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10 mai 2025 6 10 /05 /mai /2025 06:07
Tredudon-le-Moine en Berrien: le premier village résistant de France rend hommage à ses héros (Le Télégramme, 10 mai 2025)
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9 mai 2025 5 09 /05 /mai /2025 05:42
Un vibrant hommage rendu au résistant Fernand Jacq à Huelgoat (Le Télégramme, 9 mai 2025)
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9 mai 2025 5 09 /05 /mai /2025 05:30
Cimetière de Huelgoat: cérémonie d'hommage à Fernand Jacq, le docteur des pauvres d'Huelgoat et militant et élu communiste, dirigeant régional du Parti communiste, fusillé par les Nazis en décembre 1941
Cimetière de Huelgoat: cérémonie d'hommage à Fernand Jacq, le docteur des pauvres d'Huelgoat et militant et élu communiste, dirigeant régional du Parti communiste, fusillé par les Nazis en décembre 1941
Cimetière de Huelgoat: cérémonie d'hommage à Fernand Jacq, le docteur des pauvres d'Huelgoat et militant et élu communiste, dirigeant régional du Parti communiste, fusillé par les Nazis en décembre 1941
Cimetière de Huelgoat: cérémonie d'hommage à Fernand Jacq, le docteur des pauvres d'Huelgoat et militant et élu communiste, dirigeant régional du Parti communiste, fusillé par les Nazis en décembre 1941
Cimetière de Huelgoat: cérémonie d'hommage à Fernand Jacq, le docteur des pauvres d'Huelgoat et militant et élu communiste, dirigeant régional du Parti communiste, fusillé par les Nazis en décembre 1941
Cimetière de Huelgoat: cérémonie d'hommage à Fernand Jacq, le docteur des pauvres d'Huelgoat et militant et élu communiste, dirigeant régional du Parti communiste, fusillé par les Nazis en décembre 1941
Cimetière de Huelgoat: cérémonie d'hommage à Fernand Jacq, le docteur des pauvres d'Huelgoat et militant et élu communiste, dirigeant régional du Parti communiste, fusillé par les Nazis en décembre 1941
Cimetière de Huelgoat: cérémonie d'hommage à Fernand Jacq, le docteur des pauvres d'Huelgoat et militant et élu communiste, dirigeant régional du Parti communiste, fusillé par les Nazis en décembre 1941
Cimetière de Huelgoat: cérémonie d'hommage à Fernand Jacq, le docteur des pauvres d'Huelgoat et militant et élu communiste, dirigeant régional du Parti communiste, fusillé par les Nazis en décembre 1941
Cimetière de Huelgoat: cérémonie d'hommage à Fernand Jacq, le docteur des pauvres d'Huelgoat et militant et élu communiste, dirigeant régional du Parti communiste, fusillé par les Nazis en décembre 1941
Cimetière de Huelgoat: cérémonie d'hommage à Fernand Jacq, le docteur des pauvres d'Huelgoat et militant et élu communiste, dirigeant régional du Parti communiste, fusillé par les Nazis en décembre 1941
Cimetière de Huelgoat: cérémonie d'hommage à Fernand Jacq, le docteur des pauvres d'Huelgoat et militant et élu communiste, dirigeant régional du Parti communiste, fusillé par les Nazis en décembre 1941

Hommage à notre camarade résistant et militant communiste Fernand Jacq, fusillé en décembre 1941 après avoir été interné à Chateaubriant, sur sa tombe au cimetière de Huelgoat. Un moment très poignant avec un discours de Pierre-Yves Thomas, le secrétaire de section du PCF Carhaix-Huelgoat, retraçant la vie de Fernand Jacq, le médecin des pauvres bretonnant de Huelgoat. Photos de notre camarade Daniel Laporte ce 8 mai au cimetière de Huelgoat, une cérémonie en présence de la famille de Fernand Jacq, d'une quarantaine de camarades et de l'ancien maire communiste de Huelgoat Robert Cleuziou.

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5 mai 2025 1 05 /05 /mai /2025 08:30
Fabien Roussel : « Unis, les salariés pèsent, sont forts et ont des intérêts à défendre » - Interview à l'Humanité avec Gaël de Santis, 1er mai 2025
Fabien Roussel : « Unis, les salariés pèsent, sont forts et ont des intérêts à défendre »

 

Juste avant le 1er mai, Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, publie son troisième livre aux éditions le Cherche Midi, « le Parti pris du travail ». Il souhaite mettre ce thème au cœur du débat public et pense qu’il peut contrer la division des salariés orchestrée par la droite et l’extrême droite.

Les enquêtes sur les cahiers de doléances des gilets jaunes ont montré une aspiration à la protection face aux aléas de l’économie. Selon vous, quels étaient les ressorts du mouvement des gilets jaunes ?

Une profonde colère de gens qui entendaient être respectés. On trouvait sur les ronds-points des retraités en colère contre la hausse de la CSG, des travailleurs contre la taxe carbone et la hausse du prix de l’essence. J’ai vu à l’époque des travailleurs, salariés, hommes et femmes, qui se disaient les invisibles de la société. C’était une révolte sincère et populaire de personnes qui peinaient à joindre les deux bouts, quand bien même ils travaillaient.

Dans votre livre, le Parti pris du travail, vous dites que le travail est le « ciment » qui peut unir le peuple de France…

Si l’on ne fait rien, on se dirige vers une France pauvre et rabougrie : avec des petits salaires, des petits boulots, des petits services publics. Ce n’est pas la France que je souhaite. Nous devons reconstruire une France qui réponde à ses besoins et soit indépendante d’autres puissances pour son industrie, ses matières premières, ses médicaments, son acier, etc. Afin d’investir massivement dans l’industrie, l’économie, les services publics, il faut s’appuyer sur le monde du travail pour reconstruire cette France.

Ce livre est un appel à prendre conscience de notre force en étant unis. Or, le gouvernement, les financiers font tout pour instiller le poison de la division : entre ceux qui travaillent dans le public, traités de privilégiés, et ceux qui travaillent dans le privé ; entre ceux qui ne travaillent pas, traités de fainéants, et ceux qui travaillent ; entre ceux des villes et ceux des champs ; mais aussi sur la religion, l’immigration.

Pourquoi la centralité du travail n’a pas bonne presse dans une partie de la jeunesse ?

Je suis en désaccord : tout dépend du contenu mis dans l’emploi. Je ne connais pas de jeune qui aspire à l’oisiveté. Les jeunes ont beaucoup d’ambition et sont différents. Certains ont envie de travailler tôt. D’autres aspirent à faire des études longues. Mais les uns comme les autres ont du mal à trouver des débouchés.

Ceux qui veulent commencer très tôt se retrouvent avec des conditions de travail très dures. Ce n’est pas un avenir pour nos enfants. Ceux qui ont fait beaucoup d’études ne trouvent pas à travailler dans leur domaine de compétence, avec une rémunération correspondante. On s’étonne que les chercheurs s’en aillent à l’étranger.

À propos du contenu du travail, François Bayrou disait qu’il fallait travailler plus…

Plutôt que de demander de travailler plus à ceux qui travaillent dans des métiers difficiles, qui aspirent à partir en retraite plus tôt, je commencerais par dire qu’il faut travailler tous. Il faut proposer un travail à ceux qui n’en n’ont pas et mettre un garrot sur les suppressions d’emploi. 400 emplois sont menacés chez Vencorex, 6 000 dans la chimie… Avant de dire qu’il faut travailler plus, je dis au premier ministre : « Sauvez les emplois menacés ».

Comment contrer les divisions ?

On oppose les salariés les uns aux autres. On nous demande de trouver une solution parmi nous. Mais jamais n’est posée la question du capital, des ultrariches, des revenus financiers, de ceux qui ont vu leur fortune multipliée par deux et leurs impôts baisser depuis qu’Emmanuel Macron est au pouvoir.

Vous dénoncez les postures qui empêchent d’aborder sereinement la thématique de l’immigration. Quelles sont-elles ?

Même à gauche, il y a des personnes qui disent qu’on a besoin d’immigrés pour travailler dans des secteurs en tension, exercer les métiers que les Français ne voudraient pas faire. C’est un discours patronal que je ne partage pas. J’aimerais que les métiers difficiles prennent en compte la pénibilité, soient mieux rémunérés, attractifs. L’objectif ne peut être de faire venir des personnes de l’étranger pour les exercer.

Je voudrais que chacun puisse dire qu’il est fier que son enfant fasse ce métier. Je trouve dégradant de dire des travailleurs étrangers sur notre sol qu’ils devraient faire des métiers sous-payés, difficiles, au motif qu’ils sont étrangers. C’est une vision esclavagiste de la personne. Nous devons leur garantir des conditions de travail décentes et promouvoir l’égalité des droits : à travail égal, salaire égal, sans distinction.

Pourquoi considérez-vous le RSA comme une « politique de reniement » ?

Mettre en place un revenu de substitution, une aide pour celles et ceux qui se retrouvent du jour au lendemain sans rien, du fait d’une conjoncture économique difficile, d’une crise, d’une pandémie, oui. Mais le RSA existe depuis quarante ans : cela signifie qu’on institutionnalise cette politique pour accompagner le chômage. Il est plus facile de verser un RSA que de résister aux grands groupes qui délocalisent. Je le regrette et j’ai beaucoup plus d’ambition pour mon pays. Je fixe l’objectif d’éradiquer le chômage en cinq ans, de garantir à chacun un emploi, ou une formation avec un salaire au niveau du Smic revalorisé.

Il n’y aurait alors plus besoin de mettre en place un RSA, ou alors de manière très résiduelle. Car ceux qui vivent du RSA ne vivent pas mais survivent. Ceux que je rencontre dans mes permanences, avec moins de 600 euros de ressources, sont obligés d’aller chercher des colis alimentaires. C’est pourquoi jamais je ne défendrai le RSA.

Je parle toujours des formations rémunérées au Smic, parce que j’ai rencontré trop de gens à qui l’on a proposé des formations, pour lesquelles ils pointent à 9 heures, finissent à 17 heures, doivent mettre les enfants à la garderie et à la cantine, pour 700 euros par mois. Ils sortent de leur formation et sont endettés. Il faut mettre l’accent sur la formation, mais en échange d’un salaire, comme toute personne qui va travailler.

Certains vous objecteront que certaines personnes seraient inemployables…

À mon avis, le nombre de personnes inemployables est résiduel. Chacun peut être utile en fonction de ses compétences, de son activité. Beaucoup de personnes en situation de handicap parviennent à avoir une activité professionnelle, encadrée. Tout le monde a sa place dans la société. Quand l’on parle du plein-emploi avec un taux de chômage à 4 %, ce n’est pas acceptable. Le plein-emploi, c’est 0,1 % de chômage.

Quel choc d’investissement prônez-vous pour réindustrialiser la France ?

Le sujet devrait envahir les médias au moment où le gouvernement demande 40 milliards d’euros d’économies. Or, quand quelqu’un est malade, on ne lui supprime pas ses repas. On lui donne des vitamines. La France est malade. Face à la guerre économique de Donald Trump, il faut libérer l’argent, investir énormément. C’est ce qu’a fait la BCE pendant la pandémie, même si elle l’a fait sans donner de critères ; elle a créé de la monnaie et injecté 3 000 milliards d’euros. Il faut aujourd’hui utiliser le bazooka monétaire et avoir le même choc d’investissement pour les pays de l’Union européenne (UE) et pour la France, mais en donnant des critères sociaux et environnementaux.

Les dépôts des banques, de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), de la Banque publique d’investissement (BPI), de la Banque postale, s’élèvent à des milliers de milliards d’euros. Je propose que 400 à 600 milliards d’euros soient mis à disposition d’un fonds au service de l’industrie, de nos services publics pour prêter à taux zéro, voire négatifs, sur la base de critères.

Cela aiderait à la réindustrialisation du pays, au soutien à l’économie, à l’investissement dans nos services publics. C’est à l’ordre du jour. L’Allemagne le fait en débloquant 500 milliards d’euros pour l’armement et ses infrastructures. Faisons la même chose en France pour relocaliser notre industrie, empêcher son démantèlement et travailler sur de gros projets, notamment dans l’industrie et les transports.

Alors commissaire au Plan, François Bayrou avait proposé un fonds de 500 milliards d’euros, Mario Draghi un fonds de 750 milliards d’euros à l’échelle européenne. Quelle est la différence avec ce que proposent les communistes ?

Il est déjà intéressant de relever que même chez les libéraux, il y en a qui pensent qu’il faut injecter de l’argent et rembourser plus tard. Notre différence est de ne pas vouloir lever ces centaines de milliards d’euros sur les marchés financiers, afin de ne pas être soumis à leur tutelle et de ne pas les distribuer sans contreparties. Nous pouvons faire appel à la Banque centrale européenne (BCE) qui prêterait directement aux États pour qu’ils financent ces investissements sans être soumis à la tutelle des marchés financiers.

Ce n’est pas ce que fait l’Allemagne. C’est ce que proposait en revanche François Bayrou il y a près de deux ans, mais qu’il ne propose plus maintenant qu’il est premier ministre. Nos critères d’attribution de ces prêts à taux zéro ou négatifs seraient définis démocratiquement. On ne peut plus distribuer d’argent gratuit aux grands groupes, surtout quand ils distribuent des dividendes ou délocalisent.

Envisagez-vous des nationalisations de grandes banques systémiques ?

Si les banques ne changent pas et continuent de ne prêter qu’aux plus riches, il faudra certainement remettre cette question sur la table, comme nous l’avions fait en 1981.

Votre livre aborde des questions stratégiques. Comment construire une conscience de classe ?

Avec un parti communiste fort et des syndicats plus forts. Nous avons besoin d’avoir des organisations qui défendent le progrès social et la paix. C’est le rôle que devraient jouer les forces de gauche et que joue le PCF. Une conscience de classe ne tombe pas du ciel. Elle se construit en faisant prendre conscience aux salariés qu’unis, ils pèsent, ils sont forts et ont des intérêts communs à défendre.

 

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5 mai 2025 1 05 /05 /mai /2025 08:30
Tredudon-le-Moine, Jeudi 8 mai 2025, 17h, rassemblement unitaire pour la Paix, la Justice sociale, les valeurs du Conseil National de la Résistance et la lutte contre le fascisme et le racisme.
Tredudon-le-Moine, Jeudi 8 mai 2025, 17h, rassemblement unitaire pour la Paix, la Justice sociale, les valeurs du Conseil National de la Résistance et la lutte contre le fascisme et le racisme.
Tredudon-le-Moine, Jeudi 8 mai 2025, 17h, rassemblement unitaire pour la Paix, la Justice sociale, les valeurs du Conseil National de la Résistance et la lutte contre le fascisme et le racisme.
 
Jeudi 8 mai 2025: retrouvons-nous à Berrien pour un rassemblement pour la Paix, les valeurs du Conseil National de la Résistance et contre le fascisme à Tredudon-le-Moine sur la commune de Berrien, village des Montagnes rouges de l'Arrée, "premier village résistant de France" (reconnaissance lors d'une cérémonie à Tredudon par l'état-major des FTPF) où dès le 16 juin 1940, les habitants ont organisé la résistance avec l'organisation clandestine (interdite) du parti communiste français dirigée localement par Pierre Plassart.
 
80 ans après la fin de la seconde guerre mondiale, la victoire contre le nazisme et le fascisme, les bombardements nucléaires américains contre les villes japonaises de Hiroshima et de Nagasaki, 80 ans après la création de la Sécurité Sociale et du programme des Jours Heureux conçus par le Conseil National de la Résistance et porteur des valeurs de progrès social, humain et démocratique de la résistance française, la Fédération du Parti communiste du Finistère invite à un rassemblement le 8 mai 2025 à 17h un rassemblement au 1er village résistant de France, à Tredudon-le-Moine sur la commune de Berrien.
Ensemble disons notre volonté de Paix, d’amitié entre les Peuples et de Progrès, notre refus du fascisme, du racisme, de la guerre, de l’impérialisme, notre refus d’un monde où l’on éradique les peuples pour coloniser, où le péril de destruction globale de l’arme nucléaire revient.
Ensemble défendons l’esprit progressistes du programme des Jours Heureux du Conseil National de la Résistance: le rassemblement au service du progrès humain, les grands services publics, les retraites par répartition, la sécurité sociale, la limitation des monopoles capitalistes dans les médias.
Rendez-vous à 17h à Tredudon-le-Moine dans ce lieu hautement symbolique de la Résistance française et bretonne, au cœur des Montagnes de l’Arrée, le sommet de la Bretagne, devant la stèle du 1er village Résistant de France où nous nous sommes retrouvés la dernière fois le 8 mai 2022, il y a 3 ans, pour un rassemblement d’hommage à la Résistance et ses valeurs et pour dénoncer le vandalisme sur le panneau d’hommage au premier village résistant de France avec le maire de Berrien Hubert Le Lann, le PCF, le MJCF, le Mouvement de la Paix, l’ANACR et la FSU, le sénateur Gérard Lahellec.
L’invitation pour le rassemblement dont prend l’initiative le PCF le 8 mai 2025 à Tredudon-le-Moine pour la célébration des 80 ans de la fin de la seconde guerre mondiale et de la victoire contre le fascisme est donnée à tous les citoyens qui souhaitent être présents et aux associations, syndicats, partis politiques qui se reconnaissent dans ces valeurs de Paix, d’antifascisme et de progrès social.
Hubert Le Lann le maire de Berrien et Sébastien Marie le maire de Plounéour Menez ont déjà annoncés leur présence.
 
Nous serons auparavant à 15h45 au cimetière de Huelgoat pour un dépôt de gerbe et un hommage solennel sur la tombe de notre camarade Fernand Jacq fusillé par les Nazis en décembre 1941 après avoir été retenu au camp de Chateaubriant par Vichy en tant que militant communiste et élu communiste de Huelgoat.
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5 mai 2025 1 05 /05 /mai /2025 08:08
8 mai 1945-8 mai 2025: 80 ans: Rassemblement unitaire à Tredudon-le-Moine pour la Paix, les valeurs du Conseil National de la Résistance, et la lutte contre le fascisme et le racisme
8 mai 1945-8 mai 2025: 80 ans: Rassemblement unitaire à Tredudon-le-Moine pour la Paix, les valeurs du Conseil National de la Résistance, et la lutte contre le fascisme et le racisme
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5 mai 2025 1 05 /05 /mai /2025 06:10
La légende du rock Patti Smith invitée vedette de la fête de l'Humanité 2025 à Plessis-Paté/Bretigny sur Orge dans l'Essonne
La légende du rock Patti Smith invitée vedette de la fête de l'Humanité 2025 à Plessis-Paté/Bretigny sur Orge dans l'Essonne
La légende du rock Patti Smith invitée vedette de la fête de l'Humanité 2025 à Plessis-Paté/Bretigny sur Orge dans l'Essonne
La légende du rock Patti Smith invitée vedette de la fête de l'Humanité 2025 à Plessis-Paté/Bretigny sur Orge dans l'Essonne
Focus sur Patti Smith Quartet
Après un passage remarqué en 2012, l’icône punk rock revient à la Fête de l’Humanité, plus engagée que jamais.
Pass 3J à 60€ en prix commercial
Bon de soutien / droit d'entrée 3 jours à 45€ auprès des camarades et sections du parti communiste
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25 avril 2025 5 25 /04 /avril /2025 04:43
Vernis -  édito de la revue Cause Commune mars/ avril 2025 par Guillaume Roubaud Quashié
Vernis
 
édito de la revue Cause Commune n°43 mars/ avril 2025 par Guillaume Roubaud Quashié
 
Je ne sais quel est votre âge, lectrice, lecteur, mais si vous avez plus de 25 ans, il y a de grandes chances que vous ayez bien en mémoire les nombreuses couches de vernis patiemment appliquées pour masquer des intérêts souvent peu reluisants. Les guerres du Golfe ? La défense de la liberté contre l’axe du mal, bien sûr. Et tout un petit monde s’agitant du matin jusqu’au soir pour porter la bonne parole : guerre juste et sainte croisade au service de nobles causes.
Évidemment, l’abîme entre les grandes envolées et le pur appât du gain pouvait être particulièrement agaçant mais, somme toute, il avait un côté rassurant : le rapport de forces idéologiques était donc de notre côté puisqu’il fallait s’embarrasser d’une foule de justifications pour dissimuler pillages et massacres. Cet embarras, en validant des principes humanistes, rendait possibles quelques prises de judo : on pouvait condamner l’action entreprise en la mettant en regard des valeurs proclamées. On pouvait faire jouer la contradiction.
« La langue de Trump ne s’encombre pas des grandes sérénades habituelles. C’est le capital qui parle, sans filtre. »
Avec Donald Trump, tout est plus simple et plus compliqué à la fois : il n’y a, pour ainsi dire, plus de vernis ! Je ne sais si vous avez pris le temps d’écouter Donald Trump à l’occasion, par exemple, de ses conférences de presse – fascinées par ces shows assez exotiques, les « chaînes d’information en continu » les relaient bien souvent ; les extraits les plus saisissants font pour leur part la joie des réseaux sociaux. De l’humiliation de Zelensky en direct aux tranquilles revendications du Groenland devant un dirigeant de l’OTAN quasi mutique en passant par les mots fleuris choisis pour parler du Canada qui « nous a arnaqués pendant des années », l’Europe, la Chine… la langue de Trump ne s’encombre pas des grandes sérénades habituelles. C’est le capital qui parle, sans filtre.
À certains égards, c’est extrêmement inquiétant. Au temps T, cela semble indiquer un rapport de forces si dégradé dans les consciences qu’il n’est plus même besoin de vernis pour masquer la hideur bête de la quête exclusive du profit. Plus grave, en perspective : si cette langue du capital trouve un écho, si les esprits s’en accommodent, finissent par l’incorporer bon gré mal gré, comment continuer à se parler, à convaincre si un socle minimal de principes n’est pas partagé ? (Je ne parle pas ici de diplomatie entre États mais de politique : comment trouver l’oreille de celles et ceux qui soutiennent Trump s’ils acceptent de le suivre sur ce terrain où seul le profit compte ?) Ce ne sont pas là de minces questions.
Dans le même temps, les choses sont enfin claires et apparaissent pour ce qu’elles sont à la face du monde, avec tout ce que cela implique de possible surcroît de conscience. C’est Le Manifeste qui nous parle sans la moindre ride naissante : Partout où elle [la bourgeoisie] a conquis le pouvoir, elle a foulé aux pieds les relations féodales, patriarcales et idylliques. Tous les liens complexes et variés qui unissent l’homme féodal à ses « supérieurs naturels », elle les a brisés sans pitié pour ne laisser subsister d’autre lien, entre l’homme et l’homme, que le froid intérêt, les dures exigences du « paiement au comptant ». Elle a noyé les frissons sacrés de l’extase religieuse, de l’enthousiasme chevaleresque, de la sentimentalité petite-bourgeoise dans les eaux glacées du calcul égoïste. Elle a fait de la dignité personnelle une simple valeur d’échange ; elle a substitué aux nombreuses libertés, si chèrement conquises, l’unique et impitoyable liberté du commerce. En un mot, à la place de l’exploitation que masquaient les illusions religieuses et politiques, elle a mis une exploitation ouverte, éhontée, directe, brutale.
« La réponse réellement nécessaire est autrement ambitieuse : elle appelle, avec urgence, de centrer enfin les efforts sur les besoins humains et les questions environnementales, de déployer une ambition inédite en matière de diplomatie et d’exigence de désarmement. »
En un sens, notre combat se fait plus simple car la brutalité « ouverte, éhontée, directe » et absurde face aux défis de notre humanité, n’a pas à cette heure une majorité de Terriens pour la révérer. Elle heurte, elle choque, elle scandalise largement de par le monde, rendant disponibles pour l’action un nombre croissant d’individus. (Notons qu’au passage, ce que nous n’avons cessé de dire depuis 1949 sur la nécessité de sortie de l’OTAN, se trouve radicalement validé.)
Pour autant, avec ou sans Trump, l’enjeu d’incarner une alternative tangible et crédible reste décisif. On peut être effrayé par ce qui se passe et ne pas voir quoi faire ou foncer tête baissée dans de sûres impasses… (Cela appelle aussi des gestes d’organisation : nous adressons-nous partout où nous le pouvons à ces gens qui, réalisant le pire, cherchent une voie d’action et d’engagement ?)
Le piquant de la situation, vu de France, est qu’à ce grand coup de dissolvant appliqué outre-Atlantique répond ici une débauche de vernis. Comme si, par vases communicants, tout ce que l’Amérique en comptait se trouvait chez nous déversé. Nous n’en manquions pourtant pas mais nous voici à présent presque noyés sous tous ces flots écarlates.
Plus laqués que jamais, Macron et ses relais nous rebattent les oreilles du matin jusqu’au soir de Droit, de Justice, de Liberté, de Valeurs démocratiques… Quoi qu’il en coûte, le rempart européen s’élèvera pour protéger l’Ukraine, etc., etc. (Ajoutez au besoin, pour faire bonne mesure, trémolos, applaudissements debout, indignation cabotine et kits de survie.)
Pourtant, ce sont les mêmes qui, notant que le Maroc était un partenaire commercial plus important que l’Algérie, s’assoient très tranquillement sur les aspirations des Sahraouis à la liberté et à l’autodétermination. Les mêmes qui, depuis les sanctions contre la Russie, ne sont qu’amour pour les grands démocrates qataris et les Azéris qui massacrent les Arméniens… Faut-il évoquer le sort des Palestiniens ? On s’étonne chaque jour de découvrir de nouvelles sanctions mises en place ou sérieusement envisagées quand il s’agit de la Russie mais quel silence de mort quand le gouvernement israélien viole si terriblement le droit international ! Entendons-nous bien : il ne s’agit pas de défendre la Russie de Poutine qui a envahi un pays souverain, ni de légitimer en rien la barbarie du 7 octobre ; simplement de constater que cette débauche de vernis et de bons sentiments est pour le moins sélective. Affaire de cosmétique plutôt que de politique. Au fond, il s’agit avec tout cela de faire passer la création d’une armée européenne, le bond dans le fédéralisme, l’austérité aggravée et, si possible, de se refaire une petite popularité pour continuer une politique antisociale avec onction électorale.
« Pourtant, ce sont les mêmes qui, notant que le Maroc était un partenaire commercial plus important que l’Algérie, s’assoient très tranquillement sur les aspirations des Sahraouis à la liberté et à l’autodétermination. »
Assurément, le problème Trump – qui est lui-même, pour une part, l’expression des contradictions violentes dans lesquelles le capital états-unien se trouve plongé – appelle des réponses mais il n’est nul besoin de vernis – ni de donner des centaines de milliards à l’industrie d’armement US sous couvert d’une « souveraineté européenne » devenue soudain impérieuse. Non, la réponse réellement nécessaire est autrement ambitieuse : elle appelle, avec urgence, de centrer enfin les efforts sur les besoins humains et les questions environnementales, de déployer une ambition inédite en matière de diplomatie et d’exigence de désarmement. Cela n’interdit pas de mettre en œuvre une véritable politique de défense – avec tout ce que cela implique de changements radicaux en ce qui concerne notre pays – mais en gardant en tête qu’un monde avec plus d’armes sera toujours plus dangereux qu’un monde qui en compte moins. Comme nous le disions il y a bien longtemps déjà : si vis pacem, para pacem (si tu veux la paix, prépare la paix).
Autrement dit, moins de vernis mais une volonté, des moyens, de la démocratie.
 
Guillaume Roubaud-Quashie, directeur de Cause commune.
Cause commune n° 43 • mars/avril 2025
 
Guillaume Roubaud Quashiésera à Morlaix pour présenter le livre co-écrit avec Côme Simien "Haro sur les Jacobins! Essai sur un mythe politique (XVIIIe-XXIe siècle) pour une conférence-débat avec Côme Simien au local du PCF Morlaix le mardi 10 juin à Morlaix avec les Mardis de l'Éducation Populaire
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23 avril 2025 3 23 /04 /avril /2025 11:35
« Une punition collective » : pourquoi 27 élus de gauche sont interdits d’accès en Israël
« Une punition collective » : pourquoi 27 élus de gauche sont interdits d’accès en Israël
« Une punition collective » : pourquoi 27 élus de gauche sont interdits d’accès en Israël

Quelle honte! Une délégation d'elu.e.s, de parlementaires de gauche avec Ruffin, Corbière, les parlementaires communistes Soumya Bourouha et Marianne Margaté, et d'autres camarades élus du PCF comme Vincent Bouger, Philippe Rio, Camille Nager, Charlotte Blandiot Faride maire de Mitry Mory et présidente de l'AJPF, Gilles Leproust, interdite d'accès en Israël par le même gouvernement qui a accueilli en grande pompe Jordan Bardella représentant d'un parti héritier de la collaboration et de l'antisémitisme d'extrême-droite.

Ils étaient 27, dont 5 parlementaires, à devoir se rendre en délégation en Israël et Palestine , sous l’égide de l’AJPF.

A 48 h du départ les autorités israéliennes ont annulé leurs autorisations d’entrer de territoire. Depuis, silence radio des autorités françaises qui se voient humiliées dans pareilles situations, notre envie de témoigner de la situation empêchée par des décisions autoritaires non fondées , notre besoin de prolonger nos discussions avec nos partenaires israéliens et palestiniens bloqués , mais notre détermination collective à œuvrer pour la diplomatie des peuples et des villes renforcées , car nous sommes du bon côté de l histoire !

« Une punition collective » : pourquoi 27 élus de gauche sont interdits d’accès en Israël
 
Soumya Bourouaha, Philippe Rio, Alexis Corbière, François Ruffin… Ils sont 27 à s’être vu refuser l’entrée sur le territoire israélien, dimanche 20 avril, deux jours avant leur départ. Ils dénoncent une « punition collective » et demandent à Emmanuel Macron d’intervenir.
 
Publié le 21 avril 2025
 
Margot Bonnéry - L'Humanité
 
La gauche française jugée indésirable. À 48 heures de leur déplacement en Israël, une délégation de 27 parlementaires et élus se sont vu annuler leurs visas par les autorités israéliennes. Parmi les politiques invités par le consulat français à Jérusalem, les communistes Soumya Bourouaha, Marianne Margaté et Philippe Rio, mais aussi les députés du groupe écologiste François Ruffin, Alexis Corbière et Julie Ozenne.
Certains d’entre eux dénoncent une « rupture majeure des liens diplomatiques à l’égard de l’État français ». Alexis Corbière, député et fondateur de l’Après, s’émeut également du silence assourdissant d’Emmanuel Macron et du ministère des Affaires étrangères, dont la réaction se fait toujours attendre : « L’Élysée devrait réagir. La France n’a pas refusé la venue de politiques israéliens. Inversement, nous devrions pouvoir faire de même. »
« Punition collective »
D’autant que si la gauche est radiée, l’extrême droite, elle, a eu droit au tapis rouge. En effet, les 26 et 27 mars, le gouvernement israélien a accueilli à bras ouverts Jordan Bardella et Marion Maréchal « en dépit de l’héritage de leurs partis fondés sur des discours antisémites », ajoute Alexis Corbière.
De nombreux maires de la délégation avaient prévu de rencontrer, du 20 au 24 avril, les acteurs locaux palestiniens et israéliens. Le but : créer des ponts. « Nous étions dans une démarche de dialogue et de construction de la paix. Cette décision est une atteinte grave à la démocratie », souffle Gilles Leproust, maire PCF d’Allonnes, dans la Sarthe, à l’initiative d’une coopération avec le camp de New Askar, en Cisjordanie, depuis 2018. « Pour faire entretenir ces liens, il est essentiel de se rendre sur ces territoires. Nous devons être ainsi libres de circuler », poursuit l’édile, qui espère une nouvelle autorisation de déplacement dans les meilleurs délais.
Si le ministère de l’Intérieur a invoqué une loi qui permet d’interdire l’entrée sur le territoire de toute personne qui voudrait « agir contre Israël », Philippe Rio émet l’hypothèse que cette « punition collective » est surtout une réponse à la volonté d’Emmanuel Macron de reconnaître en juin l’État palestinien. « Cette reconnaissance, que nous prônons depuis bien longtemps, est un bon début, admet le maire PCF de Grigny, en Essonne. Mais nous souhaitons aussi que le chef de l’État cesse son mutisme et s’exprime concernant notre impossibilité d’accès sur le territoire. Empêcher des élus et parlementaires ne doit pas rester sans conséquences. »
Ce cas est loin d’être une première. Le 30 janvier, l’ex-vice-présidente du Parlement européen, l’Italienne Luisa Morgantini, a été arrêtée par l’armée avant d’être finalement relâchée. De nombreux journalistes étrangers, notamment la presse de gauche, ont interdiction de se rendre à Gaza ou d’accéder à certaines conférences pourtant autorisées à la presse. Pour Marianne Margaté, sénatrice communiste du groupe CRCE-K, la stratégie du premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, est claire : "Dresser des murs infranchissables et n’autoriser aucun regard extérieur qui irait à son encontre".
« Une punition collective » : pourquoi 27 élus de gauche sont interdits d’accès en Israël
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23 avril 2025 3 23 /04 /avril /2025 11:26
Cessez-le-feu immédiat à Gaza. Reconnaissance de l’Etat de Palestine

Depuis la rupture de la trêve le 18 mars dernier, le gouvernement d’extrême droite israélien de Benyamin Netanyahou poursuit la guerre destructrice contre la population de Gaza et il organise le blocage de toute aide humanitaire en faveur de la population de ce territoire. Il crée ainsi une situation de famine qui menace plus de 2,1 millions de personnes piégées et bombardées.

L’armée israélienne se livre à une politique de terre brûlée sur un territoire qu’elle a fragmenté en morceaux et qu’elle occupe à 60%, enfermant la population de Gaza dans de minces bandes de terre surpeuplées. La destruction des infrastructures médicales et de fourniture d’eau et d’électricité fait de Gaza un trou noir humanitaire.

Ce sont là des crimes de masse, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. Ils tombent sous le coup de la justice internationale suite à la décision de la Cour pénale internationale.

C’est dans ce contexte que 27 élu.es – dont pour le PCF les parlementaires Soumya Bourouaha et Marianne Margaté, les maires Charlotte Blandiot – Faride, Philippe Rio, Olivier Sarrabeyrouse, Gilles Leproust et des élus locaux, devaient se rendre en Israël et en Palestine du 20 au 24 avril.

Le PCF dénonce la décision des autorités israéliennes d’interdire l’entrée du territoire à la délégation. Il appelle les autorités françaises à agir face à ce précédent dangereux et à tout mettre en œuvre pour créer les conditions d’un déplacement dans les meilleurs délais.

La situation à Gaza est dénoncée par l’Organisation des nations unies (ONU), l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) et le Programme alimentaire mondial (PAM).

Nombre de gouvernements se refusent à faire pression sur le cabinet israélien qui agit en toute impunité. Benyamin Netanyahou est aujourd’hui soutenu par l’extrême-droite en Europe, en France et aux Etats-Unis. Victor Orban, a dénoncé la Cour pénale internationale (CPI) sans que cela ne fasse réagir l’UE. Et, bien que ses propositions provocatrices soient rejetées par l’immense majorité de la communauté internationale, Donald Trump a réaffirmé sa volonté d’expulser les Palestiniens de Gaza, avec la complicité de gouvernements de la région.

157 journalistes ont été tués, dont dernièrement Fatma Hassona dont le film portant la voix des Gazaouis fait partie de la sélection du Festival de Cannes. Tous les syndicats de journalistes ont dénoncé ces crimes et exigent d’accéder à la bande de Gaza.

Dans le même temps, les milices suprémacistes de colons armés et l’armée israélienne d’occupation continuent à mettre à feu et à sang la Cisjordanie.

Pourtant, en Israël, une mobilisation inédite grandit de semaine en semaine pour l’arrêt de la guerre à Gaza, le retour des otages encore vivants que détient le Hamas, le départ de Netanyahou et de son gouvernement. Des officiers, des soldats, des réservistes manifestent à présent leur refus de servir une politique qui met en danger l’avenir et la sécurité du peuple israélien lui-même.  

Dans cette situation d’extrême urgence pour le peuple palestinien, le PCF exige que le gouvernement français :

  • Agisse résolument et immédiatement pour que l’UE suspende l’accord d’association UE-Israël et mette fin à toute forme de coopération militaire.
  • Reconnaisse immédiatement et sans condition l’Etat de Palestine aux côtés de l’Etat d’Israël sur la base des frontières de 1967 avec Jerusalem Est pour capitale. Emmanuel Macron a fait un premier pas dans cette direction. Il doit être suivi d’effets.
  • Agisse pour la libération des otages israéliens et la libération des prisonniers politiques palestiniens dont celle de Marwan Barghouti.
  • Agisse pour faire respecter le cessez-le-feu au Liban et la pleine souveraineté de ce pays sur la totalité du territoire.
  • Fasse concrètement appliquer les résolutions de la CIJ sur la prévention du risque de génocide et les mandats d’arrêt de la CPI. Le PCF soutient en ce sens l’initiative des députés communistes israéliens qui ont demandé à la CPI d’agir contre le gouvernement israélien sur la politique de bouclage total de la bande de Gaza.
  • S’oppose avec la plus grande fermeté à la volonté de l’extrême droite israélienne, des États-Unis et des forces intégristes et réactionnaires dans la région et dans le monde d’anéantir le mouvement national palestinien, représenté par l’OLP seule représentante légitime du peuple palestinien.
  • Agisse sur la base du plan de la Ligue arabe pour la reconstruction de Gaza.

Le PCF affirme sa solidarité agissante avec l’OLP dans sa lutte indépendante pour la reconnaissance et l’application des droits nationaux du peuple palestinien, le respect du droit international pour aboutir à une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens et pour l’établissement d’un Etat de Palestine laïc et démocratique aux côtés de l’État d’Israël.

Il apporte son entier soutien aux forces démocratiques et de paix en Israël. Il appelle à la création d’un large front international pour la reconnaissance des droits nationaux du peuple palestinien.

Il prépare dans ce sens, avec l’OLP, une importante journée le 4 juin prochain avec des représentants français, européens et internationaux.

Les fédérations et les sections du PCF vont dans les prochaines semaines renforcer la campagne pour la reconnaissance par la France de l’Etat de Palestine, sur la base de deux Etats pour deux peuples.

Paris, le 22 avril 2025

Parti communiste français.

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