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5 juin 2019 3 05 /06 /juin /2019 06:14
Le comité de défense des usagers de l’hôpital a remis un courrier au sénateur, Jean-Luc Fichet. | OUEST-FRANCE

Le comité de défense des usagers de l’hôpital a remis un courrier au sénateur, Jean-Luc Fichet. | OUEST-FRANCE

lundi 3 juin, le comité de défense des usagers de l’hôpital public ont rencontré le sénateur Jean-Luc Fichet pour lui dire leur inquiétude quant aux annonces de la ministre de la Santé

« Votre vote sera décisif, c’est le devenir de l’hôpital public qui est en jeu. » Hier, la présidente du comité de défense des usagers de l’hôpital public en pays de Morlaix (Finistère) n’a pas mâché ses mots, en remettant au sénateur Jean-Luc Fichet un courrier, quelques jours avant le débat du projet de loi Ma santé 2022, votée en première lecture par l’Assemblée nationale.

« Ne vous laissez pas abuser par la définition que donne la ministre de la Santé, Agnès Buzin, de la proximité… L’objectif annoncé concerne cinq à six cents hôpitaux qui devraient être labellisés hôpitaux de proximité, ce qui entraînera la fermeture de maternités, de services de chirurgie et de services d’urgences. » Le comité craint pour l’hôpital de Morlaix.

« Votre combat est le mien, a rassuré Jean-Luc Fichet. On a besoin d’un hôpital à part entière avec un service de cardiologie. Seule, l’ARS (Agence régionale de santé) est responsable. Les maires en ont été écartés, les élus participent au conseil de surveillance, ils donnent un avis mais n’ont pas un pouvoir décisionnel. »

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3 juin 2019 1 03 /06 /juin /2019 18:24
Youpi! Le panneau d'indication urbain donnant le nom de la place de la gare- place Rol Tanguy, est revenu après 2 ans d'absence où il n'y avait plus moyen de savoir que le nom de la place de la gare était Rol-Tanguy. Mieux vaut tard que jamais!

Youpi! Le panneau d'indication urbain donnant le nom de la place de la gare- place Rol Tanguy, est revenu après 2 ans d'absence où il n'y avait plus moyen de savoir que le nom de la place de la gare était Rol-Tanguy. Mieux vaut tard que jamais!

Le mercredi 12 juin, 16h, place Rol-Tanguy, parvis de la gare de Morlaix, à l'occasion des 111 ans de la naissance du colonel Rol-Tanguy, héros de la résistance et des brigades internationales, militant ouvrier, communiste et cégétiste, célébrons ce héros finistérien et morlaisien, et avec lui, les valeurs plus que jamais battues en brèche mais actuelles, de la Résistance.

Le mercredi 12 juin, 16h, place Rol-Tanguy, parvis de la gare de Morlaix, à l'occasion des 111 ans de la naissance du colonel Rol-Tanguy, héros de la résistance et des brigades internationales, militant ouvrier, communiste et cégétiste, célébrons ce héros finistérien et morlaisien, et avec lui, les valeurs plus que jamais battues en brèche mais actuelles, de la Résistance.

Mercredi 12 juin, 16h: place Rol-Tanguy, devant la gare de Morlaix, le Parti communiste appelle à rendre hommage à Henri Rol-Tanguy, à l'occasion de l'anniversaire de sa naissance à Morlaix en 1908, et à célébrer les valeurs de la Résistance
Rol-Tanguy à la fête de la Bretagne du PCF dans le Sud Finistère, avec Alain Signor, Paul Le Gall, Pierre Le Rose, dirigeants communistes départementaux dans l'après-guerre,et des résistantes bigoudènes (archives Pierre Le Rose)

Rol-Tanguy à la fête de la Bretagne du PCF dans le Sud Finistère, avec Alain Signor, Paul Le Gall, Pierre Le Rose, dirigeants communistes départementaux dans l'après-guerre,et des résistantes bigoudènes (archives Pierre Le Rose)

Mercredi 12 juin, 16h: place Rol-Tanguy, devant la gare de Morlaix, le Parti communiste appelle à rendre hommage à Henri Rol-Tanguy, à l'occasion de l'anniversaire de sa naissance à Morlaix en 1908, et à célébrer les valeurs de la Résistance

 

Place Rol-Tanguy, gare de Morlaix, mercredi 12 juin, à 16h, hommage commémoratif pour l'anniversaire des 111 ans de sa naissance au colonel Rol-Tanguy, militant ouvrier, héros de la Résistance et des Brigades Internationales.  

Le 12 juin 1908, Henri Rol-Tanguy naissait en gare de Morlaix d'un accouchement précipité. Ses parents habitaient Brest et son père travaillait dans la marine. Il est décédé à Paris le 8 septembre 2002 après une vie d'engagement bien remplie.

111 ans plus tard, alors que l'extrême-droite est redevenue une menace véritable pour les valeurs humaines et démocratiques en France et en Europe, au moment où le président Macron, après d'autres présidents au service du monde de la finance, détruit méthodiquement l'héritage de la République sociale issue des combats de la Résistance, l'héritage social et démocratique du Conseil national de la Résistance, le Parti Communiste Français - la section du pays de Morlaix et la Fédération du Finistère - appellent à rendre hommage à ce héros de la Résistance et des Brigades Internationales que fut Henri Rol-Tanguy, et à travers lui, aux idéaux de la Résistance, si actuels et plus que jamais nécessaire aujourd'hui, dans cette époque de basculement extrêmement troublée et dangereuse.

Tous les citoyens, élus, associations, militants syndicaux et des droits de l'homme, anciens combattants, amis de la Résistance qui veulent rendre hommage à Rol-Tanguy et se reconnaissent dans ces valeurs qu'il a défendu par ses combats aux premières loges de l'Histoire à participer à l'hommage rendu à Henri Rol-Tanguy le 12 avril 2019 à 16h.

Cet hommage à Rol-Tanguy le jour de l'anniversaire de sa naissance est d'autant plus nécessaire que, malgré la rénovation de la Gare de Morlaix, qui a pourtant coûté des millions d'euros, la petite plaque d'hommage datant de l'inauguration de la place, est aujourd'hui très dégradée et dans un triste état, cantonnée dans un endroit éloigné et peu reluisant, alors même que  nous avons alerté sur ce problème et demandé à ce qu'une installation mémorielle digne de ce nom, avec pourquoi pas le financement d'une œuvre d'artiste dédiée à Rol-Tanguy et à la mémoire de la Résistance, puisse accompagner l'arrivée de la nouvelle esplanade de la gare.     

***

Henri Rol-Tanguy  fut un des dirigeants de la Résistance qui a organisé la Libération de Paris. Paris libéré par l'insurrection de son peuple.  Après quatre ans sous le joug allemand. L'action armée des résistants unis au sein du F.F.I. conjuguée avec le soulèvement de la population parachevée par les blindés  de Leclerc a chassé l'occupant et conduit à la signature de l'acte de la capitulation auquel participe Rol-Tanguy. "Nous avons donné le coup de grâce à l'ennemi, mais Paris était déjà aux mains des Parisiens"   (Eisenhower, commandant en chef des forces alliées en Europe). Le premier détachement Leclerc et celui du Capitaine Dronne étaient composés de républicains espagnols. Juste retour des choses... Comme des milliers d'autres militants français, Henri Tanguy, alors syndicaliste CGT de la métallurgie, ouvrier chez Citroën, et communiste, s' est engagé dans les Brigades Internationales pour défendre la république espagnole contre Franco qui était appuyé par les nazis et les fascistes italiens. Son courage, son combat pour un monde de Liberté, d'Egalité, de Fraternité sont des exemples pour notre époque et il importe que les générations présentes, jusque-là épargnées par les tempêtes de l'histoire, n'oublient pas ce que le rétablissement de la démocratie et la lutte contre le fascisme doivent au dévouement de ces hommes pétris d'idéal et d'altruisme qui ont su dire non à la fatalité de la régression et de la barbarie. Henri Rol Tanguy a su aussi s'engager dans les batailles de l'après-guerre: la reconstruction et l'application du programme de transformation sociale et économique bâti par le CNR. Henry Rol-Tanguy fut longtemps président de l'Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance et il eut l'occasion de revenir de nombreuses fois à Morlaix à ce titre. La femme de Rol-Tanguy, Cécile, résistante elle aussi, est encore vivante, et à 100 ans, continue à porter les valeurs de la résistance et du devoir de mémoire.

Rol-Tanguy: pourquoi t'ont-ils abandonné? 

Rol-Tanguy: un Brestois né à Morlaix dirige l'insurrection de Paris: le 19 août, prise de la Préfecture de Paris par Rol-Tanguy et les policiers résistants

Cécile Rol-Tanguy fête ses 100 ans ce 10 avril! Hommage à cette communiste résistante, passeuse de mémoire, femme d'Henri Rol-Tanguy!

Libération de Paris: Cécile Rol-Tanguy : "Je représente les résistantes qui ont été oubliées" (France 24)

17 août 1944: le commandant FFI du grand Paris, Rol-Tanguy, parle aux Parisiens...

Les élus de gauche de Morlaix demandent que la ville dédie une oeuvre d'hommage à Rol-Tanguy, héros de la Résistance et de la guerre d'Espagne, sur la future esplanade de la Gare

Mercredi 12 juin, 16h: place Rol-Tanguy, devant la gare de Morlaix, le Parti communiste appelle à rendre hommage à Henri Rol-Tanguy, à l'occasion de l'anniversaire de sa naissance à Morlaix en 1908, et à célébrer les valeurs de la Résistance
Mercredi 12 juin, 16h: place Rol-Tanguy, devant la gare de Morlaix, le Parti communiste appelle à rendre hommage à Henri Rol-Tanguy, à l'occasion de l'anniversaire de sa naissance à Morlaix en 1908, et à célébrer les valeurs de la Résistance
Mercredi 12 juin, 16h: place Rol-Tanguy, devant la gare de Morlaix, le Parti communiste appelle à rendre hommage à Henri Rol-Tanguy, à l'occasion de l'anniversaire de sa naissance à Morlaix en 1908, et à célébrer les valeurs de la Résistance
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2 juin 2019 7 02 /06 /juin /2019 18:14
Le Livre de Nella, 22€, Skol Vreizh, 2019 - 301 pages

Le Livre de Nella, 22€, Skol Vreizh, 2019 - 301 pages

Photo Le Télégramme Morlaix

Photo Le Télégramme Morlaix

Le Télégramme Morlaix - Le 22 mai, les éditions Skol Vreizh et l’Ignacienne Bérénice Manac’h ont présenté le dernier ouvrage de cette dernière. Entre manuel d’histoire et roman, le livre raconte la vie d’une famille d’ouvriers d’origine italienne, écartelée entre plusieurs pays et plusieurs langues. Exils, départs, retours, le tout sur fonds de drames vécus par l’Europe tout au long du XXe siècle, on suit pas à pas le parcours de gens simples, on vibre avec eux et plus particulièrement pour Nella, la fille aînée, mère de l’auteur, déchirée entre deux amours et qui sera marquée par tous ces bouleversements.

Une histoire d'amour et un destin marqué par la cruauté du XXe siècle et l'URSS - Le livre de Nella, par Bérénice Manach (aux éditions Skol Vreizh)

" Ce livre n'est ni un manuel d'Histoire ni un roman. Il tient pourtant de l'un et de l'autre. Il raconte l'histoire d'une famille ouvrière d'origine italienne écartelée entre plusieurs pays et plusieurs langues. C'est une histoire d'exils, de départs, de retours, qui se mêle plus ou moins étroitement à bien des drames que l'Europe a vécus au cours du 20e siècle. Les gens simples ont rarement été là pour dire ce qu'ils ont vécu. Ce récite retrace la vie de ces témoins et leur donne la parole, de l'Italie fasciste à l'immigration clandestine en région parisienne, de l'expatriation à Moscou sous la terreur stalinienne au retour en France.."

Ce livre est aussi celui de Nella, qui a grandi en URSS, déchirée entre deux amours, Emilio, militant communiste italien victime des purges staliniennes, et Etienne Manach, le récit de sa vie, tout entière sous le signe des tourments de la mémoire, de la trahison commise et subie, du remords et du combat pour la vérité au sujet de la disparition d'Emilio en Sibérie.

Après avoir assisté a sa passionnante présentation à la presse mercredi dernier, 22 mai, dans les locaux des éditions Skol Vreizh à Morlaix, avec Paolig Combot, Jean-René Le Queau, Jean-Luc Cloarec, et l'écrivain bretonnant Goulc'han Kervella (qui présentait "Il n'y a guère d'amour heureux" la version française d'un roman breton à succès, l'histoire vraie d'une passion amoureuse entre deux jeunes hommes sur un tournage de cinéma a Molène au début du vingtième siècle), je lis avec passion le récit du destin incroyable de Nella, racontée par sa fille, Bérénice Manach, à qui l'on doit déjà la publication du magnifique journal intime de son père en deux tomes chez Skol Vreizh, Etienne Manach. 

Quelques livres recommandés pour Noël: la France Rouge, Vive les Soviets (Un siècle d'affiches communistes), le journal intime d'Etienne Manach

Étienne, fils de paysans ignaciens, collégien a Morlaix puis exilé a Paris, quartier Montparnasse, militant communiste ardent dans les années 30 et jusqu'au pacte germano-soviétique, plus ou moins agent communiste en Allemagne Nazie, en Espagne, puis passé à la France libre à Istanbul où il traite avec les soviétiques et fait venir Nella, l'amoureuse et la compagne d'un militant communiste italien victime des déportations et des assassinats de Staline, grandie elle-même en URSS où avait fui son père, ouvrier communiste du Frioul qui avait tué par légitime défense un dirigeant de loups noirs fascistes en 1921... Une histoire belle cruelle et tragique, avec l'amour et le courage en personnages principaux que je recommande a tous. Bérénice Manach s'est déplacée sur les lieux de déportation et d'execution du premier fiance de sa mère en Sibérie, elle a consulté les archives soviétiques et de l'état fasciste italien, et des centaines de lettres, journaux intimes de sa famille italienne pour construire ce récit soucieux de recoupement et d'éviter les travestissements de la mémoire. Elle sera bientôt l'invitée des mardis de l'éducation populaire du PCF Morlaix pour nous parler des vies d'engagement marquées par le communisme et brutalisées par l'histoire de Costante, Nella, Emilio, Étienne.

Ismaël Dupont

 

 

 

 

 

Une histoire d'amour et un destin marqué par la cruauté du XXe siècle et l'URSS - Le livre de Nella, par Bérénice Manach (aux éditions Skol Vreizh)

Article écrit en 2012 sur le premier tome du journal intime d'Etienne Manach:

Les éditions Skol Vreizh de Morlaix ont déniché il y a quatre ans une pépite inconnue et inépuisable, le « Journal intime » d'Etienne Manach, récupéré dans des circonstances rocambolesques par la fille de l'ambassadeur de France en Chine de 1969 à 1975, Bérénice Manach.

Depuis quelques mois, je confesse que ces écrits d'une grande force littéraire d'un fort caractère épris d'amour, de beauté et d'action politique rendent beaucoup de mes soirées passionnantes et me rapprochent des passions complexes d'une époque tourmentée et grosse d'une nouvelle nuée d'orage, pour paraphraser Jaurès, celle qui va du milieu des années 20 à l'avant-guerre. Comme le premier tome du Journal Intime d'Etienne Manac'h, peu remarqué par les journalistes de la presse nationale malgré son intérêt historique extraordinaire et ses qualités littéraires peu communes, ne s'est vendu qu'à un peu plus de sept cent exemplaires, et que le second tome, parcourant les années de guerre jusqu'en 1951, a connu une moins bonne fortune éditoriale encore, je me permets de vanter avec chaleur ces ouvrages magnifiquement mis en page à l'attention des lecteurs intéressés par l'histoire du XXème siècle, les milieux intellectuels parisiens de l'entre-deux guerres, les ressorts intimes de l'engagement communiste, et l'écriture de soi.

Un journal intime, c'est un moyen de saisir les espoirs, les conflits et l'état d'esprit d'une époque sur un mode subjectif. En l'occurence, il s'agit d'une époque héroïque,  partagée entre un optimisme historique  porté par les succès des mobilisations sociales et l'histoire en marche à l'est, inquiétude vis à vis de la montée du fascisme et du national-socialisme, un grand dégoût  vis à vis de la société bourgeoise et de ses valeurs conventionnelles discréditées par la grande guerre, une époque qui allait basculer dans la tragédie.

Ce journal intime, c'est aussi le moyen d'appréhender la construction d'une personnalité qui fait le clair en elle, n'est pas dupe de ses mensonges, de ses cruautés, de ses passions, de saisir ses évolutions et ses constantes au contact des évènements intimes et historiques. Ces derniers sont toujours à l'arrière-plan: c'est la passion amoureuse, la description du quotidien, des personnes et des lieux, particulièrement en voyage, et la discussion avec soi qui occupe le devant de la scène.

Ce Journal Intime ne s'apparente ni à des Confessions, écrites pour se justifier, ni à des Mémoires, écrites pour glorifier son rôle historique ou analyser une suite d'évènements et une époque d'un point de vue particulier, dans une volonté de témoignage. Etienne Manach n'écrit pas sur lui, me semble t-il, pour se faire connaître, se mettre en scène, s'exhiber, se pourfendre ou se réhabiliter  devant des lecteurs. L'écriture est tantôt "un exutoire authentique à ses émotions les plus intimes" (introduction de Bérénice Manac'h), une catharsis qui lui permet de se soulager à déchargeant ses inquiétudes, ses souffrances, sa nostalgie, tantôt un moyen de s'élever lui-même en prenant conscience de ce qu'il est et de ce qu'il pourrait et devrait être, tantôt un moyen de vivre deux fois et de manière peut-être plus approfondie encore dans les mots que dans la vie le plaisir de désirer et d'aimer, tantôt un moyen de faire le clair en lui-même, un point d'épape sur ses sentiments et sa vie.

C'est toujours l'individualité singulière qui est mise en avant, sans orgueil excessif (Etienne ne prétend pas à l'unicité comme Jean-Jacques Rousseau), et non l'expérience de soi et le développement de ses pensées personnelles au travers d'un dialogue solitaire comme moyen d'approcher une sagesse et une connaissance de soi valable pour tous les hommes, comme dans les Essais de Montaigne.  

Ce Journal Intime répond aussi à une vocation littéraire ressentie dès l'adolescence par ce fou de lecture, à un besoin de s'exprimer, et de le faire avec un souci du style et de la beauté de la langue qui ne trouve pas forcément à se traduire dans l'écriture d'oeuvres romanesques tant la vie d'Etienne Manach fut, par volonté ou contrainte des circonstances, dédiée à l'action et à l'amour.     

Bérénice Manac'h a accompli un travail de fourmi pour trouver des photos correspondant aux relations et aux évènements décrits par son père et pour documenter les notices biographiques de tous les connaissances auxquelles il fait référence au jour le jour dans son journal intime. On découvre au travers de ces notes, d 'abord les personnalités obscures mais rayonnantes qui ont accompagné ses premières années à Plouigneau, puis les intellectuels (Barbuse, Merleau-Ponty, Vernant, Maitron) et militants politiques anti-fascistes, communistes français, espagnols, italiens, russes qui ont été les camarades de combat d'Etienne Manac'h pendant une dizaine d'années avant qu'il ne quitte le Parti Communiste suite au pacte germano-soviétique.

A l'entame du premier tome publié de ce journal intime, un gros volume de plus de six cent pages qui se lit comme un roman même si la réalité, passée au filtre d'une sensibilité extrêmement riche et d'un talent de conteur et de portraitiste, y est souvent plus surprenante et fascinante que dans bien des fictions historiques, Bérénice Manac'h présente sans complaisance excessive son père dans une très belle introduction dont je voudrais citer quelques passages tant ces lignes éclairent sur le sujet du livre tout en laissant entier le mystère de la personnalité de ce grand écrivain romantique méconnu, qui ne cesse lui-même de chercher à s'élucider à mesure qu'il s'étonne de ce qu'il est, doué pour la joie folle, l'action enthousiaste et le plaisir, mais rattrapé sans cesse aussi par la mélancolie, le sentiment de l'échec, de l'inachevé, de l'insincérité.

 

« Ce livre, écrit Bérénice Manac'h, reproduit les premiers cahiers du journal d'un jeune Breton à travers l'époque de l'entre-deux guerres. Arraché à sa Bretagne natale en pleine adolescence, épris de littérature et rêvant lui-même d'être écrivain, passionné et révolté par les remous politiques de son temps, aimant éperdument les femmes, il décrit sa vie intérieure, ses émotions, ses désespoirs. De ses nombreux voyages à travers l'Europe, il ne rapporte pas une analyse politique, mais un portrait vivant: il n'est pas le chroniqueur de son époque et le lecteur sera déçu s'il cherche une relation précise des évènements de ce temps. Il s'agit véritablement d'un journal intime, où l'auteur se livre à l'analyse de ses sentiments. Orgueilleux mais sensible, souvent de mauvaise foi, parfois cruel sans comprendre lui-même les forces qui le poussent, il cherche à se justifier à ses propres yeux lorsqu'il se trouve odieux. Solitaire, il n'a que les pages de son journal pour épancher son désarroi et sa douleur, avouer ses faiblesses. Le souvenir de sa chère Bretagne vient souvent le consoler lorsqu'il ne sait plus vers quoi tourner son cœur trop plein.

Etienne Manac'h, mon père, est né le 3 février 1910 dans un foyer très modeste du Trégor finistérien, dans le bourg de Plouigneau. Il était le second enfant d'une famille qui en comptera cinq. Sa mère, Françoise Colleter, était « tricoteuse ». Née en 1884, elle ne savait pas écrire, contrairement à ses frères et sœurs plus jeunes. Le père, Jean François Marie Manac'h, comme le grand-père paternel, tous deux maçons, écrivaient assez bien le français. Mais la langue parlée en famille était naturellement le breton et c'est seulement à l'école que le petit Etienne apprendra le français. En 1916, Jean François Marie Manac'h meurt en Champagne, quatre mois avant que son jeune frère ne soit tué à son tour à Verdun ».

 

Cette mort absurde et cruelle du père tué loin de chez lui, alors que Etienne avait tout juste six ans, a été déterminante dans la révolte du jeune homme face à la société bourgeoise, au militarisme, qui le conduira à adhérer au mouvement communiste après en avoir été longtemps un compagnon de route alors qu'il était étudiant. Âgé de 16 ans, alors qu'il écrit les premières pages de son journal intime lors de vacances en forme de pèlerinage nostalgique et douloureux à Plouigneau, Etienne évoque ainsi de manière poignante en imaginant ses pensées à l'aune de connaissances acquises par la suite les derniers moments qu'il a passés avec son père et que l'oubli ne lui a pas ravis:

« Le dernier souvenir que j'aie, concernant mon père, se place en pleine Grande Guerre, au début de 1916, alors qu'il était en permission de vingt jours au village. Ce fut sa dernière permission... Je vois papa, lisant, auprès de la fenêtre, les nouvelles du front, avec de légers hochements de tête. Dehors, c'est le soleil pâle d'une froide journée de janvier, une journée rude, sèche et comme sonore dans sa calme lucidité.

Papa lit...Il est en costume demi-militaire, une veste de soldat, un pantalon de civil, un képi à la visière presque cassée, de pacifiques pantoufles, un menton noir de barbe. Papa lit... Il fait bon dans la salle; la cheminée flamboie; là-bas, au front, on se bat. Il doit faire mauvais, en ce moment, à la Haute-Chevauchée là-bas, en Argonne! Terrible tout de même: deux ans de mitraille, de boue, de tranchées, de bombe, de morts, et pas encore fini! Du moins, s'il n'y avait pas d' »embusqués »! Pourquoi reste t-il chez lui, aussi, ce notaire? Quelle ironie! Est-ce pour régler le testament de ceux qui tombent, là-bas, au froid, parmi les croix de bois? Terrible tout de même! Ce qu'il doit faire noir, sous les nuages de l'Argonne! … Tiens! Voilà la cloche du village qui sonne! C'est sans doute un baptême... Ah! les pauvres copains, ce qu'ils doivent mourir à cette heure! Ont-ils changé de tranchées? Oh! Ces embusqués...! Tout de même, ce qu'il fait bon ici parmi la tendresse des enfants et du village... Voilà la soupe qui chante dans la marmite! Comme ça sent bon!... Qu'est-ce qu'ils doivent manger, à c'te heure, là-bas, en Argonne, les pauvres copains! C'est terrible tout de même!

Soudain entrent dans la maison deux graves personnages, vêtus de noir. Le maire, le secrétaire de mairie! Pendant que mon père parlemente avec eux, j'opère une prudente retraite vers ma maire: c'est peut-être pour nous arrêter qu'on vient! Mais non! Papa vient vers nous en souriant, donne quelques graves explications à maman, auxquelles je ne comprends rien; puis il court dans la pièce contiguë, en revient cinq minutes après avec son resplendissant uniforme bleu horizon et sort enfin, encadré des deux mêmes personnages graves et noirs.

Pour moi, je m'empresse aussitôt de réclamer à maman des explications. « Ton père, me dit maman en m'embrassant, ton père va tenir le drapeau, pendant que l'on va décorer de la Légion d'honneur un soldat mutilé en face de la mairie ». Je bondis. « Viens donc, criai-je à mon frère Edouard, viens donc! Viens vite voir papa, le drapeau et la légion d'honneur! » Quelle joie! Nous partîmes tous deux en chantant, dans la rue du bourg, bras dessus, bras dessous .(…)

Une semaine plus tard, papa s'en alla de nouveau en Champagne. Nous allâmes tous le conduire jusqu'à mi-chemin de la gare, à travers le bois dans les feuilles jaunies, écrasées par terre en humus, exhalaient encore les senteurs fades et mouillées de l'automne dernier. Papa nous quitte en nous embrassant avec une insouciance affectée, mais, au fond du cœur, avec une angoisse mortelle. Nous montâmes sur un talus de coudriers assez proche de la voie ferrée et lorsque le train passa nous fîmes nos derniers adieux. « Je reviendrai bientôt! » nous cria-t-il.

...Il ne revint que trois ans plus tard, lorsque les trains remportèrent du Nord les convois de cercueils. Je vis quelques os, parmi lesquels trois tibias, et un peu de poussière puante. C'était tout ce qui restait de toute une vie, de tout un cœur vibrant d'amour et de courage et de toute une âme saintement passionnée de l'honneur ».

 

Ces « restes » du père, c'est la mère d'Etienne elle-même, son frère et ses enfants qui sont allés les chercher en Champagne à l'automne 1920, en passant par Paris, sa future résidence qu'Etienne découvrit ainsi en de sinistres circonstances. Etienne raconte à seize ans en une page de désolation hallucinée ce cheminement vers le lieu symbolisant toutes les douleurs de sa jeune vie:

« Nous prîmes le train à la gare de l'Est et nous arrivâmes à Châlons-sur-Marne à deux heures du matin où nous attendîmes quatre ou cinq heures un train de correspondance, dans une salle d'attente encombrée de soldats ivres. Puis nous continuâmes notre route et je me penchai à la portière, au vent froid du matin d'automne. Je revois encore en idée le paysage en ruines, morne, les murs à demi-écroulés, des maisons percées de trous, et, par endroits, dans la plaine désolée, de grands troupeaux de moutons. Ça et là, de petits cimetières blancs, avec des drapeaux tricolores et allemands, et des milliers de petites croix de bois.

A Somme-Suippe, nous descendîmes. Une seule maison restait encore debout, à proximité de la gare: c'était un restaurant, où nous entrâmes tout glacés, pour boire une tasse de café et demander le chemin de Croix. Plus d'une heure à pied par une large route à peu près déserte, défoncée, aux talus encombrés de fils et de poteaux de télégraphe. Par malheur, une averse nous surprit en chemin, une lourde pluie d'automne qui eut tôt fait de détremper le sol... Nous nous réfugiâmes, à la suite de mon oncle, dans une sape profonde qui menaçait ruine, et nous attendîmes là la fin de l'ondée, grelottants de froid... Nous attendîmes une demi-heure, une heure, puis, comme la pluie persistait à tomber, nous résolûmes d'avancer coûte que coûte: le ciel était sombre, orageux. La terre, argileuse, collait à nos pieds et rendait la marche extrêmement pénible. Autour de nous, de tous côtés, la plaine était inculte, sans arbres, sans buissons, creusée par endroits seulement par les obus; ça et là des vestiges de camps: des tranchées, des sapes, d'immenses réservoirs d'eau, cylindriques, un inextricable fouillis de fils de fers barbelés... C'était cela la guerre!

A Croix, ruisselants de pluie, nous trouvâmes, dès l'entrée du bourg, un refuge dans l'église, dont la toiture en partie effondrée laissait voir un coin de ciel noir. Une statue de la Vierge, décapitée, gisait dans une encoignure et cette retraite était toute pleine d'un silence froid et apaisant.

Le cimetière, où le maire du village nous conduisit aussitôt pendant une éclaircie, était un vaste fouillis de tombes, une forêt de grossières croix blanches. Rien n'est funèbre comme ce petit cimetière de campagne sous le vent claquant de l'automne: un sol boueux, blanchâtre, la sale craie de Champagne, molle et glissante; des ruisselets d'eau courant de toutes parts; pas le moindre gazon. Rien que quelques centaines de tertres où gisent dans la boue les os épars de quelques inconnus, avec une étiquette, une plaque de zinc avec un nom écrit en pointillé, patiemment autrefois, avec une pointe; au-dessus de ce champ lugubre, au sommet d'une perche, un vaste drapeau pendant, et les croix, dans le brouillard qui s'étend peu à peu laissant tomber des gouttes d'eau, comme des larmes... Et nous avons cherché la tombe, prenant chacun une file, nous penchant, pour lire sur chaque croix, le nom du soldat enseveli. Et nous l'avons trouvée enfin, dans un coin, cette tombe que nous étions venus chercher de si loin, un tertre de sable lavé, à demi-dispersé dans la pluie; un vieux bouquet de fleurs artificielles et fanées, mis dans une boîte près de la croix, et c'est tout. Mais qui donc a mis ce bouquet? Quel ami inconnu?

Et nous sommes tombés à genoux dans la boue, d'un seul mouvement, pour prier Dieu et pleurer... ».

 

De Dieu, il n'en sera bientôt plus question pour Etienne. Un vicaire de Plouigneau, M. Pape, avait pris Etienne en affection, lui qui lui paraissait déjà intelligent à huit ans et sensible aux livres comme aux choses spirituelles. Etienne dut à des causes triviales et à l'obstination de son instituteur laïque qui avait su, lui aussi, reconnaître les promesses de ce jeune esprit de n'avoir pas eu à quitter l'école publique de Plouigneau pour se former en tant que futur prêtre, carrière ouverte à bien des enfants pauvres forts en thème, au collège du Kreisker de Saint-Pol-de-Léon. « Après deux ans de... vaines contemplations, écrit-il jeune adulte au scepticisme et l'athéisme déjà bien enracinés, après deux ans de vie irréelle et intérieure, après avoir promené longtemps sous la nef et près de l'autel mon innocence d'enfant de chœur, marchant dans l'ombre du prêtre, vêtu de ma soutane bleue et de mon surplis blanc aux larges manches, après tout cela, je me sentis vaincu, lié, plongé pour jamais dans la molle apathie de l'adoration perpétuelle; j'étais mûr pour l'oubli du monde et du réel, et pour la poursuite toujours inassouvie de l'intangible au-delà. Le vicaire avait su réduire mon cœur malléable par le charme, la magique incantation du rêve, de la poésie, de la nature. Pourquoi ne suis-je pas aujourd'hui prêtre? M. Pape voulut me mener aux collèges des jésuites de Saint-Pol-de-Léon. L'instituteur s'y opposa et me fit passer l'examen des bourses pour le collège municipal de Morlaix. Ma mère mettait en tous mes protecteurs une confiance aveugle et tacite. Pour moi, j'étais trop jeune, trop insouciant, et j'avais coutume de me laisser mener. J'eusse certainement préféré faire mes études à Saint-Pol-de-Léon, mais, à cause des soucis matériels, le laïc l'emporta sur l'ecclésiastique ».

 

Grâce à la confirmation de ses dons scolaires, Etienne est repéré par son directeur d'école de Plouigneau M. Le Fur et commence l'Ecole primaire supérieure de Kernégues à Morlaix (le futur lycée Tristan Corbière) pour préparer l'Ecole Normale de Quimper. Il passe trois années d'internat au collège de Morlaix.

A l'été 1925, sa mère quitte définitivement Plouigneau pour rejoindre son fils aîné, le frère d'Etienne, déjà installé à Paris. La famille comme beaucoup de Bretons s'installe dans le quartier de la gare Montparnasse et Etienne sera scolarisé parmi les bourgeois dans l'établissement d'élite du lycée Buffon. C'est là qu'il fait sa première éducation politique, en méditant sur sa différence d'enfant du peuple au milieu des héritiers. Tenant son journal quasiment au jour le jour, il écrit à 18 ans: " Au lycée, je ne suis guère dans mon "milieu". Je suis seul, cuirassé dans une solitude amère, contre la raillerie, les cris, la continuelle expansion fétide des vices, le bourdonnement confus des craintes, des désirs et des passions morbides. Seul, à quoi bon lutter? Je sens la raison gronder impérieusement en moi, mais, par malheur, mes poings n'ont pas le droit d'obéir à ma raison. A quoi bon chercher à me venger? La vengeance me paraît lâche et m'est odieuse... Le mépris froid est plus beau." 

 Une semaine plus tard, ce sentiment d'humiliation se décline politiquement sous la forme d'une aspiration plus nette à l'égalité: "J'ai lu La Bruyère, voluptueusement allongé sur des coussins, plongé dans une douceur délicieuse à la lecture des fines remarques du moraliste. J'ai évoqué, à grands traits, la figure froide et sereine du penseur, qui a su glaner ses pensées au crépuscule d'un siècle merveilleux, qui a pénétré habilement les dessous de la société, qui a démasqué les financiers, "âmes pétries de boue et d'ordures", les "grands", insolents et vains, et qui a vu avec effroi, par-dessus les murs de paris, "répandus par la campagne, certains animaux farouches, noirs, livides et tout brûlés de soleil, attachés à la terre qu'ils fouillent et qu'ils remuent avec une opiniâtreté invincible" et "qui sont des hommes". Depuis ce temps, la grande roue de l'égalité a continué à rouler, lentement, inexorablement; elle a roulé sur des gens, des choses, des traditions, des cultes, des superstitions; et, calme, la formidable meule avance toujours, incoercible, férocement muette, sans entendre les cris de désespoir ou de rage, écrasant toujours sur son passage les rêves, les vaines fictions, la fausseté et le mal, l'hydre hurlante aux cent bras". 

 

Orgueilleux de caractère, rêveur, mélancolique, tourmenté, secret, mystérieux et impérieux,  Etienne lit beaucoup, avec passion, découvre la musique avec les débuts de la TSF, s'initie au combat ouvrier communiste avec les pièces de théâtre militante d'Upton Sinclair. Son modèle en révolte contre l'iniquité, les faux-semblants et en intégrité morale est Rousseau, qu'il ne supporte pas de voir raillé par des professeurs persifleurs faisant de l'esprit à bon compte: "Aujourd'hui, M.Rolland m'a mis dans l'indignation. Il faisait le cours sur Rousseau et il n'a cessé de raillé Jean-Jacques d'un bout à l'autre: mes camarades ont naturellement ri avec une certaine suffisance et un mépris hantain du pauvre fils d'horloger. Moi, j'ai mis ma tête dans mes mains et, à la barbe de M. Rolland, j'ai lu "La Nouvelle Héloïse" pour ne pas l'écouter. Pour finir, il s'est demandé si Rousseau est le futur, s'il est l'homme de demain. Et pourquoi pas? Les élections législatives, qui font tant de bruit ces jours-ci, ont donné plus d'un million de voix aux communistes. Le géant marche" . (27 avril 1928).

Les sympathies communistes de Etienne sont nourries, en dehors de l'expérience intime et douloureuse du clivage de classes, par le souvenir de la boucherie de 14-18, de la mort absurde de son père, qui font de lui un anti-militariste convaincu: " Pour moi, je ne demande qu'à ne pas être soldat. L'uniforme me déplaît car il "faut" le porter, car il faut obéir, car il faut accomplir un geste qui vient d'un autre, un geste machinal, odieux. Oh! le beau mépris que je me promets d'avoir pour toutes ces entités belliqueuses, restes d'une "Iliade" en décomposition, monde pourri vivant sur un monde suant, sanglant de pauvres! Je porterai mon fusil sur l'épaule, intact à jamais de poudre malgré les ordres, vinssent-ils même d'un général! Moi tuer, dont le père a été tué! Ironie! Moi avoir de la haine pour ceux qui ont tué mon père! Non! C'est un combat! Pour avoir la paix, il faut que l'un cesse d'abord et je me sens assez plein d'humanité pôur être celui-là! " (1er mai 1928). 

 

A l'été 1928, comme chaque année pendant les grandes vacances, Etienne retrouve la Bretagne, son paradis perdu de Plouigneau où il aide au battage, dont il décrit magnifiquement les journées et retrouvailles familiales, et découvre l'amour charnel.

En 1929, il rentre en classe préparatoire à Louis-le-Grand, se fait arrêté pour la première fois pour participation à une manifestation internationaliste et pacifiste organisée par le Parti Communiste. Il professe l'anticolonialisme à ses camarades, se laisse éblouir par le poète martiniquais René Maran, précurseur de la négritude et de l'anticolonialisme: "Que tout se rebelle! Que l'Inde saute! Que l'Indochine se secoue! ... Les Algériens doivent être des citoyens français"? (21 décembre 1929).

Il voue un amour inquiet, douloureux et inquisiteur à une jeune parisienne d'origine bretonne, Jeanne, avec laquelle il lui est très difficile d'aller plus loin que les déclarations platoniques. "J'ai le coeur en sang, écrit-il le 30 novembre 1929. J'ai maintenant une haine atroce pour moi-même, si faible. Mes vingt ans morbides, rongés de fièvres et de veilles. Je voudrais aller, venir, m'anéantir dans d'immenses espaces, laisser vivre mes sens, et laisser s'apaiser le feu de ma cervelle. La vie de la ville me sera funeste. Je suis rompu. Car j'ai la solitude qui m'est fatale. Nous traduisons Sénèque: la solitude es mauvaise. Libidinem irritat. (...)". (30 novembre 1929). "Fou, triple fou que je suis! Cruel et malhonnête, maladif, le coeur plein d'amour et ne montrant que la méchanceté pour ceux que j'aime! Je m'étonne aujourd'hui de mes vices. D'ailleurs, c'est toujours mon corps qui me conduit, mon pauvre corps torturé, fatigué, plein de désirs qu'il se refuse à assouvir, impatient. Jeanne répondra t-elle?" (fin décembre 1929).   

En 1930, Etienne connaît enfin la joie dans la vie en s'eprenant d'une jolie communiste tchèque aux cheveux courts, indépendante et nullement farouche, Véra Prokopova, à qui il fait découvrir Paris. Pendant un peu moins de deux ans, il va vivre une passion tumultueuse et un peu dyssimétrique avec cette danseuse sensible qui est plus âgée que lui et a connu déjà plusieurs aventures. Elle finira par le quitter pour un amant tchèque alors qu'il est retenu par l'enseignement de la philosophie à Beauvais (avec pour collègue Merleau-Ponty).  Etienne se remettra très difficilement de son abandon par Véra, avec qui il continuera longtemps à entretenir une correspondance pleine de reproches et d'amour contrarié, et il se conduira avec ses différentes futures compagnes avec une cruauté semblable à celle qu'il a lui-même ressenti avec la "trahison" de Véra.

En 1933, Etienne visite pour la première fois l'URSS avec Jean Maitron et raconte par le menu son voyage. Il n'est pas très critique sur ce pays neuf qu'il aime immédiatement pour lui-même et ses habitants et où il voit le monde égalitaire et rationnel de demain en voie de construction mais sa curiosité et sa sociabilité lui font discutter avec les gens et, de fait, il est forcé de remarquer que l'opulence est loin de régner, et que la misère et la famine guettent l'Ukraine en particulier. La peur de la police politique domine aussi, Etienne ne peut qu'y prêter attention.

"Une jeune femme conduit ses deux enfants à l'église. Elle parle français. M. et moi sommes restés un peu à l'écart avec elle et nous avons parlé. Elle était plus heureuse avant la révolution, dit-elle. Elle est dactylographe et gagne 140 R. Son mari est ingénieur à 350 R. Et elle prétend vivre pauvrement. Quelle vie menait-elle donc avant la révolution? Sans doute, d'ancienne famille bourgeoise. Qu'elle sache le français est déjà un signe. En Ukraine, les choses vont mal: beaucoup de morts de misère l'an dernier. Il n'y a pas assez de pain pour les coopératives. Mais, nous dit-elle, cette année la récolte sera bonne et le pain sera à 45 Kc. Pendant que nous parlons, une amie qui l'accompagne s'impatiente, la tire par le bras. Visiblement, elle a peur de nous et fait des efforts pour entraîner son amie. Nous lui avons donné rendez-vous pour ce soir à 16h, rue (...). Elle n'est pas venue. Elle a eu peur du Parti et du GPU. C'est elle aussi qui nous a dit que la famille de la servante est en partie morte, de famine et de misère".  (Kiev en Ukraine, 24 août 1933). Le constat de la misère et de la répression n'ébranle pourtant pas la confiance de Etienne dans le bien-fondé des mesures d'embrigadement et de rééducation idéologique de la population: "Notes: 80000 enfants organisés dans les pionniers. Effort pour embrigader les petits mendiants, les loqueteux, les petits enfants nu-pieds qui vendent des cigarettes. Leur donner la joie, l'amour de l'organisation collective. Ici encore, parmi les enfants de la fête, beaucoup marchaient nu-pieds, mais la majorité est déjà entraînée dans une vie nouvelle qui leur permettra de se donner à leur mesure, de se développer progressivement selon leurs aptitudes".

On ne fait pas de révolution, de société nouvelle, avec des bons sentiments et des scrupules philanthropiques, mais avec des mesures énergiques...

 

Au retour de l'URSS, Etienne Manac'h s'arrête à Berlin en 1933 où il va retrouver Eva, une guide communiste allemande, avec qui il a mission d'envoyer des messages aux communistes disséminés dans la clandestinité pour transmettre des informations ( en particulier sur leurs camarades en camp de concentration) et des directives.    

 

Puis, au mois de septembre, avec Lucienne, sa nouvelle amante parisienne, toujours missionné probablement par l'Internationale, il gagne Barcelone en pleine ébullition politique, en proie à l'agitation anarchiste qui fait anticiper une révolution prochaine: la CNT exerce alors son influence sur un million de membres. Le couple sympathise très vite avec José Balaguer, un cadre, cultivé et bon vivant, du Parti Communiste de Maurin. Les pages sur le mois passé à Barcelone sont passionnantes historiquement - comme celles sur la découverte de l'Allemagne nazie- et magnifiques d'un point de vue littéraire. Aux vacances de Noël 1933-1934, Etienne Manac'h retourne en Allemagne nazie. Pour quoi faire? :

"1°) Faire parvenir à Berlin, aux membres d'une cellule du PC, des documents, huit rouleaux de photo-films; quelques centaines de petites pellicules, filmant des colonnes de journaux communistes allemands de l'immigration (Rundschau, etc.)

2°) Faire tout ce qui est en mon pouvoir pour que la militante communiste Marie Zielke, parente du député au Riechstag, Koenen, sorte de la prison hitlérienne et, pour cela, voir de nombreuses personnes influentes.

3°) Faire tout ce qui est en mon pouvoir pour ramener de Berlin à Paris le fils de "Ulrich", secrétaire pour l'Europe centrale du Comité mondial contre le fascisme.

4°) Rapporter de l'argent pour Frieda Bohm et un artiste de cinéma, M. Otten, ami et collaborateur de Pabst...".  

 

Etienne passe le nouvel an à Berlin en compagnie d'une connaissance française et de son amie allemande, qu'il décrit admirablement avec un sens de la formule laconique et un cynisme certain, non dénué de misogynie: "C'est un pauvre amour. Peut-être aussi la rudesse de Jean, sa franchise un peu grosse lui déplaisent. Elle est fort surveillée par ses parents, une tante en particulier qui lit toutes ses lettres. Aucun abandon ne serait excusé de sa part si ce n'était celui qui accompagne le mariage. Le père, sorte d'ouvrier des postes, est hitlérien; Théa sympathise fort. Hitler est bon; il a donné du travail aux ouvriers, et il ne veut nullement la guerre; il a relevé l'Allemagne. Théa est maigrement payée: 50 M par mois, et Elli à peine 80. Voilà du bon gibier pour l'hitlérisme. Ces jeunes filles aiment la parade, le café chic, où l'on peut un jour, par chance, trouver un mari nanti d'une profession potable, les promenades en automobile, etc. Ces pauvres petites ouvrières ne sont faites, psychologiquement, que d'une tendance désespérée vers la bourgeoisie. Besoin de parvenir. Et comment? Par l'homme. Leur deuxième trait psychologique, c'est celui du crochet lancé au premier cœur bénévole. Tout le charme puéril de la blonde Théa en est obscurci".

En août 1934, Etienne retourne à Berlin, à nouveau missionné, puis gagne l'URSS pour son second voyage à l'occasion duquel il tombe amoureux d'une guide touristique de Leningrad, Alissa, et fréquente un couple de communistes italiens exilés, Nella et Emilio. Nella deviendra quelques années après sa femme à Istambul (il se marie avec elle en 1943) : c'est la mère de Bérénice Manac'h. Etienne rompt avec le Parti Communiste quelques années plus tard, au moment du Pacte Germano-Soviétique et de l'invasion de la Pologne, mais, toujours engagé et anti-fasciste convaincu, il travaille pendant la guerre au côté de la France Libre et du général de Gaulle dont il devient le délégué auprès de la Turquie et des pays balkaniques.

              

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29 mai 2019 3 29 /05 /mai /2019 13:26

Compte-rendu du conseil municipal du 28 mai 2019 - Par Roger Héré, conseiller municipal d'opposition PCF

 

Début du conseil : 19h.

Cette nouvelle séance du conseil municipal est motivée par le renouvellement de la délégation de service public de la piscine sous la forme d'un avenant au contrat du 12 septembre 2000.

1° Compte rendu du conseil du 14 mai 2019:

Pour les mêmes raisons que d'habitude (absence de réel compte-rendu des débats) l'opposition s'abstient sur ce point, Joëlle Huon faisant remarquer une nouvelle fois qu'il ne s'agissait que d'un relevé de décisions et non d'un véritable compte-rendu.

2°Tarifs de la piscine, ALSH, relais des jeunes

Proposition de modification des tarifs : augmentation de 1% (1,5% pour le tarif relais des jeunes qui n'avait pas été revu l'an passé).

Accord

3° Tarifs scolaires, locations de salles

Augmentation de 1%.

Accord

4° tarif de la location de la sono au Foyer rural

Un équipement de sonorisation ayant été installé au Foyer rural, Mme Maire propose un tarif de location de l'équipement à 50 €, à l'exception des utilisateurs réguliers pour lequel la location est proposée à 50 € pour l'année.

Accord

5°Ecomusée

Mme le Maire propose une offre de cartes postales à 0,50 € l'unité.

Accord

6° Allocations scolaires

La majorité propose une allocation scolaire de 45,66 € par enfant dans les écoles publiques et de 677,34 € par enfant pour l'école Ste Marie.

Joêlle Huon demande des précisions sur les coûts constatés dans le public pour justifier l'allocation versée par élève dans le privé.

En l'absence de chiffres très précis l'opposition s'abstient sur ce point.

7° Déplacements des écoles

Il est proposé une allocation de 165,82 € par classe pour 2019/2020. Les versements seront faits en septembre 2019 aux APE et OGEC.

Accord

 

8° subventions aux associations

La majorité propose d'augmenter de 1% la plupart des subventions versées en 2018.

Pour les subventions versées par l'ancienne commune du Ponthou, elle aligne la situation sur celle de Plouigneau, et en particulier ne renouvelle pas les subventions au collège de Guerlesquin (50 € par élève) et à l'école de Plouégat Moysan (500 € par enfant).

A la demande de l'opposition (Joëlle Huon et Roger Héré) la subvention versée à l'association Addeski (lutte contre l'illettrisme) est maintenue, alors que la majorité avait prévu de la supprimer, et elle est portée à 56 €.

L'opposition s'abstient sur l'ensemble du projet.

 

9° Répartition des amendes de police

Mme le maire propose deux dossiers pour être financés par ce fonds : La sécurisation de l'entrée de l'école de Lannelvoez et les aménagements et la signalétique à St Didy et au centre-bourg (rues du 9 août et du 11 novembre).

Accord

 

10° Halte garderie

Mme le Maire propose de maintenir pour 2019 la participation de 16 000 € versée en 2018,

Accord

 

11° Avenant au contrat de délégation de service public (DSP) de la piscine

Alors que la DSP votée en 2000 s'achevait en 2020, la majorité a présenté un projet d'aménagement et d'agrandissement de la piscine pour 1 147 000 € proposé par l'exploitant, en contre partie duquel elle propose d'allonger la DSP existante de 8 ans (achèvement en 2028).

Pour l'opposition, Dominique Guizien, s'il indique comprendre l'intérêt économique du projet, demande pourquoi celui-ci a lieu juste avant le renouvellement de la DSP. Il demande des précisions sur la diminution de la redevance annuelle versée par la commune, et il craint qu'à un moment donné la commune ne soit contrainte de verser des aides en compensation de pertes d'exploitation.

Roger Héré s'étonne que ce projet ait été totalement ficelé par avance, et sans qu'à aucun moment le conseil municipal n'ait été amené à en discuter, alors que l'opposition demandait régulièrement des précisions sur le sujet depuis plus de deux ans et qu'à chaque fois il était répondu évasivement "On verra, pour l'instant il n'y a rien de fait".

Il aurait souhaité disposer de tous les éléments financiers, de l'expertise et du contenu des discusions avec l'exploitant, et ce dans un tout autre délai que quelques jours avant le conseil qui doit en délibérer.

Joëlle Huon pose la question de la question de la légalité du renouvellement de la DSP dans ces conditions (8 ans) et précise que la date du projet figurant sur le document présenté au conseil était du 12/11/2018, ce qui laissait largement le temps à la majorité d'en faire état au conseil bien avant cette fin de mai 2019.

B. Le Vaillant a répondu que l'on verrait bien ce qu'en dirait l'autorité administrative.

R. Héré lui rétorque que compte tenu de l'importance du dossier, la moindre des choses aurait été de prendre tous les renseignements nécessaires bien avant, ce que confirme D. Guizien.

L'opposition s'abstient sur ce point.

 

12° décisions prises par délégations du conseil

Pas de remarques.

Fin du conseil  20 h

 

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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 20:52
Avec Ian Brossat à Denain le 21 mai

Avec Ian Brossat à Denain le 21 mai

Photos de la campagne européenne de Glenn Le Saoût, candidat sur la liste de Ian Brossat dans le Finistère pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent
Avec Fabien Roussel, Cindérella Bernard, Marie-Hélène Bourlard, Camille Lainé, à Denain, 21 mai

Avec Fabien Roussel, Cindérella Bernard, Marie-Hélène Bourlard, Camille Lainé, à Denain, 21 mai

Au meeting du Relecq-Kerhuon le 1er février avec Ian Brossat et Cindérella Bernard

Au meeting du Relecq-Kerhuon le 1er février avec Ian Brossat et Cindérella Bernard

Au meeting du Relecq-Kerhuon le 1er février avec Ian Brossat et Cindérella Bernard

Au meeting du Relecq-Kerhuon le 1er février avec Ian Brossat et Cindérella Bernard

Au meeting du Relecq-Kerhuon le 1er février avec Ian Brossat et Cindérella Bernard

Au meeting du Relecq-Kerhuon le 1er février avec Ian Brossat et Cindérella Bernard

Avec Patrick Le Hyaric, député européen, Cindérella Bernard, Vincent, le patron de C'est Ici à Roscoff, pour notre réunion publique sur le Brexit à Roscoff debut mars

Avec Patrick Le Hyaric, député européen, Cindérella Bernard, Vincent, le patron de C'est Ici à Roscoff, pour notre réunion publique sur le Brexit à Roscoff debut mars

Avec Patrick Le Hyaric, député européen, Cindérella Bernard, pour notre réunion publique sur le Brexit à Roscoff debut mars

Avec Patrick Le Hyaric, député européen, Cindérella Bernard, pour notre réunion publique sur le Brexit à Roscoff debut mars

A Ploufragan (22) en avril avec Marie-Hélène Bourlard et Cindérella Bernard

A Ploufragan (22) en avril avec Marie-Hélène Bourlard et Cindérella Bernard

A Ploufragan (22) en avril avec Marie-Hélène Bourlard et Cindérella Bernard

A Ploufragan (22) en avril avec Marie-Hélène Bourlard et Cindérella Bernard

A Plourin-les-Morlaix le 18 mai avec Lassana Bathily, président du comité de soutien de Ian Brossat, et Cindérella Bernard

A Plourin-les-Morlaix le 18 mai avec Lassana Bathily, président du comité de soutien de Ian Brossat, et Cindérella Bernard

Photos de la campagne européenne de Glenn Le Saoût, candidat sur la liste de Ian Brossat dans le Finistère pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent
Avec Lassana Bathily à Quimper (photo Ronan Larvor- Le Télégramme)

Avec Lassana Bathily à Quimper (photo Ronan Larvor- Le Télégramme)

A Quimper avec Marie-Pierre Vieu, députée européenne, Laurent Brun, et de nombreux syndicalistes: Jean-Marc Cléry, Yann Foucher, Marie Le Berre, ainsi qu'Alain Bergeot

A Quimper avec Marie-Pierre Vieu, députée européenne, Laurent Brun, et de nombreux syndicalistes: Jean-Marc Cléry, Yann Foucher, Marie Le Berre, ainsi qu'Alain Bergeot

Photos de la campagne européenne de Glenn Le Saoût, candidat sur la liste de Ian Brossat dans le Finistère pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent
Photos de la campagne européenne de Glenn Le Saoût, candidat sur la liste de Ian Brossat dans le Finistère pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent
A Rennes, au meeting de Ian Brossat, devant 1000 personnes, début avril

A Rennes, au meeting de Ian Brossat, devant 1000 personnes, début avril

A Rennes, au meeting de Ian Brossat, devant 1000 personnes, début avril

A Rennes, au meeting de Ian Brossat, devant 1000 personnes, début avril

A la fête du Viaduc à Morlaix le 1er mai

A la fête du Viaduc à Morlaix le 1er mai

A la fête du Viaduc à Morlaix le 1er mai

A la fête du Viaduc à Morlaix le 1er mai

A la fête du Viaduc à Morlaix le 1er mai

A la fête du Viaduc à Morlaix le 1er mai

Avec Maryam Madjidi, candidate sur la liste de Ian Brossat, écrivaine, prix goncourt du premier roman pour Marx et la poupée, militante pour le droit d'asile, à Brest

Avec Maryam Madjidi, candidate sur la liste de Ian Brossat, écrivaine, prix goncourt du premier roman pour Marx et la poupée, militante pour le droit d'asile, à Brest

Avec Maryam Madjidi, candidate sur la liste de Ian Brossat, écrivaine, prix goncourt du premier roman pour Marx et la poupée, militante pour le droit d'asile, à Brest

Avec Maryam Madjidi, candidate sur la liste de Ian Brossat, écrivaine, prix goncourt du premier roman pour Marx et la poupée, militante pour le droit d'asile, à Brest

Le 21 septembre, nous lancions notre campagne d'affichage sur le kiosque de Morlaix

Le 21 septembre, nous lancions notre campagne d'affichage sur le kiosque de Morlaix

Avec Lassana Bathily et Cindérella Bernard à Paris, avant le meeting de Denain le 21 mai

Avec Lassana Bathily et Cindérella Bernard à Paris, avant le meeting de Denain le 21 mai

photo Jean-Marc Nayet - réalisation de l'affiche Atelier Caradec

photo Jean-Marc Nayet - réalisation de l'affiche Atelier Caradec

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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 16:03
Ils soutiennent Ian Brossat, Glenn Le Saoût et la liste du PCF aux Européennes dans le pays de Morlaix

135 personnes dans la circonscription de Morlaix à ce jour appellent publiquement à voter pour Ian Brossat, Glenn Le Saoût et la liste du PCF "L'Europe des gens contre l'Europe de l'argent" en participant au comité de soutien départemental à notre liste: 

Pour cela contactez Ismaël Dupont: dupont.ismael@yahoo.fr - 06 20 90 10 52

 

Abraham Bernard retraité, Plouigneau

Adouard Philippe retraité de la gendarmerie Morlaix 

André Catherine  militante PCF retraitée fonction publique Morlaix-Blagnac

Asselbourg Patrick retraité militant syndical FO adjoint aux Travaux PCF à Plourin-les-Morlaix  

Audigou Manuel agent de déchetterie adhérent CGT et PCF Morlaix

Audigou Marie-Laure employée de la Poste adhérente PCF Morlaix

Auremerer Catherine retraitée PTT syndiquée CGT Saint-Pol-de-Léon

Bahno Mariano médecin hospitalier retraité Plouézoc'h

Bagnis Françoise  retraitée militante PCF Saint-Pol-de-Léon

Bagnis Roland retraité militant PCF Saint-Pol-de-Léon

Bazin Serge conducteur de pelle et pompier retraité militant PCF Morlaix

Béguivin Patrick miroitier chauffeur militant PCF Plouigneau

Bergot Le Calvez Annie retraitée des Finances. Conseillère municipale durant 3 mandats à Morlaix. Bénévole dans plusieurs associations. Membre du collectif de défense de l'hôpital public du Pays de Morlaix. Morlaix

Bernard Léa étudiante dans le social, bénévolat à la MJC de Morlaix, création d'évènements (festival des solidarités, festival contre les discriminations) Morlaix

Berthou Christian Morlaix

Berric Odette ancienne élue militante PCF et CGT St Jean du Doigt

Beuzit Jean-Pierre cuisinier PCF Morlaix

Blanchet Cécile infirmière Guimaëc

Bouedec Jules retraité de la Poste ancien adjoint PCF à Lanmeur

Boudrot Christophe syndicaliste hôpital public Plouigneau

Bourven François cheminot ancien secrétaire départemental de la CGT et du PCF Plougonven

Bourven Guillaume militant PCF Morlaix

Bourven Michèle commerçante et aide-soignante retraitée syndicaliste communiste Morlaix

Caradec Anne artiste peintre Morlaix

Caradec Maryvonne retraitée de l'enseignement militante associative St Martin des Champs

Capelle Jean-Luc retraité des finances publiques syndicaliste St Thégonnec-Loc Eguiner

Carn Jean-René aide soignant retraité syndiqué CGT sympathisant PCF Plougonven 

Carn Martine retraitée de la fonction publique hospitalière, ancienne élue, 3 mandats d'Adjointe au maire de 1995 à 2008, Conseillaire communautaire de 1999 à 2008. Vice présidente et présidente d'un SIVU au sein du SDIS 29. Présidente du Comité de Défense des usagers du CHP du Pays de Morlaix. Adhérente au PCF.

Cochon Olivier Morlaix

Corbel Marc Agent territorial PCF- CGT Lanmeur

Corentin Derrien Lycéen en terminale St Thégonnec-Loc Eguiner

Dagorn Paul Morlaix

David Alain ancien membre du secrétariat départemental PCF 29 ancien maire adjoint de Morlaix Militant associatif jeunesse et défense de la santé Morlaix

David Jean-Claude conseiller municipal de Plourin-les-Morlaix

David Monique retraitée syndicaliste CGT (défense du salarié) militante associative santé Morlaix

Daviliers Caradec Eugène étudiant adhérent PCF Morlaix

Delannee Christian retraité économiste de la construction ancien adjoint au maire de Concarne au Morlaix

Déroute Liliane PCF militante associative Guimaëc

Derrien Michel retraité de l'enseignement Morlaix

Dizes Michel retraité fonction publique ancien DGA Plougasnou 

Dizes Mireille retraitée fonction publique Plougasnou

Doucet Vincent restaurateur St Pol de Léon

Dréan Jean retraité de la SNCF militant CGT et PCF Plouigneau-Quimper

Dubois Anne-Marie syndicaliste St Pol de Léon

Ducourant Christophe sans emploi musicien et chanteur du groupe Kenavo Goodbye Morlaix

Dupont Aloys lycéen en terminale Morlaix

Dupont Ismaël Professeur documentaliste Secrétaire départemental du PCF élu à Morlaix et Morlaix-Communauté

Eliès Jean-Louis retraité militant syndical CGT Cléder

Faujour Marie-France CGT responsable CGT Seita Morlaix Taulé

Gambache Michèle retraitée de l’éducation nationale Morlaix

Gambache Patrick président de CMS conseils Morlaix

Glidic Camille 32 ans commerciale et mère au foyer Ile de Batz

Glowinski-Pilatte Françoise retraitée de la CPAM du 93 Morlaix 

Goulm Yvonne retraitée de l'éducation nationale Morlaix

Grimardias Muriel Retraitée militante associative Lanmeur

Gruat Jean-Victor Retraité, ancien fonctionnaire international Ancien maire de Brennilis Ancien président du Syndicat du personnel de l’Organisation internationale du Travail Plougasnou

Guéguen Sophie retraitée Lannéanou

Guivarch Annie retraitée secteur santé Pleyber-Christ

Guivarch Jacques artisan retraité Pleyber-Christ

Hamon-Bourles Julie, syndicaliste fonction publique hospitalière, Plouigneau.

Hamon Remi retraité Lanmeur

Héré Roger retraité fonction publique, élu municipal PCF-Front de gauche Plouigneau

Heurtaux Jean retraité Morlaix

Huellou Pol artiste du spectacle vivant Plougasnou

Jaouen Maryvonne enseignante retraitée St Jean du Doigt

Jaouen Robert enseignant retraité St Jean du Doigt

Kerboriou Christelle Plougonven

Kerboriou Pascal syndicaliste hôpital public ancien adjoint au maire Plougonven militant associatif

Kervella Olivier retraité de l'enseignement Morlaix

Labous Jean-Jacques Retraité manipulateur radio  ancien secretaire de l'union locale cgt st pol de Leon Plouzévédé

Labrousse Jean-Roland retraité Air France syndicaliste Adhérent PCF Orly puis PCF Morlaix Carantec

Labrousse Mariette militante Air France syndicaliste Adhérente PCF Orly puis PCF Morlaix Carantec

Lainé Jean-Yves  retraité pépiniériste ancien adjoint au maire PCF Lanmeur

Lainé Jeremy Technico-commercial Maire adjoint Guimaëc

Lamy Enora étudiante à Sciences Po adhérente PCF Morlaix militante SUD étudiants

Le Bail Marie-Annick retraitée Morlaix

Le Bihan Marie-José Saint-Martin-des-Champs

Le Calvez Amélie 33 ans. Sizun. Membre PCF. Formatrice pour Adultes.

Le Calvez Jean-Luc adhérent PCF, ancien élu à la mairie de Morlaix, ancien militant et responsable CGT manufacture. Membre du collectif défense des usagers de l'hôpital Morlaix

Le Cam Maxime étudiant entraîneur de foot Pleyber-Christ

Le Corre Jean Roscoff

Le Coz Sylvie retraitée de l'éducation nationale militante défense de l'hôpital et solidarité migrants Plougoulm

Le Deroff Yves retraité Plouézoc'h

Le Doyen Serge retraité des sapeurs pompiers Plouégat-Moysan

Le Duff Suzanne Professeur des Ecoles Retraitée Lanmeur

Le Duff Georges Ingénieur en Bâtiment retraité Lanmeur

Le Fer Jean-Claude militant PCF et CGT Plouigneau

Le Gall Gabriel ex conseiller municipal PCF de Roscoff

Le Gall Léon agriculteur retraité PCF section de Lanmeur St Jean du Doigt

Le Gall Yvan agent territorial syndicaliste Morlaix

Le Guen Marie-Hélène retraitée La Poste Militante syndicale et politique Morlaix

Le Port Roselyne ancienne élue à Plourin-les-Morlaix

Le Rumeur Didier retraité SNCF Morlaix

Le Sann Olivier salarié agro-alimentaire Johnnies Plougoulm

Le Saout Brigitte travailleuse familiale Taulé

Le Saout Jean-Luc ouvrier traiteur Taulé

Le Sech Robert infirmier psy retraité St Martin des Champs

L'Henaff Anne Militante pacifiste Lanmeur

Lintanf Gisèle infirmière psy retraitée Saint-Martin des Champs

Marec Marie-Françoise retraitée Morlaix (Ploujean)

Menou Jean-Paul retraité

Moal Gisèle retraitée ancienne adjointe au maire PCF Plourin-les-Morlaix

Moal Marie-Claude infirmière psy retraitée St Martin des Champs

Monfort Mireille Retraitée Education nationale Plougasnou

Montuelle Denise militante associative solidarité Plougasnou

Morvan Eliane factrice militante syndicale Saint-Pol de Léon

Nayet Jean-Marc retraité Air France Locquénolé

Nayet Lucienne retraitée, militante associative, ancienne élue Locquénolé

Noguès Caroline Carantec

Nuiaouet André retraité des PTT Morlaix

Ollivier Dominique militante syndicale et associative St Martin des Champs

Ollivier Jean-Yvon retraité militant syndical et associatif St Martin des Champs

Paulus André enseignant retraité conseiller municipal La Feuillée

Paulus Patricia enseignante retraitée La Feuillée

Peron Paulette syndicaliste Plouénan

Perrot Marianne enseignante adhérente PCF Guimaëc

Postic Jean-Claude  Staffeur Ornemaniste retraité PCF Morlaix ancien élu Plouégat-Guérand

Pouillet Pascal retraité militant associatif culture et langue bretonnes Locquénolé 

Prigent Michel transporteur retraité militant PCF Plouigneau

Prigent Yvette militante PCF Plouigneau

Primet Jean-Paul Retraité de l'enseignement professionnel Roscoff

Puil Serge Demandeur d'emploi Membre du bureau PCF Morlaix Membre du Conseil Départemental PCF Finistère Militant syndical CGT

Quemeneur Fréderic restaurateur Saint Pol de Léon

Quilliot André retraité Morlaix

Ravasio Anne retraitée de l'enseignement Saint Thégonnec Loc-Eguiner

Ravasio Daniel Retraité Education Nationale, militant PCF et FSU, militant associatif, Saint Thégonnec Loc-Eguiner

Ahmed Saïd Bakhary Morlaix

Scattolin Valérie déléguée syndicale Hop! et conseillère municipale Morlaix

Seillé Mikaël Pleyber-Christ

Sorholus Janine militante syndicale retraitée militante associative Morlaix

Tandé Guy infirmier psy retraité Saint-Martin des Champs

Thatje Julia Professeur documentaliste Militante associative et culturelle Morlaix

Vérant Jean-François Retraité Militant association PCF Morlaix Plougasnou

Voignier Jean-Marie désigner Roscoff

Comité de soutien finistérien à la liste aux élections européennes du PCF conduite par Ian Brossat: rejoignez le comité de soutien!

Européennes: des centaines de responsables syndicaux soutiennent la liste de Ian Brossat

 

 

Ils soutiennent Ian Brossat, Glenn Le Saoût et la liste du PCF aux Européennes dans le pays de Morlaix
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22 mai 2019 3 22 /05 /mai /2019 06:50
Glenn Le Saoût invité du Speed Meeting Européen de la Ligue de l'enseignement ce mercredi 22 mai de 18h à 20h avec d'autres porte-paroles du partis politiques pour les européennes
Glenn Le Saoût invité du Speed Meeting Européen de la Ligue de l'enseignement ce mercredi 22 mai de 18h à 20h avec d'autres porte-paroles du partis politiques pour les européennes

Bonsoir à tout.e.s,

Ce mercredi 22 mai, de 18h à 20h, la ligue de l'enseignement organise un #SpeedMeetingEuropéen à Brest : https://www.facebook.com/events/2642512209111025/ ! Cette soirée, "spéciale 18-25 ans", sera l'occasion de rencontrer / poser vos questions aux candidat.e.s aux élections européennes présent.e.s :
- Karen Auber - Génération.s
- Pierre-Yves Cadalen - France Insoumise
- Valérie Lecerf-Livet - Les Républicains
- Glenn Le Saout - Parti Communiste Français
- Anne-Maëlys Rannou - La République en Marche
- Forough Salami - Place Publique
- Un.e représentant.e d'Europe Écologie les Verts (à confirmer)

A seulement quelques jours du vote (dimanche 26 mai !), venez nombreux.ses pour soutenir et encourager Glenn le Saout, candidat finistérien sur la liste PCF de Ian Brossat !

Adresse de l'événement : Atelier IDEAL, 61 Rue Pen Ar Menez 29200 BREST

Les Jeunes Communistes de Brest et la fédération du PCF du Finistère

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22 mai 2019 3 22 /05 /mai /2019 06:06
Cindérella Bernard avec Glenn le saout, Fabien Roussel, Marie-Hélène Bourlard, Camille Laine secrétaire des JC a Denain pour l'avant-dernier grand meeting de campagne de Ian Brossat et de la liste communiste. – avec Camille Lainé.

Cindérella Bernard avec Glenn le saout, Fabien Roussel, Marie-Hélène Bourlard, Camille Laine secrétaire des JC a Denain pour l'avant-dernier grand meeting de campagne de Ian Brossat et de la liste communiste. – avec Camille Lainé.

Glenn Le Saout et Marc Dolez, ancien député front de gauche, co-fondateur du parti de gauche, avec Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard et la liste L'Europe des gens pour le dernier grand meeting régional a Denain

Glenn Le Saout et Marc Dolez, ancien député front de gauche, co-fondateur du parti de gauche, avec Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard et la liste L'Europe des gens pour le dernier grand meeting régional a Denain

Nos candidats bretons Glenn Le Saoût et Cindérella Bernard en meeting avec Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard, Fabien Roussel, Camille Lainé, Fabien Roussel, Marie-Pierre Vieu, Nacim Bardi à Denain, ville ouvrière à proximité de Valenciennes, pour l'Europe des gens contre l'Europe de l'argent
Nos candidats bretons Glenn Le Saoût et Cindérella Bernard en meeting avec Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard, Fabien Roussel, Camille Lainé, Fabien Roussel, Marie-Pierre Vieu, Nacim Bardi à Denain, ville ouvrière à proximité de Valenciennes, pour l'Europe des gens contre l'Europe de l'argent
Nacim Bardi

Nacim Bardi

Nos candidats bretons Glenn Le Saoût et Cindérella Bernard en meeting avec Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard, Fabien Roussel, Camille Lainé, Fabien Roussel, Marie-Pierre Vieu, Nacim Bardi à Denain, ville ouvrière à proximité de Valenciennes, pour l'Europe des gens contre l'Europe de l'argent
Nos candidats bretons Glenn Le Saoût et Cindérella Bernard en meeting avec Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard, Fabien Roussel, Camille Lainé, Fabien Roussel, Marie-Pierre Vieu, Nacim Bardi à Denain, ville ouvrière à proximité de Valenciennes, pour l'Europe des gens contre l'Europe de l'argent
Nos candidats bretons Glenn Le Saoût et Cindérella Bernard en meeting avec Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard, Fabien Roussel, Camille Lainé, Fabien Roussel, Marie-Pierre Vieu, Nacim Bardi à Denain, ville ouvrière à proximité de Valenciennes, pour l'Europe des gens contre l'Europe de l'argent
Nos candidats bretons Glenn Le Saoût et Cindérella Bernard en meeting avec Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard, Fabien Roussel, Camille Lainé, Fabien Roussel, Marie-Pierre Vieu, Nacim Bardi à Denain, ville ouvrière à proximité de Valenciennes, pour l'Europe des gens contre l'Europe de l'argent
Nos candidats bretons Glenn Le Saoût et Cindérella Bernard en meeting avec Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard, Fabien Roussel, Camille Lainé, Fabien Roussel, Marie-Pierre Vieu, Nacim Bardi à Denain, ville ouvrière à proximité de Valenciennes, pour l'Europe des gens contre l'Europe de l'argent
Nos candidats bretons Glenn Le Saoût et Cindérella Bernard en meeting avec Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard, Fabien Roussel, Camille Lainé, Fabien Roussel, Marie-Pierre Vieu, Nacim Bardi à Denain, ville ouvrière à proximité de Valenciennes, pour l'Europe des gens contre l'Europe de l'argent
Nos candidats bretons Glenn Le Saoût et Cindérella Bernard en meeting avec Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard, Fabien Roussel, Camille Lainé, Fabien Roussel, Marie-Pierre Vieu, Nacim Bardi à Denain, ville ouvrière à proximité de Valenciennes, pour l'Europe des gens contre l'Europe de l'argent
Nos candidats bretons Glenn Le Saoût et Cindérella Bernard en meeting avec Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard, Fabien Roussel, Camille Lainé, Fabien Roussel, Marie-Pierre Vieu, Nacim Bardi à Denain, ville ouvrière à proximité de Valenciennes, pour l'Europe des gens contre l'Europe de l'argent
Nos candidats bretons Glenn Le Saoût et Cindérella Bernard en meeting avec Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard, Fabien Roussel, Camille Lainé, Fabien Roussel, Marie-Pierre Vieu, Nacim Bardi à Denain, ville ouvrière à proximité de Valenciennes, pour l'Europe des gens contre l'Europe de l'argent
Nos candidats bretons Glenn Le Saoût et Cindérella Bernard en meeting avec Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard, Fabien Roussel, Camille Lainé, Fabien Roussel, Marie-Pierre Vieu, Nacim Bardi à Denain, ville ouvrière à proximité de Valenciennes, pour l'Europe des gens contre l'Europe de l'argent
Nos candidats bretons Glenn Le Saoût et Cindérella Bernard en meeting avec Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard, Fabien Roussel, Camille Lainé, Fabien Roussel, Marie-Pierre Vieu, Nacim Bardi à Denain, ville ouvrière à proximité de Valenciennes, pour l'Europe des gens contre l'Europe de l'argent
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20 mai 2019 1 20 /05 /mai /2019 19:52
En compagnie de Cinderella Bernard candidate costarmoricaine, Glenn Le Saout, Lassana Bathily et Ismaël Dupont ont animé le meeting de soutien à la liste conduite par Ian Brossat, aux Européennes, devant 80 personnes environ.

En compagnie de Cinderella Bernard candidate costarmoricaine, Glenn Le Saout, Lassana Bathily et Ismaël Dupont ont animé le meeting de soutien à la liste conduite par Ian Brossat, aux Européennes, devant 80 personnes environ.

Article du Télégramme Pages Plourin-les-Morlaix ce 20 mai:
 
Le meeting organisé à Plourin-lès-Morlaix, le samedi 18 mai, par le Parti communiste de Morlaix a accueilli Lassana Bathily, « le héros de l’Hyper Cacher ». Le Malien naturalisé français, aujourd’hui employé de la mairie de Paris, fut salué pour son courage lors de la prise d’otages, en janvier 2015. Devenu président du comité de soutien de la liste de Ian Brossat, il a accepté de se déplacer en Finistère pour soutenir le candidat Morlaisien Glenn Le Saout. « Je serai toujours là pour défendre les valeurs citoyennes et tout ce qui nous rassemble », a-t-il assuré.
En ouverture de meeting qui a réuni environ 80 personnes, Ismaël Dupont a accueilli Cinderella Bernard venue des Côtes-d’Armor et Glenn Le Saout, et invité le public à voter le 26 mai pour la liste du candidat Ian Brossat « Pour l’Europe des gens contre l’Europe de l’argent ». « Notre liste est la seule à être composée à 50 % d’ouvriers et d’employés. Voter pour la liste conduite par Ian Brossat c’est voter pour des gens qui vous ressemblent et qui vous représentent vraiment ».
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20 mai 2019 1 20 /05 /mai /2019 19:46
Européennes: porte-à-porte des 300 000 rencontres des communistes du 20 mai, participation aux rencontres des militants communistes morlaisiens dans le quartier de la Boissière
Européennes: porte-à-porte des 300 000 rencontres des communistes du 20 mai, participation aux rencontres des militants communistes morlaisiens dans le quartier de la Boissière
Européennes: porte-à-porte des 300 000 rencontres des communistes du 20 mai, participation aux rencontres des militants communistes morlaisiens dans le quartier de la Boissière
Européennes: porte-à-porte des 300 000 rencontres des communistes du 20 mai, participation aux rencontres des militants communistes morlaisiens dans le quartier de la Boissière

Les communistes morlaisiens mobilisés pour parler de la liste de Ian Brossat, de notre candidat morlaisien Glenn le Saout et du programme de la liste L'Europe des gens contre l'Europe de l'argent. C'était cet après-midi a la Boissière, au moins 120 porte-à-portes et de très belles rencontres. Tous soudés, enthousiastes et déterminés pour atteindre les 5% afin de faire élire 4 députés qui défendront les travailleurs et l'intérêt général contre le monde de l'argent au Parlement Européen.

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