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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 16:36
BON SENS... Pendant que certains se réjouissent que Paris brûle...Ian Brossat propose une taxe de 0,01 % sur les actions et 0,05 % sur les produits dérivés. Cela rapporterait 36 milliards d'euros.

BON SENS... Pendant que certains se réjouissent que Paris brûle...
Ian Brossat propose une taxe de 0,01 % sur les actions et 0,05 % sur les produits dérivés. Cela rapporterait 36 milliards d'euros.
Ce faible pourcentage annoncé démontre que l'ont peut régler la facture énergétique sans impacter le peuple et en méme temps financer l’augmentation du smic de 300 euros dès janvier 2019 !
Cette proposition a pour unique but de démontrer qu'une petite mesure peut être prise dans les meilleurs délais pour répndre aux exigences sociales. Le programme du PCF va beaucoup plus loin en la matière.

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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 16:29
Pour le pouvoir d'achat, augmenter les salaires, les retraites, les minimaux sociaux! - Pétition du PCF

Pour plus d'informations sur la pétition "Pour le pouvoir achat", tu peux cliquer ICI

Fraternellement

Vie-Militante

http://www.pcf.fr/

Pour le pouvoir d'achat

AUGMENTER LES SALAIRES, LES RETRAITES,
LES MINIMA SOCIAUX!

 

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Qu’ils portent des gilets jaunes, des blouses blanches ou des robes noires,  des millions de femmes et d’hommes n’acceptent plus le sort qui leur est fait. Ils le disent haut et fort : « Trop, c’est trop ! » On ne peut continuer à vivre avec des salaires de misère, des pensions et des allocations rognées, une protection sociale réduite au minimum. Nous sommes des leurs !

Macron Président des riches et du grand capital

Emmanuel Macron a multiplié les cadeaux fiscaux à une poignée d’ultra riches et au capital. 358.000 familles ont ainsi été exonérées d’ISF alors que leur  patrimoine représente 1.000 milliards d’euros (l’équivalent de la moitié du PIB de la France) ! Il a multiplié les cadeaux aux profits des grandes entreprises et les exonérations (CICE) avec comme condition de pratiquer des bas salaires ! Il a ainsi aggravé la précarité pour les salariés, les privés d’emplois, les jeunes, les retraités dont les femmes sont les premières victimes. «En même temps», il augmente les impôts des ménages moyens et modestes : CSG, TICPE (taxe sur les carburants), etc.

Pas de progrès écologique sans progrès social

Au PCF, nous disons que la transition écologique, vitale à l’heure où l’humanité et notre planète sont menacées, ne peut être menée à bien sans progrès social et sans changer notre modèle économique. Au nom de la priorité au profit et à l’ac- cumulation de capital, ce modèle impose un coût du capital (dividendes et intérêts payés aux banques) exorbitant qui s’oppose aux dépenses pour l’écologie, les salaires, les services publics. Le soi-disant « coût du travail » n’existe pas : le travail crée les richesses.

S’attaquer au coût du capital

Nous voulons une économie au service de l’humain. Il faut une autre utilisation de l’argent pour produire autrement et pour parta- ger les richesses. Pour que chacun.e puisse vivre dignement, il y a besoin d’augmenter les salaires, les pensions, les minima sociaux, de développer les qualifications. Il y a besoin de développer les services publics et d’investissements massifs dans les transports collectifs, la rénovation énergétique des logements, une autre in- dustrie. Les moyens pour y parvenir existent : banques, profits, fonds publics. Mobilisons-les !

 
POUR LE POUVOIR D’ACHAT ET LA PROTECTION SOCIALE
  • Au 1er janvier 2019, décider l’augmentation du SMIC de 260 euros bruts par mois, soit une augmentation d’environ 200 euros nets (1 350 euros nets), organiser la répercussion sur l’ensemble des grilles de salaires mais aussi les pensions, les minima sociaux et les allocations formation.
  • Pour financer cette augmentation des salaires, commençons par supprimer l’ensemble des mesures fiscales en faveur des plus riches et des profits (ISF, CICE...).

 

POUR FINANCER LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE
  • Ramener le taux de la TICPE à son niveau de 2017 et l’affecter réellement à la transition écologique.
  • Taxation exceptionnelle des 10 milliards de profits annuels des compagnies pétrolières.
  • Taxation du kérosène.
  • Maintien des lignes ferroviaires de proximité et développement du fret ferroviaire.
  • Retour à une TVA de 5,5 % sur les transports en commun.
  • Mobilisation du crédit bancaire, jusqu’à la Banque centrale européenne (BCE).

Au 10 décembre, 4212 ont signé, objectif 5000 !

Pour le pouvoir d'achat, augmenter les salaires, les retraites, les minimaux sociaux! - Pétition du PCF
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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 16:20

http://www.andrechassaigne.fr

Et maintenant Monsieur le Président ?*

 Le bateau des riches dont vous êtes le grand timonier, Monsieur le Président, vient de s’échouer sur un roc : celui de la conscience de l’injustice sociale et fiscale.  A force de vouloir faire payer aux plus modestes la facture de cadeaux insensés accordés aux plus riches, vous incarnez désormais tous les traits du monarque qui joue contre son peuple. Et quel triste spectacle que de voir également la majorité, propulsée aux responsabilités dans le sillage de votre élection, à des années-lumière du vécu et des souffrances endurées par la majorité de nos concitoyens !

 La jolie fable du « nouveau monde » est en miettes. Tout le monde vit désormais dans son quotidien les conséquences de votre générosité indécente pour les « premiers de cordée » :

 - 3,5 milliards d’euros aux 350 000 personnes les plus riches de France avec la suppression de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF), alors qu’ils détiennent 1 028 milliards d’€ de patrimoine,

 - Près de 2 milliards d’euros aux seuls actionnaires avec le prélèvement forfaitaire unique sur les revenus du capital,

 - 20 milliards d’euros de CICE sans aucune contrepartie en termes de création d’emplois, portés à 40 milliards d’euros en 2019, essentiellement à destination des grands groupes du CAC 40 qui viennent d’accumuler des profits records !

 Et que peut-on éprouver d'autre que du ressentiment et du dégoût face aux rémunérations scandaleuses des grands patrons français pour lesquels il ne semble pas y avoir de limite. En 2017, la rémunération moyenne d'un patron du CAC 40 s'est élevée à plus de 5 millions d'euros par an. Une augmentation de  14 % par rapport à 2016.

 

 En bon Père-Noël des riches, vous avez rempli la hotte des nantis, grands patrons et rentiers, en vidant le porte-monnaie des salariés et des retraités : hausse de la CSG, hausse de la TICPE sur les carburants, hausse programmée des mutuelles et des tarifs de l’énergie… Au moment où les ultra-riches encaissent leurs cadeaux, cette hausse de la fiscalité est insupportable pour toutes celles et ceux qui sont obligés de prendre leur voiture pour aller travailler ou se déplacer dans leur vie quotidienne.

Mais votre duo avec Edouard Philippe n’entend pas s’arrêter là. Vous avez mis en chantier la casse du droit à la retraite et de la Sécurité sociale. Vous continuez à fermer nos services publics, à baisser les moyens pour l’hôpital et la santé publique, à étouffer nos communes et nos collectivités.

 

 C’est bien face à toutes ces attaques et ces menaces que se mobilisent depuis des mois les blouses blanches, les tempes grises et les bleus de travail … Retraités, salariés, fonctionnaires, agriculteurs et artisans sont parfaitement conscients de la dégradation de leur situation. Ils n’ont pas besoin que certains ministres descendent de Paris pour leur expliquer de quoi ils peuvent encore se passer pour se serrer un peu plus la ceinture. Si beaucoup se retrouvent aujourd’hui parmi les gilets jaunes de nos ronds-points, c’est parce que tous cherchent une réponse politique à la hauteur des besoins.

 

 Si vous étiez à l’écoute de mes propos, je vous proposerais les décisions suivantes :

  • La première, c’est que pour faire face à l’état d’urgence sociale, face à des choix fiscaux injustes au service des plus riches, il faut des mesures immédiates. Elles peuvent être prises sans aucune difficulté dans les jours qui viennent : l’augmentation dès le 1er janvier 2019 du SMIC de 200 € net, des salaires et pensions de retraites dès le 1er janvier 2019, le rétablissement immédiat de l’ISF et la suppression des cadeaux sur les revenus du capital (5 milliards d’euros pour le budget de l’Etat), l’annulation de la hausse CSG, le non-cumul en 2019 du CICE et de l’exonération de cotisations sociales patronales (20 milliards d’euros pour le budget de l’Etat).
  • La seconde, c’est qu’au-delà de ces mesures d’urgence il faut mettre en œuvre de nouvelles orientations politiques destinées à assurer la justice fiscale et sociale et à relever le défi écologique.
    • Sur le plan fiscal, il est urgent d’engager un vrai plan pluriannuel de lutte contre l’évasion et la fraude fiscales, qui coûtent 80 milliards d'euros par an aux finances publiques, de quoi combler immédiatement tous les déficits de l’Etat. Je vous invite également à mettre en place un prélèvement à la source sur les bénéfices des multinationales, ainsi qu’un nouvel impôt sur les sociétés pour faire contribuer les géants du numérique (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft…). Renforcez aussi la progressivité de l’impôt sur le revenu en augmentant le nombre de tranches (9 tranches contre 4 tranches aujourd’hui).
    • Sur le plan social, lancez des négociations interprofessionnelles pour des hausses de salaires dans toutes les branches, la revalorisation des pensions de retraites indexées sur l’évolution des salaires, un niveau de retraite minimal au niveau du SMIC, l’indexation des traitements des fonctionnaires (donc le dégel du point d’indice).
    • Pour les territoires, faites un moratoire sur le recul de tous les services publics de proximité (hôpitaux et maternités, gares et guichets, trésoreries...) et garantissez un seuil minimal de présence de services publics dans les territoires.
    • Sur le plan de la transition écologique, reprenez nos propositions : consacrer 10 à 20 milliards d’euros par an d’investissements publics dans la transition écologique avec priorités à un grand plan de rénovation thermique de l’habitat, au développement du transport collectif de voyageurs jusqu’à sa gratuité, et du fret ferroviaire.  Il faut pour cela exiger le fléchage intégral des taxes sur le carburant vers la transition écologique, assurer la revalorisation des taux des livrets et le fléchage du Livret de développement durable et solidaire vers la transition écologique, tout en élargissant le chèque-énergie à 8 millions de personnes et en le revalorisant pour les plus modestes (de 200 euros actuellement à 600 euros).

 

 Mais vous ne découvrez pas aujourd’hui ces propositions. Nous les portons depuis le début de cette mandature. Comme parlementaires communistes, nous agissons en cohérence et avec constance pour défendre les intérêts de toutes celles et tous ceux qui, mobilisés sur les ronds-points, dans les manifestations, dans les hôpitaux, dans les entreprises, font face à la pression de la finance, aux multinationales, à la grande distribution ou aux lobbys patronaux.

Si nous sommes cohérents et constants dans nos propositions politiques, c’est parce que nous savons que les moyens financiers et budgétaires existent pour imposer cette justice sociale et fiscale, cette réorientation de nos choix économiques et de gestion pour changer la vie et préserver notre planète.

 

 Dans les jours et mois à venir nous allons redoubler d’efforts pour que ces réponses aux attentes populaires soient à nouveau mises en débat dans l’hémicycle comme nous l’avons toujours fait. Nous ne lâcherons pas le combat pour faire reculer les injustices sociales, pour l’exigence de justice et de respect, pour mieux répartir les richesses, pour l’Humain d’Abord.

 C’est dire que nous ne nous faisons aucune illusion sur les réponses que vous allez apporter aux revendications populaires.

 

* Reprise du titre de l'ouvrage paru en septembre 2017, Et maintenant Monsieur le président, André Chassaigne, Les Editions de l'Atelier. 

Et maintenant, monsieur le Président? - par André Chassaigne, 10 décembre 2018
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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 16:17
Emmanuel Macron: Nous voulons plus que de la contrition, une grande réforme sociale et fiscale basée sur l'égalité et la justice - Olivier Dartigolles, 10 décembre 2018

Le président de la République va s’exprimer ce soir. Nous le savons. Que va dire Emmanuel Macron ? Dans les médias aujourd’hui, de très nombreux décryptages, analyses et même, sans attendre la parole présidentielle, la présentation des mesures qui seront annoncées.

On y retrouve , pêle-mêle, l’instauration d’une prime exceptionnelle défiscalisée, versée de façon volontaire; une accélération de la suppression de la taxe d’habitation ; l’anticipation de la désocialisation des heures supplémentaires dès le 1 et janvier ; une nouvelle revalorisation de la prime d’activité ; l’augmentation du minimum vieillesse...

Il est aussi fortement conseillé à E.Macron de changer personnellement. De quitter les habits de Jupiter, de faire preuve d’empathie, d’écoute, de bienveillance. Et même de s’imposer un exercice de repentance sur les outrances langagières de son début de quinquennat, sur son arrogance et son mépris.

Oui mais voilà. Il peut faire tout cela « et en même temps » rien ne serait régler avec de telles annonces et cet acte de contrition. Rien. Notre pays veut une grande réforme sociale et fiscale pour l’égalité et la justice. Il attend un vrai changement dans nos institutions et notre vie démocratique. Aujourd’hui avec les Gilets jaunes, demain, très certainement, avec d’autres formes, d’autres secousses.

Le macronisme n’est que l’épisode d’une crise démocratique et sociale, d’une crise de la pensée face aux défis contemporains. C’est pourquoi il nous faut parler augmentation des salaires et augmenter nos imaginaires sur les formidables possibles qui frappent à la porte. Sans oublier l’essentiel : cela peut donner le meilleur ou conduire à l’abîme. Pour l’instant, si on avait à voter le week-end prochain pour les élections Européennes, le paysage ne serait pas très bon...

Olivier Dartigolles

Emmanuel Macron: Nous voulons plus que de la contrition, une grande réforme sociale et fiscale basée sur l'égalité et la justice - Olivier Dartigolles, 10 décembre 2018
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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 16:10
Débat sur Parcoursup et l'inégalité d'accès à l'enseignement supérieur organisé à la fac Ségalen de Brest par le MJCF et le PCF avec la présence de représentants de la FSU, de la CGT éduc'action, de Sud éducation et le sénateur Pierre Ouzoulias

Débat sur Parcoursup et l'inégalité d'accès à l'enseignement supérieur organisé à la fac Ségalen de Brest par le MJCF et le PCF avec la présence de représentants de la FSU, de la CGT éduc'action, de Sud éducation et le sénateur Pierre Ouzoulias

Communiqué de Presse 
 
 

De Parcoursup à l’augmentation des droits d’inscription :

la réforme libérale en marche !

À l’occasion de la discussion de la loi relative à l’orientation et à la réussite des étudiants, la droite sénatoriale avait voté un article autorisant les établissements d’enseignement supérieur à « décider d’un tarif spécifique de droits d’inscription pour les étudiants étrangers, hors Union européenne ». En séance, le 8 février dernier, la ministre chargée de l’enseignement supérieur, Mme F. Vidal, avait donné un avis défavorable à cette proposition. Lors de la Commission mixte paritaire du 13 février 2018, M. Gabriel Attal, alors député et aujourd’hui secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale, s’y était lui aussi opposé en considérant que : « les étudiants étrangers deviennent ensuite des ambassadeurs de la France dans leur pays et transmettent des valeurs ».

À rebours et sans aucune concertation, le Premier ministre vient d’annoncer, en présence de Mme F. Vidal, que les frais d’inscription des étudiant·e·s non communautaires seraient fortement augmentés. Ainsi, pour la licence, leur montant serait multiplié par seize, en passant de 170 € à 2770 € : « Bienvenue en France » !

Alors que la France a cédé à l’Australie sa troisième place des pays accueillant le plus grand nombre d’étudiant·e·s, qu’elle sera dépassée, sans doute l’année prochaine, par la Russie et l’Allemagne et que d’autres nations ont mis en œuvre des dispositifs financiers généreux pour les accueillir, comment croire que la hausse des droits d’inscription puisse être une solution pour les retenir ? Ce raisonnement emprunté au « marketing de la rareté » est, non seulement, une absurdité économique démontrée par les échecs des politiques similaires tentées ailleurs, mais aussi une insulte à la tradition universitaire française ouverte sur le monde, à l’instar des collèges parisiens fondés au Moyen Âge pour accueillir les étudiants pauvres et étrangers.

Le projet du Gouvernement ne peut donc avoir qu’une autre finalité. Refusant de donner aux universités les moyens budgétaires dont elles ont besoin pour satisfaire l’accueil d’un plus grand nombre d’étudiant·e·s, le Gouvernement leur impose de trouver des ressources propres, notamment par l’augmentation des droits d’inscription. C’est ce que lui demandait la majorité sénatoriale, au début de l’année, en estimant que 1 000 € pour tout le monde serait une « première étape raisonnable ». Le Gouvernement tente de rassurer en affirmant que ce n’est pas son projet, mais il avait aussi repoussé en février la proposition d’une augmentation des droits pour les étudiant-e-s non communautaires. Après Parcoursup, cette mesure montre au contraire sa volonté de poursuivre son programme de réforme libérale de l’enseignement supérieur. Les prochaines étapes sont connues : fin des diplômes nationaux, du statut des enseignants-chercheurs, etc.

Au Sénat, le groupe CRCÉ continuera de défendre l’universalité de l’accueil dans l’enseignement supérieur. Contre la doxa libérale, nous pensons que c’est la gratuité qui donnera de la valeur au service public du savoir, de la connaissance et de l’enseignement supérieur.


 

Pierre Ouzoulias, sénateur communiste,

Paris le 10 décembre 2018

De Parcoursup à l’augmentation des droits d’inscription :  la réforme libérale en marche ! (Pierre Ouzoulias, 10 décembre 2018)
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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 20:10
Ian Brossat: on a besoin de sortir de cette crise avec des mesures sonnantes et trébuchantes pour le pouvoir d'achat (Ian Brossat, 9 décembre 2018)

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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 20:05
Communiqué de presse du PCF - 9 décembre 2018
 
 Marche pour le climat à Nancy : le PCF dénonce l'arrestation des deux organisateurs
 
Le PCF dénonce la garde à vue des deux organisateurs de la marche pour le climat qui avait lieu hier à Nancy et à laquelle les communistes ont participé.
 
Cette arrestation, sous prétexte que la préfecture a injustement interdit la manifestation et alors même qu'aucun incident n'a été deploré, est scandaleuse.
Au total, les organisateurs ont été maintenus près de 24h en garde à vue. Rien ne justifie cela!
 
La manifestation s'est déroulée pacifiquement, dans le calme et elle a été, du fait de sa bonne organisation, un franc succès en terme de participation.
 
Le PCF demande l'abandon de toutes poursuites éventuelles contre Florent Compain et Denys Crolotte.
 
Parti communiste français,
 
Paris, le 9 décembre 2018.
Le PCF demande l'abandon de toutes poursuites éventuelles contre Florent Compain et Denys Crolotte, organisateurs de la marche contre le climat
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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 19:09

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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 07:30
Fabien Roussel: il faut augmenter le SMIC de 200 euros ( Le Figaro 5 décembre 2018)

Par  Le Figaro 5 décembre 2018

INTERVIEW VIDÉO - Le député du Nord, secrétaire national du Parti communiste français (PCF), était l'invité d'Yves Thréard.

Invité du «Talk-Le Figaro», Fabien Roussel, le secrétaire national du Parti communiste (PCF), a réclamé mercredi une hausse du pouvoir d'achat des Français. «Il faut augmenter le smic de 200 euros net, augmenter les salaires dans le public et dans le privé, augmenter les pensions des retraités, restaurer les services publics, annuler toutes les taxes sur l'essence», a listé le député du Nord.

«L'augmentation du Smic, c'est l'État qui le décide le 1er janvier. C'est aussi l'État qui peut convoquer un Grenelle social et demander aux partenaires sociaux de se mettre autour de la table pour organiser une augmentation générale des salaires», a insisté le nouveau patron du PCF.

«Un Grenelle social»

Pour Fabien Roussel, l'année 2019 est propice à une augmentation des salaires «car les toutes les entreprises vont bénéficier d'une double ration du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE)». Le communiste réclame par ailleurs «des critères précis» d'attribution du CICE «pour que cet argent public soit distribué aux PME, aux commerçants, aux artisans qui en ont besoin, pour accompagner la hausse des salaires». Pour financer toutes ces mesures, Fabien Roussel réclame le retour de l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF).

Sa transformation, au début du quinquennat en un impôt immobilier «est un scandale», a-t-il dit. Le député a par ailleurs indiqué qu'il voulait déposer une motion de censure avec les socialistes et les Insoumis pour «relayer le combat» des «gilets jaunes».

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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 07:17
 Il y a un incendie social. Il faut un canadair de mesures sociales,  estime Fabien Gay (PCF) - Public Sénat, 6 décembre 2018
« Il y a un incendie social. Il faut un canadair de mesures sociales » estime Fabien Gay

Alors que le Premier ministre Edouard Philippe s’exprime devant le Sénat ce jeudi, Fabien Gay, sénateur (communiste) de la Seine-Saint-Denis, estime que les mesures annoncées par le gouvernement hier, ne sont que des mesurettes. Et qu’il faut poser « un nouveau contrat social du XXIe siècle ».

Par Public Sénat

A quelques minutes de l’allocution du Premier ministre Edouard Philippe, devant les sénateurs, Fabien Gay, sénateur (communiste) de la Seine-Saint-Denis enjoint le gouvernement à agir vraiment : « Je pense que l’on est dans un moment extrêmement grave. Il y a cette colère des Gilets jaunes mais elle n’est pas seule. Il y aune colère populaire qui s’exprime depuis des années, sur une mal vie (…) On ne calmera pas la colère populaire avec de petites mesurettes. Là, il y a un incendie social, il faut un canadair de mesures sociales. Pas trois petits verres d’eau (…) Depuis 18 mois, les inégalités se sont aggravées. »

Et d’ajouter : « Il faut que nous nous posions la question d’un nouveau contrat social du XXIe siècle, qui s’appuie sur trois piliers. D’abord un pilier social (…) un deuxième pilier écologique (…) Et le troisième pilier, c’est la démocratie. »

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