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19 octobre 2018 5 19 /10 /octobre /2018 20:05
SNJ-CGT France télévisions: L’intolérable mépris de Jean-Luc Mélenchon pour les journalistes (SNJ-CGT)

SNJ-CGT France télévisions: L’intolérable mépris de Jean-Luc Mélenchon pour les journalistes
 

Une nouvelle fois Jean-Luc Mélenchon a salement dérapé dans ses propos et dans son attitude méprisante envers les journalistes.
Notre consœur de France 3, journaliste au service politique en a fait les frais, hier mercredi, à l’Assemblée Nationale. Ne voulant pas répondre à la question de la journaliste, le député de la France Insoumise a d’abord moqué son accent du midi puis « c’est quoi votre question madame…. Madame, vous ne savez pas de quoi vous parlez…. Vous dites d’importe quoi …. quelqu’un a-t-il une question à formuler en français…. »
Le Snj-CGT apporte son soutien total à notre consœur et condamne les propos insultants de Jean-Luc Mélenchon.
Le député n’en est pas à son premier dérapage. En mars dernier, il attaque l’enquête de Radio France au sujet des comptes de campagne de La France insoumise. «Un coup monté, venu d'une équipe de bras cassés… une sorte de CIA médiatique vouée à propager les dénonciations. » Propos malveillants aussi sur son blog en affirmant : « La haine des médias et de ceux qui les animent est juste et saine. »
On peut critiquer le travail des journalistes. On doit dénoncer une presse, des médias, des éditocrates inféodés aux pouvoirs économiques et politiques. Mais les mots employés par Jean-Luc Mélenchon vont au-delà de la critique nécessaire. Ils sont intolérables et dangereux.
La grande majorité des 35 000 journalistes de France n’appartient pas à une caste, ce sont pour la plupart des salariés qui, par leur travail d’information, tentent de jouer un rôle fondamental pour la démocratie. Une presse libre, des journalistes indépendants et protégés des pressions sont les
principaux alliés de la liberté d’expression.
Par son comportement, Jean-Luc Mélenchon dessert les causes qu’il pense défendre. Le Snj-CGT l’appelle à plus de discernement et de retenue et lui remet en mémoire qu’il n’est pas le seul à incarner « la République » : les journalistes, eux aussi, sont garants de la démocratie et de la République !
Paris, le 18 octobre 2018

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19 octobre 2018 5 19 /10 /octobre /2018 19:55
Budget 2019: les députés communistes déposent 50 amendements (lettre d'info du Cidefe, 19 octobre 2018)
Budget 2019 : Les députés communistes déposent 50 amendements

vendredi 19 octobre 2018

Lors de l’examen du projet de budget 2019, les députés communistes ont déposé une cinquantaine d’amendements pour défendre des enjeux prioritaires : le pouvoir d’achat, la justice sociale et l’environnement.

 Pouvoir d’achat : les français passent encore à la caisse

 Président des riches An II : L’injustice fiscale comme projet

 Environnement : la majorité sur une autre planète

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19 octobre 2018 5 19 /10 /octobre /2018 19:25
Opération dépeçage de l’AFPA en cours (Pierre Darhéville)

Opération dépeçage de l’AFPA en cours. Choix politique de casse du service public. Inacceptable pour les demandeurs d’emploi, les salariés, l’emploi, la formation professionnelle, la qualité, la sécurité, l’humain, l’écologie, l’économie, et le travail dans nos territoires. Le Président de la République a annoncé que l’emploi est sa priorité, mais quel emploi ? Celui que l’on est censé trouver en traversant la rue ?

Pierre Darhéville

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19 octobre 2018 5 19 /10 /octobre /2018 04:43

Selon nos informations, l’administrateur de DemocratieParticipative.bizpourrait être Boris Le Lay, figure de l’extrême droite déjà condamnée en justice.

LE MONDE | 18.10.2018 à 00h53 • Mis à jour le 18.10.2018Par Elise Vincent et Martin Untersinger

 

C’est une première en France. Le procureur de la République de Paris, François Molins, a assigné en référé les opérateurs de télécommunications afin qu’ils bloquent un site internet d’extrême droite publiant des contenus haineux en ligne, a confirmé auMonde une source proche du dossier, mercredi 17 octobre.

Cette démarche inédite sur la Toile, résultat de mois d’aléas judiciaires, est particulièrement portée par la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah), organisme rattaché au premier ministre.

En vertu de cette assignation, neuf opérateurs, dont les quatre principaux – SFR, Orange, Free et Bouygues Telecom – sont assignés, le 8 novembre, au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de cette procédure d’urgence.

L’objectif : constater le trouble « manifestement illicite » causé par ce site, selon les mots du parquet de Paris, et ordonner de cette façon le blocage de l’accès à la plateforme dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 10 000 euros par jour de retard.

Un site sans équivalent à l’extrême droite

Le site en question porte très mal son nom : il s’appelle « DemocratieParticipative.biz ». Sur ses pages se déploie une litanie d’articles et de vidéos antisémites, homophobes, antimusulmans et racistes.

Ce site, qui se revendique « le plus lu par les jeunes blancs décomplexés », agonit aussi régulièrement d’injures divers responsables politiques et personnalités médiatiques. Au point de servir souvent de base arrière à des campagnes de harcèlement numérique d’une rare violence. Par sa radicalité, « DémocratieParticipative.biz » n’a pas d’équivalent dans la nébuleuse d’extrême droite.

Bien que repéré depuis de longs mois, l’activisme du site, créé en 2016, défiait tous les recours juridiques. Les divers signalements effectués par Frédéric Potier, le préfet délégué à la tête de la Dilcrah, par la voie de l’article 40 au parquet de Paris, ne trouvaient pas d’issue judiciaire. Même chose pour près d’une dizaine d’enquêtes diligentées par différents services de police après des signalements sur la plateforme Pharos du ministère de l’intérieur dédiée aux contenus illicites circulant sur le Web, ou des plaintes déposées dans différents départements de France.

Un hébergement américain

Les autorités françaises – ainsi que plusieurs particuliers et associations – ont bien essayé de contourner ces échecs en tentant de limiter l’impact de « DemocratieParticipative.biz » en le faisant par exemple supprimer des résultats de recherche Google. La Dilcrah a même obtenu, en janvier, la disparition de la page d’accueil de « DemocratieParticipative.biz » du moteur de recherche. Une solution néanmoins très partielle, puisque le site est resté en ligne.

Au cœur du problème : le lieu d’hébergement de « DemocratieParticipative.biz ». Pour abriter sa structure, le site a depuis ses débuts recours à une société américaine, Cloudflare. Celle-ci n’a jamais donné suite aux réquisitions françaises. Elle s’abrite derrière le premier amendement de la Constitution des Etats-Unis, qui protège de façon extensive la liberté d’expression, et derrière l’absence de contrainte légale l’obligeant à répondre à des autorités judiciaires autres qu’américaines.

LIRE AUSSI :   La guerre discrète de la « preuve numérique »

Autre difficulté : l’identification et l’éventuelle interpellation de l’administrateur du site. D’après une note conjointe de la Direction générale de la police nationale (DGPN) et de la préfecture de police (PP) datant d’avril, que Le Monde a pu consulter, de nombreux éléments permettent de penser qu’il s’agit d’un militant d’extrême droite d’origine bretonne très connu de la « fachosphère » : Boris Le Lay, né à Quimper et âgé de 38 ans, suivi sur Facebook par plus de 120 000 personnes et par plus de 10 000 abonnés Twitter.

Des soupçons sur une figure de proue de la « fachosphère »

Selon cette note de la DGPN et de la PP, « plusieurs éléments concordants » désignent en effet M. Le Lay. Le plus fiable étant une adresse IP commune à DemocratieParticipative.biz et à deux sites ouvertement gérés par ce militant, signe que les trois plateformes étaient présentes sur le même serveur informatique. Un élément qu’a pu confirmer Le Monde de façon indépendante.

Fin septembre 2017, la fachosphère avait brui de la « censure » de DemocratieParticipative.biz : il avait, effectivement, disparu du Net, sans explications. Fait troublant, les deux sites appartenant à M. Le Lay se sont évaporés au même moment.

Or sur sa page VKontakte, un réseau social russe, M. Le Lay avait alors répondu à une admiratrice qui s’inquiétait de la disparition de DemocratieParticipative.biz : « On doit reconstruire l’architecture », écrivait le militant. Quelques jours plus tard, ces trois sites changeaient d’hébergeur, et pratiquement en même temps, selon les données techniques consultées par Le Monde.

M. Le Lay est loin d’être un inconnu pour les services de police. Il a de nombreux antécédents judiciaires pour « diffamation », « apologie de crime », ou « injure », et a été plusieurs fois condamné, entre 2011 et février 2018. Son parcours militant est aussi éloquent. D’abord engagé dans un groupuscule indépendantiste breton proche de l’ultradroite identitaire, Adsav (Renaissance), il fonde, en 2006, l’association Breizh-Israël qui a pour objet « la promotion des liens entre l’Etat d’Israël, la communauté juive mondiale et les Bretons ». Il bascule plus tard dans l’antisémitisme en rencontrant l’essayiste nationaliste Hervé Ryssen. Il s’occupera aussi un temps « des relations avec l’Europe » du Mouvement des damnés de l’impérialisme du très controversé Franco-Béninois Kemi Seba.

Treize mandats de recherche et une fiche S

Aujourd’hui, la justice bute toutefois sur la fuite au Japon de M. Le Lay. Malgré les treize mandats de recherche et la fiche « S » dont il fait l’objet pour son appartenance à la mouvance d’extrême droite radicale, impossible jusqu’à présent d’obtenir son extradition.

Ces mandats ont été émis pour « injures publiques envers un particulier en raison de sa race, religion, ou origine par parole, écrit, image, ou moyen de communication au public par voie électronique ». Mais il faudrait que M. Le Lay soit contrôlé sur le territoire français ou européen pour qu’ils soient exécutables.

En janvier, une notice rouge d’Interpol a fini par être diffusée pour qu’il puisse être interpellé à l’étranger, dans d’autres pays. Mais la valeur accordée à ces notices varie selon les Etats. Pour des raisons propres à son droit national, le Japon ne peut procéder à une arrestation demandée par d’autres pays membres. Il n’existe, en outre, pas de convention d’extradition entre la France et l’Archipel. Les services de police de l’Hexagone s’inquiètent enfin du fait que M. Le Lay ait pu obtenir, entretemps, la nationalité japonaise. Bref, un casse-tête qui explique la décision du parquet de Paris d’employer les grands moyens.

LIRE AUSSI :   Lutte contre la haine sur Internet : un rapport pour « passer à une nouvelle étape » remis à Matignon

Lire aussi: https://www.gouvernement.fr/partage/10528-rapport-visant-a-renforcer-la-lutte-contre-le-racisme-et-l-antisemitisme-sur-internet

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19 octobre 2018 5 19 /10 /octobre /2018 03:56
Perquisitionné, Mélenchon tord les faits et la République (Fabrice Arfi, Médiapart - 18 octobre 2018)
Perquisitionné, Jean-Luc Mélenchon tord les faits et la République

18 OCTOBRE 2018 PAR FABRICE ARFI

Ce qui s’est passé, mardi 16 octobre, n’est pas un épiphénomène de plus dans la longue liste des coups d’éclat de Jean-Luc Mélenchon. La mise en scène insoumise autour des perquisitions qui ont visé le parti politique est grave. Il serait dangereux d’avoir à s’y habituer venant d’hommes et de femmes politiques qui font l’objet d’une enquête judiciaire.

Voici la scène. Une escouade de policiers anticorruption débarque, sous la présidence de François Hollande, chez Nicolas Sarkozy. Dans le même temps, le siège des Républicains est perquisitionné, à l’instar des domiciles de plusieurs proches de l’ancien président. Le visage déformé par la fureur, Nicolas Sarkozy déboule dans les locaux du parti qu’il dirige et pousse sans ménagement des deux mains un procureur venu superviser les opérations.

Il crie. « La République, c’est moi ! » Il provoque un policier impassible, se colle nez à nez à lui. Il hurle. « Ma personne est sacrée ! » Derrière lui, ses plus fidèles soutiens opinent du chef avec la mine des jours sombres. « C’est une agression politique ! Ce n’est pas du droit ! » Quelques minutes plus tard, dans la rue, il continue de vociférer, mû par la rage. « Je ne suis pas un passant du coin ! »

Tout est filmé par des caméras de télévision qui ont rappliqué dare-dare et par des téléphones portables fébriles.

Problème : cette scène n’existe pas. Du moins pas avec Nicolas Sarkozy, bien que l’ancien président français ait connu son lot de perquisitions, suivies par la suite de nombreuses mises en cause judiciaires (financements libyens, Bygmalion, Bismuth, etc.), et qu’il n’ait jamais été avare d’outrances pour dénoncer une prétendue justice politique le traquant. Il a même comparé un jour la police anticorruption à la Stasi.

En revanche, cette scène a existé telle quelle avec Jean-Luc Mélenchon, le patron de la France insoumise, ancien candidat à la présidence de la République qui se présente aujourd’hui comme le leader du premier parti d’opposition en France.

Visé par deux enquêtes judiciaires distinctes, l’une sur des soupçons de faux assistants parlementaires au Parlement européen et l’autre sur de possibles détournements de fonds pendant la campagne présidentielle de 2017, Jean-Luc Mélenchon et son parti ont souhaité créer le chaos autour de leurs déboires pour faire diversion.

Mais ce qui s’est passé, mardi 16 octobre, n’est pas un épiphénomène de plus dans la longue liste des coups d’éclat du leader insoumis. La mise en scène de Jean-Luc Mélenchon et des siens autour des perquisitions est grave. Il serait dangereux d’avoir à s’y habituer venant d’hommes et de femmes politiques qui font l’objet d’une enquête judiciaire. La seule insoumission visible, ce 16 octobre, fut celle à un certain esprit de la République.

Car le premier scandale, dans cette séquence, n’est pas un parquet aux ordres, même si le débat est plus que nécessaire, comme l’a rappelé François Bonnet sur Mediapart, mais Jean-Luc Mélenchon lui-même, sa réaction tapageuse et l’aveuglement de ceux qui font cortège à ses arguments.

Depuis deux jours, les fausses nouvelles volent en escadrille. La première d’entre elles consiste à dire, par un habile syllogisme, que les procureurs de la République n’étant pas indépendants en France, la perquisition visant un membre de l’opposition est la preuve d’une justice aux ordres de l’Élysée. CQFD.

C’est pourtant bien plus compliqué que cela. Mais que valent la complexité et la nuance quand il s’agit de s’ériger en martyr ?

Le contexte judiciaire dans lequel ces perquisitions ont eu lieu est en effet un peu particulier. Jean-Luc Mélenchon et les Insoumis sont visés dans le cadre d’une enquête préliminaire, c’est-à-dire d’investigations placées sous l’autorité directe du procureur de la République, contrairement à une information judiciaire, dirigée, elle, par un juge d’instruction, statutairement indépendant.

Dans une enquête préliminaire, une perquisition – c’est la règle générique – ne peut avoir lieu qu’avec l’assentiment du perquisitionné. Mais il y a une exception, sinon ce serait trop facile : si l’enquête le nécessite – le besoin de surprise et de simultanéité des actes, par exemple –, la perquisition peut avoir lieu sans l’accord des principaux concernés à la seule condition qu’elle ait été validée par… un juge indépendant. En l’occurrence, un juge des libertés et de la détention (JLD) qui, comme un juge d’instruction, n’est pas soumis à une hiérarchie placée sous l’autorité du pouvoir exécutif.

L’argument du procureur tout-puissant et seul responsable des mésaventures judiciaires de Jean-Luc Mélenchon perd de facto en consistance. Et c’est aussi oublier un peu vite le rôle des policiers dans de telles opérations qui ne sont pas que les factotums d’un procureur, lui-même à la botte de l’Élysée.

Une autre contrevérité semble être savamment entretenue depuis plusieurs jours par Jean-Luc Mélenchon et ses amis. Celui-ci consiste à mettre en cause le nouveau procureur de Paris, Rémy Heitz, choisi par le pouvoir exécutif après une affligeante reprise en main voulue par l’Élysée, qui aurait ordonné la vague de perquisitions pour le bon vouloir d’Emmanuel Macron. Problème : Rémy Heitz n’avait pas encore pris ses fonctions ce jour-là… Et c’est son futur prédécesseur, François Molins, qui a fait la démonstration de son indépendance ces dernières années en ouvrant des enquêtes aussi bien sur Jérôme Cahuzac que sur Nicolas Sarkozy, qui était encore en poste.

Évidemment, toutes ces vérités de fait ne peuvent, seules, effacer le débat plus que légitime, essentiel même, sur le problème structurel de la non-indépendance des procureurs en France, comme Mediapart ne cesse de le chroniquer et de le dénoncer depuis dix ans. Et tout particulièrement du rapport incestueux qu’Emmanuel Macron et son premier ministre Édouard Philippe entendent entretenir avec les représentants du parquet.

Les hommes et femmes politiques qui refusent de donner l’indépendance aux procureurs sont les premiers responsables de cette situation délétère. Le cirque des indignations factices commence à se voir comme le nez au milieu de la figure quand, à chaque déboire judiciaire des uns, les autres louent l’indépendance de la justice, mais crient à l’agression politique quand les mêmes sont la cible de la curiosité de la justice. En la matière, Jean-Luc Mélenchon vient de faire comme Marine Le Pen, qui avait fait comme François Fillon, qui avait fait comme Nicolas Sarkozy, etc. Ni plus ni moins.

Pour autant, cette question de la non-indépendance du parquet est, dans le cas des perquisitions visant Jean-Luc Mélenchon, à mettre au second plan. Non seulement les raisonnements par association d’idées du leader insoumis reposent sur du sable, mais les lecteurs de Mediapart sont bien placés pour savoir que l’actuel soupçon judiciaire repose sur des éléments concrets, notamment dans l’affaire du financement de la campagne de 2017. Ceux-ci constituent-ils un délit pénal ? Seule la justice peut le dire et c’est d’ailleurs à cette fin qu’elle tente, tant bien que mal, de mener des perquisitions avant d’auditionner les personnes concernées.  

Le drame de ces derniers jours est bien le visage politique qu’a offert Jean-Luc Mélenchon aux citoyens. Ce fut le dévoilement d’un homme qui revendique, en furie, d’être intouchable, qui pense être la République comme jadis Louis XIV l’État, qui assure sans ciller que sa personne est sacrée.

Le patron des Insoumis voudrait faire accroire qu’au nom de la séparation des pouvoirs le représentant du pouvoir parlementaire qu’il est ne pourrait être inquiété de la sorte par la justice. Rien n’est plus faux. Quand Montesquieu théorise en 1748 la séparation des pouvoirs dans L’Esprit des lois, c’est pour éviter précisément l’abus de chaque pouvoir. « Il faut que par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir », écrivait ce père de la nation dans sa maxime célèbre.

En un mot, c’est exactement l’inverse de la position de Jean-Luc Mélenchon. Non, la séparation des pouvoirs, ce n’est pas la liberté donnée à chacun d’entre eux de faire ce qu’il veut à l’abri d’on ne sait quelle espèce d’immunité. M. Mélenchon a beau se penser supérieur à un passant, son statut ne peut empêcher que la justice passe.

Le patron des Insoumis réalise-t-il que, contrairement au scandale qu’il dénonce, il fut traité durant cette vague de perquisitions avec égard et privilège ? N’importe qui se permettrait de pousser un procureur de la sorte, légitimant une forme de violence à l'égard de l'autorité judiciaire et policière, finirait dans la seconde en garde à vue.

Pas Jean-Luc Mélenchon.

Le patron des Insoumis se rend-il compte de la violence symbolique d’un prétendant à la magistrature suprême qui pense pouvoir s’en prendre physiquement à un représentant du ministère public parce qu’il ne supporte pas d’être la cible de l’œil judiciaire ? Que se passera-t-il si un jour il atterrit à l’Élysée ? Qu’arrivera-t-il aux policiers et aux procureurs non soumis, auxquels il n’a d'ailleurs pas prévu de donner une totale indépendance, qui voudront enquêter sur un proche du président Mélenchon ?

La réponse se trouve dans les images du 16 octobre, mais il n'est pas certain que le chef insoumis sera pressé, ce jour-là, de les diffuser sur Facebook et Twitter.

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 13:10
Appel pour l'égalité de tous les citoyens en Israël (Libération et L'Humanité)
Veuillez trouver ci-dessous, et en fichier joint, le texte de l'appel  Pour l'égalité de tous les citoyens en Israël  avec la liste de signataires, en réaction à la nouvelle loi fondamentale votée par la Knesset cet été. 

Il a été publié mardi soir sur le site du journal Libération et aujourd'hui, mercredi, dans le quotidien l’Humanité. 

https://www.liberation.fr/debats/2018/10/16/pour-l-egalite-de-tous-les-citoyens-en-israel_1685513 

https://www.humanite.fr/appel-pour-legalite-de-tous-les-citoyens-en-israel-662313 

Il peut être signé en ligne  http://pouregalitecitoyensisrael.wesign.it/fr# 

N'hésitez pas à le relayer à vos contacts 

Bien cordialement 

Robert Kissous, Gilles Manceron, Bernard Ravenel, Michel Tubiana, Dominique Vidal

 

Pour signer l’appel en ligne :  http://pouregalitecitoyensisrael.wesign.it/fr#


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Pour l'égalité de tous les citoyens en Israël

Le 19 juillet 2018, le Parlement israélien adoptait la loi définissant Israël comme Etat-nation du peuple juif.

Cette loi est le concentré, l’aboutissement, de la politique de la droite et de l’extrême-droite israélienne. En une douzaine de points :

  •  elle affirme la prédominance ethnique juive en Israël ;
  •  elle encourage la colonisation juive, présentée comme valeur nationale, et confirme l’annexion de Jérusalem déclarée unilatéralement capitale d’Israël ;
  • elle précise explicitement que le peuple juif est le seul à exercer le droit à l’autodétermination en Israël sans préciser les frontières de celui-ci ;
  • elle retire même à la langue arabe le statut de langue officielle désormais réservé exclusivement à la langue hébraïque.

Ainsi le postulat d’une inégalité fondamentale, inscrite dans le droit et pas seulement dans les faits, est établi entre les citoyens d’un même pays, d’un côté les citoyens juifs ou d’origine juive et de l’autre côté les citoyens arabes et non juifs qui deviendraient juridiquement des citoyens de seconde catégorie.

C’est dire que cette loi renie ouvertement la promesse de la Déclaration d'indépendance du 14 mai 1948 selon laquelle le nouvel Etat « assurera une complète égalité de droits sociaux et politiques à tous ses citoyens, sans distinction de croyance, de race ou de sexe ». Contrairement à la loi fondamentale de 1992 « sur la dignité de l’homme et sa liberté », elle ne fait plus aucune référence ni à la démocratie ni à l’égalité.

Autant de violations des fondements d’un Etat démocratique et autant de violations du droit international.

De nombreuses personnalités, juives et non-juives, se sont élevées contre cette loi. Le président du Congrès juif mondial a fermement critiqué la politique poursuivie par le gouvernement israélien, les lois récemment adoptées et spécifiquement cette loi Etat-nation. 

En Israël, des manifestations importantes, regroupant des dizaines de milliers d’israéliens, de toutes origines et de toutes confessions, ont eu lieu à plusieurs reprises contre cette loi qui institue une discrimination entre les citoyens.

Nous appelons à se tenir aux côtés des progressistes israéliens – sans distinction d’origine ethnique – pour exiger : 

  • l’abolition de cette loi inique ;
  • l’égalité de droit de tous les citoyens israéliens ;
  • que cessent les atteintes de plus en plus graves aux libertés démocratiques et aux droits humains.
 

A l’initiative de : 

Robert Kissous, économiste ; Gilles Manceron, historien ; Bernard Ravenel, historien ; Michel Tubiana, avocat ; Dominique Vidal, journaliste et historien

 

Premiers signataires :

Wadih Al-Asmar, président du réseau Euromed droits ; Gadi Algazi, historien, Tel Aviv ; Arié Alimi, avocat ; Tauba Alman, membre du Bureau de l'UJRE (Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide) ; Jean-Christophe Attias, universitaire ; Bertrand Badie, professeur émérite ; Esther Benbassa, directrice de recherches ; Pierre Barbancey, grand reporter ; Françoise Basch, professeur émérite ; Patrick Baudouin, président d’honneur de la FIDH ; Sophie Bessis, historienne ; Bernard Bloch, écrivain, metteur en scène et comédien ;Rony Brauman, ex-président de MSF, enseignant, essayiste ; Barbara Cassin, philosophe ; Monique Cerisier ben Guiga, sénatrice honoraire ; Jean-Paul Chagnollaud, professeur émérite des universités ; Denis Charbit, universitaire (Israël) ; Monique Chemillier-Gendreau, professeur émérite de droit public et science politique ; Alice Cherki, psychiatre et essayiste ; Dimitris Christopoulos, président de la FIDH ; Martine Cohen, sociologue émérite au CNRS ; Sylvain Cypel, journaliste ; Michel Dreyfus, historien ; Jean-Pierre Dubois, professeur d’université ; Françoise Dumont, présidente d’honneur de la LDH ; Dominique Eddé, écrivaine ; Bernard Frederick, journaliste, rédacteur en chef de la Presse nouvelle magazine (PNM) ; Jean Giard, ancien député ; Mohammed Harbi, historien ; Christiane Hessel ; Marcel Hipszman, retraité ; Eva Illouz, directrice d'études EHESS ; Kamel Jendoubi, ancien ministre, ancien président d’Euromed droits ; Daniel Kupferstein, réalisateur ; Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité ; Henri Leclerc, avocat ; Pascal Lederer, co-animateur d'Une Autre Voix Juive ; Catherine Lévy, sociologue du travail ; Jacques Lewkowicz, président de l’UJRE ; Danièle Lochak, universitaire ; Michael Löwy, directeur de recherches émérite ; Gérad Maarek, urbaniste retraité ; Gustave Massiah, ingénieur et économiste ; Fabienne Messica, sociologue ; Jean-Luc Nancy, professeur émérite ; Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue ; Gilles Perrault, écrivain ; Catherine Sackur, écrivaine ; Jean Louis Sackur, metteur en scène ; Marc Sackur, retraité de l'Éducation nationale ; Malik Salemkour, président de la LDH ; Abraham Ségal, cinéaste documentariste ; Denis Sieffert, journaliste ; Bernard Stiegler, philosophe ; Pierre Tartakowsky, président d’honneur de la LDH ; Jacques Testart, biologiste et essayiste ; Enzo Traverso, historien ; Robert Zimmerman, éditeur

 

 

Pour signer l’appel en ligne :  http://pouregalitecitoyensisrael.wesign.it/fr#

 Contact : pouregalitecitoyensisrael@gmail.com

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 11:28
Eliane Assassi, présidente du groupe communiste au Sénat

Eliane Assassi, présidente du groupe communiste au Sénat

La reconnaissance sociale des aidants est incontournable

mercredi 17 octobre 2018[]

Le groupe communiste, républicain, citoyens et écologiste au Sénat vient de déposer une proposition de loi relative à la reconnaissance sociale des aidants.

Ce texte ambitionne de jeter les bases d’un statut pour les proches aidants à travers différentes mesures visant à leur accorder des droits effectifs et une reconnaissance sociale.

- La proposition de loi

 

Lire aussi: 

6 octobre: journée nationale des aidants (Pierre Darhéville, député PCF)

Reconnaissance des aidants: le texte communiste rejeté par les députés EN MARCHE, la colère de Pierre Darrhéville

 

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 11:27

 

Après avoir quitté le PS ce week-end, Marie-Noëlle Lienemann quitte le groupe socialiste du Sénat pour rejoindre celui du CRC (Communiste Républicain Citoyen et Écologiste). Elle démissionne également de la vice-présidence de la Haute assemblée. Cette démission prendra effet à partir du 1er novembre.

Au groupe PS du Sénat ce mardi, la question était dans toutes les têtes. Mais que va faire Marie-Noëlle Lienemann depuis l’annonce ce week-end de son départ du Parti socialiste ? En effet, malgré son départ, la sénatrice de Paris aurait pu demander son rattachement au groupe comme l’a fait, il y a quelques jours, sa collègue, Sophie Taillé-Polian, qui a rejoint le mouvement Générations de Benoît Hamon.

« Moi, j’hésitais parce que je suis toujours socialiste, même si je ne suis plus au parti socialiste, je souhaite créer un nouveau parti avec Emmanuel Maurel et le MRC. Mais vu l’ensemble des déclarations de la direction du PS à mon endroit, franchement je pense que ce n’était pas opportun (...) J’ai demandé mon rattachement au groupe communiste républicain écologiste et citoyen (CRC) et ils l’ont accepté et donc je vais siéger dans ce groupe » explique Marie-Noëlle Lienemann au micro de Public Sénat.

Le président du groupe PS, Patrick Kanner était, en effet, très remonté après avoir pris connaissance déclarations de la sénatrice envers le PS. Patrick Kanner avait également espéré que Marie-Noëlle Lienemann remette sa démission de vice-présidente du Sénat. C’est chose faite puisque l’ancienne ministre socialiste indique qu’elle a appelé le président du Sénat, Gérard Larcher, pour lui faire part de son départ de la vice-présidence. Une démission qui prendra effet à partir du 1er novembre, précise-t-elle.

Sur les chaînes parlementaires, dans l’émission"Audition Publique", le Premier secrétaire du PS, Olivier Faure voulait qu’elle aille plus loin en estimant que « l’honnêteté, la logique et la décence » voulaient qu’elle rende son mandat de sénatrice. « Les déclarations d'Olivier Faure ont rendu impossible mon maintien dans le groupe socialiste, fût-ce comme apparenté ou rattaché ». lui répond-elle aujourd’hui.

Sénat : Marie-Noëlle Lienemann démissionne de la vice-présidence et rejoint le groupe communiste (Public Sénat, 16 octobre 2018)
Marie-Noëlle Lienemann rejoint le groupe communiste au Sénat

mercredi 17 octobre 2018

Marie-Noëlle Lienemann a rallié  hier le groupe communiste, républicain, citoyen et écologiste (CRCE) au Sénat.

« J’ai toujours été une femme de gauche, favorable au rassemblement. J’ai donc contacté le groupe des communistes où je sais que je peux être à l’aise, car je partage avec eux de nombreux combats, de nombreux votes… Je suis donc très heureuse que le groupe CRCE et sa présidente, Éliane Assassi, m’aient acceptée, en tant que rattachée administrative, ce qui me permet aussi de conserver mon indépendance », ajoute t-elle.

Pour rappel, elle a été ministre du Logement sous les gouvernements Bérégovoy et Jospin.

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 08:34
Laurence Cohen interpelle le premier ministre sur la vague d'agressions à caractère homophobe
Laurence Cohen interpelle le premier ministre sur la vague d'agressions à caractère homophobe

A Paris: 

18 septembre : un couple d'hommes agressé dans le 20e
8 octobre : un couple de femmes attaqué dans le 10e
9 octobre : un couple d'hommes roué de coups dans le 19e
14 octobre : un jeune homme blessé au visage dans le 15e
16 octobre : un homme insulté et violenté dans le 2e

La violence homophobe frappe tous les jours dans les rues de Paris. Stop !

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 08:28
Manifestation du 9 octobre

Manifestation du 9 octobre

 

 

Après la forte mobilisation des retraités avec les salariés le 9 octobre,

les 9 organisations de retraités appellent à une nouvelle mobilisation le 18 octobre.

Emmanuel Macron et son gouvernement ont beau multiplié les annonces et les réformes,

les retraités ne lâchent rien de leurs revendications.

 

Voir en pièce jointe le tract d'annonce du rassemblement

qui se tiendra à MORLAIX, à 10h30, devant la permanence 

de la députée (place de la Mairie).

 

Cordialement,
Jean-Yvon OLLIVIER pour la CGT Retraités.

 

Tract de l'intersyndicale CGT Retraités, FO UCR, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, Retraités Fonction Publique, LSR

Mobilisation générale! 
Nos pensions et retraites en danger
Tous dans la rue le jeudi 18 octobre

Retraites et pensions disparaissent,
une « allocation sociale » arrive !

 

Les dernières décisions du gouvernement concernant les pensions de retraite aboutissent à un recul social de plus de 70 ans. Dans le PLFSS 2019, la pension de retraite doit rester un droit, acquis par le versement des cotisations, et non devenir une simple « allocation sociale ».

 

Aujourd’hui ce gouvernement supprime la revalorisation annuelle des pensions. L’évolution des pensions, devenues allocations sociales, est désormais le fait du prince, des possibilités budgétaires, avec l’objectif de les faire baisser drastiquement.

Le Président Macron, élu en promettant que le « pouvoir d’achat des retraité-e-s serait préservé », nous considère comme des « nantis », diminue le pouvoir d’achat, voire les pensions et veut mettre fin à l’acquis des retraites.

Il applique maintenant aux personnes retraitées ce qu’il veut faire avec sa réforme de retraite à points en 2019. Tout le monde est concerné, actifs, futurs retraités, actuels retraités !

 

Il veut encore baisser

le pouvoir d’achat !

 

Il veut revaloriser les pensions, comme les prestations sociales, de seulement 0,3 % en 2019 et 2020, alors que les prix ont augmenté de 2,3 % ces 12 derniers mois.

Des prestations sociales, comme l’APL, ne suivront plus l’inflation et contribueront à la baisse du pouvoir d’achat.

 

 

En 3 ans, un mois de pension a été pris dans la poche du retraité

 

Exemple concret d’un ou une retraitée qui percevait en décembre 2017 la pension moyenne de 1 376 € bruts.

 

Sans compter les pertes du passé (gel des pensions, taxes CASA et CRDS), à partir du 1er janvier 2018, la perte est de :

     1,7 % avec la CSG

+  1,7 % selon l’estimation de la hausse des prix pour 2018.

=  561 € de perte de pouvoir d’achat pour l’année 2018.

 

Si le gouvernement limite à 0,3 % la revalorisation des pensions, pour une inflation estimée à 1,7 %, ce sera une perte de 511 € par an en 2019 et autant en 2020.

 

Cela représente plus de 1 500 € sur trois ans ! Tout le monde perd plus d’un mois de pension.

 

 

Frapper les retraitées et retraités :

un choix politique

 

Les millions d’euros pris dans nos poches ne sont pas perdus pour tout le monde :

  • suppression de l’ISF,
  • baisse de l’impôt sur les sociétés (jusqu’à 25 % en 2022),
  • baisse de 1,8 point de la cotisation famille,
  • baisse annoncée des cotisations patronales maladie de 6 points en 2019,
  • suppression de « l’exit taxe » (6 milliards d’euros),

 

En manifestant le 18 octobre, exigeons :

 

 

    • La suppression de la hausse de la CSG qui pénalise les retraités et retraitées de 4,5 milliards d’euros et fait baisser le taux de remplacement de 2,5 % en net pour les retraité-e-s depuis cette hausse. Nous demandons l’inscription de la suppression de cette hausse dans le PLFSS 2019.

 

    • La revalorisation de toutes les pensions, par la fin du gel des pensions, le rattrapage des pertes subies, le refus du 0,3 % 2019-2020.
    • L’indexation des pensions sur les salaires et un minimum de pension au SMIC pour une carrière complète.

 

    • Le maintien des pensions de réversion, sans conditions de ressources.

 

    • La prise en charge de la perte d'autonomie à 100% par la sécu et l’ouverture d'un droit universel dans le cadre du service public.

Exprimez votre colère, fâchez-vous :

 

 

  • Manifestez le 18 octobre pour exiger l’augmentation des pensions. Le futur Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2019 (PLFSS) doit prendre en compte cette exigence.

 

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