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12 août 2025 2 12 /08 /août /2025 06:00
Il y a 80 ans, la Sécurité sociale mise au vote - L'Humanité, Emmanuel Defouloy, 31 juillet 2025
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11 août 2025 1 11 /08 /août /2025 05:00
Affiche commandée par le ministère du travail algérien finançant également la pièce de Kateb Yacine, l'ami d'Issiakhem, que cette affiche illustre

Affiche commandée par le ministère du travail algérien finançant également la pièce de Kateb Yacine, l'ami d'Issiakhem, que cette affiche illustre

Histoires d'Algérie: M'hamed Issiakhem, peintre emblématique de l'Algérie indépendante et artiste sympathisant communiste
M'hamed Issiakhem est un artiste emblématique de l'Algérie qui gagne à être connu pour ceux qui n'auraient pas cette chance déjà. Il est né en 1928 en région kabyle près d'Azeffoun (ex Port Gueydon) et a grandi à Relizane où son père est propriétaire de bain maure dans l'ouest algerien. Un événement tragique fait basculer son destin à la fin de la seconde guerre mondiale: une grenade volée aux troupes américaines avec des amis à 15 ans lui explose dans les mains et lui coûte en plus d'un bras, la vie de trois membres de sa famille. C'est lors de son hospitalisation à la suite de ce terrible accident qu'il va prendre le goût du dessin, comme Frida Kahlo. En 1950 il s'inscrit à l'école nationale des Beaux Arts puis rejoint Paris où il suit des cours de gravure. Il y rencontre le poète et romancier Kateb Yacine, journaliste à Alger Républicain également, et devient son ami. Proche des communistes et des étudiants algériens de Paris il défend la lutte pour l'indépendance de son pays pendant la guerre d'Algérie. En 1962 il retrouve Kateb Yacine à Alger et ils travaillent tous deux pour Alger Républicain qui reparaît en juillet 62, le journal de Henri Alleg, Boualem Khalfa, et Abdelhamid Benzine dont il devient un intime, tous trois des communistes indépendantistes du PCA ayant intégré le front national de libération algérien et subi les affres de la répression et des bagnes du colonialisme français. Issiakhem illustre à ce moment le récit témoignage "Le camp", journal de prison du dirigeant communiste Abdelhamid Benzine qui paraît en feuilleton dans "Alger Républicain" en 1962, comme "La question" d'Henri Alleg. Ses dessins de presse et caricatures sont mordants. Et à plusieurs reprises il illustre en pleine page les Unes d'Alger Républicain avec des dessins populaires, enthousiastes et rassembleurs au service de la révolution algérienne.
Issiakhem fait partie des artistes révolutionnaires qui comme Malek Haddad et Kateb Yacine veulent "gagner un public populaire à leur art" et affirmer leur solidarité avec le peuple. Il enseigne à l'école des Beaux Arts d'Alger et à l'école des Beaux Arts d'Oran et pratique le dessin de presse tout autant qu'une peinture plus savante, sombre et exigeante, hantée par le sacrifice des femmes dans la révolution algerienne, la torture et la mort. Il illustre aussi dans son style personnel les poèmes de Kateb Yacine de manière somptueuse. En 1972 il visite le Vietnam et il y affirme son soutien à la lutte contre l'impérialisme du Vietminh. Il séjourne à Moscou en 1977 et 1978 et y approfondit à la fois sa connaissance du communisme et son amour de la littérature russe, de Dostoïevski, Pouchkine, Maïakovski. Il réalise des affiches de pièces de théâtre et de couvertures de nouvelles et de romans de Kateb Yacine, des unes de magazines qui font penser à des affiches politiques aussi bien que des tableaux plus personnels, mélancoliques, torturés et expressionnistes. On lui doit de superbes visuels de billets de banque de l'Algérie indépendante, de timbres de l'état algérien, des pochettes de disques de musique algérienne, et beaucoup de portraits de femmes.
Issiakhem meurt le 1er décembre 1985. 
 
 
Source: livre collectif paru sous la direction de Djaafar Inal en 2007 "Issiakhem la face oubliée de l'artiste". 
Couverture d'Alger Républicain par M'hamed Issiakhem

Couverture d'Alger Républicain par M'hamed Issiakhem

Couverture d'Alger Républicain par M'hamed Issiakhem

Couverture d'Alger Républicain par M'hamed Issiakhem

Couverture d'Alger Républicain par M'hamed Issiakhem

Couverture d'Alger Républicain par M'hamed Issiakhem

Couverture d'Alger Républicain par M'hamed Issiakhem

Couverture d'Alger Républicain par M'hamed Issiakhem

Autoportrait de M'hamed Issiakhem

Autoportrait de M'hamed Issiakhem

Histoires d'Algérie: M'hamed Issiakhem, peintre emblématique de l'Algérie indépendante et artiste sympathisant communiste
Histoires d'Algérie: M'hamed Issiakhem, peintre emblématique de l'Algérie indépendante et artiste sympathisant communiste
Histoires d'Algérie: M'hamed Issiakhem, peintre emblématique de l'Algérie indépendante et artiste sympathisant communiste
Histoires d'Algérie: M'hamed Issiakhem, peintre emblématique de l'Algérie indépendante et artiste sympathisant communiste
Histoires d'Algérie: M'hamed Issiakhem, peintre emblématique de l'Algérie indépendante et artiste sympathisant communiste
Histoires d'Algérie: M'hamed Issiakhem, peintre emblématique de l'Algérie indépendante et artiste sympathisant communiste
Histoires d'Algérie: M'hamed Issiakhem, peintre emblématique de l'Algérie indépendante et artiste sympathisant communiste
A lire aussi :

Histoires d'Algérie : Blanche et André Moine, militants communistes du PCA pendant la guerre d'Algérie

La grande aventure d'Alger Républicain, par Henri Alleg, Abdelhamid Benzine, Boualem Khalfa

Les juifs algériens dans la lutte anticoloniale et les travaux pionniers de Pierre-Jean-Le Foll-Luciani - par Malika Rahal) 

D'une guerre civile à l'autre... - La guerre civile en France (1858-1962) par l'historien américain Grey Anderson (La Fabrique, 2018)

Gisèle Halimi à propos de l'exécution de Fernand Iveton dans "Le lait de l'oranger", ses mémoires de 1988

Histoires d'Algérie - Connaissez-vous Raymonde Peschard, militante communiste algérienne tuée au maquis avec des camarades de l'ALN le 29 novembre 1957?

Histoires d'Algérie: Danielle Minne, alias Djamila Amrane Minne, une française d'Algérie engagée pour l'indépendance avec le FLN

Histoire d'Algérie: comment, sortis de leurs bagnes, les députés communistes reprenaient le travail de formation des militants en Algérie pendant la seconde guerre mondiale (Henri Alleg, Mémoire algérienne)

Histoires d'Algérie: Djamila Boupacha, militante FLN défendue par Gisèle Halimi et dont Picasso fit une icône de la lutte des Algériens

Communist'Art: Anne Greki, poétesse algérienne (1931-1966)

Histoires d'Algérie: Colette Grégoire dite Anna Greki, poétesse, communiste, militante de l'indépendance: l'amour et la rage au cœur 

Histoires d'Algérie - Fernand Iveton: militant communiste algérien décapité pour l'exemple en février 1957

Gisèle Halimi à propos de l'exécution de Fernand Iveton dans "Le lait de l'oranger", ses mémoires de 1988

A Khenchela, les colonialistes ont arrêté un instituteur français à titre d'otage - Marie Perrot, L'Humanité, 11 novembre 1954

Témoignage - L'itinéraire de Michel Tanguy, instituteur morlaisien communiste en Algérie pendant la guerre d'Algérie

Deux destins hors du commun: André Castel et Annick Castel-Pailler : un couple de carantécois dans la tourmente de la guerre d'Algérie.

Histoires d'Algérie - La militante du PCA Gaby Gimenez, arrêtée et torturée par Vichy puis pendant la guerre d'Algérie

Histoires d'Algérie - "Le camp des oliviers. Parcours d’un communiste algérien" (PUR, 2012)

Histoires d'Algérie - Alice Sportisse, députée communiste d'Oran

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28 juillet 2025 1 28 /07 /juillet /2025 07:04

 

La ministre de la Culture Rachida Dati a effectué une visite éclair à Avignon deux jours avant la fin de la 79e édition du Festival. Sans surprises, loin des théâtres et des artistes, la locataire de la rue de Valois a fait son petit numéro.

Avignon, 9 heures, le 24 juillet. Devant la cité administrative, des personnes arrivent par grappes. La veille, avec l’annonce de la venue de la ministre de la Culture, Rachida Dati, la CGT spectacle a lancé un appel à rassemblement. Une cinquantaine de personnes sont déjà là, tandis que d’autres continuent d’arriver.

Bientôt, le groupe se met en route avec banderoles et casseroles, afin de rejoindre l’espace social et culturel la Croix des oiseaux. Ce lieu est l’un des deux que Rachida Dati a visités (en présence de Tiago Rodrigues, directeur du Festival d’Avignon et de Françoise Nyssen, présidente du conseil d’administration du Festival), avec l’Ehpad la Maison paisible, qui accueille un centre d’art récemment élaboré avec la Collection Lambert – et la collaboration de l’artiste Mohamed El Khatib.

À Avignon, Rachida Dati esquive le Festival et ses 1 724 spectacles

Chacune de ces deux structures se trouvant bien plus proche de la Rocade que du palais des Papes, le message est clair : si la ministre vient à Avignon, elle ne viendra pas au Festival. Tout comme elle avait visité les Rencontres de la photographie d’Arles… la veille de leur ouverture !

lle avait pourtant affirmé – à Arles, justement – son besoin de voir les artistes et leur travail. Las… À Avignon, le plus grand festival de théâtre du monde, la ministre n’assistera à aucun des 1 724 spectacles du Off. Pas plus qu’à Yes Daddy, des Palestiniens Bashar Murkus et Khulood Basel, spectacle du In.

 

C’est elle qui fait le spectacle : poussant le fauteuil roulant d’une résidente de la Maison paisible ; convoquant ses expériences passées aux Francas lors de sa visite à la Croix des oiseaux, et celles d’aide-soignante alors qu’elle parcourt les couloirs de l’Ehpad. Rachida Dati a fait le spectacle façon Woman in Black.

La CGT spectacle dénonce l’absence de dialogue avec la ministre

Si elle évoque le passé syndical de son père, c’est pour mieux déverser son fiel contre la CGT, syndicat majoritaire dans le spectacle vivant.

Entre le dépôt de préavis de grève préventif pour la durée du Festival, l’appel à ne pas jouer si un membre du gouvernement se présentait à un spectacle et le refus de rencontrer la ministre, la CGT ne se plie pas à son jeu. Le Syndeac et le Synavi ont également refusé de la rencontrer.

Comme l’explique Maxime Séchaud, secrétaire général adjoint de la CGT spectacle, « avec les autres organisations syndicales, on estime qu’il n’y a plus de dialogue social puisque la ministre refuse de nous parler depuis des semaines, n’apportant aucune réponse politique à nos revendications. Sans oublier qu’elle vient d’être renvoyée en correctionnelle pour des faits de corruption et trafic d’influence ».

Des promesses de soutien en décalage avec la réalité

À ce sujet, ce déplacement deux jours après l’annonce de son renvoi n’est-il pas une façon de détourner l’attention ? La ministre passe sa matinée à se féliciter des nouvelles actions dans les quartiers, en fustigeant l’entre-soi des précédentes directions.

Elle a martelé que les aides de l’État pour la culture ont été sanctuarisés, que pas un euro ne manque au spectacle vivant dans les territoires, que son soutien à la culture pour les publics éloignés est sa préoccupation majeure. Des déclarations qui signalent, pour Maxime Séchaud, « sa méconnaissance du secteur ».

Ce dernier cite ainsi « les coupes budgétaires, les collectivités territoriales qui se désengagent progressivement parce que son gouvernement leur demande des économies collectives. » Et de rappeler également que les actions listées par Dati consistent à « nier ce qui existe déjà. Du coup, quand elle annonce cela comme quelque chose de nouveau, c’est invisibiliser les travailleurs qui font déjà ce travail-là, et refuser de réfléchir à des politiques culturelles ambitieuses ».

 
 
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23 juillet 2025 3 23 /07 /juillet /2025 07:30

À la suite d’une réunion publique tenue en mairie d’Avignon le samedi 19 juillet, un appel est rendu public pour défendre le monde de la création. Prochain rendez-vous dimanche 14 septembre à la Fête de l’Humanité, à 14 h 30, à l’Espace Jack Ralite.

Nous décrétons l’état d’urgence culturelle.

Ferments essentiels de la démocratie, les politiques publiques de la culture et l’audiovisuel public sont furieusement attaquées par les intégristes du libéralisme et les fanatiques du marché, avec une volonté d’accaparement. Elles le sont aussi par l’extrême droite qui cherche à installer son horizon populiste, nationaliste, autoritaire, masculiniste ou encore xénophobe.

Face à cela nous voulons faire vivre dans la société un mouvement qui réunisse les citoyennes, les citoyens avec les créatrices et les créateurs, les journalistes, avec les acteurs sociaux et politiques, pour mettre à l’ordre du jour une grande ambition culturelle.

L’état des lieux

Les budgets ministériels sont indigents et ceux des collectivités sont massivement ponctionnés. Les moyens de l’audiovisuel public sont constamment rognés et les tentatives d’en réduire le périmètre se multiplient. Dans le prolongement d’une interminable phase de crise, c’est un grand plan de licenciement et de privation du droit à la culture qui se met en œuvre dans le pays.

Mais le danger n’est pas uniquement budgétaire. Il s’exprime aussi par la volonté de plus en plus avouée de détruire les politiques culturelles, afin de faire place nette aux logiques marchandes, emballées dans du marketing et des faux-semblants. Il s’exprime par la volonté mise en actes d’imposer une culture dominante au rabais, niant la vitalité populaire, et conçue pour asservir. Il s’exprime par des logiques de surproduction de contenus, déjà décuplées par les mésusages de l’intelligence artificielle générative, qui font tourner la machine à clics et à cash, tout en occupant le temps et les cerveaux humains. Il s’exprime enfin par la volonté d’une mainmise sur l’indépendance de l’audiovisuel public, alors même que la concentration financière des médias privés est croissante.

 

Mais toutes ces attaques se heurtent à la vitalité et à la diversité d’une création artistique toujours vivace dans le pays et aux résistances du mouvement culturel, social et citoyen.

Le choix

Dans une humanité en crise, la culture est moins que jamais un luxe, elle est le feu dont nous avons besoin.

Dans cette bataille culturelle, nous refusons de nous en remettre au seul marché. « Un peuple qui abandonne son imaginaire culturel à l’affairisme se condamne à des libertés précaires », proclamait déjà la déclaration des états généraux de la culture impulsés par Jack Ralite en 1987. C’est pourquoi nous combattons la réduction des moyens et la destruction d’une véritable ambition démocratique et républicaine pour la culture. Nous ne prenons pas acte. Nous revendiquons une nouvelle place pour la culture dans l’action publique : en son cœur.

Il n’y a pas d’épanouissement humain possible sans le geste de création humaine qu’il faut protéger, encourager et partager. Nous refusons qu’on nous prive de notre pouvoir imaginaire, de la puissance de la rencontre, des ressources du langage, de notre capacité à nous découvrir semblables et singuliers. Autant de choses si indispensables à vivre, à être libres, et à inventer l’avenir. Ce que nous défendons, en somme, c’est la dignité humaine.

L’action

Nous voulons installer un rapport de force favorable à la création, aux arts, à l’éducation populaire, au service public, à la liberté et au pluralisme des médias…

Nous souhaitons que la jeunesse et la population puissent avoir accès largement aux œuvres et aux pratiques artistiques.

Nous lançons un appel à toute la société pour changer le cours des choses et empêcher le sacrifice insensé qui se profile.

Nous voulons que les enjeux culturels s’imposent dans les débats qui s’annoncent à l’occasion des échéances politiques locales et nationales à venir, mais notre ambition va bien au-delà, car nous savons que la culture est la condition du politique : nous voulons restaurer la possibilité de la rencontre, nous voulons faire grandir le goût de la liberté et du partage, nous voulons faire place aux dynamiques d’émancipation.

C’est pourquoi nous appelons à un foisonnement d’initiatives qui composeront de nouveaux états généraux de la culture, de la création, des arts, de l’éducation populaire et des médias ! Des états généraux de notre temps, en prise avec ses défis considérables. Des états généraux ouverts à toutes et tous, artistes, travailleurs et travailleuses de la culture, collectifs et structures, citoyennes et citoyens.

Nous proposons à tous ceux et celles qui partagent cette inquiétude, cette conviction, cet espoir, de signer cet appel. Nous leur proposons de s’emparer de ce label : les nouveaux états généraux de la culture, des arts, de la création, de l’éducation populaire et des médias ! Nous proposons d’engager une démarche ouverte, visible, sonore, où l’ambition culturelle se débat, se pense et s’agit ensemble.

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3 juillet 2025 4 03 /07 /juillet /2025 05:43
Mini-festival de la culture palestinienne à Saint-Rivoal du 11 au 14 juillet organisé avec l'AFPS Pays de Morlaix
Un super mini-festival de la culture palestinienne à Saint-Rivoal avec l'Afps de Morlaix. Courez-y du 11 au 14 juillet. Créer et passer les créateurs et les artistes pour résister (au désespoir, à la colonisation, l'oppression au génocide du peuple palestinien)!
Dans le cadre du 2ème chapitre de programmation de
La Baraque – Méharées
SIYALA, les villes invisibles (femmes, émancipation, conditions de vie)
installation en hommage aux tisseuses berbères de la coopérative de tisseuses Nakasha du bidonville de Salé (Maroc)
dim 6 juillet 15H
performance
musique/danse/lecture
tamazight et chleuh du Maroc
Avec Nour-Eddine Hartane et Ali Ouaamer (paroles), Alain Mahe (musique), Carole Paimpol et Emanuela Nelli (danse)
En soutien à la famille Benchihi après le tremblement de terre au Maroc qui a touché principalement la population berbère de l’Atlas
du 11 au 14 juillet
Culture Palestinienne
films, performances, rencontre
Ouverture le 11 juillet à 19H avec une performance
 
avec Kamal Hamadache (oud), Alain Mahe (multi instruments), Elias Nabaa, Nino Mahe-Nelli (lecture de poèmes en palestinien et breton) et Emanuela Nelli (danse)
 
et les œuvres du peintre-plasticien Jean-Yves Bizien
“Palestine 1948 des villages devenus pierres”
avec le soutien de l’AFPS de Morlaix
 
LES FILMS ET LES INTERVENANTS
 
BORDERLINE
Antoine Bonzon & Benoît Bizard I Documentaire I 2021 I 52mn I V.O. arabe & anglais I S.T. français
Borderline invite à une immersion musicale en Palestine. De Jérusalem à Ramallah, des collines de Cisjordanie à Gaza, différents quotidiens se dévoilent dans l’intimité de musiciennes et musiciens pratiquant rap, punk-rock, musique classique ou traditionnelle. Dans une Palestine fragmentée, sous occupation, Ivan, Ranim, Taleen, Abu Sofiane et Sari expriment par leur musique, un besoin inaliénable de liberté, espérant « qu’un jour quelqu’un entendra ».
En présence de Rachel Bizien, coproductrice
 
RYUICHI HIROKAWA, LA MÉMOIRE DE L’OUBLI
Ayed Nabaa I Documentaire I 2016 I 52mn I V.O. japonais, arabe, hébreu & anglais I S.T. français
Ce documentaire raconte l’histoire du photographe japonais Ryuichi Hirokawa, né en 1943. Durant sa jeunesse, inspiré par le philosophe juif Martin Buber, Hirokawa décide de partir expérimenter la vie dans les kibboutzim en Palestine. Le film met en lumière son arrivée au kibboutz de Dalia, suivie quelques mois plus tard par le déclenchement de la guerre des Six jours, en 1967. La guerre suscite de nombreuses interrogations chez Hirokawa, et notamment la présence de mystérieuses pierres blanches fracassées et dispersées près du kibboutz. Ce moment marque un tournant dans sa vie.
En présence d’Ayed Nabaa, réalisateur
 
PAS EN MON NOM
Daniel Kupferstein / France / français / VO / 2019 / 92min / Documentaire
Souvent, en France, lorsque les conflits reprennent au Proche-Orient, les personnes d’origine juive sont appelées à soutenir inconditionnellement l’Etat d’Israël. Pourtant, un certain nombre d’entre elles, comme moi, refusent de s’enfermer dans cette assignation communautaire, tout en craignant le développement de l’antisémitisme. C’est pourquoi, je suis allé à leur rencontre…
 
IT’S NOT A GUN
Héléna Cotinier & Pierre-Nicolas Durand I Documentaire I 2006 I 67min I V.O. français, arabe & anglais I S.T. français
Ramzi Aburedwan est Palestinien. En 1998, il vient en France pour étudier la musique. Quatre ans plus tard, il fonde l’association Al Kamandjati (le violoniste). Son but : créer des écoles de musique pour les enfants de son pays. Depuis 2003, chaque été, Ramzi invite des musiciens de divers horizons dans les territoires palestiniens. Ils sont plus de trente à s’être succédés pour donner des concerts et animer des ateliers pour les plus jeunes. De leur arrivée dans les rues de Ramallah en 2003 à l’inauguration de la première école en 2005, ces jeunes musiciens se confrontent à la réalité d’une région complexe. It’s Not a Gun raconte en musique les péripéties de ces jeunes et interroge leur rapport aux utopies.
En présence Ramzi Aburedwan
 
SUNBIRD
Ayed Nabaa I Documentaire I 2013 I 60mn I V.O. arabe, français, allemand & anglais I S.T. français
Ce documentaire retrace l’histoire d’un acte créatif de dissidence, d’espoir et de résistance pacifique. Khaled Jarrar, artiste palestinien, conçoit un visa et un timbre-poste de « l’État de Palestine » représentant un sunbird, oiseau symbole de liberté. S’il n’existe ni poste ni visa officiels palestiniens, il réussit à faire utiliser officiellement le timbre-poste dans plusieurs pays européens. Il a également tamponné des centaines de passeports dans le cadre d’un projet artistique. D’autres artistes arabes et internationaux l’ont imité, dont Jean-Yves Bizien, en Bretagne, pour réclamer la reconnaissance d’un État de Palestine, même s’il n’apparaît pas sur la carte du monde.
En présence d’Ayed Nabaa, réalisateur et de Jean-Yves Bizien, artiste peintre et créateur de timbres palestiniens
 
WARDI
Mats Grorud / France , Norvège, Suède / français arabe / VOSTF / 2018 / 74min / Animation
Beyrouth, Liban, aujourd’hui. Wardi, une jeune Palestinienne de onze ans, vit avec toute sa famille dans le camp de réfugiés où elle est née. Sidi, son arrière-grand-père adoré, fut l’un des premiers à s’y installer après avoir été chassé de son village en 1948. Le jour où Sidi lui confie la clé de son ancienne maison en Galilée, Wardi craint qu’il ait perdu l’espoir d’y retourner un jour. Mais comment chaque membre de la famille peut-il aider à sa façon la petite fille à renouer avec cet espoir ?
Les recettes en soutien aux cinéastes d’animation palestinien.nes
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12 juin 2025 4 12 /06 /juin /2025 05:28
Un mardi de l'éducation populaire passionnant sur les Jacobins de la Révolution française et leur mémoire avec Guillaume Roubaud Quashie et Côme Simien ce 10 juin 2025 à Morlaix
Un mardi de l'éducation populaire passionnant sur les Jacobins de la Révolution française et leur mémoire avec Guillaume Roubaud Quashie et Côme Simien ce 10 juin 2025 à Morlaix
Un mardi de l'éducation populaire passionnant sur les Jacobins de la Révolution française et leur mémoire avec Guillaume Roubaud Quashie et Côme Simien ce 10 juin 2025 à Morlaix
Un mardi de l'éducation populaire passionnant sur les Jacobins de la Révolution française et leur mémoire avec Guillaume Roubaud Quashie et Côme Simien ce 10 juin 2025 à Morlaix
Un mardi de l'éducation populaire passionnant sur les Jacobins de la Révolution française et leur mémoire avec Guillaume Roubaud Quashie et Côme Simien ce 10 juin 2025 à Morlaix
Un mardi de l'éducation populaire passionnant sur les Jacobins de la Révolution française et leur mémoire avec Guillaume Roubaud Quashie et Côme Simien ce 10 juin 2025 à Morlaix
Un mardi de l'éducation populaire passionnant sur les Jacobins de la Révolution française et leur mémoire avec Guillaume Roubaud Quashie et Côme Simien ce 10 juin 2025 à Morlaix
Un mardi de l'éducation populaire passionnant sur les Jacobins de la Révolution française et leur mémoire avec Guillaume Roubaud Quashie et Côme Simien ce 10 juin 2025 à Morlaix
Un mardi de l'éducation populaire passionnant sur les Jacobins de la Révolution française et leur mémoire avec Guillaume Roubaud Quashie et Côme Simien ce 10 juin 2025 à Morlaix
Un mardi de l'éducation populaire passionnant sur les Jacobins de la Révolution française et leur mémoire avec Guillaume Roubaud Quashie et Côme Simien ce 10 juin 2025 à Morlaix
Un mardi de l'éducation populaire passionnant sur les Jacobins de la Révolution française et leur mémoire avec Guillaume Roubaud Quashie et Côme Simien ce 10 juin 2025 à Morlaix

Mardis de l'Éducation Populaire du PCF Morlaix avec les historiens Come Simien et Guillaume Roubaud Quashie, une conférence extrêmement stimulante et nourrissante à deux voix sur les "vrais" Jabobins de la Révolution Française et leur postérité et héritage mémoriel au gré des évolutions et tendances politiques au 19e, 20e et 21e siècle. Nous sommes armés intellectuellement pour la vie sur ce sujet essentiel d'idéologie et d'histoire politique révolutionnaire! (Photos Patrick Gambache, Mariane Gauthier Destable, Ismaël Dupont)

Un mardi de l'éducation populaire passionnant sur les Jacobins de la Révolution française et leur mémoire avec Guillaume Roubaud Quashie et Côme Simien ce 10 juin 2025 à Morlaix
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8 juin 2025 7 08 /06 /juin /2025 07:52
Haro sur les Jacobins - Essai sur le mythe politique - Guillaume Roubaud Quashie et Côme Simien invités des Mardis de l'éducation populaire du PCF Morlaix le 10 juin 2025

Guillaume Roubaud Quashie et Côme Simien seront à Morlaix le mardi 10 juin pour les mardis de l'éducation populaire du PCF Morlaix et à Quimper le mercredi 11 juin pour une conférence-débat à la section du PCF Quimper, place de Locronan, à 18h.

Interview dans l'Humanité Magazine de Guillaume Roubaud Quashie et Côme Simien sur leur essai: Haro sur les Jacobins

Interview dans l'Humanité Magazine de Guillaume Roubaud Quashie et Côme Simien sur leur essai: Haro sur les Jacobins

Haro sur les Jacobins - Essai sur le mythe politique - Guillaume Roubaud Quashie et Côme Simien invités des Mardis de l'éducation populaire du PCF Morlaix le 10 juin 2025
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30 mai 2025 5 30 /05 /mai /2025 08:45
28 mai à Dialogues - Passionnante ouverture des Rencontres de la Baie avec trois spécialistes de l'œuvre et de la vie d'Albert Camus, Yahia Belaskri, Éric Amis et Guy Basset.

Passionnante ouverture des Rencontres de la Baie avec trois spécialistes de l'œuvre et de la vie d'Albert Camus, Yahia Belaskri, écrivain d'origine algérienne née à Oran, fondateur et animateur de la revue Apulée, qui a publié il y a quelques semaines un magnifique "N'oublie pas notre Arménie" aux éditions Zulma,  Éric Amis et Guy Basset. Camus et l'Espagne, Camus et l'Algérie, Camus et la violence révolutionnaire, le terrorisme et la bombe nucléaire. Des réflexions très stimulantes à trois voix autour d'une grande œuvre humaniste qui interroge et percute notre temps. C'était à la librairie Dialogues de Morlaix ce mercredi 28 mai en introduction d'un beau week end littéraire et culturel à Carantec. 

Vos correspondants du Chiffon Rouge Ismaël Dupont, Lucienne Nayet et Marie-France Monery y étaient.

28 mai à Dialogues - Passionnante ouverture des Rencontres de la Baie avec trois spécialistes de l'œuvre et de la vie d'Albert Camus, Yahia Belaskri, Éric Amis et Guy Basset.
28 mai à Dialogues - Passionnante ouverture des Rencontres de la Baie avec trois spécialistes de l'œuvre et de la vie d'Albert Camus, Yahia Belaskri, Éric Amis et Guy Basset.
28 mai à Dialogues - Passionnante ouverture des Rencontres de la Baie avec trois spécialistes de l'œuvre et de la vie d'Albert Camus, Yahia Belaskri, Éric Amis et Guy Basset.
28 mai à Dialogues - Passionnante ouverture des Rencontres de la Baie avec trois spécialistes de l'œuvre et de la vie d'Albert Camus, Yahia Belaskri, Éric Amis et Guy Basset.
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21 mai 2025 3 21 /05 /mai /2025 05:31
Soirée Cabaret Jean Ferrat le mercredi 28 mai au Bar des Deux Rivières à 20H30 avec le théâtre de la Corniche
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11 mai 2025 7 11 /05 /mai /2025 18:55
Valère Staraselski invité de la librairie Dialogues Morlaix le 15 mai de 17h à 19h pour présenter Les Passagers de la cathédrale

L'écrivain Valère Staraselski, romancier, journaliste, intellectuel, sera à la Librairie Dialogues de Morlaix pour une rencontre le jeudi 15 mai de 17h à 19h autour de son dernier roman, "Les Passagers de la Cathédrale", qui interroge le christianisme et son rapport au communisme.

Une rencontre passionnante en perspective, chaudement recommandée par le Chiffon Rouge.

Valère est venu plusieurs aux mardis de l'éducation populaire du PCF Morlaix pour nous parler de ses livres sur Aragon et sur La Fontaine en 2018 et en 2022, comme à Brest à l'invitation des amis de l'Humanité et de la section PCF de Brest pour nous parler de son livre sur 100 ans d'histoire du Parti communiste.

 

Les Passagers de la cathédrale

Au troisième jour de la Semaine sainte de 2019, peu après dix-huit heures, des
millions de Français assistent, médusés, par télévision interposée, à l’incendie
de Notre-Dame de Paris. Les flammes détruisent intégralement la flèche.
L’incendie dure près de quinze heures. Ce fut le sinistre le plus important subi
par la cathédrale depuis sa construction en 1163.
De notre 21 ème siècle, André Malraux avait dit : « Je n’exclus pas la possibilité d’un événement spirituel à l’échelle planétaire. » Il est un fait que partout dans le monde, sous une forme ou une autre, l’histoire continue d’administrer la preuve que les êtres humains ne vivent pas que de pain, de jeux et que le besoin de sacré leur est consubstantiel.
Comme autant de passagers, les personnages de ce roman se retrouvent dans la proximité d’une cathédrale d’Ile de France où ils vivent et questionnent leur présent en tentant parfois de s’aider de l’histoire, de notre histoire.
L’amitié entre Louis, vieux professeur communiste, bénévole à la cathédrale,
François, palefrenier, membre du collectif Les morts de la rue, Darius, réfugié
iranien, chargé de mission humanitaire, Thierry, alias Chéri-Bibi, gardien de
musée, est éclairée par la figure irradiante de Katiuscia, jeune femme alliant
tradition et révolution.

Valère Staraselski au Mardi de l'éducation populaire

Valère Staraselski au Mardi de l'éducation populaire

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