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27 octobre 2017 5 27 /10 /octobre /2017 08:17
Rassemblement pour les Urgences de l'hôpital de Morlaix - 19 octobre 2017

Rassemblement pour les Urgences de l'hôpital de Morlaix - 19 octobre 2017

Comité de défense de l’hôpital public en Pays de Morlaix

 

Invitation à l’assemblée générale du 7 novembre 2017

 

Cher(e) ami(e)

 

Tu es invité(e) à participer à l’assemblée générale de l’association CDHPPM qui aura lieu

 

le mardi 7 novembre 2017 à 18 h,

 

Grande salle du centre Gallouédec,

 

28 rue de la mairie à Saint Martin des Champs.

 

L’ordre du jour sera le suivant :

 

- Rapport moral,

 

- Rapport d’activité,

 

- Rapport financier,

 

- Renouvellement des membres du conseil d’administration et du bureau

 

- Questions diverses :

 

* Préparation de la rencontre du 13 novembre avec Mme Le Feur, députée,

 

* Rencontres de la Coordination nationale à Mayenne les 17,18 et 19 novembre

 

Nous espérons que tu pourras te rendre disponible et te remercions par avance de ta participation

 

Bien amicalement

 

La présidente

 

Martine Carn

 

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27 octobre 2017 5 27 /10 /octobre /2017 08:01
photo Le télégramme - AG intersyndicale des personnels de la mairie de Morlaix, 26 octobre 2017 à Kernéguès

photo Le télégramme - AG intersyndicale des personnels de la mairie de Morlaix, 26 octobre 2017 à Kernéguès

Réunis ce jeudi après-midi en intersyndicale, les agents de la ville ont voté, à l'unanimité, une grève reconductible à partir de lundi. Ce mouvement, en lien avec l'augmentation prévue de leur temps de travail, menace la tenue du semi-marathon Saint-Pol - Morlaix, le dimanche 5 novembre.

Le piquet de grève organisé devant puis dans l'hôtel de ville, lundi, était une première étape. La municipalité n'ayant, selon eux, pas entendu leurs revendications, les agents municipaux passent, cette fois, à la vitesse supérieure, en entamant un bras de fer. Réunis en intersyndicale CGT-CFDT hier après-midi, dans leurs locaux de Kernéguès, ils ont, en effet, décidé, après une demi-heure de discussions mais à l'unanimité, d'entamer une grève à compter de lundi, 8 h, avec rassemblement devant les ateliers. 

Un mouvement reconductible destiné à faire pression sur le maire Agnès Le Brun et ses services, afin qu'ils renoncent à faire passer le temps de travail des 436 agents de la ville à 1.607 heures annualisées au 1e r janvier (contre 1.540 actuellement). « Lors de notre dernière entrevue, le maire a eu un discours politique qui ne nous a pas convaincus, a indiqué Philippe Tromelin, délégué CFDT. Et il est hors de question que l'on paye pour la politique que Macron veut mettre en place

Menace sur le semi-marathon

Fort de la réussite de leur précédente action (137 agents présents au plus fort de la manifestation de lundi), les représentants du personnel n'ont donc absolument pas l'intention de baisser pavillon. « Si la grève doit durer, elle durera. Avec toutes les conséquences que cela entraînera », assument-ils. En d'autres termes, il est tout à fait envisageable qu'aucun service ne fonctionne la semaine prochaine. Et que le semi-marathon Saint-Pol - Morlaix, prévu le dimanche 5 novembre, ne puisse finalement pas se tenir. 

Voirie, signalisation, électricité... L'implication des agents est, en effet, nécessaire à la bonne organisation de l'événement sportif. Et à moins qu'ils ne soient réquisitionnés au dernier moment par la mairie (ce qui reste une possibilité), les agents ne lèveront pas le petit doigt s'ils n'obtiennent pas satisfaction avant.

Réunion cet après-midi

Autant dire que la réunion prévue cet après-midi, à 15 h 30, à la mairie, entre Agnès Le Brun et les représentants du personnel, s'annonce un peu tendue. « On a été prévenus très tardivement, alors que nous avions déjà décidé de notre assemblée générale », confie Philippe Tromelin. Qui estime néanmoins que cette « convocation signifie que la municipalité a peut-être des choses à proposer ». 

De son côté, Agnès Le Brun a simplement pris acte de la décision. Et s'est réjouie de voir les représentants du personnel revenir à la table des négociations. « Elles n'auraient jamais dû s'arrêter car nous n'avons jamais fermé la porte », explique-t-elle, estimant qu'il faut encore discuter, qu'il y a « plein de sujets sur lesquels on peut intervenir ». Moyennant quoi, elle ne désespère pas de trouver un accord qui satisferait tout le monde. « C'est le principe des négociations. Mais ça ne fonctionne pas quand on dit non à tout ».

 

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27 octobre 2017 5 27 /10 /octobre /2017 07:30
Lettre collective d'élus finistériens au président de la République pour une intervention de la France pour la libération de notre compatriote Salah Hamouri emprisonné en Israël

Ce vendredi 27 octobre, 110 élus du Finistère, maires (15), sénatrice (1), conseillers départementaux (4), conseillers régionaux (3), président de communauté d'agglomération (1), adjoints au maire et/ou vice-présidents de communauté (23), conseillers communautaires et/ou municipaux (65) ont signé cette lettre pour demander au président Macron d'intervenir fortement et urgemment pour la LIBERATION DE SALAH HAMOURI!  

 

Lettre ouverte à

Monsieur le Président de la République

55, rue du Faubourg Saint-Honoré

75 008 PARIS.

Demande d'intervention de la France pour la libération de notre compatriote Monsieur Salah Hamouri emprisonné en Israël.

Monsieur le Président de la République,

Nous avons l'honneur d'attirer votre attention sur la situation de notre compatriote Monsieur Salah Hamouri, 32 ans, avocat spécialisé dans la défense des Droits de l'Homme, emprisonné en Israël depuis le 23 août dernier sans qu'aucun motif ne lui ait été signifié, ni à ses avocats.

Un tribunal israélien a décidé il y a quelques jours son maintien en « détention administrative » pour une durée de 6 mois renouvelable sans aucune inculpation ni jugement. Il s'agit là d'une procédure héritée du mandat britannique sur la Palestine au début du siècle dernier qu'appliquent les autorités de Tel-Aviv et qui peut conduire à des internements administratifs par périodes de 6 mois renouvelées indéfiniment sans aucun jugement.

L'arbitraire a déjà marqué la vie de ce jeune avocat franco-palestinien demeurant à Jérusalem. Il a dû subir en effet, alors qu'il était étudiant, de 2005 à 2011, 7 longues années de prison reposant sur des accusations infondées, les faits qui lui étaient reprochés n'ayant jamais, et pour cause, été établis. Le Président Nicolas Sarkozy et le Ministre des Affaires Etrangères de l'époque, Monsieur Alain Juppé, prenant acte de cette absence totale d'éléments à charge, étaient intervenus auprès du gouvernement israélien pour obtenir sa libération. Dans un communiqué le Ministère des Affaires Étrangères s'était même « réjoui » de cette libération.

L'acharnement contre Monsieur Salah Hamouri, qui vise à travers lui la lutte légitime du peuple palestinien pour le respect de ses droits et de sa liberté, pour le respect des décisions de l'ONU, n'a que trop duré.

Aujourd'hui face à un tel arbitraire notre compatriote ne peut compter que sur les autorités françaises pour retrouver la liberté.

Nous nous permettons de vous indiquer que de très nombreuses associations, la Ligue des Droits de l'Homme, Amnesty International, l'Union Juive pour la Paix, le Syndicat des Avocats de France, l'Association France-Palestine Solidarité, entre autres, réclament la libération immédiate de Monsieur Salah Hamouri. De même que des personnalités aussi diverses que MM. Michel Warschawski (historien israélien, fils de l'ancien Grand Rabbin de Strasbourg), Pierre Joxe (ancien ministre), Christiane Hessel (veuve de M. Stéphane Hessel), Jean Ziegler (vice-président de la commission des Droits de l'Homme de l'ONU), Rony Brauman (fondateur de Médecins sans Frontières), Michel Tubiana (Président d'honneur de la LDH), Richard Falk (professeur de droit international aux USA), ainsi que des députés, des sénateurs, des syndicalistes, des intellectuels, des journalistes, des artistes...Des conseils municipaux, départementaux ont également adopté des vœux en ce sens.

Nous vous demandons par conséquent, Monsieur le Président de la République, d'agir au plus vite et avec fermeté, de faire entendre la voix de la France pour exiger la libération de l'un des siens comme vous avez su le faire pour obtenir la libération des prisons turques du journaliste Monsieur Loup Bureau.

Dans l'attente de votre réponse, veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de notre considération distinguée.

 

110 élus finistériens ont co-signé pour l'instant cette lettre au président Macron:

Solène André, conseillère municipale à Plouégat-Guerrand

Patrick Appéré, élu L'Autre Gauche-BNC à Brest

Patrick Asselbourg, adjoint au maire PCF à Plourin-les-Morlaix

Isabelle Assih conseillère départementale PS de Quimper

Stephane Audic conseiller municipal M 17 17 à Roscoff 

Claude Bellec conseillère municipale déléguée PCF de Brest

Djelloul Benhenni conseiller municipal à Rosporden  

Bertrand Bergeot conseiller municipal à Carhaix

Michèle Beuzit maire de Lannéanou

Maryvonne Blondin sénatrice PS

Alain Bodilis, élu à Plounéour Menez

Josselin Boireau, conseiller municipal de Saint-Thégonnec, EELV

Jacques Boeuf, conseiller municipal, initiative citoyenne, Douarnenez

Claudie Bournot Gallou adjointe PCF au Relecq Kerhuon

Gwenegan Bui conseiller régional PS 

Daniel Caillarec, premier adjoint à Motreff

Jean-Marie Cloarec adjoint au maire Front de Gauche Rosporden/Kernevel

Jean-Pierre Cloarec, conseiller municipal à Morlaix (coopérative citoyenne) 

Patrick Cochennec conseiller municipal à Cleden Poher

Christian Corre, conseiller municipal à Plourin-les-Morlaix

Michel Creignou, adjoint au maire de Guisseny

Jean-François Croguennec, adjoint au maire, Pleyber-Christ

Jean-Claude David conseiller municipal Plourin-les-Morlaix

Thierry Desmarres adjoint EELV à Plougasnou

Martine Dilasser, élue à Pleyber-Christ, conseillère communautaire

Ismaël Dupont élu PCF-Front de gauche à Morlaix et Morlaix-Communauté

Maxime Euzen, conseiller municipal à Plourin-les Morlaix, M 1717 

Jade Eveline, conseillère municipale Initiative Citoyenne, Douarnenez

Michel Fer adjoint au maire Pleyber-Christ

Roselyne Filipe, élue L'Autre Gauche-BNC à Brest

Sylvaine Frenay, conseillère communautaire Quimper Bretagne Occidentale, la Gauche Gabéricoise (Ergué-Gabéric)

Hervé Gouédard, élu PS à Morlaix

Gilbert Gramoullé, conseiller municipal et communautaire PS de Quimper 

Astrid Gaugain élue municipale EELV de Bénodet

Anne Gouérou conseillère municipale Quimper

Jean-Louis Griveau, conseiller municipal Ensemble de Douarnenez 

Paul Guegueniat, conseiller délégué à Saint-Yvi, UDB

Eric Guellec conseiller municipal PCF à Brest vice-président Brest Métropole

Yannick Guéméné, élu à Plouégat Guerrand, commission aménagement de Morlaix-Communauté

Gérard Guen, adjoint au maire à Botmeur

Marie Gueye, vice présidente du Conseil Département PS chargée de la jeunesse

Matthieu Guillemot, NPA, conseiller municipal de Carhaix et conseiller communautaire à Poher Communauté 

Jacqueline Héré adjointe PCF à Brest

Roger Héré, conseiller municipal PCF Front de Gauche Plouigneau

Joël Huet, adjoint au maire, Pleyber-Christ

Joëlle Huon conseillère départementale PS, conseillère municipale à Plouigneau

Jean-Luc Kerdoncuf, conseiller municipal de Plouguerneau (UDB)

Julien Kerguillec, conseiller municipal France Insoumise à Pleyber-Christ

Anne-Marie Kervern, adjointe au maire de Brest, UDB

Emilie Kuchel adjointe au maire PS à Brest 

Fréderic Inizan, conseiller municipal, Pleyber-Christ

Roland Jaouen, Conseiller Municipal Plonéour-Lanvern, France Insoumise

Jean-Pierre Jeudy, Maire honoraire de Carhaix

Charles Kermarec, élu L'Autre Gauche-BNC à Brest

Jeremy Lainé, Adjoint PCF à Guimaëc 

Danièle Larhantec adjointe au maire de Pleyber-Christ

Etienne Le Bellec, conseiller municipal PCF au Guilvinec

Daniel Le Bigot, conseiller municipal EELV de Quimper

Madeleine Le Bihan adjointe au maire de Rosporden

Yannick Le Bleis, conseiller municipal à Ergué Gaberic, La Gauche Gabéricoise

Olivier Le Bras, élu à St Thégonnec, conseiller régional PS

Karen Le Corre, conseillère municipale d'Ergué-Gaberic

Pierre Le Goff, maire de Guimaëc

José Le Guelaff, maire de Motreff

Yvette Le Guen, élue l'Autre Gauche-BNC à Brest

Jean-Michel Le Lorc'h conseiller municipal délégué PCF à Brest

Karen Le Moal adjointe au maire Front de Gauche Rosporden Kernevel

Eric Léon Conseiller municipal à Plouégat-Guerrand

Pierre-Yves Liziar, élu PCF au Relecq Kerhuon 

Jean-Michel Lucas, conseiller municipal et communautaire de Landeleau, FI

Isabelle Mazelin, adjointe PCF à la culture au Relecq Kerhuon

Pierre-Yves Moal Maire de Locmélar (UDB)

Yves Moisan, maire PS de Plouézoc'h, vice-président de Morlaix Communauté

Isabelle Montanari adjointe au maire PS à Brest

Pierig Morvan Conseiller municipal PCF-Front de Gauche Rosporden/Kernevel

Yohann Nedelec, Maire du Relecq-Kerhuon  

Françoise Nioche Conseillère municipale (PCF) de Rosporden Kernével 

Robert Nioche membre du conseil consultatif de Kernevel 

Sarah Noll, élue à Morlaix et Morlaix-Communauté (coopérative citoyenne) 

Ludovic Quelennec, conseiller municipal à Kerlaz, membre du PCF

Paul Quémener Maire de Berrien 

Jean-Michel Parcheminal maire de Plounéour Menez

Robert Paul, conseiller municipal Initiative citoyenne, Douarnenez

André Paulus conseiller municipal PCF à La Feuillée

Françoise Pencalet, conseillère municipale et communautaire - groupe Initiative citoyenne à gauche de Douarnenez

Guy Pennec, maire PS de Plourin

Véronique Pereira Maire du Cloître St Thégonnec 

Sorence Pierret, conseillère municipale Ensemble de Douarnenez

Thierry Piriou, maire PS de Pleyber-Christ, président de la communauté d'agglo de Morlaix-Co

Patrice Porodo conseiller municipal Front de Gauche Rosporden/ Kernevel

Guy Pouliquen maire PS de Locquénolé, vice-président de la communauté d'agglo Morlaix-Co 

Piero Rainero, conseiller municipal PCF à Quimper

Jacques Rannou, maire-délégué PCF de Kernevel 

Larry Réa, conseiller délégué PCF au Relecq Kerhuon

Alain Rebours, conseiller municipal Ensemble à Plounéour-Menez

Anita Richard conseillère municipale PCF à Kernevel-Rosporden

Gilles Rivière conseiller municipal PCF de Châteauneuf du Faou

Sylvie Rodde, conseillère municipale, Pleyber-Christ

Valérie Scattolin, élue Front de Gauche à Morlaix

Pascal Segalen, conseiller municipal PCF au Relecq Kerhuon

 
Mathieu Stervinou, conseiller municipal PS de Quimper 
 
Jean-Marc Tanguy, conseiller départemental PS, élu municipal et communautaire de Quimper
 
Mélanie Thomin, conseillère municipale de Quimper, PS
 
Christian Troadec, maire de Carhaix, conseiller départemental  

Hugues Tupin, conseiller municipal PCF de Douarnenez

 
Emile Turlan, conseiller municipal à Landivisiau  

Jean-Paul Vermot, conseiller départemental PS, élu à Morlaix et Morlaix Communauté 

Laurence Vignon conseillère municipale PS de Quimper

Jocelyne Vilmin, conseiller déléguée au Relecq-Kerhuon

Sylvaine Vulpiani, conseillère régionale PS 

 

Cette lettre et cette initiative ont été initiées par Piero Rainero, conseiller municipal PCF à Quimper, militant de la solidarité avec les Palestiniens de longue date. La lettre sera remise en préfecture d'ici quelques jours et sera évidemment envoyée également à Emmanuel Macron.  

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23 octobre 2017 1 23 /10 /octobre /2017 12:33
Mairie de Morlaix, 23 octobre 2017 - photo Jean-Luc Le Calvez

Mairie de Morlaix, 23 octobre 2017 - photo Jean-Luc Le Calvez

Grève et rassemblement des agents communaux en mairie contre l'augmentation de leur temps de travail sans augmentation de salaire ce lundi 23 octobre 2017 (compte rendu d'Ismaël Dupont et photos de Jean-Luc Le Calvez)
Mairie de Morlaix 23 octobre 2017- photo JL Le Calvez

Mairie de Morlaix 23 octobre 2017- photo JL Le Calvez

mairie de Morlaix, 23 octobre 2017- photo JL Le Calvez

mairie de Morlaix, 23 octobre 2017- photo JL Le Calvez

mairie de Morlaix - 23 octobre 2017, photo JL Le Calvez

mairie de Morlaix - 23 octobre 2017, photo JL Le Calvez

mairie de Morlaix, 23 octobre 2017- photo JL Le Calvez

mairie de Morlaix, 23 octobre 2017- photo JL Le Calvez

Grève et rassemblement des agents communaux en mairie contre l'augmentation de leur temps de travail sans augmentation de salaire ce lundi 23 octobre 2017 (compte rendu d'Ismaël Dupont et photos de Jean-Luc Le Calvez)
mairie de Morlaix, 23 octobre 2017 - photo Jean-Luc Le Calvez

mairie de Morlaix, 23 octobre 2017 - photo Jean-Luc Le Calvez

mairie de Morlaix, 23 octobre 2017 - photo Jean-Luc Le Calvez

mairie de Morlaix, 23 octobre 2017 - photo Jean-Luc Le Calvez

Grève et rassemblement des agents communaux en mairie contre l'augmentation de leur temps de travail sans augmentation de salaire ce lundi 23 octobre 2017 (compte rendu d'Ismaël Dupont et photos de Jean-Luc Le Calvez)
Grève et rassemblement des agents communaux en mairie contre l'augmentation de leur temps de travail sans augmentation de salaire ce lundi 23 octobre 2017 (compte rendu d'Ismaël Dupont et photos de Jean-Luc Le Calvez)

Grève d'une demi-journée et rassemblement des agents communaux de Morlaix du 23 octobre 2017 contre l'augmentation du temps de travail sans contrepartie (passage de 1547 à 1607 heures) décidée par Agnès Le Brun en profitant des opportunités offertes par la régression sociale tout azimut imposée par Macron. 


En tant qu'élu d'opposition PCF-Front de Gauche, j'étais présent aux côtés des personnels de la ville pour les soutenir dans leur effort pour conserver leurs acquis sociaux, sachant que leurs conditions de rémunération et de progression de carrière sont déjà souvent peu enviables.

Voir le communiqué que le PCF Morlaix a envoyé au Télégramme et à Ouest-France aujourd'hui: 

Communiqué du PCF pays de Morlaix - 22 octobre 2017 

La régression sociale taille Macron va t-elle s'appliquer aux agents territoriaux de la ville de Morlaix?

Le PCF pays de Morlaix soutient la lutte des agents communaux de la ville de Morlaix et de leurs syndicats contre la remise en cause des accords sociaux et l'augmentation de leur temps de travail. 

Depuis quelques années, certains présentent comme inéluctable le passage du temps de travail des agents communaux de la ville de Morlaix à 1607 heures, contre 1540 aujourd'hui, à travers une remise en cause très sévère et une suppression des dispositions négociées entre la municipalité et les fonctionnaires territoriaux et leurs organisations syndicales ces dernières décennies. 

Même s'il est de bon ton de taper sur les fonctionnaires en permanence (certains médias et politiques ne s'en privent pas!), qualifiés contre toute vérité de privilégiés, nous sommes quant à nous pleinement conscients de l'apport des agents de la ville de Morlaix et de leur travail de service public indispensable accompli avec conscience, professionnalisme et dévouement, alors que les rémunérations dans la fonction publique territoriale, particulièrement pour les catégories C, sont basses, avec le gel du point d'indice et l'austérité imposées depuis des années, du fait des orientations économiques libérales des gouvernements et de leurs prolongements par des choix municipaux. 

Dès lors, les congés pour ancienneté, fractionnement du travail, travail pour les besoins du service sur des jours exceptionnels apparaissent comme des compensations liées aux contraintes des postes qui ont leurs explications et leur légitimité. 

Avec le projet du maire de Morlaix Agnès Le Brun de supprimer le régime dérogatoire aux 35 heures en mettant fin à un certain nombre d'accords et d'acquis sociaux, on rompt une forme de contrat.  

L'objectif est présenté comme non négociable. Pour l'instant, les syndicats et les salariés n'ont aucune information sur d'éventuelles bases de négociation pour des contreparties à une augmentation de la durée du travail.

Or, quels salariés accepteraient de travailler quasiment deux semaines de plus (pour ceux qui ont le plus d'ancienneté) du jour au lendemain, qui plus est sans gagner davantage? 

Pourquoi devrait-on toujours niveler par le bas les conditions de travail et de rémunération des salariés et des fonctionnaires territoriaux?

Alors que leurs salaires et leurs perspectives d'évolution de carrière sont déjà souvent inférieurs à ceux du privé, à même niveau de qualification. C'est loin d'être une manière de rendre ces professions de la fonction publique territoriale plus attractives.  

Le bon prétexte, c'est l'offensive généralisée contre le droit du travail et les droits sociaux d'Emmanuel Macron qui travaille pour le monde de la finance et ne cesse, après Hollande et Sarkozy, de retirer des moyens financiers aux collectivités locales, suivant ainsi les prescriptions du MEDEF et de la Commission Européenne. 

Mais pour nous, l'austérité et le néo-libéralisme se combattent franchement et sans concession quand on est attaché aux services publics.

On ne les utilise pas pour dégrader les conditions de travail des fonctionnaires territoriaux et supprimer des postes. Car le but est bien là, nous semble t-il, le rallongement de la durée du travail pouvant permettre de récupérer douze ou treize postes. 

C'est pourquoi la section du Parti Communiste du Pays de Morlaix soutient le débrayage décidé lors de l'AG de l'intersyndicale du jeudi 19 octobre pour le lundi 23 octobre au matin.

Nous serons présents aux côtés des agents territoriaux de la ville demain et dans les semaines à venir pour résister et faire échec à cette régression de leurs conditions de travail, à l'image du grand retour en arrière qu'impose la droite de Macron et d'Edouard Philippe dans la plupart des domaines sous couvert de "révolution néo-libérale".     

D'autres camarades du PCF ne travaillant pas à la ville étaient présents en mairie pour appuyer le mouvement des agents décidé par l'AG du 19 octobre (à laquelle nous avons aussi participé par solidarité et comme observateur) qui avait donné un mandat pour refuser l'augmentation du temps de travail à 1607 heures: Marc Corbel, Manuel Audigou, Catherine André, Martine Carn, Jean-Luc Le Calvez. 

Pour ma part, je suis resté de 9h à 12h, assistant à l'échange d'une heure entre Agnès Le Brun et les personnels de la ville grévistes et présents, soit 120 personnes environ. 
Le fond du discours d'Agnès Le Brun qui au début ne voulait discuter qu'avec une délégation de 3-4, puis de 8 en dernier ressort, mais qui a dû finalement devant la volonté des syndicats et du personnel que l'échange ait lieu en présence de tous, a cherché souvent à mettre les représentants syndicaux en porte à faux par rapport aux autres agents.

Ce qu'a dit la maire de Morlaix était en substance:  Je ne fais pas d'idéologie, vous les syndicats vous êtes dans l'idéologie quand vous ne prenez pas en compte le cadre juridique, le contexte politique et financier global. Vous allez amener les personnels dans le mur. Nous n'avons pas le choix. La loi est la loi, il y a une circulaire depuis 2007 sur le temps de travail dans la fonction publique territoriale. Je défends les collectivités, la fonction publique territoriale, mais attention: "ne sciez pas la branche sur laquelle vous êtes assis". Statistiquement, "vous ne bossez que 14 jours par semaine" (SIC). Vous croyez vraiment que ça peut être défendu alors que depuis 10 -15 ans, tout a changé autour de nous et autour de vous.

Si je l'on vous arrache aujourd'hui 8 à 10 jours de congé par an, ou si on vous fait travailler 20 mn de plus par jour sans augmentation de salaire, c'est pour votre bien, pour éviter que vous soyez davantage pénalisés par Macron qui est décidé à frapper fort sur les collectivités et les dépenses publiques. 

Et pourtant,  Agnès Le Brun défendait le candidat Sarkozy aux présidentielles (primaire de la droite), se montrant ainsi du même coup favorable à un plan d'austérité de 130 milliards d'euros, à la remise en cause du statut des fonctionnaires et des 39 heures pour tous.

Mais ça, évidemment, ce sont sans doute des rappels et des considérations idéologiques partisanes, notre maire elle "ne fait pas de politique" au niveau local. Et oui, elle a dit ça. Elle se contente selon eux de gérer la ville dans l'intérêt de tous les Morlaisiens et d'une gestion vertueuse pour les intérêts de la ville (pour ne pas avoir de baisse de DGF supplémentaire, pour ne pas se faire taper les doigts par la cour des comptes, ...).

Au passage les agents de Morlaix se voient annoncé, même si dans l'immédiat Agnès le Brun ne dit pas que c'est un problème, qu'ils sont proportionnellement à la taille de la ville et aux villes de mêmes strates bien nombreux, qu'ils ont des avantages acquis supérieurs à d'autres villes, sauf dans le sud et en Corse, que Macron veut faire feu sur des collectivités qui seraient trop clientélistes.

Sur le fond, Agnès le Brun reste intransigeante.

Les 1607 heures sinon rien, mais on ne touchera pas aux accords locaux pour les congés à l'ancienneté. Ce n'était pas gagné la semaine dernière, le positionnement a changé pendant le week-end. 

Les organisations syndicales persistent à le dire: elles ne participeront pas à un simulacre de discussion s'il n'y a rien à négocier.

Elles suivent le mandat donné par l'AG des personnels de la ville: on refuse le passage aux 1607 heures, on reste au temps de travail actuel. Il n'y a pas de raison d'accepter une augmentation du temps de travail sans contreparties significatives, d'autant que les salaires n'ont pas augmenté vraiment depuis des années (gel du point d'indice), qu'ils sont souvent bas, plus bas que dans le privé.  

Une AG du personnel est prévue jeudi prochain, le 26 octobre, à 16h, à Kernégues (local de la CGT).

Le mouvement devrait se poursuivre et se durcir car les agents ne sont pas prêts à se faire bouffer tout cru sans réagir. D'autant que d'autres questions sensibles sont en suspens et constituent des pommes de discorde non réglées : l'organisation, le management, l'externalisation d'activités de travaux au privé, la crèche familiale... 

Ismaël Dupont, 23 octobre 2017 
Photos de Jean-Luc Le Calvez.

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23 octobre 2017 1 23 /10 /octobre /2017 12:29
Section PCF du Pays de Morlaix - 2 petite rue de Callac - 29 600 Morlaix

Section PCF du Pays de Morlaix - 2 petite rue de Callac - 29 600 Morlaix

Communiqué du PCF pays de Morlaix - 22 octobre 2017 

La régression sociale taille Macron va t-elle s'appliquer aux agents territoriaux de la ville de Morlaix?

Le PCF pays de Morlaix soutient la lutte des agents communaux de la ville de Morlaix et de leurs syndicats contre la remise en cause des accords sociaux et l'augmentation de leur temps de travail. 

Depuis quelques années, certains présentent comme inéluctable le passage du temps de travail des agents communaux de la ville de Morlaix à 1607 heures, contre 1540 aujourd'hui, à travers une remise en cause très sévère et une suppression des dispositions négociées entre la municipalité et les fonctionnaires territoriaux et leurs organisations syndicales ces dernières décennies. 

Même s'il est de bon ton de taper sur les fonctionnaires en permanence (certains médias et politiques ne s'en privent pas!), qualifiés contre toute vérité de privilégiés, nous sommes quant à nous pleinement conscients de l'apport des agents de la ville de Morlaix et de leur travail de service public indispensable accompli avec conscience, professionnalisme et dévouement, alors que les rémunérations dans la fonction publique territoriale, particulièrement pour les catégories C, sont basses, avec le gel du point d'indice et l'austérité imposées depuis des années, du fait des orientations économiques libérales des gouvernements et de leurs prolongements par des choix municipaux. 

Dès lors, les congés pour ancienneté, fractionnement du travail, travail pour les besoins du service sur des jours exceptionnels apparaissent comme des compensations liées aux contraintes des postes qui ont leurs explications et leur légitimité. 

Avec le projet du maire de Morlaix Agnès Le Brun de supprimer le régime dérogatoire aux 35 heures en mettant fin à un certain nombre d'accords et d'acquis sociaux, on rompt une forme de contrat.  

L'objectif est présenté comme non négociable. Pour l'instant, les syndicats et les salariés n'ont aucune information sur d'éventuelles bases de négociation pour des contreparties à une augmentation de la durée du travail.

Or, quels salariés accepteraient de travailler quasiment deux semaines de plus (pour ceux qui ont le plus d'ancienneté) du jour au lendemain, qui plus est sans gagner davantage? 

Pourquoi devrait-on toujours niveler par le bas les conditions de travail et de rémunération des salariés et des fonctionnaires territoriaux?

Alors que leurs salaires et leurs perspectives d'évolution de carrière sont déjà souvent inférieurs à ceux du privé, à même niveau de qualification. C'est loin d'être une manière de rendre ces professions de la fonction publique territoriale plus attractives.  

Le bon prétexte, c'est l'offensive généralisée contre le droit du travail et les droits sociaux d'Emmanuel Macron qui travaille pour le monde de la finance et ne cesse, après Hollande et Sarkozy, de retirer des moyens financiers aux collectivités locales, suivant ainsi les prescriptions du MEDEF et de la Commission Européenne. 

Mais pour nous, l'austérité et le néo-libéralisme se combattent franchement et sans concession quand on est attaché aux services publics.

On ne les utilise pas pour dégrader les conditions de travail des fonctionnaires territoriaux et supprimer des postes. Car le but est bien là, nous semble t-il, le rallongement de la durée du travail pouvant permettre de récupérer douze ou treize postes. 

C'est pourquoi la section du Parti Communiste du Pays de Morlaix soutient le débrayage décidé lors de l'AG de l'intersyndicale du jeudi 19 octobre pour le lundi 23 octobre au matin.

Nous serons présents aux côtés des agents territoriaux de la ville demain et dans les semaines à venir pour résister et faire échec à cette régression de leurs conditions de travail, à l'image du grand retour en arrière qu'impose la droite de Macron et d'Edouard Philippe dans la plupart des domaines sous couvert de "révolution néo-libérale".     

  

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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 05:31
Urgences de l'hôpital de Morlaix: levée du préavis de grève initié par la CGT

Levée du préavis de grève aux urgences initié par la CGT


Après des mois de conflits, de tractations, de rencontres, la direction, le personnel du service
des urgences et la CGT sont arrivés à un compromis satisfaisant.
Les revendications du personnel portaient sur des moyens humains en adéquation avec la
charge de travail aux Urgences et UHCD du CHPM ainsi qu'une prise en compte du malaise de
l’équipe soignante et de leur épuisement professionnel.
En acceptant la réorganisation du travail des équipes de jour et en octroyant le renfort d'un
infirmier de nuit, 5 nuits par semaine, la direction du CHPM répond en majorité aux demandes
qui lui avaient été faites par l'ensemble du personnel médical et paramédical ; permettant ainsi
de sécuriser les prises en charge et notamment au dechocage lors des fortes périodes
d'affluence.
C'est donc légitimement que le personnel, satisfait d'avoir été entendu, a décidé à la majorité,
de lever le préavis de grève reconductible et illimité initié par la CGT qui courait depuis le 28
Février 2017.
Les mesures annoncées, devant être effectives au 1er janvier 2018, nous resterons vigilants au
respect des promesses faites tout en saluant l'issue positive de ce mouvement.

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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 05:55

Hier, les agents municipaux de la Ville de Morlaix ont participé à une assemblée générale provoquée par l'intersyndicale CGT-CFDT, pointant un « mal-être » et la remise en cause des 35 heures. Un piquet de grève a été voté pour lundi matin. 

La salle du local de la CGT, à l'ancien lycée Kernéguès, était surchauffée hier soir. Environ soixante-dix agents municipaux de la Ville de Morlaix se sont prononcés pour un piquet de grève lundi, à 8 h 30, devant la mairie et dans le hall. « On espère être reçus par le maire dans la matinée », a expliqué Philippe Tromelin, secrétaire de la section locale de la CFTD, et agent municipal depuis 35 ans à Morlaix. Dans le viseur de l'intersyndicale, la remise en cause du temps de travail du personnel de la ville. « À l'heure actuelle, depuis 2002, les agents de la ville ont un régime dérogatoire aux 35 heures, qui a été mis en place pour compenser les heures faites en termes de travaux exceptionnels, tels que les manifestations festives et sportives qui se déroulent à Morlaix », a expliqué l'intersyndicale.

« Suppression des acquis sociaux »


« Au début du mois, lors d'une réunion avec la direction générale des services, on a appris le projet de la municipalité de passer aux 1.607 heures (contre les 1.540 heures actuelles) au 1e r janvier 2018, avec la suppression des accords sociaux, comme les congés d'ancienneté, les congés exceptionnels... Donc la remise à plat des acquis sociaux, sans compensation ». Philippe Tromelin pointe aussi un mal-être « qui dure » chez le personnel, dû à « une mauvaise organisation, au niveau technique et administratif. Heureusement, les agents connaissent leur métier et sont présents. Pour le moment ». Le dernier mouvement de grève des agents de la ville remonte à octobre 2016.

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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 05:44
Roger Héré et Martine Carn, deux des piliers du collectif de défense de l'hôpital public en pays de Morlaix

Roger Héré et Martine Carn, deux des piliers du collectif de défense de l'hôpital public en pays de Morlaix

Christophe Boudrot, responsable de la CGT des agents hospitaliers

Christophe Boudrot, responsable de la CGT des agents hospitaliers

Rassemblement pour l'hôpital de Morlaix, les conditions de travail des personnels et d'accueil des patients le 19 octobre (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Rassemblement pour l'hôpital de Morlaix, les conditions de travail des personnels et d'accueil des patients le 19 octobre (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Rassemblement pour l'hôpital de Morlaix, les conditions de travail des personnels et d'accueil des patients le 19 octobre (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Rassemblement pour l'hôpital de Morlaix, les conditions de travail des personnels et d'accueil des patients le 19 octobre (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Rassemblement pour l'hôpital de Morlaix, les conditions de travail des personnels et d'accueil des patients le 19 octobre (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Rassemblement pour l'hôpital de Morlaix, les conditions de travail des personnels et d'accueil des patients le 19 octobre (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Rassemblement pour l'hôpital de Morlaix, les conditions de travail des personnels et d'accueil des patients le 19 octobre (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Alain David et le maire de Plounéour-Ménez, Jean-Michel Parcheminal

Alain David et le maire de Plounéour-Ménez, Jean-Michel Parcheminal

Rassemblement pour l'hôpital de Morlaix, les conditions de travail des personnels et d'accueil des patients le 19 octobre (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Rassemblement pour l'hôpital de Morlaix, les conditions de travail des personnels et d'accueil des patients le 19 octobre (photos Pierre-Yvon Boisnard)

Le comité de défense du centre hospitalier du pays de Morlaix et le PCF du pays de Morlaix appelaient à soutenir le rassemblement des agents hospitaliers CGT dans les locaux administratifs de l'hôpital décidé face à une dégradation nette des conditions d'accueil des usagers et des conditions de travail des personnels. C'était le troisième ou quatrième rassemblement à l'hôpital cette année. Et la situation ne cesse de se dégrader du fait de la volonté de transformer l'hôpital en entreprise et le patient en marchandise. Face à cette déshumanisation et cette dégradation considérable de l'hôpital public, un seul mot d'ordre: RESISTANCE! Le maire de Plounéour-Menez, Jean-Michel Parcheminal, était présent hier aux services administratifs de l'hôpital avec le personnel gréviste de la CGT et les citoyens solidaires.   

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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 05:32
Réunis au rez-de-chaussée du bâtiment administratif, les manifestants réclament des moyens pour le centre hospitalier des Pays de Morlaix.

Réunis au rez-de-chaussée du bâtiment administratif, les manifestants réclament des moyens pour le centre hospitalier des Pays de Morlaix.

À l'appel de la CGT, une poignée de personnes a manifesté hier après-midi, à l'hôpital des Pays de Morlaix. Regroupés à l'intérieur du bâtiment administratif, ces quelques personnels en grève et leurs soutiens protestaient contre de « mauvaises conditions de travail, des suppressions de postes, la réorganisation des services ou encore l'avenir incertain de la cuisine et de la maternité ». « Les usagers se rendent bien compte qu'il y a une pression. On nous parle restructuration ou humanisation de l'hôpital, mais la réalité, c'est qu'on ferme des lits, des services », insistait Martine Carn, présidente du comité de défense de l'hôpital public en Pays de Morlaix, qui soutenait le mouvement. Même son de cloche du côté de la section locale du Parti communiste, dont plusieurs membres étaient présents : « On continue à réduire les budgets des services publics en général et de la santé en particulier car on veut faire des économies sur le dos d'usagers que l'on tranforme en clients. C'est tout sauf ce qu'il faut faire », soufflait ainsi Jean-Luc Le Calvez.

« Un enjeu important d'emploi »


Seul maire du secteur à avoir fait le déplacement, Jean-Michel Parcheminal, de Plounéour-Ménez, se disait inquiet. « Je suis ici à deux titres, expliquait-il. Personnel, d'abord, car j'ai été hospitalisé à Morlaix et les soins qui m'ont été prodigués étaient d'excellente qualité. Et il faut à tout prix préserver cette qualité. Or, tout laisse à penser que ça va devenir de plus en plus difficile. Par ailleurs, je viens en tant que maire, car des habitants de ma commune travaillent ici et qu'il y a un enjeu important d'emploi ». Et l'édile de souligner qu'au-delà de l'hôpital, il y a un problème majeur à régler : « Les déserts médicaux dans les petites communes ». Un autre débat, mais pas forcément si éloigné des revendications des grévistes.
 

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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 11:09

 

Comité de défense de l’hôpital public en Pays de Morlaix

La Fonction Publique Hospitalière est gravement affectée par les mesures gouvernementales qui réduisent les moyens de fonctionnement et en personnels des établissements de santé, au détriment des besoins des usagers.

C’est pourquoi le Comité de défense de l’hôpital public en Pays de Morlaix apporte tout son soutien aux personnels de santé qui seront en grève le 19 octobre. Il appelle également tous les usagers des établissements de santé à manifester leur solidarité et leur soutien en participant au rassemblement qui aura lieu devant le bâtiment administratif de l’hôpital de Morlaix, le jeudi 19 octobre à 14 h.

 

Morlaix, le 17 octobre


 

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