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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 16:13
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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 05:00

Communiqué de presse


Usine Synutra : S’il y a un risque, il ne peut y avoir de dérogation.

Avec la construction de la nouvelle usine de lait Synutra, les dimensions d’un des bâtiments ont été revues à la hausse au cours du chantier sans aucune autorisation.

Un diagnostic mené par un cabinet spécialisé sur les bâtiments conclut qu’un entrepôt présente un problème de résistance au feu. L’industriel demande aujourd’hui une dérogation alors qu’il y a un réel danger pour le personnel de l’usine, mais aussi pour les services de secours et d’incendie.

Pour la section de Carhaix du Parti Communiste Français, s’il y a un risque, un danger comme le précise le rapport d’expert, aucune dérogation ne doit être accordée. Avant toute autorisation d’ouverture, les travaux de mise en conformité doivent être réalisés.

Le chantage aux hypothétiques futurs investissements ne doit pas être pris en considération.

Il appartient aux services de l’Etat de refuser toute dérogation.

Les élus municipaux, communautaires, départementaux régionaux et nationaux sont comptables de la sécurité de leurs concitoyens. Il leur appartient d’intervenir dans ce sens.

Dans ce dossier, seul l’industriel chinois est responsable de cette situation. Pour la section de Carhaix du PCF, s’il y avait un report de l’inauguration, les salariés ne devraient pas en subir les conséquences.

Permettre aujourd’hui qu’une dérogation puisse être donnée sur un sujet aussi sensible pourrait ouvrir la porte à d’honteux chantages dans les situations économiques et sociales futures.

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 10:25

http://quimper.pcf.fr/87539

En mémoire de la "Nakba", piquet de solidarité avec le peuple palestinien jeudi 12 mai à 17h30 rue Kéréon à Quimper

L'Association France Palestine Solidarité du pays de Cornouaille consacre son piquet mensuel de solidarité avec le peuple palestinien jeudi 12 mai à 17h30 rue Kéréon à Quimper à la mémoire de la Nakba. Voici son communiqué :

68 ans après, plus de cinq millions de réfugiés palestiniens

Les Palestiniens s'apprêtent à commémorer la « Nakba » (= la Catastrophe), le 14 mai, date-anniversaire de la création unilatérale de l'Etat d'Israël en 1948. Au cours de la Nakba, environ 700.000 à 800.000 Palestiniens (soit 85 à 90 % des Palestiniens qui habitaient dans ce qui est devenu Israël) ont été expulsés de chez eux, de décembre 1947 à décembre 1950. Ils ont été délibérément chassés, au cours de ce que l'historien israélien Ilan Pappe a qualifié de « nettoyage ethnique », par des groupes sionistes armés, puis par l'armée israélienne, utilisant la force et créant la peur par des massacres. Devenus des réfugiés, ils se sont installés dans des camps, qui existent toujours, dans les territoires palestiniens non annexés par Israël et dans les pays voisins. Les réfugiés palestiniens, recensés et pris en charge par un organisme de l'ONU, sont aujourd'hui plus de cinq millions. Leur droit au retour, reconnu en décembre 1948 par l'ONU, est rejeté par Israël. L'Etat de Palestine n'est toujours pas créé, alors que le plan de partage de la Palestine, adopté par l'ONU en novembre 1947, prévoyait la création de deux Etats. C'est à la Nakba que le groupe du Pays de Cornouaille de l'Association France-Palestine Solidarité consacrera son piquet de la solidarité avec le peuple palestinien, le jeudi 12 mai, à 17h 30, Rue Kéréon à Quimper.

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Ci-dessous, un article de Ben White publié par la Palestine Solidarity Campaign, équivalent britannique de l'AFPS, à l'occasion de la « Semaine sur la Nakba » et traduit par Yves Jardin, membre du groupe de travail de l'AFPS sur les prisonniers palestiniens.

"La Nakba: de 1948 à Aujourd’hui"

Qu’est-ce que la Nakba ?

La Nakba (« catastrophe » en arabe) renvoie au nettoyage ethnique des Palestiniens et à la destruction des communautés palestiniennes qui ont eu lieu lors de la création de l’Etat d’Israël en 1948.

Environ 85 à 90 % des Palestiniens qui vivaient dans ce qui est devenu Israël furent expulsés (quelque 700 à 800 000).Les quatre cinquièmes des villes et des villages palestiniens furent détruits, ou repeuplés par des Israéliens juifs.Dans des villes comme Haïfa et Acre, les quartiers palestiniens furent vidés, et réoccupés.

Le déplacement des Palestiniens était en bonne voie au moment de la déclaration unilatérale d’indépendance d'Israël. Entre le 30 mars et le 15 mai, quelque 200 villages palestiniens furent, selon les mots de l’historien israélien Ilan Pappe, « occupés et leurs habitants expulsés ». Ainsi avant même que la guerre « israélo-arabe » n’ait commencé, environ la moitié du total final des réfugiés palestiniens avaient déjà perdu leur foyer.

Le nettoyage ethnique n’a pas seulement commencé avant mai 1948, il a aussi continué pendant quelque temps après; l’expulsion des Palestiniens de Al-Majdal vers la Bande de Gaza, par exemple, n’a pas été totale jusqu’à la fin de 1950.Vidée de ses habitants palestiniens, Al-Majdal devint la ville portuaire israélienne d' Ashkelon.

Pourquoi les Palestiniens ont-ils quitté leur foyer ?

La raison primordiale de l’évacuation de centaines de villages palestiniens en 1947-48 a été un mélange de force et de peur, quelque chose longtemps maintenu par les historiens palestiniens.Le travail d’historiens israéliens comme Benny Morris en a fourni des preuves supplémentaires; selon Morris, sur à peu près les 400 villages palestiniens détruits qu’il a étudiés, « l’évacuation sur des ordres arabes » n’a été le facteur décisif dans l’évacuation de la population que dans six cas.

Les massacres par les forces sionistes – dont il y a eu au moins deux douzaines – a joué un rôle majeur pour répandre la terreur parmi les Palestiniens.Deir Yassin, où 100 à 120 villageois furent tués le 9 avril 1948, est l’atrocité la plus célèbre, mais il y en a eu beaucoup d'autres: à al-Dawamiya, en octobre 1948, plus de 100 villageois– hommes, femmes, et enfants – furent tués.

Dans beaucoup de villes et de villages, les Palestiniens furent expulsés sous la menace des armes, comme à Lydda and Ramla. Après que des centaines de personnes aient été tués dans la conquête des villes, on estime que 50 000 habitants furent forcés de partir à pied vers la Cisjordanie.Dans beaucoup d’autres villages, des colonnes de réfugiés furent la cible de tirs de mortiers pour « leur faire accélérer le train ».

Pourquoi les Palestiniens ne sont-ils pas retournés chez eux après la fin des combats ?

Les réfugiés palestiniens furent empêchés de retourner chez eux par la violence, et par les lois. Dès juin 1948, David Ben-Gourion – premier Premier ministre d'Israël – déclara à son cabinet que « aucun réfugié arabe ne doit être autorisé à revenir ». Il est resté fidèle à sa parole.

Les Palestiniens essayant de revenir furent qualifiés d’ « agents infiltrés » par les autorités israéliennes, et considérés comme une menace à la sécurité. En 1956, jusqu’à 5 000 réfugiés palestiniens essayant de revenir chez eux avaient été tués par les forces israéliennes; la plupart moururent alors qu’ils essayaient de retourner chez eux, d’avoir accès à leurs récoltes ou à leurs propriétés perdues, ou recherchaient ceux qui leur étaient chers.

Pendant ce temps, le gouvernement israélien a fait rapidement adopter des lois qui à la fois s’appropriaient les biens et les terres des Palestiniens expulsés, et aussi les dépouillaient de la citoyenneté qui leur avait été attribuée en tant qu’habitants du nouvel état.

Pourquoi des gens considèrent-ils ceci comme un « nettoyage ethnique »?

Il n’y a pas de définition formelle du nettoyage ethnique dans le droit humanitaire international, et ce terme tire son origine de la violence du début des années 1990 dans l’ancienne Yougoslavie.En 1994, un article du Journal Européen de Droit International a défini le but à long terme d’une « politique de nettoyage ethnique » comme « la création de conditions de vie qui rendent impossible le retour de la communauté déplacée ».

La Nakba correspond à notre compréhension du nettoyage ethnique: la peur et la violence ont été utilisées pour vider des centaines de villes et villages et leur habitants furent empêchés de revenir. En outre , les intentions de la direction sioniste antérieure à l’état, qui devint Ie premier gouvernement d'Israël, étaient claires.

Comme les recherches historiques l’ont montré, l’idée de « transférer » tous les Arabes de Palestine ou une partie d’entre eux en dehors du futur état juif était largement répandue parmi les cercles dirigeants sionistes, longtemps avant la Nakba.En 1930, par exemple, le président d'alors du Fonds National Juif déclarait: « S’il y a là d'autres habitants, ils doivent être transférés ailleurs. Nous devons prendre le contrôle des terres. »

Pendant la Nakba, encore, un ordre opérationnel commun donnait comme instruction aux forces israéliennes « de s’emparer des villages, de les nettoyer de leurs habitants (les femmes et les enfants devaient (aussi) être expulsés) » et « de brûler le plus grand nombre possible de maisons ». Quand on a demandé à Ben-Gourion ce qu’il fallait faire des habitants de Lydda et Ramla, sa réponse fut brève: « Expulsez-les ».

En 1900, la population de la Palestine était environ à 4 % juive et à 96 % arabe, et en 1947, les arabes palestiniens constituaient encore plus des deux tiers de la population.Ainsi, comme le journaliste et historien israélien Tom Segev l’a dit, « faire disparaître les Arabes se situait au coeur du rêve sioniste, et était aussi une condition nécessaire de sa réalisation ».

Les gens commémorent-ils la Nakba en Palestine/Israël?

Les Palestiniens commémorent le Jour de la Nakba le 15 mai, parmi lesquels les Palestiniens de Cisjordanie et de la Bande de Gaza Occupées. Beaucoup de citoyens palestiniens d' Israël, dans le même temps, commémorent la Nakba le « Jour de l’Indépendance » officiel de l’état, qui change chaque année car fondé sur le calendrier juif.

Ce jour-là, les citoyens Palestiniens, rejoints par un certain nombre d'Israéliens juifs, marchent vers le site d'un village détruit. Ceci n’est pas seulement une action de commémoration; ainsi au moins un quart des Palestiniens qui vivent à l’intérieur des frontières d’Israël d’avant 1967 sont qualifiés de « présents absents », ils sont des déplacés internes de la Nakba et jusqu’à ce jour, sont empêchés légalement de revenir sur leur terre et sur leurs propriétés.

Ces dernières années, le gouvernement israélien a cherché à saper la commémoration de la Nakba par la communauté palestinienne, en faisant passer une loi qui « punit d’amende les entités qui ouvertement rejettent Israël en tant qu’état juif ou qui célèbrent le Jour de l‘Indépendance d'Israël comme un jour de deuil ». En janvier 2012, la Haute Cour de Justice a rejeté une pétition contre la loi, bien qu’elle porte atteinte à la « liberté d'expression ».

Est-ce que la Nakba n’est que de l’"histoire ancienne"?

Les réfugiés palestiniens continuent à exiger que leur droit, internationalement reconnu, à la fois au retour et à la restitution de leurs biens soit respecté. Aujourd’hui il y a environ 5,2 millions de réfugiés enregistrés par l’ONU (le nombre total de Palestiniens dans la diaspora est de 7,5 millions), dont 2 millions vivant en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza sous gouvernement militaire israélien– et à quelques milles de distance de leurs terres.

Les Palestiniens font référence aussi à une « Nakba continue », dans le sens où Ies politiques israéliennes de déplacement forcé et de colonisation ont continué, et même pris de l’ampleur , au cours des décennies. Pendant la conquête israélienne en 1967 de la Bande de Gaza et de la Cisjordanie, par exemple, quelque 300 000 Palestiniens ont fui ou ont été expulsés. Parmi ceux qui ont quitté la Cisjordanie, moins de 8 % furent autorisés par Israël à revenir.

Actuellement, les exemples en cours comprennent l’expulsion de familles palestiniennes par des colons israéliens à Jérusalem-Est occupée, ainsi que la démolition de maisons et le déplacement des Palestiniens dans diverses zones de Cisjordanie, parmi lesquelles la Vallée du Jourdain et le Sud des collines d’Hébron.

Avril 2016

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 09:23

Communiqué de la section PCF de Quimper:

Le parti communiste appelle au rassemblement contre la loi travail et le 49/3 jeudi 12 mai à midi devant la préfecture de Quimper

La section du pays de Quimper du PCF appelle à renforcer la mobilisation contre le projet de loi El Khomri.

Non content de mettre à bas des décennies de droits sociaux conquis par les luttes du monde du travail, le gouvernement Hollande-Valls se rend coupable d'un coup de force contre la démocratie en utilisant à nouveau le 49/3 pour imposer un projet massivement rejeté par 3 Français sur 4, 78% des salariés, 79% des étudiants, 84% des chômeurs, et même 55% des électeurs socialistes.

Ce recours à la force est l'aveu de faiblesse d'un gouvernement isolé, minoritaire dans l'opinion publique et même aujourd'hui au Parlement.

« Le 49-3 est une brutalité, le 49-3 est un déni de démocratie, le 49-3 est une manière de freiner ou d'empêcher le débat parlementaire » .

Celui qui contestait ainsi avec virulence l'utilisation du 49/3 lorsque la droite essaya en 2006 de faire passer en force le CPE, était alors premier secrétaire d'un parti d'opposition et n'hésita pas quelques mois plus tard à réclamer l'abrogation de cet article pour restaurer les droits du Parlement...

Il s'appelle François Hollande et a nommé un premier ministre qui aujourd'hui assène le 49/3 comme arme de destruction massive pour museler la volonté populaire et réduire au silence ses propres élus.

Faut-il leur rappeler comment s'est terminé l'épisode du CPE ?

La mobilisation populaire peut empêcher ce recul majeur que représenterait l'adoption de la loi travail en tordant le coup à la démocratie.

Les communistes appellent à donner le plus grand retentissement aux journées d'action décidées par les syndicats les 17 et 19 mai.

Et sans attendre, faisons entendre dès aujourd'hui notre colère contre ce coup de force et ce recul de civilisation, notre volonté de défendre et d'élargir les droits sociaux et démocratiques, en participant nombreux au rassemblement qui a lieu ce jeudi 12 mai à midi à Quimper devant la préfecture du Finistère.

Yvonne Rainero, le 11 mai 2016

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 08:28

manifs annoncées en Finistère contre la loi travail

Brest Quimper Quimperlé Morlaix Châteaulin

Nouvelles journées de mobilisation annoncées pour les 17 et 19 mai 2016

Contre le Projet de loi travail El Khomri contre le 49-3

Pétition nationale à signer ici >>>>>

Adressée aux députés socialistes

Votez la motion de censure

pour que le texte sur la loi travail soit rejeté.

Lancée le mardi 10 mai 2016 vers 15h00

186.000 signatures le mercredi 11 mai à 9h00...

Contre le Projet de loi travail El Khomri

contre le 49-3

Pétition nationale à signer ici >>>>>

Adressée aux députés socialistes

Votez la motion de censure

pour que le texte sur la loi travail soit rejeté.

Lancée le mari 10 mai 2016 vers 15h00

186.000 signatures le mercredi 11 mai à 9h00...

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 19:35
"Langue bretonne: options menacées au collègue" - Le Télégramme, 9 mai 2016
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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 18:17
Bobby Sands

Bobby Sands

L'Irlande au cœur...

100 ans après les Pâques sanglantes irlandaises, 35 ans après la mort de Bobby Sands, hommage aux révolutionnaires Irlandais engagés pour la liberté de leur peuple.

Il y a cent ans, le trois mai 1916, le leader nationaliste irlandais et poète Patrick Pearse était fusillé par les autorités coloniales lors de l'écrasement du soulèvement pour l'indépendance de l'Irlande à Dublin, ce que l'on a appelé les "Pâques sanglantes" irlandaises.

16 exécutions capitales, 3226 arrestations, 1862 internements en Angleterre furent décrétés contre les insurgés.

Le 12 mai 1916, c'était le tour de James Connolly, chef de l'Irish Citizen Army, leader syndicaliste, socialiste et marxiste, d'être exécuté à la prison de Kilmainham à Dublin, assis sur une chaise car il ne tenait plus debout avec ses blessures.

Son fils Roderic Connolly crééra le Parti Communiste Irlandais en novembre 1921.

L'Irlande obtint finalement partiellement son indépendance en 1921 mais ce ne fut qu'une demi-victoire amère puisqu'elle était amputée de la riche et industrielle Ulster, restant sous domination britannique, ce qui ouvrira la voie à des décennies de conflit de décolonisation pour la réunification de l'Irlande.

Il y a 35 ans, le 5 mai 1981, victimes de la politique répressive d'intransigeance coloniale de Margareth Tatcher, Bobby Sands s'éteignait après une nouvelle grève de la faim de 66 jours à la prison de Maze en Irlande du Nord.

Lui et ses neuf camarades détenus que le pouvoir britannique laissa mourrir dans d'atroces souffrances revendiquaient simplement la reconnaissance de leurs droits et de leur statut de prisonniers politiques.

Bobby Sands écrivait quelques temps avant: "J'étais seulement un enfant de la classe ouvrière d'un ghetto nationaliste, mais c'est la répression qui a créé l'esprit révolutionnaire de liberté. Je ne me résoudrai qu'à la libération de mon pays, jusqu'à ce que l'Irlande devienne une république souveraine, indépendante et socialiste."

La fédération du Parti Communiste du Finistère rend aujourd'hui un vibrant hommage au combat anti-colonial de ces courageux militants irlandais engagés de manière inséparable pour la liberté de leur pays et pour un idéal de justice sociale, combat qui est aujourd'hui toujours porté par le Sinn Féin de Gerry Adams, troisième parti du pays incarnant les aspirations sociales et démocratiques contre l'austérité, qui siège au Parlement Européen avec les députés du Front de Gauche, de Die Linke et de Syrisa.

Au-delà d'une certaine proximité culturelle et de la solidarité celtique que ressentent beaucoup de bretons vis-à-vis des Irlandais, les combats populaires pour l'auto-détermination, la liberté opprimée par les puissances coloniales, sont des combats universels qui mobilisent les consciences éprises de justice.

Aujourd'hui, la longue lutte irlandaise contre l'oppression coloniale trouve des prolongements tout aussi héroïques et douloureux dans la résistance des Palestiniens, des Kurdes, des Saharaoui, et de tant d'autres petits peuples sous le joug d'un occupant.

La fédération du Finistère du Parti Communiste

A Brest, le 3 mai 2016

L'Irlande au coeur: 100 ans après la révolution des Pâques irlandaises, 35 ans après la mort de Bobby Sands, hommage à la révolution indépendantiste irlandaise (PCF Finistère)
L'Irlande au coeur: 100 ans après la révolution des Pâques irlandaises, 35 ans après la mort de Bobby Sands, hommage à la révolution indépendantiste irlandaise (PCF Finistère)
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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 06:16
photo Ouest-France

photo Ouest-France

Les salariés de la conserverie Minerve - en liquidation judiciaire- à Quimperlé occupent leur entreprise depuis plus d'une semaine.

Société "familiale" vendue en 2010, elle a été pillée par les repreneurs.

75 salariés -dont 23 à Quimperlé (les autres à Queven)- se retrouvent sur le carreau.

Le PCF les rencontrera lundi prochain à 15 heures avec Xavier Compain, candidat du Front de Gauche aux Régionales, membre de la direction nationale du PCF.

La rencontre sera suivie par une conférence de presse.

Lundi 9 mai: rencontre de Xavier Compain avec les salariés de Minerve à Quimperlé
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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 04:00
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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 05:00
photo Ouest-France

photo Ouest-France

Mémoire des esclavages : animations au Polder, à Brest, mardi 10 mai
http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/memoire-des-esclavages-animations-au-polder-brest-mardi-10-mai-4208593

Ouest-France, Sabine NICLOT-BARON.

Un après-midi d’animations aura lieu mardi 10 mai au Polder, à Brest, dans le cadre de la Journée commémorative de l’abolition de l’esclavage.

Mardi 10 mai, Mémoires des esclavages va animer l’esplanade au bout du Polder et son grand masque en métal de 10 mètres de haut, dédié à toutes les atteintes à la dignité humaine. C’est à cet endroit que l’œuvre grand format du sculpteur Marc Morvan contemple depuis un an la rade de Brest, avec le pont de l’Iroise en toile de fond.

« Nous faisons vivre l’esplanade une fois par an, lors de la journée de commémoration de l’abolition de l’esclavage », explique Max Relouzat, à l’origine du projet, et concepteur de la maquette en bois qui a servi de modèle au sculpteur. Et de souligner : « Une commémoration n’est pas un enterrement. »

D’autant que les atteintes à l’homme et à la liberté continuent encore dans certaines régions du monde. « C’est un moment où on doit parler de l’histoire » en avançant, « sans qu’il soit question de repentance ou de réparation. »

Dédié aux femmesC’est la raison pour laquelle différentes animations seront proposées sur le site l’après-midi du 10 mai : chorales de collégiens à 14 h 30, Yonnbi (musique du monde) de 16 h à 17 h, danse à 15 h, cercle celtique Spered an odet à 15 h 30, lectures de poèmes à 17 h. Le graffeur Nazeem dessinera sur place cinq panneaux géants avec le visage de femmes des cinq continents.

« L’esclavage a 3 000 ans d’histoire, rappelle Max Relouzat. Il faut tirer des leçons pour que s’arrêtent toutes les formes de dépendance qui portent atteinte à la liberté et la dignité humaine ».Cette édition 2016 sera dédiée aux femmes.

Mardi 10 mai, de 13 h 45 à 18 h, sur l’esplanade de la rue des Mouettes, sculpture du Polder. Sur place, boissons et stands.

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