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6 février 2026 5 06 /02 /février /2026 06:22
Conseil Départemental du Finistère - Intervention d'Isabelle Maugeais sur la MDPH et le plan handicap

𝗠𝗗𝗣𝗛 : 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲𝘀 𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗮𝗰𝗰𝗲𝘀𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘀

Isabelle Maugeais interpelle la majorité, un service public essentiel ne se résume pas à des délais. La qualité, l’équité et la cohérence des décisions sont tout aussi déterminantes.
Quand des dossiers deviennent irrecevables, ce sont des démarches qui recommencent et des familles qui s’épuisent.
Quand des situations similaires reçoivent des réponses différentes, c’est la confiance qui recule.

✅ Ce que nous demandons :

- renforcer la proximité (permanences dans les CDAS et Maisons France Services), sans attendre,
- renforcer l’accompagnement humain au remplissage des dossiers, notamment le “projet de vie”,
- veiller aux conditions de travail des agents, pris entre hausse des demandes et pression sur les délais.

Notre ligne est simple : des ouvertures de droits plus rapides, mais surtout justes, personnalisées et compréhensibles.

Intervention sur le handicap en Finistère CP SP du 5 février 2026

 

Monsieur le Président,

Chers collègues notre groupe « Finistère et Solidaires » nous souhaitions échanger sur la MDPH, service essentiel pour les milliers de Finistériennes et Finistériens en situation de handicap.

 

Nous nous réjouissons bien sûr de la baisse des délais de traitement. C’est une avancée pour les Finistériens en situation de handicap qui attendent des réponses essentielles pour leur vie quotidienne.

 

La situation reste préoccupante avec une tendance à la hausse ces dernières années.

Surtout, au-delà des chiffres, nous devons nous interroger sur la qualité du service rendu. Car il s’agit du quotidien de Finistériens vulnérables, et nous devons garantir à la fois rapidité et justesse des décisions.

 

Deux indicateurs nous alertent particulièrement :

 

  • L’augmentation du nombre de dossiers irrecevables : de 317 en 2020 à 1 483 en 2024. Soit une multiplication par 4.7 en quatre ans.

    Derrière ces chiffres, ce sont des familles découragées, des démarches à recommencer.

 

  • La chute du taux d’accord : de 84,5% en 2020 à 75% en 2024. Nous avons perdu près de 10 points en quatre ans, nous qui étions largement au-dessus de la moyenne nationale.

 

Des situations concrètes nous interpellent :

 

  • Des professionnels nous font remonter que des enfants ayant des problématiques similaires et permanentes se voient attribuer des droits différents. Comment expliquer ces disparités de traitement ?

 

  • Plus préoccupant : nous constatons des baisses de droits AESH pour des enfants dont les besoins sont pourtant permanents. Comment justifier qu’un enfant avec des problèmes constants voie son accompagnement diminuer ?

 

La recherche de rapidité ne conduit-elle pas à une standardisation des réponses, au détriment d’une évaluation personnalisée ? La rapidité ne doit jamais se faire au détriment de la justesse des décisions.

Nous soulignons l'avancée que propose la Délib 4 de la CP de toute à l'heure pour l'enregistrement en ligne des dossiers sur IODAS et GED dans plusieurs DTAS.

Comme ma collègue Gaëlle Zaneguy vous l’a déjà proposé, nous vous suggérons de ne pas attendre d’ouvrir une antenne à l’Arkéa Park en 2028.

Développons dès à présent les permanences dans les CDAS et les Maisons France Services, pour que chacun ait accès à ce service public en proximité.

Nous vous proposons de renforcer significativement l’accompagnement humain au remplissage des dossiers en amont de la saisie, notamment du projet de vie, qui est souvent absent ou mal rempli.

Dans ce contexte, nous restons vigilants sur le climat au travail des agents de la MDPH, pris en étau entre l’augmentation des demandes, la pression sur les délais, et leur volonté d’accompagner dignement les usagers. Quel sens donnent-ils à leur travail ? Comment le Département les accompagne-t-il pour garantir leur bien-être au travail ?

Le handicap est la priorité de votre mandat. Il est de notre responsabilité collective de garantir que les ouvertures de droits soient faites rapidement mais il est tout aussi essentiel qu’elles soient justes par rapport aux besoins des Finistériennes et Finistériens.

Isabelle Maugeais

Groupe Finistere et Solidaires, conseillère départementale communiste du canton de Pont-de-Buis

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3 février 2026 2 03 /02 /février /2026 17:32
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3 février 2026 2 03 /02 /février /2026 17:20
Rassemblement organisée par la CGT ce samedi 7 février à 11h30 à la Gare de Morlaix: sauvons la ligne Morlaix Roscoff!
Rassemblement pour la réouverture de la ligne ferroviaire Morlaix/Roscoff

 

le samedi 7 février 2026 à 11h30

devant la gare de Morlaix

 

Nous sommes tous conscients des conséquences des émissions de gaz à effet de serre sur le réchauffement et le dérèglement climatique dont plus de 30% sont dus aux transports.

Le développement du transport ferroviaire de voyageurs et de marchandises constitue une véritable alternative notamment si elle est coordonnée en complémentarité des autres modes.

A l’heure où cela devient une évidence, les conséquences de la loi de 2018 modifiant la structuration de l’entreprise historique SNCF et généralisant l’ouverture à la concurrence, déstructurent le système ferroviaire en le morcelant.

Mais cette mauvaise loi entraîne aussi des conséquences sur le financement du système ferroviaire et ses infrastructures qui repose de plus en plus sur les régions, les métropoles et les collectivités locales, alors que l’Etat tend à se désengager. Cela est-il pérenne ?

Car ce sont donc les contribuables, qu’ils soient usagers ou pas, qui in fine, financent le maintien et/ou le développement du réseau.

Dès lors, à l’aune de l’ouverture d’un cycle électoral déterminant à bien des égards pour l’avenir des citoyen.ne.s, salarié.e.s, retraité.e.s et privé.e.s d’emploi mais aussi pour l’industrie et l’agriculture sur notre péninsule bretonne, l’avenir et le développement du réseau ferroviaire et de son exploitation revêt un sujet de première importance.

Car si le Conseil Régional a pris des engagements sur le développement du transport voyageurs et marchandises y compris à travers le CPER sur des études d’ouverture ou de réouverture de lignes, leur concrétisation prenant du retard, conduit chaque jour à davantage dégrader notre réseau routier.

Alors que l’étude de mobilité menée en 2018 entre Morlaix et Roscoff démontre un potentiel de 230 000 voyages et que nombre d’élu.es se sont exprimé.e.s en faveur de la réouverture d’une ligne ferroviaire capable de répondre aux besoins de transport voyageurs et marchandises, nous considérons que cet axe constitue un « cas d’école » car intégrant des potentiels de complémentarité avec le transport routier et maritime, ouvrant la voie vers d’autres territoires.

C’est pour en débattre, ainsi que des autres projets ferroviaires portés par des Associations mais aussi les cheminots, que le Comité Régional CGT, le Secteur Fédéral CGT des Cheminot.e.s de Bretagne et l'Union Départementale CGT du Finistère vous invitent devant la gare de MORLAIX le samedi 07 février 2026 à 11h30.

Cette initiative s’inscrit dans une démarche d’organisation d’Etats Généraux de l’Industrie et de l’Environnement initiée par le Comité Régional CGT en Bretagne et l’interpellation des présidents de régions par la Fédération CGT des Cheminots en juin dernier.

Au regard de l’importance de cette initiative, Thierry NIER, Secrétaire de la Fédération CGT des Cheminots et Laurent BRUN, Administrateur de la Confédération Générale du Travail et ancien Secrétaire de la Fédération CGT des Cheminots, nous ferons l’honneur de leur participation, de même que différentes associations d’usagers et citoyennes, ainsi que des élu.e.s mais aussi des candidat.e.s lors des prochains scrutins.

Une restauration sera prévue sur place et l’initiative devrait se conclure aux alentours de 15h00.

_____________________________________________________________


Le PCF, très engagé depuis des années pour la relance de la ligne ferroviaire Morlaix Roscoff, appelle à participer nombreux à ce rassemblement et sera représenté par plusieurs camarades, notamment du département, avec Gladys Grelaud, conseillère régionale, Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF et conseiller départemental, nos élus de Morlaix et Morlaix-Communauté, nos camarades de la section de Morlaix.  


 

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3 février 2026 2 03 /02 /février /2026 17:16
Communistes en campagne: Gladys Grelaud, tête de liste à Landerneau aux Municipales.

Communistes en Campagne: Gladys Grelaud, tête de liste communiste à Landerneau.

Coup de projecteur sur les têtes de listes communistes pour ces élections municipales 2026 !Pour ce rendez-vous démocratique majeur, le PCF est à vos côtés dans plusieurs milliers de communes et conduit des listes dans plus de 900 villes et villages partout dans le pays ! Conseillère régionale de Bretagne, Gladys Grelaud mènera la liste d’union de la gauche à Landerneau le 15 et le 22 mars prochain !Inscrivez-vous avant le 4 février pour pouvoir voter

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3 février 2026 2 03 /02 /février /2026 17:02
Marcel Boucher

Marcel Boucher

Louis Le Guen

Louis Le Guen

Remise de la médaille de la Résistance française à nos camarades Marcel Boucher et Louis Le Guen

Mercredi 4 février

Par décrets du Président de la République en date du 30 septembre 2024 et 8 juillet 2025, la médaille de la Résistance française a été décernée à titre posthume aux résistants brestois Marcel Boucher et Louis Le Guen.

La remise officielle de ces décorations à leurs familles se déroulera à Brest, le mercredi 4 février 2026, à 11 h devant le monument aux morts.

 

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3 février 2026 2 03 /02 /février /2026 16:36
Kloé Marin Ouest-France, 3 février 2026

Kloé Marin Ouest-France, 3 février 2026

À Landerneau, un appel à la grève au lycée de l’Elorn en soutien au professeur convoqué pour un drapeau palestinien

Les sections syndicales du lycée de l’Elorn, à Landerneau (Finistère) appellent à la mobilisation, lundi 9 février 2026, en soutien à un professeur convoqué par le Rectorat pour avoir affiché un drapeau palestinien sur son casier

Au lycée de l’Élorn, à Landerneau (Finistère), plusieurs syndicats d’enseignants (FO, SNES, SUD Éducation 29) apportent leur soutien à un professeur convoqué par le rectorat le 9 février 2026. En cause : l’affichage d’un drapeau palestinien sur son casier en salle des professeurs et d’une brochure d’ONG sur la situation sanitaire à Gaza.

Rassemblement lundi 9 février

Les organisations syndicales dénoncent une atteinte à la liberté d’expression et au droit syndical, rappelant que la salle des professeurs est un espace réservé aux personnels. Elles jugent la convocation inacceptable et appellent à la mobilisation : Pour montrer leur solidarité, ils et elles appellent tous les personnels à se mettre en grève et à rejoindre les rassemblements qui seront organisés le lundi 9 février 2026.

Merci de signer la pétition pour soutenir cet enseignant et représentant syndical du lycée de l'Elorn à Landerneau convoqué au Rectorat d'académie de Rennes pour avoir affiché un drapeau palestinien sur son casier en salle des professeurs et la brochure d'une ONG sur la situation sanitaire à Gaza. Non à la répression syndicale. Défendons la liberté d'expression. Cette pétition est soutenue par les syndicats d'enseignants du Finistère et du lycée de l'Elorn FO, SNES, Sud Éducation.

‼️ NON À LA RÉPRESSION SYNDICALE ‼️ 🇸🇩✊
 
➡️ Signez la pétition en soutien au camarade enseignant au lycée de l'Elorn à Landerneau, convoqué au Rectorat pour avoir collé un drapeau palestinien sur son casier en salle des profs et affiché la brochure d'une ONG sur la situation sanitaire à Gaza.
➡️ Mobilisation le 9 février devant le rectorat de Rennes.
➡️ Mobilisation à organiser dans les établissements scolaires le 9 février.
➡️ Texte de la pétition 👇
Les sections syndicales FO, SNES, SUD éducation 29 du lycée de l'Élorn et les personnels, réunis en heure d'information syndicale ce jeudi 29 janvier 2026, apportent leur soutien entier à leur collègue professeur convoqué par les services du Rectorat le 9 février pour avoir collé un drapeau palestinien sur son casier situé en salle des professeurs et affiché la brochure d'une ONG sur la situation sanitaire à Gaza.
Un manquement au devoir de neutralité est reproché à notre collègue.
Précisons que la salle des professeurs est un lieu réservé aux personnels auquel aucun élève n'a accès.
Précisons que la liberté d'expression est garantie aux fonctionnaires par la Loi Le Pors depuis 1983.
Rappelons aussi que l'État Français a reconnu officiellement l'État Palestinien.
Rappelons que l'ONU a officiellement reconnu que le peuple palestinien était victime d'un génocide.
Les responsables des sections syndicales du lycée avec les personnels sont en conséquence choqués par la convocation de leur collègue qui n'a fait qu'exprimer son soutien aux travailleurs et travailleuses palestinien.ne.s victimes d'un génocide de la part de l’État d'Israël.
Ils, elles dénoncent le fait que la direction de l'établissement ait demandé à leur collègue d'enlever le drapeau palestinien de son casier ainsi que la brochure puis ait reproché à leur collègue de les avoir exposés sur le panneau du syndicat dont il est le représentant dans l'établissement.
Les sections syndicales et les personnels y voient une grave atteinte à la liberté d'expression syndicale au sein de l'établissement.
Ils, elles considèrent que cette convocation au Rectorat est inacceptable car elle représente une forme de répression envers toutes celles et ceux qui manifestent leur soutien à un peuple victime d'un génocide, ainsi qu'une entrave à l'exercice du droit syndical et une forme de répression envers un représentant syndical.
En signant cette pétition, je demande à ce que le droit syndical soit respecté et que le Rectorat renonce immédiatement à convoquer notre camarade.
Pour montrer leur solidarité, il et elles appellent tous les personnels à cosigner ce communiqué, à se mettre en grève et à rejoindre les rassemblements qui seront organisés le lundi 9 février 2026.
 
Lycée de l' Élorn, le 29 janvier 2026.

 

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31 janvier 2026 6 31 /01 /janvier /2026 06:34
Voeux de la section communiste de Quimper et des élus communistes et candidats communistes de Quimper avec les JC : Vendredi 30 janvier, 17h30
Voeux de la section communiste de Quimper et des élus communistes et candidats communistes de Quimper avec les JC : Vendredi 30 janvier, 17h30
Voeux de la section communiste de Quimper et des élus communistes et candidats communistes de Quimper avec les JC : Vendredi 30 janvier, 17h30
Voeux de la section communiste de Quimper et des élus communistes et candidats communistes de Quimper avec les JC : Vendredi 30 janvier, 17h30
Voeux de la section communiste de Quimper et des élus communistes et candidats communistes de Quimper avec les JC : Vendredi 30 janvier, 17h30
Voeux de la section communiste de Quimper et des élus communistes et candidats communistes de Quimper avec les JC : Vendredi 30 janvier, 17h30
Maud Jan, Yann Foucher et Nicolas Quéau, 3 candidats communistes, en position éligible, sur la liste d'union de la gauche d'Isabelle Assih

Maud Jan, Yann Foucher et Nicolas Quéau, 3 candidats communistes, en position éligible, sur la liste d'union de la gauche d'Isabelle Assih

Ce vendredi 30 janvier, la section PCF de Quimper, ses deux co-secrétaires Yvonne Rainero et Yann Foucher, les élus communistes en place à Quimper, Bernard Jasserand, Yvonne Rainero, Ronan Sinquin, les candidats sur la liste d'Isabelle Assih, Yann Foucher, Maud Jan, Nicolas Quéau, Patricia Corre, Fabien Tudo Deler, présentaient leurs vœux à la population, aux camarades et partenaires à la salle Nathalie Le Mel du local du PCF à Quimper, 5 place de Locronan. 

La JC était présente aussi avec son secrétaire départemental Taran Marec, chef de file des communistes de Brest, et membre de l'exécutif départemental du PCF, et plusieurs jeunes communistes quimpérois dont Gwenolé Foucher qui a pu exprimer les batailles de la JC. 

Un moment chaleureux de retrouvailles. 

Photos Roberte Saint-jalmes et Grégory Lebert

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30 janvier 2026 5 30 /01 /janvier /2026 06:42
Réunion régionale de bilan et préparation des fêtes de l’Humanité nationale de Bretigny-sur-Orge et Bretagne de Lanester à Rennes ce jeudi 29 janvier 2026
Réunion régionale de bilan et préparation des fêtes de l’Humanité nationale de Bretigny-sur-Orge et Bretagne de Lanester à Rennes ce jeudi 29 janvier 2026
Réunion régionale de bilan et préparation des fêtes de l’Humanité nationale de Bretigny-sur-Orge et Bretagne de Lanester à Rennes ce jeudi 29 janvier 2026
Réunion régionale de bilan et préparation des fêtes de l’Humanité nationale de Bretigny-sur-Orge et Bretagne de Lanester à Rennes ce jeudi 29 janvier 2026

Réunion régionale des fédérations du PCF en Bretagne sur la fête de l'humanité nationale (bilan, attentes et perspectives) avec la direction de la fête de l'Humanité nationale, Sofia Boutrih et Théo Serfaty, et sur la fête de l'humanité Bretagne avec le bilan de Catherine Queric. 5 de nos camarades de la commission Fêtes du PCF y représentaient la fédération PCF Finistère: Ronan Tanguy, Serge Le Doyen, Denis Huet, Jeannine Daniel, Claude Bellec.

Dans son intervention, Sofia Boutrih, présidente de la fête de l'Humanité, a mis en avant, après avoir présenté ses vœux aux fédérations bretonnes et camarades bretons du PCF:

"une édition 2025 de la fête de l'Humanité qui s'est passée dans un moment historique  et dramatique : les guerres, les peuples sont écrasés comme La Palestine, l Ukraine, le Yémen, le Soudan. C’est la loi du plus fort : impérialisme américain, extrême-droite et droite-extrême qui progressent sur la détresse populaire. L’instabilité est mondiale...  Les échéances électorales qui arrivent ne sont pas neutres avec l'extrême-droite qui progresse".

"La Fête de l'Humanité  apporte une reconstruction idéologique avec une solidarité entre les peuples.  En 2025, la fête a atteint, pour la première fois, son maximum : 610 000 personnes. Ce qui a obligé la fermeture des entrées dès le samedi après-midi. Cette édition a été une réussite et surtout grâce à vous, les militants communistes, les bâtisseurs. L'occasion de fêter les 90 ans de la fête de l’Humanité, les 130 ans de la CGT, les 80 ans du Secours Populaire. 

"Cette fête a été basée dans ses mots d'ordre sur le Travail, la Paix, la Solidarité, les débats et concerts ; une émission en direct de la fête et innovant, un spectacle de comédie musicale. Un public jeune, un spectacle familial, un cinéma engagé, l'Art de la Rue. Tout ceci, grâce à un travail militant. L'objectif de vente des bons de soutien a été dépassé. Ils ont été mis en vente plus tôt. Il faut impérativement faire remonter l'ensemble des bons de soutiens avant la fête. Le bon de soutien militant sera en vente après le Conseil National du PCF du 28 mars

En 2026, la fête aura lieu les 11, 12, 13 septembre à quelques mois des élections présidentielles organisées dans un contexte de menace de l'Extrême Droite, de montée partout dans le monde des régimes autoritaires, nationalistes, xénophobes. Le moment est très mobilisateur pour la jeunesse et la gauche. Ce sera un grand moment politique qui devra permettre de montrer notre force. 

Merci à la fédération PCF de l'Ile-et-Vilaine pour son accueil à Rennes ce 29 janvier.

Photos de Serge Le Doyen - Compte rendu Jeannine Daniel 

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29 janvier 2026 4 29 /01 /janvier /2026 06:41
Solidarité avec les peuples kurde et iranien - Rassemblement samedi 31 janvier place de la Liberté à Brest à 15h
Solidarité avec les peuples kurde et iranien - Rassemblement samedi 31 janvier place de la Liberté à Brest à 15h
Solidarité avec les peuples kurde et iranien
 
La section du Pays de Brest du PCF et la fédération du Finistère du PCF apportent leur soutien aux rassemblements de solidarité aux peuples kurde et Iranien samedi 31 janvier place de la Liberté. Le rassemblement pour le Kurdistan aura lieu à 15 h et sera suivi à 16 h 30 par une rencontre de solidarité avec le peuple iranien.
 
En Syrie de nouveau, le régime dominé par les anciens miliciens d’Al-Qaïda menacent les peuples de Syrie. Après les chrétiens et les Alaouites, ce sont les Kurdes qui, après avoir largement contribué à l’élimination de Daesh du pays, sont visés. Bien que la situation soit encore très instable, l'existence de l’Administration autonome démocratique du Nord et de l’Est de la Syrie est en train de se voir réduite à des confettis autour de Kobané et de la région de la région d’Hasakah.
Membre du Conseil de sécurité, la France a le devoir de saisir les États membres des Nations unies afin que des sanctions soient de nouveau appliquées au régime de Damas tant qu’il s’attaquera aux populations de Syrie qui luttent pour leur liberté. C’est ainsi qu’elle agira efficacement pour la paix, la sécurité collective et le droit des peuples.
En Iran face aux révoltes massives, le pouvoir en place tente de contenir une colère héritée des manifestations ayant émaillé la dernière décennie (2017, 2022). Quitte à multiplier les morts parmi les manifestants. les dernières estimations s’accordent sur plusieurs dizaines de milliers de morts suite à la répression des manifestations qui émaillent le pays.
Les communistes français sont solidaires du mouvement de protestation du peuple iranien contre la dictature théocratique. Il exprime son plein soutien à nos camarades du Parti Tudeh d'Iran, qui agissent afin que les mouvements de protestation en cours puissent se transformer en vaste mouvement populaire pour la libération du peuple d'Iran et pour un avenir démocratique du pays, fondé sur la souveraineté populaire. C’est au peuple iranien, et à lui seul, de décider de son avenir après qu’il aura fait chuter cet odieux régime islamiste.
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28 janvier 2026 3 28 /01 /janvier /2026 15:25
« L’histoire bégaie sacrément » : la leçon d’humanité de Lucienne Nayet, fille de déporté juif, au lycée de Kerneuzec (Ouest-France Quimperlé, 9 janvier 2026)

Ouest-France, 9 janvier 2026

Fille de déporté, cachée à sa naissance sous l’Occupation, la
Locquénolésienne (Finistère) Lucienne Nayet, présidente du Réseau
national des musées de la Résistance, est intervenue jeudi 8 janvier
2026 au lycée de Kerneuzec, à Quimperlé (Finistère). Le récit d’une
enfance brisée et d’un appel aux jeunes à ne pas subir et à être vigilants
pour éviter que l’histoire ne se répète.


"Ne baissez jamais la tête. Soyez vigilants et faites attention à ce qui se
passe autour de vous. Surtout réagissez et n’acceptez pas
l’inacceptable, parce que l’insoutenable est peut- être devant vous."
Ces
quelques mots ont empli jeudi 8 janvier 2026 l’amphithéâtre du lycée de
Kerneuzec à Quimperlé (Finistère) à l’issue d’une poignante leçon de
résilience et d’humanité, dispensée aux cinq classes de terminale.
Déclarée morte-née le 4 août 1941


Le récit de sa vie est d’abord celui d’une enfance brisée. Ses parents,
juifs polonais, émigrent en France en 1930 pour fuir la montée de
l’antisémitisme. Ils s’imaginent à l’abri au Pays des Lumières. Ils ouvrent
une boutique de tailleur à Paris. La grande sœur de Lucienne naît en
1933. Arrive la guerre. Le 15 mai 1941, son père reçoit un billet vert de la
police française. Convoqué comme 4 600 autres juifs étrangers pour une
vérification de papiers, il s’y rend sans crainte, laissant sa femme,
enceinte de Lucienne. C’est pour lui le début de l’enfer. Il ne reviendra
pas, d’abord interné puis déporté en 1942 à Auschwitz.


Lucienne naît le 4 août 1941, à l’hôpital Rothschild. Comme beaucoup
d’enfants juifs, elle est déclarée morte-née par le personnel médical, qui
ainsi la protège en la faisant disparaître des radars. Ce qui scelle de
facto un destin d’apatride, et une vie dans l’illégalité avec des faux
papiers. On la cache à la morgue, avant le départ pour Pouzauges en
Vendée, où son aînée est déjà accueillie dans une famille de fermiers.
Impossible pour la mère et le nourrisson d’y trouver refuge. 

Elles atterrissent dans un logement de 20 m², proposé par le curé du
village. On y est resté quatre ans, avec interdiction de sortir. Il ne fallait
pas faire de bruit, ni pleurer, ni parler, ni courir, ni jouer. Des gens nous
apportaient à manger. Ils étaient des héros de l’ombre, parmi tant
d’autres. Lucienne leur rend hommage. Il faut savoir résister. La France
était aussi un pays courageux, à côté de ceux qui vous dénonçaient pour
un morceau de pain.


Une inlassable passeuse de mémoire
À la Libération, le retour à Paris. La clé n’ouvre plus la porte de
l’appartement familial dans le XI e arrondissement. L’association le
Croissant rouge leur trouve un logement dans le XX e. Trop petit pour
elles trois. La priorité était que ma sœur aille à l’école. J’ai été placée
dans une famille d’accueil. Des gens merveilleux , raconte Lucienne.
Les déportés qui étaient rapatriés arrivaient à l’hôtel Lutetia. L’un d’entre
eux a reconnu mon père sur une photo et a dit qu’il était mort. L’homme
deviendra par la suite son beau-père. En résumé : l’histoire d’une
jeunesse fracassée et d’un profond mal être persistant. Officiellement ni
née, ni déclarée, son admission à l’école n’avait tenu qu’à l’obtention de
faux papiers. J’étais infernale, très turbulente. Elle voulait savoir, posait
beaucoup de questions et se heurtait au silence. Ma mère ne voulait
sans doute pas partager mes souffrances. Elle n’avait qu’un seul désir
que je travaille bien à l’école. Le déclic intervient à sa mort en 1988. J’ai
commencé mes recherches.
Jusqu’à reconstituer peu à peu le fil de son enfance, en se rendant à
Pouzauges, puis en consultant les archives nationales. Recueillir des
témoignages sur l’occupation n’a pas été simple. Les gens ne parlaient
pas beaucoup de cette période. Il a fallu qu’en 1995, Chirac reconnaisse
la responsabilité de la France pour que les bouches s’ouvrent.
Présidente du réseau national des musées de la résistance, Lucienne
Nayet se voit aujourd’hui en passeuse de mémoire. Elle multiplie les
interventions auprès des scolaires et est ainsi intervenue jeudi à
Kerneuzec, à la demande de deux professeures, Lisa Dubeau et Céline
Guillemin. À l’arrivée, deux heures d’échanges, beaucoup de questions
et une charge émotionnelle parfois difficilement contenue. Mais elle
l’assure : Je ne suis pas là pour faire pleurer. Je ne suis pas animée par
la haine ni par la vengeance. J’essaie toujours de comprendre le
pourquoi des choses. L’histoire ne se répète pas, mais elle bégaie
sacrément.

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