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20 mai 2018 7 20 /05 /mai /2018 06:32
La Marée populaire du samedi 26 mai s'organise partout en France et à Morlaix

Des rassemblements sont en préparation à Brest, Quimper et Morlaix, pour le samedi 26 mai et la Marée Humaine contre la politique d'Emmanuel Macron.

A Morlaix, le PCF a pris l'initiative de proposer aux organisations politiques, syndicales, associatives signataires de l'appel présentes sur le territoire à une réunion de préparation le mardi 22 mai à 17h dans ses locaux

Pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité,

Marée populaire le samedi 26 mai

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le  Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires, utilisation de l'égalité femmes-hommes comme simple outil de communication, sans moyens financiers, alors que les femmes sont les premières concernées par les régressions sociales… sans oublier une politique militariste au niveau international. La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.

 

Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations… Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, où les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la financeoù le logement, les HLM et les locataires seraient marchandises, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.

 

Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiant.es ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets.

 

Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen. Partout en France organisons le samedi 26 mai une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité. 

 Signataires :

 Alternative et autogestion
 Alternative Libertaire
 APEIS
 ATTAC
 Climat social
 Collectif des Associations Citoyennes
 Collectif National pour les Droits des Femmes
 Collectif La Fête à Macron
 Confédération Générale du Travail
 Coordination nationale de défense des hôpitaux et maternités de proximité
 Convergence nationale de défense des services publics
 DIDF
 DIEM25
 Droit au Logement
 Ecologie sociale
 Europe Ecologie Les Verts
 Les Effronté.e.s
 Ensemble !
 Femmes Egalité
 Fondation Copernic
 France Insoumise
 Gauche Démocratique et Sociale
 Génération.s
 MJCF
 Mouvement Ecolo
 Mouvement National des Chômeurs et Précaires
 Nouvelle Donne
 Nouveau Parti Anticapitaliste
 Parti Communiste Français
 Parti de Gauche
 Parti Ouvrier Indépendant Démocratique
 PCOF
 PCRF
 République et Socialisme
 Résistance Sociale
 Snesup-FSU
 Solidaires
 Syndicat des Avocats de France
 Syndicat de la Magistrature
 UEC
 UNEF
 Union Nationale Lycéenne

 

 

La Marée populaire du samedi 26 mai s'organise partout en France et à Morlaix

Cette rencontre est inédite ! Le siège de la CGT accueillait ce jeudi 17 mai une réunion pour préparer la grande journée d'action du 26 mai. Il a vu arriver tous les ténors des partis à la gauche du PS. Benoît Hamon, Pierre Laurent, Jean-Luc Mélenchon et Olivier Besancenot étaient là pour lancer la mobilisation en vue "des marées populaires" qui seront organisées un peu partout en France. Mais pas question pour eux de prendre la parole et, conformément à ce qu'ils ont décidé de faire pour cette journée, ils ont laissé les responsables d'associations et ONG (la Fondation Copernic et Attac) présenter les choses.

 

Article Le Parisien - 17 mai 2018 

Partis de gauche, syndicats et associations citoyennes lancent un appel commun à «marée populaire festive» contre la politique d’Emmanuel Macron.

Une cinquantaine d’organisations nationales politiques, syndicales et associatives vont participer à la mobilisation du 26 mai un peu partout en France, pour « faire reculer » Emmanuel Macron, ont annoncé jeudi les porte-parole de ce mouvement.

« On est 50 à peu près et les signatures continuent d’arriver d’organisations petites ou grandes, syndicales, politiques, associatives », a expliqué Annick Coupé, l’une des organisatrices du « Collectif » et ancienne porte-parole de Solidaires, lors d’une conférence de presse au siège de la CGT, à Montreuil.

« C’est un ovni, ça n’a jamais été mis en place », a de son côté souligné Willy Pelletier, de la fondation Copernic, promettant une « marée populaire festive », avec fanfares et chars.

Des initiatives sont d’ores et déjà prévues à Paris, Marseille, Toulouse, Lille, Poitiers, Rouen ou Nantes. A Paris, la manifestation partira à 14h30 de la gare de l’Est vers la place de la Bastille. Il n’y aura pas de carré de tête, mais un char. Les organisations syndicales et politiques seront placées derrière le cortège « citoyen ».

 

 
 
 

 

« Amplifier le rapport de force » avec le gouvernement

Parmi les organisations figurent des associations comme Les Effronté.es, Droit au logement ; des partis (La France insoumise, PCF, Europe écologie les verts, NPA…) ou des syndicats (CGT, FSU, Solidaires, Unef).

Les objectifs ? D’une part « réaffirmer le soutien aux luttes » actuelles, dont celle à la SNCF ou dans la fonction publique. D’autre part « faire reculer Macron et son gouvernement » en « amplifiant le rapport de force ».

Etaient présents à la conférence de presse, entre autres, Jean-Luc Mélenchon et Clémentine Autain pour les Insoumis, Pierre Laurent (PCF), Benoît Hamon (Générations), Olivier Besancenot (NPA) ou Eric Beynel (Solidaires).

Philippe Martinez, numéro un de la CGT, était absent, car « il avait un engagement » CGT, a déclaré Catherine Perret, qui représentait le syndicat. La dirigeante a insisté sur l' « indépendance » du syndicat, refusant de voir un changement de pied dans la décision de la CGT de participer à cette mobilisation aux côtés de partis politiques.

Mélenchon raille les syndicats « aux attitudes dogmatiques »

Jean-Luc Mélenchon a regretté les « attitudes dogmatiques » des syndicats absents, notamment la CFDT, mais aussi Force ouvrière. « Il faudrait un peu de souplesse dans le raisonnement, d’ouverture aux autres. Nous ne sommes pas 50 organisations à pratiquer le mélange des genres. Chacun reste lui-même, mais au service de tous », a-t-il dit, en marge de la conférence. « On peut voir le verre à moitié vide, mais là, c’est à 80 % plein ! La CFDT n’appelle pas, mais il y aura plein de gens de la CFDT qui seront présents », a réagi Benoît Hamon, fondateur du mouvement Génération.s.

Déclaration du PCF - 14 mai 2018


Le PCF s'engage pour réussir, le 26 mai, partout en France, face à Macron,
une marée populaire pour l'égalité, la justice sociale et la solidarité

 

Le premier anniversaire de la cordée conduite par Emmanuel Macron, son gouvernement et la majorité parlementaire est marqué par des fronts de contestation, des mobilisations et des luttes multiples. Les masques du «et en même temps» et d’une communication à l’américaine tombent les uns après les autres. Aujourd'hui, selon un récent sondage, 86 % de la population dit ne pas avoir bénéficié de la politique engagée par le nouveau pouvoir. Seuls les plus fortunés, les actionnaires, les grands patrons peuvent dire « Merci Macron ».

 

Emmanuel Macron a fait le choix de l’autoritarisme, du passage en force et du mépris de classe. Son objectif est d’imposer une restructuration complète de notre société en s’attaquant prioritairement à l’égalité, la justice sociale et la solidarité. Cette stratégie s'accompagne d’une dérive atlantiste et militariste lourde de dangers.

 

La politique Macron est contestée par des mobilisations et des luttes nombreuses dans le pays, par des actions syndicales, associatives, citoyennes et politiques qui, malgré le matraquage des médias dominants, font entendre l'exigence d'autres choix politiques.

 

A la SNCF, alors que le gouvernement comptait sur l’isolement des cheminots et la division des syndicats, la bataille ferroviaire engagée par l’intersyndicale a changé la donne. Le débat, que ne voulait absolument pas Emmanuel Macron et son premier ministre, porte aujourd’hui sur une question : quelle ambition pour le ferroviaire public ? Face aux arguments qui lui sont opposés et aux contre-propositions inscrites dans la plate-forme des syndicats pour un véritable développement du rail, le gouvernement est en grande difficulté. Le PCF renouvelle son soutien aux grèves en cours et à l'organisation du « Vot’action » qui permettra aux 150 000 cheminots de s’exprimer. Au-delà, le PCF propose une votation citoyenne permettant à chacun de dire son approbation ou son opposition à cette réforme. Les militant·e·s communistes vont poursuivre et amplifier le travail d’explication, de décryptage des enjeux, et de propositions partout dans le pays. La bataille du rail qui s'engage au Sénat va être importante. Notre groupe y portera notamment l'exigence de solutions prenant en charge la dette de la SNCF et d'une garantie de propriété publique de la SNCF passant par l'incessibilité des titres détenus par l’État.

 

Air France, en réponse au chantage et aux intimidations de la direction de la compagnie,  les organisations syndicales, là aussi dans un cadre unitaire, ont obtenu une magnifique victoire, qui conforte l’ensemble du mouvement syndical et social. Plus de 80 % des salariés se sont exprimés avec une très nette majorité n’acceptant pas les propositions du PDG d’Air France. Il revient maintenant à l’État, qui est l’actionnaire principal, de prendre en main l’avenir de la compagnie en commençant par donner satisfaction aux revendications salariales de celles et ceux qui sont la richesse de cette compagnie.

 

A Carrefour, et dans de nombreuses entreprises privées, des mobilisations se font jour pour l'emploi, les conditions de travail et l'augmentation des salaires.

 

Dans les universités, le gouvernement s’emploie à marginaliser le mouvement de contestation de ParcourSup  et de la loi ORE et à briser les mobilisations des syndicats en cours, y compris par l’intervention des forces de l’ordre lors des assemblées générales ou pour assurer la tenue d’examens dans des conditions inacceptables. Une pression de plus en plus forte s’exercent sur les enseignants, menacés de sanctions disciplinaires. Alors que 65 000 étudiants supplémentaires sont attendus lors de la prochaine rentrée universitaire, ce qui est une très bonne chose, le dispositif actuel va de nouveau conduire à une situation ingérable et à une sélection renforcée. Le PCF appelle donc à poursuivre et à amplifier la mobilisation. Les sections du PCF s'ouvrent pour organiser des révisions du Bac et préparer, avec les bacheliers sans affectation, la prochaine rentrée scolaire.

Dans les Hôpitaux, le tour de France engagé par les parlementaires communistes établit, à chaque étape, le même constat. L'hôpital public ne tient qu’à un fil, celui du dévouement des personnels. Les équipes sont épuisées. C’est tout un système qui dysfonctionne avec des soignants totalement débordés et à bout. Une récente note interne aux services du ministère de la santé, annonce, contrairement aux déclarations publiques de la ministre, qu’il existe bel et bien un nouveau plan d’économie de 1,2 milliards d’euros à prélever sur la masse salariale entre 2018/2022, soit l’équivalent de 30 000 postes sur 5 ans. L'hôpital public ne s’en relèverait pas. Le PCF appelle à démultiplier les initiatives pour la défense de nos hôpitaux et pour un système de santé répondant aux besoins humains. La rencontre nationale de bilan du Tour de France organisée par les parlementaires communistes le 5 juillet sera une étape nationale importante.

 

Dans l'Energie, l'annonce de la privatisation des barrages hydrauliques a été une onde de choc qui a donné corps à un vaste mouvement unitaire pour sauvegarder ce bien public. Les chaînes humaines que nous avons initiées font des émules.

 

Suite à la remise en cause du statut de l'Office national des Forêts, nous serons le 17 mai prochain dans les manifestations unitaires pour préserver nos forêts et la filière bois.

 

Dans un tel contexte, la journée de mobilisation dans la fonction publique, le 22 mai prochain, à l’appel de l’ensemble des fédérations, est un rendez-vous de très grande importance. La réussite de cette journée permettra de faire entendre les exigences et les propositions sur une question essentielle dans la confrontation politique et idéologique qui nous oppose à Emmanuel Macron. Dire la nécessité du développement et de l’élargissement des services publics, des biens communs, c’est dire le choix de société qui est le notre, celui d’une égalité réelle.

 

Concernant les quartiers populaires, le président de la République a commandé un rapport, en novembre dernier, à Jean-Louis Borloo. Ce dernier, après un travail collectif, en lien direct avec les élus et les associations, vient de lancer un cri d’alarme. Le diagnostic est clair et s’impose à tous, à commencer par Emmanuel Macron, nous devons ramener la République dans les quartiers populaires. La généralisation des expérimentations locales qui ont réussi est la piste à suivre. Les moyens financiers, moitié moins que le coût du CICE, doivent être mobilisés. Les élus locaux et les associations doivent être au cœur du dispositif de mise en œuvre et de suivi des actions qui seront engagées. Emmanuel Macron donnera ses arbitrages le 22 mai. Il s’agira d’un moment de vérité. Le PCF appelle à la mobilisation pour une pression maximum sur le gouvernement. Le 9 juin, la Marche sur l’Élysée des Hauts-de-France permettra de faire entendre les oubliés de la République mobilisés pour la dignité et contre l'austérité.

 

Face à ces fronts de mobilisation, la stratégie à l’Élysée, à Matignon et dans les ministère est de miser sur des oppositions sectorielles, qui ne convergent pas en les réprimant.

 

Le PCF appuie le processus de travail unitaire qui a conduit à la proposition d’une journée de mobilisation le samedi 26 mai avec toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques qui veulent ensemble réussir un beau rendez-vous citoyen. Dans le respect des champs d’interventions respectifs, sans qu’aucune composante à cette construction unitaire inédite ne cherche à s’imposer, à dominer, nous appelons nos organisations et nos adhérents à œuvrer à la réussite de cette journée « marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité » à diffuser très largement l’appel unitaire, à créer les conditions, partout dans le pays, d’une journée qui rassemble le plus fortement possible pour des alternatives à la désastreuse politique d’Emmanuel Macron et du gouvernement. Les organisations du Parti, ses adhérent·e·s, ses élu·e·s, en fonction des réalités locales, sont invité·e·s à co-organiser dans leurs villes et leurs villages soit le vendredi 25 au soir, soit le samedi 26 au matin, les rassemblements unitaires pour permettre une convergences vers les manifestations départementales ou régionales décidées. 

Site d'Europe 1 suite à l'interview de Pierre Laurent

Le secrétaire national du Parti communiste rappelle que la mobilisation du 26 mai n'est pas à l'initiative de La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon mais un appel de 80 organisations.

Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, a assuré mercredi qu'"il n'y a ralliement de personne à Jean-Luc Mélenchon", après l'annonce par la CGT de sa participation à la mobilisation du 26 mai aux côtés de La France insoumise. "Je demande le respect pour les 80 organisations appelant à cette manifestation", qui "ne répond pas à l'appel de tel ou tel leader", mais est le fruit d'un "processus unitaire" sur plusieurs semaines, a lancé Pierre Laurent devant l'Association des journalistes parlementaires.

Appel collectif. "Le cadre unitaire n'a pas été organisé au départ par La France insoumise", a insisté le sénateur de Paris, critiquant un mouvement qui "développe de manière récurrente l'idée qu'il est lui seul à l'origine de tout et va fédérer tout". La CGT, qui a jusqu'à présent refusé de se joindre à des journées organisées par La France insoumise, a expliqué son ralliement à cette "marée populaire" par "l'urgence sociale". Réunies le 3 mai à la Bourse du travail à Paris à l'initiative de l'association Attac, plusieurs organisations syndicales, politiques et associatives s'étaient mises d'accord sur le principe d'une manifestation le 26 mai pour l'égalité, la justice sociale et la solidarité.

Dans le sillage des cheminots. Pour ce "premier grand rendez-vous qui va voir converger" ces différentes organisations, le responsable communiste s'attend à "une mobilisation de masse dans le pays, bien supérieure à toutes les mobilisations que nous avons connues". Pierre Laurent a estimé que le mouvement des cheminots a été moteur. Sur la réforme ferroviaire contestée, "je suis favorable à une consultation des Français", via une "votation citoyenne" comme dans le passé sur la privatisation de La Poste, a-t-il ajouté. L'idée a été soumise aux organisations rassemblées le 26 mai. 

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20 mai 2018 7 20 /05 /mai /2018 06:15
Ismaël Dupont et Roger Héré en distribution de tract ce samedi 19 mai photo Marie-Hélène Le Guen

Ismaël Dupont et Roger Héré en distribution de tract ce samedi 19 mai photo Marie-Hélène Le Guen

Roger Héré et Marie-Hélène Le Guen en distribution de tract ce samedi 19 mai photo Ismaël Dupont

Roger Héré et Marie-Hélène Le Guen en distribution de tract ce samedi 19 mai photo Ismaël Dupont

Martine Carn en distribution de tract ce samedi 19 mai photo Marie-Hélène Le Guen

Martine Carn en distribution de tract ce samedi 19 mai photo Marie-Hélène Le Guen

Les militants communistes sur le marché de Morlaix ce samedi 19 mai pour distribuer un tract annonçant la réunion publique de Gérard Le Puill à Lanmeur le mardi 29 mai et Rouge Finistère
Les militants communistes sur le marché de Morlaix ce samedi 19 mai pour distribuer un tract annonçant la réunion publique de Gérard Le Puill à Lanmeur le mardi 29 mai et Rouge Finistère
Les militants communistes sur le marché de Morlaix ce samedi 19 mai pour distribuer un tract annonçant la réunion publique de Gérard Le Puill à Lanmeur le mardi 29 mai et Rouge Finistère
Les militants communistes sur le marché de Morlaix ce samedi 19 mai pour distribuer un tract annonçant la réunion publique de Gérard Le Puill à Lanmeur le mardi 29 mai et Rouge Finistère

La politique ... c'est dans la rue qu'ça s'passe! 
Distribution de tract au marché de Morlaix ce samedi 19 mai pour la venue de Gérard Le Puill le 29 mai à Lanmeur et la distribution de Rouge Finistère, le journal de la fédération PCF du Finistère, avec Rogé Héré, Marie-Hélène Le Guen, Martine Carn, Ismaël Dupont, et Yvan Le Gall qui distribuait le tract syndical pour la grève et la manif du 22 mai dans la Fonction Publique. Un soleil radieux et de nombreuses conversations intéressantes et chaleureuses.

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19 mai 2018 6 19 /05 /mai /2018 07:17
Grand Morlaix: prendre de la hauteur!  Morlaix vu du ciel.  Photos de notre amie et camarade élue Front de Gauche à Morlaix et syndicaliste Brit'Air Valérie Scattolin.

Grand Morlaix: prendre de la hauteur! Morlaix vu du ciel. Photos de notre amie et camarade élue Front de Gauche à Morlaix et syndicaliste Brit'Air Valérie Scattolin.

Grand Morlaix: prendre de la hauteur! (Morlaix vu du ciel, photos de Valérie Scattolin)
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18 mai 2018 5 18 /05 /mai /2018 05:54
Gérard Le Puill, journaliste à l'Humanité, animera une réunion publique à Lanmeur, salle Steredenn, à 20h le 29 mai

Gérard Le Puill, journaliste à l'Humanité, animera une réunion publique à Lanmeur, salle Steredenn, à 20h le 29 mai

Calendrier du PCF Morlaix - fin mai 2018 - Gérard Le Puill à Lanmeur le mardi 29 mai, 20h - Assurer notre souveraineté alimentaire face au réchauffement climatique. Quels enjeux pour l’agriculture en Bretagne ?
Cliquez-moi!

Parti Communiste Français

Section de Morlaix

2 Petite Rue Callac 29600 MORLAIX – tel : 02 98 88 30 35

Mel : pcf-morlaix@wanadoo.fr                                                Blog : http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/                          

 

 

 

Samedi 19 Mai (10 h) : Distribution de tracts sur le marché de Morlaix 

 

Ce samedi 19 mai nous organisons une distribution de tract sur le marché de Morlaix.

 

Nous y distribuerons un Flyers annonçant la conférence-débat (organisée par les sections PCF du Pays de Morlaix) du mardi 29 mai à Lanmeur.

Nous y distribuerons aussi le journal « ROUGE 29 », journal de la fédération.

  

Si tu es disponible et volontaire pour venir à cette distribution merci de venir à 10 h devant la mairie de Morlaix, merci aussi de me le faire savoir en répondant à ce courriel.

 

Mercredi 23 Mai : Séminaire PCF Morlaix sur les élections municipales 

 

Samedi 26 Mai : « marée Humaine pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité » 

 

Le samedi 26 Mai, plus de 40 organisations syndicales, politiques, associatives appellent à une « marée populaire pour l'égalité, la justice sociale et la solidarité »

(voir appel en pièce jointe).

 

Afin de préparer au mieux cette grande marée humaine sur la Pays de Morlaix, nous avons lancerons une invitation mardi 22 mai aux organisations concernées pour préparer cette action.

 

Les modalités seront donc définies à cette occasion et seront popularisées ensuite.

 

 

Mardi 29 Mai : Réunion Publique animée par Gérard LE PUILL (journaliste à l’Humanité)

 

Ce mardi 29 Mai, nous organisons une conférence – débat à Lanmeur (20 h – salle Stérédenn)

Le thème : Assurer notre souveraineté alimentaire face au réchauffement climatique. Quels enjeux pour l’agriculture en Bretagne ?

Fils de paysan, né dans les Côtes d’Armor, Gérard Le Puill, lauréat du Grand prix du journalisme agricole en 1998, a consacré plusieurs livres aux enjeux agricoles ces dix dernières années. Sa réflexion se fonde sur l’agroécologie comme solution pour permettre aux sols de stocker toujours plus de carbone tout en gagnant en fertilité avec un moindre recours aux engrais chimiques. Cela va à l’encontre de préconisations de la Commission européenne qui continue, avec l’accord de la France, de chercher à multiplier les accords de libre échange qui fragilisent les agricultures des pays membres de l’Union européenne à commencer par les plus spécialisées et les plus dépendantes des marchés extérieurs ce qui est le cas de la Bretagne.

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17 mai 2018 4 17 /05 /mai /2018 05:23
La création du Grand Morlaix a été évoquée hier soir, lors du conseil municipal.

La création du Grand Morlaix a été évoquée hier soir, lors du conseil municipal.

Grand Morlaix. La ville invite ses voisines à la fusion

Le Télégramme, Ronan Tanguy - 16 mai 2018 
 

Et si c’était la bonne ? Maintes fois évoquée par le passé, la création du Grand Morlaix est peut-être enfin sur les rails. Ce mardi 15 mai, la municipalité de la Cité du viaduc a décidé d’initier la réflexion sur la constitution d’une commune nouvelle. En appelant ses voisines à la rejoindre pour fusionner.

« Si nous reprenions posément les discussions sur la fusion de communes ? », avait proposé le maire de Morlaix, Agnès Le Brun, le 6 janvier 2016, en présentant ses vœux à la population. Si l’intention était bien là, rien n’avait vraiment bougé depuis deux ans. Mis à part tout de même la volonté du nouveau président de Morlaix communauté, Thierry Piriou, de voir aboutir ce serpent de mer. Et l’approbation de certains maires, comme celui de Plouezoc’h, Yves Moisan, par ailleurs premier vice-président de l’agglomération.

Ce mardi soir, à 22 h 15, au terme d’un conseil municipal interminable de près quatre heures, la ville de Morlaix a franchi un pas qui pourrait être décisif en vue d’un rapprochement avec ses voisines. À travers une motion qu’elle a lue, Agnès Le Brun a souligné que les élus morlaisiens souhaitaient « engager un processus de réflexion avec leurs homologues des communes de Morlaix communauté pour envisager la création d’une commune nouvelle du Grand Morlaix ».

 

Cette fois, il y a du concret

 

« Tous ceux qui sont intéressés sont invités à se réunir à une date qu’il faudra fixer rapidement », a indiqué le maire de la Cité du viaduc, en précisant qu’il était « souhaitable qu’une étude soit menée avec des moyens communautaires afin d’orienter la décision des élus, qui disposeront alors d’outils d’analyse fiables et argumentés en matière financière, organisationnelle, juridique et politique ».

« Notre position sur le sujet n’a jamais varié », a prolongé Agnès Le Brun, en réponse à l’élu socialiste d’opposition Jean-Paul Vermot pour qui « cette déclaration d’amour est un peu tardive ».

 

C’est, en tout cas, la première fois que Morlaix tend véritablement et concrètement la main à ses voisines. « Je m’associe pleinement à cette motion, d’autant plus qu’elle élargit le périmètre et prend en compte toutes les communes », a souligné le même Jean-Paul Vermot, qui attend désormais des actes. Et se dit même qu’on pourrait aller au-delà, en se rapprochant des autres communautés de communes du territoire (celle de Landivisiau et du Haut-Léon).

 

 

Il n’est pas fait état dans cette motion d’une quelconque consultation de la population

 

« Je ne suis pas défavorable aux fusions, même si, pour moi, la France des 36 000 communes n’est pas obsolète. Ce qui me gêne dans ce texte, c’est qu’il n’est pas fait état d’une quelconque consultation de la population. C’est très inquiétant », a réagi, de son côté, le communiste Ismaël Dupont, qui s’est abstenu sur le vote de cette motion, tout comme une autre élue de l’opposition, Valérie Scattolin.

 

« Oui au mariage, non au rapt »

 

« Il y a deux scénarios possibles. Soit, les communes s’entendent et, dans ce cas, les conseils municipaux votent. Ou alors, c’est le préfet qui prend la main et la population est consultée », lui a répondu Agnès Le Brun, en accord avec Ismaël Dupont sur le fait que « ce n’est pas parce que c’est grand que ça coûte forcément moins cher ».

« Un mariage n’est réussi que s’il est consenti. S’il est forcé, il est raté. Alors, oui à un mariage précédé de fiançailles, mais non au rapt, au droit de cuissage et à la volonté d’absorption », a complété le maire. Comme un avertissement qui laisse à penser que, si la fusion n’a jamais semblé aussi proche, on en est encore très loin…


Le Télégramme, 16 mai 2018 

Attractivité : habitat et commerce de nouveau sur le tapis
 

Au cours d’un long débat sur les comptes administratifs, la question de l’attractivité du centre-ville est une nouvelle fois revenue sur le tapis. « Il faut être plus offensif sur l’habitat », a insisté Jean-Paul Vermot. « Si on veut que les gens rénovent en centre-ville, il faut des subventions », a estimé l’adjointe à l’habitat, Marlène Tilly, en rappelant que c’est une compétence de Morlaix communauté. Et en suggérant que les bailleurs sociaux du type Finistère Habitat (dont le président est… Jean-Paul Vermot) viennent en centre-ville.

« En 2016, il y a eu 264 acquisitions immobilières et, l’an passé, 338, dont 280 en centre-ville. Depuis le début de cette année, on en est à 143. En comparaison, il y en avait eu 213 en 2009. Au minimum, il y a là une lueur d’espoir », a souligné Agnès Le Brun, pour qui « on est dans une situation plus favorable qu’on a jamais été ».

 

« Pourquoi ne pas acquérir les locaux commerciaux ? »

 

« Et en matière de commerce, pourquoi la ville ne ferait pas l’acquisition de locaux vacants ? », a interrogé le chef de file de l’opposition. « Cela permettrait de faire baisser le montant des loyers, dont certains sont aujourd’hui très dissuasifs ».

« Les baux précaires, c’est beaucoup plus compliqué qu’on ne le pense. Ça n’appelle pas forcément des commerçants qui ont dans l’idée de pérenniser leur affaire », a rétorqué le maire, bien conscient des loyers très chers. Et en précisant « réfléchir à une taxe sur les friches commerciales ».

 Le Télégramme, 16 mai 2018 

Lors du conseil municipal de nombreuses subventions ont été votées. Voici le détail.

(Le Télégramme, 16 mai 2018)

Vie associative (27 310 €, contre 23 010 € en 2017). Petit Tour de France, 1 200 €; Saint-Pol - Morlaix, 5 000 €; Internationaux de football du SCM, 2 500 €; Yacht-Club (Tresco), 3 000 €; Union cycliste, 400 € pour la Ronde du viaduc, 700 € pour la course de Ploujean ; Armor aéro-passion, 1 000 €; Redadeg, 400 €; Agrideiz, 10 000 €; Mémoire de la Déportation, 200 €; Scouts et guides de France, 200 €; Club des pêcheurs à la mouche, 100 €; Morlaix - Lanmeur élevage, 100 €; Morlaix - Würselen, 200 €; Morlaix - Truro, 500 €; SNSM de Primel, 250 €; Adrasec, 60 €; Resam (chèque culture), 1 500 €.

 

Enseignement (400 €, comme en 2017). Div Yezh, 400 €.

 

Enfance-jeunesse (9 000 €, comme en 2017). Morlaix animation jeunesse : 4 000 € pour le poste d’animateur et 5 000 € pour les loisirs à caractères familiaux.

 

Action sociale (18 440 €, contre 16 190 € en 2017).

 

Jardins familiaux, 500 €; anciens combattants Morlaix et Ploujean, 250 €; comité d’entente des associations patriotiques et amicale des marins anciens combattants, 150 € chacun ; Unions locales CGT et CFDT, 370 € chacune ; Action des chrétiens pour l’abolition de la torture, 100 €; Fnaca, 200 €; Ligue des droits de l’Homme, 100 €; Maison du peuple (10 000 €, dont 5 000 € pour les travaux) ; Unafam, 150 €; Queffleuth et Bélizal, 50 €; Présence écoute, 100 €; Croix d’or, 100 €; Paralysés de France, 250 €; Adapei, 250 €; Secours catholique et Secours populaire, 1 500 € chacun ; Association pour le soutien aux adultes en difficulté, 800 €; Saint-Vincent-de-Paul, 450 €; Addeski, 800 €; Crésus, 300 €.

 

Culture (33 350 €, contre 29 100 € en 2017). Compagnie Au hasard des oiseaux, 250 €; Bagad, 1 500 €; Compagnie Mawguerite, 200 €; Korollerien, 1 500 €; Les Originales, 700 €; Ad Lib, 2 000 €.

Son ar mein, 1 000 € ; Tango Sumo, 3 500 €; Théâtre de la Corniche, 7 000 €; AADI, 1 500 €; La Baie des livres, 1 500 €; Le Patio, 9 000 €; KLT (fête de la Bretagne), 3 200 €; Dont’acte, 500 €.

 

photo Le Télégramme - le bâtiment du troisième lieu rue de Paris

photo Le Télégramme - le bâtiment du troisième lieu rue de Paris

Le Télégramme:  

 

Troisième lieu: des contours à affiner: 

Avant la motion sur le Grand Morlaix, le conseil municipal a longuement débattu sur de nombreux sujets.

Parmis ces sujets, il a été question du futur Troisième lieu, rue de Paris. Avec une opposition qui s’interroge sur « le flou qui entoure son utilisation » et une majorité qui veut « le laisser vivre progressivement ».

« Autant on voit bien l’intérêt d’avoir acquis cet immeuble dans une rue stratégique en difficulté. Autant le contenu du projet pour l’animer n’est pas très clair ». C’est le communiste Ismaël Dupont qui a dégainé le premier, mardi, lorsque la réhabilitation du bâtiment qui abritera le Troisième lieu, rue de Paris, a été abordée.

« Architecturalement, il y a un fort potentiel. Mais si on veut un lieu de rassemblement social et renforcer le potentiel culturel de la ville, il faut savoir ce qu’on veut y faire », a lancé un autre élu de la minorité, Jean-Pierre Cloarec.

 

« Il faudra être minimaliste »

 

« Je comprends en partie vos interrogations », leur a répondu Agnès Le Brun. « Mais on pense que ce site a des choses à nous apprendre. Si on va trop vite, on raterait notre rendez-vous avec ce lieu. On veut le laisser vivre progressivement et en affiner les contours. Comme tout endroit magique, il faudra être minimaliste », a résumé le maire, en assurant qu’il serait à dominante littéraire.

« Reste que pour la médiathèque, qui va donc conserver son rôle actuel, la problématique de l’accessibilité va demeurer », a regretté le socialiste Jean-Paul Vermot.

 

La dette va bien mieux

 

 

Lango pèse toujours

Pour le reste, il a surtout été question de chiffres. Avec l’examen du compte administratif 2017, notamment. Qui a révélé que la dette de la ville est désormais remboursable en cinq ans, contre dix ans en 2008. « C’est encourageant et réconfortant », a apprécié Agnès Le Brun.

Ce qui l’est moins, c’est le poids que continue de constituer le parc de Langolvas. « C’est le tonneau des Danaïdes. Je m’interroge sérieusement sur les capacités de la ville à gérer cet équipement », a commenté Jean-Pierre Cloarec. « On n’a pas de solution miracle. On fait tout pour qu’il y ait un maximum d’animations sur le site. Après, il faut que les tourneurs viennent », a noté l’adjoint aux finances, Alain Tigréat.

 

88 500 € aux associations

 

Les subventions aux associations (hors structures conventionnées) ont atteint, elles, 88 500 € (77 700 € en 2017). Avec les regrets de l’opposition concernant Morlaix - Réo, Morlaix - Wavel ou France Palestine qui n’ont rien. Mais aussi la gym, amputée de 500 € alors que les licenciés ont augmenté. « Oui, mais les kilomètres des déplacements comptent aussi », a précisé l’adjointe aux sports et aux associations, Charlotte Julie.

Quant aux cyclistes de l’UCPM et du CCM, contraints de quitter le pavillon du Pouliet, « je vais les recevoir », a indiqué le maire, inquiète par ailleurs de la « recentralisation et du jacobinisme qui s’empirent ». « Dans dix ans, on peut se demander si les maires des communes ne seront pas les préfets », a ironisé Agnès Le Brun. Même si la commune pèse 30 000 habitants ?

 

« In memoriam arts de la rue (1987-2017) »

 

La fin du conseil a donné lieu à trois questions orales de la minorité, dont une intitulée « In memoriam (à la mémoire) arts de la rue (1987-2017) » suite à la décision de la majorité de se passer des spectacles de rue l’été à Morlaix, après une aventure longue de 30 ans.

« Cette disparition brutale évoquée dans la presse sans discussion préalable en conseil municipal est motivée par des arguments improbables (météo, essoufflement, manque de convivialité…) », a déploré Hervé Gouédard, en interrogeant le maire sur la teneur des animations réservées pour l’été prochain.

« Le programme des quatre mercredis du Bel été sera artistique et éclectique, en lien avec le patrimoine, la culture, le végétal et la gastronomie, ainsi que la littérature et la création », lui a répondu Agnès Le Brun, pour qui « la formule estivale avait besoin d’un nouveau souffle ».

 

« Vous méritez la palme »

 

Autre sujet pointé par l’opposition : la diffusion, en février dernier, d’une annonce pour le recrutement d’un chargé de communication « pour accompagner le dirigeant élu dans sa mandature, anticipant la future période électorale ».

 

Cette offre d’emploi litigieuse avait suscité l’indignation de la minorité municipale, toujours pas convaincue qu’elle n’a pas été validée au préalable par le maire, qui avait affirmé qu’il s’agissait d’une erreur du cabinet de recrutement.

« C’est une polémique vaine et stérile. Vous méritez la palme dans l’art de faire beaucoup de bruit et d’agitation », a rétorqué Marlène Tilly, adjointe chargée de l’habitat, en précisant qu’« aucune candidature n’a été étudiée à partir de cette annonce » et qu’« aucun denier public n’a été dépensé pour faire campagne ».

 

Le manque d’information
encore une fois déploré

 

Dans une dernière question intitulée « Entre secret et désinvolture », l’opposition a également regretté de ne pas avoir été informée de la candidature de Morlaix au plan gouvernemental « Cœur de ville ». « Cette façon de faire n’est guère élégante. Il y a une désinvolture à notre égard », s’est plaint Jean-Pierre Cloarec. « Nous avons dû agir très vite. Il n’était pas question de tergiverser. Et lorsque nous avons convié à une réunion d’information le 19 mars, vous l’avez boycottée. C’est regrettable », a souligné Annie Piriou, adjointe au rayonnement de la ville.

 Le Télégramme 17 mai 2018 - Ronan Tanguy

1er article de Compte rendu du Conseil Municipal de Morlaix du 15 mai - Ouest-France, Jennifer Pinel - 16 mai 2018

1er article de Compte rendu du Conseil Municipal de Morlaix du 15 mai - Ouest-France, Jennifer Pinel - 16 mai 2018

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16 mai 2018 3 16 /05 /mai /2018 07:49
Morlaix- vers 1912-1914 -  vue sur le Viaduc, la rue d'Aiguillon et la rue Ange de Guernisac depuis la place de Viarmes

Morlaix- vers 1912-1914 -  vue sur le Viaduc, la rue d'Aiguillon et la rue Ange de Guernisac depuis la place de Viarmes

Morlaix- vers 1912-1914 - 
vue sur le Viaduc, la rue d'Aiguillon et la rue Ange de Guernisac depuis la place de Viarmes

Carte postale "correspondance militaire" d'un appelé, Alfred Metton, écrite le 1er septembre 1914 à sa femme.

Le 2 novembre, sans nouvelle d'elle, il écrira à sa Mimi de la caserne de Pontanezen, avec des commentaires amusants de Parisien sur les Bretons: "Il y a là un bataillon du 88 ème, des lourdauds bretons qui vivent dans un décor d'admirable beauté, de nature grandiose, et qui, au lieu d'aller s'asseoir devant cette mer superbe pendant leurs heures de liberté, hurlent dans les cafés, ou regardent passer les trains à la gare. Pendant ce temps, nous autres Parisiens, avides de grand air et de bel espace, nous sommes claquemurés à Pontanezen, où il n'y a rien, mais rien d'intéressant. Décidément, les choses sont mal partagées! ".

Verso de la carte postale de Morlaix 1912 Vue sur le Viaduc depuis la place de Viarmes

Verso de la carte postale de Morlaix 1912 Vue sur le Viaduc depuis la place de Viarmes

Morlaix -Vue générale prise du Créou - carte postale non postée - Neurien Frères, imprimerie Crété - Paris Corbeil,  Vers année 1912 Une précieuse trouvaille acquise dans un vide-grenier en Aveyron!

Morlaix -Vue générale prise du Créou - carte postale non postée - Neurien Frères, imprimerie Crété - Paris Corbeil, Vers année 1912 Une précieuse trouvaille acquise dans un vide-grenier en Aveyron!

L'église Saint-Mélaine au début du XXe siècle sur la place Thiers, aujourd'hui place des Otages (carte postale Gaby)

L'église Saint-Mélaine au début du XXe siècle sur la place Thiers, aujourd'hui place des Otages (carte postale Gaby)

Verso de la carte de l'église Saint-Mélaine à Morlaix: Andrée écrit à sa Maréchal des logis, manifestement passionnée par le patrimoine religieux: "Moche, pas un uniforme; Baisers..."

Verso de la carte de l'église Saint-Mélaine à Morlaix: Andrée écrit à sa Maréchal des logis, manifestement passionnée par le patrimoine religieux: "Moche, pas un uniforme; Baisers..."

carte postale de Carantec envoyée en septembre 1912: l'île Louet et le Château du Taureau à marée basse

carte postale de Carantec envoyée en septembre 1912: l'île Louet et le Château du Taureau à marée basse

carte postale de Carantec envoyée en septembre 1912: la Grève blanche prise de la Chaise du Curé.

carte postale de Carantec envoyée en septembre 1912: la Grève blanche prise de la Chaise du Curé.

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16 mai 2018 3 16 /05 /mai /2018 05:15
Douze élèves ont fait leur rentrée, ce mardi matin, à l’école pour réfugiés du Cloître-Saint-Thégonnec

Douze élèves ont fait leur rentrée, ce mardi matin, à l’école pour réfugiés du Cloître-Saint-Thégonnec

Comme elle l’avait prévue, l’association des Utopistes en action a ouvert une école alternative pour réfugiés, ce mardi 15 mai, dans la petite commune du Cloître-Saint-Thégonnec (663 habitants), aux portes des monts d’Arrée. Dans une ambiance studieuse, douze élèves âgés de 19 à 36 ans, de nationalité ivoirienne, guinéenne ou encore afghane, ont effectué leur rentrée à 9 h dans les locaux de la maison des associations. Au programme, pour débuter, une évaluation de leur niveau en français. « Certains savent déjà plus ou moins lire et écrire, d’autres pas du tout », souligne l’une des co-présidente de l’association, Sandrine Corre.

Une bonne dizaine d’enseignants, actifs ou retraités, ont proposé leurs services pour encadrer ces réfugiés qui auront cours chaque matin, du lundi au vendredi, jusqu’à fin juin. Avant de reprendre leur formation en septembre. Les après-midi seront consacrés à des activités manuelles ou artistiques. En provenance des centres d’hébergement de Quimper pour la plupart, et de Lampaul-Guimiliau pour l’un d’entre eux, ils sont logés chez l’habitant durant la semaine.


Le Télégramme, 16 mai 2018 - Ronan Tanguy - Pages Bretagne

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14 mai 2018 1 14 /05 /mai /2018 19:35
Mardi 15 mai 2018 à 18h30: Conseil Municipal de Morlaix: vote des subventions aux associations non conventionnés, du compte administratif, troisième lieu, questions orales de l'opposition
Mardi 15 mai 2018 à 18h30: Conseil Municipal de Morlaix: vote des subventions aux associations non conventionnés, du compte administratif, troisième lieu, questions orales de l'opposition

Ordre du jour du Conseil Municipal:

Mardi 15 mai 2018 à 18h30 

- Installation d'une conseillère municipale - Claire Thomas, élue d'opposition en remplacement de Jean-Philippe Bapcérès 

- Modification des commissions communales et structure

- Acceptation de legs

- Mécénat - Réhabilitation du musée de Morlaix

- Vote du compte de gestion 2017

- Vote du compte administratif 2017

- Rapport annuel 2017 - Dotation de solidarité urbaine et cohésion sociale

- Fixation des tarifs de la taxe locale sur la publicité applicable en 2019  

- Procédure d'augmentation de capital de la SAFI

- Contrats d'assurance de la ville de Morlaix et du CCAS

- Réhabilitation du troisième lieu - autorisation de signature des marchés pour 800 000€ TTC

- Participation de la ville de Morlaix aux séjours organisés par les écoles publiques

- Attribution de subventions aux associations culturelles et vie associative

- Association de subventions aux associations sportives

- Conditions de mise à disposition de la salle Aurégan

- Projet éducatif local

- Fonds local d'aide à l'initiative des jeunes

- Convention entre la ville de Morlaix et la caisse de mutualité agricole pour l'accueil du jeune enfant

- Convention avec Coallia pour l'accompagnement social renforcé

-  Mise à jour du plan d'organisation de la Boissière

- Convention pour la réalisation de travaux de restauration d'une zone humide à Penlan

- etc, ...  

Questions orales de l'opposition

La ville de Morlaix a dernièrement défrayé la chronique bretonne avec l’annonce diffusée pour le recrutement d’un Directeur de la Communication en février 2018.

L’article du journal LE TELEGRAMME révélant  cette affaire le 9 mars, s’est classé à la première place des articles numériques lus.

Nous vous remercions de nous avoir fourni la fiche de poste ayant servi de base à l’élaboration de l’annonce transmise, si nous le comprenons bien, au prestataire, et le projet d’annonce envoyé en retour par ce prestataire.

Ce projet stipule, et c’est déjà là une interrogation : « L’objectif est de promouvoir les actions politiques de l’équipe municipale dirigée par AGNES LE BRUN, Maire de la ville de Morlaix ».

A ce stade, ce projet aurait dû alerter la majorité car la rédaction pouvait porter à interrogation : était-ce un recrutement pour la communication de la ville, ou pour la communication de la majorité ?

Au final, la rédaction de l’annonce diffusée sera encore plus claire : « Notre client, acteur territorial Finistérien, est à la recherche de son Directeur de la Communication et de l'Événementiel (F/H), pour accompagner le dirigeant élu dans sa mandature, anticipant la future période électorale. »

Dans le processus de validation de l’annonce, clairement stipulé sur le projet transmis par le prestataire, il est inscrit : « Ce texte est soumis à votre validation ».

Donc, à comprendre les éléments que vous nous avez transmis, le processus de validation de l’annonce a amené la transformation de la formule « L’objectif est de promouvoir les actions politiques de l’équipe municipale dirigée par AGNES LE BRUN, Maire de la ville de Morlaix » en « Notre client, acteur territorial Finistérien, est à la recherche de son Directeur de la Communication et de l'Événementiel (F/H), pour accompagner le dirigeant élu dans sa mandature, anticipant la future période électorale. »

Il s’agirait là d’une « erreur » du cabinet de recrutement, et vous déclariez dans Ouest France : « Ils ont entièrement réécrit l’annonce transmise par le service des ressources humaines sans même demander une validation », ajoutant, « Je comprends l’indignation de l’opposition. C’est complètement délirant et absolument pas légal. Évidemment qu’on n’utilise pas l’argent de la Ville pour faire campagne ! »

Alors, afin de ne pas entacher de la moindre suspicion les futures activités du Directeur ou de la Directrice de la Communication, pouvez-vous nous dire à quel moment intervient votre validation de l’annonce, requise par le cabinet de recrutement ?

 

In Memoriam Arts de la Rue (1987-2017)

 

Les Arts de la Rue à Morlaix auront donc vécu 30 ans.

Leur disparition, programmée depuis 2008 par la municipalité puis avec la complicité en 2011 du Président de Morlaix Communauté, avait jusqu’alors bénéficié d’un sursis, malgré le désengagement inévitable du Fourneau, Centre National des Arts de la Rue.

Quand on veut la disparition d’une structure ou d’un évènement, le moyen le plus efficace reste la suppression des financements nécessaires.

Le Fourneau, en tant que Centre national, ramenait 300 000 euros pour une saison du FAR par l’obtention de subventions nationale, régionale et départementale.

La ville pour 4 dates du Bel été octroie 50 000 euros au service culturel pour assurer tous les frais : contrat des compagnies, locations techniques, intermittents techniques, repas, hébergements, droits d’auteurs…..

Et malgré tout, la qualité des spectacles est au rendez-vous et le public a toujours répondu présent.

Compte tenu de ce succès inattendu et méritoire face aux conditions faites, la municipalité montre son vrai visage et pour arriver à ses fins n’a pas d’autre solution que de décider brutalement la fin des spectacles de rue. Cette suppression, annoncée dans la presse sans discussion préalable en Conseil Municipal, est motivée par des arguments improbables : la météo, l’essoufflement du concept, un manque de convivialité et de lien social…

 

Madame la Maire, vous déclariez dans la presse en octobre 2008 que vous vouliez « couper les vivres » au FAR et en 2011 « qu’il y aura toujours un été animé à Morlaix ».

Vous avez tenu votre première promesse, pour ce qui est de la seconde quand pourra-t-on lire dans la presse la liste des animations que vous nous réservez ?

ENTRE SECRET ET DESINVOLTURE

Lors du conseil municipal du 31 janvier, aucune annonce n'a été faite de la candidature de la ville au plan «coeur de ville» lancé en décembre 2017 ; ce qui signifie qu'il n'y a eu aucun débat sur les projets présentés par la majorité dont certains devraient avoir un fort impact sur l'évolution de la ville pour les 10 années à venir .

Nous apprenons par le biais du Morlaix Magazine de mai-juin 2018, la constitution de la liste des propositions et la sélection de ce dossier par les services de l’État (pas de calendrier communiqué).

Nous avons eu des discussions en séance de conseil sur le chantier de rénovation du musée et sa complémentarité avec les autres structures culturelles locales (idem pour le tiers lieu ) , par contre, nous découvrons entre autres, le projet d'une maison des associations (alors qu'aucune des 300 associations morlaisiennes n'a été consultée à notre connaissance ) une maison médicale (proposition que nous avions présenté lors de la campagne municipale) la liaison par funiculaire entre gare et centre ville sans chiffrage ni argumentaire(sans discussion sur une autre possibilité)…..

S'il ne s'agit pas de mépris vis vis à vis de l'opposition municipale , on peut toutefois remarquer la désinvolture avec laquelle cette dernière est considérée.

Ceci ne permet pas une cohabitation sereine car nous constatons que la campagne électorale est lancée bien avant l'heure (cf le nouveau bulletin municipal) et cette absence volontaire d'information n'est guère élégante . Il faut rappeler qu'aucun membre de la minorité municipale n'a été associé (lors de ce mandat ou lors du précédent )au groupe de travail relatif au musée des Jacobins ce qui laisse présumer d'une attitude similaire pour les dossiers à venir.

Bien que vous vous réclamiez d'une démocratie représentative, comment pensez-vous élaborer les projets collectifs à moins de vouloir le bonheur des habitants à leur insu?

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14 mai 2018 1 14 /05 /mai /2018 11:56
15 mai: l'AFPS pays de Morlaix appelle à se rassembler pour les droits bafoués des Palestiniens square de la résistance à Morlaix, 18h
Et l'AFPS BREST appelle à un rassemblement pour Gaza et la mise sous protection du peuple palestinien le mercredi 16 mai à Brest au monument aux morts en haut de la rue de Siam. 
 
Vous n'ignorez bien sûr pas la situation à Gaza: plus de 50 morts palestiniens ce soir, plus de 2000 blessés par balles israéliennes. Et combien demain? Les Palestiniens réclament leurs droits et la réponse du gouvernement israélien est la mort programmée.
 
Nous disons NON  et dirons NON mercredi, alors que le ministre des Affaires étrangères français, d'un exceptionnel courage et d'une grande lucidité politiques déclare: "la France appelle l’ensemble des acteurs à faire preuve de responsabilité afin de prévenir un nouvel embrasement. "
 
LA FRANCE A UN DEVOIR DE PROTECTION ET D 'APPLICATION DU DROIT INTERNATIONAL.
 DEVANT CES CRIMES DE GUERRE ELLE DOIT AGIR.
 NOUS LE DIRONS HAUT ET CLAIR A NOTRE EXECUTIF: 
IL FAUT PROTEGER LE PEUPLE PALESTINIEN
IL FAUT SANCTIONNER ISRAEL.
 
RASSEMBLEMENT DEVANT LE MONUMENT AUX MORTS A BREST MERCREDI 16 MAI 2018
 
Il nous faut être nombreux pour peser. Faites svp circuler ce message le plus largement possible. merci.
A mercredi
 
 
ASSOCIATION FRANCE-PALESTINE SOLIDARITE 
 
Maison de l'International  
50 Esplanade de la Fraternité - 29200 Brest
 
Adresse postale:
245, Cours Aimé Césaire - 29200 Brest 
 
Permanence Mensuelle: 
2ème mardi du mois - 18h-19h
le Mouton à 5 pattes - rue Navarin, Brest
 
www.france-palestine.org
afpsbrest.wordpress.com
www.facebook.com/afps.brest
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6 mai 2018 7 06 /05 /mai /2018 05:41
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Pétition à signer au stand PCF Morlaix

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