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Avant la Covid-19, le télétravail était en forte croissance mais ne concernait qu’une minorité de salarié·e·s : 7,2 % contre 3 % en 2017 (1). Avec le confinement, et dans le cadre du travail à domicile, il s’est massifié, bondissant à plus de 24 % des salariés (2).
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Cette croissance fulgurante cache de profondes inégalités territoriales (absence de la fibre, du très haut débit, zone blanche...), sociales, de sexe, de situation familiale, de taille de logement… et d’importantes mutations du travail au travers de ce qu’on appelle « l’entreprise étendue » mais confinée. Si le télétravail a été plus important en Île-de-France, chez les cadres et dans les grandes entreprises, il n’en a pas moins touché la plupart des postes de travail épargnés par le chômage partiel et n’impliquant pas du présentiel.
Dans l’enquête UGICT-CGT, 65 % des salarié·e·s ont eu un équipement informatique de l’entreprise et 63 % un encadrement. Mais seuls 22 % des salarié·e·s ont bénéficié du droit à la déconnexion, 18 % de la définition stricte d’horaire de travail, 17 % d’une réduction des horaires et du volume de travail en raison d’enfants à la maison, 16 % d’une prise en charge des frais de connexion, de téléphone… 23 % n’ont eu aucune aide de leur entreprise. Or ces carences sont contraires au Code du travail.
Le regard que portent les salarié·e·s sur le télétravail est contrasté. S’ils reconnaissent que cela leur évite de perdre une partie de leur vie dans les transports, s’ils pensent que cela leur permet d’équilibrer leur vie familiale (64 %) et de fuir les « open space », ils considèrent aussi que cela les isole (74 %), diminue leur sentiment d’appartenir à un collectif de travail (53 %) et fait sauter la séparation entre vie professionnelle et privée déjà mise à mal par l’usage du numérique connecté.
50 % des femmes, 64 % des mères soulignent les difficultés dues aux collisions entre vie familiale et vie professionnelle en télétravail, auxquelles s’ajoute l’explosion des violences conjugales.
55 % des télétravailleurs du confinement souhaitent continuer ce mode de travail au moins partiellement, il s’agit des femmes (57 %), des salariés du privé (62 %), des employés (62 %), des Franciliens (61 %) et des parents d’enfants mineurs (57 %). 43 % redoutent que leur patron s’y oppose.
La réalité de télétravail a été aussi faite d’intensification et d’augmentation du temps de travail, de renoncement à la pause déjeuner pour 51 % des télétravailleurs, de conditions de travail dégradées faute d’espace dédié chez soi et de mobilier approprié, de douleurs physiques, psychiques et de fatigues inhabituelles. Les salarié·e·s ont été noyé·e·s par un flux d’informations souvent inutiles et contradictoires. 76 % des télétravailleurs regrettaient leur bureau à l’entreprise. Le temps économisé sur les transports fut principalement consacré au travail, à la cuisine, à dormir, et plus marginalement aux enfants, aux tâches domestiques, au sport et aux loisirs (3).
Le télétravail, dans le contexte du confinement, a créé des divisions entre les salarié·e·s : Entre télétravailleurs et ceux qui étaient présents sur leur lieu habituel de travail et exposés au virus. Mais aussi entre ceux qui avaient une connexion et un équipement performant, un espace isolé dédié au télétravail, peu de contraintes familiales et domestiques, une formation aux outils numériques et les autres. L’égalité d’accès sur tout le territoire aux services numériques à très hauts débits devient une question cruciale qui ne peut être abandonnée aux opérateurs privés de télécom et au marché.
Le fait que dans le Code du travail le télétravail reste encore trop assimilé à du travail à domicile, sans prendre l’impact du numérique, et l’absence d’accords d’entreprises ou de branches ont permis nombre d’abus et de fraudes de la part du patronat.
Une généralisation totale du télétravail est utopique. Même si un poste de travail peut théoriquement passer à 100 % en télétravail, une entreprise n’est pas qu’une somme de postes de travail : c’est un collectif de travail qui coopère et se coordonne, ce sont des réseaux formels et informels, ce sont des encadrements et des interactions humaines qui ne peuvent pas que passer par des artéfacts numériques. L’intensification du travail subie par les salariés en télétravail est loin d’être gage de meilleure productivité ou de meilleure qualité du travail.
43 % des télétravailleurs (4) du confinement ont ressenti un sentiment d’autonomie, de liberté par rapport à leur condition de travail et management habituel. Cependant, avant le confinement les salarié·e·s étaient moins demandeurs de télétravail à domicile que de télétravail dans des tiers lieux de co-travail évitant l’isolement et permettant une entraide qu’on ne trouve plus toujours dans le collectif de travail de l’entreprise en raison des pratiques de management. Ne plus consumer une partie de sa vie dans les transports, éviter l’angoisse d’arrivée à temps pour récupérer ses enfants à la crèche ou à la sortie de l’école a été vécu par les salarié·e·s en télétravail comme un réel gain en qualité de vie. N’oublions pas qu’à partir des années 70, l’éloignement de plus en plus important entre lieu d’habitat et lieu de travail en Île de France n’a pas été pour rien dans la destruction de l’éco système politique et syndical que constituait la ceinture rouge.
Pour le patronat, le télétravail peut être synonyme d’économies substantielles immobilières et de fonctionnement. Il peut permettre du supprimer des emplois intermédiaires de contrôle et d’encadrement en les remplaçant par des outils numériques de surveillance permettant de tracer l’activité du télétravailleur. Ces outils de management intrusif par la surveillance ne sont pas propres au télétravail mais à la transformation numérique des entreprises dans le cadre capitaliste de la subordination salariale. Le télétravail du confinement a été un accélérateur des processus de standardisation du travail, provocant le malaise dans une partie de l’encadrement de terrain.
Pour préserver les collectifs de travail, empêcher l’isolement physique des salariés, et sauf poste de travail spécifique, le recours au télétravail doit être inférieur à 50 % du temps de travail. Les formes hybrides vont se multiplier, mêlant télétravail à domicile, dans des espaces de co-travail, travail nomade et travail dans les locaux de l’entreprise. Elles seront autant de nouveaux espaces d’affrontement de classe, d’exploitation, d’aliénation, mais aussi de constructions de nouveaux réseaux de solidarités et de luttes. Il ne faut pas se tromper de diagnostic, le télétravail n’est pas la revanche des canuts contre la manufacture ; le télétravailleur n’est pas qu’un salarié à domicile, il est un salarié qui travaille en réseau, ce qui offre aussi de nouvelles possibilités inédites de coalition à l’échelle mondiale. Le télétravail, comme toute forme de travail, comme toute mutation du travail, n’est ni émancipateur, ni aliénant en lui-même. La question n’est pas de prôner ou de s’opposer au télétravail en général mais de lutter pour que le droit commun du travail s’applique au télétravail, pour gagner de nouveaux droits généraux mais aussi spécifiques par branches, entreprises et métiers sur la base du mieux-disant social et démocratique. Cela passe bien sûr par un renforcement des pouvoirs d’intervention des salarié·e·s, de leurs instances représentatives et des organisations syndicales dans le cadre d’une sécurité d’emploi et de formation.
Yann Le Pollotec, responsable de la Commission Révolution numérique du PCF.
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2. Contre 25 % en présentiel sur le lieu de travail, le reste étant en chômage partiel, congés maladies, congés payés… Étude Odoxa : http://www.odoxa.fr/sondage/covid-19-bouleverse-deja-modifiera-durablement-rapport-francais-travail/
3. https://www.deskeo.fr/blog/sondage-coronavirus-teletravail/
4. 48 % dans les grandes entreprises privées.
Philippe Jumeau, secrétaire départemental du PCF Morbihan, porte-parole du PCF Bretagne - Photo Ouest-France,
Les discussions s’ouvrent en vue des élections de 2021. Philippe Jumeau, secrétaire départemental du Parti communiste, proscrit tout accord avec les Marcheurs pour les régionales.
Nadine Boursier, Ouest-France, 9 septembre 2020
Le Parti communiste fera sa rentrée politique morbihannaise le samedi 19 septembre à Baud. Les militants évoqueront « le climat délétère depuis quelques jours », comme l’explique son secrétaire départemental Philippe Jumeau, frappé par « une banalisation de la parole raciste ». La crise sanitaire et le plan de relance aussi. Mais surtout les élections, régionales et départementales de mars 2021. « On a l’impression que 2021 est un marche pied pour la présidentielle de 2022. Or ce ne sont pas des élections annexes ! Département et Région ont des compétences qui ont des répercussions sur le quotidien (emploi, politique sociale…). »
Le PCF se réunira au niveau régional le 3 octobre à Saint-Brieuc pour acter une feuille de route et des chefs de file. D’ici là, les responsables, qui veulent éviter « l’atomisation des forces de gauche », ont demandé à rencontrer Loïg Chesnais-Girard, président de la Région et candidat à sa succession. « C’est un bon candidat. Il faudra quand même des inclinaisons… », soutient celui qui représentera le Morbihan dans la discussion. Leurs conditions : « pas de macroniste sur la liste » et « les poulaillers géants, hors de question ! ». « Le rassemblement à gauche se fera sur des valeurs de progrès, de solidarité. Les services publics d’éducation doivent être un marqueur fort du prochain mandat. »
Le Parti communiste doit aussi rencontrer les autres composantes de gauche : Génération. s, EELV, UDB, PS… Pas de contact avec la France Insoumise pour l’heure. « On a cru comprendre dans un courrier de FI au niveau régional qu’ils souhaitaient discuter avec nous si le PC leur faisait allégeance à la présidentielle… »
Le parti communiste doit faire cette année sans la Fête de l’Huma à la Courneuve. « Il est néanmoins possible d’acheter un bon de soutien de 25 € dont 5 € seront reversés au Secours populaire », indique Philippe Jumeau. Quid de la fête de l’Humanité bretonne, qui a traditionnellement lieu au parc des expositions de Lanester ? « On réfléchit à une organisation différente sur un jour. »
PÉTITION: Stop au blocus de Cuba
STOP à la loi Helms-Burton et au blocus qui asphyxient le peuple cubain
Les États-Unis ont décidé d’activer depuis le 19 mars pour la première fois le titre III de la loi Helms-Burton, adoptée en 1996. Le titre III a pour objet de poursuivre devant les tribunaux états-uniens, tous ceux qui, et quelle que soit leur nationalité, feraient des affaires avec les entreprises et les structures cubaines nationalisées après la Révolution. [LIRE LA SUITE...]
STOP à la loi Helms-Burton et au blocus qui asphyxient le peuple cubain
Les Etats-Unis ont décidé d’activer depuis le 19 mars pour la première fois le titre III de la loi Helms-Burton, adoptée en 1996. Le titre III a pour objet de poursuivre devant les tribunaux états-uniens, tous ceux qui, et quelle que soit leur nationalité, feraient des affaires avec les entreprises et les structures cubaines nationalisées après la Révolution.
Depuis son entrée en vigueur en 1996, la loi Helms-Burton s’est efforcée d’universaliser le blocus économique à travers des pressions brutales et illégales exercées par les États-Unis contre des pays tiers, leur gouvernement et leurs entreprises. Elle cherche à asphyxier l'économie cubaine et à promouvoir ou accroître les pénuries dont souffre la population dans le but d'imposer à Cuba un gouvernement qui réponde aux intérêts des États-Unis.
Elle prescrit un comportement aux entreprises ressortissantes d’Etats tiers en faisant peser sur elles la menace de sanctions si elles ne se plient pas aux injonctions du législateur américain.
Du fait de ses prétentions illégitimes et contraires au Droit international, la loi Helms-Burton et le blocus suscitent le rejet universel, réitéré depuis près de trois décennies au sein des plus importants organismes régionaux et internationaux dont l'Assemblée générale des Nations Unies, où Washington se retrouve complètement isolé.
L’objectif est bien de freiner, voire d’empêcher les investissements d’entreprises de tout pays à Cuba. La volonté des Etats-Unis, sous la conduite de Trump, en réactivant cette loi est d’aggraver les conséquences du blocus et d’imposer son hégémonie sur l’économie mondiale et son droit d’ingérence sur les souverainetés nationales.
Elle met en péril les accords de coopération signés avec Cuba comme ceux avec la France et l’UE dernièrement.
Solidaires du peuple de Cuba, nous demandons :
A l’initiative de : Rencontres Marx ; Les Amis du Monde Diplomatique Montpellier ; Cuba Coopération Hérault ; France Cuba Hérault ; Montpellier Cuba Solidarité ;
Avec le soutien de : Association des Travailleurs Maghrébins de France Hérault ; Centre de Documentation Tiers Monde Hérault ; Collectif Ethique sur l’Etiquette Montpellier ; Cuba Coopération France ; Comité de Soutien au Mouvement populaire du Rif Montpellier ; France Cuba ; LDH Montpellier ; Maison des Tiers Mondes et de la Solidarité Internationale ; MRAP ; MRAP Montpellier ; SALSA Sète ; EELV-LR ; PCF ; PCF34 ; MJCF34 ; ADECR34 ; Ensemble34 ; PG34 ;
Depuis des mois et même des années, l'Union européenne regarde sans aucune proposition les conditions de vie des réfugiés se dégrader sur les îles grecques: surpopulation, impossibilité pratique d'appliquer les règles élémentaires d'hygiène ni les gestes barrières. Plus de 10 000 personnes étaient «enfermées», livrées à l'épidémie, à la pénurie et à l'extrême précarité.
Après les incendies de ces derniers jours, des milliers de réfugiés sont livrés à eux-mêmes, sans aucune ressource, avec aucune possibilité d'accéder à leurs droits face à un gouvernement grec hostile qui mise sur l'exaspération de la population de Lesbos aux prises avec la pauvreté. De plus, l'UE continue de se montrer incapable d'une quelconque solidarité, incapable d'impulser une politique d'accueil digne des réfugiés et migrants, incapable de réformer des règlements de Dublin qui mettent en grande difficulté les pays d'arrivée comme la Grèce et l'Italie.
Aujourd'hui, la France est, de nouveau, en-dessous de tout en proposant de n'accueillir que quelques centaines de jeunes mineurs isolés.
Le Parti communiste français considère que la France doit prendre toute sa place dans l'indispensable solidarité garantissant leurs pleins droits aux réfugiés et migrants et, en particulier, de vivre dans des conditions dignes, d'accéder aux soins médicaux nécessaires et de se protéger de la pandémie.
Le gouvernement français doit répondre à l'urgence de ces réfugiés et impulser des décisions pérennes et humaines au cœur de l'Union européenne pour ouvrir des voies légales et sécurisées de migrations.
Parti communiste français
Paris, le 10 septembre 2020
Du 27 au 30 août, plus de 40 cadres du Mouvement jeunes communistes de France se sont retrouvés à Paris, au siège du PCF, pour un stage de formation afin de préparer la rentrée militante de l’organisation. Venus de toute la France, les stagiaires ont pu pendant ces 4 jours se former sur les enjeux de cette rentrée particulière tout en échangeant et travaillant sur les gestes d’organisations à développer pour construire une organisation toujours plus efficace et proche de la jeunesse.
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La théorie marxiste au service de l’action
Deux modules de formations étaient consacrés à la théorie marxiste durant le stage. Fidèles à la maxime “sans théorie révolutionnaire, pas de mouvement révolutionnaire” de Lénine, les jeunes communistes ont pu suivre un premier temps consacré à la philosophie marxiste et la question de la dialectique. Au-delà de l’apport théorique, il s’agissait de voir comment celle-ci permet au cadre de penser et de comprendre le monde pour agir efficacement. Aussi, et dans le contexte d’une crise économique sans précédent, la formation sur l’analyse marxiste des crises est venue apporter aux dirigeantes et dirigeants du mouvement des éléments de compréhension de celle que nous traversons.
Des formations pratiques pour agir efficacement
L’ambition de former des cadres à tous les échelons du mouvement passe aussi par la transmission de gestes militants et de réflexions autour du rôle concret et des tâches à effectuer des dirigeantes et dirigeants.
Après un temps introductif consacré aux missions des cadres au sein du MJCF, différentes formations pratiques se sont succédé : organiser et mener une réunion, développer une activité de vie financière, communiquer sur ses actions… Autant d’élément essentiel à la vie d’une organisation communiste sur lesquels les stagiaires ont pu se former.
Être responsable au MJCF, c’est aussi offrir aux camarades des cadres de militantismes sûrs et inclusifs, permettant à chacune et chacun de trouver sa place dans l’organisation. C’est pour répondre à cet enjeu central qu’un temps autour de la manière de construire une organisation pour toutes et tous a été organisé.
Le troisième jour de stage, une dizaine de stagiaires supplémentaires ont rejoint la place du Colonel-Fabien pour deux jours consacrés à la préparation des campagnes nationales du mouvement. Alors que celles-ci ont été renouvelées lors de l’assemblée nationale des animatrices et animateurs du mouvement en juin dernier, l’enjeu était de former les cadres tant d’un point de vue de la théorie que des pratiques militantes.
Campagne pour la libération de Marwan Barghouti
Dans le cadre de leur campagne internationale en solidarité avec le peuple palestinien, les jeunes communistes ont choisi d’axer leur militantisme autour de la figure de Marwan Barghouti, député et prisonnier politique. À travers cette figure, c’est la cause de l’ensemble des prisonniers politiques palestiniens qu’entend faire connaître le MJCF. Les stagiaires ont donc suivi une formation sur l’enjeu politique de la libération du “Nelson Mandela palestinien”, mais aussi sur la manière dont cette campagne sera menée dans toute la France : signatures de pétition, journées d’action, calendrier, etc.
Campagne pour la satisfaction des besoins et aspirations des jeunes
Lutte pour l’accès à toutes et tous à l’éducation, combat pour l’emploi des jeunes… La période que nous traversons rend extrêmement urgents les axes de la seconde campagne du MJCF. Avec des milliers d’élèves mis en difficulté par le confinement et des inégalités qui ont explosé, les jeunes communistes comptent bien faire entendre leur voix pour revendiquer la liberté des jeunes à choisir librement leur avenir. Aussi, alors que 750 000 jeunes font leur entrée sur un marché du travail plus saturé que jamais, le MJCF mènera campagne pour gagner le droit au travail pour toutes et tous. Afin de préparer ces combats, les stagiaires ont pu suivre différents modules de formation autour des enjeux politiques de ceux-ci, ainsi que sur la manière de les mener.
Au-delà de toutes ces heures de formation, les stagiaires ont pu s’enrichir mutuellement lors de moments fraternels dont seuls les communistes ont le secret ! Des temps importants pour échanger, débattre et partager ses expériences militantes.
Après la conclusion du stage par un discours offensif de leur secrétaire général Léon Deffontaines, les stagiaires ont pu retourner dans leurs fédérations, plus motivés que jamais pour affronter une année riche en combats… et en victoires !
Léo Garcia, coordinateur national du MJCF en charge de la formation.