'aéroport de NDDL et son monde, …
  • des organisations diverses : Alternatives et Autogestion, Les Amis de la Confédération Paysanne, Nantes est une fête, Génération Ecologie, La Fédération de Vendée du Parti Communiste Français, Initiatives Décroissantes pour le Climat, Ami-e-s du Front de Gauche de l'Est du Morbihan, UTOPIA, " Restons fermes ", « Collectif Bon pied bon oeil", ''Sous le vent, les pieds sur terre'', MS21 ( Mouvement pour un socialisme du 21è siècle), PCF56, Bureau National de Solidaires-Météo, l'association La Marmite, de La Vraie-Croix (56), la CNT 29, la Coordination Climat Justice Sociale de Genève, AIVES, Alternatiba Caen Coalition Climat et Alternatiba Nantes, Le Front Anticapitaliste 44, Le Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN), Alternative libertaire, …
A lire aussi, cet article du Canard Enchaîné sur un des arguments "écologiques" des partisans de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes qui tombe en pièce

A lire aussi, cet article du Canard Enchaîné sur un des arguments "écologiques" des partisans de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes qui tombe en pièce

Voir aussi le dernier interview de Valls à Ouest-France:

NDDL. Valls : « Si on empêche le vote, les travaux démarreront ! »
http://www.ouest-france.fr/environnement/amenagement-du-territoire/notre-dame-des-landes/nddl-valls-si-empeche-le-vote-les-travaux-demarreront-4041609

Et un point de vue du secrétaire départemental de la fédération PCF du Finistère, sur Notre-Dame-des-Landes et le référendum local:

Notre-Dame-des-Landes, un référendum local oui, mais avec un périmètre cohérent pour que puissent s'exprimer l'ensemble des citoyens impactés par cette décision, y compris en Bretagne

En proposant hier dans son allocution à TF1 et France 2 un référendum local sur l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, François Hollande a créé la surprise, car cela constitue un revirement par rapport à la justification de la légitimité du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes au nom de la raison technicienne des experts économiques et de l'aménagement du territoire, de la responsabilité des élus et de la valeur de la démocratie représentative et du prétendu message envoyé par des électeurs élisant depuis des décennies des élus locaux, régionaux, favorables à l'aéroport.

On peut considérer que cette "fausse bonne annonce est un piège" comme certains opposants historiques à l'aéroport mais il y a un tout de même un paradoxe à refuser la consultation directe du peuple sur ce projet qui soulève les passions et controverses depuis des années, qui impacte grandement, non seulement l'écologie, mais aussi l'aménagement du territoire des régions Bretagne et Pays-de-Loire. Nul de peut prétendre avoir la vérité révélée et décider pour tous, pas plus un petit groupe d'élus, de technocrates et de milieux d'affaires, que des associations et des activistes écologistes.

Le référendum permet une appropriation populaire de la question politique, un vrai débat public, un échange d'arguments sur le fond du dossier, sur ses tenants et aboutissants.

On dira: le diable est dans les (gros) détails.

S'il s'agit d'un référendum local à l'échelle de la communauté d'agglomération, du département, certains le voient aboutir sur la victoire certaine du Oui à Notre-Dame-des-Landes, disant qu'il risque de se transformer en référendum pour ou contre la ZAD, et de donner le coup de grâce à la résistance contre ce grand projet d'infrastructure à l'utilité et au modèle économique plus que douteux. Je ne sais pas s'il faut être aussi défaitiste sur la maturité politique du peuple: c'est en tout cas une position a priori qui n'est pas tenable.

Le Front de Gauche à l'occasion des élections Régionales en Bretagne s'était battu pour ce référendum tout en disant, avec plusieurs arguments (agricoles, écologiques, liés à l'aménagement du territoire, au mode de gestion capitaliste en PPP, aux priorités budgétaires pour l'Etat et la Bretagne) que, selon lui, cet aéroport de Notre-Dame-des-Landes ne se justifiait pas et avait beaucoup plus d'effets négatifs que positifs.

Aujourd'hui, il faut exiger que ce soit, sinon tous les Français, ce qui pourrait s'entendre sur une question aussi emblématique, du moins tous les habitants des régions Pays-de-Loire et Bretagne qui soient consultés sur ce projet d'aéroport car la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes aurait des incidences sur notre aménagement du territoire, la fermeture des petits aéroports de proximité à l'ouest breton, la densification et l'étirement plus grand encore de la métropole nantaise avec une vitalité économique et démographique se déplaçant toujours plus à l'est de la Bretagne, sur l'axe Rennes-Nantes et le littoral sud du Morbihan.

La Bretagne souffre déjà du décrochage du centre-Bretagne et de l'ouest par rapport à l'est, la région débloque des budgets en lien avec les dessertes de transport pour Notre-Dame-des-Landes: il est normal que les bretons aient voix au chapitre.

Pour notre part, nous ne sommes pas opposés à ce référendum mais nous réclamons d'y participer en tant que finistériens, et nous savons que nous aurons tous les arguments à disposition pour montrer l'inutilité et la nocivité de ce nouvel aéroport à l'ouest de Nantes.

Ismaël Dupont

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