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RETRAITES Le peuple est debout . La victoire est à notre portée!
Encore une fois, les Français·es se sont mobilisé·es en masse contre la réforme des retraites à 64 ans. 3,5 millions de nos concitoyen·nes ont participé à plus de 300 manifestations partout en France. C'est tout le peuple français qui se lève pour des retraites dignes et pour la démocratie.
La « foule », comme l’appelle le président de la République, est belle et légitime. A l’inverse, le président agit comme un casseur de la République.
On continue jusqu'à la victoire !Le PCF appelle le gouvernement à retirer son texte et à tenir compte des recours au Conseil constitutionnel et notamment du référendum d’initiative partagée voulu autant par les Français·es que par les organisations syndicales.
La section du Pays de Brest du PCF appelle à soutenir la grève reconductible et la mise à l’arrêt du pays, de l'économie par tous moyens non violents et à isoler le gouvernement et sa majorité, à rendre leur position intenable tant qu’ils maintiennent ce texte.
FINANCER LA RETRAITE À 60 ANS,des pensions supérieures au Smic,pour toutes et tous, c’est possible !
Nous proposons une bonne réforme des retraites avec des recettes nouvelles : création d’emplois, augmentation des salaires, égalité femmes-hommes, taxation des revenus financiers...
-La création de 500 000 emplois indispensables dans les services publics (hôpital, école, transports, territoriale, etc.) rapporterait plus de 6 milliards d’euros.
-La réduction du temps de travail hebdomadaire à 32 heures et la création d’emplois équivalente (1,7 million d’emplois) rapporterait 13,6 milliards d’euros.
-La mise à contribution des revenus financiers des entreprises, aujourd’hui exonérés de cotisations, rapporterait près de 40 milliards d’euros.
-Une augmentation immédiate de tous les salaires augmenterait automatiquement les cotisations sociales pour financer les pensions:Dans le privé, 5 % de hausse des salaires rapportait 9 milliards d’euros et dans le public, augmentation de 5 % du point d’indice de la fonction publique représenterait 1,25 milliards d’euros de cotisations retraites en plus.
- L’égalité salariale femmes-hommes,c’est 6 milliards d’euros de recettes supplémentaires.
Le PCF Finistère qui se félicite du caractère massif de la mobilisation du 23 mars - avec 3 millions de personnes dans les rues, 75 000 dans le Finistère - appelle à rejoindre encore à nouveau très nombreux, dans la grève et la manifestation, l'appel de l'intersyndicale nationale, départementale et des intersyndicales locales pour le 28 mars (CFE-CGC, CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, , et UNSA, plus d'autres syndicats étudiants, etc).
Rendez-vous :
- Brest : 10h30 place de la Liberté ;
- Quimperlé : 10h30, Gare de Quimperlé ;
- Morlaix : 11 h, place des Otages, parcours jusqu'au rond-point de Réo
- Quimper : en attente de décision ;
- Carhaix : 10 h 30, place du Champ-de foire.
Congrès de Plonéour Lanvern le 10 novembre 2018: dernier congrès départemental du PCF Finistère avant celui du 26 mars 2023 à Pont-de-Buis
Congrès départemental du 26 mars 2023
Déroulé du congrès
9h15 : ouverture du congrès, élection du bureau et mot d’accueil du secrétaire départemental.
11h15/12h45: poursuite de la discussion et vote sur les amendements du projet de base commune (parties 5-6-7 et statuts).
12h45 : Apéritif et repas
14h30/15h : vote sur l’ensemble du texte du projet de base commune et sur la délégation au congrès national.
15h/16h30 : Bilan d’activité de la fédération entre le 38ème et le 39ème congrès. Enjeux et perspectives pour l’avenir. Eléments d’une feuille de route et objectifs pour les années à venir. Débat et discussion.
16h30: pause
16h45 : rapport financier du trésorier et discussion.
17h15 : réunion de la commission des candidatures (bureau du congrès + 1 représentant par section) et préparation des opérations de vote.
17h15/18h15 : discussion sur les candidatures - si besoin- et organisation des votes à bulletin secret pour le Conseil départemental et le Conseil national.
*La commision des textes est composée de 6 camarades : Claude Bellec, Jean-Paul Cam, Ismaël Dupont, Catherine Flageul, Pascal Pouillet, Erwan Rivoalan)
Ouest-France, 20 mars
Plusieurs élus de la gauche finistérienne ont signé une tribune. Ils plaident pour un retrait de la réforme des retraites. Ils interpellent aussi les députés de la majorité gouvernementale et le président du conseil départemental du Finistère.
En Finistère, un appel a été lancé par des élus de gauche. Ce texte a été publié ce week-end sur le site de l’union des élus Socialistes et républicains.
Dans ce texte intitulé Nous, élus de gauche et républicains du Finistère exigeons le retrait de la réforme des retraites !, les élus de gauche du Finistère, appellent « solennellement » le gouvernement de la Première ministre Borne et du Président Macron à abandonner sans délai la réforme actuelle des retraites.
Ils écrivent également : « Nous saluons et soutenons sans réserve l’intersyndicale dont la qualité de l’engagement, la dignité de la représentation des salariés, des demandeurs d’emploi, des retraités du pays sont un contre-exemple salutaire au déni de démocratie du gouvernement Borne-Macron. »
Selon ces élus, « l’utilisation du 49-3 fait courir un risque majeur d’explosion sociale. Après avoir tronqué les débats parlementaires, refusé toute discussion avec les organisations syndicales, le gouvernement ne peut continuer dans cette voie. Nous appelons solennellement les parlementaires finistériens de la majorité relative à agir auprès de la Première ministre et du Président pour abandonner cette réforme ». En l’espèce, ils appellaient les parlementaires à voter la motion transpartisane de censure déposée par le groupe parlementaire Liot et refusé, ce lundi 20 mars, à l’Assemblée nationale. À défaut, nous engageons les parlementaires à engager le vote d’un référendum d’initiative partagée.
Aussi : « Nous appelons le président du Conseil départemental du Finistère à ne pas publiquement surenchérir en soutenant certes la réforme Borne-Macron, mais en demandant même le report de l’âge légal de départ à la retraite non pas à 64 ans, mais à 65 ans. »
Pour conclure : « Dans l’apaisement de l’abandon de la réforme Borne-Macron, nous appelons enfin à une conférence sociale des retraites, où le travail transparent des organisations syndicales et du gouvernement inclura le financement à long terme de notre système par répartition, pilier de la cohésion nationale, et les nécessaires mesures de justice sociale : prise en compte de la pénibilité des emplois et égalité femmes – hommes. »
Ces élus appellent l’ensemble des Finistériennes et des Finistériens à participer massivement aux rassemblements organisés par l’intersyndicale, ce jeudi 23 mars à Brest, Quimper, Morlaix, Quimperlé et Carhaix.
Appel solennel des Élus de gauche et républicains du Finistère,
le 19 mars 2023,
Élu-es de gauche et républicains du Finistère, nous appelons solennellement le Gouvernement de la Première Ministre Borne et du Président Macron à abandonner sans délai la réforme actuelle des retraites.
Par une forme de "piraterie parlementaire" démontrée par l'utilisation successive des articles
47-1, 44-3 et enfin 49-3 de la Constitution, le Gouvernement Borne-Macron met à mal les Institutions républicaines, remparts de l'État de Droit et de Justice de notre Pays.
Nous saluons et soutenons sans réserve l'Intersyndicale dont la qualité de l'engagement, la dignité de la représentation des salarié-es, des demandeurs et des demandeuses d'emploi, des retraité-es du Pays sont un contre-exemple salutaire au déni de démocratie du Gouvernement Borne-Macron.
L'utilisation du 49-3 fait courir un risque majeur d'explosion sociale. Après avoir tronqué les débats parlementaires, refusé toute discussion avec les Organisations Syndicales, le Gouvernement ne peut continuer dans cette voie.
Nous appelons solennellement les Parlementaires finistériens de la majorité présidentielle relative à agir auprès de la Première Ministre et du Président pour abandonner cette réforme.
Nous appelons le Président du Conseil Départemental du Finistère à ne pas publiquement surenchérir en soutenant certes la Réforme Borne-Macron, mais en demandant même le report de l'âge légal de départ à la retraite non pas à 64 ans, mais à 65 ans.
Sans retrait, nous appelons les Parlementaires à voter la motion transpartisane de censure déposée par le groupe parlementaire LIOT.
A défaut, nous engageons les Parlementaires à engager le vote d’un Référendum d’Initiative Partagée.
La réforme des retraites Borne-Macron doit être rejetée !
Rendons hommage aux Organisations Syndicales qui ont encadré avec courage et détermination l'immense mobilisation populaire en évitant tous les débordements.
Mais avec le 49-3, les Organisations Syndicales craignent de ne plus être en mesure de limiter les débordements.
Dans l'apaisement de l'abandon de la réforme Borne-Macron, nous appelons enfin à une conférence sociale des retraites, où les le travail transparent des Organisations Syndicales et du Gouvernement incluera le financement à long terme de notre système par répartition, pilier de la cohésion nationale, et les nécessaires mesures de justice sociale : prise en compte de la pénibilité des emplois et égalité Femmes – Hommes.
Premiers signataires :
Pour signer la tribune « Nous, élu-es de gauche du Finistère, exigeons le retrait de la réforme des retraites ! » via le lien suivant :
Une vingtaine d'élus communistes du Finistère ont déjà signé cette tribune.
COMMUNIQUE DU PCF FINISTERE - SOUTIEN AUX MATERNITES DE CARHAIX ET LANDERNEAU
Le rapport du professeur VILLE, préconisant la fermeture de 111 maternités en France dont 6 en Bretagne, au nom de la sécurité de la mère et de l’enfant, a rapidement été acté par le ministère de la santé.
Il n’aura fallu que quelques jours au Ministre de la santé pour annoncer l’application de la loi RIST qui a pour but d’encadrer le montant de la prestation des médecins anesthésistes dans les hôpitaux publics. Il est vrai que de nombreux médecins anesthésistes, appelés des "mercenaires", demandent des sommes très élevées pour une prestation. Si cette pratique est condamnable et coûteuse, il n'y a pas pour l'instant de solutions de rechange en raison de la démographie médicale, de l'imprévoyance des pouvoirs publics sur la formation de nouveaux médecins, des règles de fonctionnement de la profession . Il est à relever que cette loi n’est pas appliquée dans le privé. Alors que le centre Bretagne est confronté à un manque cruel de médecins, dans tous les domaines, cette annonce est ressentie, à juste titre, comme une injustice par la population.
Les communistes sont sans ambiguïté et l’histoire est là pour l’attester, aux côtés de celles et ceux qui ont à cœur de conserver des hôpitaux publics au sein d’un service public de santé.
Nous ne pouvons accepter qu'en « Bretagne, on fasse une croix sur les maternités de Landerneau, Carhaix, Lannion, Guingamp, Ploërmel et Redon, qui desservent des territoires étendues.
Les femmes de ces territoires sont-elles des citoyennes de seconde zone, qu’on ne saurait voir. Qu’on ne considère plus ?
Elles sont portant des citoyennes à part entière. Oui ce sont encore les femmes qui sont les plus touchées dans cette volonté de fermeture, cela est une évidence. Les femmes devraient donc faire des dizaines de kilomètres pour accoucher. Mais pas que, avant l’accouchement il y a les visites obstétriques devront-elles également faire des allers-retours entre Brest ou Quimper ? C’est une aberration et un risque notable, c’est jouer avec leur santé et celle des bébés.
C’est d’ailleurs sur ce risque que le tribunal de Rennes avait délibéré en 2008 et ainsi permis le maintien de la maternité de Carhaix.
Les femmes qui ont eu recours à ces maternités à quel point les personnels de maternité, de l’aide- soignante à la sage-femme, de l’anesthésiste à l’ASH, sont des piliers dans leur maternité. Pour une femme, nous savons qu’être entourée, accompagnée, rassurée, conseillée, soignée tout au long de la grossesse et de l’accouchement est tellement mais tellement essentiel.
Fermer une maternité n’est pas une obligation comme nous voudrions nous le faire croire, c’est un choix de société. C’est un choix politique. Ça n’est pas le nôtre, ce n’est nullement celui des communistes. Nous devons donc combattre cette volonté néolibérale qui a pour but de livrer au privé notre système de santé.
N’oublions pas qu’avec la fermeture possible des maternités de Carhaix et de Landerneau, c’est la pérennité des hôpitaux qui est en jeu.
Pour l'avenir de nos maternités et de nos hôpitaux de proximité, entrons donc en résistance et comme l’a dit Lucie AUBRAC, le mot résistance se conjugue au présent.
LE PCF Finistère appelle à se mobiliser nombreux pour l'avenir des maternités et des hôpitaux de Carhaix et Landerneau:
Le samedi 18 mars devant l'hôpital de Carhaix, à 11h
le samedi 18 mars, à 11 h, sur l’esplanade de Family (chaque Landernéen est invité à venir en apportant une grenouillère ou un body qui seront suspendus à un grand fil à linge en soutien aux professionnels de la maternité), et le lundi 20 mars, de 9 h 45 à 10 h 45, devant la salle Molène, où se déroule le conseil d’administration.
Minoritaire dans le pays et désormais minoritaire à l'Assemblée, le gouvernement a été obligé de dégainer l’article 49-3 de la Constitution pour faire passer en force sa contre-réforme des retraites.
C'est un déni de démocratie !
Cet échec du gouvernement est le fruit des formidables mobilisations de ces dernières semaines, des millions de manifestant·es et de grévistes, de l’unité de l’intersyndicale et de l’action de toutes et tous les élu·es, des partis de gauche et écologistes, qui ont mis toutes leurs forces dans cette bataille.
RÉFÉRENDUM : la consultation du peuple est une exigence
La bataille pour empêcher la mise en œuvre d’une réforme illégitime doit se poursuivre. Le PCF FINISTÈRE appelle à participer massivement aux rassemblements syndicaux de ce week-end et à la grande journée de grèves et aux manifestations du jeudi 23 mars.
Et lundi, les député·es communistes voteront une motion pour censurer le gouvernement !
De plus, 185 parlementaires viennent de déposer avec les communistes un référendum d’initiative partagée sur cette réforme.
Après la validation par le Conseil constitutionnel, nous aurons neuf mois pour réunir 4,7 millions de signataires et forcer le président à le mettre en œuvre. Durant toute cette période, la réforme devra être suspendue.
Interpellons les parlementaires pour les appeler à voter la censure