Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
12 juin 2019 3 12 /06 /juin /2019 05:59
Rassemblement des personnels grévistes de la CGT de l'hôpital et du comité de défense de l'hôpital public de Morlaix - 11 juin 2019 - photo Jean-Luc Le Calvez

Rassemblement des personnels grévistes de la CGT de l'hôpital et du comité de défense de l'hôpital public de Morlaix - 11 juin 2019 - photo Jean-Luc Le Calvez

Intervention de Christophe Boudrot, secrétaire de la CGT hôpital du pays de Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

Intervention de Christophe Boudrot, secrétaire de la CGT hôpital du pays de Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

Intervention de Christophe Boudrot, secrétaire de la CGT hôpital du pays de Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

Intervention de Christophe Boudrot, secrétaire de la CGT hôpital du pays de Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

Intervention de Martine Carn pour le comité de défense du centre hospitalier public de Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

Intervention de Martine Carn pour le comité de défense du centre hospitalier public de Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

Rassemblement des personnels grévistes de la CGT de l'hôpital et du comité de défense de l'hôpital public de Morlaix - 11 juin 2019 - photo Jean-Luc Le Calvez

Rassemblement des personnels grévistes de la CGT de l'hôpital et du comité de défense de l'hôpital public de Morlaix - 11 juin 2019 - photo Jean-Luc Le Calvez

Rassemblement des personnels grévistes de la CGT de l'hôpital et du comité de défense de l'hôpital public de Morlaix - 11 juin 2019 - photo Jean-Luc Le Calvez

Rassemblement des personnels grévistes de la CGT de l'hôpital et du comité de défense de l'hôpital public de Morlaix - 11 juin 2019 - photo Jean-Luc Le Calvez

Photos du rassemblement revendicatif à l'hôpital par Jean-Luc Le Calvez
Seul la CGT appelait au debrayage et au rassemblement parmi les syndicats des hospitaliers à Morlaix. 
80 personnes dans le hall, agents et usagers, notamment du comité de défense de l'hôpital public du pays de Morlaix, réunis. 
 
Ouest-France, 11 juin:

À l’appel de la CGT et du comité de défense des usagers, un rassemblement a eu lieu à l’hôpital de Morlaix (Finistère), mardi 11 juin. Les urgences sont en grève depuis le 23 mai. À l’appel de la CGT et du Comité de défense des usagers, ces soignants et particuliers ont investi le hall du bâtiment administratif de l’hôpital.

Service minimum

Christophe Boudrot, de la CGT, est revenu sur la grève des urgences en France. « Les proportions que prend le mouvement sont particulièrement impressionnantes et révélatrices de la gravité de la situation. » Il cite des chiffres du ministère de la Santé : « En 20 ans, le nombre de passages annuels est passé de 10 à 21 millions. Mais les soignants et leurs moyens n’ont bien sûr pas doublé, eux. »

Commencée en région parisienne il y a plus de deux mois, la mobilisation a gagné la province, notamment Morlaix, depuis le 23 mai. « Le préavis est reconductible et illimité », indique Christophe Boudrot, précisant que chaque jour, « dix personnes sont grévistes ». Dans les faits, cela ne se ressent pas sur la prise en charge : « En raison du service minimum, ces grévistes sont systématiquement réquisitionnés. »

Un bip anti-agressions

La CGT confie avoir obtenu « quelques avancées, mais on attend que cela soit confirmé par écrit ». Craignant pour leur sécurité, les agents pourraient notamment obtenir « un bip permettant de donner l’alerte en cas d’agression ».

Au-delà des urgences, le syndicat milite « contre les fermetures de lits et suppressions de postes dans tous les services ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-une-cinquantaine-de-personnes-reclame-plus-de-moyens-l-hopital-6392666 

 

Télégramme, 11 juin:

Ce mardi 11 juin, jour du vote de la Loi Santé au Sénat, des rassemblements ont eu lieu partout en France à l’appel de plusieurs syndicats. Au centre hospitalier des pays de Morlaix, 70 personnes environ se sont réunies, répondant à la demande de mobilisation de la CGT, soutenue par le Comité de défense des usagers de l’hôpital public. Si Christophe Boudrot, secrétaire du syndicat, a notamment insisté sur la situation actuelle, rappelant le contexte de mobilisation au niveau des urgences et dénonçant de manière générale, « la dégradation de la situation d’accueil et de prise en charge à l’hôpital », du fait de « la fermeture de lits », d’un « manque de moyens humains », Martine Carn du Comité de défense s’est montrée très alarmée face à « la loi Santé 2022 ». Relayant une décision commune avec d’autres comités de défense, elle a lancé un appel à mobilisation de la population samedi 15 juin, sur la place des otages, entre 10 h et 12 h. Objectif : distribuer des tracts et recevoir les doléances des personnes concernant l’hôpital.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/centre-hospitalier-70-personnes-mobilisees-11-06-2019-12308573.php

Partager cet article
Repost0
11 juin 2019 2 11 /06 /juin /2019 07:29
José et sa fille Rosa sur la place des Otages de Morlaix, près du Grand Café de la Terrasse. À l’époque, en 1939, le petit garçon qu’était José s’était assis dans un café près du Viaduc et était resté là des heures. Ce passage est décrit dans son ouvrage « Exilés, le passé te rattrape toujours ». Sur les traces de cette enfance, le vieil homme pense peut-être avoir retrouvé ce café, sans en être certain. (Le Télégramme/Cécile Renouard)

José et sa fille Rosa sur la place des Otages de Morlaix, près du Grand Café de la Terrasse. À l’époque, en 1939, le petit garçon qu’était José s’était assis dans un café près du Viaduc et était resté là des heures. Ce passage est décrit dans son ouvrage « Exilés, le passé te rattrape toujours ». Sur les traces de cette enfance, le vieil homme pense peut-être avoir retrouvé ce café, sans en être certain. (Le Télégramme/Cécile Renouard)

En revenant sur les terres de Morlaix et Plougasnou, 80 ans après y avoir été amené en tant que réfugié espagnol, José Colina Quirce a effectué son grand pèlerinage… Mais aussi livré son histoire. Émouvante.

80 ans plus tard, il est revenu à Morlaix et à Plougasnou. Non pas sur décision des autorités, mais sur la sienne cette fois. « C’est une forme de pèlerinage », justifie José Colina Quirce, petit homme un peu voûté mais à la parole alerte. À ses côtés marchent deux autres personnes, sa fille Rosa et son gendre Benoist. Tous les trois, menés par le patriarche, ou « pappy », 89 ans, sont montés d’Ariège, où ils vivent tous ensemble, jusqu’en Bretagne. Direction Morlaix et Plougasnou, pour revoir ces lieux où José et des membres de sa famille, après avoir fui le régime de Franco et s’être retrouvés en France comme 475 000 autres réfugiés, ont été conduits en 1939 par des trains jusqu’à la pointe bretonne, et plus précisément au camp de Plougasnou.

Le temps du silence pour vivre

Rencontrer José Colina Quirce, c’est aussi rencontrer toute une famille, « à la mode espagnole ». Celle des présents à ses côtés, celle des absents, membres éloignés au fil des tragédies et des événements historiques, et celle des morts qui ponctuent encore sa vie et qui ne sont jamais oubliés. José est venu ici avec toute cette famille-là, à ses côtés ou dans son cœur, pour revoir Morlaix avec « son viaduc qu’[il] a regardé pendant des heures, le café où [ils sont] restés attendre », pour revoir Plougasnou et retrouver le camp où il a passé « quatre ou cinq mois lorsqu’[il] avait 9 ans ». « C’était essentiel de revenir », explique-t-il. C’était il y a longtemps mais « les souvenirs sont intacts ».

Comment raconter ?

« Longtemps, dans ma vie, ça a été le temps du silence. Parce qu’on a voulu vivre, on a voulu que nos enfants ne connaissent pas ça », se souvient le vieil homme de 89 ans avant de préciser : « Mais à l’approche de la retraite [comme chef de chantier], j’ai commencé à me dire qu’il faudrait tout de même en parler ». De « ça », de « l’exil », de « la guerre », « d’être réfugié ». « J’ai essayé longtemps d’en parler, d’écrire mais je n’arrivais pas. C’était toujours le même problème, la même question : comment le faire ? », explique-t-il. Le regard fixé dans le vide, il ajoute : « C’est le même problème pour les gens qui sont revenus des camps de la mort ».

« C’était dur, je n’ai rien occulté »

Les années passent. Une rencontre fait basculer José dans sa quête, lui permettant enfin d’entrer dans l’écriture, de raconter. « J’ai retrouvé mon cousin Antoine avec qui j’étais réfugié, se souvient-il. Je ne l’avais pas revu depuis des années… Il avait fait sa vie de son côté, comme moi ». Antoine est aussi animé par un désir de « raconter », et a notamment fait des recherches généalogiques dans les registres ecclésiastiques espagnols. « Il fallait savoir d’où l’on venait, qui on était. J’ai appris avec lui où était née ma mère, par exemple ». Le fil historique et familial est tissé. Si Antoine entend écrire une histoire avec une certaine poésie, José comprend, lui, qu’il veut aller dans une autre direction : « Je ne prétends pas détenir la vérité mais j’ai décidé d’écrire mes souvenirs d’enfant, de la guerre civile, des camps, et aussi ceux des autres, de mes tantes aussi. Mais sans la croyance absolue que ce que disaient les adultes de l’époque était la vérité. Sans adoucir les choses ». L’écriture spontanée se fait… en espagnol. « Je l’ai fait pour ma famille et c’était dur car je n’ai rien occulté ».

Version espagnole, version française

Après cette version espagnole, éditée à quelques exemplaires pour les siens, il établit un lien avec la Maison du Peuple de Morlaix. L’objectif est commun, rédiger un ouvrage en français, pour une autre version sur ce passage de sa vie entre l’Espagne et la Bretagne. Le livre est sorti au printemps grâce, notamment, à toute l’aide de sa famille pour « écrire en français et faire passer les émotions ». Un livre où José décrit Morlaix, sa vie au camp de Plougasnou. Une tranche de vie forte.

« Je suis toujours un exilé »

On hésite à lui poser la question. L’essentielle peut être. On lui montre le titre de son ouvrage « Exilés ». Et doucement elle survient : « Qu’en est-il aujourd’hui ? ». « Je suis toujours un exilé. Je ne suis pas espagnol. J’ai essayé de revenir en Espagne en y habitant en partie pendant seize ans car il y avait ce désir d’enfant, ce désir de mes parents de toujours revenir au pays. Mais je n’ai jamais réussi à m’intégrer. J’ai alors compris après cette tentative que nous ne reviendrions plus jamais en Espagne. Là-bas, je suis considéré comme un Français. Et ici, je ne le suis pas du point de vue administratif. Au bout de 80 ans, je me sens vraiment intégrer. Mais je suis toujours un exilé ».
1939-1940. José Colina Quirce réfugié espagnol au camp de Plougasnou (LE TELEGRAMME)
Partager cet article
Repost0
8 juin 2019 6 08 /06 /juin /2019 13:15
Communiqué de presse du PCF, 6 juin 2019: Venez nombreux participer à l'hommage au compagnon de la Libération Rol Tanguy, à l'occasion de l'anniversaire de sa naissance à Morlaix, le mercredi 12 juin à 16h
Communiqué de presse du PCF, 6 juin 2019: Venez nombreux participer à l'hommage au compagnon de la Libération Rol Tanguy, à l'occasion de l'anniversaire de sa naissance à Morlaix, le mercredi 12 juin à 16h
Communiqué du PCF pays de Morlaix - 6 juin 2019
 
Place Rol-Tanguy, gare de Morlaix, mercredi 12 juin, à 16h, hommage commémoratif pour l'anniversaire des 111 ans de sa naissance au colonel Rol-Tanguy, militant ouvrier, héros de la Résistance et des Brigades Internationales, ancien président de l'Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance.
 
Cet hommage à Morlaix aura lieu en présence de Jean Rol-Tanguy, un des enfants d'Henri et de Cécile Rol-Tanguy.
 
Nous célébrons à partir de cette semaine l'anniversaire des 75 ans du débarquement allié et des combats de la libération qui firent tant de victimes dans les rangs de la Résistance, en Bretagne notamment.
 
Parmi les Bretons qui ont joué un rôle de tout premier plan dans la Résistance Nationale figure Henri Tanguy, dit Rol-Tanguy (Théo Rol était un de ses compagnons des Brigades Internationales tués dans la bataille de l'Ebre), membre de l'état major des FFI au titre des FTP, commandant les FFI en Ile-de-France pendant les combats de la Libération.   
 
Henri Rol-Tanguy est né à Morlaix le 12 juin 1908 il y a 111 ans. Ce fut un très grand militant ouvrier, cégétiste et communiste, dirigeant dans les Brigades Internationales pendant la guerre d'Espagne et grand dirigeant de la Résistance qui commanda l'insurrection populaire menant à la Libération de Paris en août 1944.  
 
Henri-Rol Tanguy est décédé à Paris le 8 septembre 2002 après une vie d'engagement bien remplie. A ce moment, Morlaix a été une des premières villes à lui consacrer en hommage à ce que furent son action historique et son importance dans le rétablissement de la République une rue ou une place, en l'occurrence, la place de la gare, place Rol-Tanguy.
 
Alors que le fascisme et l'extrême-droite sont redevenus des menaces véritable pour le vivre-ensemble, les valeurs humaines et démocratiques en France et en Europe, au moment où le Président de la République continue par soumission aux forces de l'argent à détruire méthodiquement l'héritage de la République sociale issue des combats de la Résistance, l'héritage social et démocratique du Conseil national de la Résistance, le Parti Communiste Français - la section du pays de Morlaix et la Fédération du Finistère - appellent tous les citoyens, élus, qui se reconnaissent dans ces valeurs de la Résistance à rendre hommage à l'engagement de Henri Rol-Tanguy, et, à travers lui, aux idéaux de République sociale et démocratique rénovée portée par le Conseil National de la Résistance.
 
 
Tous les citoyens, élus, associations, militants syndicaux et des droits de l'homme, anciens combattants, amis de la Résistance qui veulent rendre hommage à Rol-Tanguy sont invités à participer à l'hommage rendu à Henri Rol-Tanguy le 12 avril 2019 à 16h.
 
Cet hommage à Rol-Tanguy le jour de l'anniversaire de sa naissance est d'autant plus nécessaire que, malgré la rénovation de la Gare de Morlaix, qui a pourtant coûté des millions d'euros, la petite plaque d'hommage datant de l'inauguration de la place, est aujourd'hui très dégradée et dans un triste état, cantonnée dans un endroit éloigné, peu visible et peu reluisant, la dignité et la visibilité de l'hommage rendu sur la place de la gare à Rol-Tanguy, compagnon de la Libération, posant question, et étant insuffisante.     
 
Communiqué de presse du PCF, 6 juin 2019: Venez nombreux participer à l'hommage au compagnon de la Libération Rol Tanguy, à l'occasion de l'anniversaire de sa naissance à Morlaix, le mercredi 12 juin à 16h
Communiqué de presse du PCF, 6 juin 2019: Venez nombreux participer à l'hommage au compagnon de la Libération Rol Tanguy, à l'occasion de l'anniversaire de sa naissance à Morlaix, le mercredi 12 juin à 16h
Partager cet article
Repost0
8 juin 2019 6 08 /06 /juin /2019 12:45
Rétroviseur: Colonel Rol-Tanguy, Morlaisien par hasard (Gilles Alliaume, Ouest-France, 25 août 2004)
Colonel Rol-Tanguy, Morlaisien par hasard
 
Publié le 25/08/2014 - Ouest-France, Gilles Alliaume
 
 
 
Ouest-France
 
En août 1944, il organise l'insurrection parisienne qui conduira à la libération de la capitale le 25 août.
En ce jour anniversaire du 70e anniversaire de la libération de Paris, on reparle du colonel Henri Rol-Tanguy. Responsable des Forces françaises libres (FFI) d'Ile-de-France, sous le pseudonyme de Rol, du nom d'un de ses camarades d'armes communistes tué lors de la guerre d'Espagne, il est une des pièces maîtresses de la libération de la capitale.
Il assume la direction de l'insurrection parisienne et reçoit, ce 25 août 1944, aux côtés du général Leclerc, la reddition du général allemand von Choltitz, gouverneur de Paris.
Mais qui sait que 36 ans auparavant, ce fils d'officier marinier et de blanchisseuse voyait le jour à Morlaix ? Ce 12 juin 1908, une jeune femme enceinte, nommée Tanguy, se rend de la région parisienne à Brest par le train. En gare de Morlaix, elle ressent les premières contractions et perd ses eaux. « Elle accouchera dans la gare d'un garçon prénommé Henri, mais je ne sais pas si c'est sur le quai comme le voudrait la légende », confirme Alain David, ancien secrétaire de la section PC du pays de Morlaix.
Décédé à 94 ans en septembre 2002, Morlaix lui rend hommage dès janvier 2003, en présence de son épouse, Cécile Tanguy, en rebaptisant du nom de ce Compagnon de la Libération, grand croix de la Légion d'honneur, la place de la Gare.
Cet homme de « devoir » n'aura finalement qu'une relation éphémère avec sa ville natale. « Je me souviens l'avoir accueilli en tant que secrétaire de section du PC pour un grand meeting à Morlaix au début des années 1970 alors qu'il était membre du Comité central du Parti communiste, se rappelle, en hommage, le camarade Alain David. Il dégageait une très forte autorité, un charisme réel. Il avait une façon de mettre en perspective les années 60-70 par rapport à ce qu'il avait connu dans la Résistance et lors de la Libération, très différente de la politique du Parti. »
Partager cet article
Repost0
8 juin 2019 6 08 /06 /juin /2019 12:44
Samedi 8 juin, à 17 h, à la Maison du Peuple de Morlaix - L'exil des réfugiés républicains espagnols pendant la guerre d'Espagne avec José Colina

à l’invitation de la section finistérienne de l’IHS Bretagne

Pont l'Abbé :Le vendredi 7 juin, dédicace de son livre à la librairie Ar Vro à Audierne et conférence à 14h00 à l’UL de Pont L’Abbé;

Morlaix: samedi 8 juin, dédicace à la librairie Dialogues de Morlaix et conférence à 17h30 à la Maison du Peuple.

Juillet 1936, le putsch franquiste plonge l’Espagne dans la guerre. Le 27 décembre, Santander est bombardé par l’aviation que le Reich nazi met au service des forces fascistes. José et sa famille prennent le chemin tragique de l’exil. Comme des centaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants, ils fuient les destructions, les combats, les atrocités de la guerre. Fidèles au gouvernement légal et à la République, ils trouveront refuge en Catalogne. L’effondrement des armées républicaines en janvier et février 1939 (la « Retirada* ») les jettera à nouveau sur les routes de l’exode qui les conduiront en Bretagne. Dans le Finistère, du Conquet à Guilers, de Plougasnou à l’Ile-Tudy et à Audierne.

Dans les années de guerre et d’Occupation, entre enfance et adolescence, José, comme tant d’autres exilés, vit le déracinement, le déchirement des familles, l’accueil aussi et les espoirs déçus d’un retour impossible.

José Colina Quirce est né le 3 décembre 1929 à Santander (Espagne). Son exil en France et celui de sa famille commencent en février 1939. Il vit aujourd’hui en Ariège, non loin de la frontière avec l’Espagne. Aujourd’hui, à l’aube de ses 90 ans, il ravive les souvenirs de ce passé jamais oublié. Une histoire de guerre, de fuite, de refuge et d’exil qui parle d’un temps révolu mais qui n’est pas sans actualité.

Il sera présent dans notre département, à l’invitation de la section finistérienne de l’IHS Bretagne du 5 au 9 juin. Le vendredi 7 juin, dédicace de son livre à la librairie Ar Vro à Audierne et conférence à 14h00 à l’UL de Pont L’Abbé; samedi 8 juin, dédicace à la librairie Dialogues de Morlaix et conférence à 17h30 à la Maison du Peuple.

Venez nombreux le voir et l’écouter

La Maison du Peuple de Morlaix joua un rôle central pour la région dans l'organisation de l'aide aux réfugiés espagnols et aux républicains de 1936 à 1939 pendant la guerre d'Espagne

La Maison du Peuple de Morlaix joua un rôle central pour la région dans l'organisation de l'aide aux réfugiés espagnols et aux républicains de 1936 à 1939 pendant la guerre d'Espagne

Samedi 8 juin, à 17 h, à la Maison du Peuple de Morlaix, 1 impasse de Tréguier, conférence de José Colina

sur son livre « Exilés » et l’exode des réfugiés espagnols pendant la guerre d’Espagne.

Entrée libre. Organisé par la Maison du Peuple de Morlaix et l’Institut d’Histoire Sociale CGT.

 

A 14 h, à la librairie Dialogues, José dédicacera son ouvrage.

 

Vous êtes invités, bien cordialement, à ces deux manifestations..

 

La Maison du Peuple de Morlaix

Partager cet article
Repost0
8 juin 2019 6 08 /06 /juin /2019 12:35
Né à Morlaix il y a 111 ans, un militant ouvrier parmi les plus grands noms de la Résistance: Rol-Tanguy  - Article du Maitron - Remi Skoutelsky - sur Rol-Tanguy, dit Rol, auquel un hommage sera rendu le mercredi 12 juin, 16h à Morlaix, place Rol-Tanguy devant la gare
TANGUY Henri [TANGUY Georges, René, Henri]. Pseudonyme dans la clandestinité : ROL, dit depuis 1970 ROL-TANGUY
 
Par Rémi Skoutelsky
 
Né le 12 juin 1908 à Morlaix (Finistère), mort le 8 septembre 2002 à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) ; secrétaire du syndicat de la Métallurgie de la Région parisienne (CGT) chargé de la jeunesse ; commissaire politique dans les Brigades internationales ; chef d’état-major des FFI de la Région parisienne ; colonel de l’armée française ; membre du comité central du Parti communiste français.
Issu d’une famille bretonne, Henri Tanguy passa son enfance dans les ports de guerre (Toulon, Brest, Cherbourg...) au gré des affectations de son père, officier marinier. Sa mère, blanchisseuse, était la fille d’un menuisier anticlérical, compagnon du Tour de France. La famille vivait à Brest quand, à l’âge de treize ans, le jeune Henri quitta l’école. Son père, dont onze frères avaient péri en mer, rompit la tradition familiale en refusant qu’il devienne à son tour marin. Il aurait pu poursuivre des études car une de ses tantes avait proposé de le prendre en charge, mais il refusa, désirant travailler dès que possible.
 
Entré dans les PTT brestoises comme télégraphiste et n’ayant pas été titularisé, il fut embauché dans une entreprise de taxis, d’abord comme téléphoniste, puis comme apprenti mécanicien. Estimant que l’avenir d’Henri et de son jeune frère Joseph n’était pas assuré à Brest, leur mère s’installa avec eux à Paris, pendant l’hiver 1923-1924. Ayant été tourneuse d’obus pendant la Première Guerre mondiale à l’arsenal de Toulon, elle réussit à se faire embaucher chez Renault comme métallurgiste, tandis qu’Henri entrait chez Talbot.
 
En 1925, Henri Tanguy devint tôlier en carrosserie chez Renault à l’usine O de Boulogne-Billancourt (Seine). Cette même année, il adhéra aux Jeunesses communistes et devint responsable de la cellule de l’usine.

 Syndiqué à la CGTU, sa participation à la grève générale de l’entreprise de mai 1926 entraîna son licenciement. « Persona non grata » chez Renault, comme il put le constater à plusieurs reprises, il fut alors embauché dans différentes usines.
 
Tenté par une carrière sportive, bon cycliste, il entra au Club sportif international et se classa premier des débutants dans la course Paris-Chauny. En 1926, dans l’équipe première du CSI, il participa aux « américaines » et aux poursuites par équipe, au Vélodrome d’Hiver, au Parc des Princes, à Buffalo, à la piste municipale de Vincennes.
 
Cette activité fut interrompue par le service militaire que Henri Tanguy effectua, par mesure disciplinaire, en Algérie : ne s’étant pas inscrit sur les listes de recensement de sa mairie d’arrondissement, il avait été déclaré « bon absent » au conseil de révision de sa ville natale. Incorporé un mois, en 1929, au 46e régiment d’infanterie, à Paris, il se retrouva à Oran, au 8e Zouaves, pour quinze mois sans permission. Suivant, selon sa propre expression, les conseils de Lénine : « Un jour on te donnera un fusil, apprends à t’en servir », il devint combattant d’élite, gagnant des concours de la division.
 
Il quitta l’armée soldat de 1re classe, avec une formation de mitrailleur mécanicien, de télémétreur et d’armurier.
Embauché en septembre 1930 à l’usine Bréguet, rue Didot (XIVe arr.), Henri Tanguy suivit des cours de perfectionnement et devint tôlier-formeur, chaudronnier en cuivre, tuyauteur, soudeur. Les événements de février 1934 le décidèrent à revenir au militantisme. Il créa chez Bréguet une cellule communiste et un syndicat CGTU, les dotant de deux feuilles ronéotypées : Le Bélier rouge pour la première, Le Projecteur unitaire pour la seconde (on fabriquait chez Bréguet, entre autre matériel militaire, des projecteurs). Il adhéra également au comité Amsterdam-Pleyel.
 
Représentant le personnel au cours d’une action revendicative en 1935, Henri Tanguy fut licencié et ne trouva de place, désormais, que dans de petites entreprises.
 
Membre du bureau des Jeunesses communistes de Paris-Ville en 1935, trésorier régional, il participait aux affrontements avec les Jeunesses patriotes, notamment dans le XIVe arrondissement où il vivait avec sa mère. L’organisation de goguettes au 111 de la rue du Château faisait également partie des activités du jeune militant. Il fut délégué au congrès du Parti communiste de juillet 1936, à Villeurbanne.
 
Henri Tanguy travaillait depuis quelques jours dans l’entreprise de chaudronnerie Nessi, à Montrouge, lorsque le mouvement de grève de juin 1936 éclata. Élu délégué d’usine, il forma la section syndicale et élabora le cahier de revendications, ce qui provoqua son licenciement quelques mois après la fin du conflit.
 
En octobre 1936, il devint membre de la Commission exécutive et permanent du syndicat des travailleurs de la Métallurgie, responsable des Jeunes, et de l’activité dans les entreprises, avec Jean-Pierre Timbaud*.
 
Le syndicat menait depuis plusieurs mois une intense campagne de solidarité avec la République espagnole plongée dans la guerre civile depuis juillet. Devenu un des organisateurs de cette campagne, qui consistait en prises de paroles à la sortie des usines et en collectes, Henri Tanguy demanda, à plusieurs reprises, mais en vain, à partir combattre en Espagne. Cette situation le plaçait d’autant plus en porte-à-faux que la fédération des Métaux, et lui-même, recrutaient activement pour les Brigades internationales.

 En février 1937, André Marty* demanda au Parti communiste de faire venir en Espagne de jeunes cadres pour renforcer les Brigades, compte tenu de la situation militaire et politique du pays mais aussi des pertes enregistrées au sein de la première vague de volontaires. Henri Tanguy accepta de faire partie de ce contingent, qui partit en plusieurs convois, le sien étant encadré jusqu’à Albacete par Léon Mauvais*. La frontière franco-espagnole fut d’ailleurs fermée juste après leur passage, le 20 février, en application de la loi interdisant le recrutement de volontaires pour l’Espagne, votée quelques semaines auparavant.
 
En raison des compétences acquises pendant son service militaire, il fut nommé successivement commissaire politique de l’arsenal d’Albacete, du parc auto des Brigades internationales, enfin de l’usine n° 1 où l’on fabriquait les grenades et réparait les automobiles. Puis il fut désigné, avec grade de capitaine, responsable à la main-d’œuvre étrangère dans les usines qui se montaient en zone républicaine. Mais, en octobre 1937, il fut rappelé en France, pour accomplir une période de réserve. A son issue, il reprit ses fonctions syndicales, notamment les actions de solidarité avec la République espagnole. De retour à Albacete en février 1938, André Marty l’ayant réclamé, il fut nommé commissaire politique du Bataillon d’instruction des volontaires francophones, à Villanueva de la Jara.
 
En avril 1938, pendant la marche à la mer des troupes franquistes, Henri Tanguy fut chargé de l’acheminement à Barcelone des volontaires internationaux présents à Albacete et dans sa région (environ 1 200), mission qu’il accomplit la veille de la coupure en deux de l’Espagne républicaine, le 15 avril. Il assura ensuite le commissariat politique de la nouvelle base des Brigade internationales mise en place à Olot, mais quelques semaines plus tard, cette dernière ayant été dissoute, A. Marty le désigna commissaire politique de la 14e Brigade, « La Marseillaise », commandée par Marcel Sagnier*. Blessé le 18 juin d’une balle dans la poitrine, au retour d’une visite de bataillon, il reprit son poste après quelques jours passés à l’hôpital, refusant d’attendre l’extraction du projectile. Il participa à la grande offensive de l’Ebre, à Tortosa et dans la Sierra Caballs, de juillet à septembre 1938, date de relève des Brigades.
 
Revenu en France en novembre, à la dissolution des Brigades, Henri Tanguy reprit ses responsabilités au syndicat des Métaux et au Comité de la Région de Paris du Parti communiste. En avril 1939, l’ancien brigadiste épousa sa marraine d’Espagne, Cécile Le Bihan, fille du militant syndicaliste et communiste, résistant FTP mort en déportation, François Le Bihan*. Le couple eut quatre enfants.
 
Mobilisé en août 1939, au 57e Régiment d’Infanterie coloniale, Henri Tanguy resta en position tout l’hiver devant la ligne Maginot, dans la région de Sarreguemines (Moselle). Muté au 28e RICM sénégalais, il prit part aux derniers combats de juin 1940. Démobilisé dans la Creuse, le 18 août 1940, après avoir été cité à l’ordre du régiment, il rejoignit le lendemain son épouse à Paris. Cette dernière devait se rendre le jour même à une réunion avec Jean-Pierre Timbaud, Gautier, Maurice Lacazette*, Henri Jourdain*, avec lesquels elle participait à l’organisation des premiers Comités populaires. Il s’agissait de structures clandestines, animées par les syndicalistes communistes, destinées à relancer l’action revendicative à partir des problèmes quotidiens posés par l’Occupation. Saisissant cette occasion H. Tanguy reprit donc contact avec eux et participa à leur action.
 
Le 5 octobre, apprenant qu’une vague d’arrestations frappait les militants communistes, il entra dans la clandestinité, dont il ne devait sortir qu’en août 1944. Il participa à la création de l’Organisation spéciale (OS), le PCF lui confiant aussi la responsabilité du secteur Sud de Paris et de sa banlieue.
 
En août 1941, Henri Tanguy fut chargé avec Raymond Losserand* et Gaston Carré* de l’organisation, dans la région parisienne, de groupes armés qui donnèrent naissance en février 1942 aux FTP. Les trois hommes formaient le triangle de direction régionale, Henri Tanguy y exerçant la fonction de responsable militaire. Après l’arrestation en mai 1942 des deux autres dirigeants, il reforma une équipe avec Roger Linet et Raymond Colin. Repéré par la police, il fut muté dans la région Anjou-Poitou.
 
Boris Holban, dans son ouvrage, relate l’épisode suivant qui pourrait avoir un lien avec cette mutation. Au sein de l’OS, Henri Tanguy avait sous ses ordres Joseph Boczor* , responsable de l’OS-MOI. Cette branche de l’organisation était composée pour l’essentiel d’anciens volontaires en Espagne républicaine, aguerris, habitués à la clandestinité, évadés des camps d’internement français. Parallèlement existait depuis l’été 1941 un groupe de jeunes de la MOI, moins expérimentés. Selon Boris Holban, lorsque fut décidée la création des FTP, H. Tanguy, soutenant en cela Joseph Boczor, refusa pour des raisons de sécurité et d’efficacité la fusion des deux branches de la résistance immigrée. Le PCF imposa en mai cette fusion qui donna naissance aux FTP-MOI. Boczor fut relevé et Henri Tanguy remplacé par un autre délégué du Comité militaire de la Région parisienne.
 
En Anjou-Poitou Henri Tanguy commanda les FTP avec Michel Muzard, Camille Thébault* et Marcel Gamon*(?). Il fut en outre chargé de mission en Bretagne et dans la région bordelaise par le Comité national de l’organisation militaire.
Une série d’arrestations, d’abord de Muzard et de Thébault, puis dans la région parisienne de Roger Linet, amenèrent la direction des FTP à rappeler Henri Tanguy à Paris, en mars 1943, pour réorganiser, avec Joseph Epstein* et Édouard Vallerand* , les Francs-tireurs de la région parisienne. Il rédigeait Le Franc-tireur parisien et publia durant l’été 1943 les communiqués et les appels à l’action de l’organisation.
 
Muté d’août à septembre 1943 au Comité d’action contre la déportation (voir Yves Farge*), Henri Tanguy passa en octobre à l’état-major des FFI de la « région P » qui regroupait onze départements autour de Paris, où il représentait les FTP. Successivement responsable de l’action immédiate, du troisième bureau (« opérations »), puis sous-chef de l’état-major, enfin chef régional en mai 1944, il était à la veille du débarquement allié du 6 juin 1944, colonel chef de la région P1 (Seine, Seine-et-Oise, Seine-et-Marne, Oise), qu’il baptisa « Ile-de-France ». Il prit alors son dernier pseudonyme Rol, nom d’un militant d’Épinay-sur-Seine, combattant des Brigades internationales, tué pendant la bataille de l’Ebre peu de temps après avoir été nommé commandant du bataillon « Commune-de-Paris ».
 
Le 19 août 1944, en qualité de chef régional des FFI, Rol-Tanguy donna l’ordre de l’insurrection parisienne. Il reçut, avec le général Leclerc, la reddition du général Von Choltitz — commandant la garnison allemande du Grand-Paris — le 25 août.
 
Avant le passage du Rhin, le 31 mars 1945, Rol-Tanguy rejoignit le 151e régiment d’infanterie issu de la Brigade de Paris formée par le colonel Fabien (voir Pierre Georges*), participa à la campagne Rhin-Danube en tant que lieutenant-colonel et fut cité pour son courage à l’ordre de la Division. Commandant militaire de Coblence, il quitta ce poste pour être affecté, en octobre 1945, à la mission de liaison et d’inspection du ministère des Armées, à Paris. Rol-Tanguy entra alors définitivement dans l’active. Cette décision, qui correspondait aux consignes données alors par le PCF aux anciens résistants restés dans l’armée, était aussi motivée, chez lui par un goût réel pour la chose militaire. Commandant du 27e RI à Villefranche-sur-Mer, puis de la 7e demi-brigade à Dijon, de février 1946 à février 1947, il fut affecté à cette date au cabinet du ministre de la Défense, François Billoux* jusqu’au renvoi de celui-ci en mai. Rol-Tanguy fut alors placé au Dépôt central des isolés, à Versailles (Seine-et-Oise), où « pointaient » les gradés qui ne bénéficiaient pas d’une affectation précise, généralement pour raisons politiques. Il y resta — sauf de 1948 à 1952, période pendant laquelle il fut affecté à l’état-major de la subdivision du Mans (Sarthe) — jusqu’en mai 1962, date de sa mise à la retraite.
 
Invité occasionnel du Comité central du PCF à partir de 1947 — en tant que militaire il ne pouvait y intervenir — Henri Rol-Tanguy en devint membre de 1964 à 1987. Il avait été candidat aux élections législatives de 1962 à Paris (XXe arr.).
Élu en juillet 1946, lors du 23e congrès, président d’honneur de l’ARAC, il assura également la coprésidence de l’ANACR et la présidence de l’AVER
 
Figure emblématique de la Résistance communiste à partir des années soixante, Henri Rol-Tanguy, s’il soutint publiquement Georges Marchais* lors de la polémique relancée en mars 1980 par L’Express concernant son passé de travailleur volontaire en Allemagne, signa en octobre 1991 la pétition d’anciens résistants demandant qu’il ne présidât pas les cérémonies commémoratives des fusillades de Châteaubriant.
 
Élevé à la dignité de compagnon de la Libération par le général de Gaulle, le 18 juin 1945, Henri Rol-Tanguy, reçut la croix de commandeur de la Légion d’honneur à l’occasion du 30e anniversaire de la Libération, le 5 octobre 1974. Il était déjà décoré de la médaille de la Résistance, de Combattant volontaire, de la Medal of freedom américaine, de l’Ordre de la grande guerre soviétique et de la Croix de guerre 1939-1945 avec palmes.
 
Sa femme Cécile, qui le seconda dans tous ses postes de responsabilité, était médaillée de la Résistance et chevalier de la Légion d’honneur.
 
Article du Maitron, dictionnaire du mouvement ouvrier en ligne
Né à Morlaix il y a 111 ans, un militant ouvrier parmi les plus grands noms de la Résistance: Rol-Tanguy  - Article du Maitron - Remi Skoutelsky - sur Rol-Tanguy, dit Rol, auquel un hommage sera rendu le mercredi 12 juin, 16h à Morlaix, place Rol-Tanguy devant la gare
Partager cet article
Repost0
8 juin 2019 6 08 /06 /juin /2019 12:32
Prochain mardi de l'éducation populaire du PCF Morlaix, mardi 11 juin 18h - Conférence chantée, 1917-2020, de la fin de la première guerre mondiale à la création du Parti communiste français, éléments d'histoire et de contexte
Prochain mardi de l'éducation populaire du PCF Morlaix, mardi 11 juin 18h - Conférence chantée, 1917-2020, de la fin de la première guerre mondiale à la création du Parti communiste français, éléments d'histoire et de contexte
Prochain mardi de l'éducation populaire du PCF Morlaix, mardi 11 juin 18h - Conférence chantée, 1917-2020, de la fin de la première guerre mondiale à la création du Parti communiste français, éléments d'histoire et de contexte
Nous vous invitons aux prochain mardi de l'éducation populaire,
 
Mardi 11 juin, 18h au local du PCF, 2 petite rue de Callac à Morlaix (derrière le Corto Maltese)
 
“Conférence chantée: 1917 – 1920 , de la fin de la première guerre mondiale à la création du Parti Communiste Français, éléments d’histoire et de contexte"
 
Interprétation des chansons de lutte et musique: Roger Héré - Patricia Paulus - Jean-François Vérant 
 
Tableaux historiques ponctuées de chants:
 
" La semaine anglaise"
"Ce n'est pas en France"
"Tragique ballade des tranchées"
"Chanson de Craonne"
"Hanging and the old barbed wire"
"Salut aux marins de la mer noire"
"Odessa Valse"
"C'est nous les vainqueurs"
"Le lion populaire"
 
La conférence des Mardi de l'éducation populaire à suivre aura lieu le mardi 2 juillet à 18h au local du PCF Morlaix avec Bérénice Manach, auteur du "Livre de Nella" (Skol Vreizh, 2019), sur l'histoire de sa mère, d'origine italienne, avec un père communiste et anti-fasciste émigré un temps en URSS, et de ses histoires d'amour belles et tragiques avec Emilio, communiste déporté et exécuté lors des purges de Staline, puis Etienne Manach, et co-éditrice du magnifique Journal Intime de son père, Etienne Manach, paru également aux éditions Skol Vreizh.
 
" Etienne, Emilio et Nella, trois destins exceptionnels marqués par le communisme et les tragédies du 20e siècle"
Partager cet article
Repost0
8 juin 2019 6 08 /06 /juin /2019 05:46
Guy Denning avec Patricia Paulus - 31 mai 2019

Guy Denning avec Patricia Paulus - 31 mai 2019

Le 12 juin 2019 - L'artiste de street art anglais Guy Denning rendra hommage à Rol-Tanguy place Rol-Tanguy à Morlaix à l'occasion de l'hommage organisé par le PCF
Le 12 juin 2019 - L'artiste de street art anglais Guy Denning rendra hommage à Rol-Tanguy place Rol-Tanguy à Morlaix à l'occasion de l'hommage organisé par le PCF
Le 12 juin 2019 - L'artiste de street art anglais Guy Denning rendra hommage à Rol-Tanguy place Rol-Tanguy à Morlaix à l'occasion de l'hommage organisé par le PCF
Le 12 juin 2019 - L'artiste de street art anglais Guy Denning rendra hommage à Rol-Tanguy place Rol-Tanguy à Morlaix à l'occasion de l'hommage organisé par le PCF

Œuvres de l'artiste anglais Guy Denning, un des maîtres du street art forme a la culture punk et vivant a la Feuillée dans le Finistère. Les mots si profonds sont de la grande révolutionnaire anarchiste Emma Goldman. Un don a la section PCF de Morlaix.

Guy Denning travaille a un hommage pictural à Rol Tanguy pour le 12 avril et la commémoration que nous organisons à 16h place Rol-Tanguy.

La Feuillée capitale de la culture... Autant de poilus sur les maisons que de jeunes du village fauchés par la barbarie de la grande guerre aux noms visibles sur le monument au morts: 112. Une œuvre éphémère de Guy Denning,, internationalement connu, qui a récemment peint des fresques d'Armand Robin et Nathalie le Mel à Brest. Il a fait ses armes d'artiste avec la culture punk, venant d'une petite cité ouvrière du sud ouest de l'Angleterre. Ses combats: l'utopie, l'anarcho syndicalisme, l'écologie. Il ne supporte pas l'Angleterre du brexit et du racisme montant.

En novembre 2018, les photos de Jean-Marc Nayet des oeuvres de Guy Denning à la Feuillée:

Street art: 112 - Guy Denning rend hommage aux combattants de la Grande guerre à La Feuillée (photos Jean-Marc Nayet)

Le 12 juin 2019 - L'artiste de street art anglais Guy Denning rendra hommage à Rol-Tanguy place Rol-Tanguy à Morlaix à l'occasion de l'hommage organisé par le PCF
Le 12 juin 2019 - L'artiste de street art anglais Guy Denning rendra hommage à Rol-Tanguy place Rol-Tanguy à Morlaix à l'occasion de l'hommage organisé par le PCF
Le 12 juin 2019 - L'artiste de street art anglais Guy Denning rendra hommage à Rol-Tanguy place Rol-Tanguy à Morlaix à l'occasion de l'hommage organisé par le PCF
Le 12 juin 2019 - L'artiste de street art anglais Guy Denning rendra hommage à Rol-Tanguy place Rol-Tanguy à Morlaix à l'occasion de l'hommage organisé par le PCF
Le 12 juin 2019 - L'artiste de street art anglais Guy Denning rendra hommage à Rol-Tanguy place Rol-Tanguy à Morlaix à l'occasion de l'hommage organisé par le PCF
Le 12 juin 2019 - L'artiste de street art anglais Guy Denning rendra hommage à Rol-Tanguy place Rol-Tanguy à Morlaix à l'occasion de l'hommage organisé par le PCF
Nathalie Le Mel, une des grandes figures de la Commune avec Louise Michel et Eugène Varlin, brestoise ayant vécu a Quimper, dirigeante du syndicat des femmes, créatrice d'une société de secours populaire et ouvrière. Une magnifique œuvre de street art de Guy Denning, artiste anglais vivant dans le Finistère.

Nathalie Le Mel, une des grandes figures de la Commune avec Louise Michel et Eugène Varlin, brestoise ayant vécu a Quimper, dirigeante du syndicat des femmes, créatrice d'une société de secours populaire et ouvrière. Une magnifique œuvre de street art de Guy Denning, artiste anglais vivant dans le Finistère.

Partager cet article
Repost0
7 juin 2019 5 07 /06 /juin /2019 06:20
La conférence abordera la période 1917-1920. | DR

La conférence abordera la période 1917-1920. | DR

La conférence abordera la période 1917-1920. | DR
Ouest-France 5 juin 2019 
Morlaix. Le PCF propose une conférence chantée, mardi 11 juin

La section PCF de Morlaix propose une conférence chantée : « 1917-1920, de la fin de la Première Guerre mondiale à la création du Parti communiste français, éléments d’histoire et de contexte ». Elle se déroulera mardi 11 juin au siège de la section locale.

La section PCF de Morlaix propose une conférence chantée : « 1917-1920, de la fin de la Première Guerre mondiale à la création du Parti communiste français, éléments d’histoire et de contexte ». Le tableau historique sera ponctué de chansons de luttes et d’espoir : La semaine anglaise, Ce n’est pas en France, Tragique ballade des tranchées… Les morceaux seront interprétés par Roger Héré, Patricia Paulus et Jean-François Vérant.

Mardi 11 juin, 18 h, au local du PCF, 2 petite rue de Callac (derrière le Corto Maltese).

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-le-pcf-propose-une-conference-chantee-mardi-11-juin-6383390

Partager cet article
Repost0
7 juin 2019 5 07 /06 /juin /2019 06:17
Ouest-France
Plougasnou. Pour le collège, les habitants « repartent au charbon »

Publié le 06/06/0219 Sounkoura-Jeanne DEMBELE. Avec notre correspondante locale

Environ 200 personnes se sont rassemblées, à 18 h 30, devant la salle municipalede Plougasnou où avait lieu la rencontre entre les élus.

 

Environ 200 personnes se sont rassemblées, à 18 h 30, devant la salle municipalede Plougasnou où avait lieu la rencontre entre les élus. | OUEST-FRANCE

Environ 200 personnes ont manifesté, jeudi 6 juin 2019, devant la salle municipale de Plougasnou (Finistère), où avait lieu une rencontre entre des élus départementaux et municipaux. Ces derniers ont évoqué l’avenir incertain du collège de la commune.

Est-ce la reprise d’un bras de fer engagé il y a bientôt quarante ans ? Mercredi 5 juin, au soir, plusieurs parents d’élèves du collège de Plougasnou (Finistère) ont appris « par le bouche-à-oreille » qu’une réunion entre deux vice-présidents du Département et les élus de la majorité était programmée le lendemain, en fin de journée.

Plusieurs dossiers « importants » étaient au menu des discussions. Dont l’épineuse question de l’avenir de l’établissement qui compte 95 élèves.

Quelques heures avant cette rencontre, la maire de la commune, Nathalie Bernard, a précisé, dans un communiqué destiné à « faire taire les rumeurs », « qu’il ne s’agissait pas d’acter sa fermeture ». Mais il n’en fallait pas plus aux habitants pour « repartir au charbon ».

Pas moins de 200 personnes se sont rassemblées dès 18 h 20, devant la salle municipale où avait lieu la réunion. Parents, anciens et actuels élèves, représentants d’association, clubs sportifs et commerçants venaient porter le même message : une ville de 3 000 âmes sans son collège « est une ville condamnée ».

« Une commune de vieux »

« Aujourd’hui, c’est le collège. Et demain, ça sera quoi ? La Poste ? La banque ? » Sur le parvis du bâtiment, les discussions s’engagent entre les habitants. L’inquiétude est palpable. « Une fermeture aurait des répercussions multiples sur le tissu social et économique de la commune », résume Hubert, dont l’une des filles est en classe de 5e.

« À croire qu’on veut faire de Plougasnou une commune de vieux », soupire Louis, président du club de foot, qui met le doigt sur le nœud du problème.

Nombreuses sont les familles à s’être installées ici pour la proximité avec le collège. Jean-Baptiste, Plougasniste depuis trois ans et père de trois enfants, en a même fait un critère « décisif ». Le risque selon lui ? « Que les gens déménagent et que plus personne ne les remplace. »

C’est tout le bourg qui pâtirait de cette baisse d’attractivité. Aussi bien les associations que les petits commerces. « Faire fuir la jeunesse, c’est faire fuir les parents. Et ce sont eux qui nous font travailler », soufflent des représentants de l’union des commerçants.

« Mais n’oublions pas les enfants qui sont les plus lésés dans cette histoire », souligne Christine Bon, présidente du comité de jumelage de la ville. En cas de fermeture, les collégiens seraient redirigés vers les établissements de Lanmeur ou de Morlaix.

« Regrettable, pour Hubert. Ils bénéficient ici d’une excellente qualité d’enseignement. Ce n’est pas pour rien s’il y a 100 % de réussite au brevet ! Et on prend aussi le risque de surcharger les classes de deux autres collèges… » « Et puis se poserait la question du transport, ajoute Christine Bon. Quid du rythme de vie de nos jeunes ? »

Effet boule de neige

Vanessa Le Dru, adjointe à l’éducation, craint aussi cet effet « boule de neige ». Fermer le collège risquerait de « court-circuiter » les projets engagés par la municipalité pour redynamiser la commune et attirer de nouvelles familles, expliquait-elle quelques heures avant la réunion.

À l’issue de la rencontre, rien n’a été acté. Concernant ce dossier, seuls les « mauvais chiffres des effectifs du collège » ont été abordés. Vanessa Le Dru indique tout de même qu’il « faudra se battre » dans les trois semaines à venir.

Reprenant un peu les mêmes éléments de langage des Plougasnistes : « On sera là du début à la fin ».

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougasnou-29630/plougasnou-pour-le-college-les-habitants-repartent-au-charbon-6385869

Des enfants des écoles du bourg et de Kérénot, futurs collégiens, manifestaient aussi leur souhait de rester au collège dans leur commune quand viendrait leur tour de l’intégrer.
Des enfants des écoles du bourg et de Kérénot, futurs collégiens, manifestaient aussi leur souhait de rester au collège dans leur commune quand viendrait leur tour de l’intégrer. (Philippe BESCOND)

Les réseaux sociaux se sont affolés mercredi soir 5 juin avec la diffusion d’un message annonçant que « Marc Labbé et Joëlle Huon, conseillers départementaux, venaient informer les élus de la fermeture du collège pour la rentrée 2020. Il est important de montrer notre position devant cette décision, tant côté confort d’apprentissage pour nos enfants, qu’économique qu’écologique. Merci d’être un maximum devant la salle municipale, à 18 h 30, ce jeudi soir ».

En réponse aux interrogations d’un de ses concitoyens, Nathalie Bernard, maire de Plougasnou, a répondu ; « Il ne s’agit pas d’une réunion informant de la fermeture du collège mais d’un bureau municipal comme nous en avons tous les 15 jours, dont un des sujets parmi d’autres est l’avenir du collège, fragilisé depuis des années par la baisse des effectifs. Pour cela, j’ai invité des élus du département afin que les élus de la majorité puissent poser toutes les questions et donner leur point de vue aux conseillers départementaux qui auront à préparer les prochaines discussions avec le rectorat ».

« Pas de fermeture »

Ce jeudi soir 6 juin, plus de 200 personnes, adultes parents d’élèves, commerçants, retraités, élus de l’opposition municipale, mais aussi enfants et collégiens, se sont rassemblés devant la salle municipale où se tenait la réunion, avec la ferme intention de faire entendre leur refus d’une éventuelle fermeture du collège, comme d’autres s’étaient mobilisés en 2008 pour le même sujet.

Ils n’étaient plus qu’une grosse poignée sur place à la sortie de Marc Labbé, Joëlle Huon et Nathalie Bernard, vers 20 h 30. L’édile s’est voulue rassurante : « Il n’y aura pas de fermeture du collège, cela fait des années qu’il est fragilisé, mais nous voulons garder nos écoles et notre collège ». Des voix se sont élevées pour exprimer les risques liés à une éventuelle fermeture, l’inquiétude face à l’agrandissement du self du collège de Lanmeur, et réclamer une réunion publique d’information pour rassurer la population. Ce que Nathalie Bernard s’est engagée à faire en cas de besoin.

Vos réactions

Pierre-Yvon Boisnard 06 Juin 2019 à 22h43

"Les réseaux sociaux se sont affolés", non, on a affolé les réseaux sociaux, ce n'est pas la même chose. L'opposition en profite pour mettre de l'huile sur le feu. Nous n'en serions pas là si l'APE du collège avait alerté la population sur le manque d'effectif au collège.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/college-200-personnes-manifestent-pour-le-garder-06-06-2019-12304623.php

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011