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15 juin 2018 5 15 /06 /juin /2018 05:31
Louise et Jean-Arthur Thépaut, Aurélien Seïté et Sophie Desurmont (de gauche à droite) espèrent trouver une solution à l’amiable avec la mairie

Louise et Jean-Arthur Thépaut, Aurélien Seïté et Sophie Desurmont (de gauche à droite) espèrent trouver une solution à l’amiable avec la mairie

Les frais de location de Langolvas pour le dernier concert des Bab Singers, le 24 juin 2017, ne sont toujours pas réglés. Le Trésor public réclame près de 5 000 € à l’association. Qui soutient qu’Agnès Le Brun avait donné sa parole que la ville les prendrait à sa charge. Le maire dément.

Que se sont dit le maire, Agnès Le Brun, et les représentants des Bab Singers lors des réunions préparatoires à l’ultime concert de l’association à Langolvas, après un quart de siècle d’activité ? Les versions divergent. Pour les Babs, l’accord oral était on ne peut plus clair : pour cette dernière représentation de la comédie musicale « Les Misérables », qui s’est jouée le 24 juin 2017 devant 950 spectateurs, l’association prenait la technique à sa charge, faisait passer le prix d’entrée de 10 € à 5 €, remettait l’intégralité de la recette à la ville et renonçait à sa subvention 2017. « En échange, poursuivent Jean-Arthur Thépaut, ancien chef de chœur, et Sophie Desurmont, ex-présidente d’une association qui a depuis changé de nom et de vocation (*), Agnès Le Brun avait donné sa parole qu’elle réglerait le reste à charge ». Autant dire que l’association ne comprend pas du tout les deux lettres de relance du Trésor public, qui lui réclame aujourd’hui 4 884,23 € pour la location de la salle Sésame.

 

Des gradins montés pour Juppé

 

Ils la comprennent d’autant moins que la facture fait apparaître 1 500 € HT de frais d’installation de gradins. « Or, ils avaient été installés près d’un mois plus tôt pour le meeting d’Alain Juppé et Maël de Calan. Pour qui, soit dit en passant, la salle était gratuite. Ces gradins n’ont pas été démontés avant notre concert, indiquent Jean-Arthur et Louise Thépaut. Ce qui revient à dire que, non seulement, la ville revient sur sa parole, ce qui n’avait jamais été le cas avec les quatre maires précédents, mais qu’elle fait, de surcroît, payer à une association culturelle ce qui aurait dû être réglé par un parti politique ».

 

De son côté, le maire dément. « Il n’y a jamais eu de parole donnée, soutient Agnès Le Brun. D’autant que s’agissant d’argent public, tout versement doit faire l’objet d’une demande écrite et nécessite des documents financiers que nous n’avons pas eus ». Et l’édile de poursuivre, en précisant qu’un devis a été signé et que la somme est donc due : « Il n’appartient pas à la collectivité d’être la garante de la bonne gestion de l’association, qui avait au préalable été alertée. Nous lui avions déjà accordé des facilités. Malgré nos propositions, elle n’a pas fait de demande de subvention exceptionnelle pour ce spectacle ».

 

350 € en caisse

 

« Nous avons sans doute été naïfs. Mais nous avons toujours été honnêtes et sincères », réplique Sophie Desurmont. « Si nous n’avons pas demandé de subvention, c’est bien parce que c’était prévu comme ça. L’association cessait d’exister dans sa forme d’origine à l’issue du concert. Si nous l’avions fait et que nous avions gardé notre tarif habituel, nous aurions été bénéficiaires », poursuit Jean-Arthur Thépaut, qui a multiplié les démarches de conciliation ces derniers mois. En vain.

« Pour nous, une parole donnée valait engagement, soupire Aurélien Seïté, président de la nouvelle association Bab’s Orchestra. Et nous nous retrouvons désormais à devoir régler près de 5 000 € alors que nous n’avons que 350 € en caisse ». Ce dernier ne désespère pas néanmoins de trouver une solution à l’amiable. Il a jusqu’au 26 juillet pour y parvenir.

* Les Bab Singers, qui salariaient Jean-Arthur Thépaut, avaient une vocation pédagogique et éducative pour la jeunesse. Aujourd’hui, le Bab’s Orchestra, totalement bénévole, se résume à une chorale d’adultes accompagnée d’un orchestre.

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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 15:55
Jean-Yvon Ollivier (CGT) et Patrick Le Goas (FO) se sont exprimé devant les manifestants

Jean-Yvon Ollivier (CGT) et Patrick Le Goas (FO) se sont exprimé devant les manifestants

Manif à l'appel de l'intersyndicale pour le pouvoir d'achat et les droits des retraités ce jeudi 14 juin à Morlaix (photos de Pierre-Yvon Boisnard)
Manif à l'appel de l'intersyndicale pour le pouvoir d'achat et les droits des retraités ce jeudi 14 juin à Morlaix (photos de Pierre-Yvon Boisnard)
Manif à l'appel de l'intersyndicale pour le pouvoir d'achat et les droits des retraités ce jeudi 14 juin à Morlaix (photos de Pierre-Yvon Boisnard)
Manif à l'appel de l'intersyndicale pour le pouvoir d'achat et les droits des retraités ce jeudi 14 juin à Morlaix (photos de Pierre-Yvon Boisnard)
Manif à l'appel de l'intersyndicale pour le pouvoir d'achat et les droits des retraités ce jeudi 14 juin à Morlaix (photos de Pierre-Yvon Boisnard)
Manif à l'appel de l'intersyndicale pour le pouvoir d'achat et les droits des retraités ce jeudi 14 juin à Morlaix (photos de Pierre-Yvon Boisnard)
Manif à l'appel de l'intersyndicale pour le pouvoir d'achat et les droits des retraités ce jeudi 14 juin à Morlaix (photos de Pierre-Yvon Boisnard)
Manif à l'appel de l'intersyndicale pour le pouvoir d'achat et les droits des retraités ce jeudi 14 juin à Morlaix (photos de Pierre-Yvon Boisnard)
Manif à l'appel de l'intersyndicale pour le pouvoir d'achat et les droits des retraités ce jeudi 14 juin à Morlaix (photos de Pierre-Yvon Boisnard)

CSG, blocage des pensions : ça suffit !
Manifestations dans tout le pays
Jeudi 14 juin 2018 à 10h30
                   11 rassemblements* dans le Finistère

Depuis son installation à la présidence de la République, M. Macron a gelé les pensions en 2018 et a augmenté la CSG de 25 %, ce qui diminue de plusieurs centaines d’euros par an le pouvoir d’achat d’un grand nombre de retraités depuis le 1er janvier 2018.


A l’appel de  neuf organisations, les retraités ont  exprimé leur colère en manifestant : 80 000 le 28 septembre, puis 200 000 le 15 mars dans plus de 160 villes.
(2500 et 7000 dans notre département)

Cette colère vient de loin, de l’accumulation d’attaques menées par les gouvernements depuis le printemps 2014 : gel des pensions, création ou augmentation de taxes, suppression de dispositions fiscales spécifiques, etc.

L’énorme succès des manifestations a incité le premier ministre à effectuer un tout petit geste, à exonérer d’augmentation de la CSG quelques 100 000 retraités… en 2019. Ce premier recul reste bien trop limité !

Les propos tenus les 12 et  15 avril à la télévision par le Président de la République confirment qu’il ne veut toujours rien comprendre de la colère des retraités. Il nous dit qu’il ne prend pas les retraités « pour un portefeuille », peut-être, mais il les prend bien pour un porte-monnaie … dans lequel il tape pour aller grossir les portefeuilles d’une minorité privilégiée.

Aujourd'hui il déclare ne pas être contre une seconde journée de solidarité!

Cela ressemble à une mauvaise blague. La hausse de la CSG a été imposée par le gouvernement pour compenser la suppression des cotisations maladie et chômage prélevées sur les salaires… et voila que les mêmes demandent aux salariés de travailler "gratis" un jour férié sans rémunération pour… aider les personnes en situation de dépendance.

Et les patrons et les plus riches ne sont pas sollicités ? Macron est bien le président des riches!
Le gouvernement doit annuler la hausse de la CSG,  mettre fin au gel des pensions et les revaloriser.
L’union syndicale des retraités CGT du Finistère et 8 organisations et associations vous invitent à participer massivement à cette journée d’action. 

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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 06:11
Manif pour l'hôpital de Morlaix et le maintien du service de cardiologie 28 avril 2018

Manif pour l'hôpital de Morlaix et le maintien du service de cardiologie 28 avril 2018

Manif pour l'hôpital de Morlaix et le maintien du service de cardiologie 28 avril 2018

Manif pour l'hôpital de Morlaix et le maintien du service de cardiologie 28 avril 2018

 

La direction de l’hôpital de Morlaix a fermé le service de cardiologie et l’unité de soins intensifs de cardiologie de l’hôpital de Morlaix à compter du 1er mai 2018.

Une importante mobilisation suite à cette décision

Dès l’annonce de cette décision, le 23 avril 2018, à l’initiative du comité de défense de l’hôpital public en Pays de Morlaix (association dans laquelle les communistes de Morlaix sont très actifs) a organisé un rassemblement devant la direction de l’hôpital qui a réuni 200 personnes. Le même jour, en fin de journée, le comité de défense est intervenu au conseil communautaire (Morlaix communauté) pour alerter de la situation et appeler élus et population tout entière à se mobiliser. Le samedi suivant, 28 avril, à son initiative et celle de l’intersyndicale de l’hôpital de Morlaix (CFDT, CGT et Sud), une importante manifestation a eu lieu qui a rassemblé 2 000 manifestants à Morlaix.

Depuis la mobilisation continue et le comité de défense a rencontré le directeur de l’ARS à Rennes (M. Olivier de Cadeville) le 23 mai 2018. Le comité était accompagné d’un représentant des médecins et d’une représentante de la CGT de l’hôpital de Morlaix.

Une pétition à destination de la population, sur le territoire du Pays de Morlaix, est actuellement en cours (cf : pièce jointe).

Les conséquences pour les usagers et pour l’activité de l’hôpital de Morlaix

Désormais, la prise en charge effective des patients de cardiologie se fait par les services correspondants du CHRU de Brest, voire de la Clinique privée de Kéraudren à Brest, ville distante de 65 km, avec tous les risques que l’éloignement fait courir aux patients.

Or, si cette unité de haute technicité, qui assure une prise en charge immédiate, sur place, en cas d’accident cardiaque, est absolument indispensable pour les patients de cardiologie eux-mêmes résidant dans le Pays de Morlaix, elle l’est également, plus largement, pour la sécurité de tous les patients hospitalisés au CHPM.

En effet, une telle fermeture définitive aurait fatalement des répercussions sur tous les autres services (réanimation, urgences, etc.), et fragiliserait l’ensemble des activités du CHPM, alors que plusieurs services fonctionnaient très bien et voyaient leur activité reconnue.

La situation est catastrophique. Faute de relancer la cardiologie dans un court délai, des réactions en chaîne sont à craindre :

- les réanimateurs, déjà à flux tendu, ne pourront pas continuer à ce rythme, et l’espoir de recruter de nouveaux médecins en renfort cette année a été douché par la perspective de la fermeture de la cardiologie.

- La fermeture de la cardiologie va avoir obligatoirement des retentissements sur l'activité de tous les services, la sécurité étant moins assurée : médecine interne, SSR, Urgences, Chirurgie, Maternité, Réanimation.

- Il est à craindre que certains médecins quittent le CHPM dans les mois à venir en l'absence de relance de la cardiologie, le CHPM, en tant qu'hôpital périphérique, étant moins attractif. Déjà de nombreux médecins ont annoncé leur décision dans ce sens.

- Des risques aussi en conséquence pour la santé , voire pour la vie des patients. En l’absence de cardiologue, les patients qui arrivent aux urgences avec un problème de cardiaque doivent attendre un transfert au CHU via le SAMU. Cela a pu prendre des heures ces dernières  semaines. Le temps d'attente de la disponibilité du SAMU pour un transfert de Morlaix à Brest constitue une perte de chance réelle pour les patients. Par ailleurs lorsque le SMUR est ainsi mobilisé vers Brest, il n’est plus disponible sur le territoire pour d’autres patients qui en aurait le besoin.

De plus, le service de cardiologie de Brest est saturé, car rempli à 110%, d’où de réelles difficultés pour accueillir les patients de Morlaix dans des conditions normales.

Le comité de défense de l’hôpital public en Pays de Morlaix a fait part de ces craintes au directeur de l’ARS à Rennes, et lui a indiqué :

- ne pas accepter que le centre hospitalier de Morlaix puisse devenir à terme, si rien n’est fait rapidement, un simple hôpital périphérique ou un SSR,

- que les usagers et la population du territoire du Pays de Morlaix avaient besoin d’un hôpital de proximité, de plein exercice, doté de tous les services pour les besoins et la sécurité des patients,

- que l’hôpital de Morlaix devait disposer à nouveau, dans un délai très rapide, d’un service de cardiologie et d’une unité de soins intensifs de cardiologie, et de disposer très rapidement de la présence dans l’établissement d’un cardiologue en permanence, 24 h /24,

- que c’était vital pour l’hôpital car, passé l’été, la situation serait très préoccupante voire catastrophique,

- que pour cette raison une solution pérenne devait être trouvée et mise en place avant la fin juin, le directeur de l’ARS étant invité à prendre toutes les dispositions pour y parvenir.

Les causes de cette situation

La directrice de l’hôpital a motivé sa décision de fermeture du service de cardiologie et de l’unité de soins intensifs, pour une durée minimale de six mois, en indiquant que celle-ci avait été rendue nécessaire en raison d’un manque de cardiologues, un seul cardiologue demeurant désormais en activité, après la confirmation du départ, fin avril, de deux autres praticiens cardiologues.

En fait, il y a maintenant six mois que l’unité de soins intensifs de cardiologie du centre hospitalier de Morlaix est en état de crise.

A cette époque une crise ouverte était intervenue entre la directrice de l’hôpital et le Dr Cornec, médecin cardiologue et président de la Commission médicale d’établissement de l’hôpital de Morlaix. Ce désaccord a été rendu public par voie de presse, la presse locale relayant leurs échanges par lettres ouvertes, tout comme la présidente du conseil de surveillance, Mme Agnès Le Brun, maire (LR) de Morlaix, associée à la directrice de l’hôpital pour reprocher au DR Cornec son activité, et en particulier dénoncer une convention datant de plusieurs années qui amenait ce dernier à pratiquer une partie de ses activités au sein de la clinique de Kéraudren à Brest (l’ARS a confirmé que cette convention était illégale).

Le résultat a été que cette polémique a amené le DR Cornec a ses désinvestir des ses responsabilités, et certains de ses collègues à démissionner de leurs fonctions de cardiologues.

Du même coup, le service de cardiologie s’est trouvé dépourvu de cardiologues fin novembre, et la direction a envisagé de fermer une première fois le service de cardiologie et son unité de soins intensifs.

Toutefois, à l’époque, devant l’ampleur de l’émoi suscité par cette perspective, et une première mobilisation importante de la population avec les syndicats de l’hôpital et le comité de défense des usagers de l’hôpital public de Morlaix (1 200 manifestants le samedi 2 décembre 2017) la direction avait été poussée à rechercher des solutions temporaires, pour tenter d’éteindre l’incendie, en maintenant le service de cardiologie par l’intervention de cardiologues intérimaires intervenant ponctuellement, le tout sous la tutelle du professeur Mansourati, chef du service de cardiologie du CHRU de Brest.

Mais faute d’avoir recherché, depuis, une véritable solution pérenne, le feu a continué de couver, pour reprendre de plus belle aujourd’hui.

Fin avril, la direction indiquait qu’elle n’était plus en mesure d’assurer un tableau de garde, et décidait de fermer le service (le directeur de l’ARS a affirmé récemment qu’il ne l’avait pas souhaité, son directeur adjoint indiquant que le GHT n’avait pas été « magique » en la circonstance).

Les conséquences

Quelles que soient les responsabilités des uns et des autres dans cette situation, ce sont les patients et les usagers qui pâtissent en premier lieu de cette situation, ainsi que les personnels concernés, ballottés entre les différents services.

Ce sont aussi les équipes médicales et les praticiens des autres services qui voient leur activité impactée par une situation qu’ils regrettent profondément.

Par ailleurs une situation de crise existe aussi de façon importante dans d’autres services (en psychiatrie par exemple) où des praticiens décident de partir à leur tour.

Nous avons recensé récemment que, outre une douzaine de praticiens ayant annoncé récemment leur départ certain, environ dix autres envisagent de le faire à court terme si la situation ne venait pas à s’améliorer.

Ainsi la décision de fermer l’unité de soins intensifs de cardiologie de l’hôpital de Morlaix (USIC) à compter du 1er mai est ainsi très grave et parfaitement inacceptable, et est susceptible de conduire à des réactions en chaîne aux effets destructeurs.

Il y a donc urgence à rouvrir ce service dans un court délai (avant l’été), faute de quoi la situation deviendrait très compliquée, voire difficilement réversible.

Tout cela est accentué par la politique menée par la direction et le climat de défiance qui en résulte actuellement dans les équipes médicales.

Au-delà c’est le service public hospitalier en Pays de Morlaix qui est ébranlé et tout le bassin de vie et d’emploi du Pays de Morlaix qui s’en trouve également affecté (le Centre hospitalier de Morlaix emploie 2 400 personnes ; c’est le premier employeur du Pays de Morlaix).

Il n’est pas acceptable que le centre hospitalier de Morlaix devienne à terme un simple hôpital périphérique ou un SSR.

Les usagers et la population du territoire du Pays de Morlaix ont besoin d’un hôpital de proximité, de plein exercice, doté de tous les services pour les besoins et la sécurité des patients.

Une pétition du comité de défense de l'Hôpital pour la réouverture de la cardiologie qui a déjà recueilli 4500 signatures peut-être signée.  

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13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 17:15
Les parlementaires communistes Christine Prunaud et Dominique Watrin au chevet de l'hôpital de Morlaix le jeudi 14 juin
Les parlementaires communistes Christine Prunaud et Dominique Watrin au chevet de l'hôpital de Morlaix le jeudi 14 juin
Les parlementaires communistes Christine Prunaud et Dominique Watrin au chevet de l'hôpital de Morlaix le jeudi 14 juin
Christine Prunaud, sénatrice communiste des Côtes d'Armor

Christine Prunaud, sénatrice communiste des Côtes d'Armor

Dominique Watrin, sénateur communiste du Pas-de-Calais

Dominique Watrin, sénateur communiste du Pas-de-Calais

Christine Prunaud (Côtes d'Armor) et Dominique WATRIN (Pas-de-Calais), sénateurs communistes, seront à l'hôpital de Morlaix le jeudi 14 juin dans le cadre du Tour de France des Hôpitaux

entrepris par les Parlementaires communistes (députés et sénateurs) depuis le début de l'année 2018

Voici le programme de leur matinée à Morlaix: 


Centre Hospitalier du Pays de Morlaix

 

-     9h : entretien des Parlementaires Christine Prunaud, Dominique Watrin, de Lisa Thomas, attachée parlementaire, et Ismaël Dupont, conseiller municipal et communautaire, avec Directrice Mme Bénard     

-     10h : visite par la délégation du bâtiment médecine avec Mme le Dr Lemoine, présidente de la commission médicale d’établissement, et de la psychiatrie avec Mme le Dr Le Lann, chef de pôle Psychiatrie-addictologie.

-     11h 30: rencontre avec les représentants des 3 organisations syndicales (CFDT, CGT, Sud)       

-     12h40 : point presse devant l'hôpital avec Comité de défense de l'hôpital et les syndicalistes qui le désirent, en présence aussi de Christiane Caro (22) et Yvonne Rainero (29), membres de la commission nationale santé du PCF et animatrices des commissions Bretagne et Finistère. 

-     13 h – 13 h 45: repas avec le Comité de Défense de l'Hôpitaet syndicats au local PCF, 2 petite rue de Callac

Un repas sera organisé le midi avec les militants et sympathisants du PCF, les syndicalistes de l'hôpital, des membres du comité de défense de l'hôpital, au local de la section PCF de Morlaix, 2, petite rue de Callac. 

Leur présence à Morlaix le jeudi 14 juin vise à comprendre la situation des personnels hospitaliers, des usagers, leur détresse, et proposer le projet du Parti Communiste pour la santé et l'hôpital public en même temps qu'illustrer l'action déjà entreprise des parlementaires communistes, les seuls à gauche sur une ligne de résistance aux politiques libérales à avoir un groupe à l'Assemblée et au Sénat, contre la casse de l'hôpital public.  

La section PCF du Pays de Morlaix travaille de longue date sur les questions de santé, de perte d'autonomie, et sur l'information et la mobilisation des usagers de l'hôpital public, par des réunions publiques, des distributions de tract tous les deux mois environ à l'hôpital (journal de la commission santé du PCF).  

Tract de l'atelier citoyen Santé PCF-Front de Gauche Bretagne (recto)

Tract de l'atelier citoyen Santé PCF-Front de Gauche Bretagne (recto)

Tract de l'atelier citoyen Santé PCF-Front de Gauche Bretagne (verso)

Tract de l'atelier citoyen Santé PCF-Front de Gauche Bretagne (verso)

Lettre des parlementaires communistes pour le Tour de France des hôpitaux

Lettre des parlementaires communistes pour le Tour de France des hôpitaux

Les parlementaires communistes Christine Prunaud et Dominique Watrin au chevet de l'hôpital de Morlaix le jeudi 14 juin
Les parlementaires communistes Christine Prunaud et Dominique Watrin au chevet de l'hôpital de Morlaix le jeudi 14 juin
Les parlementaires communistes Christine Prunaud et Dominique Watrin au chevet de l'hôpital de Morlaix le jeudi 14 juin
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13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 17:15
photo Pierre-Yvon Boisnard

photo Pierre-Yvon Boisnard

Communiqué de la section PCF du Pays de Morlaix : 

Retraités, c'est le moment de nous mobiliser !

La section PCF de Morlaix appelle les retraités du pays de Morlaix à se mobiliser très nombreux à l'appel des syndicats et organisations de retraités le jeudi 14 juin à 10h30, au départ de la mairie de Morlaix et jusqu'à la sous-préfecture, en passant par la permanence de la députée La République En Marche.  

Les dernières manifestations des retraités des 28 septembre et du 15 mars, avec des centaines de milliers de manifestants, et plus de 1000 personnes défilant à Morlaix la dernière fois contre l'augmentation de la CSG, le gel des pensions, pour une meilleure protection sociale des personnes retraitées et un plan pour garantir le droit à l'autonomie et la dignité et une prise en charge humaine et qualitative des personnes âgées dépendantes en maison de retraite, ont montré l'ampleur des attentes et du ras-le-bol face à des politiques qui ignorent les attentes et besoins des retraités et ponctionnent des retraités aux revenus modestes pour mieux servir les milieux financiers.

Macron et Philippe doivent entendre la colère de nos concitoyens qui ont fait la France d'aujourd'hui car à leur travail et leur engagement et réclament d'être traités de manière respectueuse, tout en craignant que les orientations libérales actuelles ne cassent les solidarités et n'accroissent les inégalités. 

Seuls le refus de la résignation, l'esprit de résistance et des mobilisations d'ampleur de la population peuvent stopper ou infléchir la politique bulldozer de Macron qui entend aujourd'hui remettre sur le chantier une réforme des retraites qui se ferait au préjudice des droits d'une grande partie des salariés, et faire en sorte que notre pays riche affecte les richesses produites par le travail aux besoins sociaux qui actuellement sont de moins en moins bien couverts, notamment pour ce qui est de la perte d'autonomie, de la santé.  
 
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13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 06:14

À un peu moins de deux ans des prochaines élections municipales, le PCF invite les forces de gauche à réfléchir à une possible union dès le premier tour. Sur l’ensemble des communes de Morlaix communauté.

 

Réunie en assemblée générale le 23 mai dernier, la section locale du Parti communiste a pris l’engagement d’une démarche de rassemblement en vue des élections municipales de 2020 à l’échelle de Morlaix communauté. « Nous invitons l’ensemble des forces de gauche, dans le respect de leurs diversités et identités, à travailler en cohésion et dans un esprit de réussite collective pour un véritable projet de gauche sur le territoire », explique-t-elle.

Dans un courrier adressé à Coopérative citoyenne, Ensemble, Europe Écologie les Verts, la France Insoumise, Génération-s, le Nouveau Parti Anticapitaliste et le Parti socialiste, les communistes indiquent être « disponibles et ouverts à toutes rencontres pour créer une dynamique de réussite afin de placer l’humain au centre des choix, des politiques et des pratiques dans nos communes du pays de Morlaix ».

 

 

Une réunion le 27 juin

 

Estimant qu’il serait bon que toutes les forces de gauche représentées dans le pays de Morlaix se rencontrent avant cet été pour évoquer l’échéance des prochaines municipales, le PCF local a proposé une réunion le mercredi 27 juin, à 18 h, dans son local du 2, petite rue de Callac, à Morlaix. L’idée est de discuter des conditions pour aboutir « à des constructions communes gagnantes à gauche, impliquant les citoyens, à Morlaix comme dans les communes voisines ».

Le PS, le NPA, Génération-s et Coopérative citoyenne ont d’ores et déjà accepté cette invitation.

Appel du Parti Communiste dans le Pays de Morlaix à l'unité des électeurs et forces de gauche pour les Municipales dans les communes de Morlaix-Communauté sur des projets vraiment de gauche, utiles à la population

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11 juin 2018 1 11 /06 /juin /2018 17:57
Ciné-débat à la Salamandre, 11 juin à 20h30 avec l'AFPS:  Au pied du mur, un film sur les Chrétiens de Palestine, en présence du réalisateur Gil Corre
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11 juin 2018 1 11 /06 /juin /2018 05:33
Yann Le Pollotec

Yann Le Pollotec

Après Jean-Marc Galano fin janvier (La philosophie de Karl Marx), Greg Oxley (La Révolution Française) le 27 mars, Maha Hassan (La Syrie: guerre, dictature, culture et littérature) le 17 avril, le journaliste Gérard Le Puill (agriculture et réchauffement climatique) le 29 mai à Lanmeur, la section PCF du Pays de Morlaix, organise un nouveau mardi de l'éducation populaire sur le thème d'Internet et des transformations sociales en cours et à venir liées au numérique.   
 
Mardi de l'éducation populaire 
 
Le Mardi 12 juin, 18h : 
 
Yann Le Pollotec - La Révolution numérique 
 
au local du PCF Morlaix 2 petite rue de Callac
 
avec Yann Le Pollotec, animateur des commissions Industrie - Révolution numérique au PCF 
 
organisateur des états généraux de la révolution numérique réunissant des centaines de professionnels et de chercheurs (les 3èmes états généraux ont été organisés au siège du PCF les 9 et 10 mars 2018): 
 
Tous de la chair à GAFA? 
 
Comment la révolution numérique impacte nos vies, le travail et la vie quotidienne? 
 
Comment reprendre le pouvoir sur le capitalisme des plate-formes internet: les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) et les Natu (Netflix, Air BnB, Telsa, Uber)?  
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11 juin 2018 1 11 /06 /juin /2018 05:32
1200 personnes étaient présentes dans la rue pour la manif des retraités du 15 mars dernier à Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

1200 personnes étaient présentes dans la rue pour la manif des retraités du 15 mars dernier à Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

CSG, blocage des pensions, les retraité-e-s sont en colère.

Si le premier ministre espérait calmer la colère des retraités

en exonérant 100 000 d’entre eux de la hausse de la CSG, c’est raté.

Il a simplement montré que l’on peut légalement corriger l’injustice pour l’ensemble des retraités.

C’est ce que les 9 organisations de retraités exigent en faisant signer une pétition dans tout le pays

et en appelant à des rassemblements le 14 juin.

RASSEMBLEMENT

JEUDI 14 JUIN 2018

A 10H30

PLACE DE LA MAIRIE A MORLAIX.

Il sera suivi d'une manifestation avec le parcours suivant :

- départ de la Place de la Mairie,

- arrêt devant la permanence de la députée (21 place Cornic),

- fin et dispersion de la manifestation devant la Sous-Préfecture.

Nous comptons de nouveau sur une présence nombreuse
(pour mémoire, nous étions près de 1200 le 15 mars dernier ...).

Vous trouverez, en pièces jointes :

- un tract de la CGT Retraités résumant les raisons de fond de cette action,

- la pétition unitaire que vous pourrez ramener "signée"

  ou que vous pourrez signer sur place ce 14 juin.

 CSG, blocage des pensions : ça suffit !
Manifestations dans tout le pays
Jeudi 14 juin 2018 à 10h30
                   11 rassemblements* dans le Finistère

Depuis son installation à la présidence de la République, M. Macron a gelé les pensions en 2018 et a augmenté la CSG de 25 %, ce qui diminue de plusieurs centaines d’euros par an le pouvoir d’achat d’un grand nombre de retraités depuis le 1er janvier 2018.


A l’appel de  neuf organisations, les retraités ont  exprimé leur colère en manifestant : 80 000 le 28 septembre, puis 200 000 le 15 mars dans plus de 160 villes.
(2500 et 7000 dans notre département)

Cette colère vient de loin, de l’accumulation d’attaques menées par les gouvernements depuis le printemps 2014 : gel des pensions, création ou augmentation de taxes, suppression de dispositions fiscales spécifiques, etc.

L’énorme succès des manifestations a incité le premier ministre à effectuer un tout petit geste, à exonérer d’augmentation de la CSG quelques 100 000 retraités… en 2019. Ce premier recul reste bien trop limité !

Les propos tenus les 12 et  15 avril à la télévision par le Président de la République confirment qu’il ne veut toujours rien comprendre de la colère des retraités. Il nous dit qu’il ne prend pas les retraités « pour un portefeuille », peut-être, mais il les prend bien pour un porte-monnaie … dans lequel il tape pour aller grossir les portefeuilles d’une minorité privilégiée.

Aujourd'hui il déclare ne pas être contre une seconde journée de solidarité!

Cela ressemble à une mauvaise blague. La hausse de la CSG a été imposée par le gouvernement pour compenser la suppression des cotisations maladie et chômage prélevées sur les salaires… et voila que les mêmes demandent aux salariés de travailler "gratis" un jour férié sans rémunération pour… aider les personnes en situation de dépendance.

Et les patrons et les plus riches ne sont pas sollicités ? Macron est bien le président des riches!
Le gouvernement doit annuler la hausse de la CSG,  mettre fin au gel des pensions et les revaloriser.
L’union syndicale des retraités Cgt du Finistère et 8 organisations et associations vous invitent à participer massivement à cette journée d’action
* (BREST, CARHAIX, CHATEAULIN, CONCARNEAU, CROZON, DOUARNENEZ,
LANDERNEAU, MORLAIX, PONT L’ABBE, QUIMPER, QUIMPERLE)

RASSEMBLEMENT MORLAIX
JEUDI 14 JUIN 2018
A 10H30 PLACE DE LA MAIRIE
La Cgt vous invite également à signer la pétition (au verso) pour exiger du gouvernement une loi rectificative des finances pour supprimer la hausse de la CSG, la fin du gel des pensions et une augmentation significative des pensions.

 

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8 juin 2018 5 08 /06 /juin /2018 06:30
Le Théâtre du pays de Morlaix a besoin d'un soutien public accru pour faire face à ses besoins de financement et maintenir le niveau d'ambition de sa programmation, qui lui permet de battre tous les records de fréquentation

Sous la direction de Jean-Yves Gourvès, son directeur, des employés et des administrateurs, l'équipe du Théâtre du Pays de Morlaix réalise depuis des années un travail remarquable pour la programmation, la médiation culturelle avec les jeunes publics, l'accueil du public, la volonté de proposer des spectacles de grande qualité pour tous les publics et sans frontière de genres ni d'arts. Depuis 2010, la fréquentation a augmenté d'abord de 30-40% de taux de fréquentation à 80%, puis ces 3 dernières années elle a atteint des records: 94% de taux de fréquentation en 2017. 

Seulement, les subventions des collectivités de tutelle, Morlaix et Morlaix-Communauté, n'ont pas augmenté depuis, le nombre de personnels travaillant au théâtre est resté le même, avec une débauche de travail importante demandé à ces salariés passionnés.  

Proportionnellement à sa taille, le théâtre du pays de Morlaix est un de ceux qui travaille avec un des ratios personnels/spectacles proposés - public accueilli les moins élevé et une des institutions comparables de Bretagne qui est, comparativement à ses recettes de billetterie, la moins subventionnée. 

Cela ne l'empêche pas de faire du très bon travail jusqu'à présent, mais avec une fragilité constitutive du mode de financement (on ne peut plus faire grimper les recettes de billetterie, et par contre, la moindre baisse aurait une traduction immédiate sur le budget), au nombre de personnels réduit, et à l'augmentation des coûts des spectacles. 

Un spectacle qui coûtait en moyenne 7500€ en 2012 coûte aujourd'hui, en 2018, 12 000€, a expliqué Jean-Yves Gourvès en Conseil d'administration du Théâtre hier, conséquence des politiques d'austérité et de désengagement culturel de l'Etat et des collectivités, des réductions d'aides à la culture et à la création qui se répercutent sur les cachets des compagnies. 

De fait, malgré une fréquentation qui continue à être proche du plafond et à battre tous les records (taux de remplissage de 94%), ce qui traduit la grande satisfaction et la confiance du public, la pertinence des choix de programmation, et l'effort pour amener les jeunes au théâtre (43% du public, avec des tarifs réduits à 5€), le budget prévisionnel de la saison 2018 fait apparaître un déficit de 40 000€. 

Il y a un an et demi, la subvention de Morlaix-Communauté avait été réduite de 10 000€, ce qui avait amené Morlaix à rehausser sa subvention de 40 000€ pour équilibrer le budget du Théâtre. 

La question s'est posée, et nous l'avions posé en conseil communautaire et en conseil municipal, d'un transfert de la compétence Théâtre, à Morlaix-Communauté, dans la perspective de l'obtention d'un label de scène nationale pour le Jeune Public. 

Pour l"instant, la majorité à Morlaix campe sur la position de garder la compétence sur le théâtre, mais sans prévoir une augmentation durable de la subvention. 

Or, le président de l'association du Théâtre, Jean-François Léon, l'a annoncé hier: sans une augmentation de 110 000€ de la subvention publique au Théâtre, le CA sera dans l'obligation de revoir à la baisse la qualité des spectacles achetés pour 2019 et de faire baisser leur nombre (de 30 à 50%), notamment pour les jeunes publics, ce qui serait préjudiciable pour la mission de démocratisation culturelle.

La balle est maintenant dans le camp de la mairie de Morlaix et de la majorité municipale.

Morlaix-Communauté pourrait revoir à la hausse la subvention liée aux Jeunes Publics. Mais il faudra aussi un engagement fort de Morlaix si on veut maintenir ce niveau d'ambition en terme de programmation. 

Actuellement, la subvention de la ville de Morlaix au Théâtre est de 365 000€, celle de Morlaix-Communauté de 130 000€.

Pour le CA du Théâtre, toucher aux tarifs serait une fausse bonne idée car cela rendrait le théâtre moins accessible à toutes les bourses et pourrait amener à réduire le nombre de spectateurs, tout comme une réduction de l'ambition en termes d'achat de spectacle, ce qui ne serait pas sans incidence sur la fréquentation, et donc également sur le budget. 

Le fond de roulement et les réserves du Théâtre s'amenuisent malgré la grande réussite des dernières saisons. Il n'est plus possible de continuer sur cette trajectoire, d'autant que les coûts des spectacles ne vont pas aller en diminuant. 

Un soutien public plus fort au Théâtre du pays de Morlaix se justifierait au regard de la qualité du travail réalisé, de sa reconnaissance par le public et les institutions culturelles, de son oeuvre de partage de la culture et de la création, de son effort pour initier les jeunes publics partout dans le territoire de Morlaix-Communauté et au-delà, de son rôle support par rapport à l'attractivité de la ville de Morlaix, au dynamisme économique (30 000 à 40 000€ réinjectés chaque année dans l'économie locale) et à l'expression d'autres associations qui bénéficient du Théâtre pour leurs représentations.   

Ismaël Dupont, représentant de la ville de Morlaix au Conseil d'administration du Théâtre, au titre de l'opposition.    

Le 6 juin 2018

Le travail du théâtre de Morlaix reconnu et célébré nationalement

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