ÊTRE OU NE PAS ÊTRE POPULISTE EN EUROPE, LÀ EST LA QUESTION!
La crise économique, le chômage, la précarisation du travail, la peur, le manque d’avenir, le rejet du voisin, la xénophobie galopante, la faute qu’on impute injustement aux autres, aux voisins, aux étrangers ; ces phénomènes tendent à se répéter mécaniquement, en Europe comme ailleurs. Symptomatiques d’une époque malade, les grandes crises précèdent souvent l’horreur et n’ont toujours produit que deux choses. La haine et la guerre.
Le dépit général ressenti par l’ensemble de la population envers des institutions nationales en perte de crédibilité, impuissantes à endiguer la brutalité des fléaux qui gangrènent nos sociétés favorise la montée des partis d’extrême droite.
Et l’Europe est touchée de plein fouet !
Par le passé, nous l’avons constaté tristement, l’histoire de nos nations nous rappelle que chaque grande crise a permis insidieusement au populisme ambiant de se répandre. Le peuple répondant alors par le pire des choix. A l’heure d’aujourd’hui, cette préoccupation n’a jamais été aussi prégnante. Et ces conséquences, comme le passé nous l’indique cruellement, sont invariablement désastreuses.
Le vote populiste trouve immanquablement raison lorsque le citoyen fait face à une grande désespérance, lorsque sa confiance envers la société s’est totalement délitée et qu’il ne voit plus comme seul recours qu’un vote sanction !
Et l’issue d’un tel dégoût, d’un tel désenchantement nous conduit toujours au pire des choix comme au pire des destinés.
Les eurosceptiques y trouveront leur compte. Certainement…
Ceux qui se trompent d’idéologie pour régler le compte d’une société incapable de remédier aux problèmes auxquels les masses sont confrontées, ne trouveront par le vote populiste qu’un danger de plus pour la paix des peuples.
Un danger pour tous !
ALORS, POPULISTE OU POPULAIRE ?
Par ces temps de crise et de tension, il est bon de rappeler combien est notable la différence entre le vote par dépit, par défaut, dit populiste et le vote de raison, dit populaire.
Le premier induit toujours une manipulation véreuse de quelques élites à la tête de mouvements radicaux qui ont pour seules ambitions d’instaurer une dictature, un sectarisme coupable, un repli sur soi-même, un reniement et un autoritarisme intolérable. En France, Le Front National en est un triste exemple.
Le second en revanche, le vote populaire, ne vient toujours que du peuple, sans instrumentalisation extérieure. Il ne provient que d’un libre arbitre, d’un choix spontané et commun prit par des citoyens responsables et humains, en quête d’une société meilleure. Il est issu du peuple et n’appartient qu’à lui. Il possède par nature une vocation joyeuse, pacifiste, l’ambition d’une société basée sur le respect de chacun, sur l’intérêt général et sur la volonté farouche de croire que seule la solidarité collective permettra un jour aux peuples d’évoluer ensembles dans la bonne direction.
C’est le vote Front de Gauche.
Notre légitimité à vouloir être représenté dignement dans une Europe bureaucratique et technocratique ne dépend que du vote des citoyens. Notre ambition sociale et humaniste vous concerne. Ce choix électoraliste est entre vos mains.
Sachez que nous la porterons et chercherons toujours à la prodiguer si un vote populaire devait nous confirmer dans ces fonctions.
Et qu’au vote contre l’autre, mieux vaut un vote pour l’autre, pour une construction commune, et non individualiste, pour que chacun puisse s’exprimer librement et apporter sa contribution supplémentaire au long chantier d’une société égalitaire et nouvelle à laquelle l’Europe doit nécessairement se résoudre.
Christophe Ducourant
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