Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 12:30

« Arrêtez la guerre, arrêtez l’occupation ! »

c’est ce que réclamaient plus de 7000 manifestants samedi dernier à Tel-Aviv malgré les menaces et  les insultes de l’extrême droite israélienne.

 

 La guerre engagée par le gouvernement israélien contre le peuple Palestinien fait chaque jour des dizaines de victimes et de nombreux blessés. Les pays occidentaux, France en tête, refusent de condamner la politique criminelle d’Israël et de prendre les sanctions nécessaires. Plus que jamais le peuple palestinien a besoin de notre totale solidarité !

Les combats se sont encore intensifiés lundi soir et mardi matin, après une trêve fragile entre Israël et le Hamas à Gaza. Plus aucune cible n’échappe dorénavant à l’armée israélienne, les écoles, les hôpitaux, les camps de réfugiés n’échappent pas aux tirs d’artillerie. Près de 1.200 Palestiniens, dont de nombreux enfants, ont été tués et 6500 blessés depuis le début de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza. Quand au milieu de ce désastre intervient l’espoir d’une trêve dans les bombardements, l’armée israélienne en profite pour continuer ses opérations terrestres contre les positions du Hamas de manière tout aussi meurtrière.

Devant cette situation dramatique, les gouvernements occidentaux se contentent une nouvelle fois de « dénoncer l’engrenage de la violence », sans désigner le responsable de cette nouvelle tragédie, et appelant seulement le gouvernement israélien à la « retenue ». Le président de la République est même allé jusqu’à cautionner l’agression d’Israël contre la population de Gaza. Cette position est injuste, partisane et contraire au droit international et aux Droits de l’Homme.

L’Union Européenne accorde des avantages économiques à Israël. Ces accords sont théoriquement conditionnés au respect des droits humains ! Pour que cesse l’impunité de l’État israélien et dénoncer la passivité coupable des pays occidentaux, nous appelons à un nouveau :

 

RASSEMBLEMENT à Morlaix

Place de la Mairie samedi 2 août à partir de 11h

(durant lequel nous demanderons à être reçus en sous-préfecture)

  • Pour l’arrêt immédiat des bombardements sur Gaza

  • Pour l’arrêt de l’agression israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem

  • Pour la levée du blocus illégal et criminel de Gaza

  • Pour des sanctions économiques immédiates contre Israël jusqu’au respect du droit international.

 

Appel soutenu par les associations et organisations du Pays de Morlaix suivantes : AFPS, Association de Jumelage Morlaix-Wavel, ACAT, LDH, Mouvement de la Paix, Morlaix Libertés, Peuples Solidaires, FSU-Morlaix, EELV, Front de Gauche, PCF, Ensemble, PG, NPA.

Partager cet article
Repost0
29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 06:19

LUDO SIMBILLE, l'humanité dimanche

Vendredi, 25 Juillet, 2014

Photo : Damien Meyer/AFP

En bloquant la route Rennes-Brest (ici, le 15 juillet), salariés et éleveurs veulent interpeller le gouvernement

 

Après Doux, c’est Tilly-Sabco qui est aujourd’hui menacé de fermeture. La faute à l’arrêt des subventions européennes ? L’explication patronale est un peu courte ! Pour la CGT, il existe une chance de sauver la filière : choisir la qualité.

«On ne sait pas où on va. On ne travaille pas cette semaine, on est au chômage partiel », s’inquiète Nadine Le Guen, déléguée CGT chez Tilly-Sabco. À Guerlesquin (Finistère), l’abattoir de poulet hallal d’entrée de gamme, exporté à 90 % vers le Moyen-Orient, bat de l’aile. Malgré un chiffre de 163 millions d’euros en 2013, la liquidation judiciaire semble imminente. Plus qu’un jour d’activité fin juillet.

DAMIEN MEYER/AFP

Mais manifestation, occupation de sous-préfecture, blocage de la RN 12 à l’appui (photo ci-dessus), éleveurs et salariés ne se démobilisent pas depuis que Nutréa, principal fournisseur, a refusé de fournir les poussins, faute de garantie de paiement de l’entreprise. Tilly-Sabco aujourd’hui, Doux en 2012, c’est toute la filière avicole bretonne qui perd ses plumes. Avec son lot de casse sociale. La reconversion des salariés ? « Du pipeau », résume Joseph d’Angelo, de la fédération CGT agroalimentaire. Chez Doux, moins de 200 personnes sur 1 000 licenciés ont retrouvé du travail. Et 1,4 million d’euros n’ont pas été alloués.

CHANTAGE À L’EMPLOI

D’où viennent les difficultés des plus gros poulaillers français ? De l’arrêt en 2013 des 55 millions d’euros de « restitutions », ces aides européennes versées aux industriels pour compenser le dumping social. C’est du moins l’avis du patron finistérien Daniel Sauvaget. L’ex-leader du mouvement controversé des « bonnets rouges » mène la fronde contre les pouvoirs publics, emmenant rangée derrière lui une partie des 334 salariés, dont Corinne Nicol, CGT aussi. S’ils luttent ensemble, certains dénoncent un chantage à l’emploi. « On sait depuis 10 ans qu’ils vont s’arrêter les aides, rappelle Nadine Le Guen. Le patron aurait pu anticiper sur la valeur ajoutée des ateliers modernisés. » Chez Tilly, les restitutions avoisinent 120 % de la masse salariale et 80 % chez Doux, rectifie Joseph d’Angelo. « Ce n’est donc pas la faute au “coût du travail” ». Et de tacler la position patronale ambiguë : « On ne peut pas proclamer une Europe à la concurrence libre et non faussée et remettre en cause la fin des restitutions. » Alors que la CGT prônait la mise sous tutelle ou la nationalisation des boîtes qui piquent du bec, l’État semble bien démuni. Seules propositions du préfet le 16 juillet : l’option repreneur ou la création d’un « opébonnet rateur associé », en rapprochant Tilly-Sabco de Doux. Avec en soutien les gros investisseurs agricoles (Sofiprotéol, Terrena, Coop de France, Triskalia, Nutréa, LDC). Les 800 000 euros demandés pour relancer 2 jours par semaine l’activité ont été refusés le 16 juillet par le préfet. Au motif que ces aides sont « une atteinte au droit de la concurrence, ce n’est pas compatible avec les réglementations que nous devons respecter », a-t-il justifié.

SCÉNARIOS POUR LA FILIÈRE

Cela n’a pourtant pas empêché en début d’année l’État, la région et la chambre de commerce de distribuer une avance remboursable de 4 millions d’euros à Tilly pour qu’elle trouve un repreneur (1). Ni au gouvernement Ayrault de céder fin 2013 15 millions dans le plan d’avenir pour la Bretagne. Objectif : renforcer la compétitivité bretonne.

Abreuver de subventions sans exiger de contreparties une filière qui traînera toujours la patte derrière des concurrents belges, allemands ou brésiliens... Quitte à harmoniser socialement vers le bas ? « Du gaspillage d’argent public », tonne même le droitier syndicat Coordination rurale, qui croit encore à la conquête d’autres marchés. Absurdité de la mondialisation, pendant que les Bretons envoient à la chaîne du gallinacé pour l’étranger, les Français importent près de la moitié de la volaille qu’ils consomment.

DEPUIS 10 ANS, LA FILIÈRE SAVAIT QUE LES AIDES EUROPÉENNES ALLAIENT S’ARRÊTER. LES PATRONS N’ONT RIEN ANTICIPÉ.

Sauf qu’à l’horizon 2025, l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) prévoit 4 scénarios pour le secteur avicole, dont aucun n’envisage une réelle reprise de la production avicole, sinon grâce à une compétitivité hors prix. En clair : la qualité. La CGT serait favorable à une réorientation vers du poulet haut de gamme et le marché intérieur. Au lieu de continuer à courir comme ces poulets à qui on vient de couper la tête, n’est-ce pas l’occasion de mettre fin à cet élevage intensif et productiviste développé à la fin de la Seconde Guerre mondiale ? À ces abattoirs en batterie « camps de la mort à volaille », pour aller vers une agriculture plus raisonnée ? Et privilégier une production plus respectueuse du bien-être animal, des normes sanitaires, des salariés et du consommateur. Reste que le passage à un modèle alternatif ne se fera sûrement pas en ne laissant aux 15 000 salariés bretons que leurs oeufs pour pleurer.

(1) Par le biais d’une agence de gestion à qui Tilly a cédé sa propriété de biens, sorte de subterfuge juridique pour ne pas fâcher Bruxelles.

LA PAROLE A... NADINE LE GUEN, 34 ANS CHEZ TILLY-SABCO.

« Ce qu’on veut, c’est notre salaire avec du travail à la semaine ! » Le poulet arrive nu, tombe dans les bacs et se positionne sur le tapis. Passage sur la machine Moba. Plasticage, emballage, convoyage. Bac à rangement. Carton. Direction tunnel de congélation. Trente-quatre ans que Nadine conditionne avec ses collègues jusqu’à 210 000 cocottes par jour. Au SMIC. Plus les primes d’ancienneté. À 53 ans, elle s’apprête à perdre ce qui la fait vivre. « Quand j’ai commencé, à 19 ans, on faisait 14 heures - 6 heures du matin. Je ne voyais ma fille que le matin. Les conditions se sont améliorées. Maintenant, on bosse en 3 x 7 heures. » Modernisation, robotisation. À partir de septembre 2013 et suppression de CDD et d’intérimaires, « c’est allé de pire en pire. On a suspendu le travail 10 jours. En janvier on bossait plus que 4 jours ». Jusqu’à la situation actuelle. Comme elle, beaucoup de ses collègues ont arrêté l’école à 16 ans et gardent l’attachement au métier. « Ce qu’on veut, c’est notre salaire avec du travail la semaine. » Elle imagine se reconvertir par une formation dans la nature. « Même s’il n’y a pas trop de débouchés. » Ou dans l’aide à la personne peut-être. Pas du genre à se laisser abattre, Nadine.

Partager cet article
Repost0
23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 05:44

Le bombardement intensif de Gaza depuis 13 jours, avec plus de 3000 raids aériens, a causé la mort de plus de 350 Palestiniens, blessé plus de 2500 autres et détruit des centaines d’habitations. Le bilan s’alourdit à chaque heure avec le début de l’offensive terrestre qui a commencé jeudi 17 juillet

Une nouvelle fois le pouvoir israélien déclenche un déluge de feu sur Gaza, au prétexte de tirs de roquettes, mais avec pour objectif avoué de mettre fin au gouvernement palestinien d’entente nationale, condition pourtant nécessaire à tout progrès vers une paix juste. Devant cette situation dramatique, les gouvernements occidentaux se cantonnent une nouvelle fois à "dénoncer l’engrenage de la violence" sans désigner le responsable de cette nouvelle tragédie, et appelant seulement le gouvernement israélien à la "retenue". Le président François Hollande est même allé jusqu’à cautionner l’agression d’Israël contre la population de Gaza en déclarant, lors de son entretien téléphonique avec Benjamin Netanyahou le 9 juillet dernier, qu’il appartenait au gouvernement israélien de prendre toutes les mesures pour protéger la population face aux menaces"

Peut-être considère-t-il que bombarder un hôpital du centre de Gaza est une façon de protéger les "frontières" d'Israël?

L’Union européenne disposerait d’un moyen simple: la suspension de l’accord d’association avec Israël qui accorde des avantages économiques à ce pays. Cet accord est conditionné par le respect des droits humains, ce qui n’est pas le cas avec la colonisation et l’existence du mur qui sont illégaux selon le droit international.

Pour dénoncer cette passivité coupable de nos gouvernants, et obtenir des actions concrètes de la France auprès du pouvoir israélien et du Conseil de sécurité,

La LDH-Morlaix, Le Mouvement de la Paix de Morlaix, L’AFPS du Pays de Morlaix, L’Association de Jumelage Morlaix-Wavel, Peuples Solidaires St-Pol-Morlaix, PCF-Morlaix, EELV-Morlaix, Le Front de Gauche Morlaix adoptent la déclaration du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens*, et appellent à

 

 

UN GRAND RASSEMBLEMENT

Samedi 26 juillet 2014 à partir de 11h

DEVANT LA MAIRIE DE MORLAIX

 

Pour l’arrêt immédiat des bombardements sur Gaza

Pour l’arrêt de l’agression israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem

Pour la levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza

Pour des sanctions immédiates contre Israël jusqu’au respect du droit international

Pour le soutien au peuple palestinien et au gouvernement d’entente nationale.

La cause palestinienne n’a rien à voir avec l’extrême droite et n’accepte aucun soutien de leur part

De plus une présence sera assurée tous les jours à 17 heures, à partir de ce mercredi 23 juillet, devant la Mairie de Morlaix avec une banderole "HALTE AU MASSACRE A GAZA", pour y faire signer la pétition pour une protection internationale du Peuple Palestinien et en diffusant l'appel du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens avec l'appel à un grand rassemblement devant la Mairie de Morlaix ce samedi 26 juillet à 11 heures.

 

Soyons nombreux à ces initiatives pour exiger le droit de vivre et de grandir en paix pour les enfants de Gaza dont les parents, eux, n'ont jamais connus la Paix, exigeons la Paix par le Droit.

 

Partager cet article
Repost0
15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 07:34

Le gouvernement israélien avertit qu'il ne s'agit que des préliminaires et promet encore plus de sang et de larmes. En plus des bombardements de Gaza, une offensive terrestre est à craindre. 

Nous affirmons notre profond désaccord à la réponse militaire et à l’arsenal de guerre disproportionné de l’État israélien lancé contre les populations civiles palestiniennes.

L'AFPS du PAYS DE MORLAIX APPELLE A UN RASSEMBLEMENT

LE 16 JUILLET 2014 à partir de 18 h

PLACE DE LA MARIE DE MORLAIX

(Journée Nationale de mobilisation et de protestation a l'initiative du Collectif National Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens)

 

 

 «  PAIX ET JUSTICE POUR LA PALESTINE »

 

Trois jeunes adolescents israéliens et un jeune palestinien ont malheureusement payé de leur vie l’absurdité d’une situation terrible qui dure depuis plus de soixante-cinq ans au Moyen-Orient.

Nous regrettons toutes les morts, d’autant plus quand il s’agit de civils, d’enfants.

Pour autant, rien ne justifie la punition collective infligée depuis plusieurs jours par l'Etat israélien aux Palestiniens de  Gaza et des territoires occupés de Cisjordanie. Le bilan en est déjà très lourd.

Le gouvernement israélien avertit qu'il ne s'agit que des préliminaires et promet encore plus de sang et de larmes. En plus des bombardements de Gaza, une offensive terrestre est à craindre. 

 

Nous affirmons notre profond désaccord à la réponse militaire et à l'arsenal de guerre disproportionné de l'Etat israélien lancé contre les populations civiles palestiniennes.

 


Tant qu'Israël occupera et colonisera les territoires palestiniens, tant que durera l'oppression du peuple palestinien et tant que ne sera pas mis fin à l'impunité d'Israël, Israéliens et Palestiniens ne connaîtront pas la paix.

 

 

  • Pour que cesse cette barbarie

  • Pour manifester notre soutien au peuple palestinien et aux forces de paix en Israël

  • Pour réclamer la fin de l'impunité et des sanctions contre Israël.

  • Pour demander au Gouvernement français de condamner l'agression militaire israélienne et d'exiger son arrêt immédiat.

Nous appelons nos concitoyens à venir nombreux à ce rassemblement

 

Contact : afpspaysdemorlaix@yahoo.fr / 02.56.19.00.28

Partager cet article
Repost0
14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 07:34

006001

La direction départementale de La Poste envisage de fermer le bureau de Poste de Plougonven (dans le cadre d'un énième plan de réorganisation touchant le secteur de Morlaix, Taulé, Plourin, Plouézoch, St Martin).

 

Le Front de Gauche de Plougonven et du Pays de Morlaix a appelé la population à se mobiliser  pour refuser cette fermeture.

Une manifestation s’est déroulée le samedi 12 juillet devant le bureau de poste de Plougonven. Le Front de Gauche y a fait signer une pétition qui a recueilli plus de 200 signatures, pétition qui continue à être signée bien sûr.

 

D’autres rendez-vous sont prévus. Le Front de Gauche a fait savoir qu’il était disponible pour toutes actions.

 

 

 

 

         
 

 
 
   

 
 
   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Partager cet article
Repost0
10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 14:50

Ismaël Dupont, Michèle Abramovicz, Loïc Digaire

Élus d'opposition Front de Gauche à Morlaix

 

Morlaix, le 10 juillet 2014

 

 

Madame Agnès Le Brun, maire de Morlaix,

 

Nous portons à votre connaissance, Madame Le Brun, deux éléments qui dans le projet de règlement intérieur soumis au vote du Conseil Municipal le 10 juillet 2014, nous paraissent aller à l'encontre du code des collectivités territoriales et de la jurisprudence en matière de règlements régissant les Conseils Municipaux des communes et les possibilités d'expression de l'opposition.

 

Par rapport à l'article 5: « Les questions orales se formalisent par écrit. Elles doivent avoir un impact direct sur les affaires de la commune. La rédaction des questions orales devra être la plus claire et succincte possible, veillant à ce qu'une seule question soit posée par question orale. Les questions orales ne donnent pas lieu à débats, sauf à la demande de la majorité des conseillers municipaux présents, ni à vote... Les questions orales sont traitées à la fin de chaque séance; la durée consacrée à cette partie est limitée à 30 minutes au total. Le nombre de questions orales est limité à 3 par séance de conseil municipal (par groupe d'élus)... »

Cet article est contraire au droit.  On ne peut pas empêcher le débat après une question orale déposée par un conseiller municipal.
Il y a déjà eu :
- 1 arrêt (conseil d'Etat du 1er mai 1903) l'interdisant
- 1 jurisprudence (tribunal administratif de Lille, 29 mai 1997, Canton c/commune de Roubaix)
- 1 jugement (tribunal de Rennes, 12 mars 1997, jugement n°  925617)
- 1 réponse à la question écrite  n° 13944 de M. Michel Billout (Seine-et-Marne) posée au ministère de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, publiée dans le Journal Officiel du Sénat.

Réponse de la question écrite n° 13944 de M. Michel Billout (Seine-et-Marne - CRC)
 "[...]Par ailleurs, il est constant que la possibilité pour les conseillers municipaux de discuter en séance publique des questions à l'ordre du jour constitue un droit (Conseil d'État, 1er mai 1903, Sieurs Bergeon). La jurisprudence a reconnu l'illégalité de dispositions d'un règlement intérieur ne permettant pas de débat sur l'ensemble des affaires soumises au conseil (tribunal administratif de Lille, 29 mai 1997, Carton c/commune de Roubaix). Dans un jugement du 12 mars 1997 (n°  925617), le tribunal administratif de Rennes a également considéré comme illégale une délibération d'un conseil municipal prohibant tout débat sur les questions orales. Ainsi, un règlement intérieur ne peut interdire tout débat relatif à une question orale."
http://www.senat.fr/questions/base/2010/qSEQ100613944.html

Par rapport à
l'article 15: « Lorsqu'un membre du conseil municipal s'écarte de la question traitée ou qu'il trouble le bon déroulement de la séance par des interruptions ou des attaques personnelles, la parole peut lui être retirée par le maire qui peut alors faire, le cas échéant, application des dispositions de l'article 13 ».

Une partie de cet article 15 est irrecevable lorsqu'il prétend faire référence à l'article 13 qui n'est qu'un copier coller du Code des Collectivités. (2ème paragraphe)
En clair on ne peut pas expulser quelqu'un du conseil municipal sous prétexte qu'il répond à côté ou parce qu'il dévie volontairement ou pas du sujet, c'est de l'abus de pouvoir. Le maire peut effectivement expulser quelqu'un qui trouble l'ordre en commettant par exemple un délit comme une injure publique sur quelqu'un de présent ou une diffamation publique, c'est
son rôle de police.
L'article 15 confond donc le rôle de police du maire et son rôle de dirigeant de séance.
Cela ressemble beaucoup à de l'intimidation vis à vis de l'opposition afin de diminuer son rôle dans le conseil.

De manière plus globale, nous regrettons que le projet de règlement intérieur que les élus de l'opposition ont refusé lors de la commission Finances du 1er juillet et qui doit faire l'objet d'un vote lors du Conseil Municipal du 10 juillet ne prenne pas en compte les demandes de l'opposition lors de la réunion de groupe de travail. Par les précisions qu'il rajoute par rapport au précédent règlement, il limite davantage les droits, possibilités d'expression et d'action de l'opposition et des citoyens. Nous avons malheureusement le sentiment d'un simulacre de consultation pour au final chercher à limiter le débat démocratique.

Pour preuve:


Article 2 (Convocation): On ne donne aucun délai limite pour la transmission des convocations, ordres du jour et dossiers des Commissions. En la matière, on risque d'avoir souvent l'information au dernier moment, sans avoir assez de temps pour l'analyser, réfléchir aux dossiers qui nous ont soumis, voire pour prendre ses dispositions afin d'être présents en commission. 

 

Article 22 ( Comptes rendus) : Aucun engagement à faire paraître sur le site internet de la mairie des comptes-rendus détaillés des conseils municipaux. Ou à les filmer ou enregistrer pour diffuser ensuite ces enregistrements publiquement. La majorité refuse la communication publique large des débats municipaux.

 

Article 33 (expression du groupe minoritaire) : On sanctuarise la réduction de l'expression de l'opposition dans le bulletin municipal, limite sa possibilité d'expression sur internet à une reprise de l'expression du bulletin municipal. Le code des collectivités territoriales dit que l'opposition a un droit de paraître dans le journal de la ville. Il n'est nullement écrit que la majorité a le même droit (ArticleL2-121-27-1).

 

Article 33 toujours: On fait comme si par nécessité il ne pouvait y avoir qu'un Groupe Minoritaire ou Majoritaire, et des sous-groupes à l'intérieur de ceux-ci. Et si nous avions été élus au second tour sur des listes différentes? Dans plusieurs communes, on reconnaît plusieurs groupes d'opposition ou plusieurs groupes appartenant à la Majorité, avec chacun leurs capacités spécifiques de fonctionnement.


Article 23 (Commissions Municipales)
: On refuse aussi de considérer la demande que l'opposition puisse avoir des suppléants dans les commissions et organismes, pour assurer sa représentation, surtout quand les réunions ont lieu sur les heures de travail.

Le but d'un règlement intérieur de Conseil Municipal nous semble être de créer un climat serein propice à un débat démocratique riche et constructif. Pour cela, il doit faire autant que possible consensus au niveau de l'opposition et de la majorité. Nous espérons que vous et votre majorité accepterez d'amender ce projet de règlement intérieur pour parvenir à un tel consensus.

Bien Cordialement.

 

Les élus du Front de Gauche de l'opposition (Michèle Abramovicz, Ismaël Dupont, Loïc Digaire).  

 

Conseil Municipal 5 avril 2014 élus FDG

Partager cet article
Repost0
10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 10:18
Covoiturage pour manifester à Quimper contre l'agression de l'Etat d'Israël à partir du Parking de la place René Cassin devant la place du Poulliet et la route de Callac à Morlaix à 13H30.
Contact Fabienne Sanquer: fabsanquer@yahoo.fr/ 09 63 28 63 02
 
Message de la Coordination départementale du Front de Gauche 
Il y a urgence.
L'armée israélienne, l'une des plus puissantes au monde  massacre les palestiniens de Gaza en bombardant cette " prison à ciel ouvert " pas plus grande que le pays bigouden.
Aucune possibilité pour les civils de cette bande de terre encerclée par l'armée israélienne de fuir les frappes israéliennes dénombrées à 400 hier selon les infos télévisées.
La punition collective imposée au peuple palestinien est insupportable et relève des crimes contre l'humanité.
Outre les victimes très nombreuses, c'est toutes les infrastructures de cette petite bande de terre qui sont détruites accentuant plus encore les conditions extrêmement précaires imposées par Israël dans lesquelles doivent survivre les palestiniens (plus d'un million et demi  de personnes).
La SOLIDARITE ne doit pas être un vain mot .
Soyons au rendez vous de SAMEDI prochain, le 12 /07 à Quimper à 15H  devant la préfecture ( ci-dessous, le message de Marcel Rannou, membre du mouvement de la paix )


Appel à un rassemblement,

en solidarité avec les victimes Palestiniennes,

Samedi 12 Juillet à 15 Heures,

sur les quais devant la Préfecture de Quimper,

pour demander aux autorités et aux élus Français de prendre clairement position contre la colonisation de la Palestine par Israël, sources de toutes les violences, et d'agir pour arrêter les massacres, les emprisonnements, les destructions et la terreur.

Nous tous qui voulons le respect du droit international et des droits humain pour la justice et la paix nous n'avons qu'une arme c'est notre parole pour l'exprimer publiquement par notre présence à ce rassemblement.

Devant la gravité de la situation en Palestine, les représentants des organisations membres de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine, réunis ce 9 Juillet à Quimper, ont pris la décision de ce rassemblement et  sollicitent vivement votre participation.

Amicalement,
Marcel.
Partager cet article
Repost0
10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 07:31

Lors de ce Conseil Communautaire, je suis intervenu pour pointer l'absence de réel compte rendu de la consultation publique sur le Pôle d'Echange Multimodal à la Gare de Morlaix devant l'Assemblée Communautaire, un équipement structurant pour l'avenir du territoire et la vie quotidienne des habitants de la région de Morlaix, et sur lequel un projet d'aménagement ayant plusieurs failles (absence de développement des transports collectifs, de parkings adaptés, pas de garantie de pérennité de la ligne Morlaix-Roscoff, passerelle posant des problèmes d'accessibilité) a été adopté au préalable sans véritable débat entre élus et avec les citoyens. 

J'ai pointé à l'occasion du vote d'une autre subvention culturelle la nécessité de revenir sur la décision d'Yvon Hervé de réduire de 20 000€ à 6 000€ la subvention à Trock'Son à la MJC de Morlaix, structure qui travaille depuis 20 ans 365 jours par an pour soutenir des projets, des jeunes, des musiciens, des chanteurs de tout le pays de Morlaix, remplissant à la fois une mission d'éducation populaire et de chaînon indispensable entre l'éducation musicale du Patio et la production et distribution des musiques contemporaines professionnelles par Wart. Christine Prigent m'a repondu que dans le cadre de la Commission Culture, un groupe de travail avait été créé touchant spécifiquement la MJC et Trock'Son, ce qui sous-entend peut-être (mais l'élue de Lanmeur ne voulait pas préjuger des résultats de ce groupe de travail) que l'on ne se satisfaisait pas de voir cette structure si préciseuse au dynamisme de la scène musicale morlaisienne péricliter faute de soutien public.   

En fin de réunion, au moment du vote sur le budget de réhabilitation des écluses de Morlaix, j'ai également demandé ce que Morlaix-Communauté prévoyait en urgence et à long terme pour éviter le retour des inondations, en matière de diagnostic à partager, y compris pourquoi pas après consultation publique, de premières mesures faisant consensus (meilleurs systèmes d'alerte, premiers barrages-batardeaux) pour un plan d'action d'urgence qui ne doit pas non plus dispenser de la réflexion et de l'action sur les causes profondes: le betonnage au-dessus ou le long des bassins versants, la monoculture du maïs, la suppression des talus... Même si le Syndicat Mixte du Trégor travaille en partenariat avec l'Etat sur la mise en oeuvre du PAPI, cela ne dispense pas la Communauté et ses élus de chercher à être mis au courant de l'état du plan de travaux, de discuter de son efficacité et des mesures à adopter, de réfléchir aux moyens de promouvoir d'autres pratiques agricoles, d'urbanisme, d'aménagement de l'espace.

Ismaël Dupont.  

 

Conseil-Communautaire---7-juillet-2014.jpg

Partager cet article
Repost0
10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 07:22
Finistère. Après la fermeture de Gad, le désastre humain

http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/apres-fermeture-gad-desastre-humain-09-07-2014-152990?55_source=O

Yvon Milin est un des syndicalistes FO de l'ex-abattoir de Lampaul-Guimiliau (Finistère). Il dénonce la casse de cet outil, à l'automne, les conséquences économiques... et le drame des familles.

Il a le regard noir. Déjà, en octobre, quand l'abattoir de porcs de Lampaul-Guimiliau a fermé, Yvon Milin avait ce visage tragique.

Lui, le délégué syndical, à l'écoute des ouvriers, savait les drames qui allaient se nouer. Les faits lui ont, hélas, donné raison.

Cinq suicides. Cinq anciens salariés, ayant perdu leur emploi, se sont « foutus en l'air », comme il dit, entre novembre et juin. « Trois étaient des bons copains à moi. Et, il y a tous les gens qui sont en dépression, qui ne sortent plus de chez eux, qu'on ne voit jamais. Seuls. »

Il n'est pas optimiste, Yvon Milin. « Le pire est à venir. Quand ils auront fini le CSP (le « contrat de sécurisation professionnelle », qui garantit pendant un an le maintien du salaire net). Il y a des gens qui n'ont plus le goût, qui ne veulent plus bosser. »

Il pense aussi à ceux qui travaillaient en CDD, et qui se retrouvent avec rien, même pas cette protection provisoire du CSP.

« Une femme qui travaillait en saucisserie. Elle vient de passer au RSA. Elle n'a pas le permis, elle est seule avec son gamin. Quand elle se présente pour un boulot, on lui répond : pas de CSP, on ne peut pas vous prendre. »

Et il dénonce, Yvon : « Ce ne sont pas 889 emplois qui ont été supprimés, en octobre, mais beaucoup plus. Tous les CDD, les intérimaires, les prestataires, les transporteurs... Et il y a quelques années, avant le rachat par la Cecab, nous étions près de 1 300 ouvriers en CDI. » Les effectifs ont fondu, avant de disparaître.

Il était ouvrier d'abattoir polyvalent. Saigneur notamment. « Un coup de couteau dans la gorge du cochon, au bon endroit. On travaillait à deux saigneurs, on a eu fait 6 500 cochons par jour. »

Lucide. « Je n'ai jamais aimé ce boulot. Ce n'est pas intéressant, de faire la même chose toute la journée, d'être cassé de partout. Mais avant la Cecab, il y avait une super ambiance, de solidarité, d'amitié. On allait travailler heureux. »

Il estime que les nombreuses porcheries du Nord Finistère ne peuvent pas durablement se passer d'un abattoir à proximité. Et réclame que le projet de Lampaul Agro puisse voir le jour. « Il faut qu'on nous laisse rentrer et travailler ! »

Mardi soir, des éleveurs de porcs ont allumé un feu de palettes devant l'entrée du site. Ils veulent voir aboutir un projet de redémarrage d'un abattoir et prévoient de renouveler leur action tous les soirs, en attendant une réponse des pouvoirs publics.

Anne Kiesel (journaliste Ouest France à Morlaix) 

Partager cet article
Repost0
9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 15:33

 

A Plougonven comme ailleurs, touche pas à ma Poste! 

 

Tous les ans, la direction de la Poste, qui délaisse l'activité courrier d'intérêt général pour des activités plus lucratives, comme la banque, l'assurance, la téléphonie, détruit des milliers de postes et d'heures d'ouverture de bureaux de poste, afin d'assurer la meilleure rentabilité pour les actionnaires, dont l'État.

En quelques années, le nombre de bureaux de poste a été divisé par deux. En 2013, 6000 postes ont été supprimés, alors que l'effet d'aubaine du Crédit Impôt Compétitivité a rapporté 300 millions d'euros à l'entreprise La Poste.

La contrepartie de ces restructurations, c'est un service de proximité dégradé pour les citoyens et des conditions de travail détériorées pour les agents de la Poste. La Poste abuse du recours au contrats d'avenir, renouvelables 36 mois seulement, avec des salaires pris en charge à 75% par l'État à la distribution de courrier, à 30% au guichet, faisant ainsi le choix de la précarité d'une partie de son personnel.

La direction départementale de La Poste envisage aujourd'hui de fermer le bureau de Poste de Plougonven (dans le cadre d'un énième plan de réorganisation touchant le secteur de Morlaix, Taulé, Plourin, Plouézoch, St Martin). Déjà à l'hiver 2011, les salariés avaient combattu pendant des semaines un plan de réorganisation visant à alléger au détriment des usagers les coûts et les heures d'ouverture des bureaux pour améliorer la profitabilité de la Poste pour l'actionnaire.

A l'époque, les responsables politiques du PS de la région, Mme Lebranchu, Mr Fichet, avaient soutenu oralement cette lutte. Aujourd'hui qu'ils conduisent ou cautionnent la même politique économique que celle mise en place par la droite du temps de Sarkozy, on ne les entend plus guère défendre les services publics de proximité.

Le Front de Gauche de Plougonven et du Pays de Morlaix encourage la mairie de Plougonven à tenir bon sur le maintien du bureau de poste, qui ne doit pas être transformé en agence postale avec des personnels communaux remplissant les fonctions d'intérêt général qui devraient être celles de la Poste, aux frais du contribuable.

Nous appelons la population de Plougonven à se mobiliser.

Si son bureau de poste disparaît, ce sera aussi les commerces qu'il y a autour qui trinqueront car les habitants des alentours seront nombreux à préférer faire leurs petites courses ailleurs. C'est aussi l'accessibilité aux services bancaires et postaux des personnes âgées qui serait remise en cause, et un facteur de lien social et d'échanges dans le bourg.

 

Citoyens, en faisant pression sur les élus, avec les syndicats de salariés, résistez à cette fermeture annoncée du bureau de poste de Plougonven!   

 

Les militants du Front de Gauche seront le samedi 12 juillet au matin devant la poste de Plougonven pour faire signer une pétition pour le maintien du bureau de poste. 

 

bandeau Front De Gauche

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011

Articles Récents