Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
27 février 2019 3 27 /02 /février /2019 07:24
Laval: le Parti communiste dénonce l'optimisation fiscale devant le siège de Lactalis (photo Ouest-France, Laval, 26 février)

Laval: le Parti communiste dénonce l'optimisation fiscale devant le siège de Lactalis (photo Ouest-France, Laval, 26 février)

Une cinquantaine de communistes, dont leur tête de liste aux Européennes, Ian Brossat, se sont rassemblés, ce mardi 26 février 2019, devant le siège social du groupe Lactalis, à Laval (Mayenne). Ils dénoncent un groupe qui « échappe à l’impôt ».

Après une manifestation devant le siège parisien de Google en janvier et le siège français d’Amazon, le 18 février, le Parti communiste français (PCF) a poursuivi son tour des multinationales qui « échappent à l’impôt » avec un rassemblement, ce mardi 26 février, devant le siège du groupe laitier Lactalis à Laval (Mayenne).

 

 

« Les Français qui sont soumis à des taxes particulièrement élevées ne peuvent pas accepter que dans le même temps, une grosse multinationale échappe à l’impôt , assure Ian Brossat, tête de liste du PCF aux élections européennes. C’est le cas de Lactalis qui a mis en place un système d’optimisation fiscale avec des filiales aux Luxembourg où le taux d’imposition est beaucoup moins élevé qu’en France. Je souhaite que cette question soit au cœur des prochaines élections européennes. »

Une cinquantaine de communistes, dont leur tête de liste aux Européennes, Ian Brossat, se sont rassemblés, ce mardi 26 février 2019, devant le siège social du groupe Lactalis, à Laval (Mayenne). Ils dénoncent un groupe qui « échappe à l’impôt ».

Après une manifestation devant le siège parisien de Google en janvier et le siège français d’Amazon, le 18 février, le Parti communiste français (PCF) a poursuivi son tour des multinationales qui « échappent à l’impôt » avec un rassemblement, ce mardi 26 février, devant le siège du groupe laitier Lactalis à Laval (Mayenne).« Les Français qui sont soumis à des taxes particulièrement élevées ne peuvent pas accepter que dans le même temps, une grosse multinationale échappe à l’impôt , assure Ian Brossat, tête de liste du PCF aux élections européennes. C’est le cas de Lactalis qui a mis en place un système d’optimisation fiscale avec des filiales aux Luxembourg où le taux d’imposition est beaucoup moins élevé qu’en France. Je souhaite que cette question soit au cœur des prochaines élections européennes. »

La tête de liste a poursuivi : « La Confédération paysanne a fait un signalement au parquet national financier. Ensuite, il reviendra à la justice de décider si c’est légal ou pas. Mais en tout cas, c’est immoral. »

Laval. Le Parti communiste français dénonce l’optimisation fiscale de Lactalis (Jean-François Vallée, Ouest-France, 26 février)
Partager cet article
Repost0
27 février 2019 3 27 /02 /février /2019 06:33
Rosa Moussaoui, journaliste militante de l'Humanité, spécialiste Maghreb-Afrique (fête de l'Humanité 2017)

Rosa Moussaoui, journaliste militante de l'Humanité, spécialiste Maghreb-Afrique (fête de l'Humanité 2017)

Algérie. Une fracture politique et générationnelle
Mercredi, 27 Février, 2019

Dans tout le pays, des milliers d’étudiants ont pris part aux marches parties des universités. « Système, dégage ! » clamaient les manifestants.

«Pendant ce temps, leurs enfants étudient à l’étranger… » L’allusion à l’exil doré des enfants d’apparatchiks planait hier sur les imposantes manifestations étudiantes parties des campus, dans toute l’Algérie. Lycéens et étudiants ont rejoint par milliers les marches de protestation contre un cinquième mandat d’Abdelaziz Bouteflika à Alger, Tizi-Ouzou, Bouira, Béjaia, Annaba, Skikda, Jijel, Boumerdès, Adrar, Ouargla Bechar, Djelfa, Chlef, Oran, Tlemcen…

Dans la capitale, les autorités ont tenté de boucler la fac centrale, rue Didouche-Mourad, pour empêcher les étudiants mobilisés d’investir la rue. Des policiers sont même allés jusqu’à poser un cadenas sur le portail ! Même scénario à Ben Aknoun et à Bouzaréah, sur les hauteurs de la ville, où le dispositif sécuritaire s’est finalement avéré insuffisant pour contenir les manifestations. Toute la journée, les policiers ont tenté d’empêcher les cortèges de converger. Mais dans l’après-midi, place Maurice-Audin, les petits groupes dispersés dans le centre-ville sont finalement parvenus à faire jonction pour former un défilé de plusieurs milliers de personnes.

À Tizi-Ouzou, la manifestation, partie de l’université Hasnaoua, haut lieu de contestation politique, s’est déroulée sans heurts. « Les étudiants s’engagent, système, dégage ! » proclamait une banderole. C’est que la colère déborde : au-delà du cinquième mandat, tout le régime est explicitement mis en cause désormais, avec ses choix économiques, son mépris du peuple, son verrouillage démocratique.

À 20 ans, les jeunes qui marchaient hier dans toute l’Algérie n’ont connu, à la tête de l’État, qu’Abdelaziz Bouteflika, arrivé au pouvoir en 1999. Nés au terme de la décennie noire, ils sont bien moins sensibles que leurs aînés au chantage à la déstabilisation, principal argument du clan présidentiel et des tenants du système. Comme les insurgés de 1988, ils contestent sans complexe au FLN l’héritage historique dont il ose encore se prévaloir pour confisquer le pouvoir. Entre cette jeunesse et ceux qui gouvernent l’Algérie, la fracture est donc sociale, politique, culturelle, mais aussi générationnelle. Comment la clique aux affaires depuis si longtemps pourrait-elle comprendre les aspirations des moins de 25 ans, qui représentent 45 % de la population ? Signe que cette effervescence politique gagne tous les secteurs de la société algérienne, les jeunes mobilisés hier ont reçu l’appui de leurs enseignants. Des universitaires ont appelé à donner de l’écho à la « voix du peuple qui se lève contre un système politique devenu une véritable menace pour notre avenir et la stabilité du pays ».

Rosa Moussaoui
Algérie. Le clan Bouteflika s’enferre dans ses urnes
Mardi, 26 Février, 2019

Les manifestations vont se succéder tout au long de cette semaine décisive, avant la date limite du dépôt des candidatures à l’élection présidentielle, dimanche.

L’Algérie respire, Ahmed ­Ouyahia s’étrangle. Hier, le premier ministre algérien s’exprimait pour la première fois sur les manifestations populaires allumées par l’officialisation de la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat. Pour suggérer, devant les parlementaires, que tout continue comme si de rien n’était. « Les urnes trancheront », a-t-il affecté, en invoquant encore le spectre de la décennie noire : « L’Algérie a vécu suffisamment de souffrances (...) pour avoir obtenu la possibilité de choisir dans le calme et la paix. »

Vermoulu, l’argument ne porte plus et dans la semaine décisive qui s’est ouverte hier avant la date limite du dépôt des candidatures à l’élection présidentielle, dimanche, la mobilisation pourrait encore s’élargir. Hier, ce sont les avocats qui sont entrés dans la contestation par un sit-in au tribunal Abane-Ramdane d’Alger. Avec un slogan acerbe : « L’Algérie est une république, pas un royaume ! » La profession lance un appel à des rassemblements dans tous les barreaux du pays, jeudi, « pour l’État de droit, les libertés, le respect de la légitimité populaire ». Étudiants et lycéens devraient rejoindre eux aussi le mouvement, ce jour, avec des marches prévues au départ des universités. Partout, l’expression se libère. Dans un appel rendu public dimanche, des universitaires se réjouissent de voir les Algériens refuser « la soumission au pouvoir absolu » et tiennent ce réveil populaire pour une « opportunité de transformation sociale et politique » dans une « société qui aspire à vivre dans la dignité, la liberté et le bien-être ».

La vie politique est indexée sur le cours des hydrocarbures

Ce vent de révolte souffle jusque sur les médias publics, où des journalistes de plus en plus nombreux refusent désormais de se faire les propagandistes du régime. Les signataires d’une lettre ouverte au directeur de la radio nationale refusent ainsi « le traitement dérogatoire exceptionnel imposé par la hiérarchie au profit du président (...) et restrictif quand il s’agit de l’opposition ». Conclusion : « La radio algérienne appartient à tous les Algériens. (...) Nous sommes le service public et non des journalistes étatiques. »

Par-delà le rejet du scénario grotesque d’un cinquième mandat, c’est tout le système qui est mis en cause par des manifestants suggérant de reléguer le « FLN au musée ». « Ce mouvement est exceptionnel. Il n’y avait plus eu de manifestations de cette ampleur depuis 2001, lorsque la Kabylie s’était soulevée, exigeant justice sociale et ­démocratie. Ici, tout le pays est concerné, d’Oran à Annaba, de Tamanrasset à Alger », remarque l’historien Massensen Cherbi (1). Traumatisés par l’ouverture démocratique avortée qui avait suivi le soulèvement de 1988 et par la guerre intérieure des années 1990, les Algériens observaient avec défiance, depuis 2011, les processus incertains, voire chaotiques, initiés chez leurs voisins. Sans cesser pour autant de protester et d’exiger des droits dans des mobilisations très localisées, circonscrites à des ­revendications précises (emploi, logements, salaires, etc.). On dénombrait ainsi, en 2016, plus de 10 000 émeutes. « Avant 2014, le régime y répondait par une redistribution clientélaire de la rente pétrolière », résume Massensen Cherbi. Seulement voilà, en Algérie, la vie politique est indexée sur le cours des hydrocarbures : les marges de manœuvre du régime ont diminué au même rythme que les réserves de change. Dans ce contexte de crise sociale, économique et politique, on voit mal comment l’appel du clan Bouteflika à jouer le jeu d’un scrutin verrouillé pourrait être entendu. Sur les banderoles, une ­réponse fleurit : « Nos rêves sont trop grands pour vos urnes. »

(1) Algérie, de Massensen Cherbi. Éditions De Boeck, 2017.
Rosa Moussaoui
Maghreb. La jeunesse algérienne clame sa soif de dignité et de changement
Lundi, 25 Février, 2019

Hier, après les imposantes manifestations de vendredi, des opposants à un cinquième mandat d’Abdelaziz Bouteflika ont encore investi les rues d’Alger quadrillées par la police.

Qui mieux que le caricaturiste Ali Dilem peut traduire l’effervescence politique qui s’est emparée de l’Algérie ? Hier, en dernière page du quotidien Liberté, son dessin figurait l’avion présidentiel en route pour la Suisse, survolant une foule de protestataires hostiles à la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à un 5e mandat. De l’appareil s’échappe une bulle : « Nous traversons une zone de turbulences. » Le président algérien à l’état de santé très dégradé depuis son accident vasculaire cérébral (AVC) de 2013 s’est bel et bien envolé vers Genève, hier, officiellement pour un « court séjour afin d’y effectuer des contrôles médicaux périodiques ».

Au même moment, dans les rues d’Alger quadrillées par un dispositif sécuritaire serré, des protestataires investissaient encore l’espace public. Dès les premières heures de l’après-midi, la police avait évacué la place Maurice-Audin, dans le centre-ville, où le mouvement Mouwatana (Citoyenneté) avait fixé le départ de la manifestation dans la capitale. Des cortèges se sont pourtant constitués, dispersés par des tirs de gaz lacrymogène ou coupés en deux, avant de se reformer encore. Le dimanche est en Algérie un jour de semaine, la mobilisation ne pouvait donc égaler celle de l’avant-veille, partie d’appels sur les réseaux sociaux. Mais elle témoigne de la détermination des opposants au 5e mandat, confortés par les imposantes manifestations de vendredi.

La mobilisation a gagné tout le territoire

Ce 22 février restera sûrement comme un jour marqué d’une pierre blanche dans l’histoire contemporaine de l’Algérie. C’est toute une jeunesse qui s’est levée pour dénoncer la gérontocratie corrompue qui s’accroche au pouvoir, pour rejeter les scénarios byzantins du système FLN, pour exprimer son exigence de respect, de démocratie et de justice sociale.

Concentrée, la semaine précédente, dans l’est du pays, la mobilisation a gagné tout le territoire : des défilés se sont formés dans l’Ouest, à Oran ou Tiaret, et dans le Sud, à Touggourt, Adrar ou In Salah, où les banderoles contre le 5e mandat se mêlaient à celles des opposants à l’exploitation du gaz de schiste. À Annaba, des manifestants perchés sur le toit d’un immeuble en décrochaient sous les vivats un portrait géant d’Abdelaziz Bouteflika. Partout, cette mobilisation revêt un caractère pacifique frappant : ici, des jeunes gens nettoyant les rues après le passage des protestataires ; là, des opposants choisissant de recouvrir une affiche de campagne du sortant plutôt que de dégrader le mobilier urbain. Belle réponse à un régime qui invoque depuis des années le chaos en Syrie ou en Libye pour tenter de contenir la colère.

À ceux qui l’accusent d’ouvrir une brèche propice aux ingérences étrangères, cette jeunesse debout répond en arborant le drapeau national, en renvoyant le FLN aux trahisons des promesses de l’indépendance, en remettant au goût du jour les mots d’ordre de la révolution algérienne. La maturité politique de ce mouvement tranche avec la fébrilité du clan présidentiel, où certains s’abandonnent à l’excès de zèle jusqu’au ridicule. Le député FLN Mouad Bouchareb, qui dépeint Abdelaziz Bouteflika en prophète désigné par Dieu pour « réformer la nation algérienne », est ainsi passé du registre mystique à celui du mépris. « Ceux qui manifestent contre le 5e mandat de Bouteflika veulent détruire le pays ! » a-il lancé, suscitant la gêne jusque dans les rangs de son propre parti.

En coulisses, tractations et grandes manœuvres se poursuivent

De telles élucubrations restent sans effet. Que pèsent-elles face au sentiment de dignité retrouvée qui fait sauter toutes les digues posées par le système ? Dans ce réveil du peuple algérien, c’est aussi l’exigence d’une représentation décente du pays qui s’affirme avec force...

En coulisses, tractations et grandes manœuvres se poursuivent. Avec l’armée dans le rôle d’arbitre, une constante depuis 1962. Allié du clan Bouteflika, le général Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense et chef d’état major de l’Armée nationale populaire, fustigeait à la veille des manifestations les « ennemis de l’intérieur et de l’extérieur » menaçant, selon lui, la stabilité du pays. L’opposition, pourtant hétéroclite, affaiblie et divisée, veut, accuse-t-il, « faire de l’Algérie et de son peuple les otages de leurs intérêts abjects et de leurs ambitions sordides ». Mais l’institution militaire est divisée, comme en témoigne la candidature d’Ali Ghediri, un ancien général major qui se présente en « indépendant » à l’élection présidentielle.

Autre signe de la confusion qui règne au cœur même du système, le prédécesseur d’Abdelaziz Bouteflika, le général à la retraite Liamine Zéroual, est sorti vendredi saluer les manifestants dans son fief de Batna... En quête d’un plan B propre à assurer la « continuité » du régime, ces obscurs acteurs sont en fait bousculés par un surgissement populaire qu’ils pensaient pouvoir conjurer. Ils sont débordés. Une image en témoigne, cruelle pour la campagne que s’apprêtait à mener le clan présidentiel en faisant voyager dans le pays le portrait encadré d’Abdelaziz Bouteflika. Au-dessus d’une foule compacte de manifestants, un esprit facétieux a placé un cadre vide. La photographie est devenue virale. Avec ce commentaire corrosif : « Un seul cadre, le peuple. »

Rosa Moussaoui
À paris, des centaines de manifestants anti-bouteflika

Hier après-midi, des centaines de manifestants sont venus protester place de la République, à Paris, contre un nouveau mandat d’Abdelaziz Bouteflika. « Pouvoir assassin », « Système dégage », pouvait-on lire parmi les slogans inscrits sur les pancartes brandies par les manifestants entassés au pied de la statue de la République, où trônait une photo géante du président algérien estampillée « Non à un 5e mandat ». « On a besoin d’un président valide », a aussi déclaré à l’AFP Ahmed Ouaguemouni, ancien membre de l’opposition algérienne qui vit dorénavant en France tout comme Abdel Djamel, un médecin de 66 ans arrivé à Paris en 1992, et qui rappelle au passage que l’exil n’est jamais un choix. « C’est le système algérien qui nous a fait venir en France », a-t-il confié.

En partie tenus par le pouvoir, les islamistes en rangs dispersés
Lundi, 25 Février, 2019

Prise de court par la force des manifestations de vendredi contre la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à un 5e mandat, la mouvance islamiste, toutes tendances confondues, est apparue divisée.

Parmi les opposants aux manifestations de vendredi, se trouve le très conservateur Comité national de coordination des imams, qui a relayé l’instruction du ministère des Affaires religieuses. En vain, des imams ont tenté dans leurs prêches, lors de la grande prière de vendredi, de dissuader les fidèles de répondre aux appels à manifester, parce que « nul ne sait s’ils émanent d’un Algérien ou d’un ennemi, d’un musulman ou d’un athée » !

Plus résolue dans son opposition aux anti-5e mandat, la mouvance salafiste proche des wahhabites saoudiens prône « la non-contestation de l’autorité de l’État », à l’instar des salafistes égyptiens qui soutiennent le maréchal-président Sissi. Cette mouvance, qui s’était signalée par une fatwa contre l’écrivain Kamel Daoud, a été la plus active, de manière virale, sur les réseaux sociaux, en appelant à ne pas répondre aux appels à sortir dans la rue. Bien présents sur le terrain, ces militants, dont le chef de file et idéologue Ali Ferkous a été officiellement désigné, le 8 janvier 2018, comme représentant du salafisme-wahhabite algérien par le Saoudien Al Madkhali, doyen de l’université islamique de Médine (Arabie saoudite), bénéficient d’une indulgence coupable de la part des autorités (1). En contrepartie, car c’est du donnant-donnant : ces salafo-wahhabites qui, pour l’heure, dénoncent la violence voient leurs interdits complaisamment diffusés par les médias proches du pouvoir, quand ils ne mobilisent pas une partie de la société contre l’actuelle ministre de l’Éducation, Nouria Benghabrit, coupable à leurs yeux de vouloir interdire les prières à l’école et d’être femme.

Le silence des télévisions privées pro-régime comme Ennahar et Echorouk...

Autre acteur islamiste opposé aux manifestations de vendredi, le parti TAJ (Rassemblement pour l’espoir de l’Algérie, 20 députés), ironiquement surnommé « Taj mahal », de l’ex-ministre Amar Ghoul, qui a déclaré qu’il soutenait « le président Bouteflika vivant ou mort » ! Mort ? Enfin, ajoutons le silence des télévisions privées islamistes pro-régime comme Ennahar et Echorouk sur ces manifestations. À l’opposé, il y a cette mouvance islamiste dite modérée, opposée au 5e mandat. Le MSP (Mouvement de la société pour la paix), par exemple, qui siège avec ses 34 députés à l’Assemblée nationale populaire (APN), a pris le train en marche au dernier moment, des fois qu’il le raterait. Mais à titre individuel, presque anonyme, non en tant que parti. Aujourd’hui dans l’opposition, alors qu’il a fait partie de plusieurs gouvernements entre 1999 et 2012, ce parti, qui entretient d’étroites relations avec l’AKP du président turc Recep Tayyip Erdogan et avec les islamistes tunisiens d’Ennahdha, rêve, à l’instar de son grand cousin turc, d’arriver au pouvoir « démocratiquement ».

Ses alliés, Nahdha et le Parti de la justice et de la liberté (PJL) d’Abdallah Djaballah, ont également tenu, à titre individuel, à être présents dans les défilés : l’essentiel pour eux était de prendre date. À l’ombre de ces forces, le mouvement Rachad, issu de l’ex-FIS (Front islamique du salut), de Mourad Dhina, était bien présent vendredi. Et l’inévitable Ali Belhadj (fondateur du FIS) qui, de son lit d’hôpital à Hussein Dey, dans la banlieue est d’Alger, a soutenu, via une vidéo, les anti-5e mandat. En direct, la chaîne al-Magharibia, proche des réseaux de l’ex-FIS, basée à Londres, a relayé un peu, à la façon de BFMTV en France sur les gilets jaunes, images et commentaires à l’appui, les manifestations de vendredi (2). Reste à savoir de quelle influence dispose cette opposition islamiste parmi une partie des jeunes ayant manifesté vendredi.

(1) Mohamed Ali Al Madkhali est l’homme qui parraine les djihadistes syriens de Fatah al-Cham et juste avant Daech. (2) Al-Magharibia, très regardée par les Algériens, qui donne la parole également aux « laïcs », a été fondée en novembre 2016 avec l’aide, dit-on, du Qatar.
Hassane Zerrouky
Maghreb. La jeunesse algérienne clame sa soif de dignité et de changement - Rosa Moussaoui et Hassane Zerrouky, L'Humanité, 25-27 février
Partager cet article
Repost0
26 février 2019 2 26 /02 /février /2019 06:27
Patrick Le Hyaric « Tracer ensemble de nouveaux chemins d’Humanité »
Lundi, 25 Février, 2019

Le directeur du journal a salué la solidarité qui fleurit pour mettre «  l’Humanité sous protection populaire et citoyenne ». Il a annoncé plusieurs rendez-vous, dont un banquet populaire à la mi-juin.

Devant une assistance attentive, Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité, s’est d’abord réjoui de « l’impressionnant cordon de solidarité (qui se constitue) autour de notre groupe de presse ». « Nous sommes heureux, a-t-il poursuivi, qu’à travers cette soirée de mobilisation puissent se rencontrer des soutiens aux parcours si divers et aux idées parfois opposées mais qui ont en commun le désir que vive et que se développe l’Humanité. C’est toute la famille républicaine qui se lève, car chacun pressent, même confusément, qu’en disparaissant, l’Humanité serait comme l’une des dernières digues à céder avant le tsunami qui finirait par emporter le pluralisme, et avec lui un pan de la démocratie. »

Pour lui, il s’agit d’être « au combat pour répondre à la demande pressante des citoyens de disposer d’informations qui tranchent avec l’uniformisation galopante ». Puis il s’interroge : « Que cache ce drôle de silence quand les cessions de titres se succèdent à un rythme effréné, que d’importants journaux français sont “vendus à l’encan” à un oligarque tchèque de l’énergie ? Dans quel but, gagner de l’argent ? Pas du tout, ce dont il s’agit dépasse la presse elle-même et pose la question de la souveraineté nationale (…) ce qui est visé c’est l’achat de nos centrales thermiques, d’un groupe phare de l’énergie (alors) que nos secteurs agricole, viticole, industriel sont attaqués de toutes parts. »

Patrick Le Hyaric insiste alors : « Dans ces conditions, l’État, le gouvernement, le président de la République ont une importante responsabilité pour assurer le pluralisme de la presse, pour créer les conditions de l’indépendance des journaux. » Il propose de « lancer une conférence nationale pour le pluralisme et la modernisation de la presse ».

« L’Humanité, poursuit-il, irrigue à sa mesure le débat public, à rebours des fausses informations qui pullulent dans la jungle d’Internet et des simplismes outranciers qui stérilisent la pensée ; à rebours des provocations dont se repaissent les journaux d’extrême droite qui trônent désormais glorieux sur les présentoirs des kiosques », alors que dans nos titres, « au cœur d’une éthique républicaine (…), nous confrontons la rudesse de l’actualité à une forte ambition éditoriale que nous pensons d’une grande nécessité ».

Rappelant ensuite en citant Jean Jaurès que « faire vivre un grand journal sans qu’il soit à la merci d’aucun groupe d’affaires est un problème difficile mais pas insoluble », Patrick Le Hyaric a souligné que « le combat pour que vive l’Humanité prend aujourd’hui, grâce à vous, une dimension nouvelle (…). Maintenant que les lecteurs et les amis de l’Humanité sont si engagés, il est urgent que l’État s’engage plus avant pour augmenter l’aide aux quotidiens à faibles ressources publicitaires, dans un contexte où les conglomérats nord-américains du numérique vampirisent sans vergogne l’essentiel de la manne publicitaire », a-t-il martelé.

Puis il a annoncé le lancement, d’ici à la fin juin, d’un « club des ami-actionnaires de l’Humanité », la tenue dans « un maximum d’endroits de rencontres avec les sociétés des lecteurs, la société des amis et les diffuseurs », avec « un point d’étape de cette mobilisation générale sous la forme d’un grand banquet populaire à la mi-juin ». Ces multiples actions ayant une même volonté : « Tracer ensemble de nouveaux chemins d’Humanité. »

Gérald Rossi
Un puissant élan de vie et d’humanité
Lundi, 25 Février, 2019

Solidarité Près de 4 000 personnes de tous horizons ont participé vendredi, à Montreuil, aux six heures de mobilisation pour mettre l’Humanité sous protection populaire.

L’Humanité est bien plus qu’un journal : c’est une matière politique incandescente ; un lieu sensible où se tissent des solidarités et des combats, des savoirs, des doutes, des convictions et toute une culture. Vendredi soir, à la halle Marcel-Dufriche à Montreuil, cette alchimie s’est manifestée de la plus belle des façons, lors de la soirée de soutien à ce journal sur lequel planent de lourdes menaces. Les lieux eux-mêmes semblaient parler, du métro Robespierre jusqu’au fronton d’une usine voisine désaffectée affichant ces mots du communard Eugène Varlin : « Tant qu’un homme pourra mourir de faim à la porte d’un palais, il n’y aura rien de stable dans les institutions humaines. » À l’ombre de la cheminée de brique, sous un soleil radieux, dès 16 heures, tout un peuple affluait déjà, accueilli dans la rue, en chansons, par la Compagnie Jolie Môme qui raillait gaiement le mépris macroniste pour ceux qui ne seraient que des « riens ».

Un journal indispensable aux luttes et à la pensée critique

L’air espiègle et doux, de longs cheveux noirs, des yeux de jais, Samia venait de l’autre extrémité de la banlieue parisienne. Cette quadragénaire est fidèle au journal depuis l’adolescence et les balbutiements d’une conscience politique solidement ancrée à gauche. « Pour moi, le journal et sa fête sont liés. Ils permettent la rencontre et la surprise à chaque page, dans chaque allée, souriait-elle. Impossible pour moi de ne pas soutenir le journal qui soutient les causes du monde, la culture, l'humanité. Impossible de vivre dans un monde sans couleurs. Cette soirée en est pleine et je suis fière d'y participer. » Dans cette foule d’innombrables amis, lectrices et lecteurs d’un jour ou de toujours, citoyens attachés au pluralisme et à l’existence d’un titre indépendant des pouvoirs et des puissances de l’argent, chacun était venu avec ses raisons, ses souvenirs, ses attentes. Mais tous exprimaient cet indéfectible attachement, cette affection que seul un titre au si beau nom peut susciter. L’Humanité et l’Humanité Dimanche affichent sans ambages leurs opinions. Leurs pages dessinent dans le même mouvement un carrefour de la gauche sociale, culturelle, politique : on y confronte des points de vue, on s’y dispute, on s’y rassemble. Cet esprit-là irriguait la soirée. En quel lieu, ces temps-ci, peut-on croiser, ensemble, des communistes, des insoumis, des écologistes, des socialistes, des syndicalistes, des libertaires ? D’Olivier Besancenot à Benoît Hamon, de Fabien Roussel à David Cormand, de Philippe Martinez à Clémentine Autain ou Jean-Luc Mélenchon, tous sont venus dire à quel point ce journal est indispensable aux luttes, à la pensée critique, à l’invention d’une politique d’émancipation. La détermination à mettre l’Humanité sous protection populaire et citoyenne se joue même des frontières politiques : c’est que la France ne serait plus la France si ce titre venait à disparaître. Ainsi Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la Culture sous la présidence de Jacques Chirac, exprimait à la tribune sa considération pour le journal et pour la haute tenue de ses pages culturelles, les plus exigeantes de la presse quotidienne, saluée par de nombreux participants. D’improbables collisions se sont produites : il fallait voir le mathématicien et député LaREM Cédric Villani, engagé à nos côtés pour la reconnaissance de l’assassinat de Maurice Audin comme un crime d’État, en grande conversation avec un gilet jaune… Des artistes côtoyaient des salariés en lutte ; des sportifs s’entretenaient avec des historiens ou des philosophes ; des dessinateurs, des plasticiens, des journalistes, des humoristes ou des musiciens croisaient des ouvriers ; des cheminotes, des infirmières, des scientifiques échangeaient avec des féministes, des défenseurs du droit au logement ou des militants engagés contre les violences policières. Inestimable creuset. « L’Humanité est le lieu par excellence de l’alliance entre les intellectuels et le peuple, alliance sans laquelle aucune avancée n’est possible », résumait le président des éditions du Seuil, Olivier Bétourné. Il était bel et bien là, ce peuple ancré dans toutes les luttes sociales, dans tous les combats de libération. Certains étaient venus de loin, de Bretagne ou de la Creuse, de Belgique ou du Maghreb. Kamel Guemari, le porte-parole des salariés du restaurant McDonald’s de Saint-Barthélemy, à Marseille, est arrivé épuisé, après un long trajet en voiture. Ce grand gaillard, enfant de la cité de la Savine, tenait à être là, aux côtés du journal qui fut, durant la grève de plusieurs mois qu’il a animée l’an dernier, un précieux porte-voix : « L’Humanité m’a fait sortir de mon quartier. C’est dans ses pages que j’ai compris le sens des mots liberté, égalité, fraternité. » Il y avait tant de monde – près de 4 000 personnes – que les rencontres entre lecteurs et rédaction se sont enchaînées dans un joyeux vacarme.

« C’est parfois de l’extrémité du péril que vient le salut »

Impossible d’en résumer ici la teneur, pas plus que celle de cette longue soirée. Mais, citons l’un de ces échanges, dont se dégageait une admirable densité humaine et politique. Venu des Alpes-Maritimes, Cédric Herrou s’entretenait avec notre confrère Émilien Urbach, premier journaliste témoin, dans la vallée de la Roya, des actions de solidarité envers les migrants pourchassés. « L’indépendance de nos actions, elle a un coût. On reçoit des dons, des soutiens. C’est pareil pour l’Humanité, l’indépendance de ce titre a un coût, il faut l’assumer », insistait finalement le paysan. De virgules littéraires en intermèdes musicaux, la soirée s’achevant, le comédien Yvan Le Bolloc’h faisait entendre les mots d’alarme de Jean Jaurès, redoutant en 1906 de devoir mettre un terme à l’aventure de l’Humanité pour cause, déjà, d’asphyxie financière, deux ans seulement après sa création. Son bouleversant appel aux lecteurs, aux amis du journal, s’achève ainsi : « C’est parfois de l’extrémité du péril que vient le salut. » Nos journaux ne sont pas tirés d’affaire. Mais l’extraordinaire solidarité qui se manifeste autour d’eux insuffle à ceux qui font l’Humanité, comme à ceux qui la lisent, un puissant élan de vie.

Rosa Moussaoui
ils étaient là pour dire haut et fort leur soutien
Lundi, 25 Février, 2019

Monique Pinçon-Charlot, sociologue

« Face à une oligarchie de milliardaires qui possèdent plus que de 90 % des médias dominants et qui contrôlent l’idéologie, nous ne pouvons pas dissocier le combat pour l’Humanité de tous les autres combats que les riches mènent contre les pauvres, classe contre classe. »

Éliane Assassi, présidente du groupe CRCE au Sénat

« L’Humanité ne transige pas, elle donne des points de vue. Journal d’opinion, bienveillant, de confrontation, engagé et engageant, il est utile pour protéger les valeurs de notre République, bien trop souvent malmenées. »

Pierre Audin, fils de Maurice Audin

« Deux photos de mon père, faites par ma mère, sont célèbres. Sur l’une, il est en train de lire l’Huma, dont le titre est très reconnaissable : “Paix en Algérie” (…) Le journal a accompagné notre lutte, après l’assassinat de mon père, pendant soixante et un ans. »

Nicolas Devers-Dreyfus, président de la Société des lecteurs de l’Humanité

« Des milliers de lectrices et lecteurs tissent dans tout le pays un exceptionnel réseau de protection et de promotion de leur journal. Plus d’un million d’euros ont été réunis en quelques semaines. Les abonnements réalisés montrent que la mobilisation s’amplifie. »

Bernard Thibault, ancien secrétaire général de la CGT

« S’il fallait retenir une seule raison, et il y en a mille, pour laquelle il faut se battre pour la survie du journal, c’est qu’il n’y a que dans ce quotidien que le terme de progrès social est encore utilisé régulièrement. »

Kamel Guemari, délégué syndical McDonald’s

« Quand j’ai commencé cette lutte avec les salariés du McDonald’s de Marseille, je croyais que j’étais seul. Grâce à ce journal, j’ai découvert que d’autres personnes menaient les mêmes luttes, j'ai pu prendre contact et construire avec elles. »

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF

« Tous les jours, je lis deux quotidiens nationaux indispensables à la réflexion : l’Humanité et le Figaro. Deux journaux de classe, deux visions du monde. (…). Mais comment seraient la France, nos débats politiques, sans l’Humanité ? Nous exigeons qu’il ne disparaisse pas, nous nous battons tous ensemble pour qu’il gagne des lecteurs et de l’audience, car c’est utile à la lutte que nous devons mener pour transformer cette société. L’Humanité doit vivre, l’Humanité vivra ! »

Olivier Besancenot, porte-parole du NPA

« Quand j’ai appris la possible disparition de l’Humanité, j’ai de suite été révolté. On ne peut pas imaginer une seconde qu’une telle disparition puisse s’organiser à bas bruit. Tout le monde est concerné ! C’est la liberté de la presse, la liberté d’information qui est remise en cause. »

Sandra Regol, porte-parole d’EELV

« On partage l’essentiel : des valeurs d’humanité, d’émancipation. Et on a au cœur de notre conscience l’idée que ceux qui oppriment la nature, les humains et tout particulièrement les plus défavorisés, sont les mêmes. »

Dominique Sopo, président de SOS Racisme

« L’Humanité nous rappelle que les combats contre les discriminations se mènent toujours dans la durée. Si ce n’est l’Huma, qui parlera, qui donnera la voix avec intelligence à ces luttes qui sont souvent méprisées comme étant le combat de ceux qui ne valent plus rien ? »

Mathilde Larrère, historienne

« Il y a peu, je cherchais à faire une histoire du groupe Manouchian, une histoire de Jules Durand, une histoire du 17 octobre 1961. Où est-ce que je trouve des articles historiques là-dessus ? Dans l’Huma ! Je défends une histoire populaire. Celle des sans-grade, des sans-voix, des sans-culottes, des gilets jaunes. Cette histoire, elle n’est pas dans les manuels scolaires, elle n’est pas dans les médias principaux : elle est dans l’Huma. C’est l’histoire de ceux que l’on prend pour des vaincus et qui sont souvent des vainqueurs. »

Patrice Bessac, maire PCF de Montreuil

« Je pense aux journalistes de l’Humanité, à celles et ceux qui se battent dans un conteste épouvantable pour les médias, où la pensée critique est sans cesse remise en cause par la pensée du clash. »

Clémentine Autain, députée FI

« Les fascistes se sont beaucoup battus contre l’Huma, ils n’ont pas eu sa peau. Il est hors de question que le néolibéralisme, le monde de l’argent et la loi du profit aient aujourd’hui la peau de l’Humanité ! »

Benoît Hamon, fondateur de Génération.s

« Les plus pauvres parmi les plus pauvres, les plus persécutés parmi les persécutés, les migrants qui meurent en Méditerranée, si on voit leur corps, leur colère, leur parole, c’est souvent d’abord et seulement dans l’Huma. (...) Dans l’Humanité, on regarde dans les yeux la détresse là où elle est. »

Laurence De Cock, historienne

« Je veux rendre hommage à l’Huma pour avoir alerté et relayé la parole des élèves du lycée Arago arrêtés l’an dernier. »

Cédric Villani, mathématicien et député LaREM

« Perdre l’Humanité, ça serait perdre un élément indispensable de la biodiversité des idées qui font la nation. »

Aurélie Trouvé, membre d’Attac

« L’Humanité fait le lien entre les grévistes pour le climat et les gilets jaunes qui montrent que la fin du monde et la fin du mois sont un même combat. Comme agroéconomiste, je suis heureuse de pouvoir y lire une critique acerbe de l’agriculture productiviste et des dégâts du néolibéralisme. »

Vikash Dhorasoo, ancien footballeur international

« C’est une évidence de soutenir l’Humanité, qui représente mes opinions politiques. J’espère qu’il existera encore longtemps, je serai là pour aider et soutenir. »

Anne Eydoux, des Économistes atterrés

« En tant qu’économistes atterrés, ce journal porte notre voix. »

Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la Culture

« J’ai été ministre de Chirac, alors pourquoi soutenir l’Humanité ? Parce que c’est un bon journal, que je lis quotidiennement. (…) J’appelle l’État, le ministère de la Culture, à mobiliser toutes ses possibilités, toutes ses réserves de crédit disponibles pour assurer la pérennité de la presse en France. »

Erik Orsenna, écrivain et académicien

« Puisque la CGT était là, il fallait que l’Académie française soit là aussi ! (…) Qu’est-ce que ça veut dire, humanité ? Ça veut dire à la fois le genre humain et la bienveillance, qui sont en train de disparaître. (…) Abonnez-vous à l’Humanité, c’est bon pour votre humanité ! »

Anousone Um, délégué syndical chez Free

« Lorsque la direction de Free et tous les acolytes de M. Niel ont souhaité vendre mon entreprise, l’Humanité était là pour couvrir l’événement. C’est lui qui a permis de lever l’omerta. »

Hervé Le Treut, climatologue, académicien des sciences

« L’Humanité a relayé ces sujets sur le climat avec une grande objectivité, une grande précision, un grand respect de la complexité des problèmes posés, et puis aussi un grand engagement, et je pense que ça va avec. »

Yvan Le Bolloc’h, artiste

« Si Jaurès a su sortir le journal l’Huma de l’ornière, nous le ferons aussi ! Je suis abonné depuis hier, une bonne nouvelle ! À très bientôt ! »

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT

« L’Humanité, c’est la lecture importante de tous les jours pour bon nombre de militants CGT, tant pour les arguments que pour l’écho des luttes et la reconnaissance du mouvement social. (…) Être un journal à contre-courant des idées dominantes, c’est un label de qualité. »

Élisabeth Roudinesco, historienne, psychanalyste

« Je voudrais saluer ses formidables pages culturelles qui ont défendu magnifiquement et sans sectarisme la psychanalyse contre toutes les attaques immondes de ces dernières années. »

« Enfants de l'invincible espoir

Nous continuons sans faiblesse

Du petit matin au grand soir

Ils ne tueront jamais Jaurès  »

HK Chanteur

Sébastien Crépel, Audrey Loussouarn, Lola Ruscio et Aurélien Soucheyre
Partager cet article
Repost0
25 février 2019 1 25 /02 /février /2019 21:20
Rouge Finistère n°4 - Dossier Européennes - Interview de Cindérella Bernard

Rouge Finistère n°4 - Dossier Européennes - Interview de Cindérella Bernard

Rouge Finistère n°4 - Dossier Européennes - Interview de Cindérella Bernard

Rouge Finistère n°4 - Dossier Européennes - Interview de Cindérella Bernard

Partager cet article
Repost0
25 février 2019 1 25 /02 /février /2019 21:17
Réunion publique du 2 mars à Roscoff avec Patrick Le Hyaric: les communistes présents sur les marchés de St Pol de Léon le mardi 26 et de Roscoff le mercredi 27 février
Campagne européenne - Réunion publique avec Patrick Le Hyaric, député européen, directeur de l'Humanité, n°3 sur la liste du PCF conduite par Ian Brossat, le samedi 2 mars
 
Il y aura des militants communistes de la section de Morlaix, dont Glenn Le Saôut et des camarades de la section PCF de Roscoff demain au marché de St Pol de Léon, ce mardi 26 février, pour annoncer la venue de Patrick Le Hyaric et la réunion publique de samedi sur les enjeux et conséquences du Brexit pour nos ports, la pêche et l'activité maitime, à partir de 10h.
Et mercredi 27 février, au marché de Roscoff, à 10h30, avec la présence du candidat aux Euopéennes Glenn Le Saoût.
Samedi, nous serons aussi présents à la manif pour la ligne Morlaix-Roscoff à 11h en gare. 
Nos camarades ont aussi distribué des tracts pour la venue de Patrick Le Hyaric et cette réunion publique à Morlaix sur le marché samedi 23 février.
 
Partager cet article
Repost0
25 février 2019 1 25 /02 /février /2019 20:33
Cindérella Bernard sur BRETAGNE 5: interview de la candidate communiste aux Européennes des Côtes d'Armor le 25 février 2019

Très belle et forte interview de 23 minutes par Stéphane Hamon sur Bretagne 5 de Cindérella Bernard avant l'ouverture de la campagne des Européennes dans les Côtes d'Armor ce lundi 25 février au soir à Bégard à la salle de la MJC !

Une super candidate pour le PCF sur la liste de IAN BROSSAT.

Elle trouve des bons arguments contre les récupérations des MACRON et LE PEN et rappelle les atouts de notre liste, de notre parti, le premier parti de France en nombre d'adhérents et en présence militante de terrain. Elle situe le débat sur le terrain de la rupture avec les traités néo-libéraux qui régissent l'union européenne et les politiques des pays européens et connecte cet enjeu avec la prise en compte des urgences du quotidien ressenties par tous: augmentation du pouvoir d'achat, partage des richesses, prise en compte du handicap, renforcement des moyens pour les hôpitaux, les EHPAD, la santé, l'agriculture avec la détresse des agriculteurs. 

Cindérella BERNARD était aux côtés de Ian Brossat et Glenn Le Saôut pour le meeting de lancement de campagne des Européennes dans le Finistère au Relecq-Kerhuon le vendredi 1er février (près de 200 personnes présentes). Elle sera présente à nouveau le samedi 9 mars au Relecq-Kerhuon  pour un débat public concernant les droits des femmes et le banquet républicain de la section du Relecq-Kerhuon à la salle Germain Bournot à 17h.

Elle sera aussi présente à Morlaix pour l'intervention politique de la fête du 1er mai du Parti Communiste, place Allende.

Partager cet article
Repost0
25 février 2019 1 25 /02 /février /2019 19:41
Le BAB'S Orchestra au Roudour de St Martin des Champs le samedi 2 mars à 20h30 - Participez à la cagnotte citoyenne en soutien aux Bab Singers

Le samedi 2 mars à 20h30

Espace du Roudour St Martin des Champs

Le BAB's Orchestra chante les grands classiques de la Pop Anglaise des années 60's, 70's, 80's

Tarifs: 10 € et 6€

Mise en vente MJC Morlaix 23/02 et 02/03 de 10h30 à 12h30

Le BAB'S Orchestra au Roudour de St Martin des Champs le samedi 2 mars à 20h30 - Participez à la cagnotte citoyenne en soutien aux Bab Singers
 
Il reste 13 jours pour participer à la cagnotte citoyenne lancée par pour les Bab Singers, il manque encore quelques centaines d'euros, il y a eu 163 contributions jusqu'à présent. C'est important matériellement et symboliquement pour montrer le soutien et la reconnaissance des citoyens face aux Bab Singers malgré le lâchage et au manquement à la parole donnée du maire de Morlaix. 
 
Pour se remémorer les évènements:
 
 
Pendant leurs 24 ans d'existence, les Bab Singers ont donné le goût de la musique et de la chanson, de la pratique artistique en général, à plus de 600 jeunes scolarisés le plus souvent dans les collèges et lycées morlaisiens, avec des projets très ambitieux se traduisant par des dizaines de représentations rencontrant un grand succès populaire. L'association voulait a organisé en juin 2017, un grand concert à destination de tous ceux qui avaient soutenu la belle aventure des Bab Singers, pour clore cette aventure .
Le 10 novembre 2016, une rencontre a eu lieu entre les responsables de l'association et Madame Le Maire de Morlaix, accompagnée de l'adjoint à la culture de la ville, à l'occasion de laquelle, en échange d'un renoncement à la subvention annuelle 2017, et d'un reversement des recettes de billetterie, l'association pourrait bénéficier de la mise à disposition de Langolvas pour le concert de fin de saison.
L'association a réglé avec la recette de billetterie de les frais liés aux droits SACEM et surtout aux prestations techniques de sonorisation, d'éclairage, et de vidéo et il restait 1810,63 € sur les recettes de billetterie et la dévolution de la maigre somme qui restait sur le compte de l'association à reverser à la ville, qui s'additionnaient d'une certaine manière aux 1700€ d'économiser sur la subvention 2017 des Bab Singers non versée par la ville.
 Or, suite au recours de la ville en recouvrement de paiement auprès du Trésorier, l'association est mise en demeure, sans aucune possibilité de financement, de régler la somme de 4884,23€
Entre juin 2017 et février 2018, et depuis 1er février 2018, plusieurs courriers et demandes de rendez-vous et plusieurs tentatives de conciliation des responsables de l'association des Bab Singers n'ont reçu aucune réponse.
Sans arrangement possible avec la municipalité et dans l'impossibilité de régler une telle facture les choristes ont décidé de lancer une souscription volontaire.
En remerciement de l’investissement donné en temps et en énergie par notre collègue, c’est un appel qui est lancé afin d’aider financièrement l’association ;
Vous pouvez vous rendre sur le site :
 
Partager cet article
Repost0
25 février 2019 1 25 /02 /février /2019 17:00
Glenn Le Saoût, candidat aux élections européennes du PCF, à l'Instant T sur Tébéo: allez l'écoutez!
Glenn Le Saoût, candidat aux élections européennes du PCF, à l'Instant T sur Tébéo: allez l'écoutez!

Glenn Le Saôut était l'invité de l'Instant T sur Tébéo mardi 5 février. Son intervention de 6 minutes environ a été claire et convaincante. Aller la voir en Replay sur le site de Tébéo.

"Très jeune candidat pour un très vieux parti? "
 
"Nous sommes redevenus le premier parti de France en nombre d'adhérents, 800 adhérents dans le Finistère, 2500 en Bretagne, on nous voit beaucoup défendre les services publics, comme la maternité de Guingamp ou la Cardiologie à Morlaix, à l'intérieur de comités de défense de l'hôpital où nous cherchons à rassembler"
 
"Nous avons une liste à l'image du parti communiste, une liste d'ouvriers, d'employés, d'étudiants, de retraités, une liste de gens ordinaires qui font des choses extraordinaires"
 
" Les sondages ce n'est pas une science exacte, le rassemblement nous on le souhaite. EELV et France Insoumise ne sont pas favorables au rassemblement. Avec Génération.s, il y a des discussions sérieuses et une volonté de rassemblement aussi à la base chez de nombreux militants des deux organisations."
 
" Nous avons des Gilets Jaunes sur notre liste. Les propositions de loi de nos parlementaires ont une résonance chez les Gilets Jaunes, comme le RIC, la taxation à la source des profits des multinationales, le rétablissement de l'ISF, etc"
 
"Nous vivons dans un monde où le système capitaliste a montré ses limites. Il faut le dépasser".
 
 
 
 
Partager cet article
Repost0
25 février 2019 1 25 /02 /février /2019 15:45
Décès de notre camarade Roland Leroy  ancien dirigeant national du Parti communiste français et directeur de l’Humanité - Hommage de Fabien Roussel et de Patrick Le Hyaric

Notre camarade et ami Roland Leroy, ancien dirigeant national du Parti communiste français et directeur de l’Humanité, est disparu cette nuit, au terme d’un long combat contre la maladie.

Cette nouvelle, que nous attendions malheureusement après les mois de souffrance contre laquelle il se battait avec courage, accompagné par sa femme Danièle, par sa famille et l’ensemble de ses amis, provoque une profonde émotion au sein du PCF, parmi ses militants et ses directions, comme au sein de la rédaction du journal L’Humanité, journal auquel Roland a tant donné. Cette profonde tristesse est à la mesure de l’apport de Roland Leroy au combat pour l’émancipation humaine, pour l’avènement d’une société débarrassée des dominations et de l’exploitation, pour un nouvel essor de la démocratie.

Fils de cheminot et cheminot lui-même, Roland Leroy avait dès ses plus jeunes années embrassé le combat contre le nazisme et l’Occupation, mené au sein du Mouvement des jeunes communistes de France dans la Résistance, où Roland anima avec courage la diffusion de la propagande.

Il se poursuivra après la guerre au sein du Parti communiste français, dont Roland deviendra d’abord le premier dirigeant en Seine-Maritime, son département auquel son image s’identifiera, puis progressivement au plan national, avec son élection au Comité central, au Bureau politique et au Secrétariat du PCF.

Il s’incarnera parallèlement avec l’Humanité, journal qu’il dirigea durant 20 ans, en lui faisant franchir les transformations indispensables, en lui permettant d’ouvrir ses colonnes à des personnalités de premier plan à l’échelle planétaire, à l’image des grands entretiens qu’il mena avec Houari Boumédiène, Rajiv Gandhi, Fidel Castro ou encore Michaël Gorbatchev. C’est sous sa direction aussi que l’Humanité érigera son nouveau siège à Saint-Denis, imaginé par Oscar Niemeyer.

Qui mieux que Roland pouvait ainsi mesurer les conséquences dramatiques pour le pluralisme, pour le débat d’idées dans notre société, des menaces pesant sur l’avenir de ce grand titre de la presse française qu’est l’Humanité ?

Roland mit cette même détermination à faire évoluer et grandir la Fête de l’Humanité, avec l’organisation notamment des premiers défilés de haute couture sur la grande scène de la Fête.

Car Roland Leroy était par ailleurs un homme de culture reconnu, avec sa contribution au Comité central d’Argenteuil en 1966 et avec la publication de son ouvrage « La culture au Présent » en 1972 qui fit date dans l’histoire du PCF. Roland contribua ainsi à affirmer une conception globale de la culture, devant être portée dans le combat politique, et à dessiner les contours de la nécessaire alliance entre la classe ouvrière et les intellectuels.

Il nourrissait sa réflexion de sa proximité, de son amitié étroite avec de grands créateurs, parmi lesquels Pablo Picasso et surtout Louis Aragon, dont il fut avec Michel Appel-Muller l’un des artisans majeurs de la Fondation créée après sa disparition.

Je me suis adressé ce jour-même à sa femme Danièle pour l’assurer, au nom de tous les communistes, mais aussi au nom des lecteurs, journalistes, diffuseurs de l’Humanité, de notre plus chaleureux et fraternel soutien dans ces tristes circonstances et lui dire combien l’héritage de Roland constituait un formidable legs pour les femmes et hommes aujourd’hui engagés dans le combat pour la libération humaine.

A Danièle, à François son fils, à ses beaux-enfants Laure et René, à ses petits-enfants Lenny, Jean-Baptiste, Adrien et Julien, j’adresse nos plus sincères condoléances et les assure de notre reconnaissance pour le combat et les idées que Roland nous laisse en héritage.

Fabien Roussel

Secrétaire national du Parti communiste français

Paris le 25 février 2019

 

Décès de notre camarade Roland Leroy  ancien dirigeant national du Parti communiste français et directeur de l’Humanité - Hommage de Fabien Roussel et de Patrick Le Hyaric
Roland Leroy l’élégance et l’humanité
Lundi, 25 Février, 2019
Par Patrick Le Hyaric, directeur de L’Humanité.
C’est avec un immense chagrin que nous apprenons, au lendemain de notre grande soirée de mobilisation pour L’Humanité, le décès de Roland Leroy. Son parcours est celui du cheminot communiste, du Résistant qu’il fut dès l’âge de 15 ans, du dirigeant devenu directeur de L’Humanité durant vingt années intenses (de 1974 à 1994), tout au long d’une période historique et marquante pour la gauche. Il fut encore un député réélu à plusieurs reprises, un membre du secrétariat et du bureau politique du Parti communiste. Il fut aussi un homme généreux et passionné, menant une vie tournée vers les autres, au service de son pays, animée par la solidarité internationale. Une vie qu’il avait voulue orientée par « la quête du bonheur », le  titre de l’un de ses livres.
Roland incarnait l’élégance et l’intelligence, le raffinement dans l’analyse et l’écriture. Ami de Picasso, de Louis Aragon et d’Elsa Triolet, des plus grands artistes, il aimait « la culture au présent ». Il fut longtemps le lien actif méthodiquement construit entre le Parti communiste et le monde de la culture et de la création. 
Directeur de l’Humanité, Il fit franchir à notre presse d’importants pas vers sa modernisation, en faisant de l’organe central du parti communiste un journal communiste plus ouvert à d’autres courants de pensée de la gauche sociale, intellectuelle et politique. Il créa notamment les pages « Idées » tout en renforçant l’attention au monde de la création et de la culture. Il ouvrit également la fête de L’Humanité à des espaces de débats, faisant preuve d’audace, notamment avec la programmation d’un défilé de mode sur la grande scène. Il aura mis l’Humanité au service de grands combats : celui du rassemblement et de la réussite de la gauche, tout en alertant sur la nécessité de mobilisations populaires, celui de la libération de Nelson Mandela ou encore du débat et du vote contre le traité de Maastricht. Roland avait le souci de permettre aux lectrices et lecteurs de l’Humanité d’accéder aux dirigeants de plusieurs pays au monde, réalisant lui-même un certain nombre de grands entretiens. Il continuait toutes ces dernières années à être proche de L’Humanité, de sa fête. A l’occasion du centenaire de notre journal, il dirigea un remarquable travail historique, conclu par la publication d’un livre  intitulé « un siècle d’Humanité ». Roland aura été un extraordinaire militant, un pilier du Parti communiste, un beau et fort directeur de L’Humanité, un député du peuple dont les populations de Seine-Maritime continuent de se souvenir. L’Humanité porte le deuil. 
A sa femme Danièle, à toute sa famille, nous présentons notre sympathie affectueuse et nos condoléances attristées.
Partager cet article
Repost0
24 février 2019 7 24 /02 /février /2019 18:54
Elections européennes, liste de Ian Brossat: quelques dates importantes à retenir de la campagne dans le Finistère et en Bretagne
Patrick Le Hyaric et Glenn Le Saoût à Roscoff le 2 mars

Patrick Le Hyaric et Glenn Le Saoût à Roscoff le 2 mars

Cindérella Bernard (ici avec Patrick Le Hyaric pour un café citoyen Europe à Carhaix le 28 avril dernier) au Relecq-Kerhuon le 9 mars et à Morlaix pour la fête du Viaduc le 1er mai

Cindérella Bernard (ici avec Patrick Le Hyaric pour un café citoyen Europe à Carhaix le 28 avril dernier) au Relecq-Kerhuon le 9 mars et à Morlaix pour la fête du Viaduc le 1er mai

Marie-Pierre Vieu, députée européenne, n°4 sur la liste de Ian Brossat, à Quimper le 19 avril

Marie-Pierre Vieu, députée européenne, n°4 sur la liste de Ian Brossat, à Quimper le 19 avril

 Maryam Madjidi, écrivaine d'origine iranienne, militante pour le droit d'asile, n°8 sur la liste de Ian Brossat, à Morlaix et Brest les 5 et 6 avril

Maryam Madjidi, écrivaine d'origine iranienne, militante pour le droit d'asile, n°8 sur la liste de Ian Brossat, à Morlaix et Brest les 5 et 6 avril

Calendrier qui sera complété au fur et à mesure:

- Samedi 2 Mars, à Roscoff, bar restaurant "C'est ici" sur le port de plaisance du Bloscon, 15h: Rencontre-débat sur le Brexit, ses enjeux et conséquences pour les ports, la pêche et l'économie maritime bretonne avec Patrick Le Hyaric (n°3 sur la liste de Ian Brossat) et Glenn Le Saôut, candidat finistérien. Visite d'entreprises auparavant.

- Dimanche 3 Mars: repas de la section de Plestin-les-Grèves à Keraudy, Ploumiliau, à 12h, avec Cindérella Bernard, candidate aux Européennes (réservation auprès de Denis au 02 96 35 76 94)

- Samedi 9 Mars, au Relecq Kerhuon: Avec Cindérella Bernard, candidate aux Européennes sur la liste de Ian Brossat, Première adjointe à Begard, présidente du groupe communiste au Conseil Départemental des Côtes d'Armor, à la Maison Municipale des Associations Germain Bournot :17h00 Débat autour de l’égalité des droits entre les femmes et les hommes. Repas au prix de 20 € : Salades-Bœuf Bourguignon-Dessert-Fromages-Boissons comprises. Si participation d’enfants, me demander un tarif.. Si ce n’est fait, vous pouvez vous inscrire au repas en réunion de section ou par téléphone auprès de  Pierre-Yves 06 80 85 94 23   Pascal 07 68 51 86 52 ou Gilles 06 15 31 02 15

- Vendredi 5 avril et samedi 6 avril: Maryam Madjidi qui est candidate en 8ème position sur la liste Européenne de Ian Brossat et du PCF sera l'invitée du PCF Finistère

Elle donnera une conférence d'éducation populaire le vendredi 5 avril à 18h au local du PCF Morlaix sur sa trajectoire personnelle et familiale, sa vocation d'écrivain, son magnifique roman "Marx et la poupée" (Prix Goncourt du premier roman 2017, Prix étonnants voyageurs-Ouest-France, prix de la francophonie 2018). Elle fera une causerie et des lectures de son roman le lendemain à 11h à la Librairie Dialogues de Morlaix.

Et à Brest, à 14h30, à la Petite Librairie 4 bis rue Danton à Brest.

Elle animera une réunion publique à la fac Ségalen de Brest le samedi 6 avril à 18h sur les enjeux des Élections Européennes, et notamment sur la question de l'Europe face au défi de l'accueil des réfugiés.

- Vendredi 19 avril: Marie-Pierre Vieu, députée européenne, n°4 sur la liste de Ian Brossat, présente à Quimper pour un meeting Européennes sur la défense des services publics aux côtés de Glenn Le Saôut. de 19h à 23h à "l'Espace grands projets", salle de 100-120 places sur l'esplanade François Mitterrand, dans le bâtiment du théâtre de Cornouaille. 

- Mercredi 24 avril 2019 - Meeting régional Bretagne aux Halles Martenot Place des Lices à Rennes de 19h30 à 22h avec Ian Brossat et les candidats bretons aux élections européennes:

Cinderella Bernard, première adjointe de sa commune, militante associative, présidente du groupe communiste au Département des Côtes d'Armor

Katja Krüger, comédienne franco-allemande, ancienne syndicaliste et socialiste ouvrière allemande, élue à la Petite Enfance à Rennes 

Christelle Dumont (aide-soignante de l'hôpital Yves Lanco à Belle-Ile-en Mer, syndicaliste, qui a fait une grève de la faim pour protester contre les conditions de travail dans l'hôpital public 

Glenn Le Saout, 20 ans, étudiant, ancien président de la FIDL Bretagne (Taulé, Morlaix).

- Mercredi 1er Mai à Morlaix: à 15h, discours de Cindérella Bernard à la fête du Viaduc place Allende: l'enjeu des élections européennes du 26 mai prochain. Intervention de Glenn Le Saôut pour l'inauguration de la fête. 

 

Cinderella Bernard, première adjointe de sa commune, militante associative, présidente du groupe communiste au Département des Côtes d'Armor

Cinderella Bernard, première adjointe de sa commune, militante associative, présidente du groupe communiste au Département des Côtes d'Armor

Katja Krüger, comédienne franco-allemande, ancienne syndicaliste et socialiste ouvrière allemande, élue à la Petite Enfance à Rennes

Katja Krüger, comédienne franco-allemande, ancienne syndicaliste et socialiste ouvrière allemande, élue à la Petite Enfance à Rennes

Glenn Le Saout, 20 ans, étudiant, ancien président de la FIDL Bretagne (Taulé, Morlaix) avec Ian Brossat et Cindérella Bernard le 1er février au Relecq-Kerhuon pour la rencontre débat Européennes (180 personnes)

Glenn Le Saout, 20 ans, étudiant, ancien président de la FIDL Bretagne (Taulé, Morlaix) avec Ian Brossat et Cindérella Bernard le 1er février au Relecq-Kerhuon pour la rencontre débat Européennes (180 personnes)

Elections européennes, liste de Ian Brossat: quelques dates importantes à retenir de la campagne dans le Finistère et en Bretagne

Notre liste:

79 candidates et candidats
➡️ 50% d'ouvriers et d'employés, comme dans la société française
➡️ 1/3 non membres d'un parti politique parmi les 15 premiers
➡️ Découvrez notre liste aux élections européennes

Si vous voulez participer au comité de soutien finistérien à notre liste:

Envoyer votre soutien à Ismaël Dupont: dupont.ismael@yahoo.fr

Comité de soutien finistérien à la liste aux élections européennes du PCF conduite par Ian Brossat: rejoignez le comité de soutien!

1. Ian Brossat (38 ans)

Professeur de français, Maire adjoint de Paris chargé du logement et de l'hébergement d'urgence, auteur de plusieurs livres, dont le dernier sur la nouvelle économie "Airbnb, la ville ubérisée". Outre son combat pour la régulation des géants du numérique, Ian Brossat a ouvert le premier centre d'hébergement pour sans-abris dans le 16e arrondissement de Paris".

2. Marie-Hélène Bourlard (61 ans)

Ouvrière textile pendant 43 ans à Poix dans le Nord et figure du documentaire "Merci Patron!". Marie-Hélène Bourlard a été à la tête du combat face à Bernard Arnault, première fortune de France (57 milliards de patrimoine) afin d'éviter la délocalisation de son usine. Le 26 mai prochain, elle deviendra la première femme ouvrière à siéger au Parlement européen.

3. Patrick Le Hyaric (61 ans)

Directeur du journal L'Humanité, député européen sortant et conseiller municipal d'Aubervilliers.

4. Marie-Pierre Vieu (51 ans)

éditrice, mobilisée sur les sujets de culture et engagée dans sa ville de Tarbes, députée européenne.

5. Mamoudou Bassoum (35 ans)

"J'avais pris deux choses en partant: le drapeau français et mon gilet jaune". Médaillé d'or aux championnats d'Europe de Taekwendo, le 1er décembre dernier, Mamoudou Bassoum est monté sur le podium des championnats d'Europe avec son gilet jaune sur les épaules, en soutien au mouvement qu'il a rejoint dès les premières heures. Ingénieur dans le Loiret.

6. Julie Pontalba (40 ans)

Enseignante au collège à Saint-Leu (La Réunion), Julie Pontalba est membre du Parti Communiste réunionais (PCR). Elle a été candidate de rassemblement des forces de gauche, et militante pour la paix.

7. Anthony Gonçalves (47 ans)

Cancérologue et enseignant à la faculté de Médecine de Marseille. Il milite contre les fermetures d'hôpitaux de proximité. A l'échelle européenne, il plaide pour la création d'un pôle public du médicament.

8. Maryam Madjidi (38 ans)

Prix Goncourt du premier roman (2017) et Prix Ouest-France étonnants voyageurs (2017) pour "Marx et la poupée". D'origine iranienne, Maryam n'est pas seulement une écrivaine reconnue et nouvelle figure de la littérature française: elle est aussi bénévole dans une association d'apprentissage de la langue française pour les réfugiés. 

9. Arthur Hay (28 ans)

Livreur (Deliveroo), Arthur Hay est à l'initiative du premier syndicat de France des coursiers à vélo. Face à l'ubérisation de la société, il milite pour la régulation à l'échelle européenne et une protection des salariés de la nouvelle économie.

10. Barbara Filhol (45 ans)

Aide-soignante, secrétaire générale du syndicat des EHPAD du Val-de-Marne, investie pour l'amélioration des de l'accueil de nos aînés et des conditions de travail du personnel soignant. Dans un pays comptant 14 millions de retraités, il s'agit d'un sujet de société majeur. 

11. Franck Saillot

Ouvrier de la papeterie Arjowigins de Wizernes dans le Pas-de-Calais, il a occupé avec ses collègues durant 3 ans, jour et nuit, son usine pour en éviter la fermeture et la délocalisation. Grâce à leur lutte, Franck Saillot et ses collègues ont trouvé un repreneur à l'automne 2018, et sauvé une centaine d'emplois. 

12. Claire Cemile Renkliçay

Co-présidente du Conseil démocratique kurde de France, militante pour la paix et élue à Grigny. 

13. Michel Jallamion (44 ans)

Président de la Convergence nationale des services publics, conseiller régional d'Ile-de-France. Membre du mouvement République et Socialisme.

14. Sophia Hocini

Salariée de l'économie sociale et solidaire à Paris, militante associative dans les quartiers populaires.

15. Stanislas Baugé

Chauffeur routier à La Rochelle (17), Stanislas Baugé s'est mobilisé avec ses collègues devant le Parlement Européen pour défendre les conditions de travail des routiers et éviter le dumping social et le travail détaché. 

16. Manuela Dona (48 ans)

Douanière et syndicaliste au Havre. Militante pour la création d'une Douane européenne.

17. Michel Branchi

Économiste, élu à l'Assemblée de Martinique, dirigeant du Parti communiste martiniquais, conseiller territorial de Martinique.

18. Elina Dumont (50 ans)

SDF pendant 15 ans, Elina Dumont est de ceux qui plaident pour le retour de l'ISF et un meilleur partage des richesses en France et en Europe. Désormais comédienne et chroniqueuse régulière aux "Grandes gueules" (RMC), elle soutient le mouvement des Gilets Jaunes.

19. Benjamin Amar (42 ans)

Professeur d'histoire-géographie au lycée Gutemberg de Creteil, débatteur reconnu sur les plateaux télés, responsable syndical dans le Val-de-Marne

20. Sarah Chaussy

Paysanne, conseillère municipale à Sceautres, petit village de 150 habitants en Ardèche. 

21. Loïc Pen

Médecin à l'hôpital de Creil, il a démissionné de son poste de chef de service des urgences pour protester contre la fermeture de la maternité. Lanceur d'alerte.

22. Christine Mequignon

Cheminote en Auvergne-Rhônes-Alpes, représentante des salariés à la SNCF.

23. Pascal Pontac

Grutier au port de Saint-Nazaire, responsable du syndicat des ports et docks.

24. Michèle Picard (51 ans)

Restauratrice, maire de Vénissieux.

25. Ralph Blindauer

Avocat au barreau de Metz, il a défendu de nombreux salariés en lutte dans toute la France, comme les 300 salariés marseillais d'une chaîne de fastfood, les métallos dijonnais contre TRW, ou encore les embouteilleurs aux Pennes-Mirabeau. Il a contribué au film "En Guerre" présenté au dernier Festival de Cannes.

26. Anne Laure Perez

Artiste sculptrice, maire-adjointe à Gennevilliers.

27. Franck Merouze

Salarié de la grande distribution, il a également accompagné les salariés de la biscuiterie Jeannette dans leur combatr victorieux pour sauvegarder les emplois (Calvados)  

28. Marianne Journiac

Infirmière syndicaliste à l'Assistante publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). Dirigeante de "République et Socialisme".

29. Belaïde Dedreddine

Vice-président du Conseil départemental de Seine St Denis en charge de l'écologie urbaine.

30. Amandine Miguel

Ancienne porte-parole de l'inter-LGBT, Amandine Miguel est militante féministe engagée contre l'homophobie? Paris.

31. Nacim Bardi

Ouvrier métallurgiste à Saint-Saulve et représentant syndicaliste.

32. Cinderella Bernard (40 ans)

éducatrice spécialisée, première adjointe de sa commune, présidente du groupe communiste au Conseil Départemental des Côtes d'Armor, militante associative

33. Jean Luc Bou

Enseignant, militant Droits Humains à SOS Méditerranée en Occitanie (34).

34. Isabelle Liron

Salariée à Pôle Emploi en Bourgogne Franche Comté, syndicaliste

35. Dominique Pani

Employé dans le secteur de l'énergie (26).

36. Hulliya Turan

Assistante sociale, militante des droits humains à Strasbourg.

37. Khaled Bouchajra

Employé chez Amazon. Syndicaliste sur le site de Saran dans le Loiret

38. Katja Krüger (43 ans)

comédienne-chanteuse franco-allemande, ancienne syndicaliste et socialiste ouvrière allemande, élue à la Petite Enfance à Rennes

39. Pierre Lacaze (53 ans)

Infirmier, élu à la Métropole de Toulouse

40. Aicha Dabale

Militante féministe et altermondialiste vivant à Bagnolet (93), Aïcha Dabale est engagée sur la scène internationale dans la lutte contre les violences faites aux femmes

41. Jean Mouzat

Paysan, président du Modef (Mouvement de Défense des Exploitants Familiaux). Elu à Tulle

42. Delphine Pietu (48 ans)

Directrice de l'école primaire de la commune de Thénioux où elle est maire-adjointe (18)

43. Denis Lanoy

Metteur en scène de théâtre à Nîmes. militant des droits sociaux des artistes, des écrivains et intermittents du spectacle.

44. Charlotte Blandiot-Faride (37 ans)

Maire de Mitry-Mory (77)

45. Arnaud Petit

Ouvrier métallurgiste, maire de Woincourt dans la Somme

46. Virginie Neumayer (44 ans)

Technicienne, syndicaliste à EDF

47. Aurélien Gall (36 ans)

Représentant des salariés de l'agriculture. Conseiller prud'homal. Président de la Fédération colombophile de Picardie.

48. Patricia Tejas

Agent administratif des Finances Publiques. Secrétaire générale d'une fédération des Finances. Militante auprès des sans-papiers (67)

49. Aurélien Aramini

Professeur de philosophie au Lycée Gustave Courbet à Belfort

50. Sandrine Macigno

Travailleuse de l'Etat sur la base navale de Cuers dans le Var, syndicaliste (83)

51. Cyrille Bonnefoy

Infirmier, maire de la Ricamarie (42)

52. Emilie Lecroq (37 ans)

Militante de l'éducation populaire à Saint-Ouen (93).

53. Emmanuel Trigo (44 ans)

Enseignant et responsable syndical dans le Var (83

54. Cathy Apourceau Poly

Attachée territoriale, sénatrice du Pas-de-Calais

55. Michel Stefani

Conseiller à l'Assemblée de Corse (20)

56. Lucie Martin (18 ans)

Étudiante syndicaliste à Sciences-Po Grenoble.

57. Youssef Benamar

éducateur spécialisé, artiste et élu de la ville d'Allonnes (72)

58. Christelle Dumont

Aide-soignante de l'hôpital Yves Lanco à Belle-Ile-en Mer (Morbihan), syndicaliste, qui a fait une grève de la faim pour protester contre les conditions de travail dans l'hôpital public

59. Sébastien Nugou

Cheminot dans le Loiret. Secrétaire régional syndicat SNCF

60. Laëtitia Maure

Aide à domicile dans les Pyrénées-Orientales

61. David Blaise

Ouvrier métallurgiste et syndicaliste en Meurthe-et-Moselle

62. Lamya Kirouani

Fonctionnaire territoriale. Vice-présidente du Conseil Départemental du Val-de-Marne (94)

63. Aurélien Crifo (37 ans)

Auteur et interprète. Gilet Jaune (68)

64. Maryline Lucas

Maire de Guesnain (59)

65. Yves Dedevec

Salarié Airbus en Loire-Atlantique

66. Mina Idir (43 ans)

Responsable d'exploitation dans le transport de marchandise, secrétaire départementale PCF Vaucluse, militante associative

67. Glenn Le Saout (20 ans)

étudiant, ancien président de la FIDL Bretagne (syndicat lycéen), bénévole dans une association sportive 

68. Geneviève de Gouveia (56 ans)

Militante au Secours Populaire à Montluçon, conseillère départementale de l'Allier

69. Alain Pagano

Enseignant chercheur en écologie et biologie à l'université d'Angers, conseiller municipal à Angers

70. Sandra Blaise (45 ans)

Formatrice, syndicaliste (88)

71. Edmond Baudouin (76 ans)

Dessinateur de BD et écrivain. Alpes-Maritimes

72. Ghislaine Noirault

 Ouvrière retraitée à Trimouille (86)

73. Florian Monteil

Ingénieur agronome. Syndicaliste agricole du Lot-et-Garonne

74. Nathalie Fabre (45 ans)

Présidente d'un club de Rugby en Dordogne et du club Agenais. Maire de Beaumont-du-Périgord

75. Fréderic Boulanger

Psychiatre à Nancy

76. Cécile Cukierman (42 ans)

Professeur d'histoire-géographie, sénatrice de la Loire, porte-parole du PCF avec Ian Brossat

77. Gilbert Garrel

Cheminot syndicaliste, président de l'Institut d'Histoire Sociale

78. Odette Nilès (94 ans)

 Grande résistante française arrêtée par les Nazis en août 1941. Fiancée de Guy Môquet. Doyenne de la liste

79. André Chassaigne (68 ans)

Principal de collège, président du groupe communiste GDR à l'Assemblée Nationale

 

Elections européennes, liste de Ian Brossat: quelques dates importantes à retenir de la campagne dans le Finistère et en Bretagne

"L’expérience montre à cet égard que, même minoritaires, des parlementaires déterminés à prendre appui sur des mobilisations populaires suffisantes, peuvent remporter des victoires spectaculaires", Francis Wurtz, député européen honoraire.

Citons quelques succès emblématiques comme la mise en échec du projet de la Commission de casser le statut des dockers (2003 et 2006) ou le rejet du projet de directive visant à légaliser en Europe la pratique américaine des «brevets logiciels» réclamés par les lobbys des multinationales (2005).

Quant à directive sur laquelle se fonde le gouvernement Macron-Philippe pour justifier la « réforme» de la SNCF, elle avait failli - à 24 voix près sur 704 votants ! - être bloquée en décembre 2016 ...

Comme quoi les premiers perdants d’une sous-estimation de l’utilité de députés franchement de gauche au Parlement européen, ce sont les travailleurs et les citoyens en général.

 

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011