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15 juillet 2020 3 15 /07 /juillet /2020 18:36
Ségur de la santé : la déception... - Maryse Montangon, PCF, 15 juillet 2020
Ségur de la santé : la déception...

« Le plan massif d’investissement et de revalorisation de l’ensemble des carrières pour notre hôpital » promis par E. Macron (25 mars 2020), en pleine crise du Covid, a abouti ce lundi 13 juillet à un protocole d’accord venant clore les négociations entre syndicats de la santé et le gouvernement lors du Ségur de la santé initié le 25 mai.

Notons que les véritables négociations ont démarré le 19 juin suite aux fortes mobilisations pour la santé, notamment celles du 16 juin partout dans le pays ; la pression de la rue a permis de faire venir à la table des négociations le ministre O. Véran et de commencer réellement à parler chiffrage et calendrier. De 6 milliards d’€ avancés avant le remaniement ministériel, l’accord définitif pour la revalorisation des carrières et les rémunérations se chiffre à 7,5 milliards d’€ grâce à, dixit les médias, l’intervention du nouveau premier ministre !


Effort colossal ! Du jamais vu ! clame O. Véran, laissant ainsi penser que le gouvernement consent un sacrifice à l’égard des salarié·e·s des hôpitaux et des Ehpad. Pourtant, depuis 2 ans dans toutes les mobilisations et unanimement on entend les mêmes revendications : des moyens humains et financiers pour l’hôpital public et les Ehpad. « Les revalorisations salariales on nous les doit depuis une dizaine d’années», disent les hospitaliers, leurs syndicats et les collectifs, arguant le gel du point d’indice (unique levier d’augmentation des salaires dans la fonction publique) depuis 10 ans et les salaires extrêmement bas par rapport aux autres pays européens.


Seuls 3 syndicats ont signé ce protocole d’accord (CFDT, FO et UNSA) qui devrait se traduire par une augmentation de 183 € en 2 temps pour le personnel non-soignant des hôpitaux publics et privés et des Ehpad ; les médecins ayant eux obtenu 450 millions d’€ pour leurs revalorisations salariales. Cela représente certes une petite avancée, au regard du régime de disette appliqué depuis des années à l’hôpital public, mais c’est loin des revendications unanimes des personnels hospitaliers réclamant une augmentation de 300 € net par mois ! La CGT, non signataire à ce jour et qui entend consulter sa base, souligne la supercherie de ce protocole qui « reprend d’une main ce qu’il octroie de l’autre ». En effet, elle évoque la dégradation des conditions de travail qui accompagne cet accord, avec l’intensification des rythmes de travail, l’autogestion des plannings et des absences par les personnels c’est-à-dire gestion de la pénurie des effectifs par des auto-remplacements, la contractualisation individuelle des heures supplémentaires et une refonte des régimes indemnitaires, sans compter un accord intéressement contraire à l’éthique du service public.


Nous ne pouvons accepter ce énième plan pour l’hôpital qui ne s’appuie pour l’instant que sur les seules rémunérations, élément certes important, mais qui ne dit pas un mot sur la fin des fermetures de lits et de services, la fin des restructurations, l’embauche massive de personnel (100 000 pour les hôpitaux et 100 000 pour les Ehpad) indispensables pour un service public de la santé digne du 21e siècle. L’annonce du gouvernement, non écrite pour l’instant, de 15 000 postes supplémentaires - en réalité 7 500 car 7 500 sont déjà créés, donc déjà budgétisés mais non pourvus - est loin du compte ! La fuite des personnels qui est dramatique aujourd’hui risque de s’intensifier si les conditions de travail se détériorent encore.

Nous pouvons légitimement nous poser la question si ce n’est pas le but ultime de ce gouvernement, qui, à aucun moment, ne s’est engagé sur la fin des fermetures de lits, services ou établissements !


Autre incertitude concernant le financement de cet accord : fera-t-il l’objet à la rentrée d’un PLFSS rectificatif (que nous réclamons avec nos parlementaires depuis le début de l’été) ou sera-t-il budgétisé lors du PLFSS 2021 à l’automne avec des moyens nouveaux pour la Sécurité sociale ou des redéploiements ? Cela dans un contexte de réduction généralisée de ses moyens d’intervention (41 milliards d’euros de dépenses supplémentaires non budgétées), l’aggravation de la crise économique et sociale avec les milliers de suppressions d’emplois ; et l’accélération de la précarisation va produire l’implosion de notre Sécurité sociale ! Ses déséquilibres financiers vont servir de justification à sa refonte institutionnelle définitive.


Nous allons continuer à nous battre pour l’hôpital public, le médico-social et notre système de santé avec les personnels et leurs représentant·e·s, les usagers, les élu·e·s. Mais aujourd’hui nous devons mesurer que l’enjeu de la défense de la Sécurité sociale est majeur, avec un certain degré d’urgence, au regard des solutions que recherche le capital pour faire face à sa crise, après la pandémie du Covid-19. Le PLFSS 2021 va représenter un moment d’affrontement sans précédent !


Le 14 juillet, le 17 septembre, avec les salarié·e·s, défendons cette « pépite de communisme », la Sécurité sociale et les services publics.


Maryse Montangon
membre du CEN
responsable nationale collectif Santé, protection sociale

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15 juillet 2020 3 15 /07 /juillet /2020 18:31
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15 juillet 2020 3 15 /07 /juillet /2020 18:27
Nouveau gouvernement -Un manque d’ambition pour la jeunesse (MJCF, 15 juillet 2020)
Un manque d’ambition pour la jeunesse

Avec le remaniement gouvernemental, Emmanuel Macron a annoncé le début de la troisième phase du quinquennat. Selon ses dires, cette phase doit être celle de la “résilience et du renouveau de sa politique”.

 

Déjà, le choix de nommer Jean Castex “numéro un” du gouvernement pour mener la troisième phase du quinquennat n’est pas synonyme de renouvellement. En effet, l’énarque de 55 ans, issu des Républicains, proche de Nicolas Sarkozy, n’a pas de grandes différences avec l’ancien occupant de l’Hôtel Matignon.


En réalité, entre jeu de chaise musicale et nomination d’anciens ministres, le nouveau gouvernement s’inscrit dans la droite ligne du précédent. Ce nouvel exécutif va incarner la troisième phase du quinquennat pour les deux ans à venir. Sa composition et ses projets de réformes entrent en profonde contradiction avec les annonces d’Emmanuel Macron.


Alors que depuis près de trois mois l’exécutif affirme que la jeunesse est une de ses priorités, aucun ministère dédié n’a été créé lors de ce remaniement. La “jeunesse” est rattachée au ministère de l’Éducation nationale et ainsi reléguée au second plan.


Ce ministère est une nouvelle fois “dirigé” par Jean-Michel Blanquer. Le Premier ministre fait le choix de reconduire à son poste celui qui est responsable de la détérioration de notre système éducatif. En instaurant la sélection à l’entrée de l’université et en mettant fin au baccalauréat, il a aggravé les inégalités au sein même de l’école.

 

Nous refusons d’être la génération sacrifiée !
Avec un taux de chômage qui explose pour les nouvelles générations et la mise en place de la sélection, de nombreux jeunes se retrouvent laissés-pour-compte, sans emploi ni formation. Dans ce contexte, l’absence de projet politique à destination des jeunes pose un sérieux problème.


Un pays qui n’investit pas dans sa jeunesse condamne la société à la régression.


Ce gouvernement nous mène droit à notre perte : crise économique, montée du chômage, fin du baccalauréat, austérité dans l’éducation, casse des services publics, réchauffement climatique...
Nous refusons d’être la génération sacrifiée ! Il reste deux ans de mandature à Emmanuel Macron. Deux ans où les jeunes communistes continueront de résister face aux attaques de l’exécutif.


Dès la rentrée de septembre, les jeunes communistes seront présents devant les établissements scolaires et lieux de formations, devant les salons de l’emploi et de l’orientation, afin de créer une mobilisation d’ampleur de la jeunesse. Nous refusons de payer la crise.


Dès les premiers jours de septembre, inondons les rues, battons le pavé, et montrons à ce gouvernement que la jeunesse prend son avenir en main !


Léon Deffontaines
secrétaire général du MJCF

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10 juillet 2020 5 10 /07 /juillet /2020 06:19
Jacques Rannou - Cheminot retraité - maire délégué de Kernevel (commune associée à Rosporden) - conseiller communautaire Concarneau Conouaille Agglomération

Jacques Rannou - Cheminot retraité - maire délégué de Kernevel (commune associée à Rosporden) - conseiller communautaire Concarneau Conouaille Agglomération

Karen Le Moal - Cheminote gare de Rosporden - Partenaire PCF - Adjointe au maire – sports  et équipements sportifs - conseillère communautaire. CCA

Karen Le Moal - Cheminote gare de Rosporden - Partenaire PCF - Adjointe au maire – sports et équipements sportifs - conseillère communautaire. CCA

Anita Richard –Retraitée de l’enseignement  Adhérente PCF – Conseillère municipale –

Anita Richard –Retraitée de l’enseignement Adhérente PCF – Conseillère municipale –

Jean-Marie Cloarec - Professeur de musique Partenaire PCF Adjoint au maire - culture

Jean-Marie Cloarec - Professeur de musique Partenaire PCF Adjoint au maire - culture

Françoise Nioche  Retraitée de l’enseignement  Adhérente PCF – Conseillère municipale –

Françoise Nioche Retraitée de l’enseignement Adhérente PCF – Conseillère municipale –

Djelloul Benhenni -Agent territorial Adhérent PCF - Conseiller municipal

Djelloul Benhenni -Agent territorial Adhérent PCF - Conseiller municipal

Quentin Rannou - Chargé d’affaires « réseaux » Partenaire PCF- Conseiller municipal

Quentin Rannou - Chargé d’affaires « réseaux » Partenaire PCF- Conseiller municipal

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10 juillet 2020 5 10 /07 /juillet /2020 06:05
Le nouveau gouvernement et les violences faites aux femmes - rassemblement à l'appel du Planning familial et du PCF Brest à Brest le vendredi 10 juillet à 18h30
Emmanuel Macron a choisi Gérald Darmanin, soupçonné de viol, pour diriger le ministère de l’Intérieur. Il a désigné Éric Dupond-Moretti, pourfendeur du mouvement #MeToo, au poste de garde des Sceaux. Ces décisions scandalisent justement les féministes. C’est une gifle infligée aux luttes contre les violences sexistes et sexuelles.
Ces deux ministres chargés respectivement d’accompagner les fonctionnaires de police et la magistrature pour lutter contre les violences ne brillent pas par leur exemplarité. Comment faire confiance à un personnage comme Dupond-Moretti ? Il est dans le combat inverse de l’histoire de la libération des femmes.
Trois ans après l’onde de choc #MeToo, cette nouvelle équipe ne présage décidément rien de bon pour la lutte des violences faites aux femmes.
La section du Pays de Brest du PCF se joint à l'appel du Planning Familial , et donne rendez-vous vendredi 10 juillet à 18h30 , place de la Liberté à Brest pour toutes et tous ensemble, refuser la culture du viol et résister contre le patriarcat.

 

***

 
Suite à l'annonce de la composition du nouveau gouvernement, nous féministes femmes et hommes sommes en colère.
En effet, Gérald Darmanin est nommé ministre de l’Intérieur, alors qu'il est accusé de viol, de harcèlement sexuel et d'abus de confiance. Le parquet a annoncé le 11 juin la reprise de l’enquête. L’accusé se retrouve à la tête des policières et policiers chargé.e.s d’accueillir et accompagner les femmes victimes de violence.
Eric Dupond-Moretti est nommé ministre de la justice. Avocat, il est ouvertement antiféministe. Surnommé l’Acquittator, la culture du viol alimente ses plaidoiries pour défendre violeurs, pédocriminels, proxénètes et accuse les victimes d’être consentante.
 
A l'appel du planning familial , rendez-vous vendredi 6 juillet à 18h30 , place de la Liberté à Brest pour, ensemble, refuser la culture du viol et résister contre le patriarcat.
Ci-joint l'appel du planning familial.
Dans la liste des premières signataires figurent nos camarades : Laurence Cohen (sénatrice PCF), Hélène Bidard (adjointe PCF en charge de l'égalité femmes/ hommes à la mairie de Paris), Lorraine Questiaux (militante PCF et avocate féministe, Shirley Wirden (conseillère municipale PCF 4eme arrondissement à Paris).
 
La commission féministe du PCF
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9 juillet 2020 4 09 /07 /juillet /2020 06:06
Marie-George Buffet: Ce remaniement est un affaiblissement du ministère des Sports (Apolline Merle, France TV Info)
Marie-George Buffet : Ce remaniement est "un affaiblissement du rôle du ministère des Sports"

 

https://sport.francetvinfo.fr/omnisport/marie-george-buffet-ce-remaniement-est-un-affaiblissement-du-role-du-ministere-des-sports?fbclid=IwAR0fFif9shRgpZtHNDaB3nHNq-LypfJURzMNKwsq4dBzS0lpOn2xuu_9XYc

Jean-Michel Blanquer a été nommé ministre de l'Education nationale, de la Jeunesse et des Sports. Le haut fonctionnaire voit ainsi s'élargir son portefeuille au sein de l'équipe gouvernementale du nouveau Premier ministre, Jean Castex. Il remplace Roxana Maracineanu, qui passe de ministre à ministre déléguée des Sports. Une annonce qui, selon Marie-George Buffet, députée (Gauche démocrate et républicaine) et ancienne ministre des Sports, est "un affaiblissement du rôle du ministère des Sports".

 

Dans le gouvernement remanié, Jean-Michel Blanquer voit son portefeuille s'élargir et devient ministre de l'Education nationale, de la Jeunesse et des Sports. Il prend la place de Roxana Maracineanu, qui est elle rétrogradée en tant que ministre déléguée aux Sports. Êtes-vous surprise par cette annonce ?
Marie-George Buffet :
"Je ne suis pas du tout surprise. Déjà parce qu'il y a eu la création de l'Agence nationale du sport (ANS) et dans la note de Bercy prévoyant cette agence, on visait la suppression du ministère des Sports. Certes, nous ne sommes pas dans la suppression mais dans le fait que le ministre des Sports n'est plus une ministre de plein exercice mais une ministre déléguée. C'est donc un affaiblissement du rôle du ministère par rapport à l'ensemble des pratiques sportives." 

Selon vous, cet "affaiblissement" est-il une sanction vis-à-vis de Roxana Maracineanu ou envers le ministère des Sports plus généralement ?
M.-G. B. :
"Non, c'est le ministère des Sports qui est visé. Dans la note de Bercy au sujet de la création de l'Agence national du sport, il était noté la disparition du ministère des Sports. On considère que le sport n'est pas, au même titre que la culture, un droit essentiel pour nos concitoyens et donc il n'a pas besoin d'un ministère de plein exercice. C'est donc une relégation du sport." 

C'est assez inédit de se retrouver avec deux ministres des Sports finalement...
M.-G. B. :
"Ce n'est pas vrai, il n'y a pas deux ministres. Il y a un ministre, Jean-Michel Blanquer, qui va gérer l'ensemble de ses domaines - Education nationale, Jeunesse et Sports - et une ministre déléguée qui sera sous ses directives. Je ne vois pas très bien le sens d'un pôle éducatif qui va englober le sport, y compris le sport professionnel. Il faut qu'on m'explique en quoi le sport professionnel doit être dans le même ministère que l'éducation. C'est une incohérence. C'est relégué le sport comme quelque chose de marginal alors que c'est un droit essentiel pour les citoyens de pouvoir pratiquer la discipline de leur choix et pouvoir peut-être aspirer au plus haut niveau."

Est-ce que cette nouvelle organisation au sein du gouvernement ne risque pas de compliquer la prise en charge des dossiers ?
M.-G. B. : 
"Bien évidemment. Vous avez déjà l'ANS, qui gère déjà une partie des subventions du sport amateur et qui est en charge de la haute performance. Et nous avons une ministre maintenant déléguée aux sports, au sein de l'Education nationale. Il va donc falloir quand même préciser quelles sont les missions et les prérogatives de l'ANS et de la ministre déléguée aux Sports. Car au bout d'un moment, on va se demander, et c'est ce que veut Bercy, faut-il encore un ministère des Sports ? C'est vers cela que l'on tend..."

Quel bilan faites-vous de Roxana Maracineanu au ministère des Sports ?
M.-G. B. : 
"J'ai trouvé qu'elle avait été déterminée et courageuse, avec le peu de moyens qu'elle avait. En effet, dans ce ministère, le personnel a été éparpillé et ses moyens ont été réduits."

Quelles qualités faut-il pour être un bon ministre des Sports ?
M.-G. B. : 
"Déjà, il ne faut peut-être pas appartenir à la famille du mouvement sportif pour pouvoir prendre plus de recul, plus de marge. Et il faut beaucoup de détermination. C'est un milieu extrêmement attachant, avec tous ses bénévoles, c'est un milieu formidable. Et c'est un milieu qui est à roder aujourd'hui par la marchandisation, par les enjeux financiers par tout ça, et donc il faut un ou une ministre qui soit extrêmement déterminé(e) et qui fasse face à ces enjeux." 

A quatre ans des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, quel est le signal envoyé par l'exécutif ?
M.-G. B. :
"C'est un mauvais signal. Nous sommes à quatre ans des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Alors qu'on avait ce beau défi de faire en sorte que d'ici quatre ans on multiplie le nombre de licenciés dans les clubs, qu'on donne plus de moyens aux clubs, qu'on forme plus de jeunes pour le haut niveau, on explique aujourd'hui que finalement le sport est délégué, et qu'il n'est pas plus que délégué."

Comment aviez-vous vécu votre rôle de ministre des Sports ?
M.-G. B. :
"Je l'ai découvert au début. Je n'étais pas du tout préparée à ça. Ça m'a permis de beaucoup travailler les dossiers, de concerter avec le milieu sportif,  j'ai découvert des hommes et femmes, des bénévoles, formidables. Mais j'ai découvert aussi le dopage, les enjeux financiers, les enjeux des Etats qui instrumentalisaient le sport pour faire de la géopolitique, pour obtenir une bonne image. Ce n'est pas un poste de gestion uniquement mais c'est un poste qui a trait à l'éthique, à la géopolitique, au domaine politique, donc c'est un poste très intéressant."

Si on vous proposait de nouveau le poste, l'accepteriez-vous ?
M.-G. B. :
"Oui, si c'était un gouvernement de gauche, très déterminé à mener une politique sociale, économique, sportive de gauche. Donc, pour le moment, ce n'est pas pour demain."

 

07/07/2020
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8 juillet 2020 3 08 /07 /juillet /2020 14:10
Remaniement : les ministres changent… pour que rien ne change (PCF, 7 juillet 2020)
Publié le 07/07/2020 par PCF
Remaniement : les ministres changent… pour que rien ne change

Le nouveau gouvernement est à l’image du nouveau Premier ministre : de droite et aux ordres d’un président de la République accroché à son cap ultralibéral. Ce cap a pourtant amplement démontré, en particulier ces derniers mois, ce qu’il a coûté à nos services publics comme aux infrastructures de l’État, et à quel point il tourne le dos aux attentes sociales du pays ainsi qu’aux exigences écologiques ou climatiques.

 

En guise de « nouveau chemin », Emmanuel Macron est décidé à poursuivre une politique au service exclusif des grands groupes et de leurs actionnaires avides de dividendes en augmentation constante.

Comme pour le prouver, après la nomination d’un Premier ministre formé à l’école du sarkozysme, c’est du côté de personnalités issues du parti Les Républicains que l’exécutif est allé chercher de nouveaux supplétifs. Loin des postures affichées par la droite, démonstration est faite de la convergence de ses orientations avec le macronisme.

C’est l’emploi, les salaires, les services publics, notre système de protection sociale et de retraites, notre industrie nationale, nos libertés individuelles et collectives qui vont en faire les frais. Et la crise économique, financière, sociale et écologique, qui balaie la France comme la planète, en sera d’autant plus aggravée.

Cette politique de régression n’a pas de majorité dans le pays.

Les Français.e.s ne veulent pas des aides sans condition aux grands groupes, qui se traduisent en d’innombrables délocalisations, fermetures de sites et plans massifs de licenciements. Ils ont dit par millions, dans la rue, qu’ils refusaient le retour d’une réforme des retraites qui conduirait à l’effondrement des pensions. Ils attendent une politique de relance qui répondent à leurs exigences de justice, non le verdissement de choix qui creusent les inégalités et détruisent l’environnement.

Pour le PCF, l’heure est à la résistance et à la conquête de nouveaux droits en faveur de la majorité de notre peuple. Elle est à l’augmentation des salaires, à commencer par ceux des femmes, « premières de corvée » ces derniers mois, à la sécurisation de l’emploi et de la formation tout au long de la vie, à la réduction de la durée du travail, au développement des services publics, notamment de la santé publique. Elle est à une autre utilisation de l’argent au service du bien commun. Elle est à la construction d’une alternative, qui mette à l’ordre du jour un nouveau modèle de développement plaçant l’humain et la planète au cœur de tous les choix, qui inaugure un nouvel âge de la démocratie dans notre pays.

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7 juillet 2020 2 07 /07 /juillet /2020 08:01
Nouveau gouvernement: confirmation de Blanquer, honni par les enseignants, à l'éducation nationale: communiqué du réseau école du Parti communiste
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6 juillet 2020 1 06 /07 /juillet /2020 09:10
Ismaël Dupont (1er rang à gauche), Valérie Scattolin (2e rang à droite), Fréderic L'aminot (3e rang à droite), adjoints PCF dans l'équipe de gauche de Morlaix Ensemble

Ismaël Dupont (1er rang à gauche), Valérie Scattolin (2e rang à droite), Fréderic L'aminot (3e rang à droite), adjoints PCF dans l'équipe de gauche de Morlaix Ensemble

Dans la nouvelle majorité d'union de la gauche à Morlaix issue de la liste Morlaix Ensemble arrivée en tête avec 55% des voix au second tour des municipales du 28 juin 2020, il y aura 5 élus adhérent-e-s au Parti communiste, et 3 élues sympathisantes apparentées: soit un groupe de 8 élus communistes et sympathisants.

Bien sûr, comme pendant la campagne, ces élus travailleront en parfaite harmonie avec tous les autres sur la base du projet et du programme commun de Morlaix Ensemble dans le cadre de notre majorité de gauche où figurent 50% de citoyens non encartés.  

Parmi ceux-ci, 3 adjoints:

Ismaël Dupont (adhérent PCF), 40 ans, habitant le quartier du Carmel, professeur documentaliste au collège Mendès France, élu sortant du PCF dans l'opposition à Morlaix de 2014 à 2020.

Valérie Scattolin (adhérente PCF), 54 ans, habitant le quartier de la rue Villeneuve, salariée et syndicaliste à Hop!, coordinatrice HSE,  élue au CSE (Comité Social et Economique),  très attachée à la culture bretonne. Elue sortante PCF dans l'opposition à Morlaix de 2017 à 2020.

Fréderic L'aminot (adhérent PCF), 47 ans, habitant le quartier de Kerfraval, Ouvrier dans les produits en béton, Ancien président de l’APE de l’école Jean Piaget et du collège Mendès France, Ancien trésorier des Anciens du Lycée Tristan Corbière, Trésorier des jardins familiaux de Morlaix, Délégué syndical chez Celtys (groupe Queguiner), Trésorier du CSE Celtys.

Ismaël Dupont et Valérie Scattolin seront en même temps élus communautaires PCF à Morlaix Communauté dans la majorité d'union de la gauche, avec Roger Héré, élu communautaire PCF à Plouigneau

Et 5 élus conseillers municipaux avec des délégations spécifiques (qui seront entérinés officiellement au conseil municipal du 24 juillet) :

Marie-Françoise Madec Jacob (sympathisante): 60 ans, habitant Ploujean, Agent hospitalier retraitée. Elle a travaillé 35 ans à l’hôpital de Morlaix, où elle a été militante syndicale CGT. Aujourd’hui, elle fait partie du comité de défense de l’hôpital du pays de Morlaix. Son grand-père, Jean-Marie Jacob, était maire de Ploujean à la Libération de 1945 à 1953 et mon père, Jean Jacob, a été élu pendant 30 ans de 1971 à 2001 et maire-adjoint de Ploujean pendant 3 mandats.

Maéla Burlot (sympathisante): 32 ans, quartier Saint-Fiacre, éducatrice spécialisée, actuellement coordinatrice sur deux services intervenant auprès des publics en grande difficulté sociale, marginalisés ou en voie de marginalisation. Expérience de près de dix ans dans le champ de l’insertion adulte, essentiellement sur le bassin morlaisien.

Eugène Davillers Caradec (adhérent PCF), 22 ans, le benjamin de l'équipe municipale, habitant le quartier du Château, surveillant. Diplômé en langues de l'UBO. Musicien.

Elise Kérebel (sympathisante), 50 ans,  aide-soignante, fille de Marie-Paule Kérebel, adjointe aux affaires sociales PCF durant 3 mandats, bénévole aux utopistes en action

Patrick Gambache (adhérent PCF), 61 ans, habitant le centre-ville, entrepreneur spécialisé en conseils (édition, numérique et gestion d’auteurs). Ancien ’instituteur, enseignant spécialisé en SEGPA, formateur, directeur adjoint du CRDP de l’académie de Versailles, puis dans l’édition ou il a dirigé plusieurs maisons : Delagrave, J’ai Lu, Points et La Martinière édition jusqu’en 2017. Depuis il a créé sa propre entreprise de conseils (édition, numérique et gestion d’auteurs). Parallèlement depuis 2009, il travaille sur les questions de la lecture et du handicap et suis membre de la commission exception handicap au ministère de la culture.

Patrick Gambache sera le référent et animateur du groupe PCF et apparentés sur Morlaix. 

 

Merci à tous ces élu-e-s pour leur engagement. Merci aussi à Annie Bergot Le Calvez et André Paulus qui ont été candidats sur notre liste Morlaix Ensemble également. Merci surtout à nos électeurs!!!

 

Dans l'ensemble du territoire de Morlaix-Communauté, ce sont en tout 18 élus communistes et sympathisants qui travailleront pour les intérêts des citoyens: 8 à Plouigneau (6 adhérents et 2 sympathisants, avec notamment Roger Héré et Christophe Boudrot, adjoints, Mariane Gauthier Destable, Julie Hamon, Patrick Béguivin, Annick Le Guern), dont 3 adjoints, un adjoint à Guimaëc (Jéremy Lainé), un conseiller municipal à Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner, le plus jeune élu de la région, Corentin Derrien.

Marie-Françoise Madec Jacob

Marie-Françoise Madec Jacob

Maéla Burlot

Maéla Burlot

Eugène Davillers Caradec

Eugène Davillers Caradec

Elise Kérebel

Elise Kérebel

Patrick Gambache

Patrick Gambache

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6 juillet 2020 1 06 /07 /juillet /2020 07:43
Photo Le Télégramme: 3 adjoints communistes avec Laurent Peron, le nouveau maire, Claudie Bournot Gallou, Larry Réa, Isabelle Mazelin, et 8 élus PCF en tout,

Photo Le Télégramme: 3 adjoints communistes avec Laurent Peron, le nouveau maire, Claudie Bournot Gallou, Larry Réa, Isabelle Mazelin, et 8 élus PCF en tout,

Le Relecq-Kerhuon: 8 élus communistes et apparentés dans la majorité d'union de la gauche de Laurent Péron dont 3 adjoints

Sur la liste d'union de la gauche du nouveau maire PS Laurent Péron, élu avec 46% des voix le 28 juin face à LREM (26%) et une liste EELV (27%), il y aura 8 élus du groupe communiste, dont 6 adhérents au PCF.

Claudie Bournot Gallou,  en deuxième position sur la liste, Isabelle Mazelin, Monique Mévellec-Sithamma, Pierre-Yves Liziar,  Larry Réa,  Véronique Le Bihan, Bertrand Biannic, Chantal Cadiou.

Claudie Bournot Gallou, Isabelle Mazelin et Larry Réa ont été élus adjoint-e-s.

Bravo à tous nos élus et bon travail à cette équipe municipale PS-PCF-UDB-Citoyens.

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