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31 mai 2018 4 31 /05 /mai /2018 05:48
photo Jean-Luc Le Calvez - Lanmeur, conférence débat avec Gérard Le Puill le mardi 29 mai 2018

photo Jean-Luc Le Calvez - Lanmeur, conférence débat avec Gérard Le Puill le mardi 29 mai 2018

Daniel Ravasio a introduit la réunion photo Jean-Luc Le Calvez

Daniel Ravasio a introduit la réunion photo Jean-Luc Le Calvez

Glenn Le Saout au stand librairie (photo Jean-Luc Le Calvez)

Glenn Le Saout au stand librairie (photo Jean-Luc Le Calvez)

Intervention de Michel Gourvil, éleveur laitier en conversion bio au Kermeur à Plougonven  - photo Jean-Luc Le Calvez - Lanmeur, conférence débat avec Gérard Le Puill le mardi 29 mai 2018

Intervention de Michel Gourvil, éleveur laitier en conversion bio au Kermeur à Plougonven - photo Jean-Luc Le Calvez - Lanmeur, conférence débat avec Gérard Le Puill le mardi 29 mai 2018

Intervention de Jean-Paul Menou sur l'enjeu de la pollution des eaux de rivière  - Lanmeur, conférence débat avec Gérard Le Puill le mardi 29 mai 2018

Intervention de Jean-Paul Menou sur l'enjeu de la pollution des eaux de rivière - Lanmeur, conférence débat avec Gérard Le Puill le mardi 29 mai 2018

Gérard Le Puill, Daniel Ravasio, Ismaël Dupont - Lanmeur, conférence débat avec Gérard Le Puill le mardi 29 mai 2018

Gérard Le Puill, Daniel Ravasio, Ismaël Dupont - Lanmeur, conférence débat avec Gérard Le Puill le mardi 29 mai 2018

Intervention de Martine Carn - Lanmeur, conférence débat avec Gérard Le Puill le mardi 29 mai 2018

Intervention de Martine Carn - Lanmeur, conférence débat avec Gérard Le Puill le mardi 29 mai 2018

Lanmeur, conférence débat avec Gérard Le Puill le mardi 29 mai 2018

Lanmeur, conférence débat avec Gérard Le Puill le mardi 29 mai 2018

Une conférence-débat passionnante avec le journaliste à l'Humanité spécialiste des questions agricoles et écologiques, Gérard Le Puill, ce mardi à Lanmeur devant 37 personnes à l'initiative des PCF Morlaix et Lanmeur. 

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29 mai 2018 2 29 /05 /mai /2018 11:12
En terminale du bac STMG (Sciences et technologies du management et de la gestion) et ST2S (Sciences et technologies de la santé et du social), ces élèves de Tristan-Corbière témoignent de leur expérience de Parcoursup. | Ouest-France

En terminale du bac STMG (Sciences et technologies du management et de la gestion) et ST2S (Sciences et technologies de la santé et du social), ces élèves de Tristan-Corbière témoignent de leur expérience de Parcoursup. | Ouest-France

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-stress-des-lyceens-en-attente-sur-parcoursup-5789621

416 lycéens ont été recensés « en grande difficulté » sur la circonscription par la Fidl. Le syndicat alerte sur le désespoir des jeunes dont aucun voeu n'est validé pour l'heure. La députée rassure.

« On en connaît certains ici qui ont pleuré ! » « D'autres n'ont même plus envie de passer leur bac. » « C'est pas facile d'avoir la motivation quand tu ne sais pas ce que tu vas faire à la rentrée ! »

À la pause de 10 h, ce lundi matin, un petit groupe de terminale du lycée Tristan-Corbière évoque ses galères avec Parcoursup, la nouvelle plateforme en ligne créée pour recueillir et gérer les voeux d'affectation des futurs étudiants de l'enseignement supérieur public.

Le 22 mai, Justine, Antoine, Thomas, Allan, Yoann, Jules, Alizée, Ewen et Chloé ont découvert les réponses apportées à leurs souhaits. Il y a ceux qui ont eu la grande joie d'être admis dans la formation qu'ils visaient en premier chef. Ceux qui sont toujours en liste d'attente, à des rangs qui leur laisse plus ou moins d'espoirs. Et ceux qui ont été « refusés de partout ».

« Une année de césure »

« On pouvait faire jusqu'à 20 voeux, sans émettre de préférence, en rédigeant une lettre de motivation pour chacun, avant le 31 mars », rappelle Justine. Elle etChloé feront leur rentrée à l'IUT Gaco et en prépa infirmières, à Morlaix, en septembre. Les autres sont toujours dans l'expectative, « à 20 jours du bac, c'est stressant !»

Antoine voudrait intégrer un IUT pour préparer un DUT Techniques de commercialisation. En trois jours, il est passé de 45e à 3e sur la liste d'attente. À la 700e place et à la 2 000e place pour rentrer en licence Staps à Brest ou Rennes, Yoann est moins bien « classé » que lui. « Tous les matins, on va sur Parcoursup pour voir comment ça avance... », confient les lycéens.Pas facile, dans ces conditions, de se préparer sereinement pour les examens.

« Catastrophique »

Comme elle le craignait, Alizée, elle, n'aura pas sa place en BTS Photographie et audiovisuel ou en Mise à niveau arts appliqués. « Du coup, je vais faire une année de césure, je vais aller travailler en Nouvelle-Zélande », confie la jeune fille de 18 ans.

Le potentiel décrochage scolaire causé par le manque de places en filières supérieures visées inquiète Glenn Le Saout, président du syndicat Fidl Bretagne.

Le potentiel décrochage scolaire causé par le manque de places en filières supérieures visées inquiète Glenn Le Saout, président du syndicat Fidl Bretagne. | Ouest-France

Le potentiel décrochage scolaire causé par le manque de places en filières supérieures visées inquiète Glenn Le Saout, président du syndicat Fidl Bretagne. | Ouest-France

Selon l'étude menée la semaine dernière par la Fédération indépendante et démocratique lycéenne, « 416 lycéens de la circonscription, positionnés en 80e position sur liste d'attente ou plus loin, sont en très grande difficulté » après le premier verdict de Parcoursup. « Le chiffre monte à 1 500 élèves si on met le curseur à la 40e position sur liste d'attente. C'est catastrophique, même les profs ne savent plus comment gérer les inquiétudes », précise Glen Le Saout.

« Génération pionnière »

Le responsable syndical croule sous les appels des parents. Il a alerté le sénateur et la députée. Cette dernière se veut rassurante, dans un communiqué de presse reçu hier.

« D'ici les épreuves du baccalauréat, deux tiers des candidats auront reçu une proposition. 80 % des lycéens auront reçu au moins une réponse avant les résultats du bac et chacun a la garantie d'une proposition avant la rentrée », indique Sandrine Le Feur.

 

Elle explique : « À mesure que chaque lycéen valide un choix, cela libère des places pour les autres. » Et conclut: « Le cru des bacheliers 2018 sera une génération pionnière. Pour la première fois, personne ne sera tiré au sort, mettant ainsi fin à des années de loterie arbitraire. »

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29 mai 2018 2 29 /05 /mai /2018 06:50
Marée Populaire du 26 mai - Les Absents n'étaient pas contre! - Par Monique David

LES ABSENTS N’ETAIENT PAS CONTRE !


« 250 personnes à la Manif »* dit la presse, pour défendre l’hôpital, la SNCF, les migrants, les étudiants, la poste, tout ce qui est touché par le gouvernement de Macron. Mais, combien auraient voulu faire partie de cette manif. !? Beaucoup. Oui, car malheureusement, les seniors touchés par ces mesures « macronistes » auraient aimé le faire savoir au gouvernement, mais pour Morlaix, le tracé de la manif était assez difficile. Mais leur cœur était avec les manifestants.
L’Hôpital est primordial pour eux, on le comprend, ils ne sont pas réjouis devoir partir à Brest ( ou autre part) pour se faire soigner. Non seulement il faut avoir le temps d’y arriver mais en plus, ils se coupent un peu plus de leur famille, dont ils ont bien besoin (c’est la galère pour trouver une place de parking à Brest d’après les dires des familles).
Et là aussi, c’est curieux, on les incite à prendre leur voiture (donc pollution) car on touche à la SNCF. On voit « fleurir » de plus en plus les cars privés (Bizarre !) On nous « bassine » avec la pollution et on remet de plus en plus de voitures, cars, sur les routes !
On pourrait continuer à faire le détail de tout ce qui ne va pas. La poste, où on leur demande de faire plus, sans gagner plus ! L’hôpital, même topo, où les soignants n’en peuvent plus mais c’est de l’humain qu’ils ont entre leurs mains, alors !!! ? , on continue.
Les étudiants, très inquiets, la vie est en suspens…  vont-ils trouver des places !!! Les migrants, très, très vaste et profonde question.
Alors ! Que fait-on ? Restons-nous dans nos  « charentaises » ou nous bougeons-nous ! ?
                                                                                                                     Monique DAVID

* 300 en réalité

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28 mai 2018 1 28 /05 /mai /2018 15:51
Martine Carn a fait le compte rendu de la rencontre de la délégation du Comité de défense du centre hospitalier pubolic de Morlaix jeudi 24 mai à 11h devant l'hôpital, son discours a été très applaudi (photo Jean-Luc Le Calvez)

Martine Carn a fait le compte rendu de la rencontre de la délégation du Comité de défense du centre hospitalier pubolic de Morlaix jeudi 24 mai à 11h devant l'hôpital, son discours a été très applaudi (photo Jean-Luc Le Calvez)

Martine Carn face à Franck Deveaux, attaché parlementaire macroniste et suppléant de Sandrine Le Feur, pour la Marche de la Marée Populaire ce samedi 26 mai devant la permanence de la députée En Marche Sandrine Le Feur: que faîtes-vous pour l'hôpital sinon une politique de destruction? (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Martine Carn face à Franck Deveaux, attaché parlementaire macroniste et suppléant de Sandrine Le Feur, pour la Marche de la Marée Populaire ce samedi 26 mai devant la permanence de la députée En Marche Sandrine Le Feur: que faîtes-vous pour l'hôpital sinon une politique de destruction? (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Martine Carn face à Franck Deveaux - photo Pierre-Yvon Boisnard - 26 mai 2018

Martine Carn face à Franck Deveaux - photo Pierre-Yvon Boisnard - 26 mai 2018

Martine Carn face à Franck Deveaux - photo Pierre-Yvon Boisnard - 26 mai 2018

Martine Carn face à Franck Deveaux - photo Pierre-Yvon Boisnard - 26 mai 2018

Manifestation pour les Urgences de Morlaix en septembre 2017

Manifestation pour les Urgences de Morlaix en septembre 2017

Prise de parole pour l'unité de cardiologie au nom du comité de défense de l'hôpital le 18 avril 2018

Prise de parole pour l'unité de cardiologie au nom du comité de défense de l'hôpital le 18 avril 2018

Prise de parole de Martine Carn pour l'unité de cardiologie en avril 2018 au Conseil Communautaire

Prise de parole de Martine Carn pour l'unité de cardiologie en avril 2018 au Conseil Communautaire

Martine Carn, ancienne adjointe au maire communiste de Plougonven et conseillère communautaire PCF-Front de Gauche jusqu'en 2014, n'a pas pris de retraite politique, et pour cause, tant elle a la passion de servir les gens et une société du partage au service de l'Humain.

Depuis qu'elle est présidente du Comité de défense de l'hôpital de Morlaix (2015), elle est sur tous les fronts et constitue une magnifique porte-parole au service des intérêts de la population et du service public.

Infatigablement, avec Roger Héré, Annie Bergot Le Calvez, Jean-Yvon et Dominique Ollivier, Marie-Hélène Le Guen, et l'ensemble des camarades du Comité de défense de l'hôpital public en pays de Morlaix (près de 140 adhérents à ce jour), elle défend les intérêts du service public hospitalier, chère à son cœur, elle, l'ancienne infirmière passionnée par son métier, et surtout les intérêts des patients et d'une prise en charge humaine et correcte de ceux-ci dans leur hôpital de proximité. 

Samedi 26 mai encore, devant la permanence de Sandrine Le Feur, au côté de Valérie Scattolin qui a interpellé sur les problèmes de hop! et la difficulté à rencontrer la députée, de Jean-Claude le Fer qui a dénoncé l'abandon de la ligne Morlaix-Roscoff et le projet de casse du service public ferroviaire, de Jean-Luc Le Calvez, Serge Puil, Lucienne Nayet, qui ont également interpellé le représentant de la députée En Marche de Morlaix, Martine Carn a exposé avec colère et détermination en quoi la politique de Macron était la poursuite et l'intensification d'une entreprise de démolition de l'hôpital public face à Franck Deveaux, suppléant de Sandrine Le Feur et attaché parlementaire de la députée En Marche. 

Un propos plein de fougue et de cœur,  qui a été chaleureusement applaudi. 

Les députés de la majorité sont pleinement responsables de la formidable entreprise de régression sociale et démocratique mise en oeuvre par Macron. Nous ne les laisserons pas faire sans les mettre face aux conséquences concrètes de leurs votes, à leurs contradictions, au caractère illusoire de leurs postures. 

Martine représente si bien ces citoyens qui n'en peuvent plus de subir des régressions sociales, des discours froidement réalistes de "démission" face aux exigences humaines minimales, ces impostures politiciennes.  

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28 mai 2018 1 28 /05 /mai /2018 15:34
Conférence/débat public- Faire évoluer l'agriculture pour s'adapter au changement climatique -  Le mardi 29 mai 2018 à 20 h   Salle Stérédenn à Lanmeur  avec Gérard Le Puill, journaliste
Conférence/débat public
 
 Le mardi 29 mai 2018 à 20 h
 
 Salle Stérédenn à Lanmeur
 
avec Gérard Le Puill, journaliste
 
“Fils de paysan, né dans les Côtes d’Armor, Gérard Le Puill, lauréat du Grand prix du journaliste agricole en 1998, a consacré plusieurs livres aux enjeux agricoles ces dix dernières années. Sa réflexion se fonde sur l’agroécologie comme solution pour permettre aux sols de stocker toujours plus de carbone tout en gagnant en fertilité avec un moindre recours aux engrais chimiques. Cela va à l’encontre de préconisations de la Commission européenne qui continue, avec l’accord de la France, de chercher à multiplier les accords de libre échange qui fragilisent les agricultures des pays membres de l’Union européenne à commencer par les plus spécialisées et les plus dépendantes des marché extérieurs ce qui est le cas de la Bretagne.”
FAIRE EVOLUER L’AGRICULTURE BRETONNE POUR RESISTER AU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE 
 
Assurer notre souveraineté  alimentaire face au réchauffement climatique
Quels enjeux pour l’agriculture  en Bretagne ?
 
Pour débattre de tous ces sujets, les communistes  de la région de Morlaix vous invitent à une réunion publique qui se tiendra le 29 mai à Lanmeur (20 h - Salle de la Mairie) avec Gérard Le PUILL, journaliste
 
Depuis quelques années, l’agriculture va de crise en crise avec  des fluctuations de cours bien plus souvent à la baisse qu’à la hausse  pour des productions aussi diverses que  les céréales,  le lait,  les viandes bovine, porcine et de volailles,  les légumes  de serre et de plein champ. De ce fait, vivre du métier de paysan devient de plus en plus difficile en dépit  d’une  charge de travail très lourde soumise à de nombreuses contraintes.
Impliquée dans des productions intensives depuis plusieurs  décennies  dans des secteurs comme la viande porcine,  la volaille et le lait de vache,  la Bretagne agricole souffre souvent plus que d’autres régions et cela  pour plusieurs  raisons : Elle dépend   plus que d’autres  de la fluctuation des prix des matières premières importées pour la nourriture  du bétail. Elle dépend aussi des fluctuations  induites  par la concurrence pour ce qui est du prix de la viande porcine, de volaille ainsi que du lait et de la viande bovine sans oublier  les légumes  de saison.
Avec  plus de 50% de la production française de viande porcine,  près de 40% de la production d’œufs et 30% de  volaille de chair ainsi que  22%de la production laitière, la Bretagne concentre  trop de productions animales  sur seulement  7% du territoire national. Elle ne peut recycler convenablement ses effluents d’élevage sur des  superficies trop réduites. La Bretagne va devoir  réduire  progressivement ses volumes de produits finis et aller vers plus d’autonomie  fourragère concernant l’alimentation du bétail à commencer  par les herbivores. Mais ce processus  sera forcément lent, sauf  aggraver la crise de l’emploi  dans l’agriculture et dans  les entreprises de l’aval qui transforment la production agricole bretonne.
 
Pour débattre de tous ces sujets, les communistes  de la région de Morlaix vous invitent à une réunion publique qui se tiendra le 29 mai à Lanmeur avec Gérard Le Puill, journaliste. Fils  de paysan, né dans les Côtes d’Armor, Gérard Le Puill, lauréat du Grand prix du journaliste agricole  en 1998, a consacré  plusieurs  livres aux enjeux agricoles  ces dix dernières années. Sa réflexion se fonde sur l’agroécologie comme  solution pour  permettre aux sols de stocker toujours plus de carbone tout en gagnant en fertilité  avec un moindre recours aux engrais  chimiques. Cela va à l’encontre de préconisations de la Commission  européenne qui continue, avec l’accord de la France,  de chercher  à multiplier les accords de libre échange qui fragilisent les agricultures des pays membres de l’Union européenne à commencer par les plus spécialisées et les plus dépendantes  des marché extérieurs ce qui est  le cas de  la Bretagne.
Avec  le réchauffement climatique en cours, la Bretagne,  arrosée par de nombreux ruisseaux et rivières,  peut  remodeler  son agriculture en  pratiquant  de l’agroforesterie, en recourant  au non labour,  en accentuant les assemblages de graminées et de légumineuses dans les prairies  comme dans la production céréalière.
C’est pour discuter de  toutes ces possibilités que nous vous invitions au débat du 29 mai à Lanmeur.    
Conférence/débat public- Faire évoluer l'agriculture pour s'adapter au changement climatique -  Le mardi 29 mai 2018 à 20 h   Salle Stérédenn à Lanmeur  avec Gérard Le Puill, journaliste
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27 mai 2018 7 27 /05 /mai /2018 19:49
Une vague d'adhésion au PCF Finistère/ 18 nouveaux adhérents depuis le 1er mai 2018
Une vague d'adhésion au PCF Finistère/ 18 nouveaux adhérents depuis le 1er mai 2018
Le PCF en Finistère a enregistré 17 nouvelles adhésions depuis le 1er mai 2018 - 27 depuis le 1er janvier 2018.
Parmi ces nouveaux adhérents, plusieurs ont la trentaine, moins de 25 ans ou de 20 ans, comme ce lycéen de Seconde qui a adhéré à Quimper le 26 mai pour la Marée Populaire.  
Notre Parti dans le département compte aujourd'hui 839 adhérents avérés.  
Qui a dit que le Communisme et le Parti Communiste étaient moribonds, à l'agonie?
Pourquoi notre société qui se transforme en une société de caste de plus en plus inégalitaire, où le capitalisme ravage la démocratie, le lien social, la culture, les hommes, la planète, où ce capitalisme engendre comme des produits dérivés ou des dérivatifs les guerres, le racisme, la xénophobie, et l'indifférence égoïste- individualiste-nihiliste, ne produirait pas, chez les jeunes et les moins jeunes, chez les gens de morale et d'idéal, chez les femmes et les hommes lucides et conscients, une volonté de retour à l'engagement autour de valeurs authentiques et fortes: l'intérêt général, l'égalité, la fraternité, le refus de la tyrannie des capitalistes, le besoin d'une société humaine où chacun aura le même droit à l'existence, à la dignité, à la liberté, au bonheur! 
Aux désabusés, aux aigris, aux suiveurs des modes, aux bourgeois, nous laissons le scepticisme, l'arrogance, le sentiment de supériorité, le mépris du peuple,  nous, nous continuerons à nous battre pour un avenir de notre société qui la rende vivable pour nous, nos enfants, les générations futures.
Adhérer au PCF, c'est vouloir révolutionner la société, c'est vouloir que la politique se mette au service du peuple, de l'égalité des droits, de ceux qui sont les moins favorisés, c'est refuser le cynisme et l'opportunisme en politique, c'est refuser la fadeur des "prétendus réalismes" qui dévoient la politique dans une gestion au service des puissances d'argent et préparent le pire. 
C'est reprendre le flambeau d'un glorieux héritage de luttes sociales et démocratiques qui ont construit ce qu'il y a de meilleur dans la société française! 
Les communistes sont ceux sur lesquels les gens peuvent toujours compter, ceux qui ne lâchent rien, ceux qui servent un idéal et une vision de l'intérêt collectif et de la mise en mouvement des gens pour leurs intérêts et leur émancipation et non des carrières. 
  
   
   
   
   
 

 

Une vague d'adhésion au PCF Finistère/ 18 nouveaux adhérents depuis le 1er mai 2018
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27 mai 2018 7 27 /05 /mai /2018 06:12
photo Ismaël Dupont

photo Ismaël Dupont

280 000 manifestants au niveau national, 300 manifestants à la Marée Populaire de Morlaix ce samedi 26 mai (photos Ismaël Dupont et Pierre-Yvon Boisnard)

À l’appel de plus de 60 organisations associatives, syndicales et politiques, 190 manifestations ont eu lieu ce samedi partout en France contre la politique d’Emmanuel Macron et pour « l’égalité, la justice sociale et la solidarité ». Elles ont réuni 280 000 personnes dont 80 000 à Paris.

A Morlaix, 300 personnes étaient réunies à cette Marée Populaire (comptage précis en décédant de la gare), 1200 à Brest et 1000 à 1200 à Quimper, 250 à Quimperlé, soit environ 2800 manifestants dans le Finistère. Plus de 2500 personnes, selon la presse ont manifesté à Rennes. 1500 à Saint Brieuc. 

 
Album photos Marée humaine de Pierre-Yvon Boisnard. 

 

Photos Pierre-Yvon Boisnard et Ismaël Dupont
300 personnes à la marée populaire de Morlaix samedi 26 mai entre la place Rol-Tanguy en gare de Morlaix (bien invisibilisée avec les travaux du Pole Gare et l'absence de préoccupation des élus pour ce grand dirigeant communiste de la Résistance nationale et des Brigades Internationales né en gare de Morlaix, dont le nom a été rappelé par Jean-Yvon Ollivier, Daniel Ravasio, le secrétaire de section PCF, ayant lu le texte unitaire avec la prise de parole des Cheminots CGT avec des camarades du NPA, de France Insoumise, de Sud) et le bas de l'hôpital rue de Brest en passant par la permanence de Sandrine Le Feur, députée en marche place Cornic. Une belle ambiance, au carrefour des luttes, avec beaucoup de militants PCF, France Insoumise, des écologistes, des militants du NPA, de Génération-s, de la CGT, de SUD, de la FSU, de Stop Linky, de Stop Tafta - Ceta, du Mouvement de la Paix, des associations de défense des migrants (Morlaix-Libertés, les Utopistes...) des opposants à la Centrale à gaz de Landivisiau. Beaucoup de discussions entre les gens, des chansons, des slogans. Cela manquait un peu de monde et de jeunes dans le cortège mais la mobilisation n'est pas ridicule pour autant.

Photo Pierre-Yvon Boisnard - à la table du PCF et de l'Humanité, Georges Le Duff, Ismaël Dupont, Sylvaine Vulpiani Conseillère régionale Génération-s

Photo Pierre-Yvon Boisnard - à la table du PCF et de l'Humanité, Georges Le Duff, Ismaël Dupont, Sylvaine Vulpiani Conseillère régionale Génération-s

Photo Pierre-Yvon Boisnard - Serge Puil, Jean-Luc Le Calvez, Mariette et Jean-Rolland Labrousse à la table du PCF

Photo Pierre-Yvon Boisnard - Serge Puil, Jean-Luc Le Calvez, Mariette et Jean-Rolland Labrousse à la table du PCF

280 000 manifestants au niveau national, 300 manifestants à la Marée Populaire de Morlaix ce samedi 26 mai (photos Ismaël Dupont et Pierre-Yvon Boisnard)
280 000 manifestants au niveau national, 300 manifestants à la Marée Populaire de Morlaix ce samedi 26 mai (photos Ismaël Dupont et Pierre-Yvon Boisnard)
Prise de parole de Daniel Ravasio, secrétaire de section PCF, sans micro mais avec une voix forte, de l'escalier de la passerelle pour lire à quatre voix le texte unitaire signé par plus de 50 organisations au niveau national, et 15 représentées au niveau local, de cet appel à la Marée Populaire

Prise de parole de Daniel Ravasio, secrétaire de section PCF, sans micro mais avec une voix forte, de l'escalier de la passerelle pour lire à quatre voix le texte unitaire signé par plus de 50 organisations au niveau national, et 15 représentées au niveau local, de cet appel à la Marée Populaire

Discours très applaudi de Jean-Yvon Ollivier pour expliquer le combat des Cheminots, remercier pour la solidarité vis-à-vis des grévistes, interpeller sur l'avenir plus que compromis de la ligne Morlaix-Roscoff et sur la nécessité de la défendre, et rappeler le caractère d'une manifestation unitaire pour l'égalité, la justice sociale, la solidarité, partant place Rol-Tanguy, devant la gare où le grand résistant communiste libérateur de Paris, ancien des Brigades Internationales, est né dans un train, une place qui malheureusement est sur une voie d'invisibilisation, la plaque avec le nom de Rol-Tanguy étant bien cachée et abîmée, dans un lieu où elle est presque invisible. Voudrait-on effacer les traces des combats de la Résistance que l'on ne s'y prendrait pas mieux?

Discours très applaudi de Jean-Yvon Ollivier pour expliquer le combat des Cheminots, remercier pour la solidarité vis-à-vis des grévistes, interpeller sur l'avenir plus que compromis de la ligne Morlaix-Roscoff et sur la nécessité de la défendre, et rappeler le caractère d'une manifestation unitaire pour l'égalité, la justice sociale, la solidarité, partant place Rol-Tanguy, devant la gare où le grand résistant communiste libérateur de Paris, ancien des Brigades Internationales, est né dans un train, une place qui malheureusement est sur une voie d'invisibilisation, la plaque avec le nom de Rol-Tanguy étant bien cachée et abîmée, dans un lieu où elle est presque invisible. Voudrait-on effacer les traces des combats de la Résistance que l'on ne s'y prendrait pas mieux?

280 000 manifestants au niveau national, 300 manifestants à la Marée Populaire de Morlaix ce samedi 26 mai (photos Ismaël Dupont et Pierre-Yvon Boisnard)
280 000 manifestants au niveau national, 300 manifestants à la Marée Populaire de Morlaix ce samedi 26 mai (photos Ismaël Dupont et Pierre-Yvon Boisnard)
280 000 manifestants au niveau national, 300 manifestants à la Marée Populaire de Morlaix ce samedi 26 mai (photos Ismaël Dupont et Pierre-Yvon Boisnard)
Opposants à la Centrale de Landivisiau (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Opposants à la Centrale de Landivisiau (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Opposante au déploiement forcé du Linky - photo Pierre-Yvon Boisnard

Opposante au déploiement forcé du Linky - photo Pierre-Yvon Boisnard

Claudine et Antoinette militantes du Mouvement de la Paix - photo Pierre-Yvon Boisnard

Claudine et Antoinette militantes du Mouvement de la Paix - photo Pierre-Yvon Boisnard

280 000 manifestants au niveau national, 300 manifestants à la Marée Populaire de Morlaix ce samedi 26 mai (photos Ismaël Dupont et Pierre-Yvon Boisnard)
photo Pierre-Yvon Boisnard

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photo Pierre-Yvon Boisnard

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photo Ismaël Dupont

photo Ismaël Dupont

photo Ismaël Dupont

photo Ismaël Dupont

photo Pierre-Yvon Boisnard

photo Pierre-Yvon Boisnard

photo Pierre-Yvon Boisnard - Antoinette Lohéac pour Morlaix-Libertés a prononcé devant la permanence de Sandrine Le Feur un discours très fort, très juste, sur la situation inhumaine que réserve aux Migrants et Réfugiés la politique de l'Etat et de Macron

photo Pierre-Yvon Boisnard - Antoinette Lohéac pour Morlaix-Libertés a prononcé devant la permanence de Sandrine Le Feur un discours très fort, très juste, sur la situation inhumaine que réserve aux Migrants et Réfugiés la politique de l'Etat et de Macron

photo Pierre-Yvon Boisnard

photo Pierre-Yvon Boisnard

Antoinette Lohéac pour Morlaix-Libertés a prononcé devant la permanence de Sandrine Le Feur un discours très fort, très juste, sur la situation inhumaine que réserve aux Migrants et Réfugiés la politique de l'Etat et de Macron, marquée par le refus d'intégrer

Antoinette Lohéac pour Morlaix-Libertés a prononcé devant la permanence de Sandrine Le Feur un discours très fort, très juste, sur la situation inhumaine que réserve aux Migrants et Réfugiés la politique de l'Etat et de Macron, marquée par le refus d'intégrer

280 000 manifestants au niveau national, 300 manifestants à la Marée Populaire de Morlaix ce samedi 26 mai (photos Ismaël Dupont et Pierre-Yvon Boisnard)
les chaussures droites de la "députée godillot" Sandrine Le Feur

les chaussures droites de la "députée godillot" Sandrine Le Feur

photo Pierre-Yvon Boisnard des manifestants de la marée populaire avec Frank Deveaux, assistant parlementaire de Sandrine Le Feur

photo Pierre-Yvon Boisnard des manifestants de la marée populaire avec Frank Deveaux, assistant parlementaire de Sandrine Le Feur

photo Pierre-Yvon Boisnard

photo Pierre-Yvon Boisnard

Discussion musclée entre le suppléant et attaché parlementaire de Sandrine Le Feur ( (Macroniste, En marche vers une société d'inégalité et de castes) et des manifestants de la Marée Populaire: Jean-Luc Le Calvez, Serge Puil, Martine Carn, Lucienne Nayet, Ismaël Dupont (photo Ismaël Dupont)

Discussion musclée entre le suppléant et attaché parlementaire de Sandrine Le Feur ( (Macroniste, En marche vers une société d'inégalité et de castes) et des manifestants de la Marée Populaire: Jean-Luc Le Calvez, Serge Puil, Martine Carn, Lucienne Nayet, Ismaël Dupont (photo Ismaël Dupont)

Discussion musclée entre le suppléant et attaché parlementaire de Sandrine Le Feur (Macroniste, En marche vers une société d'inégalité et de castes) et des manifestants de la Marée Populaire: Jean-Luc Le Calvez, Serge Puil, Martine Carn, Lucienne Nayet, Ismaël Dupont (photo Ismaël Dupont)

Discussion musclée entre le suppléant et attaché parlementaire de Sandrine Le Feur (Macroniste, En marche vers une société d'inégalité et de castes) et des manifestants de la Marée Populaire: Jean-Luc Le Calvez, Serge Puil, Martine Carn, Lucienne Nayet, Ismaël Dupont (photo Ismaël Dupont)

Morlaix, place Cornic devant la permanence de la députée En Marche. Le suppléant de Sandrine Le Feur et son attaché parlementaire, Franck Deveaux, a eu fort à faire pour jouer les pompiers de service afin d'expliquer, de justifier les votes et la politique de sa députée macroniste: augmentation de l'ISF, suppression de la Flat Tax, destruction des services publics, abandon de l'hôpital, augmentation de la CSG, absence de soutien aux écoles publiques morlaisiennes dont 3 postes sont supprimés, politique en faveur des très riches qui matraque les plus modestes. Après le discours très fort d'Antoinette Lohéac, de Morlaix-Libertés, pour dénoncer la politique de l'Etat et de Macron vis-à-vis des migrants, le suppléant de la République en marche a été interpellé, devant son interrogation par rapport aux chaussures représentant et dénonçant "les députés godillots" votant sans trop se poser de questions des lois et budgets profondément réactionnaires et pro-riches, par plusieurs militants du parti communiste et du comité de défense de l'hôpital: Martine Carn, qui l'a bien assaisonné, Lucienne Nayet, Jean-Luc Le Calvez, Ismaël Dupont.

« Marée Populaire » 280 000 manifestants dans les rues
SAMEDI, 26 MAI, 2018
HUMANITE.FR
Photo Geoffroy Van Der Hasselt / AFP.
À l’appel de plus de 60 organisations associatives, syndicales et politiques, 190 manifestations ont eu lieu ce samedi partout en France contre la politique d’Emmanuel Macron et pour « l’égalité, la justice sociale et la solidarité ». Elles ont réuni 280 000 personnes dont 80 000 à Paris. 
Vendredi soir, Emmanuel Macron avait tenté, depuis la Russie, de prendre les devants avec un entretien sur BFMTV. «  Mon seul message : ceux qui veulent bloquer le pays n’y arriveront pas. Aucun désordre ne m’arrêtera. Le calme reviendra », a résumé l’équipe du président sur son compte Twitter officiel. Pas de quoi décourager ceux qui, à l’appel de plus de 60 organisations syndicales, politiques et associatives, s’étaient donnés rendez-vous samedi pour faire déferler partout dans le pays une « marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité ». Bien au contraire. 190 défilés ont réuni 280 000 manifestants, selon les organisateurs. À Paris, ce sont 80 000 personnes qui ont marché de la Gare de l’Est à la place de la Bastille dans une ambiance festive conclue en musique par Mouss et Hakim de Zebda. 
 
Pour cette manifestation, pas de personnalités en tête de cortège mais un char commun de la « marée populaire » qui a précédé ceux des organisations (CGT, Solidaires, FSU, EELV, PCF, FI, NPA, Attac…) et qui a abreuvé le défilé de musique avant qu’au nom de tous les signataires, Aurélie Trouvé (Attac) n’y prenne la parole. « Le combat sera de longue haleine mais le succès d’aujourd’hui fait que nous sommes plus déterminés que jamais à continuer », a-t-elle lancé après avoir fustigé « le business model de Macron » pour « soumettre la France au capitalisme financier mondial et servir ainsi ses premiers de cordées ». « Nous considérons que cette manifestation est de toute façon historique par sa composition, sa diversité et qu’elle doit être à la hauteur de la transformation profonde (voulue par Macron) de la société française selon les canons de l’ultralibéralisme », avait-elle déjà déclaré quelques minutes avant le départ du cortège lors d’une conférence de presse qui a réuni les organisations signataires de l’appel. « C’est une réussite, s’est également réjouie Annick Coupé (Attac), une fois arrivée à Bastille. Le contrat a été respecté jusqu’au bout. Tout le monde a joué le jeu, pas une organisation n’a pris le pas sur une autre » a-t-elle ajouté, alors que la crainte de récupérations pesait sur le rendez-vous. Et d’estimer qu’« au-delà de cette journée, cela va redonner espoir ». 
 
Dans les rangs des manifestants, de nombreuses luttes se sont rencontrées ce samedi. Evidemment, celle des cheminots à laquelle le point de rendez-vous parisien à la gare de l’Est se voulait un clin d’œil. « Nous ça fait deux mois qu’on est en grève, un rassemblement comme celui-là ça donne la patate », se réjouit Cyril. Mais le syndiqué CGT de la gare d’Austerlitz d’ajouter : « La question c’est qu’est-ce qui se passe après ? Nous lundi on reprend la grève ». A quelques pas de là, Carole ne fait partie d’aucune organisation mais elle travaille à l’hôpital et est là pour se défendre : « on manque de moyen et on nous appauvrit avec un salaire gelé », constate-t-elle. Pancarte FI « stop Macron » dans une main, ballon « les macroneries ça suffit » siglé PCF accroché à son sac, autocollant d’Attac et d’Ensemble sur le t-shirt, elle est à l’image du cortège. Peu avant que celui-ci ne s’ébranle, des avocats sont prêts à se mettre en marche. « Le mouvement est global pour le droit du travail, les services publics et, pour nous, aussi sur la manière de concevoir la justice et l’accès aux droits », estime Rachel Saada, avocate au barreau de Paris et membre du SAF (Syndicat des avocats de France). Dorothée Avet de la fédération de parents d’élèves FCPE est aussi venue avec la liste de ses griefs «fiasco de Parcoursup, réforme du bac non concertée, manque de moyens… » « Le rouleau compresseur des réformes fait qu’il est indispensable que toutes les organisations progressistes se retrouvent », approuve-t-elle. Etudiants, salariés d’Air France ou encore de carrefour, tous ont grossi les rangs de la mobilisation ce samedi.
 
Après la manifestation du jour, ce rassemblement a-t-il vocation à se poursuivre ? « L’avenir nous le dira », répond Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT derrière la banderole de son syndicat, estimant important le message envoyé aux citoyens : «il y a la possibilité de faire autrement que de toujours gagner moins, toujours travailler plus au profit de quelques uns», résume-t-il. Si tous les organisateurs ont rendez-vous lundi soir pour tirer le bilan du week-end, certains estiment d’ores et déjà qu’il faudrait donner des suites à ces « marées populaires ». « A la mesure que la colère grandit, l’espoir grandit aussi. On reste convaincu qu’il faut rester mobilisé sauf à ce que ce soir dans un grand moment de lucidité démocratique Emmanuel Macron reconnaisse qu’il s’est trompé et arrête », juge Benoît Hamon de Génération.s. « Ce qui est certains à mes yeux c’est que nous aurons besoin d’autres rendez-vous puisque le pouvoir lui n’arrête pas », renchérit Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF, tandis que le député Eric Coquerel rappelle que FI « espère évidemment » des suites. « Quelle que soit la forme, il faut que cela se poursuive », ajoute également Olivier Besancenot (NPA). Pour Solidaires, Eric Beynel assure, lui, que «  beaucoup de gouvernements ont affirmé qu’il ne bougerait pas et ont fait le contraire. Il faut tout faire pour augmenter le rapport de forces et agréger les très nombreuses luttes et colères. » 
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26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 07:32
Photo Télégramme -arts de la rue à Morlaix

Photo Télégramme -arts de la rue à Morlaix

La Fédébreizh, fédération des arts de la rue en Bretagne, « s’indigne » de la décision de la mairie de Morlaix de ne plus programmer d’arts de la rue à l’occasion du Bel été, mettant ainsi fin à une tradition de plus de trente ans dans la ville.

« Le coup de grâce est donné ! Ce sont les artistes qui sont touchés directement. Ce sont des emplois en moins et un manque à gagner pour des structures déjà fragilisées par les mesures de restrictions budgétaires. Les arts de la rue sont très impactés par les nouveaux coûts liés à la sécurité. Notre fédération participe d’ailleurs au dialogue entre les représentants de l’État et les acteurs culturels, afin de réfléchir et trouver des solutions pertinentes pour optimiser les conditions de sécurité lors des festivals. Nous, acteurs du secteur Arts de la Rue, déplorons la décision de la municipalité de Morlaix, qui prive les Morlaisiens, et les dizaines de milliers de curieux d’une série de rendez-vous généreux, inventifs et riches en échanges ».

 

Le Télégramme, 26 mi 2018 

 

Question orale des 8 élus d'opposition à Morlaix pour le Conseil Municipal du 15 mai dernier: 

 

In Memoriam Arts de la Rue (1987-2017)

 

Les Arts de la Rue à Morlaix auront donc vécu 30 ans.

Leur disparition, programmée depuis 2008 par la municipalité puis avec la complicité en 2011 du Président de Morlaix Communauté, avait jusqu’alors bénéficié d’un sursis, malgré le désengagement inévitable du Fourneau, Centre National des Arts de la Rue.

Quand on veut la disparition d’une structure ou d’un évènement, le moyen le plus efficace reste la suppression des financements nécessaires.

Le Fourneau, en tant que Centre national, ramenait 300 000 euros pour une saison du FAR par l’obtention de subventions nationale, régionale et départementale.

La ville pour 4 dates du Bel été octroie 50 000 euros au service culturel pour assurer tous les frais : contrat des compagnies, locations techniques, intermittents techniques, repas, hébergements, droits d’auteurs…..

Et malgré tout, la qualité des spectacles est au rendez-vous et le public a toujours répondu présent.

Compte tenu de ce succès inattendu et méritoire face aux conditions faites, la municipalité montre son vrai visage et pour arriver à ses fins n’a pas d’autre solution que de décider brutalement la fin des spectacles de rue. Cette suppression, annoncée dans la presse sans discussion préalable en Conseil Municipal, est motivée par des arguments improbables : la météo, l’essoufflement du concept, un manque de convivialité et de lien social…

 

Madame la Maire, vous déclariez dans la presse en octobre 2008 que vous vouliez « couper les vivres » au FAR et en 2011 « qu’il y aura toujours un été animé à Morlaix ».

Vous avez tenu votre première promesse, pour ce qui est de la seconde quand pourra-t-on lire dans la presse la liste des animations que vous nous réservez ?

 

 

 

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26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 07:19
Glenn Le Saout avec un camarade de la FIDL au Kiosque à Morlaix

Glenn Le Saout avec un camarade de la FIDL au Kiosque à Morlaix

Selon la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (Fidl), au moins 416 lycéens sont en « très grande difficulté » dans leur orientation après le verdict de Parcoursup. « En très grande difficulté, cela signifie qu’ils sont positionnés en 80e position sur liste d’attente ou plus loin. Le chiffre monte à 1 500 élèves en difficulté si on met le curseur à la 40e position sur liste d’attente », dévoile Glen Le Saout, responsable de la Fidl pour le Pays de Morlaix.

Pour le syndicat lycéen, la situation est « inquiétante », d’autant plus que ces chiffres ne se basent que sur les premiers retours obtenus auprès de quatre lycées (sur six au total) du pays de Morlaix (le lycée du Léon à Landivisiau, Suscinio et Tristan-Corbière à Morlaix et une partie des effectifs du Kreisker à Saint-Pol-de-Léon). « Parcoursup était censé régler les problèmes liés à APB mais ce qu’il se passe montre qu’il y a eu un vrai manque de préparation, de moyens mis en œuvre et de sérieux. C’est une catastrophe », lance Glenn Le Saout qui a une pensée pour les lycéens en difficulté : « Comment on rassure, nous quand la seule chose qu’on nous donne, c’est un numéro d’urgence ! ».

Le Télégramme, 26 mai 2018 

Parcoursup. La folle répression des lycéens du 22 mai (Laurent Mouloud, L'Humanité - 25 mai 2018)

Parcours-Sup: une loterie nationale et une machine à stresser et dégoûter les jeunes désireux de faire des études

Réforme des universités et du lycée- entretien avec Glenn Le Saout, un étudiant engagé, président de la FIDL Bretagne

 

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26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 07:13
Le PCF solidaire des cheminots en grève: pour la caisse de solidarité des salariés grévistes de la SNCF

Lundi 14 mai au matin, la section PCF du Pays de Morlaix a remis les 450€ de solidarité financière  aux cheminots pour soutenir leur grève et les grévistes. Don de la section de Morlaix et résultat de la collecte citoyenne du 1er mai auprès des militants, des sympathisants, des participants de la fête du Viaduc.

Ils étaient réunis en AG pour la votation organisée par les syndicats : pour ou contre le pacte ferroviaire.

Après une petite prise de parole de Jean-Yvon Ollivier (CGT Cheminots) et Jean-Luc Le Calvez (PCF), les militants PCF ont été chaleureusement applaudis.

Jean-Luc Le Calvez, Roger Héré, Martine Carn, Serge Puil étaient présents pour la section PCF du pays de Morlaix. 

Les cheminots ont accepté la proposition de publier les photos pour le Chiffon Rouge.

Depuis, Ismaël Dupont a reversé 100 € de ses indemnités de conseiller municipal à Morlaix (80€/mois) pour soutenir la caisse de grève des Cheminots et le PCF Finistère a fait un chèque de 150€ pour abonder cette caisse des Cheminots, remis au trésorier de la CGT Cheminots, Jean-Claude Le Fer, ce qui porte à 700€ le soutien aux Grévistes des communistes sur le territoire, sachant que les camarades du PCF à Brest et dans d'autres secteurs du département participent aussi à des collectes. 

Pour la Marche Populaire de ce samedi 26 mai, une caisse de solidarité tournera aussi pour soutenir les Cheminots en grève (plus de 20 jours de grève) pour la défense du service public.   

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