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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 19:33

NO PASARAN! 

 

Voici une liste, malheureusement non exhaustive, de sites, blogs, journaux, associations existant ou ayant existé inspirés des "idéaux" d'extrême-droite, nationalistes, régionalistes ou catholiques intégristes. Ce serait un inventaire à la Prévert si ce n'était pas aussi une vraie cartographie de la haine, de la connerie et du ressentiment. 

 

France Révolution

Jeunesses Nationalistes Révolutionnaires

l'Oeuvre Française

Le Renouveau Français

Action Française

Europe Identitaire

Nouvelle droite Populaire

Troisième voie

Bloc Identitaire

Jeune Bretagne

Parti Nationaliste

Le Parti De La France

Ligue Du Midi

Renouveau Français

Printemps Français

Nissa rebela

Boulevard Voltaire

Le Citoyen Engagé

La Dissidence Française

Le cercle Des Volontaires

Egalité Et Réconciliation

Collectif Contre Révolutionnaire

Union Solidarité

Comité de Vigilance de la République

Interaction des Forces de l'Ordre

Groupe Union Défence

Le Gaulois

Breizh Info.com

Contre Info.com

France Presse Info

Novopresse

Présent

Minute

National Hebdo

Ordre Nouveau

Occident

Vox Populi

Civitas

Riposte Laïque

Ichtus

SOS Tout Petit

St Nicolas Du Chardonnet

Mouvement National Républicain

Rassemblement Pour la France

Front comtois

Parti du Peuple Breton(ADSAV)Jeune Alsace

Parti populiste

Ligue du Sud

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 11:16

PCF Front de GauchePas en avant, dérobade ou poudre aux yeux ? Jean-Marc Ayrault reçoit  les syndicats et le patronat pour lancer une « remise à plat » de la fiscalité. Acculé par le mécontentement général, le Premier ministre veut se montrer offensif. C’est une revendication que répétaient avec insistance les syndicalistes et les progressistes. Mais le précédent de l’ANI, où une large consultation avait préludé à une retraite sur les positions préparées à l’avance avec le patronat, ne rassure pas. D’autant que la préparation de cette campagne a été précédée d’une préparation d’artillerie qui a pilonné les propres lignes de la gauche. N’est-ce pas Pierre Moscovici qui a légitimé le premier « le ras-le-bol fiscal » ? Le gouvernement n’a-t-il pas cédé sans combattre à des rapaces déguisés en pigeons ? Pire encore, depuis son installation, l’équipe Ayrault accorde de volumineux cadeaux fiscaux aux grandes entreprises alors qu’il pressure les salariés et prévoit de le faire plus encore début janvier, avec la fort injuste hausse de la TVA. Un tel passé plaide peu pour l’avenir ou incite à tout le moins la majorité des citoyens à y regarder de très près.

Les premières pistes évoquées s’inscrivent toutes dans la perspective d’une réduction de la rémunération du travail pour le patronat et dans le knout de la réduction des dépenses publiques et des budgets sociaux. Rien n’y fait, ni l’accablante démonstration des experts économiques de la Commission de Bruxelles qui établissent que l’austérité a coûté très cher en développement économique aux pays qui en ont été victimes ni les inégalités croissantes qui voient d’immenses richesses se concentrer entre les mains d’une minuscule oligarchie. Jusqu’à présent, les desiderata des marchés financiers font loi. En desserrant provisoirement l’étau politique qui les meurtrit, François Hollande et Jean-Marc Ayrault prennent deux risques. Le premier, s’ils n’affirment pas des convictions de gauche, c’est d’alimenter ce qu’Aimé Césaire décrivait comme « les combats douteux d’une chouannerie dissimulée, et ce pour le plus grand profit des privilégiés de toujours ». Ainsi voit-on des patrons de multinationales, qui n’ont de breton que leur acte de naissance, regarder avec gourmandise le mouvement des « bonnets rouges » en souhaitant qu’il s’égare toujours plus dans un unanimisme qui les acquitte. Le second péril, et c’est sans doute le plus menaçant, c’est de contredire l’aspiration à une réforme « juste » dont témoigne un sondage BVA. Si, une fois de plus, le gouvernement prenait la porte à droite, en reniant des revendications emblématiques de la gauche, le Parti socialiste en paierait longtemps l’addition. L’impôt est en effet l’arme majeure des politiques publiques, un outil efficace de redistribution, un puissant instrument d’incitation à privilégier l’emploi et l’épanouissement des hommes plutôt que la spéculation et l’accaparement des richesses produites.

Voilà pourquoi le Front de gauche a placé une réforme fiscale audacieuse au cœur de son programme, l’Humain d’abord, et réclame l’annulation des hausses de la TVA. La manifestation qu’il organisait le 1er décembre était fournie pour faire pièce à la campagne inspirée par le patronat afin d’éviter sa contribution aux besoins de la société et pour contraindre le pouvoir à changer de cap. Vite n

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 07:19

PACTE D'AVENIR : LE COMPTE N'Y EST PAS! 

  
COMMUNIQUE du FRONT de GAUCHE du pays de Morlaix, vendredi 13 décembre
 
Particulièrement inquiet face à la colère légitime des bretons, le gouvernement tente d'éteindre l'incendie qui pourrait s'étendre à tout le pays.
Et c'est dans la précipitation qu'il concocte un pacte d'avenir qui n'est pas satisfaisant.
Tout en renonçant à s'opposer aux licenciements non motivés dans l'agro-alimentaire, les orientations de ce projet ne remettent pas en cause le système productiviste qui vient de démontrer son incapacité à répondre aux besoins économiques, sociaux et environnementaux ( délocalisations, concurrence déloyale, pollution, mépris des travailleurs,...).
Ce pacte d'avenir est un nouvel emballage de mesures qui étaient déjà actées et qui ne donnent pas suffisamment de moyens pour développer des champs prometteurs de l'économie bretonne (formation, économie de la mer, énergies renouvelables...), celle-ci ne pouvant se résumer à l'industrie agro-alimentaire.
Les dispositions de ce pacte risquent de déséquilibrer un peu plus l'aménagement de la Bretagne au profit des métropoles Rennes et Nantes et au détriment du centre Bretagne et de la pointe Finistère.    
Le Front de Gauche refuse ce modèle néo-libéral imposé par l'Europe et accepté par la droite et le PS.
L'écotaxe qui a cristallisé le mécontentement ces dernières semaines n'est elle-même qu'un palliatif mal pensé à la privatisation des autoroutes qui a retiré des ressources à l’état pour développer les infrastructures de transport, en particulier pour le fret ferroviaire, le transport maritime et fluvial.   
Pour nous, un gouvernement de gauche se doit d'agir concrètement pour changer le rapport de force par rapport au monde économique et financier. Il doit imposer  :
  •  Un contrôle sur l'utilisation des subventions octroyées aux entreprises, avec renforcement des droits des travailleurs au regard de ces fonds publics. 
  •  L'interdiction des licenciements boursiers.
  • Des conditions de travail et des salaires décents pour les ouvriers des entreprises ( 1700 euros net minimum).
  • Une rémunération juste pour les agriculteurs qui aspirent à travailler dans la sérénité.
  • Un plan régional de développement des circuits courts facilitant l'installation et/ou la conversion des agriculteurs vers une agriculture respectueuse de l'environnement.
  • Une vraie réflexion collective et des moyens contribuant à la transition écologique.
     

front de Gauche Morlaix

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 06:47

 

Vous travaillez dans une grande entreprise ? Découvrez ce que vous faites gagner aux actionnaires :
 http://bastamag.net/article3591.html

 

L’équivalent de 60% de leurs bénéfices : c’est ce qu’ont versé à leurs actionnaires les 47 grandes entreprises françaises cotées en bourse que nous avons étudiées. Alors même que les suppressions de postes se multiplient et que l’investissement est en berne, plusieurs grands groupes hexagonaux continuent de redistribuer une proportion considérable de leurs profits aux actionnaires – y compris lorsque ces profits sont faibles voire inexistants. Notre enquête sur ce « coût du capital » révèle également que l’Etat est un actionnaire aussi gourmand que les autres.

 

vous poussez ils vous roulent

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 06:21
Forteresse Europe
TRAITEMENT HONTEUX RÉSERVÉ AUX RÉFUGIÉS SYRIENS

 

131213_refugies_syriens_bulgarie.jpg
Dans les principaux points d'entrée dans l'UE, comme ici en Bulgarie, les réfugiés venant de Syrie reçoivent un accueil déplorable. | © Nikolay Doychinov / AFP / Getty Images

 

Les dirigeants d'Europe devraient rougir de honte devant le nombre scandaleusement faible de réfugiés syriens qu'ils sont disposés à accueillir, déclare Amnesty International.

Dans un document de synthèse publié vendredi 13 décembre 2014An international failure: The Syrian refugee crisis, l'organisation montre que les États membres de l'Union européenne (UE) n'ont proposé d'ouvrir leurs portes qu'à quelque 12 000 réfugiés de Syrie parmi les plus vulnérables, soit un peu plus de 0,5 % des 2,3 millions de personnes qui ont fui le pays.

«L'UE a lamentablement failli à son devoir de fournir un lieu sûr pour les réfugiés qui ont tout perdu, à part la vie. Le nombre de personnes qu'elle est disposée à réinstaller est réellement pitoyable. Les dirigeants d'Europe devraient tous rougir de honte», a déclaré Salil Shetty, secrétaire général d'Amnesty International.

  • Seuls 10 pays membres de l'UE ont proposé de réinstaller ou d'accueillir pour des raisons humanitaires des réfugiés venant de Syrie.
  • L'Allemagne est de loin le pays le plus généreux. Elle s'est engagée à accueillir 10 000 réfugiés, ce qui représente 80 % des promesses formulées par l'ensemble de l'UE.
  • Les 27 pays restants ont proposé d'accueillir 2 340 réfugiés seulement.
  • La France n'a offert d'accueillir que 500 personnes, soit 0,02 % du nombre total ayant fui la Syrie.
  • Dix-huit États membres – dont le Royaume-Uni et l'Italie – ont proposé de n’accueillir aucun réfugié syrien sur leur territoire.

À l'approche de l'hiver, les conditions matérielles se dégradent rapidement pour les 2,2 millions de personnes qui ont fui la Syrie vers les pays voisins. L'UE ne proposant de réinstaller ou d'accueillir pour des raisons humanitaires que 12 000 personnes, d'autres se lancent avec leurs propres moyens. Des dizaines de milliers de personnes risquent leur vie et leur santé dans des voyages difficiles, par la mer ou sur terre, pour essayer d'obtenir l'asile en Europe.

Les recherches d'Amnesty International montrent qu'elles doivent tout d'abord traverser les barrières de la forteresse Europe. Nombre d'entre elles sont violemment repoussées par la police ou les garde-côtes, ou détenues pendant des semaines dans des conditions déplorables.

La traversée de la mer jusqu'en Italie

Des centaines de personnes meurent tous les ans en essayant de traverser la Méditerranée. D'après les estimations, jusqu'à 650 réfugiés et migrants sont morts en octobre dans le naufrage de trois embarcations venant d'Afrique du Nord et se dirigeant vers l'Europe. Plus de 10 000 réfugiés de Syrie seraient arrivés sur les côtes italiennes pendant les 10 premiers mois de l'année.

Le document d'Amnesty International contient des récits émanant directement de personnes qui ont tenté d'atteindre l'Europe par la mer. Awad, un adolescent de 17 ans originaire de Damas, a raconté comment il a réussi à sortir par le hublot d'un bateau en train de sombrer et de remonter jusqu'à la surface. Quelque 400 personnes se trouvaient à bord. Certaines s'accrochaient à des cadavres et à l'épave pour garder la tête hors de l'eau, d'autres se battaient pour les gilets de sauvetage. Awad a perdu sa mère et d'autres membres de sa famille. «J'ignore complètement où se trouve ma famille... J'avais des ambitions, mais maintenant j'ai perdu ma mère, je ne veux rien, juste un peu de stabilité, tout le reste est secondaire.»

La forteresse Europe

Dans deux des principaux points d'entrée dans l'UE, la Bulgarie et la Grèce, les réfugiés venant de Syrie reçoivent un accueil déplorable. Il arrive que le long de la côte grecque ils soient repoussés lors d'opérations qui mettent leur vie en danger, et qu'en Bulgarie ils soient détenus pendant plusieurs semaines dans de mauvaises conditions.

L'Europe doit agir

Amnesty International exhorte tous les États membres de l'UE à :

  • accroître sensiblement le nombre de réfugiés syriens accueillis en vue de leur réinstallation ou de leur admission pour des raisons humanitaires;
  • renforcer les capacités de recherche et de secours en Méditerranée afin de pouvoir identifier les embarcations en détresse et assister les personnes à leur bord;
  • veiller à ce que les personnes secourues soient traitées avec respect et puissent accéder aux procédures d'asile;
  • mettre un terme aux opérations illégales visant à repousser les réfugiés;
  • permettre aux demandeurs d'asile syriens souhaitant se rendre dans certains pays membres de l'UE de voyager en toute sécurité.
  • à soutenir les pays qui hébergent le plus grand nombre de réfugiés, en particulier la Jordanie et le Liban.

Complément d’information

La très grande majorité des 2,3 millions de personnes ayant fui la Syrie, 97 %, se sont réfugiées dans cinq pays voisins – Liban, Jordanie, Turquie, Irak et Égypte. Au Liban, l'afflux de réfugiés a augmenté la population du pays de près de 20 %.

Depuis juillet 2013, Amnesty International a mené des missions de recherche sur le terrain dans le but d'examiner la situation des réfugiés dans divers pays dont la Bulgarie, l'Égypte, la Grèce, l'Irak, l'Italie, la Jordanie, le Liban, la Libye et la Turquie.

Communiqué de presse publié le 13 décembre 2013, Londres, Lausanne.

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 18:18

C’est un mini-séisme. Mais il est pleinement assumé.

« Une fois seulement, en 1983, il y a eu une liste autonome », se rappelle Martine Carn. Lors des prochaines municipales en mars, la liste PS ne sera donc pas seule à solliciter le vote des électeurs. Elle trouvera en face une liste Front de gauche qui est actuellement en cours de constitution.

« Si nous n’avons pas voulu repartir avec le PS, c’était aussi pour des raisons de politique nationale, car ce que se décide au niveau national aura toujours des répercussions au niveau communal », souligne Pascal Kerboriou, actuellement adjoint au maire, qui annonce aussi, « qu’il ne se représentera plus », tout en apportant son soutien et son aide à la liste. « Nous voulons un changement radical vers la gauche. Nous souhaitons une alternative et donner aux gens d’autres solutions de voter à gauche. Il faut sortir du bipartisme. La partie de ping-pong a assez duré ». Cette impossibilité de rejoindre une liste PS, Martine Carn, également adjoint au maire, actuellement, l’exprime sans ambiguïté. « En 2008, lors des municipales, les négociations étaient très difficiles. Nous ne voulions plus avoir cette violence verbale qui a eu lieu à certains moments. On nous reproche, depuis notre décision, de faire le jeu de la droite avec une liste autonome. Je ne suis pas d’accord. Les gens de droite s’expriment, c’est le jeu démocratique ».
Pas de tête de liste dans l’immédiat
L’autre reproche venant de la liste adverse, PS, c’est « Mélenchon ». Pour Martine Carn, il ne faut pas confondre « comportement individuel et programme politique ». Et qui sera tête de liste ? « Pour le moment il n’y a pas de tête de liste. C’est au citoyen de décider. Pas sous forme de primaire, bien sûr, mais au cours des débats et échanges », poursuit Pascal Kerboriou. « Il s’agit d’une démarche citoyenne, redonner la parole aux Plougonvenois. Annoncer dès à présent une tête de liste, ce n’est pas démocratique ». Et s’il est trop tôt pour parler programme, tous insistent sur une façon différente d’envisager la politique communale. « Le Plougonvenois doit être au centre des choix. C’est le citoyen d’abord. Et avant tout. Il a un droit de regard. Ce n’est pas toujours aux élus de faire un choix, en occultant celui des citoyens ».

Contact : Fabrice Clémenceau, 6, rue Jehan Lagadec oufabrice.clemenceau@hotmail.fr

Article de Ouest France (Angélika Arnaud)

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 12:06
Ce mardi 10 décembre avait lieu le vote sur l'avis du CESER Bretagne par rapport au Pacte d'avenir proposé par le  premier ministre Ayrault.
Cet avis est un avis favorable avec des réserves, mais favorable quand même. Soutenir l'avis du CESER revenait donc à voter POUR le Pacte d'avenir du gouvernement.
Or ce Pacte d'avenir se situe dans le cadre de la politique austéritaire du gouvernement, dans le cadre de l'ANI,  il  ne répond pas à la colère des salariés en Bretagne qui s'est exprimée depuis plusieurs semaines. 
Il ne rompt pas avec l'agriculture productiviste et est plus qu'insuffisant dans son volet social.
Comme le dit Ouest France, le résultat du vote n'est pas un triomphe:
53 votes pour, 16 contre et 43 abstentions
 
Soit seulement 53 votes pour sur 119 votants !
Ont voté pour : la CFDT, la CGT, l'UNSA, la CGC, la Confédération Paysanne
Ont voté contre : Solidaires, FO, la CFTC.
Se sont abstenus: les syndicats agricoles, le Medef, la FSU, les associations environnementales pourtant très critiques sur ce pacte unilatéral.
Le Premier ministre JM Ayrault doit venir signer à Rennes ce Pacte, qui aura été voté par le Conseil Régional à majorité socialiste.
Solidaires, FO et CGT appelle à un rassemblement à Rennes vendredi 13. 

Pacte d'avenir. Le "oui mais" du conseil économique et social

             OUEST FRANCE Bretagne - 16h25 

 
  • Le vote sur l'avis qu'a donné le conseil économique et social sur le Pacte d'avenir. | Thomas Brégardis 
  • Le conseil économique et social de Bretagne, l'assemblée consultative du conseil régional, a adopté son avis sur le Pacte d'avenir.

Pour autant, ce n'est pas un triomphe pour ce texte qui apporte des réponses à la crise que traverse l'agroalimentaire breton, et entend poser les bases d'un rebond économique pour la région.

Dans les rangs du conseil économique et social, qui représente le monde économique, les syndicats et les associations, on a compté pas moins de 43 abstentions, 16 voix contre et 53 en faveur de l'avis proposé sur le Pacte d'avenir. 

Et encore, cet avis pointe déjà les insuffisances du Pacte d'avenir, comme sa préparation dans l'urgence ou l'absence de mesures clairement chiffrées. Par exemple, sur l'annonce d'une simplification de mesures administratives, l'avis du conseil économique et social estime que «le Pacte ne détaille pas suffisamment les actions concernées, ni les garanties sur les modalités d'application et de suivi de ces mesures».

  

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20 Minutes : BRETAGNE - Le Ceser de Bretagne a toutefois regretté le délai court pour la concertation...

Le conseil économique, social et environnemental régional (Ceser) de Bretagne a voté à une faible majorité en faveur d'un avis sur le Pacte d'avenir, qui salue l'engagement de l'État aux côtés de la région pour se redresser, mais critique certaines insuffisances.

Le Conseil regrette les «délais très courts de la concertation»

Lors du vote à l'issue de quatre heures trente de débat, 52 membres du Ceser (sur 119) ont voté pour cet avis, rédigé par trois rapporteurs, 43 se sont abstenus (principalement les acteurs économiques et les syndicats agricoles), refusant notamment de donner un avis sur le Pacte tel qu'il est présenté, et 16 (dont FO, Solidaires ou encore la CFTC), ont été contre.

L'avis en question note que le Pacte «constitue un engagement de l'État, aux côtés du conseil régional, des collectivités (...), ainsi que des acteurs économiques et sociaux (...)». Le Ceser y salue la volonté de concertation pour réaliser le Pacte, mais «regrette toutefois les délais très courts dans lesquels a lieu cette concertation», en un mois et demi à peine. Il précise ainsi que «ces délais apparaissent difficilement compatibles avec l'ambition d'élaborer un véritable »Pacte« pour l'avenir de la Bretagne», mais note que de nouvelles étapes de concertation sont attendues, notamment pour la finalisation du PAAB (Plan agricole et agroalimentaire, en annexe du Pacte).

Deux milliards d'euros d'aide

Dans ce Pacte, qui liste des aides et engagements divers pour un montant de près de deux milliards d'euros, le Ceser «apprécierait que les éléments nouveaux soient davantage mis en avant». Car comme l'on fait remarquer de nombreux intervenants lors des débats, le Pacte contient de nombreux financements déjà actés auparavant. Enfin, sur des domaines comme la pêche et l'aquaculture «les formulations comme les engagements restent flous», juge le Ceser.

Le préfet de région Patrick Strzoda, qui a assisté aux débats, a salué cet avis rendu par le Ceser, estimant que «le Pacte doit vivre, il doit évoluer» en réponse à ceux qui le jugent insuffisant ou incomplet.

Jeudi, les élus de la région se prononceront sur le texte et autoriseront ou non le président de la collectivité, le socialiste Pierrick Massiot, à apposer vendredi sa signature au bas du document, à côté de celles du préfet de région Patrick Strzoda et du Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 17:48

 

Dès l'annonce de sa disparition, Pierre Laurent a salué, au nom du Parti communiste français, la mémoire de Nelson Mandela. Le PCF appelle, aujourd'hui, les communistes, à un week-end de recueillement et de mobilisation dans tout le pays, pour lui rendre hommage. Sous toutes les formes possibles, saluons l'homme de paix et de combat qu'il fut sans relâche, avec à ses côtés dans la lutte contre l'apartheid et la construction d'une nouvelle Afrique du Sud, l'ANC, le Parti communiste sud-africain et la COSATU.

Un immense portrait de Mandela a été déployé dès ce matin sur la façade du siège du PCF. Un badge d'hommage est édité. Un registre de condoléances est ouvert au siège du Parti communiste français. Demain samedi, un numéro spécial de l'Humanité paraîtra exceptionnellement, dans les kiosques et les marchands de journaux. Le PCF invite ses militants à diffuser largement ce numéro durant le week-end.

Il appelle tous les militants de la paix, de la liberté et de l'égalité à participer lundi 9 décembre, à 18 heures 30 au siège du Parti communiste français à une grande soirée d'hommage à Nelson Mandela.

 

Dernière nouvelle, Manu DIBANGO sera à la soirée d'hommage à Nelson Mandela au côté de 

  • Son Excellence Madame Dolana Msimang, ambassadrice d'Afrique du Sud en France,
  • Son Excellence Monsieur Haël Al Fahoum, ambassadeur de Palestine en France,
  • Son Excellence Monsieur Elias Sanbar, ambassadeur de Palestine auprès de l'UNESCO
  • Madame Jacqueline Dérens, fondatrice de la Rencontre nationale avec le peuple d'Afrique du Sud (RENAPAS)
  • et Mathieu Brunet, responsable national du Mouvement Jeunes communistes

sous la présidence de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, président du PGE et sénateur de Paris

lundi 9 décembre à 18h30,
au siège du Parti communiste français,


Cette soirée sera retransmise en directe sur le sitewww.pcf.fr

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 16:05

 

nelson-mandela.jpg

C'est bien connu, il n'y a pas plus rassembleur que la mort, elle qui crée de l'unanimité factice d'un instant.

Le défunt est toujours un héros trop tôt disparu que l'on célèbre à l'envie...

Pour le coup, nous avons un vrai héros que des dizaines d'hommes de pouvoir incomparablement moins courageux et estimables moralement se sentent obligés d'honorer et dont on se dispute l'aura en espérant en retirer quelque bénéfice politicien ou diplomatique.

Mandela serait-il devenu une marque publicitaire ? Une icône bonne pour repeindre de bons sentiments made in « WORLD CULTURE » des pouvoirs politiques néo-coloniaux, ultra-libéraux et réactionnaires ?

Il y a eu l'hommage d'Obama, le président des drones et de la mise sur écoute du monde, dont l'itinéraire personnel expliquera malgré tout sans doute une admiration sincère pour le combat de Mandela.

La palme de l'hypocrisie et de l'amnésie reviendrait peut-être à David Cameron, l'héritier politique de Margaret Tatcher, le meilleur allié du régime raciste d'Afrique du Sud qui justifiait l'emprisonnement de Mandela, un terroriste communiste comme le considérait également les USA de Reagan à l'époque.  

Dans le genre, François Hollande n'est pas mal non plus, lui qui dédie le sommet Françafricain de Paris à la fois à la guerre en Centrafrique et au prix Nobel de la Paix le moins usurpé, même si Mandela a su également dans les années1960 prôner la résistance armée contre le régime colonial et raciste des descendants des Afrikaners, ce que beaucoup de commentaires hagiographiques et fleur bleue oublient de mentionner.

François Hollande qui fut étrangement silencieux lors de son voyage en Israël le mois dernier... Qui s'abstint en particulier de condamner l'apartheid de plus en plus féroce dont sont victimes les Palestiniens des territoires occupés et de l’état colonial d'Israël. Faut-il rappeler que Mandela était aussi un ardent défenseur des droits bafoués des Palestiniens?

Hollande a salué la mémoire « d'un résistant exceptionnel » lui le président normal si peu résistant face aux forces de l'impérialisme américain et financier.

François Hollande n'hésite pas non plus à exploiter politiquement les funérailles de Nelson Mandela en se positionnant en "Président au-dessus de la mêlée" et des partis par l'invitation de Nicolas Sarkozy, grand défenseur des opprimés devant l'éternel.

La mort de la souveraineté démocratique des citoyens français, avec la ratification en 2012 du TSCG, le pacte budgétaire européen, après celle du Traité de Lisbonne en 2007, voulue par ses deux chiens de garde de l'ordre néo-libéral, et la mort du plus grand des démocrates contemporains, auront donc réussi à réunir les deux concurrents qui mènent des politiques si piteusement interchangeables.

Vendredi, c'était Hubert Coudurier, grand sympathisant anti-colonial et communiste comme chacun sait, qui rédigeait dans le Télégramme sa demande de canonisation pour Mandela.

Il est vrai qu'il justifiait son hommage davantage par le Pardon vis à vis des anciens bourreaux que par l'efficacité de la lutte de libération nationale. Dans ce concert d'éloges, aucun écrit de Mandela, aucune analyse non plus de la persistance des inégalités sociales et raciales en Afrique du Sud, ni des divisions fondées sur la couleur de peau qui demeurent à l'intérieur de la société.

Le devenir SPECTACLE de la LUTTE en ce début du 21e Siècle, coïncidant avec le travestissement et l'édulcoration des combats historiques de libération sociale, voilà ce qu'illustre l'hommage international et médiatique à Mandela.

On avait déjà la floraison des Disneyland pour échapper aux dures lois du réel : à quand le Mandeland pour amuser la galerie et s'acheter une vertu à bon compte en s'identifiant au redresseur de tort une fois le combat (à moitié) gagné? Comme disait en substance Charles Peguy, faire honneur aux "grands anciens", ce n'est pas les diviniser et se répandre en actions de grâce, c'est puiser dans leur exemple une inspiration pour l'action urgente et nouvelle qui se recommande à nous et la lutte contre les injustices du moment.

Ismaël Dupont

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 09:17

PCF Front de Gauche

 

 

 

APRÈS LE SUCCÈS DE LA MARCHE - DES ÉTATS GÉNÉRAUX DE LA FISCALITÉ

 

A Paris et dans plusieurs villes en France, des dizaines de milliers de manifestant-es se sont mobilisés, à l'appel du Front de gauche, contre l'augmentation de la TVA, pour la taxation du capital, pour la justice sociale et fiscale. Loin d'une jacquerie « anti-impôts », ils et elles ont exprimé leur ras-le-bol de l'injustice fiscale et leur exigence de l'utilisation de l'argent public, non pour la finance, mais pour le bien commun. Pour ne pas laisser Ayrault s'occuper, seul avec le Medef, de la remise à plat du système fiscal, le Front de gauche a lancé un appel à toutes les forces progressistes, syndicales et associatives, aux citoyen-nes pour des États généraux de la fiscalité.

 

 

Tout de suite l'annulation de la hausse de la TVA

 

Prévue par Sarkozy, confirmée par Hollande, la hausse de la TVA au premier janvier risque de taper fort le porte-monnaie des ménages : 6 milliards en 2014. Fort et inégalitairement : la TVA est l'impôt le plus injuste, il représente plus de 12% des dépenses des ménages gagnant en dessous de 2000 euros, moins de 6% pour les plus hauts revenus. Cette nouvelle ponction sur le pouvoir d'achat alimenterait les 20 milliards de cadeaux fiscaux sur l'impôt des société prévus dans ce budget. Le gouvernement doit revenir sur cette augmentation, écouter le peuple qui l'a élu, plutôt que les grandes fortunes qui veulent que tout continue comme avant

 


 

La fiscalité remise à plat : chiche !

 

Le Premier ministre a reçu tous les groupes parlementaires pour discuter avec eux d'une grande réforme de la fiscalité. Elianne Assassi et André Chassaigne, présidents des groupes parlementaires du Front de gauche ont noté que le premier Ministre « formate dès le départ le cadre de ce débat en l’inscrivant dans la poursuite de ses politiques d’austérité ». Pour eux, au contraire, il faut rompre avec le dogme de la réduction de la dépense et des services publics, cesser de s’en prendre au « coût » du travail et d’exonérer celui du capital. Les parlementaires ont rappelé quelques-unes de leurs propositions, comme « le refus de la fusion entre la CSG et l’impôt sur le revenu », la « nécessité d’un impôt plus progressif avec la création de nouvelles tranches vers les plus hauts revenus », une « taxation des revenus du capital » et « un impôt sur les sociétés plus incitatif pour favoriser les entreprises qui innovent, qui investissent, qui créent des emplois ». Les présidents des groupes parlementaires du Front de gauche sont  déterminés à faire entendre la voie du peuple plus fort que celle des milliardaires.

 


 

Avec vous !

 

Pour le Front de gauche, la Marche sur Bercy du 1er décembre n'est qu'une première étape. Il appelle à des États généraux de la fiscalité co-organisés avec toutes les organisations politiques, syndicales et associatives qui défendent la justice sociale et fiscale. En relation avec leurs parlementaires, il prend l'initiative d'organiser, dans le pays, des ateliers législatifs, pour écrire, avec les citoyen-nes, une loi qui sera déposée et défendue au printemps prochain à l’Assemblée nationale.


 

 

 

 


 

 

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Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
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