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27 octobre 2021 3 27 /10 /octobre /2021 05:33

 

 

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26 octobre 2021 2 26 /10 /octobre /2021 05:23

 

 

 

 

 

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25 octobre 2021 1 25 /10 /octobre /2021 05:54
Quels nouveaux droits pour les citoyens, les salariés ?

L’intervention citoyenne ne doit pas se limiter au temps des élections. Toutes les assemblées, de la commune au Parlement, devraient faire vivre ce principe. Des conseils économiques, sociaux et écologiques pourraient, du local au national, disposer de moyens étendus et de vraies capacités d’interpellation des pouvoirs. En effet, aucune décision ne doit être prise sans associer les premiers intéressés. Cela vaut pour les institutions mais aussi pour les entreprises et les services publics au sein desquels il faudra donner de nouveaux pouvoirs aux salarié·e·s et aux habitant·e·s. Non, les actionnaires, le patronat ou l’État ne peuvent pas décider contre celles et ceux qui produisent les richesses.

Trop de départements, de communes, de quartiers sont discriminés ou délaissés. Il est grand temps de remettre en question le processus en cours de reconcentration, qui ne fait que favoriser la mise en concurrence de nos collectivités, tout en les plaçant sous tutelle financière et préfectorale. Nos communes et nos départements sont une richesse inestimable. Ils permettent de faire vivre la démocratie au plus près de nos concitoyen·ne·s et de répondre ainsi à leurs besoins. A rebours des logiques actuelles, leurs compétences doivent être préservées et développées.

Un suffrage universel revalorisé est la condition d’une participation active et massive à tous les scrutins. La représentation proportionnelle de la diversité politique du pays en est l’un des moyens. Un statut de l’élu local, permettant à tout citoyen et à toute citoyenne d’exercer un mandat, sans risque pour sa vie professionnelle, fait aujourd’hui cruellement défaut. Il faut également conquérir le droit de vote des étrangers aux élections locales.

Enfin, à l’inverse d’une Ve République de plus en plus monarchique, le rôle du Parlement doit être considérablement revalorisé et il doit disposer des moyens effectifs de décider de l’action de l’exécutif et de la contrôler. Dans le même mouvement, pour mettre fin aux dérives présidentialistes, le président de la République ne devrait plus être élu au suffrage universel avant les élections législatives, et ses pouvoirs d’exception face au Parlement supprimés.

Il est possible de proposer des idées : cliquer sur le lien ci-dessous.

https://www.lafranceencommun.fr/une_democratie_reelle

 

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24 octobre 2021 7 24 /10 /octobre /2021 05:48

 

Quel sport voulons-nous ? 

 

L’avenir des associations sportives, durement éprouvées par le confinement, se joue maintenant et devrait être la première préoccupation du gouvernement, qui pour le moment n'a prévu aucun plan d'urgence. Ce serait pourtant indispensable, d’autant plus que les principales ressources des clubs reposent sur les cotisations des familles et les subventions des collectivités qui sont elles-mêmes en difficulté.

Il y a un risque évident de tension entre les clubs locaux et les fédérations sportives en course pour récupérer des subventions et regagner des licencié·e·s. Certains clubs peuvent être tentés d'augmenter leurs cotisations au risque d'accroître les inégalités d'accès au sport. Pourtant, bien au contraire, dans cette période la priorité devrait être la réduction du coût des licences pour les familles et même envisager la gratuité.

Pour cela, un changement de cap dans la politique sportive nationale s’impose. Le service public du sport devrait s’articuler autour de deux priorités, l'éducation physique et sportive à l'école et les associations sportives, les deux pierres angulaires du droit d'accès au sport. Plutôt qu'instrumentaliser les clubs sportifs en les transformant en prestataires de service de l'Éducation nationale au détriment de la vie associative et de l'EPS comme le proposent des député·e·s de la majorité, le gouvernement devrait décréter un plan national de relance pour les clubs.

Ce plan de relance de la pratique sportive en club pourrait bénéficier d’une aide de l'État à la prise de licence à hauteur de 50 % sur critère sociaux et une indexation sur la base du quotient familial. Une prise en charge des collectivités territoriales d'une autre part de la licence pourrait également fortement réduire les coûts de la pratique pour les familles. Mais, pour cela, le gouvernement doit être ambitieux, avec le doublement immédiat des crédits dédiés au sport et leur progression pour atteindre 1 % du budget de la nation.

Le financement du sport devrait d’ailleurs être entièrement revu et sécurisé. Au regard du rôle essentiel la pratique d'un sport pour la santé publique et le lien social, il devrait être un volet à part entière de la Sécurité sociale. De même que les contributions salariales et patronales alimentent le budget de la Sécurité sociale, une part des cotisations sociales pourrait utilement être consacrée au sport, ce qui sécuriserait ainsi un service public du sport d'une nouvelle ère.

Il est possible de proposer des idées : cliquer sur le lien ci-dessous.

https://www.lafranceencommun.fr/pour_le_sport

 

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23 octobre 2021 6 23 /10 /octobre /2021 05:46
Que faut-il changer dans la mondialisation ? Quelles coopérations nouvelles ?

 

La mondialisation capitaliste piétine les exigences sociales, démocratiques, humaines et écologiques. L'impasse et la nocivité des logiques de domination, de profit et de compétition au plan européen et international, les modes de développement et de consommation qu'elles induisent, leur impact sur les écosystèmes, le climat et la biodiversité, les souffrances sociales qu'elles provoquent et les atteintes démocratiques sur lesquelles elles s'appuient, appellent à de profondes remises en cause et ruptures.

Pour combattre durablement les inégalités sociales, économiques comme sanitaires, cette crise l'a démontré, l'humanité a besoin de dépasser une mondialisation et une construction néolibérale européenne du chacun pour soi et du seul contre tous et, contre la guerre économique et la montée des tensions internationales mettre en oeuvre une culture de la paix.

Désormais, toutes les sociétés humaines interagissent. Dans ce cadre, plus qu'auparavant, la lutte contre les menaces sanitaires, environnementales et pour de profondes avancées sociales et démocratiques est devenue déterminante pour atteindre un objectif de sécurité humaine collective. Il ne saurait exister, et encore moins perdurer, d'« îlots de prospérité et de paix » dans un océan de misère, d'injustice et d'humiliation.

La santé est un droit humain fondamental, elle doit être considérée comme un bien commun universel et c'est le moment de mettre à l'ordre du jour tant dans nos pays qu'au plan régional et mondial, le soutien déterminé à des politiques de santé publique et de protection sociale offensives reposant sur les piliers de la prévention, des soins, de l'accompagnement et de la recherche. Le besoin de sortir du cadre marchand le médicament et la recherche médicale est devenu incontournable. Le vaccin à venir contre la Covid-19 doit être un bien public. Il est donc urgent que les sanctions économiques imposées aux pays ciblés par Washington soient immédiatement levées et de donner ses pleins moyens politiques et financiers à l'Organisation mondiale de la santé pour qu'elle joue pleinement son rôle d'appui aux États, et atteigne l'objectif de garantir le droit et l'accès universels à la santé et à la protection sociale.

L'heure est à la construction de solides mécanismes de coopération et à une nouvelle conception des relations et échanges internationaux libérés de la domination du dollar au plan mondial et en Europe, du pacte de stabilité et des traités qui ont confisqué aux peuples des pays membres de l'UE leur souveraineté. En construisant des rapports de force sociaux et politiques dans chaque État et en Europe en général, un nouveau pacte social et démocratique entre peuples et nations d’Europe peut s'imposer en vue de jeter les bases d’une Union des peuples et des nations, libres, souverains et associés.

La remise en cause du modèle productif et de développement, et la lutte contre les inégalités socio-économiques dans chacun de nos pays, comme à l'échelle régionale et mondiale, ne peuvent plus être différées et doivent devenir la priorité politique des échanges et de la coopération multilatérale onusienne. Car assurer les droits fondamentaux sociaux et démocratiques et des revenus stables aux travailleur·euse·s du monde entier, c'est ouvrir un véritable chemin de sortie de crise du système capitaliste. La sécurité sanitaire, la santé publique, l'emploi, l'éducation, la souveraineté alimentaire, énergétique, l'accès à l'eau, le respect des droits et libertés sont plus fondamentaux que les 2 000 milliards de dollars engloutis à l'échelle mondiale dans les stratégies politico-militaires. Une vaste stratégie de désarmement et de dénucléarisation doit accompagner une réorientation des fonds vers les urgences et exigences sociales, écologiques, démocratiques, et le renforcement des capacités

 

Il est possible de proposer des idées : cliquer sur le lien ci-dessous.

https://www.lafranceencommun.fr/agir_pour_la_paix_et_la_cooperation_en_europe_et_dans_le_monde

 

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22 octobre 2021 5 22 /10 /octobre /2021 08:13

 

« Je m’en souviendrais et ça fait un bien fou. » « Merci de parler politique de manière concrète avec de l’échange, des témoignages, des propositions et un candidat à la présidentielle qui parle vrai. » « Bravo à vous de nous sortir du débat présidentiel focalisé sur les thèmes de l’extrême droite et de parler du sujet de préoccupation numéro un des Français, la santé. »

 

 

Ce samedi soir à Ramonville en Haute-Garonne, nombreux sont ceux qui s’expriment ainsi parmi les plus de 700 participants aux rencontres des jours heureux de la Santé, Recherche et Vaccins, après l’intervention de Fabien Roussel candidat de la France des jours heureux.

Au-delà des ovations et applaudissements nourris, des « Fabien Président » et de l’enthousiasme des nombreux jeunes présents, il y a chez toutes celles et tous ceux qui ont entendu les témoignages et le discours du candidat du monde du travail une satisfaction, une joie d’avoir participé à un moment de construction politique commune. Dans l’assistance il y a de nombreux militants et militantes du PCF avec leurs élus, mais aussi plusieurs élus divers gauche et de nombreux syndicalistes ou associatifs venus découvrir le candidat du monde du travail et la forme nouvelle de ce meeting participatif.

Dès le début d’après-midi le ton est donné. Lors d’une rencontre avec une vingtaine de chercheurs ou enseignants-chercheurs, Fabien Roussel exprime son engagement de campagne, sa volonté de passer un pacte avec les Français pour un projet politique, une république sociale qui s’émancipe du poids du capital et qui donne toute sa place au monde du travail de la création et de la recherche. Une Recherche fondamentale qui doit être soutenue et où l’État doit redevenir stratège et avoir la maitrise des choix en refusant la vue à court terme des marchés financiers et leurs appels à projets. La Recherche publique doit retrouver une place prépondérante, indique Fabien Roussel face à la pandémie de la Covid, avec les manques criants en hôpitaux, en centres de santé, en soignants, en vaccins, en masques, en matériel sanitaire, mais c’est vrai aussi sur toutes les questions liées à l’aménagement du territoire, à la ré-industrialisation du pays, aux besoins en énergies décarbonées et pas chères. Une Recherche au service de l’intérêt général et de la réponse aux besoins des populations, c’est ce qu’exprimeront plusieurs participants et Bruno Chaudret, académicien des sciences, qui dans le même temps annonce son soutien à Fabien Roussel.

Durant les échanges, nombreux sont ceux qui, avec Patrick Pelloux, saluent le choix de Fabien Roussel de mettre ces questions en débat et dénoncent la poursuite des politiques de casse des hôpitaux et le besoin criant d’embauches de soignants, de médecins, d’infirmières, d’aides-soignantes, d’aides à domicile, d’administratifs.

Pierre Dharréville, député des Bouches-du-Rhône, qui accompagne le candidat à la présidentielle, rappelle le tour de France des hôpitaux des députés communistes, la proposition de loi sur l’hôpital qu’ils ont déposée et leur souci constant de faire de la santé et de la recherche une priorité des politiques publiques.

Pierre et Fabien répondront à de nombreuses questions et témoignages : celui de Lydie Laymer, médecin généraliste, dénonçant les déserts médicaux et les conditions de travail ; celui de Marie Jo Ruiz, responsable associative, appelant à de l’investissement massif pour la prise en charge du handicap ou les questions sur le libre accès au vaccin, sur l’aide globale aux malades dans la vie de tous les jours, sur la dénonciation du numérus clausus ou des conditions de travail des internes, des infirmières et la manière de faire pour que les médecins spécialistes formés par l’hôpital restent à l’hôpital. Une vingtaine d’interventions, qui toutes, avec celle de Laurence Cohen, sénatrice du Val-de-Marne, ont dressé un tableau des besoins du pays sur la santé et sur l’enjeu du vaccin pour tous.

C’est à partir de cette question, de la levée des brevets sur le vaccin pour stopper la pandémie, que Fabien Roussel, après 30 minutes de réponses directes à la salle, conclura la soirée. La priorité donnée aux moyens pour l’hôpital et les Ehpad, avec l’embauche de 100 000 soignants pour les hôpitaux et de 100 000 pour les Ehpad. Le choix d’hôpitaux et de maternités de proximité sur l’ensemble du territoire, d’un pôle public du médicament, de la sécurité sociale qu’il faut conserver, de la taxation des avoirs financiers pour répondre aux besoins de financements, le choix de la souveraineté de la France dans le cadre d’une filière industrielle sanitaire, l’engagement sur le départ à la retraite à 60 ans et à 55 ans pour les métiers pénibles au nom de la santé des salariés et employés du pays.

De nombreuses propositions sont versées au débat pour travailler au programme présidentiel de la France en commun qu’élaborent communistes et soutiens à la candidature du monde du travail pour début décembre. Via les réseaux sociaux aussi sont venus de nombreux témoignages et propositions. France 3 Occitanie a refusé d’annoncer, de filmer ou de rendre compte de ce moment, sa rédaction régionale expliquant qu’il était trop tôt pour parler de la présidentielle (sic). Argument irrecevable, alors que nous connaissons un torrent de boue médiatique sur telle ou telle candidature. Une rencontre réussie pour les organisateurs, porteuse d’espoir et vivifiante face aux choix médiatiques centrés sur l’extrême droite et qui augure des succès des prochaines. Rendez-vous a été pris pour le 21 novembre à 12 h place Stalingrad avec Fabien Roussel pour l’emploi et le pouvoir d’achat et faire vivre l’image d’une France en commun.

Pierre Lacaze

 

 

 

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22 octobre 2021 5 22 /10 /octobre /2021 05:43

 

Quel nouveau souffle pour la culture ? Comment permettre l’émancipation culturelle ?

Les aides et subventions aux projets engagés, les droits ouverts aux professionnels doivent être maintenus pour donner au monde de la culture le temps de redémarrer. Un plan de rattrapage devra être mis en œuvre, mettant en dynamique un service public refondé, et se préoccupant de toutes les disciplines artistiques et culturelles du spectacle vivant et des arts visuels, du cinéma, du livre, des auteur·e·s, des éditeurs et des librairies, des artistes plasticien·ne·s, comme des formes artistiques émergentes. Ce sera le moyen de sortir l’art et la culture des ornières de la marchandisation et de lui permettre de faire face au rétrécissement des débouchés.

Dans l’immédiat, il faut prévoir des aides fléchées vers l’emploi et répondre vraiment à la situation difficile des intermittent·e·s du spectacle, comme à celle encore plus critique des artistes-auteur·e·s. Un fonds d’intervention est nécessaire pour couvrir la perte d’exploitation des librairies, des maisons d’édition et des travailleur·euse·s indépendant·e·s qui leur sont lié·e·s.

Un « Valois de la presse écrite » doit être réuni face aux difficultés des titres nationaux comme régionaux. Après la mise en redressement de la société Presstalis, une société coopérative d’intérêt collectif, adossée au service public de La Poste et assurant la distribution des journaux, doit venir garantir l’égalité de traitement des titres et le pluralisme de l’information.

Une nouvelle ambition doit être déployée en faveur des services publics de l’audiovisuel, ainsi qu’une politique publique du numérique pour lutter contre les logiques qui font du web un espace totalement dérégulé.

Il convient de réunir des États généraux de la culture, nationaux et territorialisés, avec la participation de toutes les forces vives du pays, pour mettre à plat nos modèles et inventer un avenir mieux partagé. C’est une autre dynamique de civilisation qui se joue là.

 

Il est possible de proposer des idées : cliquer sur le lien ci-dessous.

https://www.lafranceencommun.fr/culture_en_force

 

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21 octobre 2021 4 21 /10 /octobre /2021 05:41
Déclin de l'industrie française, stop ou encore ?

 

La relation entre notre société et l’argent, l’argent et le travail, le modèle production et l’environnement doivent être profondément remis en question car nous n’acceptons pas les principes actuels guidés par un capital avide de profits. Oui, il faut mettre en œuvre un nouveau modèle de développement, rebâtir une industrie nouvelle, respectueuse des humains et de la planète, répondant à des critères de production sociaux et environnementaux. Cela permettra de créer de nouvelles richesses utiles à la nation et à notre indépendance économique. C’est localiser en France les sites de production et de recherche utiles au pays en conjuguant efficacité sociale et la réponse aux défis écologiques. C’est organiser de nouveaux rapports de coopération et de solidarité, dans le pays mais aussi à l’échelle de l’Europe et du monde.

La crise du Covid-19 a, par exemple, montré l’importance d’élaborer un plan de reconquête industrielle dans le domaine du matériel médical et du médicament avec un pôle public industriel et de recherche comprenant Sanofi et Thalès et assurant un service public du médicament.

L’intervention publique et sociale doit permettre, grâce à des prises de participation de l’État et à des nationalisations significatives, qui seront d’un nouveau type. Elle devra être accompagnée de l’intervention des travailleur·euse·s des entreprises concernées et des populations, afin que soient mis en œuvre de nouveaux critères de gestion, porteurs d’efficacité sociale, économique et écologique. Des instances de planification stratégique devront également être mises en place, aux niveaux des territoires, des régions, du pays. Une coordination européenne devra compléter ce nouveau dispositif.

Relocaliser les productions va également de pair avec le combat pour empêcher les restructurations destructrices de postes et les fermetures de sites, comme avec la recherche de nouveaux modes de coopération et de partage au plan international. Face aux menaces sur l’emploi, les travailleur·euse·s devront pouvoir opposer un droit de veto et des contre-projets disposant de financements. L’interdiction des licenciements boursiers, de même qu’un droit de préemption aux salarié·e·s souhaitant transformer leur entreprise en coopérative sont parmi les premières mesures à prendre.

 

Il est possible de proposer des idées : cliquer sur le lien ci-dessous.

 

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20 octobre 2021 3 20 /10 /octobre /2021 06:23
Salah Hamouri, stop à l'acharnement!!! - MJCF
🔴Palestine🔴
Salah Hamouri, a été officiellement notifié de la décision de la ministre israélienne de l’Intérieur, de révoquer son statut de résident permanent à Jérusalem sur la base d’une « rupture de loyauté ».
Le MJCF apporte tout son soutien à Salah Hamouri, comme il le fait depuis 2011.
La France doit immédiatement se positionner pour la reconnaissance de l’Etat Palestinien sur les frontières de 1967, avec Jérusalem Est pour Capitale et cesse tout soutien économique et diplomatique avec l’Etat d’apartheid d’Israël.
Article de Pierre Barbancey dans l'Humanité

Article de Pierre Barbancey dans l'Humanité

Communiqué du Comité de soutien à Salah Hamouri
L’ordre d’expulsion de Salah Hamouri confirmé

Ce lundi 18 octobre, Salah Hamouri a été notifié du fait que le Ministre de la Justice et le procureur général d’Israël valident la demande de révocation de son titre de résident de Jérusalem. Cette révocation avait été demandée par Ayalet Shaked, ministre de l’Intérieur israélienne, le 30 juin 2021 et devait être examinée par ces deux autres autorités en vue de son application.

C’est donc une nouvelle étape franchie par Israël vers l’expulsion de Salah Hamouri de sa terre natale. Elle fait suite à une escalade de décisions arbitraires contre notre concitoyen : interrogatoires, interdiction d’entrée en Cisjordanie, expulsion de sa femme et son enfant, détention, restrictions de mouvements…

Depuis des années, Israël s’acharne sur ce défenseur des droits humains et la révocation de sa carte de résidence aurait pour conséquence pure et simple : l’exil.

Le 8 juillet 2021, le Ministère français des Affaires étrangères déclarait suite à la demande de révocation de l’ID par Ayalet Shaked : « Les services du ministère de l’Europe et des affaires étrangères à Paris, Jérusalem et Tel-Aviv, sont pleinement mobilisés pour que Salah Hamouri puisse faire valoir l’ensemble de ses droits et qu’il puisse mener une vie normale à Jérusalem, où il réside. La situation de Salah Hamouri est suivie attentivement et à haut niveau par les autorités françaises. »

Avec cette décision inique, après l’affaire Pegasus, et au-delà de Salah Hamouri, c’est la France qui prend une nouvelle claque de la part d’Israël, une claque d’autant plus dure et inadmissible qu’elle touche aux droits de l’Homme.

La politique diplomatique française actuelle se montre incapable de faire respecter le droit et de se faire respecter.

Nous ne nous résignons pas à cette situation. Nous appelons les autorités françaises à tirer toutes les conclusions de cette nouvelle décision et à en tirer toutes les conséquences. Nous appelons les citoyens et les citoyennes à se mobiliser dans leur diversité pour relever ce défi contre les droits de l’homme, pour manifester contre ce déni du droit d’un gouvernement israélien qui se croit - encouragé qu’il est - au dessus de tout.

Salah Hamouri, stop à l'acharnement!!! - MJCF
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20 octobre 2021 3 20 /10 /octobre /2021 05:55
Fête de l'Humanité Bretagne - 27-28 novembre 2021 - Demandez le programme!
Fête de l'Humanité Bretagne - 27-28 novembre 2021 - Demandez le programme!
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