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Encore un banquet en chansons et dans la convivialité au café crème, au Relecq Kerhuon.
Avant cela, le secrétaire de section, Ronan Tanguy, avait ouvert l'apéritif au local de section par un discours politique rendant hommage aux camarades disparus de la section et présentant les défis des mois à venir.
Repas annuel de la section PCF du Relecq Kerhuon - Discours de Ronan Tanguy, secrétaire de section
Tout d’abord merci d’avoir répondu à l’invitation des communistes du Relecq-Kerhuon, à cette soirée conviviale de présentation des vœux. Un peu tardive cette année, mais je ne pense pas que ce soit très grave. Je salue la présence d’Ismaël Dupont, secrétaire départemental du Parti Communiste, ainsi que celles de nos camarades Brestois, élus où pas, les élus du Relecq-Kerhuon.
Je souhaite que nous ayons une pensée chaleureuse pour Dzemal Mahmutovic, René Le Ven et Jacky Jézequel, tous les trois décédés l’an dernier. Ils étaient des chevilles ouvrières de notre section en plus d’être des amis, on pouvait compter sur eux en toutes circonstances . Leur présence nous manque à nos réunion du mardi soir, et elle nous manquera longtemps.
Dzémal et René n’ont pas connu l’ère Macron, Jacky en a eu une idée suffisamment précise pour qualifier le personnage de fossoyeur des acquis sociaux.
Mais revenons un instant sur cette année 2017. quel désastre !!! Lors de son élection en 2012, Hollande et le PS disposaient de toutes les commandes du pays : majorité absolue à l’assemblée nationale, majorité relative au sénat, large majorité des régions, des département, des municipalités. Il ne reste rien de tout cela aujourd’hui. Hollande n’aura marqué l’histoire que pour avoir liquidé une bonne partie de la gauche et mis le pied à l’étrier de son ancien conseiller Macron.
Ni de droite, ni de gauche, c’est ainsi que Macron se définit lui-même. On a pu vérifier en quelques mois de présidence, qu’il est surtout ni de gauche ni de gauche : Nouvelle loi travail qui aggrave la fameuse loi El Khomri, diminution des APL, pérennisation des cadeaux au patronat votés sous Hollande, augmentation de la CSG, notamment pour les retraités qui ont un revenu fiscal de référence dépassant 14404€ pour une personne seule et 22096€ pour un couple , instauration de la sélection dans les universités, suppression de l’ISF permettrant aux plus riches de récupérer jusqu’à 1million 500 000 € par an, modification profonde de la sécurité sociale par la suppression des cotisations salariales ….. à cette liste qui n’est pas exhaustive, vont s’ajouter un paquet de mauvais coups : la casse de la SNCF et du statut de la fonction public, la fin de la retraite par répartition, le transfert de l’apprentissage des régions vers le MEDEF, j’en oublie certainement car ce gouvernement a décidé d’aller très vite. Pour ce faire, il privilégie les ordonnances afin de contourner l’assemblée nationale et le sénat. Pas de débat, aucune proposition modificative ne sera tolérée. On assiste donc à une accélération de la libéralisation de la société.
Face à ces attaques sans précédent contre l’organisation de notre société et singulièrement contre tout ce qui reste du Conseil National de la Résistance, les français sont Comme KO debout. Les ripostes ne prennent pas corps.
L’état des forces de gauche, totalement divisées, ne permet pas d’allumer les contre feux qui seraient nécessaires.
Pourtant les raisons ne manquent pas. La différence entre les plus riches et la masse de la population s’accroît à vitesse grand V. Les 10 plus fortunés de France possèdent 241 milliards d’€ à eux seuls, alors que 50% des ménages détiennent moins de 114000€ chacun. Il faudrait à un smicard 2.6 millions d’années de travail pour gagner ce que vaut le patrimoine professionnel de Bernard Arnaud, première fortune de France, c’est à dire 47 milliards d’€.
Il devrait aller de soi que les forces de gauches s’unissent pour faire front et présenter un projet de société basé sur la justice sociale, la création d’emploi, la ré-industrialisation du pays, l’amélioration du traitement de la santé, de l’éducation…
Ce n’est malheureusement pas comme ça que ça se passe. Mélenchon et ceux qu’il a réussi à soumettre ambitionnent de remplacer à la fois les syndicats et les partis de gauche, le PS est en état de mort cérébrale, nombre de ses cadres ayant rejoint le Macronisme, le mouvement créé par Benoît HAMON reste à l’état embryonnaire et nous, les communistes, avons été entraînés dans le tourbillon de la défaite générale de la gauche.
Tout est à reconstruire et tout sera un jour reconstruit parce que la nature a horreur du vide et qu’il faudra bien que les femmes et les hommes de gauche se reparlent pour à nouveau proposer des politiques alternatives.
La chute de Macron dans les sondages aidera sans doute à cette reconstruction, de même que la grande bagarre qui se profile à la SNCF. Cet homme, Macron, a été élu en faisant une campagne de marketing et poursuit en abusant de la communication. Un bon vendeur réussit à fourguer une paire de jumelles à un aveugle ou une paire de bottes à un cul-de-jatte. C’est cela que Macron a fait pendant toute la campagne présidentielle et il continue.
L’aveugle, le cul-de-jatte, le peuple français, donc, est en train de se rendre compte qu’il a été berné. On peut prédire, sans risquer de se tromper, que la chute dans les sondages va se poursuivre. N’oublions pas que Macron a été élu par 15% des électeurs inscrits, ce qui veut dire que 85% des électeurs ont, soit choisi un autre projet, soit se sont abstenus, je dirai même, surtout se sont abstenus.
Quand on voit fonctionner les députés Macronistes, comme Graziella Melchior, élue dans cette circonscription, il y a de quoi se poser un certain nombre de questions : Que fait cette députée ? Où est-elle ? Qu’a-t-elle à dire ? et à quel sujet ? C’est le grand vide : la marionnettisation des représentants du peuple.
Pour ce qui concerne le parti communiste, nous devons faire en sorte qu’il redevienne une force politique qui soit un creuset de propositions. Le congrès qui se déroulera en fin de cette année devra être un évènement important pour l’ensemble du peuple de gauche, pour les classes populaires.
Nous n’avons, de toute façon, pas le choix. Nous avons l’obligation de ne pas laisser les choses s’aggraver, même pas de les laisser en l’état. Nous avons tout à faire pour que les insoumis, les socialistes, les Hamonistes, les écologistes, les militants d’extrême gauche et, bien sûr, les communistes, tous ceux qui souhaitent s’y atteler, bâtissent un socle de propositions programmatiques afin que le vrai changement de société s’opère dans un cadre unitaire sans lequel rien n’est possible.
Sur le plan social comme en terme d’inégalités, nous n’avons jamais été aussi proches du 19ème siècle. Soyons, ensemble, dans le mouvement qui fabriquera le 21ème siècle.
Résistants et AMIS de la RESISTANCE
-ANACR 29-
Comité du FINISTERE.
Communiqué des Résistants et Amis de la Résistance du Finistère
Quand les néonazis mettent leurs pas dans ceux des assassins.
Le 19 février 2018, à la veille de témoigner devant les classes de 3 ième d'un collège du Finistère, l'une des nôtres, enfant de la guerre, Amie de la Résistance, se découvrait portant l'étoile jaune sur un site néonazi. Une photographie truquée, détournée, accompagnée d'insultes.
Faire porter, même symboliquement, l'étoile jaune à un de ses semblables, c'est le condamner à mort.
En France, en Europe, sous la botte vichyste et nazie, le port de l'étoile jaune conduisait inexorablement à la mort dans les camps d'extermination.
Ils avaient nom Auschwitz, Sobibor...
La victoire des Alliés le 8 mai 1945, le procès des criminels de guerre nazis, la Déclaration universelle des Droits de l'Homme du 10 décembre 1948, promettaient un monde dans lequel «la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables] constituait[ le fondement de la Liberté, de la Justice et de la paix dans le monde.» Plus jamais d'étoile jaune en France, en Europe, dans le monde! Plus jamais! Que les auteurs se réclamant de cette barbarie soient condamnés.
Plus que jamais nous, Résistants et Amis de la Résistance du Finistère, nous témoignerons des désastres auxquels conduit la haine de l'autre. Leur haine ne nous fera pas taire!
Merci à la presse quotidienne qui a relayé notre message. Les Résistants et Amis de la résistance du Finistère
Lucienne Nayet et Dominique Adenot, maire de Champigny-sur-Marne où est installé le musée de la Résistance Nationale
Article du Parisien, 1er Mars
http://www.champigny94.fr/article/communique-du-maire-4
Lucienne Nayet, ancienne élue campinoise et présidente du réseau des musées de la Résistance Nationale, était victime le 15 février dernier de très violentes attaques antisémites et de montages photo insultants. Fille d’un déporté mort à Auschwitz, ne devant sa survie qu’au fait qu’elle a été cachée durant les rafles, Lucienne Nayet intervient aujourd’hui auprès des jeunes pour transmettre la mémoire de la Seconde guerre mondiale. Elle était à Champigny en octobre dernier, au côté du maire et du président du conseil départemental, lors du lancement du projet de nouveau Musée de la Résistance Nationale.
Les attaques dont elle a fait l’objet émanent d’un site internet faisant l’apologie des camps d’extermination, hébergé sur un serveur situé à l’étranger mais peut-être réalisé par des rédacteurs vivant en France.
Il y a quelques jours, mon amie Lucienne Nayet, ancienne élue de Champigny, Présidente du réseau des musées de la Résistance Nationale, a été victime d'ignobles attaques antisémites.
Comme beaucoup d’autres, je lui ai aussitôt fait part de ma répulsion face à un tel déferlement de haine et d’ignominies. Je lui ai renouvelé toute mon amitié et mon soutien dans cette épreuve.
L’Etat français doit intervenir au niveau national et international, afin que toutes les recherches soient entreprises, et que les coupables soient sévèrement punis. Les propos d’une grande lâcheté ont été émis depuis un site néo-nazi hébergé aux Etats-Unis pour contourner la législation française sur les atteintes à l'humanité de caractère raciste et antisémite. Mais des moyens existent aujourd’hui, et doivent être utilisés, pour trouver et condamner les coupables.
La bête immonde n’est pas morte, son ventre est encore fécond de nazillons qui vomissent toujours leur haine, leurs mensonges, leur négation de l’Histoire et leurs idées fascistes.
C’est bien tout cela qui est en arrière-plan de l’attaque contre la personne de Lucienne Nayet.
Présidente du Musée de la Résistance, elle poursuit, inlassablement, un travail exemplaire de mémoire, en particulier auprès des plus jeunes, dans toute la France, avec ses conférences dans les établissements scolaires.
Je connais Lucienne, son passé marqué par la traque anti-juive, par les crimes de la déportation et de la Shoah, par la Résistance. Je sais que rien ne l’arrêtera dans sa mission pour transmettre son amour de la vie et de la liberté, ses valeurs de paix, de fraternité et d’humanisme.
Cet acte ne fait que redoubler notre fierté d’accueillir le Musée de la Résistance nationale dans notre commune. Il nous conforte dans nos actions pour cultiver, faire s’épanouir nos enfants ; pour que le passé serve aux futures générations pour construire un monde solidaire, de fraternité et de paix.
Dominique ADENOT
Maire de Champigny sur Marne
27 février 2018
Communiqué de la section du pays de Quimper du PCF
Les communistes du pays de Quimper appellent celles et ceux qui ont à cœur l’humain et la solidarité, à participer au rassemblement organisé par la Ligue des Droits de l’Homme jeudi 1er mars à 18h place de la Résistance à Quimper pour le respect du droit d’asile.
La loi « Asile-immigration » présentée la semaine dernière par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, met en effet gravement en cause les droits humains et les valeurs dont se réclame notre pays.
Le jour où ce projet de loi a été dévoilé, suscitant de toute part des réactions indignées, était celui de la commémoration de l’exécution de Missak Manouchian et des membres du réseau de « L’affiche rouge », ces « étrangers et nos frères pourtant », immortalisés par Aragon, qui ont donné leur vie pour la libération de la France de l’occupation nazie. Tout un symbole...
Déjà aujourd’hui la situation des migrants en France est préoccupante : l’accès au droit d’asile est fortement restreint par les procédures de Dublin, la protection des mineurs isolés n’est pas assurée, contrairement aux conventions internationales sur les droits des enfants, et la machine à expulser tourne à plein : pour la seule année 2016 notre pays a expulsé à lui seul autant de migrants que l’Allemagne et la Grande-Bretagne réunies ! Quant aux bénévoles qui leur apportent une aide humanitaire, ils sont poursuivis pour délit de solidarité, et l’action des associations est entravée.
Il y a en France proportionnellement à la population 2 fois moins de réfugiés qu’en Suisse, 4 fois moins qu’en Suède, 50 fois moins qu’au Liban. Et que dire de l’Italie ou de la Grèce !
Pourtant le projet de loi gouvernemental vise à durcir encore plus leurs conditions d’accueil.
Tout y est prévu pour accroître le nombre de déboutés du droit d’asile, amplifier les expulsions et les accélérer : réduction des délais pour le dépôt de la demande d’asile, certains pouvant même être déboutés avant que la cour chargée d’examiner leur dossier ait pu le faire, réduction à 15 jours du délai de recours, alors qu’il est de 2 mois pour un justiciable ordinaire, non-obligation de notifier la décision par courrier recommandé...
Des mesures de privation de liberté renforcées, jusqu’à 135 jours en centre de rétention, sont mises en place à l’égard de personnes n’ayant commis aucun délit, dont le seul tort est d’avoir cherché en France, pays réputé comme étant celui des Droits de l’Homme, un refuge contre la guerre, les persécutions, la misère...
Est-ce cela l’équilibre entre fermeté et humanité dont se vante Emmanuel Macron ?
Cette loi est indigne de notre pays, elle doit être retirée.
C’est l’exigence que porteront les parlementaires communistes lors de la discussion du projet de loi, pour un droit des étrangers et de l'asile à la hauteur des valeurs humanistes de solidarité et de fraternité de notre pays.
Après une première projection lors du dernier festival d'Angoulême, « Un Homme est mort » reviendra à Brest, le 15 mars.
Évoquée à maintes reprises depuis sa parution, en 2006, aux éditions Futuropolis, l'adaptation d'« Un homme est mort » (album écoulé à près de 70.000 exemplaires) est aujourd'hui réalité. Coproduit par Arte et les Armateurs (société de production à qui l'on doit notamment « Kirikou », « Les Triplettes de Belleville » ou encore « Ernest et Célestine »), ce film de 65 minutes sera projeté en ouverture de la Fête du court-métrage, manifestation gratuite organisée dans trente villes de France, dont Brest, du 15 au 18 mars prochains. Une projection qui, comme une évidence, se fera aux Ateliers des Capucins. « Un petit rêve », assure Kris, qui a activement participé à l'adaptation de « sa » bande dessinée, avant de laisser le soin à Guillaume Mautalent et Sébastien Oursel, autres scénaristes, d'en peaufiner la version finale. Un passage de témoin qui explique sûrement pourquoi le résultat est « beaucoup plus noir » que l'album dont il s'inspire (et lui-même tiré du film de René Vautier, sur les manifestations et les grèves de Brest de mars-avril 1950).
Autre différence notable, « le rôle qu'avaient joué les femmes durant les manifestations que l'on avait laissé plus ou moins volontairement sous silence dans l'album parce que Vautier en parlait peu dans son film, y est plus prédominant. Et on en profite aussi pour raconter beaucoup plus en détail le quotidien d'une ville en reconstruction », poursuit le scénariste, « très heureux que la boucle soit aujourd'hui bouclée ». Car, malgré un budget limité (deux millions d'euros contre huit, par exemple, pour Persepolis), l'adaptation donne à voir « une reconstitution de Brest en 3D qui fonctionne super bien ». De même, « l'une des vraies réussites du film est l'atmosphère très brestoise qui s'en dégage, sublimée par une musique et un son fabuleux ». Proposée par l'association Côte Ouest, organisatrice de la Fête du court-métrage, cette projection ne sera pas non plus sans rappeler le ciné-concert qui avait marqué les esprits, en 2008, lors du festival européen du film court, autre événement signé Côte Ouest. « Le plus grand moment de notre carrière à Étienne (Davodeau) et moi », assure Kris, qui n'en doute pas : les 700 places assises déployées le 15 mars aux Capucins trouveront très vite preneur...
© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/finistere/un-homme-est-mort-voila-le-film-d-animation-27-02-2018-11867502.php#fzVik6SCquaTwHEU.99
Le bureau de poste Saint-Mathieu fermera d'ici la fin du mois de juin. Il sera remplacé par un commerce servant de Poste relais.
La Poste a annoncé, vendredi, la fermeture du bureau de poste Saint-Mathieu. Ce petit bureau de poste est implanté place Saint-Mathieu, dans le centre-ville. La date de la fermeture n'est pas encore connue. La Poste indique que ce sera effectif « avant la fin du premier semestre ». La fermeture du bureau, constatée vendredi, n'est donc pas définitive. Et pour cause, le bureau ne devrait fermer qu'une fois la solution de remplacement validée. Le bureau sera remplacé par un « Poste relais ». Il s'agit d'un « point de services installé chez un commerçant des environs ». La Poste ne communiquera sur ce commerce que lorsque la convention sera signée.
Moins de clients au guichet
Cette évolution « sera réalisée sans aucun impact sur l'emploi. Les agents concernés feront l'objet d'un accompagnement spécifique et seront redéployés au sein des bureaux environnants », assure La Poste.
Avec ce changement, Quimper comptera cinq bureaux de poste et un « Poste relais ». Les « six points de contact postaux », pour reprendre la terminologie postière, seront donc les bureaux de poste de Quimper recette principale, Penhars, Kermoysan, Kerfeunteun et Ergué-Armel. Avec le futur « Poste relais ».
La Poste justifie son choix. « Les Français qui utilisent les services de la Poste sont de plus en plus nombreux à préférer consommer depuis leur domicile et ne viennent en bureau que pour des opérations simples ou à la recherche de conseils qualifiés. Entre 2012 et 2017, le nombre de clients se présentant quotidiennement au guichet des 6 bureaux de poste quimpérois a baissé de 27 %.
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Communiqué du PCF Quimper:
Le massacre du service public postal de proximité continue dans la région quimpéroise.
Après la disparition des bureaux de poste de Pluguffan et Ergué-Gabéric, c'est maintenant l'annonce de la fermeture du bureau de poste Saint-Mathieu, au centre-ville de Quimper, qui s'était substitué à celui du Chapeau-Rouge. Il sera remplacé par un point-relais dans un commerce.
Selon la direction de La Poste, les Français ne viendraient plus dans les bureaux de poste que "pour des opérations simples ou à la recherche de conseils qualifiés". Parce que c'est sans doute dans un commerce qu'ils trouveront ces conseils qualifiés?
Alors que La Poste a été l'un des premiers bénéficiaires du CICE (plus d'un milliard d'euros en 5 ans), cet argent public a accompagné une politique de suppression d'emplois et de réduction du service aux usagers, et de financiarisation de ses activités!
Grand silence du maire de Quimper sur cette nouvelle dévitalisation du centre ville, qui vient s'ajouter aux fermetures des écoles Jules Ferry et Pommiers, à celle du Quartier, à l'annonce de la transformation des Halles en centre commercial, à la vente au privé du patrimoine immobilier de la ville.
La majorité municipale est en train de tuer le centre-ville de Quimper où seul se développe l'immobilier de luxe.
Ne laissons pas faire !
Communiqué de presse du PCF 35 :
La fédération d’Ille-et-Vilaine du PCF soutient la lutte des facteurs de Rennes.
Depuis le 9 janvier, ils sont majoritairement en grève soutenus par les syndicats CGT et SUD. Ils refusent la réorganisation décidée par la direction de La Poste : suppressions d emplois, modification importante des horaires de travail, dégradation des conditions de vie et de travail pour les salariés et dégradation du service rendu à la population.
La lutte des facteurs est aussi notre lutte, c est la lutte de tous les citoyens pour défendre un service public de proximité et de qualité. La direction de La Poste doit accepter d ouvrir des négociations sur les revendications décidées démocratiquement par les facteurs.
Les communistes d Ille-et-Vilaine appellent la population à soutenir les facteurs en participant aux initiatives proposées (à commencer par le rassemblement du mardi 27 janvier à 15h place de la République à Rennes) et en versant à la caisse de solidarité financière. Pour sa part, la fédération d’Ille-et-Vilaine du PCF a décidé de verser 1000 euros en solidarité avec les facteurs de Rennes en grève.
40 à 50 personnes place de la Liberté à Brest ce lundi 26 février pour dénoncer, par la voix de Claude Léostic, présidente de la plateforme des ONG pour la Palestine; qui a lu et commenté le communiqué du comité de soutien à Salah Hamouri, le maintien en détention de notre compatriote franco-palestinien, avocat et défenseur des prisonniers politiques, enfermé depuis le 23 août sans aucun jugement ni sans avoir accès à son dossier, vide de toute façon car on ne lui reproche que de garder la tête haute face à l'occupant. Plusieurs militants du PCF étaient présents, Ismaël Dupont, représentant le PCF Finistère, Jean-Paul Cam, secrétaire de section de Brest, Jacqueline Héré et Claude Bellec, élus à la mairie de Brest, comme des militants de l'AFPS, d'Ensemble, de l'UDB, du POI... Claude Léostic a rappelé la réponse minimaliste de Jean-Yves Le Drian à l'interpellation de la députée Elsa Faucillon à l'assemblée nationale: la France assure la protection consulaire, et rien que ça... Les organisations présentes ont signé un texte commun qui sera envoyer à l'Etat pour exiger une véritable intervention de la France pour la libération de Salah Hamouri, ce qui n'a pas été le cas jusqu'à présent.
Communiqué du PCF Brest:
Le 28 février prochain, cela fera six mois que Salah Hamouri est détenu arbitrairement sans autre raison que d'être un militant de la paix, des droits et des libertés. Six mois d'emprisonnement de trop. La France ne peut se contenter d'être « préoccupée » par le sort de Salah Hamouri et d'« espérer sa libération », comme l'avait déclaré le Quai d'Orsay. Le président Macron, puisqu'il dit vouloir sa libération, doit passer aux actes et intervenir auprès du gouvernement israélien. Le PCF réclame que le président de la République française, pays des droits de l'homme, et le ministre des Affaires étrangères agissent pour la libération de notre concitoyen, et que cesse l'acharnement du gouvernement Netanyahou contre Salah Hamouri et sa famille.
Le PCF appelle à amplifier la mobilisation partout en France pour que le 28 février Salah Hamouri soit enfin libéré et à l'élargir pour obtenir la libération de tous les prisonniers politiques palestiniens, dont Marwan Barghouti, enfermé depuis 2002 dans les geôles israéliennes, et
Khalida Jarrar, députée, en prison depuis juillet 2017, qui font face à l'arbitraire le plus total. Il demande à MM Macron et Le Drian d'exiger que soient d'urgence libérés Ahed Tamimi et les 300 autres enfants palestiniens actuellement emprisonnés.
Parti communiste français,
Paris, le 22 février 2018.
Communiqué du Comité de soutien à Salah:
"La détention administrative de Salah Hamouri est renouvelée !
La France est humiliée mais le combat continue.
Avidgor Liberman, ministre de la défense israélien a signé le renouvellement de la détention
de Salah Hamouri, avocat franco-palestinien, arbitrairement incarcéré par Israël depuis le
23.07.2017. Cette détention est prolongée de 4 mois, renouvelables. L’arbitraire et l’injustice
les plus absolus continuent.
À l’arbitraire de l’Etat israélien s’ajoute les responsabilités de la France qui, au-delà de ses
affirmations, n’a pas mis en œuvre des moyens conséquents dont elle dispose pour faire
libérer un Français, victime d’un arbitraire politique qui lui vaut une détention totalement
injuste à l’étranger.
Cette absence de résolution de notre pays, malgré les paroles, aboutit à cette situation où
elle n’a pas permis de garantir que l’injustice ne se répète pas et que Salah soit libéré le 28
février comme nous n’avons cessé de le demander avec force.
Tout cela est politique. Et côté israélien et côté français. La justice, le droit ne sont, dans
cette relation entre nos deux pays, que des variables d’ajustements et non, côté français, des
principes intangibles et universels à défendre farouchement en tout lieu et en tout temps.
Puisque les responsabilités de cette situation sont ainsi clairement établies, que nous savons
tous que l’Etat d’Israël piétine sans la moindre réaction le droit et fait de l’arbitraire un principe,
nous appelons à manifester vers la présidence française notre mécontentement légitime et
notre volonté d’action à la hauteur de l’enjeu : il en va du destin d’un homme, du droit mais
aussi de celui de notre pays.
Nous demandons, dans cette situation extrême, que le Président de la République reçoive
enfin sa femme Elsa Lefort dans les plus brefs délais afin de lui faire part de ses intentions.
L’arbitraire continue. Notre action continuera en conséquence. Plus déterminée et résolue
que jamais. Ceux qui croient que nous nous lasseront se trompent. Nous puisons des forces
nouvelles dans cette décision.
Paris, Lundi 26 février 2018
libertepoursalah@gmail.com libertepoursalah.fr /"
Le Télégramme publie aujourd'hui une double page sur le résultat local du dépouillement de 122 000 questionnaires de satisfaction remplis par des patients des hôpitaux et des cliniques en France, donc au moins 25 fois moins en Bretagne, pour 5 millions d'hospitalisations.
Ces questionnaires représentent donc 2,5 % des hospitalisations.
Et la "Haute Autorité de Santé" , comprenez l'instance ou l'organisme chargé d'instiller la culture de l'entreprise privée, de la concurrence, et du néo-libéralisme à l'hôpital - les patients ou usagers devenant des clients, censés faire leur marché entre les hôpitaux publics ou privés différents, ce qui laisse entendre au passage qu'on a plus besoin de services publics hospitaliers de proximité, puisque les "clients" sont près à faire 200 km ou à aller dans le privé pour avoir un meilleur "accueil", de meilleurs soins - en tire des conclusions péremptoires à faire se dresser les cheveux sur la tête, quand on connaît la politique de matraquage que subit l'hôpital pour lui retirer des moyens et le soumettre à la politique du chiffre:
"Le privé est globalement meilleur que le public... Il est globalement meilleur dans tous les domaines. Le privé a une antériorité concernant la prise en compte de la satisfaction client, ce n'est donc pas étonnant de voir ces résultats. Cela donne matière à réflexion pour les établissements publics qui pourraient s'emparer de ce sujet avec l'expérience du privé" suggère Laetitia May-Michelangeli, chef du service indicateurs pour l'amélioration de la qualité et la sécurité des soins à la Haute Autorité de Santé.
C'est surtout que le public est soumis à des charges terribles de l'ARS, de la tarification à l'activité, de la suppression des services et des moyens humains, pour retirer des milliards d'euros de moyens finançant l'hôpital public (3,5 milliards sous Hollande, et ça continue avec Macron) et que le privé a tout intérêt à mettre la communication promotionnelle et les relations publiques au premier plan de sa "machine à fric", tandis que ces outils très contemporains de mise en concurrence ne sont pas dans la culture du service public.
Si l'on fait les comparatifs de classements pour des enquêtes pour les facs privés et publiques ou pour les lycées, collèges, écoles privées ou publiques, cela donne la même chose. Je paie, donc c'est forcément mieux, sinon je serai vraiment un âne de payer plus!
Pour l'hôpital Morlaix, ses "notes" peu reluisantes concernent 36 questionnaires. Très représentatif. Pour Brest, l'hôpital Morvan, soi-disant la lanterne rouge de la relation aux patients-clients, 130 questionnaires, sachant qu'il y a plus de chance que des clients mécontents remplissent le questionnaire de satisfaction que des clients contents.
Ces enquêtes de satisfaction et leur utilisation médiatique relèvent de l'imposture et de l'enfumage idéologique visant à transformer la santé en produit marchand, à faire croire que l'on peut mettre en concurrence les établissements publics, que les patients se conduisent comme des "homo œconomicus" et donc que la proximité ne s'impose pas, et à servir les intérêts des cliniques privés. On est en pleine culture du néo-libéralisme.
Et le pire là dedans, c'est qu'on cherche à culpabiliser les personnels de santé qui subissent déjà le poids de la casse méthodique et progressive de l'hôpital public.
Honteux!
Ismaël Dupont