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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 17:00
Des camarades de la commission féminisme du PCF 29 sur le marché St Louis à Brest dimanche

Des camarades de la commission féminisme du PCF 29 sur le marché St Louis à Brest dimanche

Distribution de Rouge Finistère spécial Combat féministe à la Fac Ségalen de Brest pour le 8 mars par les camarades de la commission féminisme du PCF

Distribution de Rouge Finistère spécial Combat féministe à la Fac Ségalen de Brest pour le 8 mars par les camarades de la commission féminisme du PCF

Brest 8 et 9 mars : Combat Féministe, le programme
Brest 8 et 9 mars : Combat Féministe, le programme
Brest 8 et 9 mars : Combat Féministe, le programme

« Nous assistons à l’effondrement du vieux monde qui croule par pans entiers, jour après jour. La plupart des gens ne s’en aperçoivent pas et croient marcher encore sur un sol ferme. »

Rosa Luxemburg /Lettres de prisons

Lien vers la commission féminisme du PCF.

Vendredi 8 mars

vendredi 8 mars à partir de 12h/ Appel national unitaire du 8 Mars rassemblement  devant la sous préfecture. Mot d’ordre : faire du bruit ! Portons toutes et tous un foulard violet.

Appel 8 mars unitaire brestois 2019 

vendredi 8 mars à 18h : à l’appel du planning familial, rassemblement à Liberté avec déambulation/ manif
 
 
 

Samedi 9 mars

 
samedi 9 mars , au local du PCF,6 rue André Berger,à Brest, à 10h00
Paroles de femmes précaires autour d’un café croissant, suivi d’un repas partagé. Café au local avec témoignages de femmes sur la précarité au travail, les femmes migrantes.Repas partagé au local.

samedi 9 mars apm : invitation par L’Cause à participer à la projection (film féministe) qu’elles organisent, suivie d’un débat.

samedi 9 mars au soir : la section du Relecq- Kerhuon organise un débat avec repas autour de l’égalité Femmes/ Hommes.

17h00 :    Débat autour de l’égalité des droits entre les femmes et les hommes. Section du Relecq-Kerhuon - Salle des Associations Germain Bournot

Pour que les femmes continuent de libérer leurs paroles, fassent entendre leurs voix, leurs aspirations en matière de salaire, de pouvoir d’achat, d’accès à la culture, à la santé, à l’égalité, dans une Europe solidaire.

Avec la présence de Cindérella Bernard, candidate aux élections européennes et de syndicalistes.

( Suivi du verre de l’amitié.  Puis pour ceux qui veulent)

Repas au prix de 20 € : Salades-Bœuf Bourguignon-Dessert-Fromages-Boissons comprises. Si participation d’enfants, nous demander un tarif.

Vous pouvez vous inscrire au repas par téléphone auprès de

06 80 85 94 23  – 07 68 51 86 52 – 06 15 31 02 15

 

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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 16:53
Vendredi 8 mars à Morlaix, 18h30 Place des Otages, dans la rue pour l'égalité femmes-hommes à tous les niveaux et la lutte contre le sexisme et le machisme !

Vendredi 8 mars à Morlaix, 18h30 Place des Otages, dans la rue pour l'égalité femmes-hommes à tous les niveaux et la lutte contre le sexisme et le machisme !

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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 16:50
Mardi de l'éducation populaire, 5 mars 2019 : François Rippe, Thierry Seigland, Yann Crenn (AFPS Morlaix) reviennent sur l'évolution de la situation des Palestiniens et notamment des réfugiés et du camp de Jalazone près de Ramallah
Mardi de l'éducation populaire, 5 mars 2019 : François Rippe, Thierry Seigland, Yann Crenn (AFPS Morlaix) reviennent sur l'évolution de la situation des Palestiniens et notamment des réfugiés et du camp de Jalazone près de Ramallah
Mardi de l'éducation populaire, 5 mars 2019 : François Rippe, Thierry Seigland, Yann Crenn (AFPS Morlaix) reviennent sur l'évolution de la situation des Palestiniens et notamment des réfugiés et du camp de Jalazone près de Ramallah
Mardi de l'éducation populaire, 5 mars 2019 : François Rippe, Thierry Seigland, Yann Crenn (AFPS Morlaix) reviennent sur l'évolution de la situation des Palestiniens et notamment des réfugiés et du camp de Jalazone près de Ramallah
Mardi de l'éducation populaire, 5 mars 2019 : François Rippe, Thierry Seigland, Yann Crenn (AFPS Morlaix) reviennent sur l'évolution de la situation des Palestiniens et notamment des réfugiés et du camp de Jalazone près de Ramallah
Mardi de l'éducation populaire, 5 mars 2019 : François Rippe, Thierry Seigland, Yann Crenn (AFPS Morlaix) reviennent sur l'évolution de la situation des Palestiniens et notamment des réfugiés et du camp de Jalazone près de Ramallah
Mardi de l'éducation populaire, 5 mars 2019 : François Rippe, Thierry Seigland, Yann Crenn (AFPS Morlaix) reviennent sur l'évolution de la situation des Palestiniens et notamment des réfugiés et du camp de Jalazone près de Ramallah
Mardi de l'éducation populaire, 5 mars 2019 : François Rippe, Thierry Seigland, Yann Crenn (AFPS Morlaix) reviennent sur l'évolution de la situation des Palestiniens et notamment des réfugiés et du camp de Jalazone près de Ramallah
Mardi de l'éducation populaire, 5 mars 2019 : François Rippe, Thierry Seigland, Yann Crenn (AFPS Morlaix) reviennent sur l'évolution de la situation des Palestiniens et notamment des réfugiés et du camp de Jalazone près de Ramallah

Mardi de l'éducation populaire du PCF Morlaix, 5 mars 2019. Retour de Palestine

30 personnes pour écouter François Rippe, Thierry Seigland, Yann Crenn (AFPS Morlaix) nous parler de l'évolution de la situation entre israéliens et palestiniens, de l'aggravation de l'occupation coloniale et du régime d'apartheid qui se met en place en Israël, de la situation des réfugiés palestiniens, et notamment ceux du camp de Jalazone près de Ramallah où l'AFPS Morlaix a un partenariat depuis 2015 avec une association venant en soutien à 400 personnes en situation de handicap (7500€ envoyée depuis 2016, en deux ans) tandis que l'AFPS Brest et la ville de Brest, dans le même camp de Jalazone, viennent en soutien d'une association d'aide aux personnes âgées en perte d'autonomie. Une grosse inquiétude sur les conséquences de la suppression de l'aide internationale aux réfugiés palestiniens par les Américains, le plus gros contributeur de l'UNRWA. Nos amis de l'AFPS nous ont proposé une conférence passionnante à trois voix, François parlant de toutes les mauvaises nouvelles qu'a amené 2018 pour les Palestiniens (transfert de l'ambassade américaine à Jérusalem, intensification de la colonisation, notamment à Jérusalem est, loi d'apartheid en juillet 2018 qui constitutionnaliste l'Etat juif pour les juifs, une inégalité de droits entre citoyens israéliens, massacres des manifestants à Gaza - 258 morts, 7000 blessés par balle, 3000 personnes estropiées de manière définitive - suppression de l'aide américaine aux camps de réfugiés, fuite en avant de la droite et de l'extrême-droite israélienne, division et impasse politique de la résistance palestinienne), les inquiétudes liées aux prochaines élections législatives d'avril 2019 en Israël, avec un accord de Netanyahou acculé par les poursuites le visant pour corruption avec l'extrême-droite radicale israélienne, Thierry parlant de la vie dans le camp de Jalazone, et Yann de l'association Dignité qui vient en aide aux handicapés, de ses réalisations, de l'utilisation de l'aide solidaire. A suivi un débat d'une heure où la question de l'assimilation honteuse entre antisionisme, critique de la politique coloniale israélienne, et antisémitisme a été mise en question dans ses intentions et ses effets, où l'on s'est posé la question du choix des mots et des concepts pour critiquer Israël, la question de l'avenir envisageable théoriquement ou non d'un Etat binational, du mitage de la Cisjordanie, de la critique israélienne de l'occupation coloniale et du sionisme, de l'évolution de la société israélienne, de la complicité de la droite et de l'extrême-droite israélienne avec l'extrême-droite européenne et américaine. Un moment d'échanges passionnant!

La Conférence bientôt en vidéo sur la chaîne YOU TUBE du PCF FINISTÈRE.

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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 15:51
 
Et toujours dans le cadre de notre ouverture à la culture et à l'international, exceptionnellement, la session d'éducation populaire du PCF Morlaix suivante sera un vendredi:
 
Image en ligne
 
 
Vendredi 5 avril: Maryam Madjidi qui est candidate en 8ème position sur la liste Européenne de Ian Brossat et du PCF sera l'invitée du PCF Finistère
 
Elle donnera une conférence d'éducation populaire le vendredi 5 avril à 18h au local du PCF Morlaix
 
Maryam Madjidi, écrivaine, professeur de Français Langues Etrangères travaillant avec les réfugiés, fille de militants communistes iraniens contraints à l'exil, militante pour le droit d'asile, auteur de "Marx et la poupée", un magnifique roman sur l'exil, son découverte de la France, son rapport avec l'Orient et les illusions de l'orientalisme, et l'engagement de ses parents qui a reçu le Prix Goncourt du Premier Roman en 2017 et le prix Ouest-France Etonnants Voyageurs en 2017, le prix Soroptimist de la romancière francophone 2018 !
 
Image en ligne
 
Maryam Madjidi

Marx et la poupée (Éditions Le Nouvel Attila)

Samedi 6 avril à 11h

https://www.dialoguesmorlaix.com/rencontres/17835/

Et les prochains Mardis de l'éducation populaire
Et le mardi 14 mai, à 18h00 -
Jean-Paul Sénéchal sur les luttes sociales et politiques dans le Finistère du Front Populaire, 1935-1938
Le mardi 4 juin, 18h - De la fin de la première guerre mondiale en 1917 à la création du parti communiste en 1920, éléments d’histoire politique, sociale et révolutionnaire, illustrés de chansons sociales et de luttes d’époque  
Le mardi 2 juillet, 18h - La Fiscalité: comment la comprendre? Comment la faire évoluer pour qu'elle soit plus juste? 
 
 
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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 07:00
Amérique. Cuba sous les griffes de la loi Helms-Burton (L'Humanité, mercredi 6 mars 2019, Cathy Dos Santos)
Amérique. Cuba sous les griffes de la loi Helms-Burton
Mercredi, 6 Mars, 2019

Les États-Unis renforceront le blocus économique le 19 mars, en activant le chapitre iii de cette législation de 1996 concernant les biens cubains.

Les États-Unis font feu de tout bois. Sans rien lâcher de son interventionnisme au Venezuela, l’administration américaine s’apprête à renforcer le blocus économique contre Cuba. Le département d’État a annoncé lundi l’activation du chapitre iii de la loi Helms-Burton sur les biens cubains, à compter du 19 mars. Cette législation, qui date de 1996, est l’une des plus virulentes mesures de rétorsion prises à l’encontre de Cuba et de ses partenaires économiques puisqu’elle universalise le blocus, en raison de son caractère extraterritorial. Jusqu’à présent, les locataires de la Maison-Blanche s’étaient gardés d’activer ledit chapitre, estimant que les sanctions rétroactives qu’il comprend auraient des répercussions sur ses propres alliés commerciaux.

La réponse de La Havane a été cinglante

Désormais, des personnes ou des entreprises états-uniennes pourront porter plainte devant les tribunaux contre des compagnies cubaines répertoriées par Washington, accusées de « faire trafic », grâce à des biens et des propriétés nationalisés au lendemain de la révolution du 1er janvier 1959. Le département d’État a précisé qu’il ne suspendait que pour trente jours la possibilité d’engager ce même type d’actions contre d’autres entreprises cubaines et étrangères ayant des liens commerciaux avec la Grande Île. « Nous devons responsabiliser Cuba et restituer aux plaignants les actifs saisis par le gouvernement cubain. Faire du commerce avec Cuba ne peut pas revenir à trafiquer avec des biens confisqués », a tweeté le secrétaire d’État, Mike Pompeo. Après soixante ans de sanctions brutales et illégales, la mise en œuvre de cette mesure vise à asphyxier davantage l’économie cubaine. Cette déclaration de guerre commerciale vaut également pour les entreprises françaises et européennes qui échangent avec le pays caribéen. La réponse de La Havane a été cinglante, estimant que les « prétentions » du Bureau ovale relèvent d’« esprits qui voient en Cuba une possession coloniale ». « Cette loi repose sur deux mensonges fondamentaux : la notion selon laquelle les nationalisations menées à bien peu après le triomphe de la révolution auraient été illégitimes ou indues et que Cuba constitue une menace pour la sécurité nationale des États-Unis », a tancé le ministère cubain des Affaires étrangères, en rappelant, avec insistance, que les nationalisations ont été réalisées dans le cadre « des lois, de la Constitution, et en conformité avec le droit international ». En outre, elles ont fait l’objet de compensations que Washington a toujours réfutées.

À un an de l’élection présidentielle, la première puissance mondiale multiplie les gestes en direction de l’électorat anticastriste et antichaviste, comme l’attestent les démonstrations grossières du conseiller à la sécurité nationale du président Donald Trump. « Le rôle de Cuba dans l’usurpation de la démocratie et l’encouragement de la répression au Venezuela est clair. C’est pour cela que les États-Unis continueront de renforcer les restrictions financières aux services des militaires et intellectuels de Cuba », a osé John Bolton, dont la réputation de faiseur de guerre est notoire. Comme il est désormais de coutume chez lui, il a exigé des « démocraties de la région qu’elles condamnent le régime de Cuba ». En novembre dernier, à l’occasion de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, les autorités cubaines ont représenté, pour la vingt-septième année consécutive, une résolution, certes non contraignante, exigeant la levée du blocus économique. Tous les États présents ont voté en faveur, à l’exception notable d’Israël et… des États-Unis.

Cathy Dos Santos
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7 mars 2019 4 07 /03 /mars /2019 06:16
Le billet d'humeur. Par Gérard Streiff

28 permanents

L’Institut Montaigne est le plus prospère think-tank libéral de la place de Paris. Cette organisation est chargée d’alimenter les possédants en concepts, argumentaires et autres éléments de langage pour justifier leur domination. Et mener leur guerre idéologique.

Le patron de Montaigne est un certain Laurent Bigorgne, qui la joue indépendant de chez les indépendants, mais qui fut tout de même le premier délégué général d’En Marche, dont les statuts étaient domiciliés chez lui.

C’est cette structure qui a alimenté le programme de Macron, qui a concocté les thèses sur l’école de Blanquer, qui a conseillé Pénicaud pour sa réforme du Code du travail, qui a suggéré des pistes pour la formation professionnelle.

L’Institut a un budget de huit millions d’euros et s’appuie sur 28 permanents, jolie « machine de guerre », comme dit l’avocate Emmanuelle Barbara. Qui finance ? Les gros, Axa, Engie, Solvay, BNP Paribas, d’autres encore. Au fait, est-ce que tout ça apparaît sur les comptes de campagne d’En Marche ou de Macron ?

Gérard Streiff

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6 mars 2019 3 06 /03 /mars /2019 13:10

Kritsen Landivisiau. Les salariés dans l’incertitude

Un incendie a ravagé l’usine Kritsen de Landivisiau, à 95 %, il y a près de neuf mois. 

Un incendie a ravagé l’usine Kritsen de Landivisiau, à 95 %, il y a près de neuf mois.  (Photo Gwendal Hameury)

 

Près de neuf mois après l’incendie qui a ravagé l’usine Kritsen de Landivisiau (29), les salariés sont toujours dans le flou le plus complet. Ils réclament à leur direction une table ronde sur l’avenir du site.

L’usine Kritsen de Landivisiau, propriété de Mowi (*), sera-t-elle, un jour, reconstruite ? Rien n’est moins sûr. Près de neuf mois après l’incendie qui l’a ravagée à 95 %, les 300 salariés de l’entreprise spécialisée dans les produits de la mer ne savent toujours pas à quoi s’en tenir. Ce vendredi 1er mars, trois jours après un comité d’entreprise qui n’a pas permis de dégager l’horizon, 200 d’entre eux se sont réunis en assemblée générale à l’appel des représentants du personnel et de la CGT. Restés muets ou presque depuis leur placement en chômage partiel, ils ont décidé de s’exprimer à travers un communiqué. « Depuis le 11 juillet 2018, les personnels sont dans une grande incertitude sur les intentions du groupe quant à une éventuelle relance de l’activité industrielle sur site et un retour à l’emploi des salariés », écrivent leurs délégués. Qui pointent le silence assourdissant de la direction et réitèrent leur proposition, exprimée en fin d’année dernière, d’une table ronde à laquelle participeraient direction, élus du personnel et pouvoirs publics.

100 emplois conservés ?

Car, selon la CGT, des discussions seraient en cours chez Mowi pour évaluer les conditions de la reconstruction d’une unité de production à Landivisiau. Mais sans que personne ne connaisse les contours de l’activité ni l’effectif concerné. Selon nos informations, l’option sur la table serait une usine qui tournerait avec 100 salariés. Ce qui en laisserait 200 sur le carreau. Sauf si Boulogne, où Kritsen aurait un projet concurrent de celui de Landivisiau, empoche la mise, du fait des conséquences du Brexit (poisson trop cher à acheminer en Bretagne). Auquel cas, le pire est à craindre.

« Les personnels sont unanimes pour demander un retour à l’emploi dans une unité de production neuve à construire à Landivisiau », ne démordent pas les syndicats, « disposés à apporter leur concours pour contribuer au nouveau projet ». Qui pourrait prendre place sur les 14 000 m2 de terrains disponibles à côté de l’usine partie en fumée. « Nous restons mobilisés pour être force de proposition sur le contenu de l’activité future et la qualité des emplois qui seront nécessaires pour rendre opérationnelle cette nouvelle usine dans les meilleurs délais ».

Reste, désormais, à savoir si la direction, qui n’a toujours pas communiqué ses résultats du dernier trimestre 2018 qui devaient pourtant déterminer son positionnement sur la reconstruction, ou non, de l’usine landivisienne, saisira la perche tendue par les délégués du personnel.

* Le groupe norvégien Marine Harvest a récemment été rebaptisé Mowi.

https://www.letelegramme.fr/economie/kritsen-landivisiau-les-salaries-toujours-dans-l-incertitude-05-03-2019-12223151.php

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6 mars 2019 3 06 /03 /mars /2019 12:37
Festival L'autre, c'est toi, c'est moi... Sixième édition - L'actualité de la lutte contre les discriminations du 6 au 23 mars sur le pays de Morlaix

Le festival "L'autre c'est toi, c'est moi" est le festival de lutte contre les discriminations. Expositions, ateliers, théâtre, documentaires, rencontres... du 6 au 23 mars.
Télécharger le programme

Le Reuz organise un arpentage du livre "La mécanique raciste" de Pierre Tévanian le dimanche 10 mars, de 15h à 18h à Carré d'As à Morlaix. Il s'agira de lire collectivement puis d'échanger sur cet ouvrage qui remonte aux origines du racisme français, en souligne le caractère social et systémique, et interroge l'antiracisme.
 
Par ailleurs, toujours dans le cadre du festival, Samir Elyes viendra faire une conférence autour de son expérience de l'éducation populaire autour de la lutte contre les violences policières, du MIB (mouvement de l'immigration et des banlieues)... ça sera le 18 mars à 15h à Ti An Oll (Plourin les Morlaix).
 

En plus de ça, il y a plein d'autres événements organisés par des associations et collectifs amis, des lectures par les copines de la caravane bibliothèque féministe, la conférence gesticulée d'Armel sur le capacitisme, des soirées conférence et discussion organisées par le planning familial...

Photo Le Télégramme, 27 février: organisateurs du festival L'autre c'est moi, c'est toi (Hélène Porret)

Photo Le Télégramme, 27 février: organisateurs du festival L'autre c'est moi, c'est toi (Hélène Porret)

L'autre, c'est toi, c'est moi... Cinq bonnes raisons de s'y rendre

Le Télégramme, Hélène Porret - 27 février 2019

Pour sa sixième année consécutive, les équipes du festival de lutte contre les discriminations ont prévu de nombreuses animations. Voici cinq bonnes raisons d’y participer du 6 au 13 mars.

Pour réfléchir sur les questions de genres

« La carlo bibli », une bibliothèque nomade proposant toutes sortes d’ouvrages sur les thèmes des genres, des sexualités, des identités, sera présente la première semaine du festival devant Carré d’As. Des lectures ouvertes à tou.te.s et gratuites sont prévues samedi 9 mars, à 14 h, et samedi 16 mars à 10 h. La sociologue Joëlle Magar-Braeuner animera aussi une soirée débat jeudi 21 mars, à 20 h 30, au lycée de Suscinio pour aborder la question des inégalités hommes femmes. De quoi aiguiser son esprit sur cette thématique brûlante d’actualité.

 

Pour poser un autre regard sur Morlaix

Trois photographes, Jean-François Kernéis dit Jef, Pierre Quentel et Zizounaï, montrent la précarité sous toutes ses formes (pauvreté, SDF, migrants) à Morlaix et ailleurs. Les visiteurs pourront reconnaître certains personnages et lieux de leur ville. Le vernissage en présence des artistes a lieu vendredi 8 mars, à 18 h 30, à Ti an Oll. L’exposition se poursuivra ensuite jusqu’au 1er avril.

 

Pour faire des rencontres

Pour la première fois, le festival accueille Armel Guegen du collectif anticapacitiste. En fauteuil roulant, ce Morlaisien va animer le 13 mars, à 20 h 30, à Ti an Oll une conférence intitulée Ça roule ! Le but : montrer pourquoi et comment certains.nes sont volontairement mis en situation de handicap, à partir d’anecdotes personnelles. Une conférence qui va au-delà de la question de l’accessibilité. « Je ne viens pas en donneur de leçon. J’essaye de parler de tout ce qui n’est pas dit comme l’exclusion sociale, les violences, le harcèlement », explique Armel Guegen.

Deux films sont au programme. Projeté lundi 11 mars à 20 h 30 au cinéma la salamandre, Les Figures de l’ombre raconte le destin extraordinaire de trois scientifiques afro-américaines. Dans un autre genre, le film Au pied de la lettre de Marianne Bressy, suit le parcours de Gérard, un illettré de 47 ans. Cet habitant du pays de Morlaix sait aujourd’hui lire et écrire. Il sera présent lors de la projection mardi 19 mars à 20 h 30 à la MJC de Morlaix. Un débat sera organisé ensuite au cours duquel il évoquera en compagnie de la réalisatrice les difficultés qu’il rencontre au quotidien.

Pour participer à l’enregistrement d’une émission radio

Le public est sollicité tout au long de l’événement. Les 1er, 8 et 15 mars (uniquement sur inscription), les intéressés sont invités à venir préenregistrer des interviews à Carré d’As, toujours en lien avec les discriminations. L’émission sera retransmise sur Radio Nord Bretagne le 22 mars, à 18 h 30. Un moyen de faire découvrir son média aux plus jeunes.

Et aussi : une lecture collective sur le racisme animée par Pierre Tévanian, une pièce de théâtre intitulée Waynak (t’es où en arabe) mis en scène par Annabelle Sergent, et des initiations au théâtre d’images pour les enfants…


Pratique
Pour plus d’informations, contactez Ti an Oll - centre social au 02 98 72 54 27 ou la MJC de Morlaix au 02 98 88 09 94
 
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6 mars 2019 3 06 /03 /mars /2019 12:30
Taxe sur les Gafa: un petit pas loin du compte (Fabien Roussel, PCF, 6 mars 2019)
 
 
 
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
Taxe sur les GAFA : "un petit pas loin du compte" (Fabien Roussel - PCF)
 
Le ministre de l'Economie et des finances présente ce matin en conseil des ministres son projet de taxe sur les géants du numérique. La mesure doit rapporter, selon les estimations fournies par Bruno Le Maire,
environ 500 millions d'euros par an. Autrement dit, une somme bien modeste au regard des dizaines de milliards d'euros qui échappent chaque année aux radars du fisc. Voici trois mois à peine, Google était ainsi
pointé du doigt pour avoir exfiltré en 2017 19,9 milliards d'euros des Pays-Bas vers une société écran basée aux Bermudes.
 
Ce sujet révèle d'abord l'impuissance de l'Union Européenne à s'attaquer à la fraude et à l'évasion fiscale. Les premiers opposants à une taxe sur les géants du numérique sont des paradis fiscaux biens connus tels
que l'Irlande, les Pays Bas, le Luxembourg. En matière fiscale, la règle de l'unanimité prévalant dans cette Europe libérale, les citoyens européens ne risquent pas de voir revenir un jour les 1000 milliards
d'euros qui manquent aujourd'hui dans les budgets des Etats. Il est urgent de faire une liste française et européenne des paradis fiscaux intégrant ces pays qui siphonnent sans scrupules nos recettes fiscales.
 
La proposition de la France est certes un premier pas, mais il restera vain si l'on s'arrête au début du chemin. La fraude et l'optimisation fiscale sont pratiquées par de nombreuses multinationales et pas seulement celles du numérique ! Il manque à la France 80 à 100 milliards d'euros à cause de ces délinquants en col blanc.
 
C'est pourquoi, dans une Proposition de loi déposée en janvier, j'ai proposé le prélèvement à la source des bénéfices des multinationales, sur le même principe que celui appliqué aux contribuables. Les richesses créées dans notre pays doivent être imposées dans notre pays pour financer nos politiques publiques ! Il est temps de mettre au P.A.S les multinationales car il est insupportables que la plupart d'entres elles
payent 3 fois moins d'impôts en moyenne que nos PME, TPE !
 
La France doit être à la pointe du combat contre l'évasion fiscale. Le prélèvement à la source des bénéfices des multinationales , comme le pratique l'Allemagne dans certains Länder, montre que c'est possible.
 
Pour lutter contre ce fléau de l'évasion fiscale, nous proposons la tenue d'une COP fiscale, à l'image de la COP sur le climat et l'environnement. C'est aussi la raison pour laquelle nous soutenons aujourd'hui la candidature du sénateur communiste Eric Bocquet à la présidence du futur Observatoire de la fraude fiscale.
 
Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, député du Nord,
 
Paris, le 6 mars 2019.
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6 mars 2019 3 06 /03 /mars /2019 12:24

Appel de Grenoble

Faire valoir les droits des personnes sans-abri

mercredi 6 mars 2019 - Lettre du Cidefe, elunet.org

Réunis à Grenoble le 5 mars dernier, les acteurs de l’hébergement et du logement ont lancé un appel à « faire valoir les droits des personnes sans-abri ». Trop de personnes sans domicile ne sont pas accompagnées et renoncent à déposer un recours, restant sans toit stable.

L’Appel :

La déconnexion des prix du marché immobilier avec les revenus des personnes, en particulier dans les grandes villes, empêche un nombre croissant de ménages d’accéder ou de se maintenir dans un logement.

Chaque année, des dizaines de milliers de personnes sont jetées à la rue.

En 2017, 15 547 ménages ont été expulsés par l’intervention de la police et d’un huissier, du fait principalement d’impayés de loyer ou de congé pour vendre du propriétaire. Près de deux millions de ménages sont sur la liste d’attente pour un logement social.

En 2018, selon le collectif des morts de la rue, 422 personnes sans-abri sont décédées. Face à ces drames humains se jouant sous nos yeux chaque jour, les structures d’hébergement sont totalement saturées.

En 2007, notre pays s’est doté d’une loi ambitieuse instaurant le droit au logement opposable. L’objectif est de basculer d’une logique de moyens mis en oeuvre selon l’offre disponible de logements ou d’hébergements, à une logique de résultat : faire accéder à un logement ou un hébergement. L’opposabilité du droit contraint l’État à garantir l’accès effectif au droit à un logement ou à un hébergement.... (lire la suite)

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Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
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