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1 décembre 2017 5 01 /12 /décembre /2017 06:15
Stephane Postollec (CFDT), Florence Porhel (Sud), Christophe Boudrot (CGT) décideront aujourd'hui s'ils maintiennent la manifestation prévue à 10h le samedi à la Manu

Stephane Postollec (CFDT), Florence Porhel (Sud), Christophe Boudrot (CGT) décideront aujourd'hui s'ils maintiennent la manifestation prévue à 10h le samedi à la Manu

Sur le fil ! La direction du CHPM a indiqué hier après-midi qu'un tableau de garde avait été établi pour le mois de décembre à l'unité de soins intensifs de cardiologie. Qui ne fermera donc pas. Les syndicats attendent le conseil de surveillance de ce matin pour dire s'ils maintiennent la manifestation de samedi. 

« Le tableau de garde de cardiologie a été arrêté pour le mois de décembre. Je tiens à remercier la communauté médicale et soignante pour sa mobilisation et son soutien auprès du service de cardiologie, ainsi que le CHRU de Brest et l'Hôpital d'Instruction des Armées Clermont Tonnerre, qui participent à la solidité du dispositif. Ainsi, la totalité de l'offre de soins est préservée pour la population du territoire ». C'est par ce communiqué que la direction du centre hospitalier des pays de Morlaix a annoncé, hier, en fin d'après-midi, que l'unité de soins intensifs de cardiologie (Usic) ne fermerait finalement pas en décembre.

Garanties ministérielles


La nouvelle a immédiatement été transmise au personnel de l'Usic, qui s'en réjouit, évidemment. Comme s'en réjouissent aussi certainement les personnels des autres services, mais surtout les usagers de l'hôpital. Elle sonne également comme un soulagement pour le sénateur Jean-Luc Fichet, la députée Sandrine Le Feur et Agnès Le Brun, maire de Morlaix et présidente du conseil de surveillance du CHPM, qui s'étaient rendus, le matin même, au ministère de la Santé, à Paris, afin de défendre le maintien d'une « offre de soins complète et cohérente » sur le territoire morlaisien. Psychiatrie comprise, donc. Le trio avait même obtenu la garantie, par la conseillère de la ministre, qu'en cas de fermeture provisoire de l'Usic, « tous les moyens seraient mis en oeuvre pour assurer sa réouverture et son maintien dès le début de 2018 ». Car il ne pensait pas qu'une solution de dernière minute serait trouvée.
 
 

Pas de conseil houleux


Du côté de l'intersyndicale CFDT-CGT-SUD, qui a multiplié les réunions et les actions ces derniers jours, on se félicitait aussi de cette annonce qui intervient sur le fil, la veille du jour de fermeture programmé. Heureux que la mobilisation ait payé, les délégués syndicaux se veulent néanmoins vigilants. Et attendent l'issue du conseil de surveillance convoqué ce matin, à leur demande et celle d'élus du territoire, pour juger si « la solution trouvée par la direction est pérenne et permet bel et bien de sortir de cette situation de crise. En décembre mais aussi et surtout dans les mois qui suivront. » Ce qui s'annonçait comme une réunion houleuse, les syndicats reprochant à la direction de « gérer l'hôpital comme au XIXe siècle », ne le sera donc probablement pas.

Quid du rassemblement ?


Reste désormais à savoir si le rassemblement citoyen prévu samedi matin, devant la manufacture, sera maintenu. Forts des milliers de signatures recueillies sur leurs pétitions en ligne et papier, les syndicats s'attendaient à une belle mobilisation. Un défilé était même prévu, du quai de Léon au Pouliet, avec retour par l'allée du Poan-Ben. « Nous ne pouvons encore rien dire, confiait hier soir Stéphane Postollec, de la CFDT. Le conseil de surveillance sera déterminant ». En tout état de cause, la municipalité, elle, maintient son opération « Coeur rouge, Coeur battant, Coeur de ville », organisée en partenariat avec les commerçants du centre-ville (qui ont reçu les ballons hier), afin de montrer leur soutien au service de cardiologie.
 
 
 
 
 
 
Communiqué de l'intersyndicale CGT-SUD-CFDT

Communiqué de l'intersyndicale CGT-SUD-CFDT

Voir aussi les articles du Ouest-France

Morlaix. Cardio : les soins intensifs ne fermeront pas au 1er décembre
 
Morlaix. Soins intensifs en cardio : "Tenir jusqu’à début 2018"
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1 décembre 2017 5 01 /12 /décembre /2017 06:00
La société Hemarina occupe entièrement les locaux de la Pépinière d'entreprises, installée en 2008 (photo Le Télégramme)

La société Hemarina occupe entièrement les locaux de la Pépinière d'entreprises, installée en 2008 (photo Le Télégramme)

La Pépinière d'entreprises de Morlaix communauté, à la Vierge Noire, abrite aujourd'hui exclusivement la société Hemarina, Lundi soir, au conseil communautaire, l'idée de débaptiser les lieux a été évoquée. Quelle solution s'offre aux autres porteurs de projets ? 

« Peut-être faut-il, en effet, débaptiser la Pépinière ? » La réflexion, lancée lundi soir en conseil communautaire par Yves Moisan, est venue après le vote d'une subvention à Hemarina. L'entreprise de biotechnologie marine, qui travaille à créer un substitut sanguin à partir de l'hémoglobine de ver marin, occupe aujourd'hui entièrement les locaux de la Pépinière d'entreprises créée par Morlaix communauté, à la Vierge Noire.

« La Pépinière n'en est plus une »


Une situation qui a provoqué l'interrogation de l'opposition, par la voix d'Ismaël Dupont, mais aussi de Corentin Biette, entrepreneur installé à Plougasnou. « Quand j'ai voulu lancer mon activité, on m'a dit qu'il n'y avait plus de place. Comment fait-on quand on est porteur de projet dans le pays de Morlaix si l'outil créé par la collectivité ne peut pas être utilisé ? » Pour rappel, à son installation en 2008 à la Pépinière, Hemarina était une start-up. « Mais dans son développement, elle a eu besoin de l'ensemble des locaux. Du fait de son activité, cette entreprise doit également répondre à des exigences strictes en matière d'hygiène et de qualité. N'importe qui ne pouvait pas s'installer à côté », explique Yves Moisan avant de reconnaître que « la Pépinière n'en est plus une. Pour clarifier les choses, nous allons faire enlever le logo ».

 

 

Deux nouveaux lieux à Morlaix


Le vice-président à l'économie réfute cependant le fait qu'il n'y ait pas de solution et rappelle l'existence de l'hôtel d'entreprises « Red Eo », à Guerlesquin, tout en étant conscient que c'est « peut-être moins attractif qu'à Morlaix ». « Je considère également que les projets portés par les communes du territoire ou par le privé contribuent à l'accueil des jeunes entrepreneurs ». Très bientôt, l'offre va s'étoffer pour les lanceurs de projet : Morlaix communauté va, en effet, acquérir, avec la société Viseo, une partie des anciens locaux d'Orange, rue du Poulfanc, dans le quartier de la gare. 885 m² seront destinés à l'accueil de jeunes entreprises. Des espaces dédiés seront aussi créés à la Manufacture. Ces lieux seront dotés du très haut débit : « C'est la première exigence des personnes qui souhaitent installer leur activité sur le territoire », rappelle Yves Moisan.

« Un choix assumé »


Autre interrogation soulevée par l'élu de l'opposition : l'argent public versé à Hemarina. Lundi, une subvention de 50.000 € a été votée pour un projet de recherche en partenariat avec l'UBO. « Avec la région Bretagne, nous avons pris un pari sur Hemarina. C'est un choix assumé et nous continuons d'être à leurs côtés », répond Yves Moisan. Lundi soir, Thierry Piriou, président de Morlaix communauté a également répondu sur ce point : « Notre souhait est que Hemarina continue de progresser sur le territoire et que les emplois soient créés sur le territoire ». L'entreprise, dont l'un des essais cliniques sur la conservation des organes a été jugé positif (Le Télégramme du 15 novembre 2017), emploie actuellement une vingtaine de personnes.
 

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1 décembre 2017 5 01 /12 /décembre /2017 05:33
Ismaël Dupont est intervenu à plusieurs reprises: pour une publication de l'ordre du jour des conseils communautaires sur internet, pour un meilleur suivi et pilotage politique de l'Institut Franco-Indien, sur la question d'une éventuelle création d'un budget annexe pour la gestion des déchets, impliquant des centaines de milliers d'euros d'économies ou de prélèvement direct supplémentaire sur les usagers, avec quelle conséquence pour le service public et les personnels, sur l'usage de la pépinière d'entreprise au service quasi exclusif d'Hemarina depuis des années, alors que l'entreprise, qui bénéficie de gros financements publics, n'est pas précisément en phase d'émergence, sur la progression de la pauvreté effarante dans le pays de Morlaix sensible à travers l'augmentation très rapide du nombre de repas servi aux Restos du Coeur, et sur un effort de relocalisation des Restos du Coeur à envisager, sur la politique de contre-révolution de Macron en matière de logement social

Ismaël Dupont est intervenu à plusieurs reprises: pour une publication de l'ordre du jour des conseils communautaires sur internet, pour un meilleur suivi et pilotage politique de l'Institut Franco-Indien, sur la question d'une éventuelle création d'un budget annexe pour la gestion des déchets, impliquant des centaines de milliers d'euros d'économies ou de prélèvement direct supplémentaire sur les usagers, avec quelle conséquence pour le service public et les personnels, sur l'usage de la pépinière d'entreprise au service quasi exclusif d'Hemarina depuis des années, alors que l'entreprise, qui bénéficie de gros financements publics, n'est pas précisément en phase d'émergence, sur la progression de la pauvreté effarante dans le pays de Morlaix sensible à travers l'augmentation très rapide du nombre de repas servi aux Restos du Coeur, et sur un effort de relocalisation des Restos du Coeur à envisager, sur la politique de contre-révolution de Macron en matière de logement social

Serge Le Pinvidic - Maryse Tocquer - Guy Pennec, vice-présidents aux Finances, au Social, à l'Environnement

Serge Le Pinvidic - Maryse Tocquer - Guy Pennec, vice-présidents aux Finances, au Social, à l'Environnement

Guy Pouliquen, Nathalie Bernard, Yvon Cousse, vice-présidents au Personnel, aux Transports, à l'Aménagement

Guy Pouliquen, Nathalie Bernard, Yvon Cousse, vice-présidents au Personnel, aux Transports, à l'Aménagement

Solange Creignou est intervenue sur la question du raccordement à la fibre optique pour le Cloître St Thégonnec

Solange Creignou est intervenue sur la question du raccordement à la fibre optique pour le Cloître St Thégonnec

Yves Moisan, premier vice-président (Economie et Tourisme) et Thierry Piriou, président de Morlaix-Communauté

Yves Moisan, premier vice-président (Economie et Tourisme) et Thierry Piriou, président de Morlaix-Communauté

Marc Madec et Gwenolé Guyomarc'h, vice-président (Aménagement- PLUI) et conseiller délégué (Commerce)

Marc Madec et Gwenolé Guyomarc'h, vice-président (Aménagement- PLUI) et conseiller délégué (Commerce)

Joëlle Huon est intervenue sur le soutien du Conseil Départemental aux collèges

Joëlle Huon est intervenue sur le soutien du Conseil Départemental aux collèges

Guy Pennec est intervenu sur la question de la réduction des déchets: "on brûle 600 000€ qu'on pourrait économiser en faisant mieux le tri au Spernot, le réveil risque d'être brutal!"

Guy Pennec est intervenu sur la question de la réduction des déchets: "on brûle 600 000€ qu'on pourrait économiser en faisant mieux le tri au Spernot, le réveil risque d'être brutal!"

Christian Le Manac'h est intervenu à plusieurs reprises, il a été le seul à s'abstenir sur une motion de soutien aux offices HLM contre la baisse des APL et des Loyers qui pénalise les capacités d'investissement dans la rénovation et la production de nouveaux soutiens sociaux: une manière d'affirmer son soutien à la politique de Macron?

Christian Le Manac'h est intervenu à plusieurs reprises, il a été le seul à s'abstenir sur une motion de soutien aux offices HLM contre la baisse des APL et des Loyers qui pénalise les capacités d'investissement dans la rénovation et la production de nouveaux soutiens sociaux: une manière d'affirmer son soutien à la politique de Macron?

Christian Léon est intervenue pour que la pépinière d'entreprise, qui ne remplit plus son rôle, soit baptisée purement et simplement Hemarina

Christian Léon est intervenue pour que la pépinière d'entreprise, qui ne remplit plus son rôle, soit baptisée purement et simplement Hemarina

Jean-Paul Vermot a fait une forte intervention sur les répercussions dramatiques de la politique d'Emmanuel Macron sur le logement social

Jean-Paul Vermot a fait une forte intervention sur les répercussions dramatiques de la politique d'Emmanuel Macron sur le logement social

conseil communautaire - 27 novembre 2017 (photo Pierre-Yvon Boisnard)

conseil communautaire - 27 novembre 2017 (photo Pierre-Yvon Boisnard)

A Morlaix, 43 282 repas servis par les Restaurants du Coeur durant la campagne d'hiver 2015-2016, 34 617 repas pendant l'été 2016, 25 293 en 2015, une augmentation effarante de la précarité, de la pauvreté, que constatent aussi les bénévoles du Secours Populaire et d'autres associations caritatives et solidaires, conséquence des politiques inégalitaires menées depuis des années et encore renforcées par ce nouveau président des riches qu'est Macron. Je suis intervenu en Conseil d'Agglo ce soir pour dénoncer cette augmentation incroyable et continue depuis des années de la pauvreté et ses causes, le néo-libéralisme, et pour demander à ce qu'à Morlaix-Communauté, on engage très rapidement une réflexion pour trouver un local mieux placé pour les restos du coeur, une route très passante rendant le lieu très accidentogène pour les personnes qui viennent chercher des aliments, notamment à pied, un local qui pourrait être partagé avec d'autres assos, comme les Utopistes qui sont toujours en attente d'un lieu pouvant servir au tri des vêtements et à être ouvert au public.

 

Vœu adopté à l’unanimité moins une abstention par les élus communautaires :

Morlaix Communauté a dans les priorités de son projet de territoire les politiques de solidarité.

Au premier rang desquels se trouve la politique de l’habitat avec le développement d’une offre de logement pour tous.

Or plusieurs annonces du Gouvernement mettent à mal cette nécessaire politique de solidarité.

Le projet de Loi de Finances prévoit la baisse des APL pour tous les locataires y compris ceux du parc HLM. Cette baisse devra être compensée par les bailleurs sociaux par des baisses égales de loyer. Le modèle français du logement social est pourtant aujourd’hui un modèle productif et qui nous est envié : plus de 100 000 logements sont sortis de terre en 2016. Il l’est en Bretagne et en Finistère, et notamment dans nos villes moyennes, comme à Morlaix, qui y a toujours accordé une attention particulière. Avec ces mesures, les bailleurs sociaux vont au devant de difficultés majeures et les collectivités territoriales également. Il n’est pas concevable que des opérations comme Pors ar Bayec ou les Jardins du Launay soient remises en cause ! Et que dire de l’effort de production dans le neuf ?

Pour la Bretagne, selon une étude de l’Union Sociale pour l’Habitat, ces mesures représentent :

- moins 2 100 logements dans le neuf

- moins 4 100 logements réhabilités- une perte de 5 700 emplois

C’est donc l’inverse de l’effet attendu par le Gouvernement ! En Finistère, les bailleurs investissent 170 millions d’euros chaque année dans l’économie de la construction.

Pour Morlaix Communauté avec le PLH c’est 10 millions d’ € par an ce qui représente 66 emplois préservés dans le secteur du bâtiment au profit du logement social. Alors même que les effets de la crise de 2008 s’atténuent, les collectivités locales sont mobilisées pour éviter un choc de l’offre à l’inverse !

Enfin, dans bien des cas, les emprunts des bailleurs sont garantis par les communes. Alors même que les finances de celles-ci sont sous tension, un incident d’un bailleur pourrait s’avérer catastrophique pour nos communes.

Le Conseil de Communauté du 27 novembre 2017 demande au Gouvernement de revenir sur l’ensemble des mesures législatives qui mettent à mal la politique du logement, essentiel à la cohésion sociale de nos territoires.

Ouest-France, 29 novembre 2017

Ouest-France, 29 novembre 2017

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28 novembre 2017 2 28 /11 /novembre /2017 20:10
RENCONTRE AUTOUR DE PARCOURS D'EXIL ET DE SOLIDARITE SUR NOTRE TERRITOIRE - A MAJ Morlaix le Mercredi 29 novembre, à 19h
Dans le cadre du festival des solidarités une soirée est organisée à MAJ de Morlaix mercredi 29 novembre: 
RENCONTRE AUTOUR DE PARCOURS D'EXIL ET DE SOLIDARITE SUR NOTRE TERRITOIRE .
A partir de  19 heures des échanges auront lieux à partir de témoignages recueillis il y a quelque temps et/ ou de témoignages de personnes présentes. 
Ensuite il y aura une auberge espagnole qui nous permettra de déguster les spécialités des uns et des autres et de goûter aux boissons  que vous aurez amenées. 
 
La MAJ nous ouvre ses portes pour ce moment de partage qui sera précédé d'une rencontre entre jeunes.
 
La maj se trouve à côté du mac do .
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28 novembre 2017 2 28 /11 /novembre /2017 16:27
Ciné-débat sur la situation en Palestine à La Salamandre le jeudi 30 novembre: Derrière les fronts, un film de Alexandra Dols et un livre du Docteur Sama Jabr (Festival des solidarités)
Après deux soirées co-organisées par l'ACAT, le CCFD et l'AFPS du Pays de Morlaix, l'une sur l'Urgence de justice à Gaza et l'autre autour du témoignage de Corinne et Laurent Merer après leur séjour de trois mois en Cisjordanie occupée,
 
NOTRE DERNIER RENDEZ-VOUS POUR LA PALESTINE DANS LE CADRE DU FESTIVAL DES SOLIDARITES 2017, SERA LE JEUDI 30 NOVEMBRE à La SALAMANDRE 
pour un CINE-DEBAT proposé par l’AFPS du Pays de Morlaix autour de...
 

"Derrière les Fronts, Résistances & Résiliences en Palestine", 

 

C'est à la fois un film d'Alexandra Dols et un livre du Dr. Sama Jabr.

 

L'une réalise des documentaires, l'autre écrit des chroniques sur la vie du peuple palestinien sous l'occupation israélienne.

 

 Nous avons le plaisir de vous inviter à rencontrer Alexandra Dols 

le JEUDI 30 NOVEMBRE à 20h 30

 

 
Lors d'une soirée Ciné-débat où la projection du film sera suivie d’un débat avec la réalisatrice, soirée
co-organisée avec l'équipe du cinéma La Salamandre de Morlaix.

 

 
Et bien sûr à cette occasion le livre du Dr. Jabr sera mis en vente sur notre table de presse.

 

 
Pour avoir tous les renseignement sur "Derrière les Fronts..." vous pouvez suivre les liens suivants mais aussi consulter notre site et notre page Facebook où vous trouverez une présentation plus approfondie de la rencontre des deux femmes.

Le film est sorti en salle le 8 novembre et donne largement la parole au Dr. Sama Jabr. Pour en voir la bande annonce suivre ce lien https://www.youtube.com/ watch?v=zO1-ftfVLvQ

Et pour aller sur le site dédié au film : http:// derrierelesfrontslefilm.fr 
 
 
 
Association France Palestine Solidarité 
du Pays de Morlaix
 
 



 

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 19:48
Samedi 2 décembre: Manifestation pour la défense de l'hôpital de Morlaix et du service de cardiologie (10h - Manu)

http://petitionpublique.fr/Def ault.aspx?pi=P2017N49819

 

Samedi 2 décembre : Manifestation pour la défense de l’hôpital de Morlaix (10 h – Manu)

L’hôpital de Morlaix est en danger : mobilisons nous !

Manifestation samedi 2 décembre à 10 h – Manufacture de Morlaix

 

Depuis des années les personnels hospitaliers se battent contre les désastreuses conséquences des politiques d’austérité menées par les ministres Bachelot et Touraine sous Sarkozy er Hollande.

Politiques que le gouvernement de Macron veut encore aggraver.

Ces actions se sont déroulées face à une direction et un conseil de surveillance la plupart du temps sourds aux revendications et aux propositions des personnels.

Les syndicats notent d’ailleurs que, depuis l’arrivée de la nouvelle directrice, une cinquantaine d’équivalents-temps pleins ont été supprimés.

Après les mouvements de cet été la décision de fermer au 1er décembre l’unité de soins intensifs en cardiologie est la goutte qui fait déborder le vase.

C’est l’ensemble du service public de santé du Pays de Morlaix qui est gravement menacé avec les répercussions que l’on imagine sur la qualité de prise en charge des malades, les conséquences sur le personnel et le fonctionnement futur des autres services

En réalité c’est l’avenir de l’hôpital qui est en cause.

Depuis longtemps les personnels et leurs syndicats se battent. Le comité de défense aussi. Les militants communistes ne cessent de tirer la sonnette d’alarme. Aux élus de jouer pleinement leur rôle autrement que par des mots.

Mais l’importance de l’enjeu exige que la défense de l’avenir de l’hôpital public en Pays de Morlaix devienne l’affaire de toute la population car c’est elle qui est concernée au premier chef.

L’occasion lui en est donnée en soutenant et en participant au rassemblement organisé par les hospitaliers le 2 décembre.


C’EST DE L’AVENIR DE NOTRE REGION QU’IL S’AGIT ! TOUS MOBILISES !

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 08:05
tract intersyndical pour la mobilisation du 24 novembre 2017 à l'hôpital de Morlaix contre la fermeture de l'unité de radiologie

tract intersyndical pour la mobilisation du 24 novembre 2017 à l'hôpital de Morlaix contre la fermeture de l'unité de radiologie

Le samedi 2 décembre aura lieu une manif et mobilisation citoyenne ( l'horaire sera précisé rapidement): 

 

Voilà également le lien de la pétition qui tourne concernant le service des soins intensifs de cardiologie

«Non à la fermeture de l'Unité de Soins Intensifs de Cardiologie du CHPM !!!»:

 

***

CENTRE HOSPITALIER : TOUS MOBILISES !

Depuis des années les personnels hospitaliers se battent contre les désastreuses conséquences des politiques d’austérité menées par les ministres Bachelot et Touraine sous Sarkozy et Hollande. Politiques que le gouvernement de Macron veut encore aggraver.

Ces actions se sont déroulées face à une direction et un conseil de surveillance la plupart du temps sourds aux revendications et aux propositions des personnels. Les syndicats notent d’ailleurs que, depuis l’arrivée de la nouvelle directrice, une cinquantaine d’équivalents-temps pleins ont été supprimés.

Après les mouvements de cet été la décision de fermer au 1er décembre l’unité de soins intensifs en cardiologie est la goutte qui fait déborder le vase. C’est l’ensemble du service public de santé du Pays de Morlaix qui est gravement menacé avec les répercussions que l’on imagine sur la qualité de prise en charge des malades, les conséquences sur le personnel et le fonctionnement futur des autres services.

En réalité c’est l’avenir de l’hôpital qui est en cause.

Depuis longtemps les personnels et leurs syndicats se battent. Le comité de défense aussi. Les militants communistes ne cessent de tirer la sonnette d’alarme. Aux élus de jouer pleinement leur rôle autrement que par des mots.

Mais l’importance de l’enjeu exige que la défense de l’avenir de l’hôpital public en Pays de Morlaix devienne l’affaire de toute la population car c’est elle qui est concernée au premier chef.
L’occasion lui en est donnée en soutenant et en participant au rassemblement organisé par les hospitaliers le 2 décembre.
C’EST DE L’AVENIR DE NOTRE REGION QU’IL S’AGIT ! TOUS MOBILISES
 !

Alain David

***

Communiqué du Comité de Défense de l'hôpital public en pays de Morlaix - 19 NOVEMBRE 2017

La direction de l’hôpital de Morlaix vient de confirmer cet après-midi l’annonce faite hier aux personnels de la fermeture de l’unité de soins intensifs de cardiologie de l’hôpital de Morlaix à compter du 1er décembre prochain, en raison du manque de médecins.

Cette décision inadmissible est grave de dangers pour l’ensemble du service public de santé du bassin de Morlaix.

En premier lieu pour les usagers du service de cardiologie, lesquels sont prié d’aller voir ailleurs pour se soigner et pour les personnels de cette unité, la décision affectant 9 postes équivalent-temps plein d’infirmières et 8,4 postes d’ aides-soignants.

Plus largement, cette situation inadmissible s’avère extrêmement grave et préoccupante pour l’hôpital public de Morlaix lui-même qui, par effet de dominos, menace d’autres activités, et qui de ce fait s’en trouverait considérablement fragilisé.

Cela intervient alors que les fermetures provisoires de différents services se poursuivent dans le même temps.  En effet, après la fermeture de 55 lits durant cet été, il est envisagé cette fois de fermer pendant 13 jours, à compter du 21 décembre, le service de l’UPEC (admission de premières hospitalisations en psychiatrie).

Le comité de défense de l’hôpital public de Morlaix considère qu’une telle situation serait parfaitement intolérable.

C’est pourquoi il agira, de concert avec les personnels et appelle dès ce jour les usagers et la population toute entière à participer au rassemblement qui est prévu le samedi 2 décembre devant la mairie de Morlaix.

Dès lundi le comité interviendra en ce sens auprès de la députée, Mme Le Feur dans le cadre de la rencontre déjà programmée avec elle.

***

Communiqué du PCF Pays de Morlaix, 19 novembre 2017

La décision de la direction de l’hôpital de Morlaix de fermer de l’unité de soins intensifs de cardiologie de l’hôpital de Morlaix à compter du 1er décembre prochain, en raison de la pénurie de médecins est grave et intolérable.

Outre les personnels du service et les usagers, cette décision aura sans nul doute des répercussions sur tous les autres services de l'hôpital.

Cette décision montre à l'évidence les effets catastrophiques des politiques menées en matière de santé. Cela augure mal de l'avenir si le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2018, qui prévoit des réductions de moyens supplémentaires de 1,2 milliards pour l'hôpital public venait à être entériné.

Le PCF porte un tout autre projet pour la santé, la sécurité sociale, les hôpitaux : un système de protection sociale juste, solidaire et pérenne qui prend ses racines dans les conquêtes du Conseil national de la Résistance, sous l’impulsion d’Ambroise Croizat. C’est le sens des propositions défendues par les élu-es communistes au parlement.

Le PCF se bat à tous les niveaux de responsabilité qui sont les siens contre ces mesures, soutiendra et participera activement aux initiatives qui seront décidées par les personnels et leurs syndicats hospitaliers.

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 07:42
Festival des Solidarités: un film bouleversant hier à Carantec sur l'horreur de la guerre en Syrie vécue par les civils, suivi d'un ciné débat avec Amnesty et Maha, écrivaine originaire d'Alep

J'étais hier soir au cinéma "L'étoile" à Carantec pour participer au ciné-débat organisé par Amnesty International sur Une famille syrienne, le film tourné au Liban sur une famille d'Alep cloîtrée dans son appartement dans un quartier cible des bombes et des snipers dans la guerre par le réalisateur belge Philippe Van Leeuw. C'est un film très fort, avec des interprétations d'acteurs bouleversantes, une tension du début à la fin dans le huis clos de l'appartement où cohabite un grand-père qui voit l'effondrement de la civilisation et de la Syrie qu'il a connu, sa belle-fille (le mari est en ville, et peut-être mort, apprendra t-on à la fin), les trois enfants, un cousin venu rejoindre sa petite copine parmi les filles, une voisine dont l'appartement a été éventrée et vidée avec son bébé, qui doit partir le soir au Liban, mais dont le jeune mari qui travaillait pour un journaliste français pour l'amener à faire des interviewer d'étudiants vient d'être touché par un Sniper devant l'immeuble, sans qu'on l'avertisse, une bonne d'origine indienne ou sri-lankaise, probablement, qui a vu le jeune homme se faire tirer dessus mais à qui sa patronne interdit de rien dire à Halimé, la jeune voisine.

L'horreur de la guerre est ressentie sans presque aucun cadavre, corps déchiqueté, juste à travers l'attente, l'angoisse, les détonations, les explosions, l'appartement fermé à double tour, les moments où l'on se réfugie dans la cuisine, et un viol insoutenable par des bandits que l'on devine dépendre des services de sécurité syriens ou être des chabiha. Mais c'est justement une des originalité et des forces de ce film sorti en septembre 2017 de ne pas situer politiquement les forces en présence, et même les sympathies de la famille vivant la guerre dans son huis-clos où l'on devine qu'elle ne pourra pas s'en protégeant, même en se barricadant comme elle le peut. 

La menace est partout, les civils ne peuvent que subir une guerre qui est devenue très chaotique, où la violence et la barbarie ne sont pas l'apanage de tel ou tel camp.    


Après le film, Maha Hassan, une syrienne kurde d'Alep, qui y a vécu 38 ans, écrivaine (elle travaille à son dixième roman en ce moment), qui vit à Morlaix et a quitté Alep en 2004 après la répression d'une première tentative de mouvement de libération kurde face à Bachar, la peur, est revenue avec une responsable d'Amnesty International et Elyane Guilho, la responsable du groupe local d'Amnesty, Elyane Guilho, sur le cynisme absolu et la cruauté sans limites du régime de Bachar-al-Assad, à qui l'on peut imputer une vingtaine d'attaques aux armes chimiques, au moins 20 000 personnes suppliciés par torture dans des prisons très bien connus où se concentre la quintessence de ce régime infernal, 70 000 disparitions, pour une guerre qui a fait fuir de leur maison la moitié des 22 millions de syriens et fait plus de 350 000 morts.

Une guerre que Bachar a mené contre son peuple en contribuant à créer l'hydre islamiste radicale qui a combattu l'armée syrienne libre et les révolutionnaires qui avaient un projet laïc et démocratique pour la Syrie. Bachar a rarement combattu Daesh directement, qui servait ses intérêts, en relégitimant son régime, il s'est contenté de combattre les forces les plus dangereuses pour sa légitimité interne et internationale et de massacrer les civils appartenant aux quartiers et communes conquises par l'opposition. Merci à Amnesty International d'avoir programmé ce film et cette discussion plus que nécessaire même si l'on se sent terriblement impuissants par rapport à la tragédie syrienne prolongée par l'affrontement des puissances internationales sur ce terrain fort enjeu stratégique pour l'avenir du Proche-Orient.

Maha Hassan a demandé que les réfugiés, syriens ou autres, soient reconnus comme porteurs d'une histoire, d'une capacité à apporter à la société d'accueil, et pas simplement, au mieux, comme objet d'aide et de sollicitude. Elle-même a beaucoup été marquée et inspirée par Milan Kundera, Todorov, Nancy Huston, qui sont aussi des exilés venus enrichir la culture française. 

Maha Hassan travaille en ce moment à son dizième roman

Maha Hassan travaille en ce moment à son dizième roman

Article du Télégramme sur la citoyenne morlaisienne et écrivaine Maha Hassan, 25 juillet 2017: 

Anaëlle De Araujo

Née dans la ville, désormais meurtrie, d'Alep, en Syrie, la romancière kurde, Maha Hassan, a choisi Morlaix comme nouveau point d'ancrage. Elle travaille actuellement sur un roman écrit directement en français, avec l'aide de l'association Trocoat. Portrait d'une femme aux multiples identités et éprise de liberté. 

Je suis enfin chez moi ici, à Morlaix. Je veux vivre le dernier chapitre de ma vie dans cette ville. Et après, j'aimerais que ma maison devienne une maison pour les écrivains », confie Maha Hassan dont le parcours est aussi romanesque que ses livres. Après des années de clandestinité littéraire et de nombreux articles et ouvrages, censurés par le régime syrien, cette auteure aleppine de 50 ans a fui la Syrie, en 2004, au moment de la révolte kurde.

« Mon passeport français a été une renaissance


» « Les écrivains ne bénéficient d'aucune considération en Syrie, d'autant plus quand on est une femme, kurde de surcroît. Il est impossible d'organiser des soirées littéraires et beaucoup de livres sont censurés et publiés à l'étranger », déplore-t-elle. Réfugiée politique, elle choisit d'aller à Paris, où elle est accueillie à la Maison des journalistes. Elle remporte le prix Helmann/Hammett, décerné par l'ONG Human Rights Watch, en 2005. En 2014, Maha Hassan obtient la double nationalité franco-syrienne. « Obtenir le passeport français a été une renaissance pour moi. Je me sens plus forte maintenant », explique la Morlaisienne d'adoption avec émotion.

« Les Bretons ressemblent aux Kurdes »


Elle s'est installée à Morlaix, il y a deux ans, avec son compagnon. « Je me sens bien dans cette ville. Les Bretons ressemblent beaucoup aux Kurdes. Ils sont spontanés et honnêtes. Je me sens à l'aise avec les gens d'ici. Certaines rues de Morlaix me rappellent également Alep ». Cette expérience personnelle transparaît dans son roman « Cordon ombilical », qui a été sélectionné pour la finale du Arab Booker Prize. Maha Hassan y raconte l'histoire d'amour entre une femme kurde et un Breton qui n'a que faire de son identité française, alors que c'est un sujet important pour la Kurde et la condition de sa liberté.

« Chaque femme est une conteuse »


La quête de la liberté est le fil directeur du parcours de Maha Hassan. « En Syrie, je ne pouvais pas parler des sujets tabous comme la politique et le sexe. Maintenant, les thèmes principaux de mes romans sont la liberté, l'identité et les femmes ». Refusant le qualificatif de féministe, Maha Hassan accorde pourtant une place importante au talent créateur des femmes dans ses romans : « La plupart de mes personnages principaux sont des femmes. Je considère que chaque femme est une conteuse, qu'elles ont toutes un génie d'écriture particulier. Mon objectif est donc de libérer la parole et l'écriture des femmes, en leur montrant que c'est possible de devenir écrivain ».

Un roman en français en cours d'écriture


La romancière syrienne travaille actuellement sur son dixième livre, qui est le premier qu'elle écrit en français. Depuis deux mois, elle est assistée par les membres de l'association Trocoat, du quartier de Troudousten-Coatserho, qui relisent son manuscrit et corrigent les tournures de phrases, en discutant avec l'auteure pour ne pas « trahir ce qu'elle veut dire ». Selon Maha Hassan, l'écriture est une activité libératrice : « La littérature, c'est la liberté, c'est la connaissance de soi et des autres, c'est un monde très riche. L'écriture m'a sauvée. J'ai tout le temps des histoires dans la tête. Je suis comme un passage pour les personnages, je suis là pour leur donner vie ».
 

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 07:33
Une trentaine de retraités ont soutenu la délégation qui a rencontré Sandrine Le Feur, lundi après-midi.

Une trentaine de retraités ont soutenu la délégation qui a rencontré Sandrine Le Feur, lundi après-midi.

Lundi, les organisations CGT, FO et FSU des retraités ont rencontré Sandrine Le Feur pour lui faire part de leurs revendications. 29 retraités ont soutenu la délégation en restant présents devant la permanence de la députée durant l'entrevue qui a duré une heure. Les représentants syndicaux lui ont rappelé son vote sur la hausse de 1,7 % de la CSG et « les conséquences de cette mesure sur le pouvoir d'achat si elle était appliquée ». Il lui a été évoqué aussi « le traitement différencié des retraités au regard des milliards laissés aux assujettis à l'ISF (impôt de solidarité sur la fortune) ». Ensuite, de nombreux sujets ont été abordés, comme « la campagne de culpabilisation des retraités (cliché récurrent du senior privilégié), la loi sur l'autonomie, les inquiétudes sur la prise en charge du vieillissement, le manque de moyens des Ehpad, le report de la généralisation du tiers payant, le niveau et le devenir des pensions de réversion ou encore l'accès aux services publics. « La députée a pris note de nos arguments et nous fera une réponse plus détaillée sur certains points. Elle nous a précisé que la politique du gouvernement a tout son soutien », concluent les syndicalistes.
 

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 06:55
Article du Tregor du jeudi 9 novembre 2017

Article du Tregor du jeudi 9 novembre 2017

Article de Loïc Beauverger dans le Ouest-France du 11 novembre 2017 (pages Lannion avec aussi un court article en page Bretagne)

Dans son livre, « La fin du chemin, 1920-2000, des indépendantistes en Bretagne », Maryse Le Roux rapporte ses entretiens, menés il y a une vingtaine d’années, avec une dizaine d’indépendantistes.

Maryse Le Roux donne la parole aux émigrés de la Libération

Dans son livre, « La fin du chemin, 1920-2000, des indépendantistes en Bretagne », Maryse Le Roux rapporte ses entretiens, menés il y a une vingtaine d’années, avec une dizaine d’indépendantistes bretons revenus au pays après l’avoir fui en 1944 pour ne pas avoir à répondre des accusations de collaboration avec l’occupant allemand pendant la Seconde guerre mondiale.

Maryse Le Roux, ancienne professeure de lettres au lycée Le Dantec de Lannion, aujourd’hui à la retraite à Trébeurden, a écrit ce livre « non pas pour les réhabiliter, mais pour comprendre qui étaient ces gens, recueillir leurs témoignages sur cette période sans porter de jugement pour raconter ensuite des destins, des vies à dimension romanesque ».

Et elle s’est rendue compte qu’ils étaient « différents les uns des autres, il y avait une unité de façade dans le mouvement, certains, par exemple, étaient sincèrement anti-nazis, d’autres non. Certains étaient guidés par un idéal, d’autres par une idéologie extrêmement contestable. Mais, ce qui les rassemblait, c’était une sorte de mystique irlandaise. L’Irlande était pour eux l’exemple à suivre, c’était le pays qui avait réussi à se libérer du joug anglais, qui défendait une langue et une culture qui lui étaient propre. Ils envisageaient leur combat contre la France de la même manière ».. En les écoutant, « je m’étonnais d’être passionnée par des gens dont je n’aimais pas les idées ».
Dans la seconde partie de l’ouvrage, Ismaël Dupont dresse une chronologie de l’histoire du Mouvement breton de 1900 à 1946 et des biographies des principaux personnages.Aux éditions Skol Vreizh (200 pages, 18 €).

 

photo Gilles Troel (Le Télégramme)

photo Gilles Troel (Le Télégramme)

Dans Le Télégramme, page Régionales, le lundi 20 novembre 2017 (Gilles Troel)

Les éditions morlaisiennes Skol Vreizh viennent de publier un étonnant livre de Maryse Le Roux intitulé « La fin du chemin », et sous-titré « 1920-2000, des indépendantistes en Bretagne ». Paolig Combot, président de Skol Vreizh, qualifie le sujet de sensible, puisqu'il traite d'une période au cours de laquelle les acteurs d'un militantisme breton ont, pour certains, collaboré avec l'occupant allemand. Maryse Le Roux a rencontré des anciens du mouvement breton, de Yann Fouéré à Meavenn en passant par Yann Bouëssel du Bourg et Herri Caouissin. Elle livre ici le compte rendu des rencontres fortes, surprenantes de ces militants au parcours improbable. Elle écrit : « En les écoutant, je m'étonnais d'être passionnée par des gens dont je n'aimais pas les idées ». Enrichi par les repères chronologiques et les portraits réalisés par l'historien Ismaël Dupont, ce livre lève un voile sur une époque confuse, passionnelle et passionnée mais souvent mal racontée. « La fin du chemin », par Maryse Le Roux et Ismaël Dupont, éditions Skol Vreizh.
 

Festival du livre en Bretagne de Carhaix sur le stand de Skol Vreizh: Ismaël Dupont, Jean-René Le Quéau (directeur des éditions Skol Vreizh) et Maryse Le Roux  

Festival du livre en Bretagne de Carhaix sur le stand de Skol Vreizh: Ismaël Dupont, Jean-René Le Quéau (directeur des éditions Skol Vreizh) et Maryse Le Roux  

Salon du Livre de Plestin les Grèves sur le stand de Skol Vreizh le 12 novembre: Ismaël Dupont, Maryse Le Roux, Francis Favereau (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Salon du Livre de Plestin les Grèves sur le stand de Skol Vreizh le 12 novembre: Ismaël Dupont, Maryse Le Roux, Francis Favereau (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Salon du Livre de Plestin les Grèves sur le stand de Skol Vreizh le 12 novembre (photo I Dupont)

Salon du Livre de Plestin les Grèves sur le stand de Skol Vreizh le 12 novembre (photo I Dupont)

Conférence de presse de présentation de "La fin du chemin" à Morlaix, dans les locaux de Skol Vreizh le 15 novembre (photo Skol Vreizh)

Conférence de presse de présentation de "La fin du chemin" à Morlaix, dans les locaux de Skol Vreizh le 15 novembre (photo Skol Vreizh)

Causerie sur l'itinéraire des nationalistes bretons de Breiz Atao et la "Fin du chemin" au bar des deux rivières avec Maryse Le Roux, Ismaël Dupont, et le responsable des éditions Skol Vreizh Jean-René Le Quéau. Ce fut un moment d'échanges très riche. La photo a été prise par notre ami Jean-Luc Le Calvez. Merci aux participants de cette rencontre littéraire et historique et à l'association des amis des Deux Rivières et Claude Bonnard, le propriétaire du bar, pour l'invitation!

Causerie sur l'itinéraire des nationalistes bretons de Breiz Atao et la "Fin du chemin" au bar des deux rivières avec Maryse Le Roux, Ismaël Dupont, et le responsable des éditions Skol Vreizh Jean-René Le Quéau. Ce fut un moment d'échanges très riche. La photo a été prise par notre ami Jean-Luc Le Calvez. Merci aux participants de cette rencontre littéraire et historique et à l'association des amis des Deux Rivières et Claude Bonnard, le propriétaire du bar, pour l'invitation!

photo de Maryse le Roux par Jean-Luc Le Calvez

photo de Maryse le Roux par Jean-Luc Le Calvez


"La fin du chemin" est disponible dans beaucoup de librairies bretonnes depuis le 10 novembre 2017 et sur commande à Skol Vreizh (voir site internet).  

Au salon de Plestin-les-Grèves, Gouel an dans Treger, le dimanche 12 novembre (10h-18h,  Salle An Dour Meur Kerilly), beaucoup de livres ont été vendus et des contacts riches ont eu lieu.  Maryse Le Roux a dédicacé "La fin du chemin" à la librairie Gwalarn de Lannion le vendredi 17 novembre à 16h (23 livres vendus) et au salon du livre de Guérande, en Loire-Atlantique, les samedi 18 et dimanche 19 novembre. 

Maryse Le Roux et Ismaël Dupont seront aussi à la fête de l'Huma Bretagne de Lanester avec "La Fin d'un chemin" les 25 et 26 novembre. 

Avec une rencontre autour du livre qui aura lieu normalement sur le stand de la fédération du PCF du Finistère à 1530 le samedi 25 sur cette fête de l'Huma de Lanester. 


Une rencontre des auteurs de l'année de Skol Vreizh est prévue aussi dans les locaux de Skol Vreizh à la Manufacture de Tabac le 2 décembre. 

Une présentation du livre est prévue avec Maryse Le Roux et Ismaël Dupont à Dialogues Morlaix à 18h le vendredi 1er décembre (avec dédicace à partir de 17h) 

Une rencontre de présentation de "La fin du chemin" et de dédicace est également prévue à la librairie "L'ivresse des mots" de Lampaul-Guimiliau le vendredi 8 décembre à 18h. 

La fin du chemin.

 

Dans « Voyage avec Charley », Steinbeck raconte son parcours avec son chien à travers les Etats-Unis, en 1962.

Et pour expliquer son état d'esprit, il évoque le mot espagnol : vacilando.

«  L'espagnol possède un mot dont je ne trouve pas l’équivalent en anglais. C’est le verbe VACILAR, participe présent VACILANDO. Cela ne signifie nullement vaciller, hésiter. Si quelqu’un est vacilando, c’est qu’il va quelque part sans se soucier d’y arriver ou non, bien qu’il se soit fixé un but . »

Ce passage m'avait frappée à sa lecture et j'ai souvent depuis voyagé dans cet esprit.

Maintenant que je dois présenter « La fin du chemin », je me rends compte que c'est aussi comme ça que je l'ai écrit.

Je suis tombée par hasard sur le milieu des anciens indépendantistes bretons, en cherchant des réponses sur un autre sujet. J'ai écouté, j'ai cherché plus, j'ai tiré un fil qui m'a emmenée dans une maison, puis dans une autre. J'étais curieuse de tout, comme à l'étranger. Je ne savais pas exactement ce que je cherchais. Si. Je cherchais à comprendre. J'entendais un discours que je n'avais jamais entendu, sous-tendu par des idées que je ne partageais pas. Et même, pas du tout.

Qui composait ce milieu indépendantiste avant la guerre ? Qu'avait-il fait pendant la guerre ? Que sont devenus ces gens après la guerre ? Qu'est-ce qui fait qu'on est prêt à risquer sa vie pour un pays, pour une idée ?

J'ai découvert qu'il n'y avait pas de réponse monolithique. Que même dans un contexte radical se développent des nuances, des histoires. Cette période violente a créé des destins étonnants et romanesques : prises de risques, faux-papiers, exils, condamnations à mort, évasions.

C'est une recherche et une écriture qui se sont faites en Bretagne, à propos de la Bretagne. Mais bizarrement, la Bretagne physique, la Bretagne bleue de Xavier Grall, la Bretagne des grèves, des genêts, de l'odeur d'iode, des maisons de granite, de l'odeur des crêpes, cette Bretagne-là n'apparaît pas dans les paroles des militants. Ils ne m'ont jamais parlé des talus que j'aime tant. Ils ont parlé de leur combat. Ils ont parlé d'engagement.

Pour faire naître les évocations que j'attendais, il a fallu que je parle à des artistes : Per-Jakez Helias, Yvon Le Men, Gilles Servat, Michel Le Bris.

Et ces mondes ne se rencontrent pas.

Entre les deux, j'ai été éclaboussée de récits et d'images et j'ai tenté de retranscrire une petite mesure de la complexité des situations et des humanités qui leur faisaient face.

 

Maryse Le Roux, dimanche 22 octobre 2017

Pour ma part, mon texte de 70 pages est le premier aboutissement, sous forme abrégée, d'un travail passionnant de recherche, de lecture et d'écriture de 2 ans et demi.

J'ai écrit une chronologie marquant de manière synthétique la diversité, les contradictions et les évolutions du mouvement nationaliste et régionaliste breton entre le XIXe siècle et 1946, ainsi que les notices biographiques des nationalistes parfois gravement compromis pendant la seconde guerre mondiale que Maryse Le Roux a rencontrés dans les années 1990, avant d'en tirer un magnifique essai littéraire plaçant l'histoire et la politique à hauteur d'hommes et de femmes, qui cherche à comprendre plutôt qu'à juger et qui contient aussi une très belle galerie de portraits.

Ce livre est publié chez Skol Vreizh et à vendre 18€.

Ismaël Dupont 

 

Présentation de "La Fin d'un chemin" à la fête de l'Huma Bretagne à Lanester à 15h30 le samedi 25 novembre et à Dialogues Morlaix le vendredi 1er décembre à 18h, et la librairie l'Ivresse des Mots de Lampaul-Guimiliau le vendredi 8 décembre à 18h
Présentation de "La Fin d'un chemin" à la fête de l'Huma Bretagne à Lanester à 15h30 le samedi 25 novembre et à Dialogues Morlaix le vendredi 1er décembre à 18h, et la librairie l'Ivresse des Mots de Lampaul-Guimiliau le vendredi 8 décembre à 18h
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