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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 13:01

La situation sociale politique et économique

 

Lors de notre dernière AG du vendredi 6 septembre nous avions tous fait le constat des ravages, pour la population, de la politique de renoncements et de cadeaux aux plus riches de la part d’un gouvernement qui s’est fait élire pour une autre politique, une politique en rupture avec l’ère Sarkozy.

Baisse du pouvoir d’achat, hausse du chômage, fermetures d’entreprises, … mais aussi une fiscalité inégalitaires : voilà ce qui est vécu douloureusement.

L’immense majorité de ceux qui avaient voté pour Hollande et le PS attendaient autre chose.

 

La situation sociale et économique connaît, pour notre région, une dégradation importante :

Gad

Malgré une lutte de longue haleine, ça y est, l’abattoir va fermer ses portes (pour sauver, dit-on, celui de Josselin !!).

Ce sont près de  1000 personnes jetés à la rue comme des mal propres, certaines menacées de se retrouver dans des situations très difficiles (par exemple : couples où les deux travaillent chez Gad).

Cette décision est justifiée par le fait qu’il il y aurait un abattoir de trop en Bretagne alors que plus de 700 000 porcs font chaque année le chemin de l’Allemagne et de la Roumanie pour y être abattus avant de revenir vers la France et la Bretagne : cherchez l’erreur !

Tilly – Sabco

Cette entreprise de Guerlequin va être mise en sommeil en attendant, peut être, des décisions plus radicales avec à la clé 350 ouvriers en chômage technique inquiets pour leur avenir, avec, en amont et en aval, des menaces aussi sur l’emploi.

Cette décision est justifiée par la fin des restitutions européennes. Certes ces restitutions (une aide aux entreprises pour faire face à une concurrence à bas coûts salariaux) ont été supprimés brutalement alors que leur fin était programmée pour janvier 2015. Néanmoins cela fait 10 ans que cette disparation des restitutions est prévue : qu’est-ce qui justifie que rien n’est été programmé pour y faire face ?

Marine Harvest.

C’est la fermeture de l’usine de Poullaouen qui est à l’ordre du jour.

113 millions d'euros de bénéfices en un semestre, 287 emplois supprimés. C'est le paradoxe Marine Harvest qui en veut toujours plus pour des actionnaires assoiffés d’argent.

On pourrait rajouter bien d’autres entreprises à cette liste déjà trop longue.

 

Nous « payons » là, concrètement, la concurrence « libre et non faussée », illustrée par l’exploitation de salarié-e-s à l’échelle de la planète, au seul profit de la finance. Au nom des seuls signaux du marché, les entreprises se livrent au cœur de la crise à la plus farouche concurrence, du coût du travail et des cours agricoles les plus bas !

Cette stratégie ahurissante, conduit à la constitution de gigantesques propriétés concentrées entre les mains des plus puissants. Cette dérive interpelle et ce libéralisme autoritaire alimente des dérives populistes de plus en plus dangereuses.

 

Cette succession de plans sociaux, de suppressions d’emplois touchant des pans entiers de notre économie dans le Finistère et en Bretagne a suscité des luttes, de la révolte, de la souffrance. Nous avons apporté, avec le FDG, notre soutien à ces luttes (Gad et Tilly Sabco entre autres).

Cette colère, cette souffrance se traduisent par des actions « médiatiques ». Cela s’est traduit aussi par des manifestations importantes : Quimper (15 000 à 30 000 manifestants) ; Carhaix (3 000 manifestants)

Face à cette souffrance la droite, le MEDEF, la FNSEA ont tenté de reprendre la main en se plaçant en soutien de l’emploi en Bretagne pour mieux faire avaliser leurs réponses de fuite en avant vers toujours plus de libéralisme. Ainsi l’ultimatum lancé à la sortie des « négociations » à Rennes porte sur l’écotaxe et les contraintes mais pas sur l’emploi à Marine Harvest, l’emploi à Gad, l’emploi Tilly Sabco !

Avec la manifestation de Quimper ils ont réussi (provisoirement espérons le) une opération de camouflage, tentant d’entraîner des salariés, des chômeurs, des familles qui galèrent dans les marges de la pauvreté, dans leur combat égoïste pour moins de contraintes fiscales, moins de contraintes au niveau environnemental, moins de contraintes au niveau social.

Moins de contraintes fiscales.

Certes bon nombre de mesures suscitent justement la colère face aux inégalités de traitement : gel des barèmes de l’impôt avec pour conséquence des centaines de milliers de non imposable qui le deviennent ; hausse de la TVA impôt particulièrement injuste ; …

Une suspension de l’écotaxe est décidée ! Cette taxe, dont le décret à été signé par le 1er ministre de Sarkozy le jour du 2ème tour de l’élection présidentielle, n’est pas la raison première de la crise actuelle, mais son application ajouterait à la fragilité économique du moment. Ce moratoire obtenu, comme le réclamaient entre-autres les élus communistes, doit permettre de travailler une issue, tenant compte de la situation de régions périphérique et péninsulaire en y associant toutes les parties.

Mais ce qui est demandé par le MEDEF, la droite c’est  encore plus de cadeaux ces grosses entreprises qui en sont déjà gavé, entreprises qui ne paient que 8% d’impôt quand les PME, artisans en paient 33% !

Moins de contraintes environnementales.

Certes nombre de petits et moyens agriculteurs se sentent étranglés et sont sensibles à ces sirènes dévastatrices de contraintes environnementales qui les empêchent de travailler.

Mais chacun sait que le vrai problème c’est la sous rémunération de ce que produise les agriculteurs.

Ce qui est demandé par la FNSEA et les tenants du productivisme c’est la poursuite de cette politique alors que c’est celle-ci qui conduit l’agriculture et les agriculteurs dans le mur.

Moins de contraintes au niveau social

Chacun voit bien que ce qui est visé ici ce sont les droits des travailleurs et les charges sociales jugées trop lourdes.

Ce qui est demandé ici c’est moins de protection pour les travailleurs, moins de financement de la sécurité sociale et des retraites par les entreprises.

 

A Quimper nombre de salariés, de petits artisans et commerçant sont venus manifester pour dire leur colère et leur demande de pouvoir travailler dignement avec un revenu correct. 

Il n’est pas juste de dire que ce sont « des esclaves » venus manifester pour les droits de leur maîtres.

En disant cela je pense à des voisins qui tous les deux sont virés de chez Gad et qui sont allés à Quimper pour crier leur colère.

En disant cela je pense particulièrement à des camarades syndicalistes, soutien du FDG qui ont estimés qu’il fallait, malgré les difficultés et la récupération, être présent au côté des travailleurs en souffrance et en lutte.

A nous de leur montrer, sans les montrer du doigt, qu’ils se sont laissés abuser.

A nous d’être la à leur côté pour de vraies solutions à leurs difficultés.

 

Les réponses gouvernementales issues de la rencontre interministérielle ne sont pas à la hauteur des mobilisations et exigences salariales quant au maintien de l’emploi et de l’outil de travail.

Les 15 millions d’euros annoncés par le premier ministre doivent cependant y être consacrés. Fondamentalement le pacte d’avenir pour la Bretagne doit rompre avec les logiques de la concurrence libre et non faussée.

Le PCF devant l’urgence demande un moratoire sur les plans de licenciements, une large concertation de tous les acteurs, la mobilisation de fonds notamment au travers de la banque publique d’investissement.

Il n’y a pas de fatalité aux politiques d’austérité et de chômage de masse.

Le PCF propose d’engager la bataille de la ré-industrialisation agroalimentaire.

Des politiques publiques agricoles et alimentaires qui, en France comme en Europe, garantissent notre souveraineté alimentaire, s’engagent en faveur d’une alimentation de qualité, saine et accessible à tous, soient assises sur des filières de productions relocalisées. L’avenir de l’agroalimentaire, d’une nouvelle ambition agricole passe par la juste rémunération des travailleurs, salariés et paysans.

Sans attendre, les communistes sont porteurs de propositions de loi en faveur de la répartition des marges entre producteurs, transformateurs et distributeurs.

Déterminée à conquérir des issues durables, une délégation du Parti communiste français sollicite un rendez-vous avec le Premier Ministre.

 

 

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 07:09

François Hollande avait promis une réforme de la fiscalité, pour plus de justice sociale. Mais ça, c'était avant. Le cap d'une fiscalité injuste, dans la continuité de l'ère Sarkozy, est maintenu. La recette est toujours la même : on épargne les revenus du capital, de la spéculation, on donne le change avec une taxe provisoire sur les plus hauts revenus, mais le gros de la ponction s’opère sur les ménages moyens et modestes.


Car c'est bien là tout le problème. Pendant qu'on nous amuse avec la fameuse taxe à 75% qui fait frémir quelques footballeurs millionnaires alors qu'elle est provisoire (2 ans) et qu'elle ne rapportera au final que 200 millions d'euros, c'est une énorme ponction qui est opérée sur le reste de la société. En cumulant les recettes fiscales nouvelles des lois de finance 2012 (loi de finance rectificative) et 2013, on atteint 55 milliards de hausse d'impôts, qui pèsent d'abord sur les ménages ! Ainsi, 10% de foyers fiscaux supplémentaires sont devenus imposables à l’impôt sur le revenu. Un véritable scandale.

Les ménages ponctionnés !

En juillet dernier, le taux de TVA sur les services à la personne est passé de 7% à 19,6%. Au premier janvier 2014, la TVA à taux normal sera majorée de 19.6% à 20% et celle à taux réduit de 7% à 10%. A cela s'ajoute, la suppression pour deux millions de personnes seules ayant élevé un enfant d'une demi-part, un nouveau rabotage du quotient familial, la suppression de la réduction d'impôt pour enfants scolarisés dans le secondaire et dans le supérieur, l’augmentation des cotisations sociales et l’alourdissement du poids de la fiscalité locale.

Hausse de la Pression fiscale, dans quel but ?

Ce prélèvement énorme sur les revenus des ménages est injuste et catastrophique. D'abord parce que c'est autant d'argent qui vient en réduction du pouvoir d'achat : en clair, moins de consommation, moins d'activité pour les entreprises donc plus de récession. Alors que la croissance est nulle, elle ne risque pas de repartir avec de telles mesures. Cette ponction a deux finalités principales :  réduire la dette publique, c'est à direrembourser les banques, et compenser les nouvelles exonérations fiscales votées pour les entreprises, un cadeau de 20 milliards supplémentaires cette année résultant du crédit impôt compétitivité.

Une autre réforme de la fiscalité est possible

Le problème ce n'est pas l'impôt. Il est utile s'il finance des services publics et s'il est justement réparti. C'est pourquoi il faut une véritable réforme de la fiscalité : avec un impôt sur le revenu de type universel à taux et au nombre de tranches relevés, un impôt sur les entreprises modulé en fonction de leurs performances sociale et environnementale, un impôt sur la fortune rehaussé, un impôt territorial (TP) assis sur le capital des entreprises, une révision des bases d’imposition et le plafonnement de la taxe d’habitation, et le recul de la pression fiscale sur la consommation (TVA, TICPE), actuellement 60% des recettes fiscales).

Une telle réforme est possible, c'est une question de volonté.

 

CHIFFRES CLES

 

En deux ans, 2 millions de nouveaux contribuables

 

La TVA va passer de 19,6% à 20% le 1erjanvier 2014

 

La taxe à 75% est provisoire et ne rapportera que 200 000 000 €

 

Les exonérations fiscales et sociales en 2013 des entreprises  se montent à 200 000 000 000 €.

 

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 08:47

L'écotaxe, créée en 2011 par Sarkozy et Borloo, non remise en cause par Hollande, est censée à terme se substituer aux subventions versées par l'état à l'AFITF (agence de financement des infrastructures de transport de France), créée en décembre 2003. Jusqu'en 2008 il y aura des subventions de l'état et puis, plus rien... provenant des péages.

Pourquoi?

Remontons à mars 2012, quand le soi-disant socialiste Jospin décide la privatisation partielle des Autoroutes du Sud de la France. Cette nouvelle étape du Capitalisme Monopoliste d'état va permettre aux grands monopoles Vinci et Eiffage d'acquérir pour une somme dérisoire un vrai trésor*. Voilà comment s'aggrave la dette et le déficit de l'état.

Autre serviteur du grand capital (Marx parlait de valet), Raffarin rivatise partiellement les autoroutes Paris Rhin-Rhône, ainsi que celles du Nord et de l'Est.

De Villepin achève en 2006 la sale besogne en réalisant la privatisation de toutes les autoroutes.

Ainsi donc les recettes de péages d'autoroute ne financeront plus les investissements à venir: maritimes, fluviaux, ferroviaires et routiers.

D'où la trouvaille de la taxe carbone!

Voilà ce que dit un rapport du Sénat en 2011:

 

" L'AFITF ne disposera en 2008 que de trois ressources pérennes, pour un total de 926 millions d'euros:

- la taxe d'aménagement du territoire (530 millions d'euros)

- les redevances domaniales (170 millions d'euros)

- une partie des amendes radars, dont le déplafonnement a été décidé cette année (226 millions d'euros). 

Ces trois ressources, qui s'élevaient à 775 millions d'euros en 2006, représenteront environ 900 millions d'euros par an à compter de 2009. 

Quant au produit de cession des sociétés concessionnaires d'autoroutes, qui a représenté ces trois dernières années plus de la moitié du budget de l'agence, il sera définitivement consommé en 2008. 

Vos rapporteurs rappellent que la disparition de cette ressource était malheureusement prévisible dans la mesure où la privatisation des sociétés d'autoroutes n'était par définition qu'une opération ponctuelle. Ils estiment qu'il aurait été vivement préférable de maintenir l'actionnariat de l'Etat dans ces entreprises rentables, afin de continuer d'alimenter les programmes d'infrastructures de transport à partir de dividendes desdites sociétés. 

Vos rapporteurs souhaitent que tous les renseignements de la privitatisation en 2005 soient tirés à l'avenir, notamment lorsque les concessions prendront fin et que l'Etat retrouvera toutes les marges de manoeuvre pour organiser le service au mieux de ses intérêts financiers et patrimoniaux".   

 

Comme vous l'aurez remarqué, aucune Télé, aucune radio, aucun journal ne fait état de ces privatisations. Le grand capital qui les possède et les dirige impose le silence.

La position du PCF est de demander la suspension de cette écotaxe. Mais il faut d'autres fonds.

Le Front de Gauche a évoqué pendant la campagne présidentielle de 2012 la renationalisation des sociétés d'autoroutes. Un appel est lancé de Mélenchon à Dupont Aignan (qui l'eut cru!).

La direction du PCF doit arrêter de se taire sur les nationalisations indispensables, et particulièrement celles des autoroutes, et de faire silence sur les délégations de service public, ainsi que les partenariats public-privé, véritables aspirateurs des finances publiques. 

 

Michel Lespagnol, PCF Morlaix.

le 5 novembre 2013 

 

* Remarquons à cet égard que le coût des trajets sur autoroutes a augmenté de 11% pour les usagers en deux ans tandis qu'il n'y a quasiment plus de personnel aux péages sur les autoroutes françaises.

 

* lire aussi:      http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/article-le-racket-des-autoroutes-privatisees-par-corinne-morel-darleux-ou-l-on-entend-reparler-du-doux-nom-99646035.html  

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 08:30
Douarnenez. Municipales : deux listes à gauche

C'est désormais décidé : il y aura deux listes à gauche pour les prochaines municipales. Ce mardi soir, la liste de gauche composée du PS, d'Europe Ecologie-Les Verts et de l'UDB, officiellement conduite par le socialiste Tangi Youinou, a rencontré une délégation du Collectif citoyen et du Front de Gauche. A l'issue de cet échange, le Collectif et le FG se sont réunis et ont pris la décision de ne pas s'unir pour les prochaines municipales et de conduire une liste de leur côté. Le paysage politique douarneniste est désormais plus clair : deux listes à droite et deux listes à gauche. En lice à droite : sans doute la majorité municipale actuelle du sénateur-maire UMP Philippe Paul (qui ne s'est pourtant pas encore déclaré) et en face, celle conduite par William Boulic qui se revendique "sans étiquette". A gauche, deux listes également : celle du PS-EELV et UDB d'un côté et désormais celle du Collectif citoyen et Front de Gauche de l'autre.

 

Source: Le Télégramme, 6 novembre

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 08:09

Ce n'est pas l'écotaxe qu'il faut geler, c'est la TVA !



La mobilisation contre l'écotaxe en Bretagne manifeste sous une forme contestable et pour partie dévoyée la colère populaire qui monte contre une politique économique et écologique dramatiquement inadaptée aux enjeux actuels. S'il poursuit dans cette voie le gouvernement de François Hollande va dans le mur. Un premier signe de réorientation passerait par la suspension de la hausse prévue de la TVA au 1er janvier.


La révolte bretonne contre l'écotaxe est elle une manipulation patronale ou une juste lutte pour l'emploi ? Selon certains, le Medef et la FNSEA, principaux responsables de l'échec du « modèle breton » avec leurs choix productivistes et polluants, réussiraient ainsi à se dédouaner tout en torpillant toute fiscalité écologique. Pour d'autres, le mouvement veut légitimement défendre l'emploi et le pouvoir d'achat contre la politique économique et fiscale désastreuse du gouvernement.


Ces thèses apparemment contradictoires sont en réalité toutes deux exactes. Dans la récente manifestation de Quimper, où agriculteurs, patrons et ouvriers de l'agro-alimentaire défilaient ensemble contre l'écotaxe, c'est le recours aux symboles historiques et culturels (le bonnet rouge, le drapeau breton) qui a fait tenir ensemble, peut-être provisoirement, ces deux dynamiques.


Le grand responsable de cette confusion, c'est le gouvernement de François Hollande. Il fournit sur un plateau à la droite et aux oligarques de Bretagne (et d'ailleurs) foison d'arguments pour capitaliser sur la colère populaire. En cause : une politique fiscale aberrante et une politique de transition écologique inexistante.


François Hollande s'est rallié au credo du Medef sur la compétitivité : 20 milliards d'exonérations supplémentaires (le « crédit d'impôt compétitivité-emploi ») seront financés par la hausse de la TVA au 1er janvier prochain et par de nouvelles coupes dans les dépenses publiques. Pour réduire à marche forcée les déficits publics comme l'impose le Traité budgétaire européen accepté par la France, il a alourdi l'impôt sur le revenu (gel du barême, suppression d'avantages pour les familles) et va augmenter les cotisations sociales (réforme des retraites). Au moment où les salaires stagnent et où le chômage explose, les ménages aux revenus moyens ou faibles perçoivent toutes ces hausses comme une agression fiscale.


Dans ce contexte l'écotaxe est le bouc-émissaire idéal pour le patronat. Elle avait pourtant au départ d'excellentes justifications : accroître le coût du transport routier pourrait aider une démarche cohérente de relocalisation des productions et de transition écologique. Mais l'écotaxe issue du Grenelle de Sarkozy n'est qu'une caricature de taxe écologique.


D'abord parce qu'elle ne touche que les transports sur les routes et autoroutes gratuites, épargnant l'essentiel du trafic de longue distance qui passe par les autoroutes à péage – privatisés à bas prix par la droite en 2006. Ensuite parce que le partenariat public-privé confié dans des conditions douteuses à l'entreprise Ecomouv est une véritable spoliation, puisque 20% des recettes attendues iront au partenaire privé. Et ce, même si l'écotaxe n'entre pas en vigueur, du fait des pénalités prévues au contrat. Enfin parce que ces recettes n'iront pas au financement d'une politique de transition écologique dans le domaine des transports.


Car l'écotaxe illustre aussi la démission du gouvernement en matière de transition écologique. On prétend vouloir décourager le transport routier, mais où est le plan de développement massif du ferroutage et de transport ferroviaire de marchandises ? Dans les faits la SNCF poursuit son désengagement accéléré du fret ferroviaire via sa filiale Geodis. En Allemagne au contraire la Deutsche Bahn le développe massivement : les modes alternatifs au routier représentent 11% du trafic de marchandises en France contre 30% Allemagne.


Pour Attac la crise sociale et écologique impose une réorientation radicale :


  • une politique fiscale à la fois fortement redistributive (renforcer l'impôt progressif sur le revenu et les grandes fortunes, taxer la finance) et écologique (taxe sur les émissions de CO2 et les transports au long cours)

  • une politique de l'emploi axée sur la réduction du temps de travail et des investissements massifs dans la transition écologique : transport ferroviaire, énergies renouvelables, économies d'énergie...

  • un soutien à la relocalisation des productions


Dans l'immédiat ce n'est pas d'abord l'écotaxe qu'il faut suspendre mais la hausse de la TVA au 1er janvier 2014, qui va amputer le revenu des catégories populaires et aggraver la récession.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 06:52

Pompiers du Finistère. Le mouvement de grève pourrait se durcir jeudi

(Photo d'illustration. Archives Emmanuel Schmitt)

(Photo d'illustration. Archives Emmanuel Schmitt)

Après son deuxième préavis de grève en l'espace de dix jours, la CGT du SDIS29 passe à la vitesse supérieure.

Brest, Quimper, Morlaix, Concarneau, Douranenez... Les principaux centres du département sont en service minimum, et les sapeurs-pompiers ont commencé à alerter les élus et la population au moyen de banderoles, comme à Brest avec le message : "En grève pour votre sécurité".

Une vive inquiétude
L'inquiétude de la
CGT, qui représente 70% des effectifs du département, réside en la mise en place au 1er janvier d'une circulaire européenne imposant à la France de diminuer le nombre de gardes par sapeur-pompier. "Si on diminue le nombre de gardes par jour sans augmenter les effectifs, il y aura forcément des interventions qu'on ne pourra pas assurer, notamment en extérieur pour pallier à l'indisponibilité de certains pompiers volontaires dans la journée", alerte Yannick Leal, le représentant départemental de la CGT, qui demande l'embauche d'une quinzaine de professionnels pour "maintenir la qualité des interventions sur le département à son niveau actuel."

En attente d'une rencontre avec Didier Le Gac
"Didier Le Gac, le président du conseil d'administration
SDIS 29 et notre interlocuteur direct avec le Conseil Général, doit nous recevoir mardi prochain à Brest pour nous faire des propositions. Nous espérons qu'elles seront à la hauteur de la qualité du service public dont les Finistériens ont besoin", conclut Yannick Leal, avant de prévenir que le mouvement pourrait se durcir à partir de jeudi.

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/pompiers-du-finistere-le-mouvement-de-greve-pourrait-se-durcir-jeudi-05-11-2013-2292927.php

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 20:17
Les salariés de Tilly Sabco, après avoir supporté des réductions du temps de travail réduisant leurs revenus, ont appris par les médias la semaine passée que l'activité de production de poulet à l'export allait être suspendue début janvier. C'est de bien cavalière façon que des salariés qui triment semaine après semaine dans l'incertitude de l'avenir sont mis ainsi au pied du mur.
Le Front de Gauche du pays de Morlaix entend exprimer sa solidarité totale avec les salariés de l'abattoir Tilly-Sabco et les habitants de la région de Guerlesquin avec qui nous ferons tout pour éviter le cataclysme que constituerait une fermeture de l'abattoir. 
Tout le monde est concerné! 
L'entreprise emploie par exemple 40 personnes à Plounérin, 70 personnes à Plougras : la suppression de ces emplois aurait un impact considérable sur la vie de ces communes, la fermeture des commerces, des services publics, des classes dans les écoles. 
Le gouvernement doit prendre ses responsabilités et tout mettre en œuvre pour empêcher une nouvelle saignée sociale dans le Finistère après les 2500 emplois déjà supprimés depuis un an à Boutet-Nicolas, à Doux, Gad, Marine Harvest. Il doit faire pression sur l'UE et se mobiliser lui-même pour trouver des aménagements et des contreparties à cette suppression brutale des restitutions afin de garantir dans l'immédiat la pérennité de l'emploi. 
Pour autant, les éleveurs et les industriels ne pourront pas perpétuer indéfiniment un modèle agro-alimentaire productiviste à bout de souffle, qui ne ménage ni les hommes, ni les bêtes, ni l'environnement. 
Il faut se recentrer sur l'objectif de garantir une alimentation de qualité pour tous en privilégiant les circuits courts et le marché national (40 % des volailles consommées en France sont importées), en garantissant des prix rémunérateurs aux producteurs par une réduction des marges de la grande distribution et un rétablissement des protections douanières contre le dumping social et environnemental dans le domaine de l'agriculture et de l'alimentation, biens communs de l'humanité qui ne devraient pas être livrés au champ de la guerre économique et de la concurrence libre et non faussée. 
Ce ne sont pas l'écotaxe, les normes sanitaires et écologiques et les maigres salaires des travailleurs de l'agro-alimentaire qui sont responsables de la crise de l'agro-alimentaire en Bretagne et des suppressions d'emplois en série mais les impasses internes du modèle agricole productiviste, les dérives ultra-libérales de l'Europe et l'immobilisme du gouvernement. 
La ratification par Hollande et son gouvernement de l'accord transatlantique UE-USA-CANADA est à cet égard une véritable bombe à retardement contre le maintien des activités agricoles, des garanties sociales, sanitaires et environnementales qui, bien qu'insuffisantes aujourd'hui, restent des garde-fous indispensables pour les salariés, consommateurs et citoyens. 


mardi 05 novembre 2013

 

 

 
front de Gauche Morlaix
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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 21:20

Les salariés de Tilly Sapco, après avoir supporté bien des concessions et des mois de chômage technique et de réduction du temps de travail réduisant leurs revenus, avaient appris par les médias par leur patron que l'activité de production de poulet à l'export allait être suspendue début janvier... C'était une bien curieuse manière d'apprendre la nouvelle à des producteurs qui triment semaine après semaine dans l'incertitude de l'avenir. Mme Lebranchu avait dénoncé cette décision inacceptable et accusé le manque d'anticipation de la suppression des restitutions, annoncée depuis 10 ans mais anticipée par la Commission Européenne à la suite de la décision du Parlement Européen. Il y avait du vrai dans ces déclarations, bien que des investissements dans l'outil de production, la formation et la diversification aient été réalisés par le propriétaire du sîte, Daniel Sauvaget, mais insuffisants pour faire face à la nécessité de s'affranchir de la dictature du prix mondial et de la concurrence des pays à bas coût de main d'oeuvre en réorientant la production vers des poulets de meilleure qualité visant un marché national ou européen. En même temps, c'était là sous-entendre que comme le patron n'avait pas fait son boulot, le gouvernement ne pouvait plus rien faire pour empêcher la fermeture de l'entreprise... Cette manière de plaider une nouvelle fois l'impuissance était inacceptable dans ses effets pratiques. La suspension brutale et anticipée des restitutions (aides à l'exportation des poulets congelés), de l'aide publique qui a alimenté c'est vrai pendant des décennies les profits de patrons peu scrupuleux, condamnait les abattoirs finistériens à de lourdes pertes dont ils pouvaient difficilement se relever en les livrant à la concurrence à l'export sur le marché moyen-oriental des productions brésiliennes, américaines, asiatiques, à bas coût de main d'oeuvre. Des milliers d'emplois étaient et restent en jeu. Le gouvernement doit plaider la cause des salariés et producteurs de l'industrie agro-alimentaire et de l'agriculture bretonne devant l'Europe afin d'endiguer l'hémorragie sociale en Bretagne, et s'il n'est pas entendu trouver des mécanismes de soutiens compensatoires.Les salariés de Tilly, en chômage partiel aujourd'hui, attendaient les résultats du comité d'entreprise extraordinaire mais beaucoup avaient déjà prévu de se mettre en grève reconductible à partir du mardi 5 novembre, en se disant, quitte à être cocus et à tout perdre, autant lutter... Mais aujourd'hui, avec les soutiens des éleveurs, Daniel Sauvaget a été avec eux occuper la sous-préfecture de Morlaix en détruisant préalablement son portail. Une action "spontanée" tout de même bien organisée pour faire pression et donner un avertissement. J'ai été à leur rencontre ce soir avec notre ami syndicaliste de GAD, Patrick Le Goas. Ils étaient 300 ou 400, avec quelques salariés de GAD, des habitants de la région de Guerlesquin, quelques habitants de Morlaix, assis ou debout devant un grand feu. Les CRS étaient juste derrière, prêts à charger. Mais on sentait beaucoup de résolution, de fraternité, d'envie de lutter pour sauver leur gagne-pain et la région, chez les salariés. Investir la sous-préfecture était une manière de mettre l'Etat et le gouvernement devant leurs responsabilités, en s'adressant plus particulièrement aux ministres bretons, Marilyse Lebranchu et Stephane Le Foll.Un millier d'emplois, dont 340 emplois salariés directs, étaient en jeu, et aussi l'avenir des communes de Guerlesquin, déjà fortement touché par le chômage et la crise, de Plounérin (40 salariés de chez Tilly), de Plougras (70 salariés de chez Tilly), et de bien d'autres encore dans le Trégor. Si ces emplois étaient détruits, ce serait dans la foulée des écoles, des commerces, des services publics qui seraient touchés de plein fouet. Finalement, à 9h30, Mr Sauvaget a annoncé aux salariés que le député Gwenegan Bui avait obtenu de Stephane Le Foll une rencontre des représentants de Doux et de Tilly avec le commissaire européen, en présence du ministre de l'agriculture, pour voir comment contrecarrer les effets de la fin des restitutions ou revenir sur cette décision. Un pas de fait. L'urgence étant là.L'entreprise est en très mauvaise posture financièrement. Les coopératives gérant les poules pondeuses menaçaient du fait de leurs pertes depuis juillet d'arrêter la production sous quinze jours, ce qui aurait eu pour effet de couper les approvisionnements de l'abattoir et d'empêcher toute reprise de l'activité. Il faut maintenant que l'Etat s'engage pleinement pour maintenir les emplois à Tilly, mais aussi pour accompagner et diriger le changement progressif du modèle agricole breton, clairement à bout de souffle, et l'écotaxe n'y est pour rien, les partisans forcenés du libéralisme et de l'agriculture productiviste, les patrons, si.  Il faut réorganiser, reconvertir la filière vers de l'alimentation de qualité destinée au marché national. L'élevage hors sol est arrivé au bout de sa logique. Tout cela ne se fera pas en un jour mais il ne faut croire qu'on va reconstruire non plus sans dommage une agriculture plus "vertueuse" sur des ruines sociales.   Ismaël Dupont          Morlaix : les Tilly-Sabco occupent la sous-préfecture Le Point

La grille de la sous-préfecture de Morlaix (Finistère) a été défoncée lundi à l'aide d'un engin de levage lors d'une manifestation des salariés de l'entreprise ...
 
La grille de la sous-préfecture de Morlaix (Finistère) a été défoncée lundi lors d'une manifestation des salariés de l'entreprise agroalimentaire en difficulté Tilly-Sabco, deuxième exportateur de poulets français.

Les Tilly-Sabco quittaient lundi soir la sous-préfecture de Morlaix qu'ils occupaient, à la demande de leur PDG. Ce dernier a reçu l'assurance du ministre de l'agriculture Stéphane Le Foll d'une demande de rendez-vous avec le commissaire européen pour défendre les restitutions européennes. "J'ai demandé à ce qu'on lève le camp", a déclaré à l'AFP le PDG de Tilly-Sabco, Daniel Sauvaget. "Le ministre (de l'Agriculture, Stéphane) Le Foll s'est engagé par écrit à demander un rendez-vous cette semaine avec le commissaire européen à l'Agriculture, Dacian Ciolos, auquel il participera avec les représentants de la filère, pour défendre les restitutions européennes", ces aides à l'export supprimées par Bruxelles.

En milieu d'après-midi, entre 150 et 200 salariés de l'entreprise, mais aussi des éleveurs de poulets, avaient pénétré dans la cour de la sous-préfecture, après que la grille eut été défoncée à l'aide d'un engin de levage. Les manifestants étaient décidés à rester sur les lieux et avaient allumé un feu, alimenté avec des feuillages et des pneus, tandis que le PDG de l'entreprise, Daniel Sauvaget, s'entretenait avec le sous-préfet.

Un millier d'emplois menacés

Daniel Sauvaget a annoncé la semaine dernière qu'à partir de janvier, Tilly-Sabco cesserait son activité de poulet export. Celle-ci représente 90% de son chiffre d'affaires (136 millions d'euros en 2012) et occupe la quasi-totalité de ses employés (300 sur 340 salariés). Au-delà de Tilly-Sabco, un millier d'emplois seraient menacés, selon Daniel Sauvaget. Le 18 juillet, Bruxelles a supprimé les aides à l'exportation pour les poulets congelés. Ces "restitutions" permettaient aux poulets européens de concurrencer les volailles brésiliennes sur le marché international, notamment au Moyen-Orient.

 

 

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 08:28

Bonjour,

 

La première semaine de la solidarité internationale du Pays de Morlaix va avoir lieu du 9 au 24 novembre...

 

La semaine de la solidarité internationale est un événement qui fédère tous ceux qui s’engagent pour des relations culturelles, économiques et politiques plus justes entre les pays et les peuples.

 

La « Maison du Monde », un groupe rassemblant une trentaine d'acteurs locaux de la solidarité internationale animé par le RESAM, organise à cette occasion des manifestations alliant réflexion, créativité et convivialité, auxquelles tous les habitants du territoire sont conviés. Elles permettent de dépasser nos idées reçues, d’échanger et de s’interroger sur ce que nous pouvons faire pour rendre ce monde plus solidaire, que ce soit à travers nos actes quotidiens les plus simples comme les plus engagés. De Madagascar à la Palestine, en passant par le Sénégal ou la Mauritanie, cette semaine nous fera également voyager...

Vous trouverez ci-joint le flyer de cette semaine élargie, ainsi qu'un dossier plus complet présentant la totalité des événements qui auront lieu.

Presque tous les jours de cette semaine élargie, vous pourrez participer à un événement :

 

Porteur de Paroles sur la Solidarité Internationale
Samedi 9 à partir de 10 heures au marché de Morlaix
Rencontre sur la confiscation des terres et
spéculation sur les matières premières agricoles

Dimanche 10 à 20h30 à la Galettière à Saint-Pol,
lundi 11 à 17h à la MJC de Morlaix

 

Projection du film « quand les garçons reviennent »et débat
autour de la
situation du peuple palestinien et
de ses prisonniers politiques

Mercredi 13 à 20h30 à la MJC

 

Conférence gesticulée « Colibris sur lit de prophétie,
une recette pour changer le monde », par Alec Somoza

Jeudi 14 à 20h30 à Ti An Oll

 

Atelier suite à la conférence gesticulée :
« comment imaginer l'éducation au développement et à
la solidarité internationale (EADSI) sur le Pays de Morlaix »

Vendredi 15 à 9h30 à Ti An Oll

 

Journée « découverte des Comorres »
Dimanche 17 à partir de 12h
au gîte Le Carnet de Bord à Plougasnou

 

Café'discut sur les formes
de mobilité internationale des jeunes

Mercredi 20 à 18h30 à l'auberge de jeunesse

Apéro-Langues

Jeudi 21 au bar Le Cartulaire à Locquénolé

« Madagascar, une île à découvrir »

Vendredi 22 à partir de 14 h
au Gite Le Carnet de Bord à Plougasnou


Projection/débat du film Sababou

Samedi 23 à 17h au cinéma Le Majestic à Saint-Pol
Dimanche 24 à 15h30 au cinéma La Salamandre à Morlaix

 

Pot de clôture de la Semaine de la Solidarité Internationale

Dimanche 24 à 17h à MAJ

Exposition « Haïti, l'île qui n'avait jamais vu la mer »

Du 11 au 24 novembre à l 'auberge de jeunesse de Morlaix

Exposition sur la découverte de l’océan indien,
des Comores et de Madagascar

Du 17 au 22 novembre au gite Le Carnet de Bord à Plougasnou

N'hésitez pas à contacter le RESAM (02 98 88 00 19 ou à formation@resam.net) pour plus d'informations... Et à consulter le programme détaillé sur www.resam.net

 

 
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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 08:27
 
Lundi 4 novembre: réunion de bureau du Front de Gauche du Pays de Morlaix (ouverte à tous). Organisation pratique (Rencontres FDG, militantisme, ...).
 
Mardi 5 novembre 18h: 3ème réunion de l'"Atelier Culture, éducation populaire" (2, petite rue de Callac à Morlaix) 
 
Jeudi 7 novembre:
à 18h00: réunion de préparation du journal n°3 du Front de Gauche Morlaix (L'humain d'abord/ An dud da Genta) -réunion du comité de rédaction ouverte à tous
à 19h30: Assemblée Générale du Front de Gauche  (2, petite rue de Callac) - ouverte à tous.
 
Mardi 12 novembre: réunion de l'atelier "Démocratie locale et rapport avec les associations" chez Michèle Abramovicz à Morlaix (18H30)
 
Jeudi 14 novembre, 18h (2, petite rue de Callac): réunion pilotage campagne municipales à Morlaix (bilan des premières rencontres avec les acteurs socio-économiques, les associations, les acteurs des services publics, organisation du tractage et du porte-à-porte, de la communication).
 
Samedi 16 novembre (13h30 - minuit): Rencontres du Front de Gauche du pays de Morlaix à la salle de Ploujean: Débats, Repas, Concerts et Convivialité.
 
Lundi 25 novembre (20h), 2 petite rue de Callac à Morlaix: réunion de débat et de travail sur le programme des municipales à Morlaix. Compte rendus des ateliers thématiques
femme front de gauche morlaix
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  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
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