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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 19:02

Le gouvernement vient de prendre un décret soumettant à autorisation préalable de l’État tout projet de prise de contrôle par un groupe étranger d'une entreprise française dans les secteurs de l’énergie, des transports, des télécoms, de l'eau ou de la santé. Cette décision fait suite à l'immense émotion qu'a entraînée la révélation d'une prise de contrôle par la multinationale américaine General Electric du fleuron français Alstom, l'actionnaire Bouygues cherchant à récupérer sa mise, avec l'appui de l’État Hollande, après avoir prélevé d'énormes dividendes sur le groupe, avec l’appui de l’État Sarkozy. 

L'émotion a redoublé quand, après avoir appuyé la tentative ratée de rachat de SFR par Bouygues avec, en perspective désormais, un plan social massif chez Bouygues Télécom, Arnaud Montebourg a donné à voir pour seule alternative à cette issue le passage de la branche énergie d'Alstom sous le contrôle de la grande finance allemande avec Siemens. Une option qui  n'a rien  à voir avec le lancement de coopérations de co-développement en Europe et qui peut légitimement troubler en pleine campagne des élections européennes.

Ce décret fait suite aussi au risque, devenu massif, d'OPA étrangères sur nombre d'entreprises françaises cotées au CAC-40 avec des risques considérables pour l'emploi, la maîtrise technologique et industrielle, la croissance réelle dans tout le tissu économique français.

 

Tous ces événements traduisent, sur fond de chômage grandissant, la gravité de la situation du pays, alors que, à contrario de la prophétie hollandaise d'un « retournement économique », la croissance française a stagné au premier trimestre.

Face à toute cette émotion, le gouvernement est obligé d'essayer de donner le change, alors que son « laisser-faire, laisser-passer » les capitaux et profits financiers a été érigé en vertu cardinale par l’Élysée sous le vocable de la « politique de l'offre ».

Bien évidemment, on ne saurait contester la nécessité de ce décret. Mais il ne doit pas servir de cache-sexe labellisé, pour l'occasion,  « patriotisme économique » à la poursuite d'une politique violemment anti-sociale, toute entière au service de la domination des marchés financiers et des exigences de la BCE et de Berlin.

 

En aucun cas, ce décret ne saurait suffire ! Il est indispensable de décider, tout de suite, de suspendre l'opération engagée sur Alstom et d'ouvrir une grande concertation  publique transparente et démocratique avec les élus nationaux, régionaux, locaux et les syndicats pour choisir une tout autre option. Celle-ci pourrait viser une appropriation sociale du groupe, bien au-delà de ce que l'on entend traditionnellement par nationalisation, avec l'ouverture du capital à des participations de contrôle public de l’État, mais aussi de la CDC et des grands clients publics du groupe (EDF, SNCF, RATP) et qui pourrait aussi impliquer les régions. Cela devrait aussi marcher de pair avec la mobilisation de la Banque publique d'investissement et du Fonds stratégique d'investissement, ainsi que l'octroi aux organisations représentatives des salariés du groupe de pouvoirs décisionnels d'intervention sur les choix stratégique et de gestion afin de transformer les relations du groupe à la France, à l’Europe et au monde.

 

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 19:00
Le 25 mai, bloquer le missile transatlantique
 
 
Au fur et à mesure que sont révélés les contenus et les objectifs du projet de marché de libre échange transatlantique par des mouvements citoyens, syndicaux et des parlementaires, la panique gagne les chancelleries de part et d’autre de l’Atlantique. Jeudi dernier, au cours de la réunion des ministres européens du commerce, le commissaire européen au commerce, M. Karel de Gucht qui croyait pouvoir négocier dans le secret, n’a pu dissimuler  son inquiétude. Il a appelé à  « démythifier » ce projet après que M. Hollande ait appelé à aller vite, sinon, a-t-il dit : « Il y aura une accumulation de peurs, de menaces et de crispations ». C’est dire le niveau de leur assurance et de leurs craintes !
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Raison de plus pour amplifier la campagne de révélation en cours afin que grandisse l’idée qu’il y a un moyen très simple et très efficace d’écarter le danger : élire le plus possible de députés du groupe de la Gauche unitaire européenne. La vie quotidienne des travailleurs, des assurés sociaux, des consommateurs est en cause avec de dramatiques conséquences pour les générations à venir.

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Le destin du traité transatlantique est lié au résultat des élections européennes
 
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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 18:00

 


Être visible et unis nationalement, proposer une alternative crédible, montrer la dynamique de la gauche radicale à l’échelle de l’Europe : candidate dans la région Ouest, Myriam Martin revient sur les enjeux des élections européennes pour le Front de gauche. Et sur l’après.


Également porte-parole du nouveau mouvement Ensemble, qui est aujourd’hui la troisième force du Front de gauche, Myriam Martin milite pour une Europe des peuples, une Europe sociale en rupture avec les politiques d’austérité.


Regards. Quel est l’enjeu de cette campagne des Européennes  ?


Myriam Martin. Faire apparaître le projet du Front de gauche comme une alternative crédible. Nous voulons articuler un projet de rupture avec les politiques d’austérité, de désobéissance à l’égard des traités désastreux pour les peuples, avec des propositions en positif pour une Europe sociale qui place l’humain au centre et non la finance. À travers cette campagne, nous voulons montrer que le Front de gauche est l’outil politique pour porter ces contestations et ces aspirations. Après les difficultés des élections municipales, il faut rassembler les différentes composantes et les militants du Front de gauche. Nous avons à montrer que nous sommes capables de prendre des initiatives, comme lors de la manifestation réussie du 12  avril dernier. L’enjeu, c’est également de donner à voir la dynamique de la gauche radicale à l’échelle européenne. Le Front de gauche a des correspondants dans la plupart des États européens. Avec eux, nous avons un projet commun et un porte-voix, Alexis Tsipras, qui incarne la lutte du peuple grec et qui est notre candidat à la présidence de la Commission européenne. Même si la gauche radicale prend des formes différentes suivant les pays, nous nous opposons ensemble à la politique libérale et austéritaire imposée par l’Union. Cette dynamique européenne est nouvelle  : nous devons lui donner de la visibilité et de la crédibilité.


Comment mobiliser les électeurs autour de cette dynamique ?


La campagne est très courte, le défi est difficile car il faut aller contre la tendance structurelle de l’abstention, notamment aux élections européennes. C’est un problème qui nous touche en particulier car l’électorat populaire – les chômeurs, les précaires – qui s’abstient est en partie le nôtre. Or il n’est pas simple d’expliquer l’intérêt d’élire des députés dans une structure qui donne, pour l’instant, peu de pouvoirs et de prérogatives aux élus. Mais l’enjeu national en vaut la chandelle  ! Le plan d’austérité annoncé par Manuel Valls doit trouver un refus dans les urnes. Il y a dans cette élection une dimension referendum  : pour ou contre ces mesures austéritaires  ? Nous avons à convaincre celles et ceux qui sont écœurés des choix gouvernementaux du fait que s’abstenir, c’est permettre à ces politiques de continuer. Nous avons besoin d’un maximum de députés de cette gauche d’alternative au Parlement européen car ils et elles constituent des points d’appui pour défendre nos idées et faire le lien avec les résistances sociales. Pour construire une gauche radicale européenne, avec la Gauche unitaire européenne (GUE), avec l’Alliance Rouge et Verte, nous devons faire grossir partout en Europe ses scores et son nombre d’élus.


Comment se passe la campagne dans l’Ouest, là où nous avons vu les bonnets rouges fleurir  ?


La campagne se passe bien, nous n’avons pas de difficultés dans la mise en mouvement militante  : les forces du Front de gauche jouent le jeu avec enthousiasme. Il y a une compréhension de l’enjeu aussi pour l’avenir du Front de gauche  : nous devons montrer que nous sommes capables d’élaborer en commun, d’agir en commun. Cette région a été secouée par des mouvements particuliers, comme celui contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ou celui des bonnets rouges, circonscrits à la Bretagne. Ce dernier correspond au désarroi, à la colère sociale mais aussi à la confusion politique. Quand on ne trouve pas dans le champ politique les idées et les outils pour défendre son corps social – je pense notamment aux salariés –, on peut voir naître des mouvements interclassistes et confus sur le plan politique et qui ne résolvent en rien les problèmes rencontrés en Bretagne. Le système productiviste qui mine l’agroalimentaire est arrivé au bout du bout. Ils se sont trouvés à manifester avec ceux qui mènent ces politiques menant dans le mur. Les questions d’un modèle de production alternatif ont été mises de côté. Comment préserver en même temps l’emploi et l’écosystème  ? L’Europe encourage la destruction de l’un et de l’autre. Nous devons tracer une autre voie.


Comment voyez-vous l’avenir du Front de gauche  ?


Les résultats des Européennes vont avoir une influence sur la suite. Nous devons donc être plus visibles et unis nationalement dans cette campagne. Il faudra ensuite un moment pour discuter de son bilan et de son avenir. Pour le moment, le Front de gauche est un cartel d’organisations, ce qui n’est pas le projet initial et ce qui n’est pas suffisant. L’outil doit être transformé. L’adhésion directe, le fonctionnement démocratique, la coordination à l’échelle locale et nationale doivent être traités pour redynamiser le Front de gauche. Nous avons un outil précieux, il ne doit pas être gâché car nous n’en avons pas d’autre. L’idée d’Assises me paraît bonne. Il faut aussi des Estivales du Front de gauche. La politique n’est pas statique  : il faut aussi se demander comment on discute avec les forces sociales et avec ceux qui, à EELV ou au PS, sont en désaccord avec le gouvernement. La question de la recomposition politique se pose plus que jamais. Elle doit articuler l’unité et la radicalité. Ce débat doit être ouvert dans le Front de gauche.


Vous avez été l’une des porte-parole du NPA. Comment avez-vous réagi à l’annonce de la présentation de listes du NPA aux Européennes, y compris dans votre propre région, alors que des listes communes avec le Front de gauche avaient été imaginées  ?


J’ai regretté. Je trouve cela dommageable pour tout le monde. Le NPA aurait dû proposer plus tôt des listes communes avec nous. Ensemble et le NPA posaient dès le mois de février cette question. Malheureusement, nous n’avons pas abouti et les voix vont se disperser. Dans l’Ouest, nous avons par exemple 25 listes… ce n’est pas très sérieux. J’espère que, après la manifestation du 12 avril organisée en commun avec le NPA et le Front de gauche, nous pourrons nous y prendre mieux la prochaine fois.


Le mouvement Ensemble s’est récemment lancé et doit tenir son congrès fondateur à l’automne. Quelle est son utilité  ? Son profil politique  ?


La première utilité d’Ensemble, c’est d’avoir rassemblé des courants politiques qui avaient des projets très proches et se retrouvaient dans des luttes de résistances. Ce qui nous rassemble, c’est la recherche de façons nouvelles de faire de la politique. Ensemble se conçoit et se construit dans le Front de gauche, avec l’idée de porter le débat du dépassement du cartel, de l’adhésion directe, de l’abandon des vieilles pratiques. C’est un défi, mais dans la période il est important d’avoir un objectif de refondation d’un mouvement politique. Ensemble n’est pas figé sur des vieux schémas.


Propos recueillis par Rosa Lafleur. Interview publié dans Regards.


http://www.europeennes2014-ouest-fdg.fr/
https://www.facebook.com/EuropeennesFdGOuest
https://twitter.com/EuroFdgOuest

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 17:50

Cambadélis appelle les forces de gauche à «reconstruire un tronc commun»

 

http://www.mediapart.fr/journal/france/140514/le-debat-des-gauches-cambadelis-cosse-melenchon

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 06:15

Il faut lire cet article assez passionnant qui montre bien la difficulté de faire son travail de député sous les institutions de la Ve République aggravées par les pratiques de Hollande et la gestion interne du PS - devenu une simple écurie présidentielle comme l'UMP.

Richard Ferrand (PS centre-Finistère), Chantal Guittet (PS Landivisiau-Landerneau), Philippe Noguès (PS Morbihan) font partie des "dégoûtés" de Hollande interviewés: ce qu'ils disent, mélange de bonne volonté, de désillusion, et d'auto-persuasion et d'auto-aveuglement, paraît assez sincère même si on regrette que leurs votes n'aient pas suivi sur le TSCG, les budgets de rigueur, la réforme des retraites et l'ANI. Cela nous rappelle qu'en dépit de la politique qu'ils mènent et justifient par leur vote, en partie sous la contrainte des pressions internes dont peut ont le courage de s'extraire, il reste certains députés socialistes de bon sens et ayant une conscience de ce que devrait être (et faire) la gauche.  

 

  Paroles de députés socialistes: «C'est un immense gâchis, tout est anéanti»

Geneviève Gaillard © DRCe sont des députés socialistes discrets, ceux qu'on ne voit pas à la télé. Ça ne les empêche pas d'avoir leur avis sur la politique du gouvernement et de François Hollande. Certains se sont abstenus lors du vote du 29 avril sur le plan Valls de 50 milliards d'économies. Paroles de députés que l'on n'entend jamais.

 

 

 

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 20:26

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 20:14

ÊTRE OU NE PAS ÊTRE POPULISTE EN EUROPE, LÀ EST LA QUESTION!

 

 

La crise économique, le chômage, la précarisation du travail, la peur, le manque d’avenir, le rejet du voisin, la xénophobie galopante, la faute qu’on impute injustement aux autres, aux voisins, aux étrangers ; ces phénomènes tendent à se répéter mécaniquement, en Europe comme ailleurs. Symptomatiques d’une époque malade, les grandes crises précèdent souvent l’horreur et n’ont toujours produit que deux choses. La haine et la guerre.

Le dépit général ressenti par l’ensemble de la population envers des institutions nationales en perte de crédibilité, impuissantes à endiguer la brutalité des fléaux qui gangrènent nos sociétés favorise la montée des partis d’extrême droite.

Et l’Europe est touchée de plein fouet !

 

Par le passé, nous l’avons constaté tristement, l’histoire de nos nations nous rappelle que chaque grande crise a permis insidieusement au populisme ambiant de se répandre. Le peuple répondant alors par le pire des choix. A l’heure d’aujourd’hui, cette préoccupation n’a jamais été aussi prégnante. Et ces conséquences, comme le passé nous l’indique cruellement, sont invariablement désastreuses.

 

Le vote populiste trouve immanquablement raison lorsque le citoyen fait face à une grande désespérance, lorsque sa confiance envers la société s’est totalement délitée et qu’il ne voit plus comme seul recours qu’un vote sanction !

Et l’issue d’un tel dégoût, d’un tel désenchantement nous conduit toujours au pire des choix comme au pire des destinés.

 

Les eurosceptiques y trouveront leur compte. Certainement…

Ceux qui se trompent d’idéologie pour régler le compte d’une société incapable de remédier aux problèmes auxquels les masses sont confrontées, ne trouveront par le vote populiste qu’un danger de plus pour la paix des peuples.

Un danger pour tous !

 

ALORS, POPULISTE OU POPULAIRE ?

 

Par ces temps de crise et de tension, il est bon de rappeler combien est notable la différence entre le vote par dépit, par défaut, dit populiste et le vote de raison, dit populaire.

Le premier induit toujours une manipulation véreuse de quelques élites à la tête de mouvements radicaux qui ont pour seules ambitions d’instaurer une dictature, un sectarisme coupable, un repli sur soi-même, un reniement et un autoritarisme intolérable. En France, Le Front National en est un triste exemple.

Le second en revanche, le vote populaire, ne vient toujours que du peuple, sans instrumentalisation extérieure. Il ne provient que d’un libre arbitre, d’un choix spontané et commun prit par des citoyens responsables et humains, en quête d’une société meilleure. Il est issu du peuple et n’appartient qu’à lui. Il possède par nature une vocation joyeuse, pacifiste, l’ambition d’une société basée sur le respect de chacun, sur l’intérêt général et sur la volonté farouche de croire que seule la solidarité collective permettra un jour aux peuples d’évoluer ensembles dans la bonne direction.

C’est le vote Front de Gauche.

 

Notre légitimité à vouloir être représenté dignement dans une Europe bureaucratique et technocratique ne dépend que du vote des citoyens. Notre ambition sociale et humaniste vous concerne. Ce choix électoraliste est entre vos mains.

Sachez que nous la porterons et chercherons toujours à la prodiguer si un vote populaire devait nous confirmer dans ces fonctions.

Et qu’au vote contre l’autre, mieux vaut un vote pour l’autre, pour une construction commune, et non individualiste, pour que chacun puisse s’exprimer librement et apporter sa contribution supplémentaire au long chantier d’une société égalitaire et nouvelle à laquelle l’Europe doit nécessairement se résoudre.

 

Christophe Ducourant

 


 

 

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 17:12
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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 17:03

Calendrier des initiatives et réunions en Finistère 

 

Mardi 13 Mai 2014 DOUARNENEZ 20h30 Auditorium Médiathèque

FDG Douarnenez avec Bertrand SEYS, Alain BERGEOT et   Yoann DANIEL

 

mercredi 14 mai Plourin Les Morlaix Salle municipale Cheval Blanc 

Collectif Stop Tafta  Pays de Morlaix

Débat GMT avec Bertrand SEYS et Yoann DANIEL (pour notre liste)

 

Jeudi 15 mai 2014  Manifestations Fonction Publique

(L'occasion de lier la campagne européenne et la défense des services publiques !)

 

Brest - Maison des Syndicats

Réunion Publique 20h30 Assemblée Citoyenne FDG Brest

Bertrand SEYS

 

Vendredi 16 mai  Landerneau

en matinée Bertrand SEYS 9h30 maison des Services publics

rencontre avec la prese locale et marché de Landerneau

 

Châteaulin  Réunion de quartier organisation en cours

avec Bertrand SEYS

 

Samedi 17  Brest manifestation Intermittents du Spectacle

 

Lundi 19 mai   PONT L'ABBÉ

Meeting avec Myriam MARTIN et Yoann DANIEL

20h30 Triskel Pont l'Abbé

 

Vers le 20/21 mai Réunions publiques en cours d'organisation :

ROSPORDEN, BANNALEC, SCAER, CARHAIX

 

Jeudi 22 mai

Pont de Buis 20h00 Bar PMU Gare

Réunion Publique avec Noëlle Péoc'h (fdg 29)

 

Meeting Bretagne à RENNES

Myriam Martin, Martine Billard, Pierre Laurent et Clémentine Autain

Bertrand SEYS et Yoann DANIEL

 

Car Finistère nord :

Brest 17h00 Porte de Gouesnou (tram) 17h15 

Landerneau 17h30

Morlaix 18h15 (parking de Géant)

car Finistère sud en cours d'organisation

 

Vendredi 23 mai:

Réunion Publique sur les Européennes à Plouigneau, 20h

 

Unknown

 

 

 

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 16:26

Myriam Martin était à Vannes le 9 mai , plus de 600 personnes au grand Théâtre réunis dans un débat organisé par la maison de l'Europe

2 articles parus ce matin dans le Télégramme

http://www.letelegramme.fr/bretagne/europeennes-passes-d-armes-au-palais-des-arts-10-05-2014-10160176.php

http://www.letelegramme.fr/morbihan/vannes/myriam-martin-pour-une-europe-sociale-10-05-2014-10161346.php

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