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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 14:50

Ismaël Dupont, Michèle Abramovicz, Loïc Digaire

Élus d'opposition Front de Gauche à Morlaix

 

Morlaix, le 10 juillet 2014

 

 

Madame Agnès Le Brun, maire de Morlaix,

 

Nous portons à votre connaissance, Madame Le Brun, deux éléments qui dans le projet de règlement intérieur soumis au vote du Conseil Municipal le 10 juillet 2014, nous paraissent aller à l'encontre du code des collectivités territoriales et de la jurisprudence en matière de règlements régissant les Conseils Municipaux des communes et les possibilités d'expression de l'opposition.

 

Par rapport à l'article 5: « Les questions orales se formalisent par écrit. Elles doivent avoir un impact direct sur les affaires de la commune. La rédaction des questions orales devra être la plus claire et succincte possible, veillant à ce qu'une seule question soit posée par question orale. Les questions orales ne donnent pas lieu à débats, sauf à la demande de la majorité des conseillers municipaux présents, ni à vote... Les questions orales sont traitées à la fin de chaque séance; la durée consacrée à cette partie est limitée à 30 minutes au total. Le nombre de questions orales est limité à 3 par séance de conseil municipal (par groupe d'élus)... »

Cet article est contraire au droit.  On ne peut pas empêcher le débat après une question orale déposée par un conseiller municipal.
Il y a déjà eu :
- 1 arrêt (conseil d'Etat du 1er mai 1903) l'interdisant
- 1 jurisprudence (tribunal administratif de Lille, 29 mai 1997, Canton c/commune de Roubaix)
- 1 jugement (tribunal de Rennes, 12 mars 1997, jugement n°  925617)
- 1 réponse à la question écrite  n° 13944 de M. Michel Billout (Seine-et-Marne) posée au ministère de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, publiée dans le Journal Officiel du Sénat.

Réponse de la question écrite n° 13944 de M. Michel Billout (Seine-et-Marne - CRC)
 "[...]Par ailleurs, il est constant que la possibilité pour les conseillers municipaux de discuter en séance publique des questions à l'ordre du jour constitue un droit (Conseil d'État, 1er mai 1903, Sieurs Bergeon). La jurisprudence a reconnu l'illégalité de dispositions d'un règlement intérieur ne permettant pas de débat sur l'ensemble des affaires soumises au conseil (tribunal administratif de Lille, 29 mai 1997, Carton c/commune de Roubaix). Dans un jugement du 12 mars 1997 (n°  925617), le tribunal administratif de Rennes a également considéré comme illégale une délibération d'un conseil municipal prohibant tout débat sur les questions orales. Ainsi, un règlement intérieur ne peut interdire tout débat relatif à une question orale."
http://www.senat.fr/questions/base/2010/qSEQ100613944.html

Par rapport à
l'article 15: « Lorsqu'un membre du conseil municipal s'écarte de la question traitée ou qu'il trouble le bon déroulement de la séance par des interruptions ou des attaques personnelles, la parole peut lui être retirée par le maire qui peut alors faire, le cas échéant, application des dispositions de l'article 13 ».

Une partie de cet article 15 est irrecevable lorsqu'il prétend faire référence à l'article 13 qui n'est qu'un copier coller du Code des Collectivités. (2ème paragraphe)
En clair on ne peut pas expulser quelqu'un du conseil municipal sous prétexte qu'il répond à côté ou parce qu'il dévie volontairement ou pas du sujet, c'est de l'abus de pouvoir. Le maire peut effectivement expulser quelqu'un qui trouble l'ordre en commettant par exemple un délit comme une injure publique sur quelqu'un de présent ou une diffamation publique, c'est
son rôle de police.
L'article 15 confond donc le rôle de police du maire et son rôle de dirigeant de séance.
Cela ressemble beaucoup à de l'intimidation vis à vis de l'opposition afin de diminuer son rôle dans le conseil.

De manière plus globale, nous regrettons que le projet de règlement intérieur que les élus de l'opposition ont refusé lors de la commission Finances du 1er juillet et qui doit faire l'objet d'un vote lors du Conseil Municipal du 10 juillet ne prenne pas en compte les demandes de l'opposition lors de la réunion de groupe de travail. Par les précisions qu'il rajoute par rapport au précédent règlement, il limite davantage les droits, possibilités d'expression et d'action de l'opposition et des citoyens. Nous avons malheureusement le sentiment d'un simulacre de consultation pour au final chercher à limiter le débat démocratique.

Pour preuve:


Article 2 (Convocation): On ne donne aucun délai limite pour la transmission des convocations, ordres du jour et dossiers des Commissions. En la matière, on risque d'avoir souvent l'information au dernier moment, sans avoir assez de temps pour l'analyser, réfléchir aux dossiers qui nous ont soumis, voire pour prendre ses dispositions afin d'être présents en commission. 

 

Article 22 ( Comptes rendus) : Aucun engagement à faire paraître sur le site internet de la mairie des comptes-rendus détaillés des conseils municipaux. Ou à les filmer ou enregistrer pour diffuser ensuite ces enregistrements publiquement. La majorité refuse la communication publique large des débats municipaux.

 

Article 33 (expression du groupe minoritaire) : On sanctuarise la réduction de l'expression de l'opposition dans le bulletin municipal, limite sa possibilité d'expression sur internet à une reprise de l'expression du bulletin municipal. Le code des collectivités territoriales dit que l'opposition a un droit de paraître dans le journal de la ville. Il n'est nullement écrit que la majorité a le même droit (ArticleL2-121-27-1).

 

Article 33 toujours: On fait comme si par nécessité il ne pouvait y avoir qu'un Groupe Minoritaire ou Majoritaire, et des sous-groupes à l'intérieur de ceux-ci. Et si nous avions été élus au second tour sur des listes différentes? Dans plusieurs communes, on reconnaît plusieurs groupes d'opposition ou plusieurs groupes appartenant à la Majorité, avec chacun leurs capacités spécifiques de fonctionnement.


Article 23 (Commissions Municipales)
: On refuse aussi de considérer la demande que l'opposition puisse avoir des suppléants dans les commissions et organismes, pour assurer sa représentation, surtout quand les réunions ont lieu sur les heures de travail.

Le but d'un règlement intérieur de Conseil Municipal nous semble être de créer un climat serein propice à un débat démocratique riche et constructif. Pour cela, il doit faire autant que possible consensus au niveau de l'opposition et de la majorité. Nous espérons que vous et votre majorité accepterez d'amender ce projet de règlement intérieur pour parvenir à un tel consensus.

Bien Cordialement.

 

Les élus du Front de Gauche de l'opposition (Michèle Abramovicz, Ismaël Dupont, Loïc Digaire).  

 

Conseil Municipal 5 avril 2014 élus FDG

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 10:18
Covoiturage pour manifester à Quimper contre l'agression de l'Etat d'Israël à partir du Parking de la place René Cassin devant la place du Poulliet et la route de Callac à Morlaix à 13H30.
Contact Fabienne Sanquer: fabsanquer@yahoo.fr/ 09 63 28 63 02
 
Message de la Coordination départementale du Front de Gauche 
Il y a urgence.
L'armée israélienne, l'une des plus puissantes au monde  massacre les palestiniens de Gaza en bombardant cette " prison à ciel ouvert " pas plus grande que le pays bigouden.
Aucune possibilité pour les civils de cette bande de terre encerclée par l'armée israélienne de fuir les frappes israéliennes dénombrées à 400 hier selon les infos télévisées.
La punition collective imposée au peuple palestinien est insupportable et relève des crimes contre l'humanité.
Outre les victimes très nombreuses, c'est toutes les infrastructures de cette petite bande de terre qui sont détruites accentuant plus encore les conditions extrêmement précaires imposées par Israël dans lesquelles doivent survivre les palestiniens (plus d'un million et demi  de personnes).
La SOLIDARITE ne doit pas être un vain mot .
Soyons au rendez vous de SAMEDI prochain, le 12 /07 à Quimper à 15H  devant la préfecture ( ci-dessous, le message de Marcel Rannou, membre du mouvement de la paix )


Appel à un rassemblement,

en solidarité avec les victimes Palestiniennes,

Samedi 12 Juillet à 15 Heures,

sur les quais devant la Préfecture de Quimper,

pour demander aux autorités et aux élus Français de prendre clairement position contre la colonisation de la Palestine par Israël, sources de toutes les violences, et d'agir pour arrêter les massacres, les emprisonnements, les destructions et la terreur.

Nous tous qui voulons le respect du droit international et des droits humain pour la justice et la paix nous n'avons qu'une arme c'est notre parole pour l'exprimer publiquement par notre présence à ce rassemblement.

Devant la gravité de la situation en Palestine, les représentants des organisations membres de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine, réunis ce 9 Juillet à Quimper, ont pris la décision de ce rassemblement et  sollicitent vivement votre participation.

Amicalement,
Marcel.
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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 07:31

Lors de ce Conseil Communautaire, je suis intervenu pour pointer l'absence de réel compte rendu de la consultation publique sur le Pôle d'Echange Multimodal à la Gare de Morlaix devant l'Assemblée Communautaire, un équipement structurant pour l'avenir du territoire et la vie quotidienne des habitants de la région de Morlaix, et sur lequel un projet d'aménagement ayant plusieurs failles (absence de développement des transports collectifs, de parkings adaptés, pas de garantie de pérennité de la ligne Morlaix-Roscoff, passerelle posant des problèmes d'accessibilité) a été adopté au préalable sans véritable débat entre élus et avec les citoyens. 

J'ai pointé à l'occasion du vote d'une autre subvention culturelle la nécessité de revenir sur la décision d'Yvon Hervé de réduire de 20 000€ à 6 000€ la subvention à Trock'Son à la MJC de Morlaix, structure qui travaille depuis 20 ans 365 jours par an pour soutenir des projets, des jeunes, des musiciens, des chanteurs de tout le pays de Morlaix, remplissant à la fois une mission d'éducation populaire et de chaînon indispensable entre l'éducation musicale du Patio et la production et distribution des musiques contemporaines professionnelles par Wart. Christine Prigent m'a repondu que dans le cadre de la Commission Culture, un groupe de travail avait été créé touchant spécifiquement la MJC et Trock'Son, ce qui sous-entend peut-être (mais l'élue de Lanmeur ne voulait pas préjuger des résultats de ce groupe de travail) que l'on ne se satisfaisait pas de voir cette structure si préciseuse au dynamisme de la scène musicale morlaisienne péricliter faute de soutien public.   

En fin de réunion, au moment du vote sur le budget de réhabilitation des écluses de Morlaix, j'ai également demandé ce que Morlaix-Communauté prévoyait en urgence et à long terme pour éviter le retour des inondations, en matière de diagnostic à partager, y compris pourquoi pas après consultation publique, de premières mesures faisant consensus (meilleurs systèmes d'alerte, premiers barrages-batardeaux) pour un plan d'action d'urgence qui ne doit pas non plus dispenser de la réflexion et de l'action sur les causes profondes: le betonnage au-dessus ou le long des bassins versants, la monoculture du maïs, la suppression des talus... Même si le Syndicat Mixte du Trégor travaille en partenariat avec l'Etat sur la mise en oeuvre du PAPI, cela ne dispense pas la Communauté et ses élus de chercher à être mis au courant de l'état du plan de travaux, de discuter de son efficacité et des mesures à adopter, de réfléchir aux moyens de promouvoir d'autres pratiques agricoles, d'urbanisme, d'aménagement de l'espace.

Ismaël Dupont.  

 

Conseil-Communautaire---7-juillet-2014.jpg

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 07:22
Finistère. Après la fermeture de Gad, le désastre humain

http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/apres-fermeture-gad-desastre-humain-09-07-2014-152990?55_source=O

Yvon Milin est un des syndicalistes FO de l'ex-abattoir de Lampaul-Guimiliau (Finistère). Il dénonce la casse de cet outil, à l'automne, les conséquences économiques... et le drame des familles.

Il a le regard noir. Déjà, en octobre, quand l'abattoir de porcs de Lampaul-Guimiliau a fermé, Yvon Milin avait ce visage tragique.

Lui, le délégué syndical, à l'écoute des ouvriers, savait les drames qui allaient se nouer. Les faits lui ont, hélas, donné raison.

Cinq suicides. Cinq anciens salariés, ayant perdu leur emploi, se sont « foutus en l'air », comme il dit, entre novembre et juin. « Trois étaient des bons copains à moi. Et, il y a tous les gens qui sont en dépression, qui ne sortent plus de chez eux, qu'on ne voit jamais. Seuls. »

Il n'est pas optimiste, Yvon Milin. « Le pire est à venir. Quand ils auront fini le CSP (le « contrat de sécurisation professionnelle », qui garantit pendant un an le maintien du salaire net). Il y a des gens qui n'ont plus le goût, qui ne veulent plus bosser. »

Il pense aussi à ceux qui travaillaient en CDD, et qui se retrouvent avec rien, même pas cette protection provisoire du CSP.

« Une femme qui travaillait en saucisserie. Elle vient de passer au RSA. Elle n'a pas le permis, elle est seule avec son gamin. Quand elle se présente pour un boulot, on lui répond : pas de CSP, on ne peut pas vous prendre. »

Et il dénonce, Yvon : « Ce ne sont pas 889 emplois qui ont été supprimés, en octobre, mais beaucoup plus. Tous les CDD, les intérimaires, les prestataires, les transporteurs... Et il y a quelques années, avant le rachat par la Cecab, nous étions près de 1 300 ouvriers en CDI. » Les effectifs ont fondu, avant de disparaître.

Il était ouvrier d'abattoir polyvalent. Saigneur notamment. « Un coup de couteau dans la gorge du cochon, au bon endroit. On travaillait à deux saigneurs, on a eu fait 6 500 cochons par jour. »

Lucide. « Je n'ai jamais aimé ce boulot. Ce n'est pas intéressant, de faire la même chose toute la journée, d'être cassé de partout. Mais avant la Cecab, il y avait une super ambiance, de solidarité, d'amitié. On allait travailler heureux. »

Il estime que les nombreuses porcheries du Nord Finistère ne peuvent pas durablement se passer d'un abattoir à proximité. Et réclame que le projet de Lampaul Agro puisse voir le jour. « Il faut qu'on nous laisse rentrer et travailler ! »

Mardi soir, des éleveurs de porcs ont allumé un feu de palettes devant l'entrée du site. Ils veulent voir aboutir un projet de redémarrage d'un abattoir et prévoient de renouveler leur action tous les soirs, en attendant une réponse des pouvoirs publics.

Anne Kiesel (journaliste Ouest France à Morlaix) 

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 15:33

 

A Plougonven comme ailleurs, touche pas à ma Poste! 

 

Tous les ans, la direction de la Poste, qui délaisse l'activité courrier d'intérêt général pour des activités plus lucratives, comme la banque, l'assurance, la téléphonie, détruit des milliers de postes et d'heures d'ouverture de bureaux de poste, afin d'assurer la meilleure rentabilité pour les actionnaires, dont l'État.

En quelques années, le nombre de bureaux de poste a été divisé par deux. En 2013, 6000 postes ont été supprimés, alors que l'effet d'aubaine du Crédit Impôt Compétitivité a rapporté 300 millions d'euros à l'entreprise La Poste.

La contrepartie de ces restructurations, c'est un service de proximité dégradé pour les citoyens et des conditions de travail détériorées pour les agents de la Poste. La Poste abuse du recours au contrats d'avenir, renouvelables 36 mois seulement, avec des salaires pris en charge à 75% par l'État à la distribution de courrier, à 30% au guichet, faisant ainsi le choix de la précarité d'une partie de son personnel.

La direction départementale de La Poste envisage aujourd'hui de fermer le bureau de Poste de Plougonven (dans le cadre d'un énième plan de réorganisation touchant le secteur de Morlaix, Taulé, Plourin, Plouézoch, St Martin). Déjà à l'hiver 2011, les salariés avaient combattu pendant des semaines un plan de réorganisation visant à alléger au détriment des usagers les coûts et les heures d'ouverture des bureaux pour améliorer la profitabilité de la Poste pour l'actionnaire.

A l'époque, les responsables politiques du PS de la région, Mme Lebranchu, Mr Fichet, avaient soutenu oralement cette lutte. Aujourd'hui qu'ils conduisent ou cautionnent la même politique économique que celle mise en place par la droite du temps de Sarkozy, on ne les entend plus guère défendre les services publics de proximité.

Le Front de Gauche de Plougonven et du Pays de Morlaix encourage la mairie de Plougonven à tenir bon sur le maintien du bureau de poste, qui ne doit pas être transformé en agence postale avec des personnels communaux remplissant les fonctions d'intérêt général qui devraient être celles de la Poste, aux frais du contribuable.

Nous appelons la population de Plougonven à se mobiliser.

Si son bureau de poste disparaît, ce sera aussi les commerces qu'il y a autour qui trinqueront car les habitants des alentours seront nombreux à préférer faire leurs petites courses ailleurs. C'est aussi l'accessibilité aux services bancaires et postaux des personnes âgées qui serait remise en cause, et un facteur de lien social et d'échanges dans le bourg.

 

Citoyens, en faisant pression sur les élus, avec les syndicats de salariés, résistez à cette fermeture annoncée du bureau de poste de Plougonven!   

 

Les militants du Front de Gauche seront le samedi 12 juillet au matin devant la poste de Plougonven pour faire signer une pétition pour le maintien du bureau de poste. 

 

bandeau Front De Gauche

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 14:37
La direction du magasin Géant a décidé d'ouvrir le magasin le 14 juillet. La CGT rappelle qu'en novembre 2013, il avait été décidé et accepté par tous de fermer tous les magasins de la communauté d'agglomération de Morlaix le 14 juillet 2014.

Le syndicat s'indigne du « non-respect de la parole donnée aux salariés de l'établissement, aux élus du personnel et aux élus de Morlaix Communauté ». Il réclame le respect des repos en famille les dimanches et les jours fériés, et demande au directeur de Géant de respecter les engagements pris et de revenir sur sa décision.

http://www.ouest-france.fr/geant-ouvert-le-14-juillet-la-cgt-dit-non-2685629

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 07:40

Réunion du 25 juin 2014 en Mairie– bilan annuel DSP Vinci Park

Relation par Ismaël Dupont, élu du Front de Gauche à Morlaix

Le contrat de DSP arrive à échéance le 31/12/2019 – il peut être rompu auparavant par l'une ou l'autre des parties mais la ville devrait rembourser les investissements faits sur les horodateurs, barrières, cablages place Charles de Gaulle.

Vinci a la gestion de 788 places payantes (dont les recettes vont à Vinci EFFIPARC BRETAGNE en échange d'une redevance pour la ville) qui se repartissent comme suit: 255 places Parc de Gaulle Cornic, 76 places place Allende, 457 places sur la voirie.

Les recettes du stationnement payant sur l'année 2013 sont de 566 713€ TTC  (337 806€ pour la voirie, 157 460€ pour de Gaulle Cornic, 71447€ pour la place Allende).

Le recours a la gratuité est très important, ce qui prouve que les Morlaisiens n'ont pas envie de payer pour se garer tout court, et surtout pas envie de payer pour Vinci (30 mn sous barrière, 15 mn sur la voirie, renouvelable éventuellement): Parc Allende 72, 6% / Parc de Gaulle-Cornic 70%, Voirie 53,7%. Le montant moyen du ticket Voirie: 1,20€ en 2013 (contre 2€ en 2012) sur la Voirie, 1,7€ parc Allende, 1,8€ parc de Gaulle Cornic. 

Selon des études que Vinci prétend avoir réalisées, les paiements à l'horodateur sur la voirie présenteraient un taux de respect de 50%

Vinci verse cette année une redevance de 366 230€ fixe à la mairie (sur laquelle est comprise la rétribution des agents communaux qui verbalisent). Niveau de recettes minimum pour que la ville touche la part variable : 792 000€ (contre 565 000€ actuellement).

Deux salariés travaillent pour Vinci Park sur Morlaix: 

Le responsable Grand Ouest de Vinci Parc Effiparc juge lors de la réunion de bilan annuel de la DSP Vinci Park que le bilan d'activité est très inférieur au prévisionnel en termes de chiffre d'affaire.

Cette année, Vinci Parc aurait selon lui une activité déficitaire sur Morlaix en raison de la nécessité d'amortir les investissements (environ 700 000€ de travaux et de dépense dans le matériel au départ) , de recettes inférieures de stationnement aux prévisions de Vinci justifiant la redevance fixe négociée avec la mairie de Morlaix.

Les charges d'exploitation revendiqués par Vinci (et sans doute gonflées, comme il est de coutume) : charges directes (163000€), indirectes (258000€) : total 422000€ - Déficit revendiqué de 196 000€ en 2014.

Du côté de la ville, on commente : « ce déficit s'explique par le déploiement encore récent du service, que les usagers doivent progressivement s'approprier ».

La ville a encaissé via les horodateurs 220275€ et via les abonnements 117531€ soit un total de recettes de stationnement de 337806€ en 2013. Ces 337780€ ont été reversés au délégataire.

Elle paie les ASVP 63 644€ en 2013 (titulaires + saisonniers).

Le solde net pour la ville, selon les calculs des services financiers est de + 292 453€ (en comptant la redevance) contre 63 650€ en 2011, où la ville assurait les charges d'exploitation.

Le taux de paiement par horodateur est très bas selon Vinci, beaucoup plus bas que dans d'autres villes comme Saint Nazaire. Le responsable Vinci se demande s'il n'y a pas des secteurs de la ville ignorés par la surveillance des agents, met en avant le manque d'homogénéité dans la surveillance.

A l'opposé, la ville met en avant les pannes des horodateurs, les dégradations dues à des accidents sur les barrières place Charles de Gaulle et la durée très élevée pour leur remplacement.

Le responsable de Vinci entend revenir à la genèse du contrat, au prévisionnel qui le justifiait, et remettre en cause la gratuité des 15 premières minutes sur la Voirie, des 30 premières minutes sur les parkings sous barrière. Au nom d'une meilleure garantie pour la fluidité des rotations en ville. « On est loin d'atteindre les objectifs initiaux » dit-il. Il faudrait augmenter les tarifs de stationnement payant et supprimer la gratuité.

Première concession qui en annonce d'autres?

Agnès Le Brun et sa majorité proposeront au prochain conseil municipal du 10 juillet d'augmenter légèrement les tarifs du stationnement payant. N'est-ce pas mettre le doigt dans un engrenage défavorable à l'usager?

Déjà, nous qui sommes opposés à la privatisation de l'espace public et de la gestion des parkings, nous constatons que, au détriment peut-être du commerce de centre-ville, la ville gagne financièrement à la DSP et à la réduction du stationnement gratuit ce que l'usager et le citoyen morlaisiens perdent. Un jeu à somme nulle? Pas tout à fait: si le dynamisme du centre-ville en fait les frais.  

Au départ, selon nous, le stationnement payant se justifie uniquement pour assurer la rotation des véhicules, l'accessibilité de la place publique, particulièrement en centre-ville, ou, dans des plus grandes villes, pour valoriser les trajets en transport en commun, réduisant les pollutions. Aujourd'hui, n'est-ce pas un moyen pour la collectivité et Vinci de se renflouer au détriment de l'usager?

Si la délibération de la majorité de droite passe le 10 juillet prochain, à partir de 1h30 de stationnement et jusqu'à 6 heures de stationnement, tous les tarifs augmenteront de 10 centimes, puis de 20 centimes ensuite. L'abonnement mensuel augmentera de 1 €, l'abonnement annuel de 8€.

Les abonnements – selon les constats faits par Vinci, les services de la ville et les élus de la majorité - ont pour effet pervers de figer le stationnement sur la place Allende, la place des Jacobins, la place des Otages, soit l'hyper-centre.

Il n'y a plus de place pour le chaland, le touriste, le consommateur potentiel des commerces de centre-ville. Celui qui en plus pourrait rapporter davantage à Vinci que l'abonné.

Selon la majorité, les commerçants sont dans la schizophrénie, ils se plaignent de la difficulté d'accès au centre-ville pour leurs clients, mais sont les premiers à occuper et figer les places de stationnement. Sa proposition à Vinci : quand les places gratuites du Pouliet seront opérationnelles, renvoyer plus loin les abonnés, faire en sorte qu'ils ne se garent plus dans l'hyper-centre. Le problème, ce ne serait pas le manque de stationnement mais la rotation des véhicules.

Au cœur de la ville, la majorité veut du chaland, pas de l'employé, du commerçant. On veut « privilégier celui qui a un pouvoir d'achat qui peut bénéficier de l'hyper-centre » (le touriste par exemple, ou celui qui veut fréquenter les boutiques). C'est pourquoi on consentirait à durcir la situation pour l'usager place Allende, place des Otages (fin de l'accès abonnement, disparition de la gratuité...?).

Par rapport au refus de paiement, aux stratagèmes pour renouveler les tickets gratuits 15mn, aux recettes inférieures aux prévisions car les morlaisiens quand ils ont un temps important à passer en centre-ville préfèrent venir à pied ou en bus, j'ai rappelé l'évidence: beaucoup de morlaisiens ne veulent pas payer pour Vinci, qu'ils perçoivent Vinci comme un "profiteur", de sorte même que les dégradations de barrière ou d'horodateurs peuvent être perçus comme des actes anticapitalistes, de désobéissance civile, à relier peut-être également avec le conflit autour de Notre-Dame des Landes.

J'ai mis en avant aussi la réduction importante du nombre et des heures de places gratuites aux abords des places payantes et en ville, le choix de certains morlaisiens et habitants des communes périphériques de réduire leurs déplacements au centre-ville, pour ne pas payer pour Vinci.

Sans se prononcer sur le principe de la gestion privée du stationnement par une multinationale, les services financiers mettent en avant le bon impact de la DSP stationnement sur le budget de la ville : 1500 PV une année avant 2008, 7000 aujourd'hui. Taux de paiement du parking bien supérieur. Nombre de contraventions plus normal comparé à la moyenne.

La fin de la réunion fut consacrée aux moyens de réduire la circulation voiture en ville (rocade est, incontournable pour Mme Le Brun, parking payant au centre, gratuit en périphérie) : 8000 véhicules jour rue de Paris, 10000 véhicules jour route de Paris, 8000 véhicules jour rue Gambetta. 

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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 06:36
Pas trop tôt...! Et maintenant, pensons à Kerfraval, à la Rampe Saint Augustin, à la Vierge Noire... 
Un chantier d'envergure pour Pors ar Bayec
  • La visite de la résidence de Pors ar Bayec s'imposait suite à la signature de la convention par Raynald Tanter, président d'Habitat 29 ; Pierre Maille, président du conseil général ; Agnès Le Brun, maire de Morlaix et Jean-Luc Fichet, président de Morlaix communauté. La visite de la résidence de Pors ar Bayec s'imposait suite à la signature de la convention par Raynald Tanter, président d'Habitat 29 ; Pierre Maille, président du conseil général ; Agnès Le Brun, maire de Morlaix et Jean-Luc Fichet, président de Morlaix communauté. | 

Les 168 logements sociaux des années cinquante-soixante vont être remis au goût du jour. D'ici à trois ans, c'est tout un quartier morlaisien qui sera requalifié.

Pourquoi ? Comment ?

Pourquoi réhabiliter de près de 8 millions d'euros ?

Parce que le groupe d'habitat social de Morlaix-Pors ar Bayec, construit à la fin des années 50 et au début des années 60, ne correspond plus du tout aux attentes des familles d'aujourd'hui. Les cuisines et les salles de bains ont besoin d'être reconfigurées, les halls d'entrée sont vétustes, les pièces difficiles à meubler. La consommation énergétique des logements (288 kWh/m²) est légèrement supérieure à celle des logements en France. En dépit de travaux de mises aux normes réalisés en 1988, les logements restent énergivores. Bref, ils ont vieilli.

Qui y vit ?

La résidence est occupée à 85 % par des personnes isolées et des familles monoparentales. Le taux de rotation de l'ordre de 20 % est assez faible. Les habitants sont fidèles à leur quartier « où il y fait bon vivre ».

Qui s'occupe du projet ?

Habitat 29. Cette opération s'intègre dans l'engagement n° 5 pris dans l'Agenda 21 de l'office HLM : « Améliorer la performance énergétique du patrimoine ». La ville de Morlaix, quant à elle, prend la maîtrise d'ouvrage de la rénovation des espaces en pied d'immeuble et des espaces urbains.

Que prévoit-on ?

Tout d'abord, la résidence sera labellisée BBC (Bâtiment basse consommation), sans recours aux énergies renouvelables : les bâtiments seront isolés par l'extérieur... Salles de bains, cuisines seront remises à neuf. L'amélioration du confort des parties communes, et l'adaptation de certains appartements au vieillissement des locataires avec accès aux personnes à mobilité réduite sont également au programme.

Quand les travaux commenceront-ils ?

Les appels d'offres pour un marché conception-réalisation de ce chantier attendu depuis longtemps par les résidents ont été lancés en mars 2014. En septembre, un jury choisira le meilleur projet. Le démarrage des travaux par les immeubles de la place Saint-Nicolas est prévu en juin 2015. Le chantier devrait durer jusqu'en 2016-2017.

Quid des extérieurs ?

La résidence de Pors-ar-Bayec est intégrée dans un parc. C'est la ville de Morlaix qui se chargera de conforter cet environnement par une requalification des espaces publics et une rationalisation des surfaces réservées à la voiture. Ce qui aura comme objectif de renforcer l'identité paysagère du quartier en accentuant les continuités végétales avec la vallée du Ty Dour et la coulée verte et en dessinant des cheminements doux.

Qui finance quoi ?

Habitat 29 en charge du projet s'engage à hauteur 5 400 500 € ; la ville de Morlaix qui réalise les travaux de requalification des espaces extérieurs, à hauteur de 462 000 €. Morlaix communauté et le conseil général accompagnent financièrement Habitat 29 et la ville de Morlaix pour 917 000 € pour le premier, et 1 037 000 € pour le second.

http://www.ouest-france.fr/un-chantier-denvergure-pour-pors-ar-bayec-2679266

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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 08:29

10 Raisons de refuser le projet de Règlement Intérieur de la majorité d'Agnès Le Brun– Conseil Municipal du 10 juillet 2014  

 

Le projet de règlement intérieur que les élus ont refusé lors de la commission Finances du 1er juillet et qui doit faire l'objet d'un vote lors du Conseil Municipal du 10 juillet ne prend pas en compte les demandes de l'opposition lors de la réunion de groupe de travail et par les précisions qu'il rajoute par rapport au précédent règlement, il limite davantage les droits, possibilités d'expression et d'action de l'opposition et des citoyens. Il y a eu un simulacre de consultation pour au final chercher à mettre au rebut le débat démocratique.

 

La démocratie : un danger ?


I/ Article 9 (Mandats) : « Tout conseiller municipal, absent plus de trois séances consécutives, sans motif valable, pourra se voir retirer temporairement ses indemnités ».

Un ajout, parti d'une demande entre autre des élus d'opposition: On parle de pouvoir délégué au maire de suspension provisoire des indemnités pour 3 absences consécutives non justifiées: c'est purement symbolique. C'est vague (suspension provisoire) et discrétionnaire.

 

II/ Article 2 (Convocation): On ne donne aucun délai limite pour la transmission des convocations, ordres du jour et dossiers des Commissions.En la matière, on risque d'avoir souvent l'information au dernier moment, sans avoir assez de temps pour l'analyser, réfléchir aux dossiers qui nous ont soumis, voire pour prendre ses dispositions afin d'être présents en commission. 

III/ Article 11 (Accès et tenue du public): On interdit au public des conseils municipaux de manifester (même sans bruit) désapprobation ou approbation.  Légalement, le public n'a pas le droit de manifester ou d'interagir en conseil municipal, mais le fait de rajouter cet article marque une confiance vis à vis de la participation citoyenne et de l'intervention populaire.

 

IV/ article 15 (Débats ordinaires) : « Lorsqu'un membre du conseil municipal s'écarte de la question traitée ou qu'il trouble le bon déroulement de la séance par des interruptions ou des attaques personnelles, la parole peut lui être retirée par le maire qui peut alors faire, le cas échéant, application des dispositions de l'article 13 ».

Une partie de l'article 15 est contradictoire et irrecevable quand il prétend faire de l'article 13 (rôle de police du maire lors du conseil municipal) qui n'est qu'un copié coller du Code des Collectivités. Abus de pouvoir : expulser quelqu'un qui « dévie du sujet ». Droit justifié dans des circonstances exceptionnelles (trouble à l'ordre public, diffamation). Confusion entre le rôle de police du maire et son rôle de dirigeant de séance.

 

V/ Article 22 ( Comptes rendus) - Aucun engagement à faire paraître sur le site internet de la mairie des comptes-rendus détaillés des conseils municipaux. Ou à les filmer ou enregistrer pour diffuser ensuite ces enregistrements publiquement. La majorité refuse la communication publique large des débats municipaux.

 

Limitations des droits et possibilités d'action de l'opposition.


VI/ Article 5 :

« Les questions orales se formalisent par écrit. Elles doivent avoir un impact direct sur les affaires de la commune. La rédaction des questions orales devra être la plus claire et succincte possible, veillant à ce qu'une seule question soit posée par question orale. Les questions orales ne donnent pas lieu à débats, sauf à la demande de la majorité des conseillers municipaux présents, ni à vote... Les questions orales sont traitées à la fin de chaque séance; la durée consacrée à cette partie est limitée à 30 minutes au total. Le nombre de questions orales est limité à 3 par séance de conseil municipal (par groupe d'élus)... »

 

On cherche à empêcher que des questions orales puissent exprimer des points vue entendus par les citoyens et repris par la presse, et qu'elles donnent lieu à des débats. A quel moment l'opposition pourra t-elle exprimer d'autres possibles par rapport à la politique municipale? Ce point est particulièrement grave: nous n'accepterons pas que la parole de l'opposition soit muselée pendant les conseils municipaux.

 

Surtout, la moitié de l'article 5 est tout simplement illégale. On ne peut pas empêcher le débat lors d'une question orale déposée par un conseiller municipal:
Citation du ministère de l'intérieur: 
"[...]Par ailleurs, il est constant que la possibilité pour les conseillers municipaux de discuter en séance publique des questions à l'ordre du jour constitue un droit (Conseil d'État, 1er mai 1903, Sieurs Bergeon). La jurisprudence a reconnu l'illégalité de dispositions d'un règlement intérieur ne permettant pas de débat sur l'ensemble des affaires soumises au conseil (tribunal administratif de Lille, 29 mai 1997, Carton c/commune de Roubaix). Dans un jugement du 12 mars 1997 (n°  925617), le tribunal administratif de Rennes a également considéré comme illégale une délibération d'un conseil municipal prohibant tout débat sur les questions orales. Ainsi, un règlement intérieur ne peut interdire tout débat relatif à une question orale."

http://www.senat.fr/questions/base/2010/qSEQ100613944.html

VII/ Article 33 (expression du groupe minoritaire) : On sanctuarise la réduction de l'expression de l'opposition dans le bulletin municipal, limite sa possibilité d'expression sur internet à une reprise de l'expression du bulletin municipal. Le code des collectivités territoriales dit que l'opposition a un droit de paraître dans le journal de la ville. Il n'est nullement écrit que la majorité a le même droit (ArticleL2-121-27-1).

VIII/ Article 33 toujours: On fait comme si par nécessité il ne pouvait y avoir qu'un Groupe Minoritaire ou Majoritaire, et des sous-groupes à l'intérieur de ceux-ci. Et si nous avions été élus au second tour sur des listes différentes? Dans plusieurs communes, on reconnaît plusieurs groupes d'opposition ou plusieurs groupes appartenant à la Majorité, avec chacun leurs capacités spécifiques de fonctionnement.

IX/ Article 23 (Commissions Municipales)
/ On refuse aussi de considérer la demande que l'opposition puisse avoir des suppléants dans les commissions et organismes, pour assurer sa représentation, surtout quand les réunions ont lieu sur les heures de travail.

X/ Article 36 On cherche à limiter nos relations avec le personnel communal pour prendre des informations comme s'il y avait des sous-élus et pour filtrer aussi sans doute l'information transmise "par voie hiérarchique".

 

 

Conclusion :


Mme Le Brun n'a pas pris en compte nos remarques et nos attentes. Par contre, de manière manifeste, elle utilise son expérience du début de mandat pour verrouiller sur toutes les moyens d'expression et de communication que l'opposition s'est donné. Nous nous demandons à quoi a servi le groupe de travail règlement intérieur si c'est pour en arriver là. 

 

Ismaël Dupont et Bruno Fichou 

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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 08:12
Conseil de Communauté le lundi 7 juillet à 18h, à la CCI de Morlaix: 
à l'ordre du jour: 
- Adhésion au groupement d'achats pour la fourniture d'énergie dans le cadre de la libéralisation et privatisation du marché imposée par l'Europe
- attribution d'une subvention de 7500€ à Armor Aéro Passion 
- recrutement d'un contrat d'avenir, renouvellements de CDD
- planification de recrutement de chefs de Pôle:  Culture, Environnement, Cohésion sociale/habitat, collecte, travaux, contrôleur de gestion DSP... 
- Soutien à Wart (subvention de 5000€), au Patio (163 780€: dotation de fonctionnement de 105 180€ (même montant que les deux années passées) pour l'enseignement musical et le soutien à la mise en réseau des écoles de musique), financement de l'harmonisation des tarifs pour tous les élèves musiciens de Morlaix Communauté (40 000€). 
- projet espace des sciences de la manufacture de tabac
- Rues en scène 2014 
- rapport sur le prix et la qualité de l'eau du service public d'assainissement non collectif (SPANC) 
- réhabilitation des écluses du port de Morlaix, etc...  
Conseil Municipal le jeudi 10 juillet à 18h en mairie de Morlaix:
à l'ordre du jour:  
- Vote sur le règlement intérieur du Conseil Municipal
- Modification du règlement intérieur du centre de loisirs "La Ferme des enfants"
- Augmentation des tarifs du stationnement payant Vinci en centre ville
- Rapport d'activité de la DSP Vinci sur le stationnement payant
- Projet éducatif local
- Tarifs scolaires et péri-scolaires 2014-2015: ils n'augmenteront pas et c'est une très bonne chose. 
- Dispositif d'initiation au breton dans les écoles primaires publiques 
- Installation de Carré d'As à la Maison de quartier Zoé-Puyo
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