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J'alerte la Ministre déléguée chargée du logement sur les conséquences de la baisse des #APL! Plus de 10 milliards d’euros d’économies faites au détriment des plus modestes depuis 5 ans.
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Mme Laurence Cohen interroge Mme la ministre déléguée auprès de la ministre de la transition écologique, chargée du logement sur la réforme du calcul des aides personnelles au logement (APL).
2021 a été la première année de mise en œuvre de cette réforme de contemporaénisation avec un montant désormais révisé trimestriellement sur la base des ressources des douze derniers mois et non fixé pour une année en fonction des revenus perçus deux années auparavant.
Elle avait déjà alerté sur le risque pour de nombreux allocataires de voir leurs APL diminuer, voire supprimer. Elle avait également attiré l’attention sur les jeunes actifs qui risquaient d’être particulièrement pénalisés. Ces faits ont été vérifiés et formalisés dans le rapport N° 206 sur les crédits "logement’’ de la mission cohésion des territoires pour l’examen du projet de loi de finances pour 2022. Ce rapport démontre tout d’abord la fonction budgétaire de cette réforme, à savoir, réaliser des économies, comprises entre 1,1 et 1,2 milliards d’euros.
Par ailleurs, la mise en œuvre technique a été complexe à gérer par la caisse nationale d’allocations familiales (CNAF), et près de 3% des versements mensuels étaient erronés, concernant près de 200 000 allocataires.
Enfin, alors que le Gouvernement s’attendait à ce que cette réforme entraîne plus de "gagnants’’ que de "perdants’’, la situation inverse s’est produite. Le rapport sénatorial est très clair : « La réforme a amplifié les ajustements à la baisse et atténué les réévaluations à la hausse. La réforme a conduit à augmenter les droits pour 18,2 % des allocataires de 49 euros en moyenne. 115000 personnes sont devenues allocataires grâce à la nouvelle formule de calcul. En revanche, les APL ont diminué d’un montant moyen de 73 euros pour 29,6 % des allocataires. Plus de 400 000 ont perdu leurs droits. 52,2 % ont conservé leurs droits à l’identique. » Pour 1/3 des allocataires, la réforme a engendré une baisse !
Dans un contexte de crise économique et sociale, de pouvoir d’achat en berne, et au vu de ces chiffres, elle lui demande si, elle entend revenir sur cette réforme ainsi que sur celle de 2017 abaissant le montant des APL de 5 euros. Elle rappelle que selon la fondation Abbé Pierre, la baisse des APL représente plus de 10 milliards d’euros d’économies faites au détriment des plus modestes depuis 5 ans.
Célestin Perrigault est un militant PCF de la section de Combourg qui a eu 100 ans le 17 novembre 2021, l'âge du Parti communiste
Le 4 décembre, le PCF organise une réception à la salle des fêtes de Trévérien suivi d’un repas à Combourg.
PERRIGAULT Célestin, René, Marcel, dit « Tintin »
Né le 17 novembre 1921 à La Chapelle-Chaussée (Ille-et-Vilaine) ; instituteur ; militant syndicaliste, secrétaire de la section départementale du SNI d’Ille-et-Vilaine (1963-1972) ; militant communiste, conseiller municipal de Plouyé (Finistère).
Sa mère mourut peu après sa naissance. Son père, ferblantier-zingueur-quincailler, d’opinions radicales-socialistes, se remaria vers 1925 et décéda en 1934. Célestin Perrigault (parfois écrit Périgaux ou Perrignault) reçut les premiers sacrements catholiques. Élevé par sa mère adoptive, interne au cours complémentaire de Montfort-sur-Meu, il entra à l’École normale d’instituteurs de Rennes en 1938. En février 1940, il fut sanctionné pour des raisons disciplinaires et déplacé à l’ENI de Quimper (Finistère) où il termina sa scolarité. Titulaire du brevet supérieur, après son stage de janvier 1941 à juillet 1941 à Huelgoat dans les monts d’Arrée, il fut nommé instituteur à Locmaria-Berrien, commune voisine.
Dans cette région du centre Bretagne, la Résistance communiste fut très forte. En 1943, il adhéra au Parti communiste clandestin et s’engagea dans la Résistance dans le détachement FTPF « Docteur Jacq », du nom du dirigeant communiste finistérien fusillé à Châteaubriant. Au moment de l’insurrection, en juillet et août 1944, il fit partie du maquis de Berrien. Après la libération d’Huelgoat, il devint lieutenant FFI engagé volontaire pour la durée de la guerre. Il reçut la croix de guerre 1939-1945.
Il se maria religieusement en décembre 1942 à Huelgoat (Finistère) avec Yvonne Dual, née le 3 septembre 1925 à Berrien, fille d’un agent-cantonnier des Ponts et Chaussée, résistante, puis militante de diverses organisations, dont l’Union des femmes françaises (trésorière départementale). Membre du Parti communiste français à la Libération, elle ne reprit pas sa carte au début des années 1970 et réadhéra en 1976. Elle décéda le 13 juillet 2013 à Combourg (Ille-et-Vilaine). Le couple eut trois filles qui ne reçurent aucun sacrement religieux.
Affecté comme officier des sports en mai 1945 à Quimper, démobilisé en septembre 1945, Perrigault reprit son poste à Locmaria-Berrien puis à la rentrée suivante, en septembre 1946, il obtint sa mutation à Plouyé.
Il adhéra à la fin de 1943 à Locmaria-Berrien au PCF et aux Jeunesses communistes l’année suivante. Membre du comité de la fédération de l’Union de la jeunesse républicaine de France de 1945 à 1947, il fut secrétaire de la cellule communiste et membre du comité de la section communiste de Locmaria-Huelgoat. Élu conseiller municipal de Plouyé en 1947, il démissionna deux ans plus tard en raison de son départ pour Rennes. Au printemps 1947, détaché aux œuvres post et périscolaires dans la circonscription de Châteaulin, chargé de l’organisation du cinéma éducateur et à ce titre, il circula dans les écoles de la partie centrale du Finistère.
A la suite de difficultés familiales (décès d’un enfant, maladie de son épouse), en septembre 1948, Célestin Perrigault, en congé pour convenances personnelles, fit partie de la rédaction du quotidien progressiste Ouest-Matin qui rayonnait sur les départements de l’Ouest, Loire-Atlantique comprise. Il apprit sur le tas son nouveau métier de journaliste à Rennes et suivit l’école centrale de journalistes communistes pendant trois mois de 1949. Il fréquenta entre autres Jacques Brière, Marcel Carrasso et René Huguen. Il couvrit de 1948 à 1952 la rubrique sociale suivant les conflits ouvriers de Saint-Nazaire et de Brest. Les difficultés du journal nécessitèrent un redéploiement de la rédaction ; aussi reprit-il en septembre 1952, un poste dans l’enseignement en Ille-et-Vilaine à Guignen. Il fut nommé ensuite à Noyal-sur-Seiche, puis à Rennes. Il suivit alors l’école centrale pour les instituteurs communistes en 1953 à Suresnes.
Il s’engagea immédiatement dans la vie syndicale. Élu au conseil syndical de la section départementale du SNI, il siégea dans la minorité avec le responsable du groupe ex-cégétiste Roger Gomet. Le changement de majorité s’effectua en décembre 1961 au moment du renouvellement du conseil syndical. Le rapport de forces s’inversa. La tendance UID emmenée par Robert Le Foulgoc perdit un siège et devint minoritaire (12 sièges contre 13). Célestin Perrigault, succédant à Roger Gomet en décembre 1963, dirigea la section pendant une décennie. En 1972, en tête de la liste qui l’emporta, réélu secrétaire, il démissionna peu après et proposa Louis Chartrain pour lui succéder. Il fut entre 1956 et 1966 membre du Comité départemental d’action laïque.
Perrigault, lors du congrès national du SNI, le 8 juillet 1959, dans la séance consacrée aux « conditions de la rémunération ouvrière », critiqua les analyses d’Henri Baude qui contribuaient, selon lui, à cristalliser les tendances plutôt que de rechercher l’unité d’action. Lors de la réunion du conseil national du SNI, le 23 décembre 1960, il intervint après le rapport de Clément Durand sur le certificat d’aptitude pédagogique des maîtres privés. Il lut le vœu de sa section souhaitant que des représentants des syndicats puissent participer aux commissions chargées de faire passer ce CAP.
Au congrès du SNI à Lille, le 5 juillet 1964, dans la discussion du rapport moral, il estima que le SNI devait privilégier les actions revendicatives. Le 12 juillet 1965, dans la discussion du rapport moral, il souhaita une amélioration des rapports entre la direction nationale et les sections départementales. La même année, pour l’élection du bureau national du SNI en décembre, il figurait sur la liste « Pour un SNI toujours plus uni, toujours plus fort » conduite par Alfred Sorel. Devenu PEGC, il fut le responsable académique du SNI-PEGC pour les questions du personnel des CEG de 1972 à 1976.
Pendant cette période, il siégea comme délégué du personnel à la Commission administrative paritaire départementale, au Comité technique paritaire départemental. Après la mise en place du corps des PEGC, il œuvra pour qu’une structure régionale se mette en place. Il dirigea la commission administrative des PEGC qui se transforma ensuite en conseil académique au sein duquel on trouvait Hervé Cadiou (Finistère), Christian Le Verge (Côtes-du-Nord) et Loïc Champagnat(Morbihan). Il laissa la direction de ce conseil académique « Unité et Action » homogène à Jacques Martin en 1976.
En 1972, il quitta ses responsabilités syndicales et s’engagea dans une carrière de direction comme le faisaient souvent les responsables syndicaux du SNI enseignant en collège. En effet, au début des années 1960, il avait repris ses études. En 1962, reçu au CAPCEG, il devint professeur de français au collège public de Janzé. Nommé en 1972 sous-directeur faisant fonction de principal au collège de Janzé, il devint en 1976 principal du collège de Bégard dans les Côtes-du-Nord où il termina sa carrière professionnelle. Il fut élu immédiatement à la commission consultative spéciale des directeurs de CEG et des sous-directeurs de CES au titre du SNI avec Yves Thomas, principal du collège de Plestin-les-grèves et ancien membre du bureau national du SNI (Ecole Emancipée). En 1979 il prit sa retraite en Ille-et-Vilaine aux Iffs puis à Tinténiac depuis 2003.
Perrigault fut aussi entre 1956 et 1966 membre du comité directeur départemental des amicales laïques dans le cadre de la Fédération des œuvres laïques, membre du comité directeur du cercle Paul-Bert de Rennes et militant du Mouvement de la Paix.
Perrigault, secrétaire de la cellule des instituteurs communistes à Rennes au milieu des années 1970, fut membre du comité de la fédération communiste de 1968 à 1971. Responsable départemental du Mouvement de la Paix, membre du comité départemental de France-URSS, il était aussi secrétaire départemental de France-République démocratique allemande. Il fut candidat au Conseil général dans le canton de Bécherel en 1956, en 1961 et en 1985, il figura sur la liste « d’union démocratique » aux élections municipales de Rennes en 1965.
Après son départ à la retraite toujours militant du PCF, il devint membre du conseil d’administration de la section départementale de la Mutuelle générale de l’Éducation nationale jusque dans les années 1990. Il continuait à militer aussi au Mouvement de la Paix, à France-URSS et France-RDA, à l’Association républicaine des anciens combattants et à l’Association nationale des anciens combattants résistants.
Perrigault, retraité, resta adhérent du SNI puis du SNUIPP. A Tinténiac, il écrivit pour sa famille ses souvenirs en trois volumes « Au fil des notes », « La fronde et la sten », « Propos en l’air », collabora au bulletin intercommunal Le Lavoir. Il reprit la peinture et ses œuvres peintes furent exposées au Centre culturel en avril 2013.
Meeting devant + 1000 personnes : discours de Elsa Koerner, responsable JC 35 et cheffe de file du PCF 35 avec Yannick Nadesan pour les Législatives
Inauguration de la fête le dimanche par Catherine Quéric, conseillère départementale communiste de Lorient, et présidente de la fête, et Philippe Jumeau, secrétaire départemental du PCF Morbihan et porte-parole du comité régional PCF
Delphine Alexandre, vice-présidente communiste à la Région Bretagne et présidente du groupe communiste, entourée des camarades d'Ille-et-Vilaine
Débat sur la Commune de Paris avec Christine Prunaud, ancienne sénatrice communiste des Côtes d'Armor, Ismaël Dupont, Christiane Caro, pour les Belles Rouges du PCF 22, et Hugo Rousselle, historien, auteur avec Dugudus du livre et de l'exposition "Nous, la Commune" (photo France Chapa)
Fête de l'huma Bretagne. Débat sur la Commune de Paris avec Hugo Rousselle, Christiane Caro, Christine Prunaud a l'occasion de la commémoration du 150 e anniversaire des 72 journées révolutionnaires. photo Herve Ricou
Hugo Rousselle, historien, auteur avec Dugudus du livre et de l'exposition "Nous, la Commune" (photo France Chapa)
Débat sur la Commune de Paris avec Christine Prunaud, ancienne sénatrice communiste des Côtes d'Armor, Ismaël Dupont, Christiane Caro, pour les Belles Rouges du PCF 22, et Hugo Rousselle, historien, auteur avec Dugudus du livre et de l'exposition "Nous, la Commune" (photo France Chapa)
Tara, jeune étudiante en sociologie, adhère au PCF à la fête de l'Humanité Bretagne, et militera sur la section de Brest
Un tres bon débat sur la Commune de 1871 a la fête de l'humanité Bretagne de Lanester samedi apres-midi, organisé par les Belles Rouges PCF 22, avec l'historien Hugo Rousselle, auteur du livre "Nous, la Commune" avec Dugudus (Locus Solus), Christiane Caro, Christine Prunaud - Les communistes remettent l'experience révolutionnaire de la Commune au centre, a l'occasion du 150e anniversaire de l'evenement. Ce débat était précédé a l'espace Livres par un autre sur la communarde finisterienne Nathalie Le Mel. Photo de Philippe Jumeau
Débat sur les Algues Vertes avec Yannick Nadesan, Delphine Alexandre et Joël Gallais le dimanche après-midi
Débat sur les Algues Vertes avec Yannick Nadesan, Delphine Alexandre et Joël Gallais le dimanche après-midi
Roberte Saint-Jalmes avec Leon Deffontaines, le secrétaire national de la JC et porte-parole de Fabien Roussel, orateur du meeting
Fabien Tudo entre les deux secrétaires du PCF 29: Roberte Saint Jalmes, la secrétaire retraitée, et Marion Francès, la nouvelle secrétaire administrative du PCF Finistère
Cette trentième édition avait lieu ce week-end à Lorient dans le Morbihan. Un moment festif, mais aussi de rencontre politique dans une région où le PCF entend jouer un rôle moteur et rassembleur.
Lorient (Morbihan), envoyé spécial.
Des dizaines de stands animés par quelque 200 militants, des centaines de personnes qui se pressent sous la halle du parc des expositions de Lorient. La Fête de l’Humanité Bretagne célèbre cette année sa trentième édition, et elle n’a pas pris une ride. Ce rendez-vous annuel, interrompu uniquement l’an dernier en raison du Covid, a de nouveau fait le plein pour deux jours de débats et de concerts. Miossec, Agnès Bihl, La Caravane passe… Si elle est un événement politique où l’on débat de l’école après Blanquer ou de l’avenir du communisme – avec le philosophe Jean-Michel Galano –, la Fête de l’Huma Bretagne est bien une fête, et offre toujours une parenthèse enchantée conviviale, dynamique et fraternelle. « Ça fait du bien de retrouver des camarades, mais aussi des gens de tous les horizons », explique Guillaume Pinchon, militant à Rennes. « On se sent moins chacun dans son coin », se félicite Anastazia Dancoisne, elle aussi adhérente du PCF à Rennes.
Une fête qui n’est pas qu’un rendez-vous militant pour les seuls communistes bretons. C’est la gauche qui s’est rassemblée au parc des expositions, situé sur la commune voisine de Lorient, Lanester, dans laquelle les élus du PCF viennent de faire leur retour au sein de la majorité de gauche. Le maire, Gilles Carreric, est d’ailleurs présent le samedi soir, alors que l’Association départementale des élus communistes et républicains (Adecr) du Morbihan organise un rendez-vous devant son stand. L’édile, élu avec le soutien du PCF, du PS, d’EELV et de Génération.s, salue « l’ancrage territorial du PCF, qui est toujours le parti à gauche qui compte le plus d’adhérents. Avec la crise, les difficultés que rencontrent aujourd’hui les partis pour exister, ça compte ». « La fête réunit toute la famille de la gauche. Ce sont des moments où on peut se dire des choses », apprécie Damien Girard, conseiller départemental EELV, quand Delphine Alexandre, vice-présidente communiste du conseil régional de Bretagne, se félicite de « ce très beau moment de retrouvailles du peuple de gauche », en soulignant qu’à Lorient « les communistes sont la force motrice de la gauche ». La candidature communiste de Fabien Roussel, une première depuis la présidentielle de 2007, donne également une tonalité particulière à la Fête cette année. C’est le secrétaire national des Jeunes communistes, Léon Deffontaines, qui est venu le dimanche prononcer un discours. « Face à la peur, nous sommes les militants de l’espoir et du bonheur », lance-t-il lors du meeting, avant de laisser la scène à Miossec.
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