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4 novembre 2025 2 04 /11 /novembre /2025 06:34
Les communistes de Carhaix-Huelgoat pleurent Eric Marchand (Le Télégramme, 3 novembre 2025)
Les communistes de Carhaix-Huelgoat pleurent Eric Marchand (Le Télégramme, 3 novembre 2025)
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1 novembre 2025 6 01 /11 /novembre /2025 15:00
Mort d’Erik Marchand : « Un monument de la musique en Bretagne »
Mort d’Erik Marchand : « Un monument de la musique en Bretagne »
Mort d’Erik Marchand : « Un monument de la musique en Bretagne »
Mort d’Erik Marchand : « Un monument de la musique en Bretagne »

Nous avons appris avec beaucoup de tristesse le décès d'Erik Marchand survenu le 30 octobre en Roumanie, son deuxième pays, où il avait de très nombreux amis, et où il était avec son ex-compagne, amie et confidente Marie, pour un séjour afin de les revoir. 

Né en octobre 1955, Erik Marchand est décédé à 70 ans. 

C'était une immense figure de la musique, de la culture bretonne, et bien au-delà, un passeur généreux, un défricheur, un chanteur et musicien hors pair, immensément respecté dans le milieu de la culture bretonne et de la musique en général. 

Le sénateur communiste des Côtes d'Armor Gérard Lahellec, qui le connaît bien, exprime admirablement bien cette dimension d'Erik Marchand: 

" Citoyen du monde, artiste à la carrière immense, sa création artistique va bien au-delà de la Bretagne. De Poullaouen dans le Finistère qui était devenu son port d’attache, il s’ouvrait au monde entier en puisant son inspiration dans cette culture populaire partagée aussi avec notre ami commun Marcel le Guillou de Crech Morvan à Lanrivain.
 
Erik était un érudit. Il avait puisé dans la culture populaire un trésor inestimable de connaissances d’expressions, de rythmes et de sons. Il savait que l’écoute et les ajustements sont nécessaires pour que l’œuvre prenne forme.
 
Chanteur au timbre de voix unique, que ce soit en kan ha diskan ou en gallo, la liste de ses compères était longue. Je pense en particulier en ce jour à Yann-Fanch Kemener qui repose ici, près de chez nous, à Sainte Tréphine.
En 1981, Erik participe à la création du fameux groupe Gwerz ; la Gwerz en Breton signifiant chant breton racontant une histoire, de l'anecdote jusqu'à l'épopée historique ou mythologique…
 
Erik était également sonneur de treujenn goal dans Quintet de clarinette.
Citoyen du monde, il a œuvré pour le collectage, la transmission musicale, multipliant les expériences pour une musique populaire à la fois enracinée et favorable aux mélanges (musique roumaine du Taraf de Caransebeș, blues-rock électrique…).
 
Collecteur et transmetteur, Erik avait créé, en 2003, un programme de formation afin de transmettre l’entendement modal dans la musique bretonne dont il était un spécialiste unanimement reconnu. Je n’oublie pas de rappeler aussi qu’avec Erik, nous étanchions notre soif de liberté et de solidarités humaines aux mêmes sources d’un engagement commun, librement consenti…"

Erik Marchand a grandi dans une famille modeste à Paris et s'est passionné dès le début des années 70 pour les musiques populaires du monde, et tout particulièrement la musique traditionnelle de Bretagne, d'où était originaire son père. Il découvre adolescent un enregistrement de fest-noz que son père possède (En passant par la Bretagne, du kan ha diskan par Eugène Grenel et Albert Bolloré).

Erik Marchand s’est vite passionné pour le chant traditionnel breton. Il rencontre notamment Manuel Kerjean, à tout juste 18 ans, et apprend le kan ha diskan (chant et contrechant).

Arrivant en stop dans le Centre-Bretagne, il commence par enregistrer les chanteurs de sa famille, autour de Quelneuc. Collecteur de paroles de chants bretons, tout en étant couvreur et apprenti laitier, il travaille dans ce cadre à partir de 1976 pour Dastum. Fasciné par les gwerzioù qu'il entend, il décide de les interpréter à son tour.  

En 1975, au lendemain du bac, il s'installe définitivement en Bretagne pour devenir l'un des premiers chanteurs traditionnels professionnels. Il rencontre Yann-Fañch Kemener dans le milieu des années soixante-dix. Avec lui, il va écumer les festoù-noz et les représentations. 

Il participe à la création du groupe  Gwerz en 1981. En apportant au chant traditionnel des arrangements inspirés par les formules musicales locales, le groupe élargit l'horizon de la musique bretonne. En quelques années, la formation de ses six musiciens devient quasiment mythique et marque le début du « traditionnel contemporain ». Victime des activités multiples de ses membres, le groupe fait une pause après l'album de 1988 et ne joue que ponctuellement depuis l'album live de 1992. En 1988, il rencontre Titi Robin. Leur travail est publié sur l'album An Henchoù Treuz dans lequel il pose son chant sur l'oud oriental et autres instruments à cordes de Thierry Robin. Ils se produisent également en trio avec le percussionniste du Rajastan Hameed Khan au tabla indien, association qui donne naissance à l'album An Tri Breur. 

Passionné de voyage, lui qui adolescent n'avait pas les moyens de se payer l'avion pour découvrir la musique malienne comme il en rêvait, Erik Marchand parcourt l'Amérique du Nord avant de se lancer à la découverte des traditions musicales des Balkans. À travers la musique, il trouve toujours un moyen de communiquer lorsqu'il s'agit de sauter les barrières culturelles, se jouer des frontières et des divisions. Plusieurs fois par an, il sillonne l'Europe du Sud-Est, de l'ouest de la Roumanie à l'Albanie ou à la Serbie. Il étudie la musique traditionnelle de la Roumanie et de ses tarafs (orchestres), en passant des mois dans le Banat. Lors des Rencontres internationales de clarinettes populaires à Glomel, dont il est l'initiateur, il approfondit ses échanges et invite plusieurs fois le taraf de Caransebes, avec qui il fait le disque Sag An Tan Ell (Vers l'autre flamme, du titre de l'écrivain roumain Panait Istrati) mêlant sons bretons et sons roumains, aux influences serbes. Avec eux, il tourne un peu partout dans l'Europe de l'Est et du Sud. 

Il évolue aussi à partir de 2002 en compagnie du guitariste rock alsacien Rodolphe Burger (Before Bach), du guitariste jazz Jacques Pellen, du clarinettiste turc Hasan Yarim-Dünia. 

Erik Marchand était un citoyen du monde prêt à tous les métissages et enrichissements réciproques des répertoires de la musique populaire ou plus savante. 

En 2003, Erik Marchand fonde la Kreiz Breizh Akademi, programme de formation visant à transmettre les règles de la musique modale mais aussi "laboratoire de création". 

Erik Marchand était également un homme engagé, un communiste convaincu, qui avait adhéré au PCF et qui fut même membre du Conseil départemental du PCF Finistère à la fin des années 2000.

Il militait et cotisait à la section du PCF Carhaix-Huelgoat, et avait participé à plusieurs fêtes du Parti Communiste avec ses amis musiciens, comme en 2023 et en 2024 à Carhaix et Morlaix. 

Morlaix l'avait aussi accueilli au SEW à l'occasion d'une tournée nationale et internationale en janvier dernier pour la présentation de Gluck Auf, avec Rodolphe Burger et Mehdi Hadab. 

Nous le croisions régulièrement au marché de Morlaix, ou dans les réunions et banquets communistes de Carhaix. 

Nous avions beaucoup d'admiration pour lui et c'était une fierté de compter une des plus belles voix et un des plus grands artistes de Bretagne, grand collecteur et passeur de la culture musicale populaire de Bretagne, comme de la musique du monde, parmi les adhérents du PCF dans le Finistère. 

Le monde de la musique perd un artiste sans frontières, et soucieux de puiser à la source authenticité des cultures populaires, un défricheur, un découvreur.

Comme l'a écrit mon camarade Taran Marec, membre de l’exécutif du PCF Finistère et responsable de la JC: 

" Figure majeure de la musique bretonne, Erik Marchand aura marqué son époque par son immense talent, son esprit d’ouverture et son travail inlassable de transmission.
Les communistes finistériens perdent aussi un camarade fidèle, ancien membre du conseil départemental du PCF Finistère, engagé, généreux et toujours prêt à faire résonner le chant et la convivialité dans nos fêtes, à Morlaix comme à Carhaix."

Nous nous associons par la pensée à tous ses proches.

Nous témoignons de toute notre amitié à Marie Oster, son ex-compagne, amie et confidente présente à ses côtés jusqu'au bout, et notre camarade de la section PCF de Morlaix, et adressons nos pensées à tous ses amis, musiciens et autres, ses camarades qui l'ont fréquenté et apprécié, et leur présentons nos plus sincères condoléances.  

Son œuvre et son humanité continueront de nous inspirer.
 
Nos pensées vont aussi à toutes celles et ceux qu’il a touché·es par sa musique.
 
Kenavo dit kamalad! 

Ismaël Dupont, pour la fédération PCF du Finistère  

Mort d’Erik Marchand : « Un monument de la musique en Bretagne »
Mort d’Erik Marchand : « Un monument de la musique en Bretagne »
Mort d’Erik Marchand : « Un monument de la musique en Bretagne »
En 2024, la fête du Viaduc de la section PCF Morlaix avait rassemblé 400 personnes à Ploujean avec le répertoire populaire pétri de culture bretonne du trio Kan, d’Érik Marchand, de Pauline Willerval et Jean Floc’h,

En 2024, la fête du Viaduc de la section PCF Morlaix avait rassemblé 400 personnes à Ploujean avec le répertoire populaire pétri de culture bretonne du trio Kan, d’Érik Marchand, de Pauline Willerval et Jean Floc’h,

Le Télégramme 

Par Jacques Chanteau Le 31 octobre 2025

Sur les scènes bretonnes et d’ailleurs, on ne verra plus l’homme au chapeau et à la moustache drue. Le chanteur musicien de culture bretonne Erik Marchand s’est éteint, ce jeudi 30 octobre 2025, à l’âge de 70 ans.

« Monument de la musique bretonne » ( Kenleur ), « Chanteur au timbre de voix unique, que ce soit en kan ha diskan ou en gallo » ( Tamm-Kreiz ), « Figure incontournable de la scène musicale bretonne » ( Festival Interceltique de Lorient )… Sur les réseaux sociaux, c’est une pluie d’hommages qui s’est abattue à l’annonce du décès d’Erik Marchand survenu en Roumanie, son deuxième pays. La Roumanie l’a en effet inspiré, comme d’autres régions de la planète. Avec talent, il savait fusionner le répertoire breton avec des musiques venues d’autres horizons. Une alchimie musicale où la musique bretonne pouvait également être pimentée de jazz, techno, rock…

Né à Paris, d’un père gallo et d’une mère d’ascendance lorraine et périgourdine, Erik Marchand a découvert la musique bretonne à l’âge de 14 ans, et ce, à travers le disque « En passant par la Bretagne », interprété par les sœurs Goadec, les frères Morvan, Albert Poulain… « J’ai alors réalisé qu’il y avait là quelque chose de très intéressant et de beaucoup plus proche de moi », avait confié au Télégramme, en octobre 2000, celui qui, adolescent, écoutait déjà de la world music, tout en pratiquant la clarinette et le chant.

« J’ai toujours voulu rapprocher les musiques et les gens »

À l’âge de 18 ans, il s’est installé en Bretagne : à Rostrenen (22), puis à Poullaouen (29). Dans la région, il avait alors commencé à fouiner dans des répertoires plus lointains. « J’aimais chercher les similitudes entre les musiques d’ici et d’ailleurs. Je n’aimais pas les opposer (…). J’ai toujours voulu rapprocher les musiques et les gens », nous expliquait-il, il y a dix ans. En 2003, Erik Marchand avait d’ailleurs créé et dirigé, pendant 18 ans, la Kreiz Breizh Akademi, afin que les cultures et musiques bretonnes croisent celle d’Europe orientale.

Pour Tamm-Kreiz, l’association qui œuvre pour la promotion du monde du fest-noz, Erik Marchand était un « citoyen du monde » qui a « œuvré pour le collectage, la transmission musicale et l’ouverture sur le monde, multipliant les expériences pour une musique populaire à la fois enracinée et favorable aux mélanges : musique roumaine du Taraf de Caransebeș, blues-rock électrique avec Rodolphe Burger, Medhi Haddad… ». Il avait beau mélanger les genres, il se qualifiait pourtant de traditionaliste…

Une carrière immense » : l’artiste Erik Marchand, monument de la musique en Bretagne, est mort

Erik Marchand, géant de la musique en Bretagne, est mort à l’âge de 70 ans, le jeudi 30 octobre 2025 en Roumanie. Chanteur et instrumentiste emblématique, il laisse une marque indélébile bien au-delà des frontières de la région.

Ouest-France - le 31/10/2025

Anthony RIO.

Erik Marchand, une des plus grandes voix de Bretagne, est décédé à l’âge de 70 ans, en Roumanie, où il aimait se rendre, jeudi 30 octobre 2025. Sur les réseaux sociaux, la nouvelle s’est répandue ce vendredi 31 octobre et les hommages affluent. « Homme du monde, artiste à la carrière immense, qui va bien au-delà de la Bretagne et qui aura inspiré la génération actuelle », écrit Tamm-Kreiz, association spécialisée dans la promotion de la culture bretonne. Le festival des Vieilles Charrues, où il s’était produit plusieurs fois, rend hommage à cette « figure majeure de la musique bretonne ».

 

Né à Paris en 1955, Erik Marchand s’est vite passionné pour le chant traditionnel breton. Il rencontre notamment Manuel Kerjean, à tout juste 18 ans, et apprend le kan ha diskan (chant et contrechant, très populaire en Bretagne). Le début d’une très riche carrière, jalonnée par l’enregistrement de plusieurs dizaines d’albums, qui l’a mené bien au-delà des frontières de la Bretagne.

 
 

« Plus qu’un chanteur, je suis un voyageur »

« Je l’ai rencontré en 1977, il chantait alors avec Yann-Fañch Kemener. On n’avait jamais entendu des jeunes qui envoyaient un truc pareil », se rappelle le violoniste Jacky Molard, avec qui il a fondé le groupe Gwerz avec d’autres grands noms dont Soïg Sibéril, au début des années 1980. « Après la disparition de Soïg, on perd Erik, ça fait un grand vide », réagit Jacky Molard.

 
 

La carrière d’Erik Marchand a été marquée par ses très nombreux voyages. « Plus qu’un chanteur, je suis un voyageur », expliquait-il à Ouest-France, en 2015. « Erik avait chanté à Washington le 4 juillet 1976 pour le 200e anniversaire de la déclaration d’indépendance des États-Unis », rappelle son ami Gaby Kerdoncuff, rencontré pour la première fois dans un fest-noz de Poullaouen à la sortie de l’adolescence. Parmi ses voyages, il affectionne l’Europe orientale et a notamment un véritable coup de cœur pour la Roumanie, son « second port d’attache ». Il y joue avec le Taraf de Caransebes, un orchestre populaire. Une rencontre qui débouchera sur plusieurs enregistrements.

 
 

L’art de la transmission

En 1991, le chanteur et joueur de clarinette, sort un de ses disques les plus marquants, An tri breur (Les Trois Frères), avec Titi Robin et Hameed Khan. Contacté ce vendredi, Titi Robin se rappelle des tournées à l’international avec son compère. « Je jouais de l’oud, luth oriental, lui chantait en breton, on formait un duo. Puis Hameed Khan, joueur de tabla indien nous a rejoints. On a créé un vocabulaire très original, moderne, novateur et respectueux de la tradition. Cet équilibre était fabuleux. » Pour Titi Robin, Erik Marchand était « une des très rares grandes voix contemporaines de tradition populaire en France. Il était l’héritier d’une tradition et un passeur incroyable. C’était un personnage exceptionnel pour qui j’avais beaucoup de respect. »

 

Attaché à la transmission entre les générations, Erik Marchand fonde en 2003 la Kreiz Breizh Akademi avec Gaby Kerdoncuff, via l’association Drom, qui a notamment pour but de former professionnellement des artistes. «  De nombreux artistes actuels sont issus de cette formation qui apprend à être curieux, entendre d’autres musiques, faires des rencontres… Ça apporte un bagage extraordinaire, explique Glenn Jégou, le créateur du festival Yaouank à Rennes. C’était incontestablement une référence, un des piliers du chant en Bretagne. Avec Yann-Fañch Kemener, ils étaient indissociable, de part leur travail de collectage et de création. »

 

« Une institution à lui tout seul »

Erik Marchand ne s’éloigne pas pour autant de la scène et de la création. À l’image de l’album Before Bach, enregistré avec Rodolphe Burger et sorti en 2004, rencontre entre la musique bretonne, le rock et les musiques du monde. Parmi ses nombreuses autres réalisations, on peut citer la création du label Innacor, avec Jacky Molard et Bertrand Dupont.

 

« Erik, c’est une institution à lui tout seul. Il a chanté avec des gens de tous les horizons, de toutes les esthétiques musicales, sans être dans l’industrie. Il avait une destinée », explique son ami Gaby Kerdoncuff. Youenn Le Bihan a partagé la scène avec lui avec Gwerz. Il se souvient d’un « remarquable chanteur. Il a travaillé le chant traditionnel avec beaucoup de pertinence. Avec Yann-Fañch Kemener, ils ont assuré cette transition entre les anciens chanteurs et les actuels. »

Bertrand Dupont, compagnon de route d’Erik Marchand a aussi été son producteur : « Avec son décès, je perds un pote. C’est quelqu’un qui a apporté énormément à la Bretagne dans quelque chose de moderne, contemporain et aussi vers les jeunes ». L’artiste résidait depuis longtemps dans le hameau Rest Parkou, à Poullaouen, près de Carhaix. Le maire de la commune, Didier Goubil, rappelle qu’il « a fait partie des sonneurs de Poullaouen. Il était présent dans tous les évènements culturels. C’était quelqu’un de plutôt discret mais qui avait une forte personnalité. »

 

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30 octobre 2025 4 30 /10 /octobre /2025 08:45
Découvrez le Rouge Finistère, journal du PCF Finistère, pour novembre-décembre 2025
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Nous sommes heureux de vous présenter le nouveau Rouge Finistère, daté de novembre-decembre 2025, le journal de la fédération PCF du Finistère. On y parle Sécurité sociale, médicaments et multinationales pharmaceutiques, nouveau gouvernement, inégalités sociales, budget et recettes publiques, alimentation et ventes solidaires de légumes, logement, département du Finistère, desserte ferroviaire dans le Finistère sur la ligne Quimper-Brest, fête de l'huma des 12-13-14 septembre, solidarité avec la Palestine et son peuple martyrisé, et fête de l'humanité Bretagne des 29 et 30 novembre. Il sera distribué gratuitement à 12 000 exemplaires partout dans le département à partir de la semaine prochaine. Avec le Parti Communiste Français du Finistère

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22 octobre 2025 3 22 /10 /octobre /2025 13:22
Demandez le programme complet de la 34e fête de l'Humanité Bretagne: pass 2 jours au prix de 20€ ou 1 jour au prix de 14€ auprès des militants communistes

29 et 30 novembre 2025

34ème Fête de l’Humanité Bretagne

Parc expos Lorient Agglomération à LANESTE 

Pass 2 jours 20 €

Pass journée 14 €

Sur place 24 € et 16 €

Gratuit – 18 ans

 

Facebook

https://www.facebook.com/FeteDeLHumaniteBretagne

Internet

https://www.fete-huma-bretagne.fr/

 

Les concerts

Samedi 29 novembre

17h30 TENSiiN. Originaire de Rennes, il façonne un univers singulier entre R&B et pop où se mêlent mélodies planantes et rythmiques incisives.

20h30 LES HURLEMENTS D'LEO

Groupe de rock français, originaire de Bordeaux. Ils jouent un genre qu'ils définissent comme « java-chanson-punk-caravaning ».

22h SIDI WACHO

Nom du nouveau groupe de Saïdou, chanteur de MAP (Ministère des Affaires Populaires), engagé pour les luttes des exploités du monde entier. Leur album Libre mêle cumbia, hip-hop en français, espagnol, arabe et portugais.

Dimanche 30 novembre

15h LUNE BLEUE & BRING'S 

C’est la rencontre entre la créativité mélodico/rythmique de Lune Bleue Trio et de la poésie scandée de Bring’s (chanteur de Freedom For King-Kong).

16h Fanfare Zébaliz

Joyeuse fanfare de Brest' même depuis 40 ans !

17h15 MATHILDE 

Mathilde mêle engagement et émotion avec une pop lyrique et militante. Formée au chant lyrique et au gospel, sa voix se déploie pleinement dans ses textes : elle chante l’amour dans toute sa complexité, le silence des oubliées et ravive les luttes d’hier et d’aujourd’hui.

18h30 Fanfare Zébaliz

 

LES DÉBATS. 

Samedi 29 novembre

14h "Debout la Culture! » Agora

Pierre Dharréville, responsable Culture du PCF

Gaëlle Le Stradic VP Culture région Bretagne

Aleksandra Ruszkiewicz, professeure à l’école d’art de Lorient, syndicaliste

15h « La France en a-t-elle fini avec son passé colonial ? » Espace Jeunes

Emmanuel Tjibaou, député indépendantiste kanak

15h Rencontre stand régional CGT
« La double besogne : un héritage du passé ou un levier pour l’avenir ? »

16 h Municipales Agora

 "Prévention et sécurité : les collectivités face aux nouveaux enjeux"

Gilles Leproust, Maire d’Allonnes, Président de l’association Maires Ville et Banlieue de France

17 h Face à l’extrême droite, quelle alternative à gauche ? Espace Culture

Gladys Grelaud, conseillère régionale, membre du CEN du PCF

Pierre-Yves Cadalen, député LFI du Finistère

Damien Girard, député Les Ecologistes du Morbihan

Simon Uzenat, sénateur, 1er secrétaire PS 56

Gaël Briand, conseiller régional UDB

 

 

Dimanche 30 novembre

11h Accès aux soins : Quelle coopération sanitaire avec la République de Cuba ? Agora

Avec André Chassaigne, Gaël Roblin, élu à Guingamp

11h Témoignages de jeunes communistes de retour de Cuba Espace Jeunes

14h Education : sortir de l’emprise du privé Espace Culture

Paul Devin, co-Animateur de la commission « éducation » nationale du PCF, Président de l’Institut de recherche de la FSU.

14h Construire solidairement la Palestine de demain Espace Jeunes
avec l'AFPS
(Association France Palestine Solidarité), et l'AJPF (Association pour le Jumelages de camps Palestiniens avec des villes Françaises), Thousand Madleens

15 h Rencontre syndicalistes Stand Régional PCF

Dimanche 16h30 Meeting avec Philippe Rio, maire de Grigny, élu meilleur maire du monde, Président de la Coopérative des élu.es communistes et républicains

Livres

Rencontres auteur.es samedi

  • 15h L'historienne Fanny Bugnon : "L'élection interdite" - Itinéraire de Joséphine Pencalet, ouvrière bretonne (1886-1972)

  • 16h Maxime de Lisle : "On a mangé la mer" (BD - Une enquête au cœur de la crise de la pêche en France. Récit de Maxime de Lisle. Dessin et couleur d'Olivier Martin)

  • 16h30 Camille Le Boulanger : Eutopia (espace Jeunes)

  • 18h15 André Chassaigne : « Cuba, une étoile dans la nuit» (Agora)

  • 18h30 Armelle Mabon : Le massacre de Thiaroye

Dimanche

  • 16h aux Ami.es de l’Huma, Patrick Le Hyaric présente son livre « un monde à la renverse ».

 

Elles et il seront en dédicace (avec d’autres) :

  • Julien Martinière, auteur de la BD À la ligne d’après le livre de Joseph Pontus

  • Thérèse Thiéry pour « De ce côté-ci du pont ».

  • Dimanche à 16h, la chanteuse Mathilde dédicace son disque au stand CGT-Bretagne

Les expos

  • espace BAAM (Bande d’Artistes & Ateliers Mutualisés) 

BAAM est un collectif d’artistes qui anime un lieu de vie et d’exposition à Lorient, ainsi que des événements hors les murs. C’est un laboratoire joyeux de partage et d’expérimentation artistique.

  • Catherine Molteni, peintre et graphiste

  • Christian Tréhin, sculpteur
  • 100 ans d’affiches de la fête de l’Humanité
  • La Via Campesina expose « la diversité paysanne nourrit et protège le monde »

Inauguration samedi à 18h15 avec la Confédération Paysanne

  • Les Urbansketchers, une communauté de dessinateurs qui se consacre à la pratique du dessin sur place.

 

Espace Cinéma

 

Samedi

16h00 « Le chant des sardinières » 26’ de Nina Montagné

Hiver 1924. Pendant plus de six semaines, 2000 ouvrières des conserveries de sardines de Douarnenez se mettent en grève et obtiennent 1 franc de l’heure. Cent ans après, quelle empreinte cette grève a-t-elle laissée à Douarnenez ? 

16h45 « Chaluts en périls » de Mathurin Peschet (2024 – 26’)

Plongée sans filtre à bord d’un chalutier du Guilvinec, le Magellan. Dix jours au plus près de ces forçats de la mer et de leurs préoccupations.

17h30 « Marguerite » de Marine Sage 3’33’’

Ce court-métrage documentaire a été présenté au premier Festival de courts Féministe de la Maison des Femmes de Montreuil en 2021.

 

Dimanche 

11h00 « La résistante et l’enfant » Documentaire de Jean Barat 1h20’

En présence du réalisateur et de Jean Golgevit, enfant caché et fils d’Eva Golgevit, résistante et rescapée de la Shoah.

14h00 Action Aid 14’

Film sur la paysannerie coopérative de bananes et autres productions à comparer avec l’agriculture intensive et mondialisé des grands groupes agro-alimentaires.

 

14h30 « Marguerite » 3’33’’+ 10’ débat avec Marine Sage

Le teaser Fête de l’humanité Paris 2025 (3’44’’) sera diffusé samedi à 15h40 et dimanche à 10h45 et 13h45.

***

L’urgence du communisme et du rassemblement à gauche

L’époque est à l’incertitude politique, dans un contexte où le mécontentement populaire, qui s’est traduit dans la rue les 10 et 18 septembre, recherche un débouché politique.

Plus que jamais la colère sociale doit s’exprimer assez fort pour peser sur les choix politiques, plus que jamais la gauche doit se rassembler pour offrir une perspective et endiguer la montée du RN. Et dans cette gauche diverse, le poids du PCF sera décisif, pour empêcher les dérives de compromission avec le capital que nous avons connues.

La Fête de l’Huma sera un moment de ces mobilisations, échanges à gauche, construction du rassemblement, besoin de communisme pour changer la société en profondeur…

Catherine Quéric,

Présidente de la Fête de l’Humanité Bretagne

Demandez le programme complet de la 34e fête de l'Humanité Bretagne: pass 2 jours au prix de 20€ ou 1 jour au prix de 14€ auprès des militants communistes
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22 octobre 2025 3 22 /10 /octobre /2025 13:12
Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF 29, sur le plateau de Tébéo. (Photo d’archives Le Télégramme/Julie Sicot)

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF 29, sur le plateau de Tébéo. (Photo d’archives Le Télégramme/Julie Sicot)

Municipales 2026 : le PCF du Finistère veut poursuivre l’union à gauche
Par David Cormier
 
Le Télégramme, le 21 octobre 2025 
 
Les communistes finistériens entendent poursuivre leur participation à des listes d’union de la gauche aux municipales de mars 2026. À Brest, les discussions se poursuivent avec les autres composantes de la gauche.
Le Parti communiste français, « dans un pays fragmenté », plaide pour « le rassemblement le plus large possible de la gauche et des écologistes dans les villes du Finistère » dans lesquelles il compte des élus (ils sont une soixantaine, dont 55 dans l’exécutif), à l’occasion des élections municipales de mars 2026. Le parti compte présenter « au moins 80 à 90 candidats dans le Finistère » et espère une soixantaine d’élus. La communiste Gladys Grelaud sera même tête de liste d’union de la gauche à Landerneau. Il n’y a qu’à Brest où les adhérents n’ont pas encore arrêté leur choix. « Les échanges se poursuivent avec les différentes composantes de la gauche », explique, ce mardi 21 octobre 2025, Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère.
« Nous souhaitons que la gauche reste en responsabilité à Brest, avec un bon bilan de la majorité à laquelle nous participons, sur le plan de la dynamique de la ville, de la politique sociale, scolaire, associative… », poursuit-il. Rappelons que LFI a déjà désigné une tête de liste, Cécile Beaudouin et que le PS tranchera dans quelques semaines entre François Cuillandre et Yohann Nédélec.
À noter que le PCF prépare la Fête de l’Huma de Bretagne, qui aura lieu les 29 et 30 novembre au Parc des Expos de Lanester (56).
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21 octobre 2025 2 21 /10 /octobre /2025 07:02
Campagne de solidarité du PCF Finistère - 1000 oliviers pour la Palestine pour la Paix : une rencontre ce mardi 21 octobre avec le Parti communiste palestinien et le Parti communiste israélien
Campagne de solidarité du PCF Finistère - 1000 oliviers pour la Palestine pour la Paix : une rencontre ce mardi 21 octobre avec le Parti communiste palestinien et le Parti communiste israélien
Campagne de solidarité du PCF Finistère - 1000 oliviers pour la Palestine pour la Paix : une rencontre ce mardi 21 octobre avec le Parti communiste palestinien et le Parti communiste israélien
Ce mardi 21 octobre 2025, le PCF Finistère participe depuis les locaux de la fédération à Brest à une viséoconférence internationale avec le Parti communiste palestinien (PPP) et le Parti communiste d'Israël et les animateurs nationaux pour le parti communiste français et le parti communiste palestinien de la campagne 1 million d'oliviers pour la Palestine.
L'occasion de faire un point sur la situation en Cisjordanie occupée, sur les perspectives politiques, la lutte contre la colonisation. Et de mettre en valeur notre campagne de solidarité pour replanter des oliviers en Palestine. Chaque don de 10 euros correspond à un olivier replanté, sur des terres et des coopératives agricoles de Cisjordanie.
La fédération PCF du Finistère et les sections PCF du Finistère ont déjà réuni 6750 euros de dons (2150 des sections, 3000 de la fédération, 1600 des particuliers, une quarantaine de dons individuels) et nous voulons encore amplifier cet élan de solidarité pour parvenir à 10 000€ recueillis en décembre et pour planter 1000 oliviers au titre de la contribution des communistes finistériens, leurs amis et sympathisants, et tous les Finistériens qui veulent se montrer solidaires avec les Palestiniens. 
Merci à tous nos donateurs!
Dons à remettre en espèce ou en chèques à vos sections du PCF ou à envoyer à PCF Finistère -5 rue Henri Moreau 29 200 Brest
à l'ordre de ADF PCF Finistère - ou bien de Amitié palestine solidarité
Campagne de solidarité du PCF Finistère - 1000 oliviers pour la Palestine pour la Paix : une rencontre ce mardi 21 octobre avec le Parti communiste palestinien et le Parti communiste israélien
Campagne de solidarité du PCF Finistère - 1000 oliviers pour la Palestine pour la Paix : une rencontre ce mardi 21 octobre avec le Parti communiste palestinien et le Parti communiste israélien
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20 octobre 2025 1 20 /10 /octobre /2025 07:33
Assan Lakehoul et Camille Mongin remettent la gerbe de la JC devant les monuments aux fusillés de Châteaubriant et les porte-drapeaux lors de la cérémonie protocolaire

Assan Lakehoul et Camille Mongin remettent la gerbe de la JC devant les monuments aux fusillés de Châteaubriant et les porte-drapeaux lors de la cérémonie protocolaire

Stephane Peu  remet la gerbe du PCF devant les monuments aux fusillés de Châteaubriant et les porte-drapeaux lors de la cérémonie protocolaire

Stephane Peu remet la gerbe du PCF devant les monuments aux fusillés de Châteaubriant et les porte-drapeaux lors de la cérémonie protocolaire

Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941

84 ans après l'exécution des 27 dans la Sablière à Châteaubriant, nous étions réunis ce dimanche 19 octobre à Châteaubriant pour rendre hommage à nos camarades. Nous avons vécu, sous la pluie, une émouvante cérémonie, et d'excellents discours de Carine Picard Niles et Stéphane Peu avant le spectacle des chorales chœur et mouvement et Echosonora.

Plusieurs camarades finistériens étaient présents: Sergine Le Fief Le Bohec et Yannick Le Bohec, Jeannine Daniel, Lucienne Nayet, Yoann Daniel, Enzo De Gregorio, Paul Mongault, Ismaël Dupont, et Taran Marec et Eric Guellec, qui représentaient le maire de Brest. 

La direction de la JC était présente elle aussi avec Camille Mongin responsable de l'UEC et Assan Lakehoul, et les camarades de l'Ille-et-vilaine, des Côtes d'Armor, du Morbihan et bien sûr de Loire-Atlantique. 

La fédération du PCF Finistère, avec Ismaël Dupont, Lucienne Nayet, Jeannine Daniel, Yoann Daniel, a déposé une gerbe devant la stèle d'hommage à Pierre Guéguin, ancien maire communiste de Concarneau et conseiller général exécuté le 22 octobre 1941  

Après la cérémonie, quelle émotion de retrouver les objets personnels de Guy Moquet, Jean-Pierre Timbaud et les autres internés politiques et fusillés de Chateaubriand au musée de la Sablière en même temps qu'une belle exposition sur le thème du concours national de la résistance et de la déportation 2026.

Des objets, écrits, effets personnels qui témoignent de la générosité d'âme et de cœur, de la conviction et de l'idéal, de l'esprit de résistance de ces prisonniers communistes sacrifiés par les collaborateurs de Vichy et l'occupant nazi.

Reportage photo Ismaël Dupont, Yoann Daniel, Enzo De Gregorio 

Sculpture réalisée par Jean-Pierre Timbault au camp de Choisel à Châteaubriant

Sculpture réalisée par Jean-Pierre Timbault au camp de Choisel à Châteaubriant

Guy Môquet et sa famille

Guy Môquet et sa famille

Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Lettre de Guy Môquet à sa mère

Lettre de Guy Môquet à sa mère

Valise de Guy Môquet et effets personnels

Valise de Guy Môquet et effets personnels

Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
Commémoration des 84 ans de l'exécution des 27 détenus politiques communistes et cégétistes du camp de Choisel à Châteaubriant le 22 octobre 1941
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19 octobre 2025 7 19 /10 /octobre /2025 06:26
Dimanche 19 octobre à 14 h, à la Sablière de Châteaubriant: commémoration et hommage aux 27 otages communistes et cégétistes fusillés à Chateaubriant le 22 octobre 1941, en présence de Stephane Peu, président du groupe communiste à l'Assemblée Nationale

🚩 Le 22 octobre 1941, 27 militants communistes et syndicalistes CGT ont été fusillés par les nazis en représailles à l’action de jeunes résistants. Le choix des otages avait été laissé à la discrétion du gouvernement de Vichy : sur la liste de 100 détenus présentée par les Allemands au ministre de l’Intérieur Pierre Pucheu, 50 noms furent retenus, essentiellement des communistes.

📆 La commémoration aura lieu dimanche 19 octobre à 14 h, à la Sablière de Châteaubriant, en présence de Stéphane Peu, député et président du groupe GDR, et de nombreux militants et élus du PCF.

« Vous qui restez, soyez dignes de nous les 27 qui vont mourir. » – Guy Môquet, militant communiste fusillé par les nazis le 22 octobre 1941 à l’âge de 17 ans

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17 octobre 2025 5 17 /10 /octobre /2025 05:31
Interventions d'Ismaël Dupont au conseil départemental du Finistère du 15 octobre 2025:  lutte contre les extrêmes et diabolisation de la LFI, logement, éducation

Ma première intervention au conseil départemental du Finistère ce matin. Monsieur le Président, il semble que Véronique Bourbigot a pu dénoncer hier le fait qu'on vous ait critiqué au conseil municipal de Brest en votre absence. Or, depuis 4 ans, ce qu'on entend de votre part, c'est une critique permanente, un déversement de bile sur les Insoumis ici en séance plénière du conseil départemental, avec une mise à équidistance des "extrêmes", sous-entendu de l'extrême-droite et des insoumis, alors même qu'il n'y a aucun élu départemental issu de la LFI dans le Finistère. Pour ma part je suis un chaud partisan de l'union de la gauche, dans sa diversité et sa complémentarité. Je salue d'ailleurs l'arrivée dans le groupe d'union de la gauche Finistère et solidaires de Pauline Dogue, élue écologiste, et de Barthélémy Gonella, élu Place Publique. Les élus insoumis sont présents à l'assemblée nationale, dans les collectivités, et ont le droit au respect. Il est particulièrement indélicat de les diffamer sans qu'ils puissent se défendre en direct. Cet esprit de polémique politicienne permanente s'accompagne d'un silence par rapport à la décision de Bruno Retailleau et de LR d'appeler dans la legislative partielle du Tarn et Garonne à ne pas donner une seule voix à la candidate PS à la députation face au candidat soutenu par le RN et l'extrême droite, au mépris de toute tradition de front républicain. Cela s'est traduit par la victoire du candidat RN. Une rupture politique majeure qui ouvre la voie à des alliances crapuleuses. Pour ma part, je recuserai toujours cette vieille antienne de "la lutte contre les extrêmes" visant à normaliser l'extrême-droite et à diaboliser la LFI ou la gauche de la gauche. Rappelons quand même que le Front national a été créé par des nostalgiques et acteurs de la collaboration, du petainisme, d'anciens waffen SS. Alors que notre gauche est issue des combats pour la liberté, la démocratie et la République

Ma deuxième intervention au conseil départemental du Finistère sur le logement ce mercredi 14 octobre
On sait que depuis l’élection du président Macron le financement du logement social n’est clairement plus une priorité nationale.
Aujourd’hui, on sait que de nombreuses familles vivant dans des logements du parc public sont exposés à la vétusté des logements, aux déperditions de chaleur, à l’humidité, ce qui génère des consommations énergétiques démesurées pour des familles finistériennes aux bas revenus, voire parfois des problèmes de santé.
Pour celles qui sont sur liste d’attente d’un logement dans le parc public (plus de 22 000 demandes en cours dans le Finistère), elles sont tributaires du « bon vouloir » des propriétaires privés, souvent dans des copropriétés dégradées. Parfois, certains vivent dans des logements insalubres, mais n’ont pas d’autres possibilités.
On met beaucoup plus d’argent sur des mesures de défiscalisation au profit de propriétaires privés pour qui la construction et la propriété du logement est une rente. Malgré les listes d’attente pour accédér à un logement HLM, la production de logements a atteint un niveau aussi bas que lors de la dernière grande crise immobilière dans les années 90.
Alors que la crise du logement laisse aujourd’hui dans notre pays quelque 300.000 personnes sans abri et plus de 3 millions mal logées.
Dans cette délibération, il n’y a pas assez d’accent porté sur l’abandon par les bailleurs sociaux, publics ou privés. La nomination de Vincent Jeanbrun, nouveau ministre LR du logement, sur les mêmes orientations que Guillaume Kasbarian, pour exclure les allocataires des minimas sociaux et les plus modestes du logement social, pour favoriser une France de propriétaires en dépit des difficultés de logement actuel, inquiète profondément les offices HLM et ne peuvent que nous inquiéter nous mêmes, qui voulons l’égalité d’accès au bien loger.
Le discours continuel contre la fin du maintien à vie dans le logement social recouvre en réalité un acharnement contre les locataires, les locataires du parc public en particulier, est incompréhensible ! Il faut le redire : si la mobilité dans les HLM a baissé, c'est en raison de la perte de pouvoir d'achat et de la crise de la construction.
Aujourd’hui nous avons le sentiment qu’il n’y a pas de véritable définition non plus dans le département d’une politique de logement à visée sociale.
Pour la première fois, vous faites des subventions pour des opérations menées par Douarnenez Habitat, le logis breton, Aiguillon construction et Espacil. Nous nous réjouissons de ces subventions. Mais sur quels critères ces opérations ont-elles été retenues pour être soutenues par le Conseil départemental ? Demain, si BMH ou l’OPAC, deux offices publics de l’habitat, demandent à être soutenus par le Conseil départemental, comment doivent-ils procéder ?
Plus globalement, aujourd’hui, quelle programmation des travaux de rénovation, quels critères de priorisation, qui est en capacité de définir les logements très dégradés, vieillissants, prioritaires du parc ? L’observatoire de l’habitat nous manque cruellement pour répondre à la réalité des besoins.
Quelle est la politique publique et sociale de logement en Finistère si ce n’est d’être une banque pour les bailleurs sociaux ?
Le département est la collectivité des solidarités : dans un contexte national où les besoins de logement sont immenses, quelle est la politique, a stratégie du département sur le logement public?

Ma troisième intervention au conseil départemental du Finistère du mercredi 14 octobre.

"Tout d'abord, comme Celine Le Tendre je voudrais à mon tour dire ma pensée pour les collègues enseignants Dominique Bernard et Samuel Paty, tués le 16 octobre 2020 et le 13 octobre 2023, à la veille des vacances de la Toussaint, deux professeurs victimes du terrorisme islamiste pour avoir fait leur métier d'éducation de la raison. A mon avis ce n'est pas un dispositif départemental d'encouragement et de financement de la vidéo-protection dans les collèges qui sera le plus efficace pour prévenir de tels drames mais bien plutôt des moyens pour l'éducation, la culture, la transmission de la culture de la laïcité. En ce moment les établissements scolaires vivent la baisse drastique de la part collective du pass culture avec beaucoup de projets culturels et artistiques avec les structures et les acteurs du territoire, qui sont abandonnés ou mis en suspens. L'état ne nous donne pas les moyens dans les collèges pour poursuivre nos projets en autonomie d'ouverture culturelle. Après une année faste avec le pass culture, le robinet s'est refermé. Dans nos collèges les propositions culturelles du département sont appréciées, qu'il s'agisse des propositions anciennes comme le financement de collège au cinéma, ou nouvelles comme la visite d'Oceanopolis, le prix littéraire des collégiens. En tant que praticien de l'éducation, documentaliste en collège public à Morlaix, et je rappelle d'ailleurs que les collèges publics scolarisent 60 pour cent des collégiens et non pas la moitié comme exprimé par le président, j'apprécie le dispositif du prix littéraire des collégiens, l'offre de livres aux élèves de 5e et de 6e, les rencontres avec les auteurs. A ce sujet toutefois j'ai deux remarques. Pour la sélection 2025-2026 du prix littéraire des collégiens je regrette que le département ne finance plus que deux livres sur trois pour les collégiens de 5eme dont les collèges sont volontaires et inscrits pour le dispositif. Auparavant l'intérêt du dispositif était de financer 3 livres, trois romans jeunesse pour les enfants dont certains ont parfois peu de livres dans leurs bibliothèques. C'est dommage d'être revenu sur la simplicité du dispositif par mesure de restriction budgétaire. Par ailleurs, je trouve aussi curieux d'avoir choisi dans cette sélection 2025-2026 un auteur mort, Pierre Mac Orlan, avec son roman "Les clients du bon chien jaune", daté de 1926, certes très bon, et avec une histoire se déroulant dans le Finistère mais quoi de commun avec des auteurs jeunesse contemporains? A qui décernera t'on le prix si ce roman est le préféré des élèves par rapport au "Grand voyage" d'Erik L'homme, ou "Laïka, chienne cosmonaute" d'Anne Pouget? A un descendant ou une descendante de Mac Orlan? Qui rencontrera les élèves? Enfin c'est très bien d'offrir un livre plébiscité par les 5emes de l'année précédente à tous les élèves de 6eme de collège mais est-ce bien utile d'avoir dans chaque roman une pleine page d'ouverture avec la photo du président de Calan et de sa vice-présidente et un courrier signé avec de belles autographes? Je pense que les élèves s'intéressent à la fiction pas à la com politique. Enfin Monsieur Pichon les 1000 euros de prix pour les travaux des classes sur les livres du prix littéraire des collégiens ne représentent pas deux fois le budget des CDI: je ne connais pas les pratiques dans les établissements privés mais je rappelle par exemple que le budget de mon CDI, celui d'un collège public de 240 élèves, est de 1600 euros, fort heureusement.

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17 octobre 2025 5 17 /10 /octobre /2025 05:25
Total soutien à Pierre Chapa, enseignant et syndicaliste, attaqué en justice par l'extrême-droite! : signez la pétition de soutien.
Total soutien à Pierre Chapa, enseignant et syndicaliste, attaqué en justice par l'extrême-droite! : signez la pétition de soutien.
Total soutien à Pierre Chapa attaqué en justice par l'extrême-droite!
➡️ 3 choses pour aider:
📌 Pétition de soutien à signer, à faire signer en masse https://www.onparticipe.fr/p/buJihZ5s
📌 Rassemblement de soutien le 11 décembre de 12H à 13H45 sur le parvis de la Cité judiciaire de Rennes (7 rue Pierre Abélard, 35000 Rennes). Soyons nombreuses et nombreux
📌 Participation au financement de la défense par des dons . Les chèques sont à adresser à la CGT Éduc’action 35 (31 boulevard du Portugal, 35200 Rennes) en précisant « soutien financier à la défense de Pierre C. ». En cas de relaxe, l’argent sera reversé pour servir la lutte contre les cas de répression syndicale.
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