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26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 05:08
Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)
Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)
Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)
Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)
Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)
Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)
Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)
Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)
Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)
Jean-Yvon Ollivier défend la ligne un investissement des collectivités et de l'Etat sur la Morlaix-Roscoff - sans quoi elle fermera - et annonce le départ de la Marée Populaire le 26 mai à 10h30 de la Gare de Morlaix

Jean-Yvon Ollivier défend la ligne un investissement des collectivités et de l'Etat sur la Morlaix-Roscoff - sans quoi elle fermera - et annonce le départ de la Marée Populaire le 26 mai à 10h30 de la Gare de Morlaix

Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)

Présent en solidarité avec les Cheminots en lutte, en AG intersyndicale à Morlaix ce matin. 150 à 200 personnes. Une grosse détermination, après le résultat de la consultation interne, favorable aux revendications du mouvement de grève contre les réformes de Macron à 92% avec une participation de 60% des agents. Une grosse victoire pour les défenseurs du service public de la SNCF. Samedi 26 mai, la Marée Populaire sera en Gare de Morlaix de 10h30 à 11h avant de rejoindre l'hôpital et organisera une caisse de solidarité avec les grévistes cheminots. Tous ensemble, on va faire reculer les plans de casse du service public de Macron, Philippe, et Pepy!

En seulement quelques jours plus de 91000 cheminotes et cheminots ( plus de 61% des personnels de l'entreprise ) se sont exprimés par le vote sur la réforme 
94, 97% y sont opposés 
C'est une gifle à Macron , une réponse cinglante à Pepy qui communiquait sur l'adhésion des personnels à cette réforme 
C'est une démonstration de force des organisations syndicales , d'autant que toutes les catégories de personnels ( et notamment les cadres ) se sont massivement exprimés , malgré les entraves de la direction 
La bataille du rail et du service public continue
Voilà voilà

Gare MORLAIX - 23 mai 2018, AG intersyndicale des cheminots de Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc - La grosse détermination et le grand courage des Cheminots en lutte unitaire contre le projet de casse de la SNCF de Macron (photos Ismaël Dupont)
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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 05:28
Un plan d'urgence pour l'hôpital public... Le PCF propose un virage à 180 degrés par rapport à la politique menée actuellement de casse de l'hôpital public
Un plan d'urgence pour l'hôpital public... Le PCF propose un virage à 180 degrés par rapport à la politique menée actuellement de casse de l'hôpital public

Un plan d'urgence pour l'hôpital - Création de 100 000 emplois, arrêt des restructurations - les propositions et exigences de civilisation du PCF : nous ne pouvons plus tolérer la casse généralisée actuelle de la santé publique! Ce n'est pas à la finance de gérer nos vies et nos maladies.

Voici le dernier tract de la commission santé du PCF avec nos analyses et propositions transmis par Christiane Caro.  

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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 05:25
Le personnel soignant entend se battre jusqu’au bout pour conserver une maternité à Guingamp.

Le personnel soignant entend se battre jusqu’au bout pour conserver une maternité à Guingamp.

Pour le personnel soignant, pas question de baisser les bras devant la décision prise par l’Agence régionale de santé de fermer la maternité de Guingamp au 31 janvier 2019. Les salariés comptent, samedi, sur la mobilisation de la population.

 

« Tout n’est pas perdu. Notre espoir repose désormais sur un recours devant le tribunal et sur la mobilisation de la population*, dont nous avons besoin plus que jamais ! », a lancé ce jeudi, lors d’un point presse, Karen Boualegue, puéricultrice à la maternité de Guingamp.

 

On ne comprend pas

 

Elle et ses collègues aides-soignantes, auxiliaires puéricultrice et sages-femmes ont souhaité revenir sur l’argumentaire développé, et non fondé à leur sens, par l’Agence régionale de santé (ARS). « S’il y a une pénurie de pédiatres sur le territoire, comment se fait-il alors qu’un poste de contractuel ne soit pas renouvelé à l’hôpital de Saint-Brieuc ? », s’interrogent-elles.

Les professionnelles sont dubitatives. Pour elles, la présence pédiatrique est assurée, notamment avec les deux pédiatres de néonatalité qui se relaient à Guingamp. « Nous ne sommes pas moins desservis qu’ailleurs. On ne comprend pas », affirment-elles.

 

Le sentiment d’être sacrifiés

 

Et quid de la réorganisation ? Selon les professionnelles, une quarantaine de salariés serait touchée, dont 15 auxiliaires de puériculture et 17 sages-femmes (sept contractuelles et dix titulaires). À l’annonce de la fermeture, que certaines ont apprise par voie de presse, « l’équipe est restée complètement solidaire, mais anéantie », confie Karen Boualegue. « Il n’y a rien de mis en place. On nous a demandé de réfléchir individuellement à nos projets professionnels, à des départs volontaires, etc. Et il faut faire vite puisqu’à partir de novembre, on nous imposera des choses ».

 

Les salariés ont donc pris le parti de lutter contre la sentence de l’ARS. « On ne lâchera pas. Nous fournissons un travail de qualité et nous aimerions qu’il soit reconnu ».

Et de rappeler que, depuis quatre ans, l’équipe de la maternité est engagée dans le processus de labellisation « Initiative Hôpital Amis des Bébés ». L’objectif étant d’améliorer l’accompagnement des parents avant, pendant et après la naissance de leur enfant. « Nous répondions déjà à dix critères sur douze. Nous devions être évalués sur les deux derniers aujourd’hui et demain ».

Mais sans l’autorisation de renouvellement, la labellisation ne pourra pas voir le jour. « À quoi tout cela aura-t-il servi ? Nous avons le sentiment d’être abandonnés par la direction et d’être les sacrifiés du Groupement hospitalier de territoire ».

 

Tout l’hôpital pourrait en pâtir

 

Un ressenti qui passe mal, d’autant que « l’on sait que le bassin de vie de Guingamp est le plus pauvre de Bretagne. Il y a beaucoup de familles qui venaient en scooter, en voiturette ou en stop. Comment vont-elles faire pour aller à Saint-Brieuc ou à Lannion ? »

En fermant la maternité, « on enlève un gros service à la population ». Les salariés sont également persuadés que tout l’hôpital va pâtir de cette décision. « C’est pour cela que l’on va se battre. Nous ne sommes pas d’accord et on va le faire savoir ! »

* Une manifestation pour la défense de la maternité de Guingamp aura lieu ce samedi 26 mai. Le rendez-vous est fixé à 11 h sur le parvis de la mairie.


Le Télégramme, 25 mai 2018 

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22 mai 2018 2 22 /05 /mai /2018 20:20
photo Ouest-France dernière AG des Cheminots reconduisant le mouvement de grève à Quimper

photo Ouest-France dernière AG des Cheminots reconduisant le mouvement de grève à Quimper

Ce Mercredi 23 mai à 11h aura lieu une Assemblée Générale Départementale des Cheminots en lutte consacrée en particulier à la défense des petites lignes ferroviaires de proximité et de la ligne Morlaix-Roscoff. 

Cette AG en Gare de Morlaix est publique. Soyons nombreux à soutenir les cheminots!   

 

Finistère: les cheminots vont défendre les petites lignes (Basile Caillaud, Ouest-France Quimper, 18 mai 2018)

19 ème jour de grève à la SNCF - Gabriel André, le timide devenu meneur de troupes (Basile Caillaud, Ouest-France - 18 mai 2018) - très beau portrait d'un des courageux animateurs du mouvement de résistance des Cheminots en Bretagne

 

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22 mai 2018 2 22 /05 /mai /2018 18:14
Manif pour la cardiologie de l'hôpital de Morlaix, l'unité de soins intensifs, 28 avril (2000 manifestants)

Manif pour la cardiologie de l'hôpital de Morlaix, l'unité de soins intensifs, 28 avril (2000 manifestants)

Manif pour la cardiologie de l'hôpital de Morlaix (2000 manifestants) le 2 décembre dernier

Manif pour la cardiologie de l'hôpital de Morlaix (2000 manifestants) le 2 décembre dernier

Grâce à l'insistance de sa présidente Martine Carn,  le comité de défense de l'hôpital public en Pays de Morlaix a obtenu un rendez-vous avec le directeur de l'ARS, mercredi prochain 23 mai à 14 h 30 à Rennes.
 
Dès l'obtention de ce rendez-vous le comité de défense a souhaité ouvrir sa délégation aux médecins et aux organisations syndicales (CFDT, CGT et Sud) de l'hôpital de Morlaix.
 
Les médecins ont répondu positivement, et c'est le Dr Cren qui a été chargé de nous accompagner. De son côté le syndicat CGT a désigné Madenn Gruat pour se joindre à la délégation.
 
Du coup, l'ARS ayant limité à six le nombre composant la délégation, outre les deux personnes précitées, ce sont Martine Carn, présidente, Annie Bergot-LeCalvez et Roger Héré, membres du bureau, et Maryvonne Bouget, membre du CA qui composeront la délégation qui se rendra à Rennes mercredi.
 
Dans l'intervalle les syndicats du CHPM ont obtenu de leur côté une entrevue vendredi 18 mai avec des représentants de l'ARS, basés à Quimper.
 
Il a été convenu avec eux qu'une restitution commune de ces deux rencontres aurait lieu jeudi prochain 24 mai à 11 h, au bâtiment administratif de l'hôpital de Morlaix, sous la forme d'une conférence de presse.
 
Vous trouverez ci-après le communiqué joint à l'invitation adressée à la presse locale.

Comité de défense de l’hôpital public en Pays de Morlaix

La décision de fermer l’unité de soins intensifs de cardiologie de l’hôpital de Morlaix (USIC) à compter du 1er mai a amené le comité de défense à solliciter d’urgence une entrevue avec la direction de l’agence régionale de santé à Rennes.

Une rencontre a ainsi été obtenue avec son directeur. Elle aura lieu le mercredi 23 mai à 14 h 30 au siège de l’ARS à Rennes.

Le comité de défense a invité les médecins et les organisations syndicales de l’hôpital de Morlaix à faire partie de la délégation.

Un compte-rendu de cette entrevue sera fait le jeudi 24 mai à 11 h, sous la forme d’une conférence de presse, devant le bâtiment de la direction de l’hôpital de Morlaix.

Les usagers, la population et les personnels sont conviés à assister nombreux à cette conférence de presse.


 


 

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22 mai 2018 2 22 /05 /mai /2018 17:15
Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître Saint Thégonnec: rassemblement pour l'école des réfugiés des Utopistes, 21 mai 2018 photo I Dupont

Le Cloître St Thégonnec, ce matin: 100 à 120 personnes sont venus manifester leur solidarité avec l'école des réfugiés du Cloître dont les élèves ont été menacés par la préfecture de perdre leur droit à l'hébergement et leur aide financière journalière de demandeurs d'asile (6€) s'ils persistaient à vouloir apprendre, s'intégrer, et tisser du lien social. Il ne s'agit surtout pas qu'ils puissent renforcer leurs liens avec les gens, les associations, alors qu'on souhaite les expulser au plus vite dans le cadre des expulsions Dublin. La maire Véronique Péreira, qui met à disposition les locaux et soutient les utopistes et la cause de l'accueil des réfugiés depuis le début, Sandrine Corre, animatrice des utopistes en action avec Loïc Digaire, Polette Gentet, Elisabeth Bégard, et d'autres porte-paroles d'associations qui aident les migrants et réfugiés au quotidien ont pris la parole. Tous ensemble, tous ensemble, on ne lâche rien pour le droit à l'humanité et l'honneur de notre société qui ne doit pas tolérer qu'on expulse des migrants en danger chez eux ou qui ont traversé l'enfer sur leur route !

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22 mai 2018 2 22 /05 /mai /2018 12:58
photo Julia Thatje - Brest 22 mai 2018

photo Julia Thatje - Brest 22 mai 2018

Photo Julia Thatje - Brest 22 mai 2018

Photo Julia Thatje - Brest 22 mai 2018

Photo Julia Thatje - Brest 22 mai 2018

Photo Julia Thatje - Brest 22 mai 2018

Photo Ismaël Dupont Brest 22 mai 2018

Photo Ismaël Dupont Brest 22 mai 2018

Photo Ismaël Dupont Brest 22 mai 2018

Photo Ismaël Dupont Brest 22 mai 2018

Photo Ismaël Dupont Brest 22 mai 2018

Photo Ismaël Dupont Brest 22 mai 2018

Photo Ismaël Dupont Brest 22 mai 2018

Photo Ismaël Dupont Brest 22 mai 2018

Photo Ismaël Dupont Brest 22 mai 2018

Photo Ismaël Dupont Brest 22 mai 2018

Photo Ismaël Dupont Brest 22 mai 2018

Photo Ismaël Dupont Brest 22 mai 2018

Photo Ismaël Dupont Brest 22 mai 2018

Photo Ismaël Dupont Brest 22 mai 2018

Photo Ismaël Dupont Brest 22 mai 2018

Photo Ismaël Dupont Brest 22 mai 2018

Photo Ismaël Dupont Brest 22 mai 2018

Photo Ismaël Dupont Brest 22 mai 2018

4000 manifestants ce matin à l'appel de l'intersyndicale à Brest. Une manifestation unitaire qui s'est déroulé dans une bonne ambiance avec un long défilé passant par la sous-préfecture sous un soleil radieux!  

Et à Quimper, au moins 1500 personnes à manifester ce 22 mai. 

photo Marc Corbel

photo Marc Corbel

photo Marc Corbel

photo Marc Corbel

photo C Berardan

photo C Berardan

photo C Berardan

photo C Berardan

photo C Berardan

photo C Berardan

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22 mai 2018 2 22 /05 /mai /2018 07:17
Guingamp. Fermeture programmée de la maternité : les élus montent au créneau (Le Télégramme, 22 mai 2018)

L’Agence régionale de santé (ARS) s’apprêterait à annoncer la fermeture de la maternité de Guingamp. C’est ce qu’affirment cinq élus du pays guingampais qui appellent, d’ores et déjà, la population à entrer en résistance contre cette décision.

Dans un communiqué transmis à notre rédaction ce lundi soir, Yannick Botrel, Annie Le Houérou, Philippe Le Goff, Philippe Le Goux et Vincent Le Meaux, « représentant les élus du territoire et la population », s’opposent à la fermeture programmée de la maternité de Guingamp. Une fermeture que « la direction de l’Agence régionale de santé s’apprête à nous signifier ».

Depuis quelques mois, l’inquiétude était vive pour les élus, la population et le personnel. Début mai, le docteur Guichaoui, gynécologue et chef de service nous confiait ressentir une menace : « Dire que la maternité de Guingamp va fermer, je l’entends depuis plus de 20 ans que j’y travaille. Mais cette fois, ça paraît plus inquiétant, sans qu’il n’y ait pour autant de raison concrète de s’alarmer : les équipes médicales et le niveau d’activité sont stables ».

Cette annonce résonne ainsi comme un véritable coup de tonnerre pour la région guingampaise.

 

« Futurs parents, débrouillez-vous ! »

 

Or, appuient les élus, « une maternité comme celle de Guingamp, c’est cette année plus de 500 accouchements qui se font dans un cadre sécurisé répondant à des besoins de proximité. Depuis des années, au sein de cette structure, médecins, sage-femme, infirmière, administratif, élus, n’ont eu de cesse de défendre ce service de qualité pour les mamans et leurs bébés.

 

Le modèle qui veut nous être imposé est dorénavant d’aller faire accoucher les femmes du bassin de l’agglomération Guingamp Paimpol à Saint-Brieuc avec tous les risques que cela comporte en termes de délais, de surcoût pour les futures mamans. Aurons-nous dans les prochains mois des mamans qui accoucheront sur la route ? ».

« Guingamp fait partie d’un groupement hospitalier de territoire qui a pour objet de mutualiser les moyens entre les différents établissements. Aujourd’hui, unilatéralement, l’hôpital de Saint-Brieuc a affirmé sa volonté de ne plus mettre à disposition des pédiatres. L’hôpital de Saint-Brieuc ne sera pas lui-même en capacité d’accueillir les 500 naissances ! Futurs parents, débrouillez-vous ! ».

 

Manifestation samedi

 

Les élus signataires refusent cette décision de l’ARS et ont décidé « d’entrer dorénavant en résistance ». Le 5 mai, le rassemblement « Touche pas à ma maternité » avait déjà réuni 800 personnes au centre-ville de Guingamp.

Les élus appellent l’ensemble des personnes du territoire à se rassembler une nouvelle fois samedi 26, à 11 h, devant la mairie.

« Défendons notre hôpital, notre maternité et refusons cette régression historique », conclut le communiqué.

 

***

 

Samedi, environ 800 personnes, selon la police, ont protesté contre la possible fermeture de la maternité. Une structure où naissent environ 500 bébés par an, et qui serait supprimée « sans étude d'impact », selon les syndicats et le personnel.

« S'il n'y a plus la maternité de Guingamp, pour nous, c'est la catastrophe. » Sandra, 30 ans, a accouché d'une petite fille il y a deux ans et demi et attend déjà son deuxième enfant. « C'est prévu pour juillet donc normalement ce sera bon », s'exclame-t-elle. La crainte de cette jeune maman est loin d'être un cas isolé. « Moi, la dernière fois, je suis arrivée et le bébé sortait. S'il avait fallu aller jusqu'à Saint-Brieuc, j'accouchais sur la route », témoigne Maud, 34 ans et habitante de Louargat. Samedi après-midi, environ 800 personnes ont partagé les inquiétudes de ces parents et ont manifesté contre la possible fermeture de la maternité. Une mesure qui impliquerait la fin d'un service de proximité pour la ville, mais aussi pour les zones rurales environnantes.

 

L'effet domino

 

Selon les manifestants, ce n'est pas seulement la maternité qui est en danger, mais tout le réseau hospitalier de proximité. « On verra tout de suite les répercussions », déplore Françoise, infirmière à l'Ehpad. « S'il n'y a plus de maternité, il n'y aura plus d'anesthésiste 24 h/24, et donc les urgences souffriront. Les services seront voués, petit à petit, à disparaître. » « C'est un engrenage et après on n'aura plus rien », complète Sandra, mère de deux enfants. Et celui de Guingamp n'est pas le seul hôpital concerné. À Paimpol, la maternité a déjà été supprimée et les urgences ont été menacées l'année dernière. « C'est l'effet domino », s'inquiète Agathe, habitante de Paimpol et futur maman. « La dernière fois, j'ai dû accoucher à Guingamp et ce sera pareil cette fois-ci. Mais si cette maternité ferme aussi, ça commence à faire trop loin. Et puis, après qui sait ? Ce seront peut-être les urgences de Paimpol ! »

« Ils réussiront à la fermer... »

 

Les avis sont partagés parmi les présents. Les uns déplorent un système qui ne tient plus compte de l'humain, les autres espèrent encore faire pression pour atteindre leur but. L'Agence régionale de santé (ARS) devrait communiquer sa décision le lundi 14 mai, mais pour Paul Barret, ancien chef de service à la maternité, le danger de fermeture n'est pas imminent. « Il y aura une prolongation d'un ou deux ans, puis ils donneront une liste d'exigences à remplir qui sera impossible, comme par exemple « il faut 100 naissances en plus ». C'est comme ça qu'ils réussiront à la fermer. »

 

Guingamp. Fermeture programmée de la maternité : les élus montent au créneau (Le Télégramme, 22 mai 2018)

 

 

Samedi, environ 800 personnes, selon la police, ont protesté contre la possible fermeture de la maternité. Une structure où naissent environ 500 bébés par an, et qui serait supprimée « sans étude d'impact », selon les syndicats et le personnel.

« S'il n'y a plus la maternité de Guingamp, pour nous, c'est la catastrophe. » Sandra, 30 ans, a accouché d'une petite fille il y a deux ans et demi et attend déjà son deuxième enfant. « C'est prévu pour juillet donc normalement ce sera bon », s'exclame-t-elle. La crainte de cette jeune maman est loin d'être un cas isolé. « Moi, la dernière fois, je suis arrivée et le bébé sortait. S'il avait fallu aller jusqu'à Saint-Brieuc, j'accouchais sur la route », témoigne Maud, 34 ans et habitante de Louargat. Samedi après-midi, environ 800 personnes ont partagé les inquiétudes de ces parents et ont manifesté contre la possible fermeture de la maternité. Une mesure qui impliquerait la fin d'un service de proximité pour la ville, mais aussi pour les zones rurales environnantes.

 

L'effet domino

 

Selon les manifestants, ce n'est pas seulement la maternité qui est en danger, mais tout le réseau hospitalier de proximité. « On verra tout de suite les répercussions », déplore Françoise, infirmière à l'Ehpad. « S'il n'y a plus de maternité, il n'y aura plus d'anesthésiste 24 h/24, et donc les urgences souffriront. Les services seront voués, petit à petit, à disparaître. » « C'est un engrenage et après on n'aura plus rien », complète Sandra, mère de deux enfants. Et celui de Guingamp n'est pas le seul hôpital concerné. À Paimpol, la maternité a déjà été supprimée et les urgences ont été menacées l'année dernière. « C'est l'effet domino », s'inquiète Agathe, habitante de Paimpol et futur maman. « La dernière fois, j'ai dû accoucher à Guingamp et ce sera pareil cette fois-ci. Mais si cette maternité ferme aussi, ça commence à faire trop loin. Et puis, après qui sait ? Ce seront peut-être les urgences de Paimpol ! »

« Ils réussiront à la fermer... »

 

Les avis sont partagés parmi les présents. Les uns déplorent un système qui ne tient plus compte de l'humain, les autres espèrent encore faire pression pour atteindre leur but. L'Agence régionale de santé (ARS) devrait communiquer sa décision le lundi 14 mai, mais pour Paul Barret, ancien chef de service à la maternité, le danger de fermeture n'est pas imminent. « Il y aura une prolongation d'un ou deux ans, puis ils donneront une liste d'exigences à remplir qui sera impossible, comme par exemple « il faut 100 naissances en plus ». C'est comme ça qu'ils réussiront à la fermer. »

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20 mai 2018 7 20 /05 /mai /2018 13:07
Samedi 26 mai à La Forêt-Fouesnant, Le Nautile: à l'invitation des Amis du PCF, une après-midi et une soirée Cinéma et Décolonisation sur l'oeuvre de René Vautier en présence du documentariste Michel Le Thomas

LA FORET-FOUESNANT LE NAUTILE

 

Samedi 26 Mai 2018 à 16h,et 20h30

 

Afrique 50, Les 3 cousins, Les ajoncs

de René VAUTIER


 

**********

De sable et de sang

de Michel LE THOMAS

27 minutes
Un film de Michel Le ThomasCollection  Mémoire Populaire

Il y a vingt ans, René Vautier s’est rendu à Akjoujt, ancienne ville minière de Mauritanie. Des liens se sont tissés avec les habitants. Un jeune homme a continué à lui envoyer des images de son pays, de sa vie envahie par le sable et le désespoir. Puis il est mort d’avoir voulu rejoindre l’Europe. René nous parle de ces rencontres manquées entre les civilisations et les hommes, de ses engagements, de ses regrets et de ses espoirs persistants.

 

 

**********

 

LA DECOLONISATION

 

ENTREE : 5€

 

Buffet : boissons,sandwich,gâteaux 

 

Les amis du PCF

 
 
 
 

 

Samedi 26 mai à La Forêt-Fouesnant, Le Nautile: à l'invitation des Amis du PCF, une après-midi et une soirée Cinéma et Décolonisation sur l'oeuvre de René Vautier en présence du documentariste Michel Le Thomas
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20 mai 2018 7 20 /05 /mai /2018 07:03
Florence Héré au 1er mai à la fête du Viaduc

Florence Héré au 1er mai à la fête du Viaduc

Florence Héré sur une manifestation à Morlaix avec un journaliste du Ouest-France

Florence Héré sur une manifestation à Morlaix avec un journaliste du Ouest-France

Ce matin, nous avons rencontré Florence Héré pour recueillir son témoignage sur les actions en cours aux Finances Publiques, les menaces pour le service public des Finances Publiques, la position de la CGT sur les réformes Macron de la fiscalité et l'impôt en général et l'état d'esprit des fonctionnaires des services publics. Florence Héré est membre du bureau départemental CGT Finances Publiques, du bureau de l'Union Départementale CGT et du comité régional CGT, animatrice du collectif confédéral de formation syndicale à la CGT. 

- Interview de Florence Héré par Ismaël Dupont. 

Quel est l'état de la mobilisation des collègues aujourd'hui aux Finances Publiques? 

Hier, nous avions une conférence de presse aux Finances Publiques avec 50 agents de tous les services et de tous les syndicats. Il y a une mobilisation importante depuis le 22 mars dernier, où il y avait 60% de grévistes dans le Finistère aux Finances Publiques. Notre département est en pointe dans l'action nationale. Nous avons décidé d'un mouvement de grève tournant et se déplaçant de site de centre des Finances Publiques en site, à l'imitation des cheminots, d'une certaine manière. Cela agace beaucoup la direction. A Morlaix, le 3 mai dernier, tous les collègues du secteur impôt sur le revenu étaient en grève, la grève était importante aussi à Brest. Mais le directeur a choisi de fermer le centre à 15h, libérant ainsi les collègues non grévistes, et reportant les rendez-vous aux lendemains. Les grévistes étaient très contrariés. Malgré tout, la lutte ça paie, aujourd'hui, selon des informations auxquelles le syndicat FO a eu accès, la directrice des impôts du Finistère envisagerait de réouvrir les perceptions de Lanmeur et Rosporden grâce à la mobilisation des usagers et des élus locaux. 

Dès le mois de juin, nous avons prévu de nous rendre en intersyndicale (CGT, Solidaires, CFDT) sur les marchés de Lanmeur et Rosporden, de faire un travail d'explication auprès des citoyens sur le rôle des services des Finances publiques et du maintien de la proximité. A Rosporden, nous allons organier un grand débat sur les Services Publics. Une perception comme celle de Lanmeur ne collectait plus l'impôt mais aidait et contrôlait les collectivités des communes du secteur, l'hôpital local de Lanmeur. C'est du service public et de l'emploi local, en milieu rural. 

Je ne sais pas si les collègues seront très mobilisés le 22 mai. Pour moi, et pour plusieurs autres, c'est quand même la troisième journée de grève du mois de mai. Par contre, on est très inquiets sur l'avenir des services de proximité proposés aux usagers contribuables. La dématérialisation a besoin d'être accompagnée. Depuis lundi dernier, il y a 400 usagers qui ont défilé au centre des Finances publiques de Morlaix pour prendre des renseignements. La présence humaine et le maintien de ces services de conseil et d'accès à l'information sur les droits et devoirs sont indispensables, cela s'oppose à la logique de récupération de postes à tout prix des politiques libérales menées par les gouvernements, avec la RGPP et consorts.  

Pourquoi s'opposer au prélèvement à la source?       

La communication du gouvernement est basée sur deux mensonges. 

La simplification... En réalité, il reste une déclaration à faire tous les ans. 

L'impôt contemporain de l'année des revenus servant de base. En réalité, le taux est celui de l'année n-2 même si la base est contemporaine. 

Sur ces deux aspects, on peut parler d'un mensonge de Bercy. 

De plus, le recouvrement de l'impôt incomberait aux entreprises. Actuellement, le taux de recouvrement de l'impôt est de 98%. Ce taux risque de chuter. Il est possible que des entreprises ne jouent pas le jeu.

Derrière la réforme du prélèvement à la source, il y a surtout deux motivations: 

1/ Supprimer toujours plus de postes de fonctionnaires. Les Finances Publiques sont le secteur de l'administration où l'Etat a supprimé le plus de postes depuis 10 ans. Au niveau du Finistère, on est sur une moyenne de 30 emplois supprimés par an. Sur Morlaix, c'est demain le service de publicité foncière et de conservation des hypothèques qui va fermer, ainsi que le pôle de contrôle et d'expertise qui fait du contrôle et du conseil auprès des entreprises. A terme, ils veulent tout regrouper à Brest et à Quimper. Actuellement, il y a une centaine de fonctionnaires qui travaillent au centre des Finances Publiques de Morlaix.

2/ Le prélèvement à la source prépare la fusion de l'impôt sur le revenu et de la CSG à laquelle nous sommes absolument opposés. Une telle réforme mettrait en péril le financement de la sécurité sociale et pèserait davantage sur les bas revenus que sur les hauts revenus. 

Que penses-tu des orientations actuelles en terme de politique fiscale? 

Pour nous, la taxe d'habitation était profondément injuste parce qu'elle ne prenait pas en compte, pour l'essentiel les revenus. Le plafonnement n'était pas suffisant. Par contre, Macron est en train de revenir sur des dispositions de la suppression de la taxe d'habitation: elles ne concerne plus les résidences secondaires, en 4 ans plutôt qu'en 3. Et il y a la question du maintien des recettes pour les collectivités locales avec une compensation de l'Etat qui est loin d'être garantie sur le long terme. 

Les réformes de Macron de la suppression de l'ISF, remplacée par un impôt sur la propriété immobilière qui vise à exonérer les valeurs mobilières et les capitaux, et de la suppression de la Flat Tax, comme de la tranche marginale de l'impôt sur le revenu qui touchait les super riches visent à réduire toujours plus la contribution des plus riches et des revenus financiers. 

A la CGT, nous disons que déclaration des droits de l’homme et du citoyen prévoit que chacun doit contribuer à hauteur de ses moyens. C’est dans cet esprit qu’est construit l’impôt sur le revenu (principal impôt progressif du système fiscal français), le taux d’imposition augmentant progressivement en fonction des revenus. Pourtant, si ce mode d’imposition paraît, à l’évidence, le plus juste, il est largement minoritaire (moins de 25 % des recettes fiscales de l’État). Il est, en plus, sans cesse affaibli et remis en cause pour le plus grand bonheur des plus riches.

La TVA est le principal impôt proportionnel. Elle ne prend pas en compte les ressources du contribuable, contrairement aux impôts progressifs. Elle pèse beaucoup plus sur les personnes aux revenus modestes que sur les riches. Un même taux d’imposition s’applique que l’on soit très riche ou très pauvre. En réalite, plus les rémunérations augmentent et plus la part d’impôt à payer baisse. On peut donc qualifier ce système de dégressif. En clair plus on est riches et moins on contribue. Aussi aberrant et injuste qu’il y paraisse, c’est pourtant le type d’imposition le plus répandu et en constante augmentation dans le système fiscal français.

Nous voulons plus d'impôt sur le revenu, un impôt sur le revenu plus progressif, avec plus de tranches, la réhabilitation de la tranche marginale.  Le système de tranches permet de taxer, par exemple les revenus, avec des taux différents en fonction des tranches de revenus. Pour des revenus à hauteur de 35 000 euros (après abattement), une partie de ceux-ci est taxée à 0%, une autre partie à 14 % et le reste à 30 %. On additionne ensuite le tout pour obtenir le montant total de l’impôt (hors dispositifs de réduction).

Il faut aussi taxer plus le capital et ses revenus, et moins le travail.  La financiarisation de l’économie est outrancière. Le chômage gangrène la société. Les salaires stagnent mais les versements de dividendes explosent. Malgré cela, les revenus du capital sont moins taxés que les revenus du travail. En clair, les bénéfices des entreprises sont orientés vers les actionnaires plutôt que vers les salariés. Il faut donc, au contraire, plus taxer le capital que le travail pour réorienter les profits vers l’emploi et les salaires.

Marché de Morlaix, Grand Rue, le samedi 19 mai 2018  

  

Le Télégramme - Morlaix, 19 mai 2018 

L’intersyndicale FO, DGFIP, Solidaires, CGT, CFDT du Finistère a mené, vendredi matin 18 mai, une action d’information auprès des usagers devant le Centre des finances publiques, place du Pouliet. Les syndicats s’opposent à la fermeture des guichets de proximité et à l’obligation pour les contribuables de déclarer et de payer leurs impôts uniquement par internet.

 

Prémices à la grève de mardi

 

« L’usager a besoin d’un contact physique avec un agent des impôts et passer par une plateforme téléphonique n’est pas une solution. Il faut continuer à leur assurer un service de proximité et de qualité », précisent les syndicats, qui estiment que 250 emplois seront supprimés dans le Finistère, d’ici 2022. Cette action militante précède la grève nationale de la fonction publique qui aura lieu le mardi 22 mai.

photo Ouest-France

photo Ouest-France

Ouest-France, 19 mai 2018 

Des agents se sont rassemblés devant le centre des finances publiques de Morlaix. Ils craignent la fermeture de la trésorerie de Lanmeur, et dénoncent, de manière générale, une dégradation du service rendu aux usagers.

Vendredi à 11 h 30, ils étaient une trentaine d’agents des impôts à se rassembler devant le centre des finances publiques de Morlaix

L’intersyndicale Solidaires-CGT-FO-CFDT a décrété une « semaine noire » dans le Finistère, où « quatre trésoreries sont menacées de fermeture ». Notamment celle de Lanmeur. « On sera fixés le 21 juin, lors d’un comité technique local. »

350 emplois en moins sur 15 ans

Ce qu’ils déplorent, c’est d’abord « la perte d’un service public de proximité. Depuis le 1er janvier, les contribuables de Landivisiau sont déjà renvoyés vers Morlaix. Ou bien ils peuvent aller sur internet. Mais on ne pense pas aux personnes âgées, à celles qui ont des déclarations complexes à remplir. »

À Morlaix, la publicité foncière est partie à Brest. Au 1er septembre, ce sera le pôle de contrôle et d’expertise, pour les entreprises, qui quittera la place du Pouliet. « À terme, on craint qu’il n’y ait plus que deux centres dans le Finistère, Brest et Quimper. »

 
 

Et de citer « la perte, en quinze ans, de plus de 350 emplois sur le Finistère ». Un « plan social qui pourrait encore s’accélérer avec le prélèvement à la source, ni plus juste, ni plus simple ».

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