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2 octobre 2025 4 02 /10 /octobre /2025 06:14
Attaque de la flotille Global Sumud for Gaza: lettre de Fabien Gay, directeur de l'Humanité et parlementaire communiste, aux autorités françaises
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2 octobre 2025 4 02 /10 /octobre /2025 06:07
Contes populaires de Palestine à la bibliothèque de Douarnenez le jeudi 16 octobre à 18h

CONTES POPULAIRES DE PALESTINE.
On a tendance à l’oublier… mais le peuple palestinien est un peuple instruit, dans lequel les familles attachent une grande importance à l’éducation des enfants. Plus de 95% des enfants reçoivent une scolarité de base, malgré le contexte de guerre qu’ils subissent.
C’est aussi un peuple avec une culture très riche, que les habitants se transmettent de générations en générations, de déplacements en déplacements, faisant vivre la mémoire collective. C’est une manière de résister contre l’occupation, contre l’effacement des Palestiniens… Amal Kadheefa nous a affirmé que l’éducation, la culture, le sport, sont des moyens de résistance, des outils de résilience qui permettent de pousser les limites des camps des réfugiés.
Fidaa Ataya, conteuse palestinienne de Cisjordanie, utilise elle aussi l’art comme moyen de résister aux colons et à l’armée israéliens qui se sont emparés du paysage de son enfance. A l’invitation du comité de jumelage Douarnenez/Rashidiyé, elle sera à la Médiathèque de Douarnenez le 16 octobre à 18h, en compagnie d’une autre conteuse, Praline Gay-Para, bien connue à Douarnenez, qui nous a enchanté.e.s dernièrement au Festival de cinéma.

Monique Prevost Guerer

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2 octobre 2025 4 02 /10 /octobre /2025 06:02
Palestine-Israël: comment parvenir à la solution à deux Etats? Tribunes de Elsa Faucillon et de Dominique Vidal dans L'Humanité du 1er octobre 2025
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1 octobre 2025 3 01 /10 /octobre /2025 08:14

MANIFESTATION à MORLAIX, SAMEDI 4 OCTOBRE 2025 (16h, place des Otages), à l'appel de l'AFPS du pays de Morlaix :

Pour exiger à Gaza : le cessez-le-feu ; l'arrêt immédiat du génocide ; la levée du blocus

Et en Cisjordanie : l'arrêt immédiat de la colonisation, de l'occupation ; le démantèlement de toutes les colonies, qui rappelons-le, sont illégales au regard du droit international

 

Le PCF Pays de Morlaix apporte son soutien à cette iniative et appelle à y participer nombfreux.

 

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28 septembre 2025 7 28 /09 /septembre /2025 15:11
Protégez la flotille pour Gaza - Lettre ouverte de Ian Brossat au premier ministre Lecornu
Protégez la flotille pour Gaza - Lettre ouverte de Ian Brossat au premier ministre Lecornu
Protégez la flotille pour Gaza - Lettre ouverte de Ian Brossat au premier ministre Lecornu
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27 septembre 2025 6 27 /09 /septembre /2025 06:17
Gisèle Halimi et Djamila Boupacha en 1962

Gisèle Halimi et Djamila Boupacha en 1962

Serge Halimi interroge le choix de Charlotte Gainsbourg, alignée sur les positions israéliennes d'opposition à l'existence d'un Etat palestinien,  pour incarner à l'écran Gisèle Halimi, militante anticolonialiste et révolutionnaire
"DÉGOÛT"...
L’actrice Charlotte Gainsbourg, qui doit incarner, dans un « biopic » en cours de tournage dont la sortie en salle est prévue pour 2026, l’avocate et infatigable militante progressiste Gisèle Halimi, décédée le 28 juillet 2020, a cosigné, le 19 septembre dernier, avec une petite vingtaine d’autres personnalités, une tribune collective dénonçant la reconnaissance de l'Etat de Palestine par la France le 22 septembre, et appelant Emmanuel Macron à conditionner la reconnaissance d’un État palestinien « à la libération des otages » israéliens retenus à Gaza « et au démantèlement du Hamas ».
Ulcéré par ce déni, l’un des fils de l’avocate, Serge Halimi, dirigeant du mensuel de la gauche critique et anti-libérale " Le Monde Diplomatique", a fait parvenir ce texte rappelant que cette dernière a, tout au long de sa vie, exprimé « sa solidarité constante » avec Gaza - où, constatait-elle, « un peuple aux mains nues est en train de se faire massacrer ». Il estime qu’elle « aurait lu cette tribune avec dégoût ».
 
COURRIER DE SERGE HALIMI:
 
J’ai appris plusieurs mois après que la décision soit prise que Charlotte Gainsbourg avait été choisie pour interpréter le rôle de ma mère lors du procès de Bobigny. Autant dire qu'on ne m'a pas demandé mon avis.
Les producteurs, réalisateurs, journalistes, présidents de la République, maires, actrices, etc. peuvent se référer à leur guise à une personnalité publique. Ils peuvent même s'en prévaloir quand ils l'ont combattue par leur œuvre ou par leur engagement politique.
Jusqu'à présent la mémoire de Gisèle Halimi a surtout été mise en avant pour célébrer des causes et des victoires devenues relativement consensuelles (avortement libre, criminalisation du viol, abolition de la peine de mort, dépénalisation de l’homosexualité). En revanche, hormis son combat pour l’indépendance de la Tunisie et de l’Algérie, ses engagements anti-impérialistes, nombreux et constants (Vietnam, Cuba, militants basques, hostilité à la guerre du Golfe et du Kosovo, Palestine), tout comme son refus des traités européens (Maastricht, TCE) ont été oubliés ou occultés.
La signature par Charlotte Gainsbourg, avec Bernard-Henri Lévy, Alain Minc, Dominique Reynié, etc., d’une « lettre ouverte » s’opposant à la reconnaissance de la Palestine par la France et assimilant cette décision à « une capitulation morale face au terrorisme » fait donc resurgir par contraste tout un chapitre de la vie de Gisèle Halimi.
Car elle aurait lu cette tribune collective avec dégoût. Elle ne dit rien des crimes de guerre israéliens pourtant qualifiés de génocide par nombre d’organisations internationales. Charlotte Gainsbourg vient ainsi, sans l’avoir voulu, de rappeler tout un pan trop peu connu de la vie militante de Gisèle Halimi, du Tribunal Russell sur la Palestine à sa défense de Marwan Barghouti. Et notamment sa solidarité constante avec Gaza, à un moment où déjà, écrivait-elle à L’Humanité en juillet 2014, « un peuple aux mains nues est en train de se faire massacrer. L’histoire jugera, mais n’effacera pas le saccage. » Ce fut l’une de ses dernières prises de position publiques.
Le jour où le film sur le procès de Bobigny sortira, Charlotte Gainsbourg sera peut-être interrogée sur la différence fondamentale entre le personnage qu’elle interprète et ses propres convictions qui la rangent dans le camp, peu honorable, des avocats inconditionnels d'Israël. L'opération qu'elle escomptait en incarnant Gisèle Halimi à l’écran se retournera alors contre elle.
 
Voir aussi: 

L'association "La Cause des Femmes" rappelle le 23 septembre que Gisèle Halimi, qui s'est battue contre les méfaits du colonialisme et de l'occupation militaire en Algérie et en Tunisie, a toujours été dans le même temps et pour les mêmes raison une avocate de la cause palestinienne: 

https://www.choisirlacausedesfemmes.org/2025/09/23/gis%C3%A8le-halimi-l-avocate-de-la-cause-palestinienne/

Le 11 mars 1968, Gisèle Halimi co-signait une tribune collective qui dénonçait l'arrestation et la détention arbitraires d’étudiant·es palestinien·nes.

 

Le 3 mars 1982, elle co-signait un appel collectif appelant à ce que la “France s'exprime clairement (...) pour réaffirmer les principes d'une paix juste et durable au Proche-Orient : le retrait des troupes Israéliennes de tous les territoires occupés depuis 1967, y compris la partie arabe de Jérusalem ; la reconnaissance des droits nationaux du peuple palestinien, y compris le droit à édifier son propre État indépendant sur le sol de sa patrie ; le droit de tous les États de la région, y compris le futur État palestinien, à la paix et à la sécurité. « 

 

Le 18 octobre 2000, un appel collectif intitulé “En tant que juifs…” Celui-ci affirmait  “Partisans de la fraternité judéo-arabe, nous réclamons la relance d'un processus de paix qui passe nécessairement par l'application des résolutions de l'ONU, par la reconnaissance d'un Etat palestinien souverain et du droit au retour des Palestiniens chassés de leur terre. C'est par là que la coexistence pacifiée de différentes communautés culturelles et linguistiques sur un même territoire peut devenir possible.”

À  partir de septembre 2002 Gisèle Halimi devint l’avocate de Marwan Barghouthi et défendit jusqu’à sa disparition en 2020, un « homme de paix ». Chef du Fateh en Cisjordanie Marwan Barghouthi, était pour elle un « homme de paix » à qui Israël intentait un « procès politique ».

 Le 1er juillet 2004, à nouveau un appel collectif en soutien à Leila Shahid alors représentante en France de l’OLP et le 28 avril 2011 elle co-signe une nouvelle tribune qui demande notamment que “La France et l'Union européenne  (prennent)  l'initiative en reconnaissant sans attendre l'Etat palestinien dans les frontières d'avant la guerre de 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale, et en appelant l'ONU à faire de même sans délai. Mais nous ne pouvons nous en remettre aux seules autorités nationales et internationales.”

 

Le 28 juillet 2014 elle signe seule son dernier appel en faveur du peuple palestinien dans L’Humanité : 

 « Un peuple aux mains nues – le peuple palestinien – est en train de se faire massacrer. Une armée le tient en otage. Pourquoi ? Quelle cause défend ce peuple et que lui oppose-t-on ? J’affirme que cette cause est juste et sera reconnue comme telle dans l’histoire. Aujourd’hui règne un silence complice, en France, pays des droits de l’homme et dans tout un Occident américanisé. Je ne veux pas me taire. Je ne veux pas me résigner. Malgré le désert estival, je veux crier fort pour ces voix qui se sont tues et celles que l’on ne veut pas entendre. L’histoire jugera mais n’effacera pas le saccage. Saccage des vies, saccage d’un peuple, saccage des innocents. Le monde n’a-t-il pas espéré que la Shoah marquerait la fin définitive de la barbarie ? »

Dans "Choisir la cause des femmes"

https://www.choisirlacausedesfemmes.org/2025/09/23/gis%C3%A8le-halimi-l-avocate-de-la-cause-palestinienne/

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27 septembre 2025 6 27 /09 /septembre /2025 05:47
Adoption d'un voeu de soutien à la Palestine et à Gaza dans la commune du Releck-Kerhuon
Adoption d'un voeu de soutien à la Palestine et à Gaza dans la commune du Releck-Kerhuon

Bravo aux élu.e.s de la commune du Relecq-Kerhuon pour l'adoption le 25 septembre 2025 à l'unanimité de ce vœu de solidarité avec la Palestine et Gaza proposé par la majorité de gauche à l'initiative des élus.e.s communistes.

Cela s'ajoute aux nombreuses initiatives des communes finistériennes dans l'élan de solidarité citoyenne avec le peuple palestinien.

 

CF. 

Un Vœu pour la paix au Proche-Orient reposant sur la demande d’un cessez-le-feu immédiat à Gaza et la reconnaissance par la France d’un État de Palestine adopté à Morlaix-Communauté et au Conseil Municipal de Morlaix

L'urgence de la paix, de l'arrêt du génocide à Gaza et de la reconnaissance de l'Etat de Palestine - Motion votée au Conseil Municipal de Morlaix du 26 juin 2025

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/un-vu-en-faveur-de-la-reconnaissance-de-letat-palestinien-au-conseil-municipal-de-morlaix-39fdbaf2-533f-11f0-acb7-473b370f0632

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27 septembre 2025 6 27 /09 /septembre /2025 05:40
Sous les huées, Netanyahou promet à l’Onu « de finir le travail à Gaza » (Vadim Kamenka, L'Humanité, 26 septembre 2025)
Sous les huées, Netanyahou promet à l’Onu « de finir le travail à Gaza »
 
Depuis l’Assemblée générale des Nations unies, le premier ministre israélien a pu s’exprimer malgré son mandat d’arrêt international et le génocide dans l’enclave palestinienne. Malgré les protestations, il a tenu un discours guerrier au nom de la lutte contre le mal.
 
L'Humanité, le 26 septembre 2025
Vadim Kamenka
 
À l’extérieur de l’enceinte onusienne, des manifestations ont lieu pour dénoncer la venue de Benyamin Netanyahou. À l’intérieur, le premier ministre israélien est accueilli, ce vendredi, par des huées et le départ de nombreux délégués de l’Assemblée générale de l’Onu. Une scène d’une rareté au sein de l’organisation internationale qui pousse le dirigeant a retardé de quelques minutes le début de son discours. Ces protestations illustrent les critiques de nombreux dirigeants à la tribune des Nations unies depuis mardi contre les crimes commis par le gouvernement israélien. Sans sourciller, il commence son allocution en présentant une carte du Moyen-Orient. Il se félicite, en pointant avec un crayon d’avoir éliminé « les milices au Yémen, Mohammed Sinouar à Gaza, Hassan Nasrallah au Liban, Assad en Syrie, les chefs militaires et scientifiques en Iran » et promis de s’occuper des « milices en Irak ».
 
Nous n’avons pas terminé
 
Le nombre de sièges vides de l’Assemblée générale -geste peu fréquent pour des diplomates- montre à quel point Israël est isolé sur la scène internationale. Pourtant Benyamin Netanyahou a pu s’exprimer dans l’enceinte onusienne malgré le mandat d’arrêt à son encontre émis par la Cour pénale internationale (CPI). Alors que deux millions de Gazaouis vivent quotidiennement sous les bombardements, le blocus de l’aide humanitaire et une famine qui s’étend, le premier ministre israélien campe sur ses positions. Il maintient « nous n’avons pas terminé. Les vestiges du Hamas demeurent à Gaza et ils ont promis de répéter les horreurs du 7 octobre. Nous devons finir le boulot ».
Peu importe que 83 % des victimes soient des civils selon des données des services de renseignement israéliens. Un chiffre révélé par le quotidien britannique The Guardian, le média israélien Local Call et + 972 Magazine, en août dernier. « Israël recensait, en mai, la mort de 8 900 membres du Hamas ou du Jihad islamique. On comptait alors 53 000 victimes au total », écrivaient-ils. Une entreprise de destruction systématique qui a conduit la commission d’enquête du Conseil des droits de l’homme de l’ONU a estimé, dans un rapport publié mardi 16 septembre, qu’Israël commet un « génocide » à l’égard des Palestiniens dans la bande de Gaza.
C’est grâce au soutien sans faille du président états-unien qui lui a permis d’atterrir en toute tranquillité à New York et la complicité des Occidentaux qui lui ont autorisé le survol de leur territoire, que Netanyahou a pu s’exprimer à la tribune de l’ONU. Et comme a son habitude, il a attaqué à la fois ses ennemis régionaux et à la communauté internationale.
Benyamin Netanyahou a servi la même fable, celle d’une lutte contre un axe du mal. Et de se faire le champion du « monde civilisé ». Celui qui a « balayé » la menace « iranienne » avec « une guerre de 12 jours qui rentrera dans les annales ». Sans oublier de remercier « le président Donald Trump pour son action déterminée et audacieuse » car « nous avions promis d’empêcher l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire », ose-t-il défendre. En l’espace d’un an, Israël a bombardé directement l’Iran, le Qatar, le Liban, la Syrie, le Yémen.
Dans ce show extrémiste et inquiétant d’une vingtaine de minutes, dans une salle considérablement vidée, le premier ministre israélien a promis encore une fois d’arrêter la guerre et les massacres si « le Hamas déposait les armes, libérait les otages », et que « Gaza était démilitarisée ». Il a insisté pour que Tel-Aviv en prenne le « contrôle sécuritaire » et une « autorité civile pacifique sera établie ».
 
Un plan en 21 points discuté à Washington
 
Le dirigeant israélien doit tenir une réunion à Washington, lundi avec Donald Trump. Cette quatrième rencontre à la Maison Blanche doit permettre d’avancer sur un plan en 21 points défendus par le président états-unien « pour la paix au Moyen-Orient et à Gaza ». Ce dernier a d’ailleurs publiquement mis son veto à l’annexion de la Cisjordanie par Israël, exprimant pour la première fois son opposition à cette mesure longtemps contestée par la communauté internationale, qui porterait un coup fatal à toute solution potentielle à deux États. « Je ne permettrai pas à Israël d’annexer la Cisjordanie. Non, je ne le permettrai pas. Cela n’arrivera pas », a déclaré Donald Trump aux journalistes dans le Bureau ovale.
Au terme de son discours, le dirigeant a condamné l’initiative diplomatique de plusieurs pays occidentaux à l’Onu. « Cette semaine, les dirigeants de la France, de la Grande-Bretagne, de l’Australie, du Canada et d’autres pays ont reconnu sans condition l’État palestinien. Ils l’ont fait après les horreurs commises par le Hamas le 7 octobre », a-t-il lancé.
Malgré ses propos, l’isolement et la pression continue de s’accroître à l’encontre des autorités israéliennes. Microsoft a mis fin à l’accès de l’armée israélienne à une technologie qu’elle utilisait pour collecter chaque jour des millions d’appels téléphoniques de civils palestiniens à Gaza et en Cisjordanie. Selon le quotidien The Guardian, « le géant technologique a informé à la mi-septembre les responsables israéliens que l’Unité 8200, l’agence d’espionnage d’élite de l’armée, avait violé les conditions d’utilisation de l’entreprise en stockant une vaste quantité de données de surveillance sur sa plateforme cloud Azure ».
Cette décision intervient après l’enquête menée conjointement avec la publication israélo-palestinienne + 972 Magazine et le média hébraïque Local Call et le Guardian sur la collaboration entre Microsoft et l’unité 8200 sur le transfert de grandes quantités de données sensibles vers Azure. Le projet a vu le jour après une réunion en 2021 entre le directeur général de Microsoft, Satya Nadella, et le commandant de l’unité à l’époque, Yossi Sariel.
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27 septembre 2025 6 27 /09 /septembre /2025 05:10
Des enfants « affamés, brûlés vifs, ensevelis sous les décombres, amputés sans anesthésie » : l’Onu n’a plus les mots pour dénoncer l'« horreur » à Gaza (L'Humanité, Luis Reygada, 26 septembre 2025)
Des enfants « affamés, brûlés vifs, ensevelis sous les décombres, amputés sans anesthésie » : l’Onu n’a plus les mots pour dénoncer l'« horreur » à Gaza
 
Lors de réunions tenues en marge de l’assemblée générale des Nations Unies, les responsables de l’Unrwa et de l’Ocha ont de nouveau dénoncé ce jeudi la situation dantesque imposée par l’entreprise génocidaire menée par Israël dans l’enclave palestinienne.
 
L'Humanité, le 26 septembre 2025
Luis Reygada
 
L’histoire rendra-t-elle de notre génération responsable, voir complice, du génocide encours actuellement à Gaza ? « Avec les avertissements lancés par la Cour internationale de justice l’année dernière et la publication du rapport de la Commission d’enquête (internationale indépendante de l’ONU sur le territoire palestinien occupé) la semaine dernière, cette question doit maintenant nous être posée », a solennellement déclaré, ce jeudi, le chef de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens (Unrwa), Philippe Lazzarini.
Lors d’une réunion ministérielle organisée par le Brésil, l’Espagne en la Jordanie en marge de l’Assemblée générale, le responsable de l’Unrwa a pointé du doigt « une famine résultant du remplacement de l’opération humanitaire par des mercenaires qui utilisent la faim comme une arme », « une occupation militaire imminente de (la bande de) Gaza », « des colons enhardis et une annexion qui progresse en Cisjordanie occupée »… Des conséquences de l’« inaction » de la communauté internationale et de l’« impunité » dont jouit le gouvernement d’extrême droite d’Israël dirigé par Benyamin Netanyahou.
 
Le haut fonctionnaire international a ensuite appelé son auditoire à apporter un soutien politique et financier urgent à l’agence qu’il dirige, véritable colonne vertébrale de l’aide humanitaire internationale à Gaza dans le viseur de Tel-Aviv depuis des années. Et subissant « une pression extrême et croissante », selon Philippe Lazzarini, devant notamment faire face à des attaques, à des blocages d’approvisionnement, mais aussi à la destruction de la plupart de ses installations sur place et pire encore : la mort de plus de 370 de ses collaborateurs depuis le début de l’entreprise génocidaire dirigée par le gouvernement de Benyamin Netanyahou.
 
Avec un déficit de plus de 200 millions de dollars suite au retrait de deux des principaux pays donateurs, les activités de l’agence onusienne pourraient se voir paralysées avant la fin de l’année. On imagine quelles seraient les conséquences pour les 2,6 millions de Palestiniens, soumis aux pires conditions de vie, que tente d’assister l’Unrwa.
 
Ce même jeudi, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’Onu (l’Ocha) rendait public la mise à jour n° 326 de son rapport hebdomadaire sur la situation humanitaire dans la bande de Gaza.
 
« L’intensification des frappes sur la ville de Gaza, notamment sur des tentes, des bâtiments résidentiels et des infrastructures, continue de provoquer de nombreuses victimes », rapporte le document. Alors que l’armée israélienne revendiquait ce jeudi « environ 2 000 frappes contre des cibles terroristes » depuis le début de l’offensive d’envergure lancée le 16 septembre sur la principale agglomération de la bande afin d’y éliminer « le dernier grand bastion du Hamas », les différentes agences de l’Onu estiment à une moyenne de cinquante Gazaouis tués par jour durant cette dernière semaine, dont une majorité de civils et de nombreux enfants.
 
Des enfants gazaouis « pris au piège dans un cimetière »
La veille de la publication du dernier rapport de l’Ocha, le secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et coordonnateur des secours d’urgence de l’agence, Tom Fletcher, lançait un avertissement au sujet de l’impact catastrophique de la guerre sur les enfants, décrivant une jeunesse gazaouie, vivant sous les bombes, fouillant les décombres à la recherche de nourriture, ou encore subissant des amputations sans anesthésie.
 
« Les enfants de Gaza sont pris au piège dans un cimetière ; ils ont été bombardés, mutilés, affamés, brûlés vifs, ensevelis sous les décombres de leurs maisons, séparés de leurs parents », a-t-il déclaré lors d’un événement organisé ce mercredi notamment par la Belgique, la Jordanie et l’Union européenne en marge de l’Assemblée générale, à New York.
 
« Privés de toute humanité que les règles de la guerre étaient censées préserver, tués pendant leur sommeil, pendant qu’ils jouaient, qu’ils faisaient la queue pour obtenir de la nourriture et de l’eau, qu’ils cherchaient des soins médicaux », a dénoncé le haut fonctionnaire international.
 
Dans une allocution émouvante et applaudie par les participants à la conférence, Tom Fletcher souligné entre les lignes l’impuissance des Nations unies et des ONG à mettre un terme aux massacres en cours dans la bande de Gaza, perpétrés par Israël avec le soutien inconditionnel des États-Unis.
 
« Nous nous réunissons donc, une fois de plus, pour partager nos témoignages et notre honte, pour essayer de trouver les mots qui traduisent l’horreur, et pour échouer à nouveau à faire appliquer la justice. Pour répéter qu’il faut faire quelque chose et, je le crains, pour accepter de nouveau que rien ne sera fait ».
« Meurtre de membres du groupe, atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe, soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle, et mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ».
Le 16 septembre dernier, la Commission d’enquête internationale indépendante de l’ONU sur le territoire palestinien occupé a conclu qu’Israël commettait à Gaza quatre des cinq catégories de faits qui définissent le crime de génocide défini par la Convention de 1948 pour la prévention du génocide. Depuis le début de la guerre menée à Gaza en riposte aux attaques du Hamas du 7 octobre 2023, plus de 65 400 personnes ont été tuées dans l’enclave palestinienne et 167 160 ont été blessées.
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26 septembre 2025 5 26 /09 /septembre /2025 05:13
Après la reconnaissance de l’État de Palestine, imposer un cessez-le-feu, mettre fin au génocide à Gaza et à la colonisation de la Cisjordanie.  Communiqué du PCF Finistère - 25 septembre 2025
Après la reconnaissance de l’État de Palestine, imposer un cessez-le-feu, mettre fin au génocide à Gaza et à la colonisation de la Cisjordanie.  Communiqué du PCF Finistère - 25 septembre 2025
Après la reconnaissance de l’État de Palestine, imposer un cessez-le-feu, mettre fin au génocide à Gaza et à la colonisation de la Cisjordanie.  Communiqué du PCF Finistère - 25 septembre 2025
Après la reconnaissance de l’État de Palestine, imposer un cessez-le-feu, mettre fin au génocide à Gaza et à la colonisation de la Cisjordanie.
 
Communiqué du PCF Finistère - 25 septembre 2025
 
La reconnaissance officielle avec neuf nouveaux pays de l’État de Palestine par le président de la République Emmanuel Macron le lundi 22 septembre devant l’assemblée générale de l’ONU marque une victoire importante de la lutte pour les droits historiques du peuple palestinien bafoués depuis 1948.
Onze ans après le vote de cette reconnaissance par l’Assemblée nationale et le Sénat, trente-sept ans après la proclamation de l’État de Palestine, il était temps !
L’urgence du génocide en cours, des violences coloniales en Cisjordanie (épuration ethnique, terreur contre les populations palestiniennes, les camps de réfugiés, assassinats de civils en toute impunité) impose désormais de prendre des actes forts pour concrétiser et accompagner cette décision.
- La fin des relations commerciales et diplomatiques avec Israël tant qu’il continue à massacrer les Gazouis et à étendre ses colonies illégales en Cisjordanie en essayant de contrarier toute réalité possible d’un état palestinien.
- L’arrestation et le jugement des responsables et artisans du génocide qui ne doivent plus pouvoir circuler sur le territoire français ni ailleurs en toute impunité.
- La protection de la flotille humanitaire pour Gaza, et la mobilisation de l’armée française pour briser le blocus humanitaire à Gaza qui affame la population.
Le PCF Finistère soutient les municipalités qui adoptent des vœux pour mettre fin au génocide à Gaza, à la colonisation violente et illégale de la Cisjordanie, à l’apartheid imposé aux populations palestiniennes d’Israël et des territoires occupés de Palestine. Il soutient les municipalités qui hissent le drapeau palestinien, comme Carhaix, ou qui pavoisent leurs mairies aux couleurs de la Palestine. Il encourage dans les municipalités où il a des élus les coopérations décentralisées avec les camps de réfugiés palestiniens et les villes palestiniennes.
Nous réaffirmons notre solidarité avec l’OLP, l’Organisation de libération de la Palestine, dont le Parti communiste palestinien est membre, et toutes les forces qui en Israël comme le Parti communiste israélien et ses 4 députés à la Knesset , les seuls à faire entendre leur voix contre la guerre et le génocide à Gaza, agissent pour la Paix, la fin de la guerre à Gaza, l’égalité des droits et le retrait des colonies illégales dans l’application du droit international.
Nous demandons la libération des otages israeliens prisonniers du Hamas et des prisonniers politiques palestiniens, tels que Marwan Barghouti, le Nelson Mandela palestinien, qui détient une des clefs de l’avenir d’un État palestinien réunifié.
Le PCF Finistère se mobilise fortement dans la campagne « 1 million d’oliviers pour la Palestine » en se donnant l’objectif de réunir 10 000 euros pour le mois de décembre afin de planter 1000 oliviers en Cisjordanie dans des coopératives agricoles et un projet de coopération avec nos amis palestiniens du parti communiste palestinien et de l’association des ingénieurs arabes. 6500 euros ont déjà été réunis dans le Finistère avec le soutien de la fédération et des sections communistes depuis 3 mois, et plus de 200 000 euros au niveau de l'ensemble des fédérations communistes. A la fête de l’Humanité, les 12 et 13 septembre dernier, Ismaël Dupont et Gladys Grelaud, dirigeants finistériens du PCF, ont pu en parler et partager notre solidarité à Fadwa Kadher, dirigeante du parti communiste palestinien, à Ofer Cassif, député communiste juif israélien, et à Hala Abou Hassira, ambassadrice de la Palestine en France.
Le PCF Finistère appelle à la mobilisation pour soutenir toutes les manifestations de solidarité avec le peuple palestinien dans le département sur ces mots d’ordre, pour que la France prenne la tête d’une coalition internationale avec des pays comme l’Espagne, l’Irlande, le Chili, le Brésil, pour suspendre toute relation commerciale avec Israël tant que le droit international ne sera pas respecté, pour imposer un cessez-le-feu et la reconnaissance de l’État de Palestine avec Jérusalem-Est comme capitale, mettant fin à l’occupation et la colonisation.
 
la fédération PCF du Finistère. 
Le 25 septembre 2025.
Après la reconnaissance de l’État de Palestine, imposer un cessez-le-feu, mettre fin au génocide à Gaza et à la colonisation de la Cisjordanie.  Communiqué du PCF Finistère - 25 septembre 2025
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