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10 mars 2018 6 10 /03 /mars /2018 12:11
Retour du CAO de Lampaul-Guimiliau: des histoires d'exil terrifiantes, d'une triste banalité... Et maintenant, un devoir d'accueil et d'humanité!

J'ai eu l'occasion de rencontrer pendant des heures des migrants accueillis au CAO de Lampaul-Guimiliau il y a quelques jours.

Ce furent des moments d'échange très beaux, qui donnent à réfléchir au-delà de l'émotion d'entendre ces témoignages particulièrement durs, de la part de jeunes qui ont déjà tant affronté, mais qui gardent le sourire et beaucoup de gentillesse et d'optimisme malgré tout. 

Une discussion prolongée avec trois migrants africains accueillis au CAO m'a permis de mettre des maux et des visages derrière les mots connus de la tragédie de la migration africaine aujourd'hui, à l'aune de la politique répressive de l'Europe, de la misère de l'Afrique, de la barbarie de la Libye après la guerre occidentale pour abattre le régime crapuleux de Mouammar Kadhafi qui a plongé ce pays de le chaos et la criminalité à grande échelle dont les migrants sont les premières victimes.

Ces jeunes là sont partis de chez eux, en Afrique de l'Ouest, depuis 18 mois, deux ans. 

Ils ont entre 19 et 20 ans. Ils sont partis mineurs. 

Parce qu'ils étaient orphelins, rejetés ou exploités par leurs familles,ou parce qu'ils voulaient pouvoir faire des études, se construire un avenir. 

Ils ont marché, marché en remontant vers l'Afrique du Nord, fait certainement des petits boulots pour survivre car ils ne sont pas riches. 

Ils sont arrivés en Libye, et là, à leurs dires, presque tout le monde est armé, et tout "noir" est une proie en puissance.

Ils ont été enfermés pour certains 6 mois dans des hangars ou des cours par des citoyens libyens violents et criminels, qui ont fait pression sur eux pour extorquer de l'argent à leurs familles dans leur pays d'Afrique de l'Ouest.

Ceux qui ne peuvent payer sont abattus quand il y a besoin de faire de la place dans le hangar ou la prison, pour terrifier les autres. Des femmes sont violées régulièrement. Des hommes sont réduits à l'état d'esclave pour des travaux de forçats. 

Le racisme vis-à-vis des noirs africains est effarant. Des crimes contre leur dignité humaine se commettent à la pelle chaque jour. 

Ceux qui peuvent s'échapper (très difficile), payer pour s'en sortir et payer un passeur pour tenter de traverser la Méditerranée arrivent sur des plages encadrés par des hommes en armes. 

Pour ces privilégiés qui peuvent croire échapper bientôt à l'enfer, quand leurs frères et leurs sœurs restent en arrière, un autre enfer commence.  

On les fait monter à 180 dans des zodiacs en plastique souple qui peuvent crever à tout moment et que quatre hommes suffisent à transporter sur leurs dos.

Le moteur est agonisant, il n'y a que pour quelques heures de transport en essence dedans.

On a tout confisqué au migrant.

Ils n'ont pas de manteau, pas d'imper, pas de veste, tout objet tranchant ou qui risquerait de crever le bateau est retenu.

Ils sont serrés plus encore que des sardines, sachant que tout mouvement de bascule en dehors du bateau serait fatal. Les gens ont peur, se font dessus. 

Personne n'a encore de téléphone avec GPS pour se repérer.

Il n'y a pas de pilote.

Bientôt, il n'y aura plus d'essence, 4 ou 5 heures après le départ, et le bateau va dériver pendant deux jours avec à son bord des gens angoissés, souffrants, paralysés par le manque de place, les sauts de température sur la mer.

Il n'y a rien à manger, quelques bouteilles d'eau seulement.

Par chance, un bateau italien arrive pour secourir les passagers du zodiaque, de ce radeau de la méduse: quand il arrivera à Lampedusa, cela se passe au printemps 2017, il y aura des milliers de migrants à bord dont les embarcations ont été repérés par satellite précédemment.

Sur les cinq zodiaques qui sont partis de cette plage libyenne à 40 minutes d'intervalle deux jours avant, quatre simplement pourront être secourus, tandis que l'un d'entre eux sombrera en mer, avec environ 180 personnes noyées! 

C'est le prix de ce trafic criminel. Le terrible ratio qui explique qu'il y ait eu plus de 10 000 migrants ayant sombré en Méditérranée depuis 2014: la frontière la plus meurtrière du monde, devant celle du Mexique et des Etats-Unis.   

Les migrants savent qu'ils vont vers une mort possible. Ils ne peuvent plus reculer. Sur les plages, ceux qui refusent de monter sont abattus par les passeurs!

Dans le chaos libyen post-guerre civile, les migrants sont devenus le principal moyen de faire de l'argent pour bon nombre de libyens qui souvent, du temps de Kadhafi, vivaient assez bien avec des postes dans la fonction publique, ou des entreprises dépendant de l'Etat, sans trop travailler, les emplois pénibles étant occupés par des étrangers. La vertu de la rente pétrolière qui crée un complexe de supériorité alimenté aussi par le passé esclavagiste de ces pays arabes.  

Arrivés à Lampedusa 3 ou 4 jours après le départ de Libye, les migrants sont conduits dans des cars au commissariat de police où on les force à poser leurs empreintes: ça y est, ils sont dublinés, ils ne pourront demander l'asile dans un pays autre que l'Italie! 

L'Italie compte beaucoup de migrants. Une grande partie de la population n'a plus de compassion. Il y a de la xénophobie. Nos migrants africains parlent rarement italiens. Ils sont souvent chassés. Ils survivent avec peine. Ils traversent la frontière de la France et de l'Italie parfois facilement, parfois très difficilement.

Ils arrivent à Paris, et dorment pendant deux ou trois mois dans des cartons au pied du Stade de France ou Porte de la Chapelle, déambulant dans Paris de 6h du matin à minuit, simplement contents de pouvoir manger avec les Restos du cœur ou d'autres associations caritatives ou d'aides aux réfugiés. La police les chasse régulièrement, la vie est très dure. 

Finalement, ils acceptent d'être conduits dans un centre pour qu'on examine leur demande de titre de séjour. Ce sera un bourg de la campagne finistérienne, un peu loin de tout, mais ils ne savaient pas où ils allaient être conduits. Là, il n'y a presque rien à faire, mais ils se font des amis, sympathisent avec des citoyens français qui leur montrent de la solidarité, mais il y a des tensions aussi de temps en temps entre réfugiés, notamment entre Afghans et Africains. 

Chacun porte sa croix, a une histoire d'exil très dure à transporter, des parents et amis laissés sur le bord du chemin, des horreurs vues et subies, mais souvent beaucoup de courage et de foi encore, l'idée qu'il faut forcer sa chance, que si Dieu le veut, on arrivera à s'en sortir, à vivre une vie normale, à aller à l'école, avoir un métier, pouvoir danser en boîte de nuit, faire du foot...

Mais 75% de ces migrants sont dublinés, menacés par une expulsion en Italie ou en Grèce! 

D'où ils n'auront aucun avenir. L'extrême-droite qui risque d'arriver au pouvoir en Italie promet leur renvoi en Afrique, après tous ces sacrifices subis, la Grèce est dans une situation économique et sociale qui ne leur laisse guère de chance d'intégration et de travailler. 

Beaucoup de ces migrants sont maintenant francophones.

Ils sont pleins de ressources, de richesse intérieure, d'appétit de vivre, de capacité à apprendre, à travailler, à construire.

En les accueillant, en les accueillant mieux, en les régularisant, la France pourrait compter sur une jeunesse du monde qui pourrait lui apporter beaucoup. 

Une grande partie de ces migrants sont inexpulsables en réalité.

Va t-on les renvoyer en Afghanistan où ils risquent la mort?

L'Italie ou la Grèce compte bien plus de migrants que la France et ne les régulariseront pas facilement. 

Dès lors, on voit bien l'absurdité de la politique de Dublin et de renvoi dans le premier pays européen d'accueil, on voit bien le manque d'humanité et de pragmatisme de la politique française vis-à-vis de l'accueil des migrants.

France, pays riche qui a proclamé les Droits de l'Homme, pays qui pendant la Révolution française accordait les droits de représentants à des étrangers, pays qui a construit son histoire et son identité moderne avec l'immigration, pays qui a été défendu et libéré pendant les deux guerres mondiales avec tant de combattants étrangers (africains, nord-africains, asiatiques, polonais, italiens, espagnols), ancien pays colonial qui a contribué à déstabiliser profondément les régions d'où proviennent les migrants. 

France, réagit si tu ne veux pas perdre ton âme! 

Nous, citoyens français, on vaut mieux que le visage que nous montrons actuellement, notre Etat et notre société, mais heureusement pas un grand nombre de citoyens solidaires et mobilisés, aux migrants et réfugiés qui auraient tant à nous apporter. 

L'histoire nous jugera, comme elle a jugé les Français dans leurs rapports aux persécutés de la seconde guerre mondiale.  

Notre responsabilité individuelle et collective est engagée par rapport à ces drames humains massifs, mais qui ont des visages, de la chair, des coeurs et des rêves. 

Ismaël Dupont, élu communiste-Front de Gauche à Morlaix et Morlaix-Communauté

le 10 mars 2018    

 

           

  

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10 mars 2018 6 10 /03 /mars /2018 12:10
Roger Héré

Roger Héré

Compte-rendu du conseil municipal du 8 mars 2018

Début du conseil : 19h.

1° Compte rendu de séance du conseil du 7 décembre 2017

Pour les mêmes raisons que d'habitude (absence de compte rendu réel) l'opposition s'abstient sur ce point.

Débat d’orientations budgétaires, année 2018

Le rapport présenté par la majorité fait état :

a) des dispositifs nationaux prévus pour les collectivités territoriales :

- La loi de programmation des finances publiques pour la période 2018/2022, fixe un objectif national d’économies de 13 milliards d’euros, au total, soit une économie de 2,6 milliards par année. Ces 2,6 milliards annuels sont obtenus par différence entre le taux d’évolution actuel moyen (2,5 % par an) et un taux de croissance annuel fixé à 1,2 %.

- Dispositif d’exonération de la taxe d’habitation : l’État indique, sans autre précision, qu’il prendra à sa charge la compensation ;

- Le montant de la DGF sera identique en 2018 par rapport à 2017, après 4 années de baisse

- La dotation de solidarité urbaine (DSU) et la dotation de solidarité rurale (DSR, à laquelle Plouigneau est éligible) seront revues à la hausse pour atténuer l’impact des baisses de dotation forfaitaire pour les communes les plus fragiles.

- Aucune hausse n’est prévue en 2018 pour la dotation nationale de péréquation (DNP). Le montant du FPIC est maintenu en 2018 avec une modification du dispositif de sortie (fin en 2020).

 

b) de la situation financière de la commune

Le montant de l’épargne brute de la commune de Plouigneau (intérêt de la dette compris) a représenté 827 414 € en 2015, 709 614 € en 2016 et 539 927 € pour 2017.

L’encours de dette est faible (260 €/habitant en 2018 contre 842 € moyenne nationale) et le ratio de désendettement est de 2,5 ans (au niveau national la situation est considérée saine en dessous de 8 ans).

Pour la fiscalité directe (taxe d’habitation, taxes foncières sur les propriétés bâties et non bâties), la loi de finances augmente les bases cadastrales de 1,24 %. La commune propose le maintien des taux pour 2018. Le total des produits de la fiscalité directe sera de 1 575 585 € pour 2017, ce qui correspond à 40 % des recettes de fonctionnement.

Les dépenses de fonctionnement ont augmenté de 3,61 % en 2017 par rapport à 2016. Il s’agit essentiellement le fait des charges à caractère général (+ 12,26 %) les charges de personnel n’augmentant pas (+ 0,61 % seulement)

Les recettes de fonctionnement ont évolué de 0,41 % en 2017. Il s’agit essentiellement le fait :

- du produit de la fiscalité directe (+ 1,41%), à savoir 1 575 585 € pour 2017, soit 40 % des recettes de fonctionnement;

- de la baisse du produit des dotations (- 0,38%), dû à la contribution de la commune au redressement des finances publiques ( - 72 955 €). Le montant total des dotations s’est ainsi élevé à 1 328 285 € pour 2017, soit 34 % des recettes de fonctionnement ;

- de la baisse du produit de la fiscalité indirecte (-0,26%). Le montant total de ces produits s’élève à 537 344 €, à savoir 14 % des recettes de fonctionnement.

c) des orientations pour 2018

La municipalité estime que la hausse des bases d’imposition (+ 1,24%), devrait compenser les réductions de dotations, et qu’ainsi les recettes de fonctionnement devraient être stables par rapport à 2017.

Au niveau des dépenses la majorité envisage :

- de « stabiliser » les effectifs municipaux  (les dépenses de personnels et charges annexes représentent 46 % des dépenses totales de fonctionnement);

- de diminuer la subvention au CCAS,

- le maintien des subventions aux associations.

S’agissant de la piscine elle indique que le contrat de DSP venant à expiration en 2020, la commune devra se positionner en 2019.

Pour ce qui concerne les nouvelles propositions, la majorité envisage :

- la construction d’un préau à l’école de la Chapelle du Mur (50 000 €) ;

- l’achat d’une maison rue du 9 août pour la construction de logements sociaux et sa démolition (50 000 €) ;

- la création d’une nouvelle salle polyvalente (études et travaux pour 2018 : 100 000 €) ;

- la réhabilitation de l’ancienne perception (maison médicale) 420 000 € TTC ;

- aire de jeux et parcours sportif au plan d’eau (50 000 €)

- cheminements doux (30 000 €).

En ce qui concerne les programmations pluriannuelles, des travaux de voirie (200 000€ en 2018 dont 30 000 € pour l’aire de camping-car et 320 000 € d’accessibilité et de rénovation (écoles).

En budget « lotissements» création d’un lotissement à Pors an Doas à la place de l’ancien EHPAD.

Lors de l’exposé par Mme le Maire des éléments du DOB, elle a effectué des commentaires oraux sur les difficultés de procéder désormais à l’extension des constructions du fait du transfert de la compétence à Morlaix-communauté (PLUI).

R. Héré est intervenu pour indiquer qu’elle avait omis de souligner dans ses commentaires les dangers de la loi de programmation des finances publiques imposée par le gouvernement du président Macron, qui impose d’office une sérieuse dose d’austérité pour les communes pour les cinq ans à venir, une perte importante d’autonomie et de prérogatives pour les communes par la suppression de la Taxe d’habitation. Il ajoute que, du coup, les communes se retrouvent encore plus dépendantes du bon vouloir de l’État, dont rien ne garantit de façon pérenne les attributions de compensation.

B. Le Vaillant indique pour sa part que l’on ne pouvait pas laisser dériver indéfiniment l’évolution des finances publiques, justifiant du même coup la politique du président Macron, ce que lui fait remarquer R. Héré.

J.Huon intervient pour dire que, s’agissant du foncier, on ne pouvait plus raisonner comme avant et que l’on devait avoir une réflexion sérieuse et globale sur la structuration du foncier.
D. Guizien indique pour sa part que le PLUI apporte incontestablement des contraintes, mais que l’on ne pouvait pas continuer de dédier toujours plus de foncier pour la construction, et qu’il fallait tenir compte de la situation nouvelle. Il a regretté que la municipalité n’ait pas saisi l’occasion qui lui était offerte d’avoir une réflexion sur l’aménagement du centre-bourg.

S’agissant de la situation financière, R.Héré rappelle que les remarques des années précédentes conservaient totalement leur validité, dans la mesure où la majorité n’avait pas changé d’un iota sa façon d’agir. Il rappelle qu’un ratio de désendettement aussi bas (2,5 années) n’est pas forcément le signe d’une bonne politique, mais il indique au contraire que la municipalité ne réalise pas aujourd’hui les investissements qu’elle pourrait entreprendre et qui seraient pourtant nécessaires pour demain. D’autre part il souligne que le dispositif mis en place par le gouvernement du président Macron nous fait craindre que la gestion minimaliste de l’actuelle majorité ne se retourne contre elle et qu’elle n’ait une incidence négative sur les dotations puisque celles-ci seront désormais attribuées par rapport aux budgets réalisés.

R.Héré fait remarquer que les effets de la politique menée par la majorité se traduisent invariablement par des restrictions en ce qui concerne les dépenses de personnel, alors que les effectifs ne sont pas à la hauteur des besoins et que des remplacements ne sont pas effectués. Comme toujours c’est ce chapitre qui constitue la variable d’ajustement des politiques de restriction.

S’agissant de la maison de santé, J.Huon indique que tant qu’à réaliser un tel équipement, il était nécessaire de bien dimensionner le périmètre pour avoir un équipement réellement disciplinaire, ce qui ne semblait pas le cas actuellement, et qu’il fallait prendre en compte les nouveaux besoins.

R. Héré renchérit en indiquant qu’il serait souhaitable de s’orienter davantage vers un équipement de type centre de santé, d’une part pour être le moins possible à la merci du bon vouloir des praticiens libéraux, et d’autre part pour répondre aux demandes émanant des jeunes praticiens qui sont de plus en plus demandeurs de conditions d’exercice différentes, en préférant le salariat à l’activité libérale.

 

3° budget commune,reports d’investissement restes à réaliser

Information du conseil : 512 236 € en dépenses et 126 702 € en recettes

 

4° construction d’une maison de santé pluridisciplinaire

La mairie propose de créer un budget annexe et de l’assujettir à la TVA.

La discussion sur le sujet a eu lieu dans le cadre de l’examen du DOB (voir ci-dessus)

 

5° acquisition d’une maison 19 rue du 9 août

La majorité propose d’acquérir un ensemble immobilier, en vue de sa démolition (coût total 50 000 €) en vue d’y réaliser 5 logements locatifs sociaux adaptés (PLIA).

Accord

6° Logements sociaux ESPACIL

Décision déjà prise pour les logements à Kerbriand. L’avis des Domaines avait été reçu postérieurement à la précédente décision de mai 2016. Nouvel avis sollicité pour régularisation.

Accord

7° Lutte contre la mérule et autres parasites

 

Délibération nécessaire pour déterminer que la commune soit inscrite en zone de vigilance ou en zone d’exposition.

A la demande de l’opposition proposition de demander le maintien en zone de vigilance.

Accord.

 

8 ° Convention avec ENEDIS

Mise en place d’une ligne électrique en souterrain dans la zone de Kervanon. Servitude à consentir à ENEDIS.

Accord

9° Tarifs camps ALSH 2018 et tarifs camps relais des Jeunes

Légère modification pour les deux tranches supérieures de revenus ; maintien pour la première tranche.

Accord

10° indemnités stagiaires BAFA

La majorité propose une augmentation de 5 €, soit une indemnité de 320 € au lieu de 315 € pour un stage complet de 14 jours effectifs.

L’opposition demande chaque année depuis 2014 de porter l’indemnité à 600 €, ce à quoi se refuse obstinément la majorité.

Pour ce motif l’opposition vote contre la proposition de la majorité.

 

11° projets des écoles

Tarifs légèrement augmentés pour 2018.

Abstention de l’opposition

12° Allocations scolaires

Proposition d’allouer les allocations scolaires suivantes :

Ecoles publiques : 45,21 € par enfant (44,76 € en 2017)

Ecole privée Sainte Marie : 665,36 € par enfant (658,77 € par enfant).

Jean-Yves Lecomte intervient pour souligner que que la tarif de l’allocation pour Sainte Marie, intègre le coût de la cantine pour tous les élèves, alors qu’il semble bien que tous ne mangent pas forcément à la cantine.

Mme Kerrien, adjointe, indique pour sa part que le nombre d’enfants ne déjeunant pas à la cantine est très minime.

Comme les années précédentes et pour le même motif (montants alloués à l’école Ste Marie) l’opposition vote contre ces tarifs.

 

13° passage sous voie communale

Il est demandé d’autoriser M. Raphaël COTTY (ferme de Croas Men) à réaliser un boviduc sous le chemin communal ‘Roc’h Ven ».

Accord

14° Fonds de soutien à l’investissement local (FSIL)

Deux dossiers sont proposés :

- la rénovation thermique extérieure de l’école de Lannelvoez (270 000 €) ;

- la maison médicale (350 000 €).

Accord

 

15° compte-rendu des décisions prises par le Maire et par délégation du conseil

 

J. Huon demande des explications sur la ligne de trésorerie ouverte à la Banque Postale ainsi que sur le taux retenu avec la marge de 0,48 % l’an.

La secrétaire de mairie répond qu’il s’agit d’une ligne utilisable par tirages et remboursements successifs, et que le taux de base applicable est le taux variable EONIA, qui se situe actuellement en-dessous de 1 %.

 

16° questions diverses

 

J. Huon demande où on en est à propos de la friche FORD, ancien garage désaffecté et délabré situé route de Paris, dont la construction est située sur le territoire de la commune de Plouigneau (une partie des parkings est sur le territoire de Morlaix)

Mme le Maire répond qu’une réunion tripartite (commune de Plouigneau, commune de Morlaix et Morlaix communauté est prévue (pas de date précise pour l’instant) et que le préfet a été saisi.

L’opposition souhaite que ce problème soit réglé au plus vite.

Suite à l’intervention au dernier conseil de 2017, R. Héré demande où l’on en est à propos de l’EHPAD. Mme le Maire rappelle qu’elle a échangé avec le syndicat et les représentants du personnel et que la situation serait aplanie.

 

Fin du conseil  : 21 h 00

 

 

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10 mars 2018 6 10 /03 /mars /2018 09:12
Ville de Morlaix: une offre d'emploi des plus gênantes (Le Télégramme, 10 mars 2018)

Une annonce pour recruter un directeur de la communication à la mairie est en ligne, depuis près d’un mois. En stipulant que le candidat devra «anticiper la future période électorale». Alors que l’opposition s’insurge, la mairie, elle, explique qu'il s'agit d’une grosse faute du cabinet de recrutement.

 

« Notre client, acteur territorial Finistérien, est à la recherche de son Directeur de la Communication et de l'Événementiel (F/H), pour accompagner le dirigeant élu dans sa mandature, anticipant la future période électorale. » Cette annonce, parue sur un site internet d’offres d’emploi pour un poste à pourvoir à la mairie de Morlaix, a fait bondir l’opposition municipale. 

«C’est sidérant !», a réagi, ce vendredi, le socialiste Jean-Paul Vermot. Ce dernier est co-signataire d’un communiqué de l’opposition qui s’interroge sur cette annonce, notamment sa dernière partie : «Mme Le Maire dispose déjà d’un collaborateur de cabinet à son usage quasi exclusif, avait-elle besoin de faire payer par les Morlaisiens un Directeur de la Communication dont l’objectif est sa réélection ? Les salariés de la ville sont au service des Morlaisiens, pas d’un élu ! Nous demandons donc à Mme le Maire de retirer sans attendre cette annonce.»

«Écrire une annonce ainsi est évidemment contraire au code électoral !», répliquent Agnès Le Brun et Chantal Péron, la directrice des services qui l’assurent : ce n’est pas la Ville qui a rédigé le texte de l’annonce.

 

Une erreur du cabinet de recrutement

Ce qu’il s’est passé, c’est qu’en plus de proposer le poste de directeur de la communication et de l’événementiel aux titulaires de la fonction publique, par le biais du centre de gestion, la mairie de Morlaix a souhaité ouvrir le poste à d’éventuels contractuels. Et a, pour cela, fait appel à Randstad, un cabinet de recrutement privé, qui a repris la fiche de poste écrite par les services de la mairie. «Mais ils se sont autorisés à réécrire l’annonce sans la faire valider!» 

Prévenue par l’un des agents, ce jeudi, Chantal Péron, directrice générale des services, a immédiatement demandé à Randstad de retirer l’annonce. Le contrat qui les lie à la Ville va être dénoncé. «Ce cabinet, qui est venu vers nous, commence à travailler avec les collectivités. Mais c’est fou d’être aussi ignorant. A l’avenir, nous serons bien plus prudent», lance Agnès Le Brun qui espère qu’une solution sera trouvée pour faire enlever l’annonce de tous les autres sites d’offres d’emploi qui ont repris cette annonce erronée et sur lesquels elle est toujours visible. «Nous allons mettre le cabinet de recrutement devant ses responsabilités car il y a un vrai préjudice.»


 

Ville de Morlaix: une offre d'emploi des plus gênantes (Le Télégramme, 10 mars 2018)

Opposition. "Quatre mois sans commissions"

Dans son communiqué, l'opposition municipale dénonce également l'annulation du conseil municipal du 10 avril et regrette d'apprendre "des grands projets dans la presse (Maison des associations, maison médicale et le retour annoncé du funiculaire)" alors qu'il leur semblait "crucial d'aborder ces sujets en commissions municipales et en conseil".

Mais impossible, selon eux, quand il se passe "quasi quatre mois" entre deux conseils, "sans réunion des commissions, lieu naturel du débat et de l'information due à tous les élus". Sur les réunions informelles proposées par Agnès Le Brun, ils ont accepté une fois mais "ils n'acceptent plus que la démocratie locale soit remplacée par ces réunions non publiques" (...)

Le Télégramme, 10 mars 2018

 

Mme le Maire, il ne faudra pas oublier d’intégrer le salaire du directeur de la communication à vos frais de campagne !

L’annonce ci­-dessous parue sur un site d’emploi de cadres a retenu toute notre attention.

« Notre client, acteur territorial Finistérien, est à la recherche de son Directeur de la Communication et de l'Événementiel (F/H), pour accompagner le dirigeant élu dans sa mandature, anticipant la future période électorale. »

A sa lecture, on comprend donc que Mme le Maire a d’ores et déjà lancé sa campagne électorale pour 2020, mais là, personne n’en doutait. Par contre, utiliser l’argent de la municipalité pour préparer celle-ci est insupportable !

Mme Le Maire dispose déjà d’un collaborateur de cabinet à son usage quasi exclusif, avait-elle besoin de faire payer par les morlaisiens un Directeur de la Communication dont l’objectif est sa réélection ?

Les salariés de la ville sont au service des morlaisiens, pas d’un élu !

Nous demandons donc à Mme le Maire de retirer sans attendre cette annonce.

Des compétences existent d’ailleurs en interne pour occuper ce poste : alors, plutôt que d’aller « chasser » ce qui s’apparente plus à un « Directeur de campagne », parions sur ceux qui servent, ont servi les morlaisiens !

Nous souhaitons également dénoncer l’annulation du Conseil Municipal du 10 avril prochain.

En effet, alors même qu’une nouvelle fois nous apprenions de grands projets dans la presse (Maison des associations, maison médicale et le retour annoncé du funiculaire), il nous semblait crucial d’aborder ces sujets en commissions municipales et en conseil…

Nous aurions pu d’ailleurs nous féliciter de voir une grande partie notre programme de 2014 reprise par la majorité actuelle.

Mais le minimum démocratique n’est pas de mise dans le fonctionnement de la majorité actuelle, en témoigne les quasi 4 mois sans réunion des commissions.

Où, dès lors débattre des suppressions de postes dans les écoles Gambetta, Jaurès et Caër, si ce n’est en commission enseignement ?

Où, dès lors, débattre des projets de nouvelles infrastructures si ce n’est en commission urbanisme ?

Pour se dédouaner, nous nous voyons désormais proposer des réunions en tête à tête avec la Maire et ses proches adjoints, à huis clos.

Nous avons accepté une première fois en demandant clairement, sereinement et fermement un fonctionnement normal des commissions municipales, lieu naturel du débat et de l’information due à tous les élus.

Force est de constater que ce n’est pas la volonté du Maire.

Dès lors, nous n’acceptons plus que la démocratie locale, réunion du Conseil Municipal et travail des commissions, soit remplacée par ces réunions non publiques.

Le lien pour lire l’annonce :

https://www.cadremploi.fr/emploi/detail_offre?offreId=156116043151680925&provenance=trovit&utm_source=trovit&utm_medium=flux&utm_campaign=trovit_agregateur__flux_offres

Communiqué du 9 mars 2018 

Les élus de l'opposition de gauche (Coopérative Citoyenne, PS, PCF-Front de Gauche) au conseil municipal: Elisabeth Binaisse, Jean-Pierre Cloarec, Ismaël Dupont, Hervé Gouédard,  Sarah Noll, Valérie Scattolin, Jean-Paul Vermot 

  

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9 mars 2018 5 09 /03 /mars /2018 11:46
Mme le Maire, il ne faudra pas oublier d’intégrer le salaire du directeur de la communication à vos frais de campagne ! (communiqué de l'opposition de gauche à Morlaix, 9 mars 2018)

Mme le Maire, il ne faudra pas oublier d’intégrer le salaire du directeur de la communication à vos frais de campagne !

L’annonce ci­-dessous parue sur un site d’emploi de cadres a retenu toute notre attention.

« Notre client, acteur territorial Finistérien, est à la recherche de son Directeur de la Communication et de l'Événementiel (F/H), pour accompagner le dirigeant élu dans sa mandature, anticipant la future période électorale. »

A sa lecture, on comprend donc que Mme le Maire a d’ores et déjà lancé sa campagne électorale pour 2020, mais là, personne n’en doutait. Par contre, utiliser l’argent de la municipalité pour préparer celle-ci est insupportable !

Mme Le Maire dispose déjà d’un collaborateur de cabinet à son usage quasi exclusif, avait-elle besoin de faire payer par les morlaisiens un Directeur de la Communication dont l’objectif est sa réélection ?

Les salariés de la ville sont au service des morlaisiens, pas d’un élu !

Nous demandons donc à Mme le Maire de retirer sans attendre cette annonce.

Des compétences existent d’ailleurs en interne pour occuper ce poste : alors, plutôt que d’aller « chasser » ce qui s’apparente plus à un « Directeur de campagne », parions sur ceux qui servent, ont servi les morlaisiens !

Nous souhaitons également dénoncer l’annulation du Conseil Municipal du 10 avril prochain.

En effet, alors même qu’une nouvelle fois nous apprenions de grands projets dans la presse (Maison des associations, maison médicale et le retour annoncé du funiculaire), il nous semblait crucial d’aborder ces sujets en commissions municipales et en conseil…

Nous aurions pu d’ailleurs nous féliciter de voir une grande partie notre programme de 2014 reprise par la majorité actuelle.

Mais le minimum démocratique n’est pas de mise dans le fonctionnement de la majorité actuelle, en témoigne les quasi 4 mois sans réunion des commissions.

Où, dès lors débattre des suppressions de postes dans les écoles Gambetta, Jaurès et Caër, si ce n’est en commission enseignement ?

Où, dès lors, débattre des projets de nouvelles infrastructures si ce n’est en commission urbanisme ?

Pour se dédouaner, nous nous voyons désormais proposer des réunions en tête à tête avec la Maire et ses proches adjoints, à huis clos.

Nous avons accepté une première fois en demandant clairement, sereinement et fermement un fonctionnement normal des commissions municipales, lieu naturel du débat et de l’information due à tous les élus.

Force est de constater que ce n’est pas la volonté du Maire.

Dès lors, nous n’acceptons plus que la démocratie locale, réunion du Conseil Municipal et travail des commissions, soit remplacée par ces réunions non publiques.

Le lien pour lire l’annonce :

https://www.cadremploi.fr/emploi/detail_offre?offreId=156116043151680925&provenance=trovit&utm_source=trovit&utm_medium=flux&utm_campaign=trovit_agregateur__flux_offres

Communiqué du 9 mars 2018 

Les élus de l'opposition de gauche (Coopérative Citoyenne, PS, PCF-Front de Gauche) au conseil municipal: Elisabeth Binaisse, Jean-Pierre Cloarec, Ismaël Dupont, Hervé Gouédard,  Sarah Noll, Valérie Scattolin, Jean-Paul Vermot 

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9 mars 2018 5 09 /03 /mars /2018 11:00
L'école primaire Corentin Caër fait partie des trois écoles morlaisiennes publiques qui perdraient des classes à la rentrée  (photo Le Télégramme)

L'école primaire Corentin Caër fait partie des trois écoles morlaisiennes publiques qui perdraient des classes à la rentrée (photo Le Télégramme)

Les bons comptes et les beaux contes de la députée En Marche Sandrine Le Feur

"Tout va très bien, Madame la Marquise", la chanson de Paul Misraki interprétée par l'orchestre de Ray Ventura avant guerre s'applique très bien à la communication de la députée de la circonscription de Morlaix Sandrine Le Feur justifiant la suppression des trois classes d'écoles publiques à Morlaix à Jaurès, Gambetta, Corentin Caër, et de la classe de l'école des quatre vents à Lanmeur. 

"Cela n'est rien, Madame la Marquise, tout va très bien... On déplore un tout petit rien!"

Madame Le Feur donne des leçons de satisfaction et un carton jaune aux élus d'opposition de gauche à Morlaix qui ont critiqué son gouvernement et sa majorité pour la suppression des postes dans trois écoles publiques morlaisiennes. Au passage, Madame Le Brun qui paraissait justifier dans la presse les fermetures de classe est épargnée, faut-il y voir les signes d'une connivence qui se renforce? ...  

Le taux d'encadrement par élève progresse.

Il y aurait parait-il davantage de postes d'enseignants par élèves à la rentrée 2018 qu'à la rentrée 2017 car la suppression des postes n'est pas proportionnelle sur le territoire français à la réduction du nombre d'élèves, notamment en maternelle. Mais de qui se moque-t-on, quand on réduit considérablement les possibilités de scolarisation des moins de 3 enfants en maternelle, en ne les comptabilisant jamais dans les effectifs de rentrée? 

Le ministre Blanquer annonce lui-même la suppression de 200 à 300 classes en milieu rural sur France Inter lundi dernier, 5 mars, mais tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes pour cette disciple du docteur Pangloss que semble devenir Mme Le Feur quand il s'agit de présenter avantageusement l'injustifiable dans les beaux atours rassurants de la langue de bois technocratique des cabinets ministériels: on supprime moins de postes qu'on le pourrait, donc tout va très bien...

Mais les faits sont têtus Madame Le Feur, et ont leurs raisons que les sophismes destinés à justifier la baisse des moyens à l'éducation nationale et leurs conséquences pour la dégradation de l'éducation de nos enfants en école publique ne connaissent pas. 

Prétendre qu'on critique le dédoublement des classes de CP et CE1 en zone prioritaire parce qu'on critique la réduction des moyens humains en zone non prioritaire relève de la malhonnêteté intellectuelle.

Encore que l'on pourrait discuter des faux semblants de la discrimination positive pratiquée par Macron et Blanquer, dans la lignée de Sarkozy, pour assurer une réelle égalité des chances à tous les enfants pour leur réussite scolaire.

Les enfants issus de milieux populaires, défavorisés, pour qui l'école républicaine se doit d'assurer les conditions de la réussite comme pour les autres enfants, ne se trouvent pas que dans les zones prioritaires, et il y en a beaucoup dans les écoles dont votre gouvernement supprime des classes dans la circonscription de Morlaix, et en particulier dans les trois écoles publiques morlaisiennes de Corentin Caër, Léon Gambetta, Jean Jaurès.     

Difficile de prétendre que "le soutien budgétaire de l'éducation nationale aux écoles de la République est sans précédent" quand les réformes du lycée, des universités, et les moyens affectés aux inspections académiques et rectorats à la rentrée 2018 visent à faire contribuer l'éducation nationale aux objectifs de suppression de 120 000 postes de fonctionnaires du président monarque Emmanuel Macron...

Non franchement, nos enfants valent mieux que cette langue de bois marquée par la mauvaise foi.   

Ismaël Dupont, élu PCF-Front de Gauche à Morlaix, 

membre de la Commission Enseignement du conseil municipal de Morlaix

***

 

Carte scolaire. S. Le Feur : « Davantage de profs par élèves à la rentrée 2018 » (Le Télégramme, 7 mars 2018)

Une douzaine de jours après l'annonce de la carte scolaire, qui a vu plusieurs fermetures de classes actées sur la circonscription, dont trois à Morlaix, la députée Sandrine Le Feur a livré son analyse de la situation à travers un long communiqué dont voici quelques extraits. « La carte scolaire a validé sept fermetures sur la circonscription, mais aussi deux ouvertures. Parce qu'il y a des évolutions démographiques importantes. Sur le Finistère, selon les projections, les effectifs des écoles publiques à la rentrée 2018 devraient baisser de 845 élèves, dont 588 en maternelle. Cette chute constante des effectifs s'accentue cette année et ira en s'amplifiant à l'avenir. Ces réalités sont pourtant évacuées dans les prises de position des élus locaux et de l'opposition, pour lesquels il est plus facile de taire ce constat et plus confortable d'égrener les suppressions de postes », constate la députée Sandrine Le Feur avec regret.

« Le soutien aux écoles est sans précédent »


« L'éducation est une priorité pour le gouvernement. Le soutien budgétaire de l'Éducation nationale aux écoles de la République est sans précédent. Si la baisse démographique avait été appliquée strictement, 1.796 postes auraient été supprimés dans le pays », poursuit Sandrine Le Feur, qui signale que « le taux d'encadrement des élèves finistériens progresse et atteint, pour la rentrée 2018, 5,52 professeurs pour 100 élèves, contre 5,48 actuellement ». Et la députée de conclure : « Sans céder à la démagogie, on ne peut, pour sa commune, pour son école ou pour ses enfants, dénoncer des classes trop chargées et, dans le même temps, critiquer le dédoublement des classes de CP et CE1 en zone prioritaire, une mesure d'équité et de justice sociale ».
© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/carte-scolaire-s-le-feur-davantage-de-profs-par-eleves-a-la-rentree-2018-07-03-2018-11877678.php#CBYZ37jPKAgAUClT.99

 

 

  

  

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9 mars 2018 5 09 /03 /mars /2018 07:47
Distribution de tracts à l'hôpital de Morlaix mercredi 7 mars pour la défense des EHPAD, d'une autre politique publique en faveur des personnes âgées

Distribution de tracts à l'hôpital de Morlaix mercredi 7 mars pour la défense des EHPAD, d'une autre politique publique en faveur des personnes âgées

Distribution de tracts à l'hôpital de Morlaix mercredi 7 mars pour la défense des EHPAD, d'une autre politique publique en faveur des personnes âgées

Distribution de tracts à l'hôpital de Morlaix mercredi 7 mars pour la défense des EHPAD, d'une autre politique publique en faveur des personnes âgées

A l'instar de notre distribution dans toutes les gares du département de notre lettre ouverte aux élus et à la population pour la défense du service public ferroviaire et l'accessibilité de la pointe bretonne, et du tract national du PCF pour la défense de la SNCF, des militants communistes distribueront mercredi prochain, 14 mars, le matin et en fin d'après-midi, des tracts pour la défense du service public ferroviaire et de la SNCF. 

SNCF: changer OUI, casser NON! (Tract PCF - mars 2018)

SNCF : changer OUI, casserNON !

 

L’Europe, avec sa doctrine libérale, mène une guerre contre le service public ferroviaire. La France, avec le nouveau pacte ferroviaire issu du rapport Spinetta, y joue un rôle central.

è Une France à deux vitesses

Alors que les besoins de mobilité ne cessent d’augmenter, cette réforme n’apportera aucune réponse. En refusant de financer les « petites lignes », le gouvernement laisse la responsabilité aux régions, sans aucun moyen supplémentaire. Plus de 9000 kilomètres sont menacés !

La concentration des investissements sur les métropoles et les grands nœuds ferroviaires va créer des déserts ferroviaires.

è Le statut comme argument de la division

Le gouvernement veut supprimer le statut des cheminots pour les nouveaux embauchés. Ce régime, qu’ils financent par des cotisations plus élevées que celles du régime général, n’est en rien responsable de la dette de la SNCF. Avec cette suppression purement idéologique, le gouvernement oppose les cheminots aux usagers.

è Ouverture à la concurrence : rien n’est obligatoire

Pour justifier l’urgence et la violence de cette réforme, le gouvernement dit que l’ouverture à la concurrence est inéluctable. Mensonge ! Rien n’est obligatoire, les traités européens permettent d'y déroger.

Hausse des prix, rétrécissement du réseau et  baisse du niveau de sécurité : les usagers seront les grands perdants de l’ouverture à la concurrence ! 

Usagers, citoyens, cheminots, élus : luttons pour un service public ferroviaire de qualité. C’est notre patrimoine. Il faut investir pour le développer et l'améliorer.

 

Une réforme anti-écologique !

En proposant la filiation du fret, donc sa privatisation, et alors que la question écologique est d’une urgence absolue, le gouvernement porte un coup fatal à la lutte contre le réchauffement climatique. Un train de 35 wagons, c’est 55 camions de 32 tonnes en moins sur les routes !

è La dette de la SNCF, parlons-en !

Le gouvernement utilise l’argument de la dette pour exiger la privatisation de la SNCF. Cette dette de 53 milliards résulte du sous-engagement de l’Etat et des investissements faits sur demande de l’Etat pour construire les lignes de TGV. Rien à voir avec le statut des cheminots ! La SNCF paie chaque année 2,7 milliard d’euros de frais financiers et intérêts aux banques et assurrances, l'équivalent de 26 000 emplois de cheminots au statut alors que les besoins de mobilité ne cessent d’augmenter.

 La solution : 3 milliards d’euros par an de nouveaux financements pour la SNCF

On trouverait des moyens pour le métro en Ile-de-France, et pas pour une bonne desserte ferroviaire dans tout le pays : cela n’a pas de sens ! Ce serait abandonner tous les territoires ruraux et les villes moyennes, une catastrophe en matière d’aménagement du territoire.

Il faut dégager plus de 3 milliards d’euros par an pour la SNCF, pour assurer la desserte de tout le territoire. Il suffit pour cela d’utiliser les leviers qui ont fait leur preuve en Ile-de-France :

  • extension de la taxe locale sur les bureaux et de la taxe sur les parkings d’hypermarchés à l’ensemble du pays ;
  • création d'un versement transport payé par les entreprises à toutes les régions.
  • mise en place d'une éco-taxe poids-lourds ;

Il sera possible ainsi de réduire la dette de la SNCF, d’augmenter les investissements et de limiter les prix des billets. Un cercle vertueux, plutôt que le cercle vicieux du gouvernement.

è Il faut changer, quelques propositions

  • Une entreprise unique et intégrée, 100 % publique, sous contrôle démocratique, protectrice pour ses agents comme pour les usagers.
  • Un plan d'investissement massif pour redynamiser les lignes vétustes et rendre son attractivité au rail.
  • Le développement du fret pour désengorger les routes, limiter la polution et l'insécurité routière.

Soyons toutes et tous dans la rue le 22 mars pour exiger une vraie réforme de la SNCF, pas un bradage !

Lettre ouverte aux élus et à la population.

Réforme de la SNCF. Accessibilité de la pointe bretonne.

 

Brest le 7 mars 2018

Madame la Présidente, Monsieur le Président.

 

Lundi 17 février 2018, 300 personnalités du monde politique, économique et social, se sont réunies à Quimper, au siège du Conseil Départemental, pour défendre le pacte d’accessibilité de la pointe bretonne dans une totale unanimité. Quelques différences de stratégies uniquement sur la forme afin de désenclaver la Bretagne, le Finistère, et mettre Quimper et Brest à 3h00 de Paris par le TGV.

Dans le même temps, après les rapports Duron et Spinetta sur la SNCF dressant des tableaux apocalyptiques de la société nationale et proposant des réformes libérales en vue de la libéralisation , de la privatisation, de l’abandon ou du transfert vers les collectivités régionales des lignes déficitaires, le gouvernement annonce le recours aux ordonnances, la réforme du statut de la SNCF, l’ouverture à la concurrence, la suppression du statut des cheminots et renvoie aux Régions la gestion et la suppression de 9000 kilomètres de lignes!

Dans de telles conditions, si les ordonnances sont votées à l’Assemblée Nationale et au Sénat, via une loi d’habilitation, il en sera fini des engagements et vœux du pacte d’accessibilité de la pointe bretonne à 3h00 de Paris. La responsabilité des députés et sénateurs bretons est engagée!

Les promesses n’engageants de plus en plus et malheureusement que ceux qui les croient, comment croire qu’avec la fin d’un service public unifié, la SNCF livrée à la concurrence aura la possibilité et la capacité d’investir dans les travaux nécessaires afin de mettre Brest et Quimper à 1h30 de Rennes!

Déjà, suite aux politiques libérales de l’Union Européenne, déclinées par les gouvernements successifs, d’ailleurs souvent anticipées par la direction de la SNCF avec ses dernières réformes, 70 % des TGV ne sont plus rentables du fait du coût astronomique des péages ferroviaires!

Ainsi, si cette réforme passe, il est fortement à craindre, la rumeur circulant, que nous n’ayons bientôt plus que des TGV privatisés de Paris à Rennes et des TER gérés en Service Public régional entre Rennes, Brest et Quimper aux frais des collectivités..

Qui pourra croire également, qu’avec la fin du statut des cheminots, véritable leurre pour la population et ses représentants, que les chemins de fer fonctionneront mieux? 

Le statut des cheminots est la contrepartie du service public et des contraintes du métier. Chaque profession ayant ses avantages et ses inconvénients. D’ailleurs, depuis les dernières réformes de la SNCF, du fait des suppressions massives d’emplois ( 2000 par an, 30 000 en 15 ans), des salaires proposés et des conditions de travail, de la baisse continue du pouvoir d’achat, de la réforme des retraites avec le recul progressif de l’âge de départ, il est reconnu que l’entreprise a du mal à recruter des conducteurs. La SNCF ne pourra sûrement pas mieux fonctionner avec des appels d’offres toujours au moins disant et une main d’œuvre de plus en plus précarisée et mal payée.

Le prix du billet de train coûtera-t-il moins cher? Il n’y a qu’a aller chez nos voisins Anglais pour le vérifier. Les prix ont augmenté de 60% depuis la privatisation, comme chez nous pour les prix de l’énergie depuis 5 ans. La concurrence ne fait pas baisser les prix, nous le voyons bien à l’expérience et aussi au vu des scandales d’ententes sur les prix. Le peuple Anglais aujourd’hui revendique à 65% la renationalisation des chemins de fer Britannique.

La sécurité ferroviaire sera-t-elle assurée? L’exemple de l’Angleterre est encore édifiant mais aussi malheureusement dans notre pays avec l’accident dramatique de Brétigny conséquence d’économie de maintenance, de suppressions d’emplois de cheminots et de manque d’investissements dans le réseau.

Le service public sera-t-il mieux assuré? Personne ne peut le croire surtout que nous voyons, toujours pour les mêmes raisons, de moins en moins de cheminots dans les gares et sur les quais; des trains sans contrôleurs; les guichets supprimés et les usagers sans information, renvoyés vers Internet ou vers d’autres modes de transport!

La dette de la SNCF n’est jamais que la dette que l’État lui fait supporter selon des règles comptables et de gestion imposées afin que la France ne passe pas pour une république bananière. Quelles seraient les dettes des routes et des autoroutes si celles-ci étaient gérées par une société en propre comme la SNCF ?

Quelles seraient les situations financières des compagnies aériennes si elles ne bénéficiaient pas d’exonérations de taxes sur les carburants?

Le Fret ferroviaire s’est écroulé dans notre pays depuis la libéralisation et la mise en concurrence. Ne laissons pas éclater la SNCF et casser le ferroviaire voyageur.

Revenons à un véritable service public SNCF voyageurs et marchandises où les lignes rentables compensent les lignes déficitaires, pour le bien commun, l’écologie et la sécurité de tous.

Dans l’attente de votre réponse, veuillez recevoir Madame la Présidente, Monsieur le Président nos salutations les plus respectueuses.

 

Pour les communistes du Finistère

Le Secrétaire Départemental

Ismaël DUPONT

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6 mars 2018 2 06 /03 /mars /2018 07:55
Lucienne Nayet en conférence à Plougasnou (photo de Pierre-Yvon Boisnard le 12 mars 2015)

Lucienne Nayet en conférence à Plougasnou (photo de Pierre-Yvon Boisnard le 12 mars 2015)

Le MRAP solidaire de Lucienne Nayet, victime d'une odieuse campagne sur un site négationniste et antisémite

Le MRAP solidaire de Lucienne Nayet, victime d’une odieuse campagne sur un site négationniste et antisémite.

Lucienne Nayet, présidente du réseau des Musées de la Résistance nationale, est victime d’une opération de propagande odieuse et violente sur un site négationniste et antisémite de la mouvance néo-nazie très active sur Internet.

Le MRAP est indigné par l’opération dont a été victime Lucienne Nayet et l’assure de sa totale solidarité.

Un rédacteur de ce site a piraté et détourné un article de presse rendant compte d’une rencontre de Lucienne Nayet avec des collégiens. Cette intervention concernait l’histoire de son « enfance cachée » pendant la Seconde Guerre mondiale et de la persécution menée par les nazis et le régime de Vichy en France occupée.

Ce type d’opération s’inscrit dans une stratégie de provocation visant à donner le plus large écho possible à des discours de haine et de violence qui sans cela auraient du mal à trouver un auditoire en dehors des nostalgiques de l’ordre nazi et des adeptes d’une vision raciste du monde.

Le MRAP récemment visé par le même site a déjà déposé deux plaintes contre lui et demandé sa fermeture pour trouble à l’ordre public. Il sera vigilant sur les suites de la plainte déposée par Lucienne Nayet et faire condamner ses rédacteurs, ses hébergeurs, ses financeurs.

Face à la haine, il faut toujours trouver la force de résister. Le travail d’histoire reste le meilleur rempart face aux « assassins de la mémoire ».

Paris le 27 février

Lire aussi: 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/cotes-d-armor/le-musee-de-saint-connan-soutient-lucienne-nayet-5597710

Lire aussi: 

Notre amie et camarade Lucienne Nayet, fille de déporté à Auschwitz et ex enfant cachée, militante de la mémoire, ciblée par un ignoble site antisémite et néo-nazi

Attaques antisémites ignobles contre Lucienne Nayet: communiqué des administrateurs du Musée de la Résistance Nationale, 23 février 2018

Communiqué de l'ANACR 29 et du maire de Champigny-sur-Marne, Dominique Adenot, en soutien à Lucienne Nayet, présidente du réseau du Musée de la Résistance, victime d'attaques antisémites odieuses sur internet

94. CITOYENS. COM
Soutien à la présidente du MRN après les insultes d’un site néonazi
Soutien à la présidente du MRN après les insultes d’un site néonazi

Hébergés de l’étranger pour échapper à la loi française qui interdit l’incitation à la haine, les sites antisémites, racistes, homophobes se lâchent sur la toile, sous la confortable protection de l’anonymat. Mi-février, c’est la présidente du Musée de la Résistance nationale (MRN) de Champigny-sur-Marne, Lucienne Nayet, qui a été victime de l’un de ces portails.

Née en 1941 au milieu de la guerre, Lucienne Nayet n’a pas connu son père, Michel Lerman. S’étant enfui d’Ukraine pour se réfugier en Pologne puis en France, ce dernier a été raflé lorsque sa femme était enceinte, interné à Drancy puis déporté et assassiné à Auschwitz. Lucienne a survécu à l’horreur en vivant cachée chez un prêtre en Vendée, grâce à un réseau de résistance. Une histoire douloureuse et longtemps enfouie que la présidente du Musée de la Résistance nationale a commencé à raconter après la mort de sa mère. Ainsi, Lucienne va dans les écoles pour raconter le pire et le meilleur de l’humain dans ces périodes sombres. Mi-février, un article de la Dépêche a rendu compte d’une de ces visites, dans un collège de Pontacq, dans les Pyrénées, alors que Lucienne Nayet est également présidente du réseau Musée de la Résistance nationale en Béarn. C’est cet article et sa photo que le site nazi a caviardé d’insultes et de photo-montages, malheureusement complété d’une kyrielle de commentaires rivalisant d’images et de réactions du même tonneau. Le même site, généreux dans sa haine, s’en prend également à une députée LREM noire dans des termes tout aussi ignobles.

« Ce type d’opération s’inscrit dans une stratégie de provocation visant à donner le plus large écho possible à des discours de haine et de violence qui sans cela auraient du mal à trouver un auditoire en dehors des nostalgiques de l’ordre nazi et des adeptes d’une vision raciste du monde. Tous les adhérents de l’association Musée de la Résistance nationale, reconnue d’utilité publique pour son action pédagogique et mémorielle permanente, sont indignés par l’opération dont a été victime leur présidente et l’assurent de leur totale solidarité et de leur amitié. Ils l’accompagneront dans toutes les démarches qu’elle a entreprises afin de faire interdire ce site et de faire condamner ses rédacteurs, ses hébergeurs, ses financeurs. Une plainte a ainsi été déposée« , a réagi le MRN.

« L’Etat français doit intervenir au niveau national et international, afin que toutes les recherches soient entreprises, et que les coupables soient sévèrement punis. Les propos d’une grande lâcheté ont été émis depuis un site néo-nazi hébergé aux Etats-Unis pour contourner la législation française sur les atteintes à l’humanité de caractère raciste et  antisémite. Mais des moyens existent aujourd’hui, et doivent être utilisés, pour trouver et condamner les coupables. La bête immonde n’est pas morte, son ventre est encore fécond de nazillons qui vomissent toujours leur haine, leurs mensonges, leur négation de l’Histoire et leurs idées fascistes. C’est bien tout cela qui est en arrière-plan de l’attaque contre la personne de Lucienne Nayet« , réclame pour sa part Dominique Adenot, maire PCF de Champigny-sur-Marne, dans son communiqué de soutien à la président du musée.

« Je viens de saisir Madame Nicole Belloubet, ministre de la Justice, Garde des Sceaux, pour lui demander de porter une attention toute particulière à la résolution de cette affaire. Je sais combien Lucienne Nayet est attachée au devoir de Mémoire de celles et ceux qui, comme elle, ont été victimes de la barbarie nazie. Les propos antisémites, dont elle est victime, témoignent de toute l’actualité de ce combat pour garder intacte la Mémoire de ces crimes », a également réagi Christian Favier, président PCF du Conseil départemental du Val-de-Marne.

Signaler un site Internet d’incitation à la haine

Un site gouvernemental permet de signaler les sites d’incitation à la haine. Son adresse : https://www.internet-signalement.gouv.fr Attention, le site précise bien qu’il ne sert à rien de signaler massivement des contenus comme on signe une pétition car une action est entreprise par les enquêteurs dès le premier signalement.  Lorsque le contenu signalé est illicite mais conçu à l’étranger, il est transmis à Interpol qui l’oriente vers les autorités judiciaires du pays concerné, précise le site gouvernemental.

A lire aussi :

Pierre Serne victime d’incitation à la haine par un site xénophobe

Souscription citoyenne pour le musée de la résistance

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6 mars 2018 2 06 /03 /mars /2018 07:18
Les militants du PCF Morlaix en action : calendrier du mois de mars
Les militants du PCF Morlaix en action : calendrier du mois de mars
Les militants du PCF Morlaix en action : calendrier du mois de mars

Mardi 6 mars (13 h 30) : Distribution d’un tract PCF devant l’hôpital de Morlaix

Le jeudi 8 mars, le PCF organise une réunion publique à SAINT BRIEUC (18 h – Petite salle De Robien), en présence d’Olivier DARTIGOLLES (porte-parole national du PCF) sur le thème « Vivre et vieillir dans la dignité, le respect : l’Humain d’abord !» 

Jeudi 8 mars (18 h) : réunion publique PCF à SAINT BRIEUC sur le thème « Vivre et vieillir dans la dignité, le respect : l’Humain d’abord !» 

Jeudi 15 mars (10 h 30) : manifestation intersyndicale retraités (10 h 30 – Mairie de Morlaix)

 

Jeudi 15 mars : Journée Action intersyndicale lycéenne

 

Mardi 27 mars : Conférence Greg OXLEY (18 h) sur le thème de la Révolution Française.

 

Mi-mars : distribution de la lettre des parlementaires communistes sur l'hôpital à l'occasion de leur tour de France des hôpitaux devant l’hôpital.

Samedi 24 mars : tracts marché de Morlaix

 

  

Mi-mars : distribution d’un tract devant la gare (rappel : action SNCF et Services Publiques le 22 mars).

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5 mars 2018 1 05 /03 /mars /2018 20:57

Ce matin, nous étions présents avec des militants de divers associations (Secours Catholique, Tam-Tam, Morlaix-Libertés, Collectif de solidarité avec les Migrants et Réfugiés du pays de Morlaix, etc.) et partis politiques (EELV, PCF) pour soutenir une famille tchétchène menacée de se voir jetée à la rue et privée d'hébergement après avoir été déplacée de Brest à Morlaix (en décembre), puis de Morlaix à Lanhouarneau fin février, puis de Lanhouarneau à St Pol-de-Léon, avec un hébergement en hôtel qui n'était assurée au-delà de ce lundi matin, sur ordre de la préfecture qui avait refusé précédemment, il y a trois jours, l'hébergement à l'auberge de jeunesse de Morlaix, ville où sont pourtant scolarisés depuis début janvier les enfants à l'école du Poan Ben.

La mobilisation de nombreux citoyens solidaires sur la durée, les coups de fil à la préfecture, aux parlementaires, aux élus de la circonscription, la rencontre des représentants de la mairie de St Pol de Léon ont permis provisoirement que la préfecture débloque sept jours d'hébergement à l'hôtel de plus pour la famille qui compte une femme enceinte avec une grossesse à risque, un mari avec des difficultés médicales, et six enfants. 

Mais maintenant il faut que l'Etat et la préfecture rendent possible un hébergement durable et un séjour régulier en France pour cette famille qui vit en France depuis cinq ans et dont trois enfants sont nés en France, en attente d'un titre de séjour qui est menacée en Tchétchénie, pays qui n'a rien de sûr et qui est entièrement sous le contrôle de Poutine comme chacun sait.

Il en va du respect des droits de l'homme et des droit de l'enfant. Il faut permettre à cette famille et à ces enfants de vivre dans un cadre sécurisant et non de rendre chaque lendemain incertain pour eux et de les faire vivre mille angoisses.     

Ismaël Dupont.

Elu PCF de Morlaix et Morlaix-Communauté      

Morlaix. Une semaine de sursis pour la famille tchétchène
 

Vendredi, une famille tchétchène de huit personnes (les parents âgés d’une trentaine d’années et six enfants de 2 à 8 ans) avait dû quitter l’hôtel de Lanhouarneau dans lequel elle était logée depuis une dizaine de jours par le 115. Se retrouvant sans solution d’hébergement. À la dernière minute, il a été décidé de les installer, pour trois nuits, dans un hôtel de Saint-Pol-de-Léon.

Ce lundi matin, une dizaine d’associations du Pays de Morlaix et des partis politiques se sont mobilisés pour ne pas que cette famille se retrouve à la rue ce soir. Tous les huit peuvent finalement rester une semaine de plus au même endroit. Sans savoir où ils iront, cependant, lundi prochain. C’est pourquoi, les associations restent mobilisées et attentives sur le cas de cette famille.

Pour rappel, le couple et ses trois premiers enfants sont arrivés en France il y a cinq ans. Faute d’avoir obtenu l’asile, ils ont dû quitter le foyer géré par Coallia, en décembre. Ils ont ensuite été hébergés un peu plus d’un mois dans un hôtel du centre-ville de Morlaix avant d’arriver à Lanhouarneau.

Une demande de titre de séjour est en cours. La famille ne souhaite pas rentrer en Tchétchénie (Russie), car elle craint pour sa vie. «C’est ridicule de les faire bouger de logement en logement et de les placer en situation d’insécurité. Nous souhaitons que cette famille puisse avoir un hébergement durable et que les enfants puissent aller à l’école», insiste le communiste Ismaël Dupont.

Monique Keromnès
Le Télégramme, 5 mars 2018

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Article du Télégramme, Monique Kéromnès, 3 mars 2018 

De nombreuses associations, dont Morlaix Libertés, Amnesty International, le Secours catholique, se sont mobilisées, vendredi 2 mars, afin d'éviter qu'une famille tchétchène ne dorme dans la rue le soir même. Ce couple de trentenaire et leurs six enfants, âgés de 2 à 8 ans, sont en France depuis cinq ans. Ils ont quitté la Tchétchénie (Russie) pour des raisons politiques. Tout d'abord hébergés à Brest, par Coallia, ils ont dû quitter leur logement fin décembre car leur demande d'asile et les recours n'ont pas abouti. Le 30 décembre, arrivés à Morlaix, ils ont été pris en charge par le 115 qui les a logés dans un hôtel de la ville. Il y a dix jours, ils ont été installés dans un hôtel de Lanhouarneau, toujours par le 115. Jeudi, ils ont appris qu'ils devaient quitter les lieux dès le lendemain, sans solution d'hébergement. D'où la mobilisation des associations mais aussi du maire de Lanhouarneau ainsi que le CDAS, qui semble avoir payé puisqu'une solution provisoire a été trouvée pour cette famille. Ils dormiront, jusqu'à lundi, dans un hôtel de Saint-Pol-de-Léon.

« Ils ne sont pas dans l'illégalité »


« Ils ne sont pas dans l'illégalité. Des démarches sont en cours car le père de famille a fait une demande de titre de séjour pour raisons médicales. Et la maman est enceinte de cinq mois et demi », précise Antoinette Lohéac, de Morlaix Libertés. D'ajouter que la famille a reçu la visite, mercredi, de l'OFII (Office français de l'immigration et de l'intégration) qui leur a proposé une prime de retour au pays. Ce que le couple a refusé. « La maman leur a répondu : je ne vais pas accepter l'argent de la France pour retourner dans mon pays et me faire tuer ! », raconte la militante. La préfecture, de son côté, indique qu'elle « ne communique pas sur les cas individuels ». 
Monique Kéromnès
 

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5 mars 2018 1 05 /03 /mars /2018 20:38
Les membres du collectif « Liberté pour Salah Hamouri » se mobilisent pour venir en soutien à l'avocat franco-palestinien

Les membres du collectif « Liberté pour Salah Hamouri » se mobilisent pour venir en soutien à l'avocat franco-palestinien

Le collectif « Liberté pour Salah Hamouri » en Pays de Morlaix, mobilisé pour le soutien l'avocat franco-palestinien détenu en Israël s'est mobilisé samedi matin sur le parvis de l'Hôtel de Ville. Le collectif, qui regroupe, fait exceptionnel, 19 associations locales, partis politiques et syndicats, a souhaité faire connaître son indignation sur les conditions de l'arrestation et du maintien en détention administrative renouvelable de Salah Hamouri, qui reste toujours sans jugement. Ils ont particulièrement insisté sur le fait que la France et son gouvernement sont silencieux car seul, « l'espoir de sa libération » a été évoqué par le ministre Le Drian qui ajoute : « Salah Halouri bénéficie de la même protection consulaire que les autres Français ». Le collectif parle alors de cynisme car « rien n'est fait pour mettre la pression sur l'état israëlien ».

Une fête de soutien le 14 avril


Des demandes d'audiences auprès de la député Sandrine Le Feur et du sénateur Jean-Luc Fichet leur ont été adressées. Par ailleurs, une fête de soutien « Six heures pour la Palestine » sera organisée par le collectif le 14 avril, avec tables rondes, conférences, repas et musique à Plourin-lès-Morlaix.
 

Le Télégramme  

article Ouest-France

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