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22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 09:13
Pierre Ouzoulias, sénateur communiste en pointe dans la bataille contre Parcoursup

Pierre Ouzoulias, sénateur communiste en pointe dans la bataille contre Parcoursup

Jean-Marc Cléry au débat sur Parcoursup et les inégalités d'accès à l'enseignement supérieur à l'espace Bretagne de la fête de l'Huma 2018 avec Yann Le Pollotec, Pierre Ouzoulias, Camille Lainé

Jean-Marc Cléry au débat sur Parcoursup et les inégalités d'accès à l'enseignement supérieur à l'espace Bretagne de la fête de l'Huma 2018 avec Yann Le Pollotec, Pierre Ouzoulias, Camille Lainé

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22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 06:35
Avec Ian Brossat, en France et en Europe, l'Humain d'abord! (PCF)
Avec Ian Brossat, en France et en Europe, l'Humain d'abord! (PCF)
Avec Ian Brossat, en France et en Europe, l’humain d’abord !

Interview de Ian Brossat réalisée pour le journal l’Avenir (Ille et Vilaine) 

1 : Nous sommes à 9 mois des élections européennes. C’est une échéance électorale qui, souvent mobilise peu ; les enjeux sont pourtant importants. Peux tu nous dire pourquoi ?

En matière de participation électorale il y a une sorte de « loi de proximité » : plus l’élection concerne un échelon proche de nous, plus on vote. Ainsi, les Français votent volontiers pour les municipales, mais beaucoup moins pour les régionales. Quant aux européennes, les enjeux apparaissent comme très lointains : il s’agit d’une échelle continentale, et d’un parlement dont on ne sait pas très bien de quoi il s’occupe et quel est son pouvoir. Pourtant, paradoxalement, les sujets concernés par les élections européennes sont des sujets de vie quotidienne : l’alimentation, la qualité de vie, les transports, les normes de fabrication... Et ce sont aussi des sujets cruciaux, éminemment politiques : la question de la politique économique, de la monnaie, de l’austérité budgétaire, des politiques migratoires, du réchauffement climatique. Bref, il se pourrait bien que l’élection européenne soit en réalité la reine des élections, celle qui détermine des orientations politiques de très long terme. D’où la nécessité de l’investir. Ce n’est pas un hasard si plus de 10 000 organisations sont enregistrées à Bruxelles sur le registre officiel des lobbys de l’Union européenne, et si près de 30 000 lobbystes sont présents dans la capitale européenne. Les multinationales savent que c’est ici que ça se passe. Si on veut ne pas les laisser dicter leur loi, il faut envoyer des députés européens capables de défendre les intérêts du plus grand nombre.

2 : Dans cette campagne le risque est grand d être enfermé dans une proposition binaire : anti Europe, nationalistes, populistes d un côté ; partisans de la politique libérale déjà engagée de l autre. Quels axes comptes tu mettre en avant pour changer la donne ?

Macron va jouer à fond sur une fausse opposition entre « progressistes » libéraux et nationalistes à la Orban et Salvini. Mais quand on regarde les politiques économiques et migratoires de ces deux types de gouvernement, on voit qu’elles sont en réalité très convergentes : Macron, tout comme les gouvernements d’extrême droite hongrois, autrichien ou italien, ferme totalement la porte aux migrants et refuse d’organiser l’accueil en France. De la même façon, économiquement, Orban comme Salvini sont en train de mettre en place une fiscalité favorable aux plus riches, sur le dos des couches populaires et moyennes qui sont mises à contribution, exactement comme en France. Pour changer la donne, il faut ouvrir le vrai clivage, créer une vraie confrontation : celle entre les partisans de l’Europe fermée et néolibérale, et entre ceux d’une Europe ouverte, accueillante et sociale. D’un côté ceux qui veulent repousser les bateaux de sauvetage et faire des cadeaux fiscaux aux multinationales, de l’autre ceux qui veulent ouvrir des centres d’hébergement et répartir les richesses.

3 : Tu as été désigné chef de file du PCF, comment comptes tu mener cette campagne, et avec qui ?

Cette campagne, je la mènerai d’abord avec les communistes. Il y a une grande envie de défendre enfin nos couleurs, de faire en sorte que nos propositions existent dans le débat national. Partout où je vais, les militants des quatre coins de la France me disent qu’ils sont prêts à battre la campagne tambour battant. Pour une fois, nous sommes partis suffisamment tôt : cette chance, il faut la saisir et commencer à imprimer notre message dans le débat public. Bien sûr, il faut être lucide : il sera compliqué de faire un rassemblement de toute la gauche, d’abord parce que la FI et EELV ont purement et simplement fermé la porte à cette opportunité. Mais je ne renoncerai jamais à convaincre et à tendre la main, et j’ai bien l’intention d’élargir, de favoriser l’union. C’est d’ailleurs en existant d’abord sur notre nom propre que nous réussirons à rassembler : si on ne montre pas notre force, personne ne viendra nous chercher.

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22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 06:24
Ian Brossat (PCF).  La gauche doit se retrouver (Le Télégramme, 21 octobre 2018, propos recueillis par Stephane Bugat)

Première tête de liste désignée, très en amont des élections européennes, pour porter les couleurs du Parti communiste, Ian Brossat, 38 ans, s’explique sur ses thèmes de campagne et sur sa stratégie d’alliance.


Désigné comme tête de liste du Parti communiste pour les prochaines élections européennes, votre parcours d’élu parisien ne vous a pourtant jamais conduit à vous intéresser particulièrement aux questions européennes ?

Je suis conseiller de Paris depuis 2008 et adjoint au logement depuis 2014. J’ai constaté que, pour changer la vie quotidienne des habitants, il est souvent nécessaire d’activer le levier européen. Ainsi, lorsque nous régulons les plateformes de locations touristiques, nous constatons qu’elles mènent un puissant lobbying auprès de la Commission européenne, au point de menacer nos dispositions. Autre exemple, le sort des réfugiés qui arrivent quotidiennement à Paris, depuis 2015. Malgré nos efforts, nous savons que leur situation ne peut se régler à l’échelle d’une ville ou même d’un État.

 


Quel sera votre message pour cette campagne ?

L’Union européenne, aujourd’hui, c’est la mise en concurrence partout et la justice sociale nulle part. Le Smic varie de un à huit, d’un pays à l’autre. Il est donc urgent de mettre en place une harmonie sociale par le haut. Sinon, c’est la jungle. Savez-vous qu’en Bretagne, il y avait 715 travailleurs détachés en 2005 et qu’ils sont maintenant huit fois plus ? C’est la conséquence d’un insupportable dumping social. L’Union doit mettre en place des règles contraignantes pour en finir avec cette concurrence déloyale.


Emmanuel Macron s’est saisi du dossier…

Effectivement, une directive récente pose le principe : à travail égal, salaire égal. Mais elle ne règle pas la question du financement de la protection sociale. De plus, qui va vérifier que ces règles sont appliquées ? Personne. Quant aux trois millions de travailleurs de la route en Europe, ils ne sont pas concernés par ces nouvelles règles et subissent encore la concurrence déloyale.


Avec une liste autonome, vous prendriez le risque de ne pas avoir d’élu. Pensez-vous vous allier et avec qui ?

Méfions-nous des sondages, si loin du but. C’est à la fin du bal qu’on paye les musiciens. Cela étant, je regrette, moi aussi, que la gauche soit si dispersée. Face à l’extrême droite et à la politique antisociale de Macron, il va bien falloir se retrouver. C’est la raison pour laquelle j’ai adressé aux principaux leaders (*) une lettre leur proposant de nous mettre autour d’une table pour discuter sans plus attendre.

* Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon, Yannick Jadot et Olivier Besancenot.

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21 octobre 2018 7 21 /10 /octobre /2018 17:03

Pierre Outteryck sera à la fête de l'Huma Bretagne le 1er et 2 décembre et animera une discussion sur le parcours de Martha Desrumaux à 16h le samedi 1er décembre. 

Il sera invité par la section du PCF pays de Morlaix pour ses Mardis de l'éducation populaire le mardi 5 février à 18h. 

La fédération PCF du Finistère a acquis l'exposition des amis de Martha Desrumaux sur le remarquable parcours de cette militante ouvrière communiste, dirigeante du Front Populaire, résistante, déportée.  

Martha Desrumaux au Panthéon - par Pierre Outteryck - à Lorient, fête de l'Humanité, le samedi 1er décembre, et à Morlaix, le mardi 5 février
Martha Desrumaux au Panthéon - par Pierre Outteryck - à Lorient, fête de l'Humanité, le samedi 1er décembre, et à Morlaix, le mardi 5 février
Martha Desrumaux au Panthéon - par Pierre Outteryck - à Lorient, fête de l'Humanité, le samedi 1er décembre, et à Morlaix, le mardi 5 février

Ouvrière du textile engagée dès l’âge de 13 ans dans le syndicalisme et dès 15 ans en politique, la « pasionaria du Nord » Martha Desrumeaux a consacré toute sa vie (1897-1982) à défendre et valoriser les anonymes, ceux dont le militantisme et le travail ont aussi contribué au développement des valeurs de notre société. Ouvrière, résistante, déportée, féministe elle a sa place au Panthéon aux côtés de Marie Curie, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Simone Veil.

Le droit de mémoire

 

C’est clair : faire entrer l’ouvrière Martha Desrumaux au Panthéon sur le fronton duquel est inscrit « Aux grands hommes la patrie reconnaissante » est un double clin d’œil. Aujourd’hui, cinq femmes sont au Panthéon, dont trois dernièrement. Aucun militant, ni aucune militante issus de la classe ouvrière !

Cet hommage est-il nécessaire ? Certains hausseront les épaules… Au contraire, je revendique le droit de mémoire et non le devoir de mémoire ! Un devoir contraint, un droit est un conquis. Nos aînés ont construit la France par leur travail, leurs souffrances, leurs luttes. Ils ont le droit d’être reconnus pour cela. De leurs luttes sont nés les lois sociales, les conquis de la Libération tels que le statut des mineurs, les comités d’entreprise ou la sécurité sociale… Oui, tout cela mérite d’être connu et reconnu !

Il y a vingt-cinq ans, j’avais rendez-vous chez Claude Willard, grand historien du monde ouvrier. Je travaillais sur la fusillade du 1er mai 1891 de Fourmies. J’y ai rencontré Marie-Claude Vaillant-Couturier. Intriguée, j’avais un accent méridional et j’habitais dans le Nord. Elle me demanda : « Tu es du Nord, connais-tu Martha Desrumaux ? »

J’acquiesçais. Marie-Claude ajouta : « Martha, que j’ai bien connue à Ravensbrück, est sans nul doute la plus grande dirigeante ouvrière. Elle est malheureusement oubliée, ignorée. Elle mérite d’être connue, honorée. Elle est de ces femmes qui ont œuvré pour l’émancipation de l’humanité. »

 

Une très grande dirigeante ouvrière

Martha Desrumaux naît en 1897 à Comines dans le Nord, au bord de la Lys, rivière frontière avec la Belgique. Elle était l’avant-dernière d’une famille de sept enfants. Grande gueule, Florimond, le père, avait été licencié de l’usine à gaz où il travaillait et avait ouvert un petit commerce pour nourrir sa famille.

En août 1906, pompier volontaire, il meurt écrasé par la pompe à eau. Lors de ses obsèques, il est présenté comme un bon citoyen, un républicain ; sans doute était-il libre penseur. Durant cette « Belle Époque », quand la mort frappait le chef de famille, elle gangrenait tout le foyer ; pas de sécurité sociale et la misère s’installait.

Martha n’a pas 9 ans ; elle est placée comme domestique chez des bourgeois dans la banlieue de Lille. Une bouche de moins à nourrir pour la famille ! Nous connaissons le terrible sort de ces « bonnes à tout faire ». Elles étaient invisibles, anonymes. Martha s’enfuit très vite. Elle revient à Comines et affirme : « Je veux être ouvrière ! »

À l’époque, la classe ouvrière est porteuse d’avenir, d’émancipation, comme le disait Jean Jaurès dans L’Humanité. Martha ressent confusément la solidarité, la volonté de construire ensemble, la possibilité de se battre. À 13 ans, elle adhère à la CGT, engagement exceptionnel à l’époque pour une adolescente ; à 15 ans, elle entre aux jeunesses socialistes.

Le 1er août 1914, ayant appris l’assassinat de Jaurès, elle quitte l’entreprise pour mettre en berne le drapeau rouge au fronton de la maison du peuple. Toute sa vie, Martha a lutté pour l’émancipation de l’être humain et plus particulièrement pour celle des femmes soumises au patriarcat et au code civil édicté en 1804. Martha pressentait que ces bouleversements fondamentaux ne pouvaient se faire sans une organisation syndicale active dans l’entreprise et un engagement politique. C’est pourquoi, en 1921, elle fit le choix du jeune Parti communiste.

« Toute sa vie, Martha a lutté pour l’émancipation de l’humain et plus particulièrement pour celle des femmes soumises au patriarcat et au Code civil édicté en 1804»

 

 

De son activité inlassable, retenons quelques dates. En 1917, évacuée à Lyon, elle met victorieusement en grève son atelier textile ; elle ne sait ni lire ni écrire ! En 1924, elle organise ses compagnes de travail aux ateliers Hassebroucq à Comines. Ces ouvrières réclament des galoches de bois et des tabliers de cuir pour éviter les flaques et les projections d’huile. Pour la faire taire, le patron lui propose le poste de contre dame. Martha accepte. Au grand dam du patron, elle transforme le poste en délégué du personnel et se fait porteuse des revendications collectives et singulières de l’atelier.

En octobre 1927, elle dirige une délégation de femmes à Moscou, et y rencontre la militante allemande Clara Zetkin. En 1910, Clara avait fait adopter par le congrès ouvrier, réuni à Copenhague, la proposition de faire du 8 mars la journée de lutte pour le droit des femmes. En 1928-1929, Martha joue un rôle essentiel lors des grèves des usines textiles d’Halluin. Elle encourage les femmes à entrer dans la lutte : certaines d’entre-elles travaillent mais ne sont pas organisées. La grève est une affaire d’hommes, dit-on à l’époque !

Martha s’occupe également des ménagères. « Les enfants dansent devant le buffet vide » et elle parvient à convaincre ces femmes de confier leurs enfants à Lille ou dans le bassin minier, allégeant ainsi la vie des familles grévistes. De ces expériences naît un journal : L’Ouvrière ancêtre d’Antoinetteet de Clara.

Dès 1933, elle comprend que le fascisme parvient à rassembler les grands financiers profiteurs de la crise et les chômeurs artisans, commerçants, ouvriers déclassés victimes de celle-ci. Pour empêcher ce rassemblement en France, elle organise en décembre 1933 une marche des chômeurs de Lille à Saint-Denis, le préfet de la Seine ayant interdit à ce cortège revendicatif d’entrer dans Paris… Elle va être parmi les artisans du Front populaire en mêlant drapeau tricolore et drapeau rouge, la devise républicaine : Liberté, Égalité, Fraternité aux valeurs ouvrières : Justice, Paix et Solidarité.

En janvier 1936, elle est présente dans La vie est à nous de Jean Renoir aux côtés de Maurice Thorez, de Jacques Duclos et de Paul Vaillant-Couturier. Alors que les femmes n’ont pas le droit de voter, elle les incite à pousser leurs maris à voter pour les candidats du Front populaire. Durant les grèves de 1936, elle est la seule femme présente aux négociations de Matignon (7 juin 1936). à la demande de Benoît Frachon et de Léon Jouhaux, elle apporte des fiches de paye qui seront exhibées devant les patrons obligés de reconnaître la faiblesse des salaires de femmes.

Dès juillet 1940, elle réunit clandestinement des militants communistes et leur propose d’organiser la grève dans le bassin minier. Après neuf mois, durant lesquels débrayages et manifestations se multiplient, cent mille mineurs se mettent en grève du 27 mai au 9 juin. Les 4 et 5 juin, des femmes manifestent à Liévin, Harnes, et Billy-Montigny. Ce fut la plus grande grève dans l’Europe occupée ; le premier convoi de déportés, parti de France pour l’Allemagne le 11 juin 1941, fut exclusivement composé de mineurs. Ils furent les porteurs de cette résistance populaire qui combattit l’occupation et favorisa le programme démocratique du Conseil national de la Résistance : Les Jours heureux.

Le 26 août 1941, Martha est arrêtée. D’abord mise au secret à la prison de Loos dans le Nord, elle est déportée au camp de Ravensbrück en mars 1942, avec des déportées de toutes nationalités. Elle fut l’une des âmes de la résistance dans ce camp aux côtés de Jeanne Tétard, Marie-Claude Vaillant-Couturier, Geneviève de Gaulle et Germaine Tillon.

À la Libération, Martha fait partie des premières femmes qui peuvent voter et être élues (elle sera adjointe au maire de Lille). En juillet 1945, elle est une des seize premières femmes députées. Elle devient ensuite secrétaire de l’UD-CGT du Nord. Martha continue de se battre pour l’égalité des droits des hommes et des femmes. Après 1950, elle poursuit son activité pour la défense des déportés, contre les guerres coloniales, pour la paix et pour donner aux jeunes filles toute leur place dans la société.

Parcours exceptionnel, engagements multiples… C’est pourquoi nous demandons l’entrée de Martha Desrumaux, l’ouvrière, au Panthéon. Avec Martha, c’est la classe ouvrière qui entrera au Panthéon !

Pour nous aider à faire de cette campagne une réussite, merci de signer et de partager la pétition en ligne

Source: Cause commune n° 7 – septembre/octobre 2018

 

Pierre Outteryck est historien. Il est professeur agrégé d’histoire et auteur de l’ouvrage “Martha Desrumaux. Une femme du Nord, Ouvrière, Syndicaliste, Déportée, Féministe”.

Martha Desrumaux au Panthéon - par Pierre Outteryck - à Lorient, fête de l'Humanité, le samedi 1er décembre, et à Morlaix, le mardi 5 février
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21 octobre 2018 7 21 /10 /octobre /2018 16:38
Chateaubriant, 21 octobre 2018: souvenons-nous des 27 et soyons dignes d'eux!
Ian Brossat était au côté d'Eric Guellec, vice-président communiste de Brest Métropole

Ian Brossat était au côté d'Eric Guellec, vice-président communiste de Brest Métropole

Il y a 77 ans le 22 octobre 1941, les Allemands fusillaient 27 résistants communistes à Châteaubriant. Parmi eux, Charles Michels, Jean-Pierre Timbaud, ou encore Guy Moquet. Soyons dignes d'eux et faisons vivre leur souvenir.

Ian Brossat, 21 octobre 2018 

Chateaubriant, 21 octobre 2018: souvenons-nous des 27 et soyons dignes d'eux!
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21 octobre 2018 7 21 /10 /octobre /2018 09:24
Les communistes et Ian Brossat mobilisés avec la CGT pour défendre les femmes de chambre de l'hôtel palace Park Hyatt
Les communistes et Ian Brossat mobilisés avec la CGT pour défendre les femmes de chambre de l'hôtel palace Park Hyatt
Les communistes et Ian Brossat mobilisés avec la CGT pour défendre les femmes de chambre de l'hôtel palace Park Hyatt

Ian Brossat @IanBrossat

Elles sont femmes de chambre, gouvernantes, elles travaillent au Park Hyatt, l'un des plus beaux hôtels parisiens et réclament le respect. 
À leur côté pour les soutenir dans leur combat contre l'injustice.

 

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21 octobre 2018 7 21 /10 /octobre /2018 08:42
Le tribunal ordonne l'expulsion des migrants sans abris logés par la mairie de Montreuil - réaction de Ian Brossat

Le tribunal ordonne l'expulsion des travailleurs migrants de Montreuil installés depuis le 26 septembre dans un immeuble vide appartenant à l'État. 
Est-il acceptable que le droit au logement soit toujours sacrifié sur l'autel du droit de propriété ?
Soutien à Patrice Bessac, Maire de Montreuil, qui avait décidé de le réquisitionner.

Ian Brossat

Le tribunal ordonne l'expulsion des migrants sans abris logés par la mairie de Montreuil - réaction de Ian Brossat
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21 octobre 2018 7 21 /10 /octobre /2018 08:35
Non au fascisme au Brésil: manifestation place Stalingrad à Paris (photos de la sénatrice communiste Laurence Cohen)
Non au fascisme au Brésil: manifestation place Stalingrad à Paris (photos de la sénatrice communiste Laurence Cohen)
Non au fascisme au Brésil: manifestation place Stalingrad à Paris (photos de la sénatrice communiste Laurence Cohen)
Non au fascisme au Brésil: manifestation place Stalingrad à Paris (photos de la sénatrice communiste Laurence Cohen)

Place Stalingrad, très beau rassemblement pour combattre la montée de l’extrême droite et de son candidat Bolsonaro avec Autres Brésils et France Amérique Latine.

Brésil: un front démocratique appelle à voter contre le fascisme

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21 octobre 2018 7 21 /10 /octobre /2018 07:00
Manifestation pour la libération de George Ibrahim Abdallah - avec Marie-Pierre Vieu
Manifestation pour la libération de George Ibrahim Abdallah - avec Marie-Pierre Vieu
Manifestation pour la libération de George Ibrahim Abdallah - avec Marie-Pierre Vieu
Manifestation pour la libération de George Ibrahim Abdallah - avec Marie-Pierre Vieu
Manifestation pour la libération de George Ibrahim Abdallah - avec Marie-Pierre Vieu

Succès de la manif de Lannemezan pour exiger la libération de Georges Ibrahim Abdallah! La mobilisation grandit.
La France et Macron doivent agir! #Liberté

Marie-Pierre Vieu, députée européenne communiste

La France est un Etat de droit : Liberté pour Georges Ibrahim Abdallah (PCF)

 

Ce 24 octobre, Georges Ibrahim Abdallah aura passé 35 ans derrière les barreaux dont 19 ans au-delà de sa peine incompressible et ce, au mépris de tout principe de justice d'un Etat de droit.

Dirigeant du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), Georges Ibrahim Abdallah, aujourd'hui âgé de 62 ans, a été arrêté en 1984 en France et condamné une première fois en juillet 1986 pour "faux et usage de faux" puis, en 1987, pour complicité d'assassinat.

Il est libérable depuis 1999 mais toutes les demandes de remise en liberté ont été rejetées ou cassées en seconde instance après que des pressions politiques soient exercées pour le maintenir en détention au motif qu'il n'a pas "exprimé de regrets" pour les faits imputés.

La peine de prison effectuée par Georges Ibrahim Abdallah équivaut à plus du double d'une peine de sûreté de 15 ans.

Son maintien en détention obéit à l'évidence à des motifs politiques. Les autorités israéliennes et étasuniennes sont chaque fois intervenues pour l'exiger des gouvernements français successifs transformant la justice française en instrument de vengeance, contraire à tout principe de droit dans notre pays.

Georges Ibrahim Abdallah est, à ce jour, le plus ancien prisonnier politique d'Europe et il est incarcéré en France, à la prison de Lannemezan.

A la veille de la manifestation du 20 octobre devant la prison de Lannemezan et de la semaine de mobilisation du Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah, le Parti communiste français (PCF) exige une nouvelle fois sa libération immédiate en respect et application des règles de droit et de la défense de la justice française.

Parti communiste français
Paris, le 14 octobre 2018

 

 

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20 octobre 2018 6 20 /10 /octobre /2018 07:00
Pascal Torre et Bérivan Firat avec une représentante de France-Kurdistan au Stand du PCF Finistère de la fête de l'Huma 2018

Pascal Torre et Bérivan Firat avec une représentante de France-Kurdistan au Stand du PCF Finistère de la fête de l'Huma 2018

Hazal Karakus

Hazal Karakus

Sengul Karaka

Sengul Karaka

Christine Prunaud

Christine Prunaud

Hulliya Turan (photo France 3 Régions)

Hulliya Turan (photo France 3 Régions)

Débat de la fête de l'Huma Bretagne 2018 
Samedi 1er décembre à 18h au Parc des Expositions de Lorient  
En Turquie et en Syrie - Solidarité avec le peuple kurde, le combat des femmes kurdes pour l'égalité, la liberté, l'émancipation 

 

Avec:  

Hazal Karakus du Mouvement International des femmes kurdes

Sengul Karaka du Mouvement International des femmes kurdes

Christine Prunaud, sénatrice communiste des Côtes d'Armor, très engagée dans la solidarité internationale, arrêtée par les autorités turques d'Erdogan alors qu'elle observait les violences et illégalités lors des dernières élections dans les régions kurdes de Turquie

 Hülliya Turan, secrétaire départementale PCF du Bas-Rhin, d'origine kurde de Turquie, arrêtée avec Christine Prunaud et Pascal Torre en Turquie
Pascal Torre, animateur secteur international du PCF, spécialisé sur le Proche et le Moyen-Orient

Table-ronde animée par Ismaël Dupont 

Au Kurdistan turc, au Rojova syrien - Solidarité avec le peuple kurde, le combat des femmes kurdes pour l'égalité, la liberté, l'émancipation 
Au Kurdistan turc, au Rojova syrien - Solidarité avec le peuple kurde, le combat des femmes kurdes pour l'égalité, la liberté, l'émancipation 
Au Kurdistan turc, au Rojova syrien - Solidarité avec le peuple kurde, le combat des femmes kurdes pour l'égalité, la liberté, l'émancipation 
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