commenter cet article …
/image%2F1489059%2F20230703%2Fob_d3a7c7_capture-d-ecran-2023-07-03-a-19-07.png)
/image%2F1489059%2F20210331%2Fob_e972c6_pcf-0-logo-couleur-largeur.jpg)
La semaine dernière étaient découvertes 29 millions de doses d’AstraZeneca dans un entrepôt italien. S’en est suivi des passes d’armes entre l’UE et le Royaume-Uni ou, devrait-on dire, des larmes de crocodiles de part et d’autre. Cet évènement pourrait constituer le nouvel épisode d’un feuilleton télévisé s’il n’illustrait pas de nouveau l’antagonisme entre les besoins de santé publique et les profits des grandes entreprises pharmaceutiques.
/image%2F1489059%2F20210331%2Fob_11a651_visuel-bigpharma.jpg)
En effet, dans un tour de passe-passe dont les dirigeants européens ont désormais le secret, le scandale des retards dans la campagne de vaccination et la pénurie de vaccins... seraient en fait dû à un problème d’exportation et de guerre commerciale.
Mais revenons un peu en arrière. Depuis plusieurs mois maintenant, l’Union européenne a conclu, dans le plus grand secret, des contrats avec les entreprises pharmaceutiques pour financer la recherche et les capacités de production. Le montant de ces contrats ? On l’ignore, mais il est estimé à 2,1 milliards d’euros. Les garanties dans ces contrats ? Elles sont faibles sinon inexistantes. Alors que se passe-t-il exactement ? Tout simplement, les big pharmas, qui comme toute entreprise capitaliste ont pour objectif principal le profit, jouent la concurrence, font monter les prix et organisent la pénurie.
Dès lors, la seule solution pour sortir de la crise sanitaire n’est pas le nationalisme vaccinal mais bien le développement de la production. Quand bien même demain toute la population européenne serait vaccinée, si les variants continuent à circuler dans le monde le virus et la pandémie seraient toujours là et tout serait à recommencer. Cela, les big pharmas l’ont bien compris et le voient comme une opportunité pour d’avantage de profits encore. Mais de l’autre côté ce sont des vies humaines qui se comptent aujourd’hui par millions (2,5 millions de morts depuis le début de la pandémie).
Le cynisme de la situation se résume bien dans cette question : À combien évaluez-vous une vie humaine ? Autrement dit, combien êtes-vous prêt·e·s à payer pour la sauver ? Des solutions s’imposent pourtant : lever les brevets, mutualiser la production et faire des vaccins et des traitements des biens communs de l’humanité !
En France, le code de la Santé publique et la loi de 2020 autorisent, « si l'intérêt de la santé publique l'exige et à défaut d'accord amiable avec le titulaire du brevet, [...] de soumettre par arrêté au régime de la licence d'office ». La loi du 20 mars 2020 nous permet de réquisitionner les entreprises comme Sanofi à cet effet. Au niveau international, plus de 100 pays menés par l’Inde et l’Afrique du Sud portent cette exigence. Que l’UE et la France arrêtent de les bloquer systématiquement !
La campagne « Pas de profit sur la pandémie » regroupe aujourd’hui plus de 200 organisations au niveau européen, dont plus de 30 au niveau français. Il nous faut encore l’amplifier et construire ce rapport de force pour faire des vaccins et traitements anti-pandémiques des biens communs de l’humanité. Dans la prochaine période, il est essentiel que les élus et les municipalités s’engagent, en soutenant (par des vœux) et en diffusant (dans les médias municipaux, sur les frontons des mairies...) l’initiative citoyenne : https://noprofitonpandemic.eu/fr/ .
Au-delà, il faut sortir la santé des mains du marché. Notre revendication de longue date d’un pôle public du médicament est aujourd’hui largement partagée dans la population et le monde médical. Servons-nous de cette campagne pour mobiliser largement sur ces questions.
Nous ne sommes pas dans une tragédie grecque, la fin n’est pas inéluctable. Alors ensemble sortons de ce mauvais feuilleton que veulent nous vendre nos dirigeants pour faire en sorte que demain notre santé soit un droit et plus jamais une source de profit pour les capitalistes !
Charlotte Balavoine
/image%2F1489059%2F20210329%2Fob_8b0b44_pcf-0-logo-couleur-largeur.jpg)
/image%2F1489059%2F20210329%2Fob_3e082d_pleintemps-66-fevrier-2021-page-1.jpg)
/image%2F1489059%2F20210329%2Fob_a832ec_pleintemps-66-fevrier-2021-page-2.jpg)
/image%2F1489059%2F20210329%2Fob_0bae7d_pleintemps-66-fevrier-2021-page-3.jpg)
/image%2F1489059%2F20210329%2Fob_98d04f_pleintemps-66-fevrier-2021-page-4.jpg)
Contre l'apartheid, les communistes se sont levés. Hommage à Dulcie September. Aujourd'hui, jour anniversaire de son assassinat à Paris le 29 mars 1988, les " belles rouges " du PCF à Saint Brieuc, qui avaient déjà débaptisé symboliquement une rue Thiers il y a quelques jours pour donner le congé de la République au nabot massacreur des communards, rendent hommage à Dulcie September, venue inaugurer la rue Mandela à Saint-Brieuc avant son assassinat.
Manifestation Retraités
Mercredi 31 MARS – MORLAIX (10 h 30 – Place des Otages)
/image%2F1489059%2F20210329%2Fob_9682a7_ucr-3.jpg)
Sur Morlaix, cette action prendra la forme d'un rassemblement à 10 h 30 sur la Place des Otages, rassemblement suivi par une marche en direction de la Sous-Préfecture.
Le Parti Communiste apporte, bien évidemment, son soutien à cette action et aux revendications qui y seront portées.
Il appelle à y venir nombreux
/image%2F1489059%2F20210329%2Fob_ccd197_telegramme-manif-31-mars.jpg)
/image%2F1489059%2F20210329%2Fob_2a4c49_ouest-france.jpg)
La commission Duclert souligne l’implication politique et militaire de notre pays qui a conduit à la mort de 800 000 Tutsis en 1994. Sur la base d’une définition étroite de la notion, elle exclut néanmoins une « complicité ».
Emmanuel Macron s’en réjouit. Il espère tenir enfin de quoi solder et clore l’épineux dossier de la relation de la France au Rwanda. Les conclusions de la commission de recherche sur les archives relatives au génocide des Tutsis (1990-1994), remises à l’Élysée le 26 mars, marquent une « avancée considérable », estime-t-il. Les historiens auraient ainsi fait œuvre utile, qui pourrait ripoliner l’image de la France aux yeux de toute l’Afrique. Celle-ci « ne mérite pas la méconnaissance qu’on lui impose après l’avoir soumise des décennies. Cela ne peut plus durer », résume le chercheur Vincent Duclert, qui a présidé ces travaux durant deux années. Le rapport est « très dense et documenté », il « établit de très nombreuses responsabilités » et constitue un « acte courageux et digne d’appréciation », réagit sur Twitter le président de l’Union africaine, Moussa Faki. Il s’agit, selon lui, d’une « importante décision au service de la vérité sur l’événement le plus dramatique de l’histoire africaine contemporaine ». Pas de réaction officielle, en revanche, du président rwandais, Paul Kagamé. Son ministère des Affaires étrangères salue « un pas important vers une compréhension du rôle de la France ».
Le Rwanda s’apprête également à publier un rapport dans les semaines à venir « dont les conclusions compléteront et enrichiront celles de la commission Duclert ». Celle-ci retrace l’itinéraire d’une faillite politique et militaire de la France indéniablement liée au drame du génocide qui a causé la mort de 800 000 Tutsis en 1994. « Une horreur dans l’horreur que l’on ne peut supporter et que l’on voudrait cacher à la face du soleil. Dans ce cas précis, elle porte un nom : le cadavre mutilé d’un gosse », écrivait à ce propos Jean Chatain, envoyé spécial de l’Humanité en 1994 au Rwanda, témoin en première ligne, décédé le 5 décembre 2019.
La commission pointe une « responsabilité accablante » de l’Élysée et l’obstination de François Mitterrand à ne pas vouloir regarder poindre un dénouement épouvantable. La France s’en est ainsi tenue à une simple opposition entre le camp hutu, incarné par le président Habyarimana, et le Front patriotique rwandais (FPR). Elle s’est polarisée sur les menaces de ce dernier et n’a pas rompu à temps avec son protégé, alors même qu’il se livrait au génocide. Elle a, enfin, réagi tardivement avec l’opération « Turquoise », laissant périr la très grande majorité des Tutsis du Rwanda. C’est, en substance, ce que dit la commission Duclert. Vincent Duclert avance toutefois une explication à cet égarement aux lourdes conséquences. « Si la France l’avait su, si elle avait compris qu’en formant cette armée pléthorique, elle formait de facto des miliciens, elle serait sortie du Rwanda, peut-être aurait-elle agi différemment », dit-il dans entretien accordé au journal le Monde. Selon lui, « elle n’a rien su, ni compris des événements (…) C’est en cela que les responsabilités sont lourdes et accablantes. Elle a ignoré la réalité rwandaise et plaqué sur le pays les schémas néocoloniaux de puissances occidentales et de lectures ethnicistes ».
Responsable, donc, la France, mais aucunement complice de quelque façon que ce soit dans le génocide. « Il n’y a aucun document qui démontre un soutien aux extrémistes hutus dans leur ciblage des Tutsis en tant que “race” à exterminer. La France ne s’est jamais associée à un tel programme, ni ne l’a voulu dans ses actes et ses discours. Elle n’a pas non plus armé, ni formé les milices qui allaient en premier lieu exécuter le génocide. Elle a cru former des soldats rwandais », insiste Vincent Duclert. Pas de quoi convaincre l’association Survie. « Les conditions de la complicité sont clairement réunies », estime un de ses membres, François Graner, coauteur de l’État français et le génocide des Tutsis (Éditions Agone, 2020). Il suffit d’avoir un soutien actif en connaissance de cause. « Les décideurs français n’avaient pas d’intention génocidaire. Leur intention, c’était de maintenir le Rwanda dans leur zone d’influence, comme ils font dans plein de pays d’Afrique, c’est une politique générale à laquelle Mitterrand se tenait de façon très active. »
Bel interview d'Irene Frachon dans le Ouest-France. Un combat de géant face au système des labos pharmaceutiques et a leur omerta pour protéger des intérêts financiers et institutionnels.
Lire aussi:
Clip présenté par le Collectif Inter Hôpitaux de Rennes en collaboration avec le syndicat CGT du CHU de Nice, en featuring avec Alee et Corinne Masiero.
Nous tenons à remercier très sincèrement : - Alee et Delphine pour tout le temps passé, les enregistrements, les conseils, la gentillesse, sans qui ce projet n'aurait jamais pu se réaliser - Erwann du pied de la pompe et Max du P’tit son pour la basse et l'accordéon - Corinne Masiero pour avoir fait le lien entre culture et santé : Big up Corinne, No Culture No Futur!!! - Pierre Perret - Guillaume Meurice - Pierre Emmanuel Barré - Giedré - Ariane Ascaride - Karimouche - Marie Desplechin - Fredo des Ogres de Barback - Yvan Le Boloc'h - Bruno Gaccio - Gilles pour le mixage et le mastering - Vero et Julianna à la vidéo pour Rennes - Francis pour la prise de son, David et Stéphane à la vidéo pour Nice - Benoit - HK pour nous avoir laissé reprendre sa chanson "Danser encore" en totale liberté.
Cette initiative est née de la rencontre entre le Collectif Inter Hôpitaux de Rennes, Usagers de l’Hôpital, soignants, non soignants, et les hospitaliers du syndicat CGT de l’hôpital l’Archet-CHU de Nice, avec une volonté commune à défendre l'Hôpital Public, afin d’embellir le présent et de construire l’avenir. La Santé est un droit, les hôpitaux un bien public qu’il nous faut défendre car ils sont en danger du fait des réformes successives qui affaiblissent notre système de santé. Une conception globale de la santé qui intègre le bien-être physique, psychologique et social voilà aussi ce que nous défendons.
Dans cette conception, l’accès à la culture pour toutes et tous est aussi un élément essentiel à tout être humain pour se réaliser. Chacun dans notre chemin personnel, professionnel, citoyen, continuons à nous ouvrir, à discuter, à créer des liens, à développer des réseaux, des communautés d’intérêt, des moments de partage. Alors retrouvons-nous dans les nombreuses mobilisations qui se multiplient, qui nous permettront de construire un projet qui nous ressemble et nous rassemble.
N’attendons pas, ensemble, défendons le service public qui nous est cher, construisons le monde d’après.
ENSEMBLE SAUVONS L'HÔPITAL PUBLIC !!! (Toutes les personnes présentes en studio dans ce clip étaient vaccinées ou avaient une PCR négative de moins de 48h au moment du tournage)
https://m.facebook.com/CIHRennes/ https://www.collectif-inter-hopitaux.... https://www.cgt-chudenice.fr/ https://www.facebook.com/CGTARCHETNICE https://www.facebook.com/CGT-Santé-So... * * * * * * * * * *
Refrain : Nous on veut continuer à soigner encore Voir nos gestes soulager vos corps Aider vos âmes à aller mieux encore Oh, non non non non non non Nous on veut continuer à soigner encore Voir nos gestes soulager vos corps Aider vos âmes à aller mieux encore Nous sommes des héros de passage Vite oubliés, faussement comblés Prends ta médaille et fais silence Sois bon en toutes circonstances Un seul mot d’ordre « l’obéissance » L’Hôpital Public en souffrance C’est compliqué, faut en parler Faut continuer la résistance Faire preuve de désobéissance C’est le temps de l’inobservance Refrain Vous ne demandez pas la lune Seulement de quoi nous recevoir Mais ceux d'en haut n'entendent pas ceux d'en bas Quand on reste enfermé dans sa tour d'ivoire Vous ne demandez pas l'aumône, seulement le minimum vital Mais la vie à un prix dans c'bas monde et le monde d'en haut ne retient que c'qui est rentable Vous ne demandez pas l'impossible, seulement d'ouvrir un peu les yeux Vu que les leurs regardent ailleurs quand l'hôpital meurt à petit feu Vous ne demandez pas grand-chose, surtout pas partir en guerre Vu que la guerre ça prend des vies et vous la vie c'est c'qu'il y a de plus chère ! Refrain Hosto Boulot : Robot c’est trop Pas les moyens, c’est la consigne Austérité sur ordonnance Et malheur à celui qui pense Et tant pis pour la bienveillance Le management autoritaire Et tous leurs comptes d’apothicaires Font s’envoler nos espérances Ils font preuve de tant d’indécences Mais n’auront pas notre conscience Refrain "Essentiel", mot a priori banal, se définit dans le Petit Larousse, page 430, comme "Essentiel : absolument nécessaire". Santé, Culture se rejoignent sur l'essentiel. Essentiels pour continuer à vivre, essentiels pour reposer nos corps, essentiels pour apaiser nos âmes. Artistes et soignants unis dans la volonté de continuer à soigner, continuer d'aider les âmes à aller mieux, encore et toujours, essentiels, essentiels, essentiels. Surtout sachez n’pas oublier Que malgré toute cette souffrance Notre passion on l’a dans la peau Pour le sauver pas b’soin de héros Laissez-nous faire notre boulot Une seule devise pour l’Hôpital Pas de retour à l’anormal Alors restons solidaires Au bout du tunnel, la lumière On sortira tous de cet enfer Refrain (x2)