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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 07:21

La France aura un déficit public de 3,7 % de son PIB en 2015 selon la Commission européenne, au lieu des 3 % convenus avec Matignon. Faux, claironne Pierre Moscovici. L'objectif sera tenu, quitte à diminuer les dépenses de services publics, de protection sociale et des collectivités locales de « 15 milliards au moins » chaque année et « s'il est nécessaire de faire plus, nous le ferons ».

Bref, toujours plus de sang, de sueur et de larmes pour satisfaire aux exigences des financiers et de Mme Merkel. Pourtant, on sait où cela conduit : croissance réelle très faible, désindustrialisation accrue, chômage, précarité, pauvreté et inégalités accentuées. Au bout du compte, recettes d'impôts et cotisation sociales freinant, les déficits persistent et la dette publique s'accumule : de 79,2 % du PIB en 2011, elle devrait atteindre 93 % en 2013 et 96 % en 2014.

Pour le PCF, il faut rompre avec ce cercle vicieux. Les choix actuels de l’Élysée et de Matignon préparent de nouvelles difficultés, pour l'emploi en particulier, au contraire de la promesse d'inverser la courbe du chômage en fin d'année. C'est là la part de réalisme de la Commission européenne qui prévoit, après le FMI et l'OCDE, que le taux de chômage va continuer de grimper en France de 11 % cette année à 11,2 % l'an prochain, puis 11,3 % en 2015, alors que la tendance serait à une lente décrue ailleurs dans l’Union européenne.

En refusant de mobiliser le crédit bancaire pour développer l'emploi, la formation, les salaires avec l'investissement, en continuant une transformation réactionnaire de la fiscalité au lieu d'une grande réforme progressiste, en capitulant sans cesse face à la BCE au lieu d'exiger qu'elle crée massivement de la monnaie pour alléger les dettes publiques et relancer les services publics, en s'acharnant contre le « coût du travail » pour laisser filer le coût du capital, en accordant plus de pouvoirs aux patrons licencieurs au lieu de décréter des moratoires et d'accorder plus de pouvoirs aux salariés pour empêcher les licenciements et faire valoir d'autres solutions, l’Élysée et Matignon ouvrent la voie au pire. Un changement de cap s'impose.

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 14:31

CGT – CFDT – FSU – Solidaires – CFTC – UNSA – CFE CGC

Depuis des années, les organisations syndicales se mobilisent et travaillent à une prise de conscience collective des causes de la crise systémique, financière, économique, sociale et environnementale, aggravée par les politiques d’austérité. Aujourd’hui, l’ampleur des drames sociaux, leur concentration sur les filières fondamentales, menacent l’équilibre et l’avenir de nos territoires. A la hauteur de ces enjeux, les organisations syndicales de Bretagne, CFDT, CGT, Solidaires, CFTC, UNSA, CFE-CGC, FSU, entendent prendre leurs responsabilités dans l’intérêt des salariés par la démarche unitaire d’une action syndicale pour l’avenir des salariés et de l’emploi en Bretagne.

Représentant les salariés, elles s’engagent dans le dialogue social tant dans les entreprises, face au gouvernement pour exiger la prise en compte de nos revendications.

 

Le pacte d’avenir est insuffisant !

Aux propositions économiques qu’il contient, il faut ajouter un volet social conséquent qui prenne en compte l’urgence des situations. Ce pacte doit dessiner un avenir pour l’ensemble des filières et des territoires, ce qui passe également par un engagement fort des pouvoirs publics et des entreprises  vis-à-vis des salariés.

Une réponse conjoncturelle ne peut suffire à une crise structurelle.

L’effort collectif qui permettra le soutien au territoire breton, ne saurait être engagé sans garanties formelles et transparentes des entreprises, quant à l’utilisation de ces moyens, en termes d’anticipation, d’innovation, et de politique social Il faut en finir avec ces méthodes de gestion de trop d’entreprises irresponsables et arrogantes, détournant et gaspillant subventions et force de travail, détruisant impunément le bien public, méprisant la santé des salariés sans aucune volonté de préparer l’avenir.

Il en découle pour l’Etat la mission impérative de s’assurer que les employeurs mettent en œuvre leurs obligations et que les droits des salariés soient effectivement respectés.

Le contexte nécessite de nouveaux modèles articulant les exigences économiques, sociales pour sortir d’une crise dont les salariés ne sont pas responsables.

Les mesures de soutien pour maintenir l’emploi s’imposent. Il faut combattre les suppressions d’emploi et la destruction d’un tissu industriel des territoires dont nous pensons qu’ils peuvent rebondir

 

Les mutations industrielles, quand il est démontré qu’elles sont inévitables, doivent être anticipées pour permettre aux salariés de se réorienter et se former dans un parcours sécurisé et ainsi éviter les suppressions d’emploi. La mobilité des salariés doit être accompagnée par des droits importants et pérennes.

A la lumière de la crise actuelle, un effort considérable de formation et qualification s’impose. C’est de la responsabilité particulière des employeurs. Les salariés constituent la première richesse de notre territoire.

Des mesures d’accompagnement dépassant le cadre administratif actuel pour les salariés touchés par les suppressions d’emploi ont été obtenues pour certaines situations. Elles doivent être améliorées et étendues à l’ensemble des salariés notamment des TPE et PME souvent oubliés, et bien au-delà de la seule filière agroalimentaire.

Nos organisations sont pleinement solidaires des salariés actuellement victimes des licenciements et partagent leur colère, l’angoisse de leur famille et de leur entourage Pour autant, face aux manœuvres de récupération de cette détresse, nos organisations dénoncent les discours et postures réactionnaires et affirment leur refus de la violence et du vandalisme, de la destruction de biens publics à ce jour impunie.

Elles appellent à une expression claire des salariés et agiront pour faire entendre leurs voix dans les groupes de travail, dans la construction du plan breton, sur les lieux de travail.

C’est pourquoi nous appelons à la mobilisation
pour porter haut et fort nos revendications:

En permettant l’émergence de mobilisations dans les territoires pour favoriser les solidarités autour des entreprises en difficultés

En appelant les salariés à se mobiliser sur les lieux de travail,

En appelant à une mobilisation régionale le 23 Novembre 2013 dans chaque département breton.

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 14:10

Voilà où mène l’obsession de la baisse du coût du travail.

Déjà très aguerries au jeu de « l’optimisation fiscale » pour contourner le fisc, des entreprises s’adonnent depuis quelque temps avec passion à celui de « l’optimisation sociale ». Le phénomène est en train de se répandre comme une traînée de poudre en Europe, à partir de la directive européenne sur le détachement des travailleurs.Qu’il s’agisse du vaste réseau de sociétés d’intérim qui envoie des salariés roumains, polonais ou autres, travailler dans les abattoirs allemands ou français ; ou du détournement des règles en vigueur concernant le détachement interentreprises, la logique à l’œuvre est dévastatrice : conditions de travail dégradées, salaires minables amputés de retenues pour frais de logement, le plus souvent indigne, non-paiement des cotisations sociales… et fraude ! En France, le ministère du Travail évalue jusqu’à 300 000 le nombre de travailleurs détachés qui ne sont pas déclarés. Pour les entreprises, c’est le jackpot assuré. En plus du gain sur le coût du travail, le patronat avance sur un terrain très politique : celui de la mise en concurrence des travailleurs entre eux sur un moins-disant social au sein d’une même entreprise. Comment s’étonner ensuite, comme on vient de le voir pour Gad, que des salariés qui n’ont presque rien se battent contre ceux qui ont encore moins !

« La question du détachement des travailleurs est un sujet très sensible pour la France », a confié Jean-Marc Ayrault. « Au secours, Bolkestein revient ! » peuvent crier toutes celles et tous ceux qui, par leur lutte, ont alerté sur les dangers d’une construction européenne fondée sur le dumping social. À quelques mois des élections européennes et alors qu’il est lui-même à la tête d’un gouvernement qui fait de la baisse du coût du travail, l’alpha et l’oméga de sa politique, le Premier ministre peut s’inquiéter. Cette directive dessine une Europe où le principe de libre circulation des travailleurs revient à les réduire en servitude. Le ministre du Travail, Michel Sapin, reconnaît qu’elle « donne lieu à un nombre considérable d’abus », mais se contente de réclamer des contrôles plus stricts. Dérisoire ! Sur ce dossier, il fait comme sur beaucoup d’autres : accompagner une mesure phare de libéralisation de l’économie en faisant passer un mini-encadrement pour une règle de justice sociale.

À l’image de la campagne référendaire de 2005, qui a amené les Français à voter non au traité constitutionneleuropéen pour refuser cette fuite en avant libérale et réclamer une Europe sociale, le gouvernement craint un « remake ». Il faut y travailler. Énergiquement. Dans des conditions différentes. Certes, depuis, des digues ont cédé. La crise accélère la course au moins-disant social. Les gouvernements, même dits « de gauche », s’y résignent, générant d’immenses déceptions. Après le désastreux épisode Leonarda, le gouvernement de François Hollande s’empêtre dans celui de la taxation de l’épargne populaire. À se demander s’il est encore possible de se relever. Mais la droite n’est pas mieux lotie. Selon BVA, Jean-François Copé recueille 73 % d’opinions défavorables.

Personne n’est satisfait de voir à ce point l’avenir se boucher, et l’Europe peut délivrer une autre promesse que celle de l’égoïsme, de la concurrence, des murs et de l’extension de la pauvreté

 

PCF

 

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 14:08

Ancien dirigeant de la FSU, membre du Front de gauche, le syndicaliste Gérard Aschieri est également membre du Conseil économique, social et environnemental (Cese). 

 

Comment caractériseriez-vous le climat politique actuel ?

Gérard Aschieri. Nous avons une société en crise sous toutes ses formes, morale, politique et économique, on sent qu’il y a beaucoup de désespoir et pas de solution collective qui apparaisse comme crédible, les gens se précipitent sur le local, sur des batailles à court terme, pas toujours justes d’ailleurs. On voit bien la perte de confiance totale dans la capacité du politique à faire bouger les choses. Le Front de gauche lui-même n’est pas parvenu à convaincre de la crédibilité de ce qu’il propose. Ce qui est très frappant, c’est le discours « on a tout essayé sauf l’extrême droite », symptomatique à la fois d’une perte de repères et d’une perte de crédibilité. Cela devrait tous nous interroger, car se contenter de dénoncer sans se poser la question de notre propre responsabilité, à gauche, c’est rater quelque chose.

 

Cette perte de repères, la voit-on à travers ces manifestations où patrons et salariés défilent ensemble, malgré des intérêts divergents ?

Gérard Aschieri. Ça peut paraître anormal, voire scandaleux, mais une fois que l’on a dit ça, on n’a rien dit… La question est : pourquoi, par exemple, la politique de rigueur se traduit par le refus de l’écotaxe en Bretagne ? Dans cette affaire, la taxe n’était pas exempte de critiques, c’est sûr, mais en faire l’alpha et l’omega de la bataille qui unit à la fois ceux qui sont responsables de la crise et ceux qui la subissent, ça interroge : pourquoi ce ne sont pas nos solutions qui rassemblent ?

 

La marche du 1er décembre n’est-elle pas un élément de réponse à cette question, sur laquelle l’ensemble du Front de gauche se retrouve ?

Gérard Aschieri. Certes, mais nous ne serons crédibles que lorsque nous nous poserons la question des alliances à construire pour rendre possibles les alternatives. Je ne prends pas part aux débats sur les alliances aux municipales, mais je trouve que c’est la caricature du débat qu’on devrait avoir et que nous n’avons pas.

 

Comment traiter cette question de l’élargissement des forces ?

Gérard Aschieri. Nous n’obtiendrons pas seuls les changements profonds que nous voulons, et il faut se poser la question des forces avec lesquelles on va le faire en dehors du Front de gauche dans ses contours actuels. Il faut penser en termes nouveaux cette question, au-delà même de l’alliance entre partis. Ce que j’ai trouvé intéressant dans les débuts du Front de gauche, c’est la possibilité pour des gens qui ne sont pas membres d’un parti d’être partie prenante de ce mouvement. C’est vrai que le débat électoral rend difficile pour ces gens-là la possibilité de trouver une place, cependant, j’ai le sentiment que ça se perd un peu, qu’on patine.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 10:18

La voracité des banques et des actionnaires pèse lourdement sur notre économie. Certains pleurnichent sur ce qu'ils appellent le « coût du travail trop élevé », c'est à dire les salaires et les cotisations sociales. La campagne menée par le Parti communiste français est en train de contribuer à rétablir la vérité sur ce qui grève réellement la compétitivité des entreprises : le coût du capital. Chaque année, alors que le montant des cotisations sociales versées par les entreprises est en effet de 158 milliards d'euros, ce sont 299 milliards qui sont prélevés sur ces dernières en dividendes et frais financiers, inutiles au bien commun.

A ce chiffre astronomique, il faut ajouter d'autres ponctions réalisées sur les budgets de l’État et de la sécurité sociale : 50 milliards d'euros versés en intérêts aux banques et 200 milliards d'exonérations fiscales et sociales pour les entreprises. Pour nos services publics, pour nos villes, le problème, c'est là aussi le coût du capital. Les besoins des habitants sont secondaires, les collectivités et les services publics sont devenus un marché juteux pour les spéculateurs.

L’État dans la main des marchés

Jusqu'en 1973, la création monétaire permettait à l’État de se financer par l'emprunt auprès de la Banque de France. C'est une Loi « Pompidou-Giscard » qui a mis fin à cette situation pour pousser l’État à se financer auprès des marchés financiers et des banques par l'émission d'obligation. Le résultat de cette politique, qui a depuis été rendue obligatoire et gravée dans le marbre des traités européens, est d'avoir placé l’État dans la main des marchés.

Les intérêts de la dette, premier budget de l’État

Chaque année, ce sont 50 milliards d'euros qui sont versés en intérêts, une ponction tellement considérable qu'elle est devenue le premier budget de la Nation.

A cette somme, il convient d'ajouter l'ensemble des cadeaux fiscaux et parafiscaux que les gouvernements successifs n'ont cessé d'accorder aux entreprises : ce sont pas moins de 200 milliards d'euros d'allègements et d'exonérations fiscales qui chaque année font défaut dans le budget de l’État et des caisses de la sécurité sociale.

Les collectivités piégées

Les collectivités locales elle-même, sont placées dans une situation de plus en plus difficile. Prise en tenaille entre une décentralisation et des transferts de compétences de l’État qui se débarrasse de ses responsabilités sur elles pour réduire sa propre dette, et une baisse constante des dotations de l’État (-4,5 milliards sur 3 ans de réduction des dotations ont été décidé par l'actuel gouvernement), elles  disposent de moins en moins de moyens pour conduire des politiques de réponse aux besoins.

Alors qu'elles assument une part déterminante de la solidarité nationale, qu'elles réalisent plus de 70 % de l'investissement public, villes, départements, régions, endettées à concurrence de 200 milliards d'euros (leur taux d'endettement est stable depuis 20 ans, de l'ordre de 8 % du PIB) sont elles aussi placées dans la main des marchés financiers et des banques. Résultat, en 2012, les frais financiers des seules communes ont cru de 3,2 % alors que le pays entrait en récession. Au total, les collectivités ont versé cette année 4,5 milliards d'euros d'intérêts aux banques, dont 3 milliards pour les seules villes et intercommunalités.

Au final, les collectivités deviennent à la fois les instruments et les otages de politiques nationales austéritaires. Leur asphyxie financière organisée porte atteinte tant à leur capacité à assumer leurs missions essentielles qu'à exercer leur droit de libre administration. C'est à dire la garantie d'un espace de liberté dans lequel les collectivités peuvent agir dans l'intérêt des populations.

Au cœur des municipales de 2014, le besoin d'une réforme de la fiscalité

Au total, ce sont plus de 550 milliards d'euros par an, soit l'équivalent d'un quart de la richesse produite qui sont ainsi ponctionnés. Il y a urgence à une grande réforme de la fiscalité pour mettre ses richesses gaspillées au service du bien commun. Pour le Front de gauche, il faut augmenter les ressources propres des collectivités locales sans accroître la pression fiscale sur les couches populaires et moyennes et sans s'enfermer dans une spirale de la dette. C'est possible à la condition :

de créer un nouvel impôt local sur le capital des entreprises (bâtiments, équipements et machines, actifs financiers soit plus de 5.000 milliards €) ;

de réformer la fiscalité locale des personnes en la modulant en fonction de la situation des ménages, et en impliquant les populations dans l'élaboration d'un vrai budget participatif ;

créer des fonds publics régionaux pour mobiliser le crédit et les banques sur des actions de développement des ressources des collectivités locales afin qu'elles puissent soutenir un essor des services publics locaux.

Un enjeu, au cœur des échéances municipales de 2014.

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Des Chiffres clés

Exonérations fiscales et sociales des entreprises : 200 milliards d’Euros.

Charges financières (intérêts bancaires et financiers + dividendes) : 299 milliards d’Euros

Intérêts versés par l’Etat aux banques : 50 milliards d’Euros

Intérêts versés par les collectivités aux banques : 5 milliards d’Euros.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 10:10

" Les promesses n'engagent que ceux qui les croient " voila une maxime cynique maintes fois vérifiée qu'il faudrait d'une manière urgente jeter aux oubliettes.

En effet , d'après la constitution , la souveraineté n'appartient qu'au peuple . Il en découle qu'à tous les niveaux les pouvoirs et responsabilités des élus , du conseil municipal à la présidence de la république , ne sont que délégués par le peuple .

Il importe donc pour les élus, à tous les niveaux , de vérifier que leurs décisions traduisent bien cette volonté populaire . La meilleure façon de s'en assurer étant évidemment d'associer en permanence la population au choix, à l'élaboration et à la mise en œuvre de ces décisions.

En conséquence, lorsqu’il y a divergence  et, à plus forte raison, opposition entre les décisions des élus et la volonté populaire la démocratie voudrait que ce soit la souveraineté populaire qui s'exprime ... et qui soit respectée.

On pourrait demander aux candidat-e-s à toutes les élections de s'engager là-dessus.

CHICHE?

 

 

Alain DAVID

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 08:46
front de Gauche Morlaix
Après son rejet au Sénat le 5 novembre, le texte de loi Retraites voté par Mr Bui le 9 octobre revient à l'Assemblée. Un nouveau vote devrait intervenir autour du 19 novembre. 
Gwenegan Bui a accepté le Vendredi 15 novembre à 17h30 de recevoir une délégation du Front de Gauche du Pays de Morlaix pour que nous puissions lui remettre solennellement une lettre ouverte aux députés du PS les appelant à voter contre ce texte qui trahit les valeurs historiques de la gauche et s'oppose aux intérêts de la population.
Le député de Morlaix a voté pour la réforme des retraites le 9 octobre 2013, comme tous les députés PS du Finistère, mais nous ne désespérons pas de pouvoir le convaincre de changer d'avis, dans l'intérêt de la justice sociale.
Réforme des retraites: LETTRE OUVERTE du Front de Gauche au député Gwenegan Bui
" Messieur le Député Gwenegan Bui, 
Lors de son premier passage à l'assemblée, 47 députés de gauche n'ont pas voté la réforme des retraites du gouvernement. 
Vous n'étiez malheureusement pas de ceux qui se sont engagé début octobre contre cette réforme de régression sociale. Après son rejet au Sénat le 5 novembre, le texte de loi Retraites revient à l'Assemblée. Il n’est pas interdit de changer d’avis surtout quand la cause est juste et correspond aux valeurs de la gauche.
Si cette réforme passe, elle entérine du coup la réforme Fillon qui mettait fin à la retraite à 60 ans. Voter cette loi, c’est donc en quelque sorte donner une victoire a posteriori à Nicolas Sarkozy.
Si cette réforme passe, vous feriez partie de la première majorité gouvernementale à faire reculer l’âge de la retraite. Une triste première.
Enfin, si cette réforme passe, votre majorité gouvernementale aura, comme celle qui a permis les réformes Balladur puis Fillon, contribué à augmenter le chômage, à aggraver les conditions de vie et de santé des travailleurs, à baisser le pouvoir d’achat des retraités sans assurer la sauvegarde de notre système puisqu'elle refuse de toucher au coût du capital et à la politique d’austérité largement à l’origine des déficits des comptes sociaux. Elle aura également contribué à pénaliser plus lourdement les femmes, alors que les inégalités de pension entre les sexes sont déjà très importantes et que le gouvernement affirmait vouloir les réduire".
 
Monsieur le Député, votre vote sera à bien des égards décisif. Il est temps de dire non. Nous espérons vous avoir convaincu" .
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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 08:34

Dans le cadre de la quinzaine de la Solidarité Internationale, le groupe local de l'AFPS organise une soirée de soutien aux prisonniers politiques Palestiniens en projetant d'abord pour la première fois en France le documentaire norvégien "When the boys return" (20h30 à la MJC de Morlaix) racontant le retour à la vie normale de douze jeunes palestiniens de 15 à 20 ans passés par des prisons israéliennes après avoir été arrêtés souvent de manière complètement arbitraire par l'armée colonialiste.

Cette séance sera suivie d'échanges sur les prisonniers palestiniens et la situation en Palestine avec Claude Léostic, Yves Abramovicz, et Salah Hamouri, qui interviendra en direct de Jérusalem.   

 

Morlaix. Projection d'un documentaire inédit

Morlaix Ouest France - 11 Novembre
  • Mohammed Jamil a 15 ans. Il a été emprisonné par les Israéliens. Il raconte son histoire dans « When the boys return ».

    Mohammed Jamil a 15 ans. Il a été emprisonné par les Israéliens. Il raconte son histoire dans « When the boys return ». | DR.

Un documentaire sur les prisonniers palestiniens va être projeté pour la première en France, à la Maison des jeunes et de la culture de Morlaix

Dans le cadre de la Semaine de la solidarité internationale, l’Association France Palestine diffuse When the boys return (Quand les garçons reviennent), de la Norvégienne Tone Andersen, un documentaire sur le retour à la vie normale de jeunes Palestiniens à leur sortie des prisons israéliennes.

C’est une première nationale. Faute de distributeur, le film n’a jamais pu être projeté en France. Et ce sera à Morlaix, ce mercredi soir, à la Maison des jeunes et de la culture.

Mercredi 13 novembre, When the boys return, à 20 h 30, à la MJC. Attention, les premiers arrivés seront les premiers servis. Mais pour ceux qui ne pourraient pas assister à cette diffusion, une autre devrait bientôt être programmée.

 

http://www.youtube.com/watch?v=kYwh2btlxqY (Aperçu)

 

Plus de détails sur le documentaire dans votre édition Ouest-France Morlaix de ce mardi 12 novembre.

http://www.ouest-france.fr/morlaix-projection-dun-documentaire-inedit-1705120

 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 08:26

Le Front de Gauche appelle à une marche le 1er décembre

Communiqué du Front de Gauche :

Contre l’injustice fiscale et sociale, le Front de Gauche appelle à une grande marche le dimanche 1er décembre à Paris pour une révolution fiscale, la taxation du capital et l’annulation de la hausse de la TVA. Cette marche se dirigera vers le « portique » de Bercy, symbole de la politique du gouvernement Ayrault plus favorable au Medef et à la finance qu’aux salariés et à la grande masse de la population.

Cette manifestation aura lieu au moment du vote du budget d’austérité auquel nous nous opposons. Cette politique continue à entraîner le pays dans la stagnation économique, elle amène toujours plus de chômage et de licenciements. Après Sarkozy, elle aggrave l’injustice fiscale en augmentant les impôts pour la grande majorité de la population tout en multipliant les cadeaux au patronat et en continuant la destruction des services publics et de la protection sociale. C’est inacceptable et cela bafoue le principe républicain d’un impôt juste. La hausse de la TVA prévue le 1er janvier en est l’exemple le plus scandaleux puisque prévue pour pallier une partie des 20 milliards d’Euros accordés au patronat sans aucune conditionnalité. C’est pourquoi nous exigeons son annulation immédiate.

La colère populaire contre les conséquences de l’austérité est juste et légitime. La droite, le Medef, l’extrême droite essaient aujourd’hui de la dévoyer. Leurs objectifs n’ont rien à voir avec les intérêts du peuple : il ne faut pas les laisser faire.

C’est pourquoi le Front de gauche conçoit cette initiative comme la plus ouverte possible. Il appelle en conséquence tous ceux et celles, organisations et personnalités, qui refusent cette politique socialement et écologiquement désastreuse à prendre des initiatives localement et à faire de cette marche la leur. Nous sommes donc disponibles à la préparer ensemble.

Il est temps pour ceux qui ont voulu la défaite de Nicolas Sarkozy et enragent de voir sa politique continuer à être appliquée, de se mobiliser le plus largement possible dans l’unité.

 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 08:15
Le secrétaire national du Parti Communiste dénonce l'exploitation que la droite et l'extrème droite font de la situation de crise dans laquelle la France se trouve.
Le pays demande la fin de l'austérité et des licienciements, rien à voir avec ce que veut la droite explique Pierre Laurent.
Le Parti communiste demande l'annulation de la hausse de la TVA le 1er janvier prochain, " Sept milliards pris dans la poche des français et donnés au crédit impôt compétitivité c'est à dire à des entreprises qui sont en train de licencier".
Pierre Laurent appelle les salariés à se mobiliser pour une semaine nationale d'action politique du 15 novembre au 1er décembre.
Le PCF appelle également à la marche pour l'annulation de la TVA et pour "révolution fiscale" le 1er décembre avec le Front de Gauche. Interrogé sur les divergences avec Jean-Luc Mélenchon, Pierre Laurent s'est félicité qu'"enfin le Front de gauche se tourne avec nous vers l’action".
Le secrétaire national du PC "veut un FdG dans l’action et pas dans la polémique". "Il faut cesser les polémiques" demande-t-il.
 

L'invité de 8h20 : Pierre Laurent, secrétaire... par franceinter
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