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15 novembre 2018 4 15 /11 /novembre /2018 18:59

En 2018, l’égalité entre les femmes et les hommes n’existe dans aucun pays. Les luttes des féministes ont pourtant permis de belles conquêtes. Mais naître femme entraîne une propension à ce que nos devoirs soient plus nombreux que nos droits ! Dès lors, ne convient-il pas de s’interroger sur cette injustice qui perdure au fil des siècles ? Pourquoi un tel acharnement ? Revendiquer l’égalité c’est, non pas nous « hisser » au même statut que les hommes mais modifier les statuts tels qu’ils existent aujourd’hui.

L’égalité, par essence, n’accepte aucune domination, aucune soumission, aucune exploitation. L’émancipation des femmes est avant tout une émancipation humaine.

En ce sens, chacune de nos revendications sociales est à même de déstabiliser l’ordre établi pour ouvrir vers la transformation profonde de la société.

En fait, on voit bien que l’organisation du travail, telle que nous la connaissons, maintient les femmes dans un statut d’infériorité institué sur le modèle patriarcal. Elles subissent la reproduction du partage traditionnel des rôles comme dans la sphère privée. Vouloir s’attaquer, pour ne prendre qu’un exemple, aux temps partiels imposés, vécus majoritairement par les femmes, permettrait non seulement d’améliorer les conditions de travail des femmes mais révolutionnerait le travail de tous. Les conséquences ne s’arrêteraient d’ailleurs pas aux portes des entreprises mais remettraient en cause l’organisation même de l’Etat social. En effet, cela pousserait par exemple au développement et à l’amélioration des services publics, notamment ceux concernant l’accueil de la petite enfance ou l’accompagnement à la personne.

Chaque droit gagné pour les femmes permet donc non seulement de faire évoluer les conditions de travail de tous mais également de mieux articuler les temps sociaux.

On voit bien que le pouvoir n’a pas intérêt à satisfaire les revendications féministes. D’où les promesses non tenues de Macron qui a choisi une secrétaire d’état qui manie bien le verbe mais n’agit pas concrètement en faveur de l’égalité ! Faire de l’égalité Femmes-Hommes une grande cause nationale nécessiterait des financements publics à la hauteur de cet enjeu.

Le sexisme n’est pas une discrimination comme une autre, c’est la mère de toutes les discriminations comme le soulignait Françoise Héritier.

Raison pour laquelle nos combats sont multiples et concomitants : lutte en faveur de l’égalité professionnelle, contre les violences sexuelles et sexistes, contre toute marchandisation du corps (GPA ou prostitution), exigence d’un partage à égalité de l’espace public et des responsabilités, du droit de choisir de devenir mère ou pas, ou encore obtenir la protection des droits reproductifs et sexuels, le respect de toute orientation sexuelle...

Nous sommes, au lendemain de Metoo et de Balance Ton Porc, à un moment charnière, où les femmes quel que soit le milieu social ou l’âge, connaissent une exaspération maximale concernant les inégalités et les violences qu’elles vivent au quotidien. Elles ne tolèrent plus la culture du viol, les violences, leurs salaires inférieurs car toujours considérés comme salaires d’appoint ! Elles ne tolèrent plus que malgré un arsenal législatif conséquent, l’égalité reste à conquérir.

Plus que jamais, la remise en cause des fondements du patriarcat est un combat majeur qui ouvre de grands chantiers de transformation de la société.

Il est donc indispensable de sortir d’une approche au cas par cas de la discrimination pour passer à une analyse collective qui prend en compte le caractère organisationnel et systémique des inégalités entre les femmes et les hommes. C’est tout l’enjeu de notre féminisme-lutte de classes.

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15 novembre 2018 4 15 /11 /novembre /2018 16:13
Les hôpitaux et les EHPAD sont en état d’urgence : courrier des parlementaires communistes à E. Macron
Les hôpitaux et les EHPAD sont en état d’urgence : courrier des parlementaires communistes à E. Macron

jeudi 15 novembre 2018

A l’initiative d’ Alain Bruneel, Député du Nord, 32 parlementaires des groupes GDR à l’Assemblée et CRCE au Sénat écrivent au Président de la République pour dénoncer les économies sur la santé et solliciter des mesures d’urgence pour l’hôpital.

Ils lui demandent d’être reçu dans les plus brefs délais.

Regarder la vidéo


 

" Des cris de colère, de révolte, sont exprimés par les médecins, les personnels infirmiers, les aides soignant-e-s, les patients ainsi que le personnels administratifs et de nombreux élu-e-s.

Tous pointent du doigts le manque de moyens matériels et humains. Tous se mobilisent contre les fermetures de maternités, d’urgence et des services de soins de proximité.

Monsieur le Président, si les hôpitaux et les EHPAD tiennent encore debout, c’est grâce à ces femmes et ces hommes qui souvent mettent entre parenthèses leur vie personnelle.

En mai 2018, en direct à la télévision vous aviez promis qu’aucun de rabot ne serait réalisé sur les dépenses des hôpitaux. Pourtant la réalité est tout autre.

Le budget voté en 2019 prévoit, une fois de plus des nouvelles économies. C’est insupportable, c’est intolérable et nous ne l’acceptions pas. La santé n’est pas une marchandise, ce sont avant tout des être humains qui veulent être écoutés et respectés.

Monsieur le Président de la République, l’attente est forte. Les mobilisations se succèdent partout sur le territoire.

Nous avons constaté cette souffrance mais aussi l’attachement au service public lors de notre Tour de France engagé en début d’année. 110 établissements visités et des milliers de personnes rencontrées. Il faut nous recevoir sans délais. Il faut d’écrêter l’état d’urgence.

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14 novembre 2018 3 14 /11 /novembre /2018 16:15

Ce matin sur RTL, le Premier Ministre n’a apporté aucune réponse sérieuse face à la légitime colère qui monte dans le pays suite à la hausse des prix des carburants et du fioul domestique.

 

Concernant les nouvelles hausses du carburant, Édouard Philippe a ainsi confirmé l’attaque sans précédent du gouvernement envers le pouvoir d’achat des retraités, des familles les plus modestes et de la classe moyenne : 2 milliards par an aujourd’hui, 10 milliards par an à l’horizon 2022.C’est du vol fiscal en bande organisée au moment où les ultra-riches encaissent les cadeaux du gouvernement, les uns après les autres.

 

Ces montants sont insupportables pour les dizaines de millions de Françaises et de Français obligés de prendre leur voiture pour aller travailler, notamment les ruraux : un Français sur deux vit dans une commune de moins de 9 500 habitants. Est-il normal de taxer une fois de plus le maçon ou la caissière qui n’ont d’autre choix que de prendre de leur voiture pour aller travailler et en même temps d’exonérer une fois de plus le patron du CAC 40 qui fait trois fois le tour du monde en avion sans jamais voir son kérosène taxé ?

 

Il ne peut pas y avoir d’écologie sans justice sociale.

Le gouvernement refuse obstinément toutes mesures efficaces pour l’écologie et juste socialement pour réduire la pollution.

Il faut taxer le kérosène, augmenter la taxe de l’aviation civile, supprimer l’exonération des taxes sur le diesel pour les camions, « ISF écologique » avec une augmentation massive des taxes sur l’achat de grosses voitures neuves polluantes (Porsche, Ferrari, 4x4, SUV), revenir à une TVA sur les transports publics à 5,5% et, enfin, taxer les milliards de profits des groupes pétroliers – grands absents de la politique énergétique du gouvernement.

 

Ces propositions ont été portées par les communistes, et leurs député(e)s à l’Assemblée Nationale, hier mardi. Elles ont été obstinément repoussées par le pouvoir.

 

En conséquence, le PCF organise une dizaine d’actions simultanées à travers la France, ce jeudi 15 novembre à 7 h 30 (Val-de-Marne, Seine-Saint-Denis, Bouches-du-Rhône, etc.).

Ian Brossat, en tant que chef de file des communistes aux élections européennes, sera présent au pont de Nogent, situé sur la commune de Champigny-sur-Marne (RD145), dans le département du Val-de-Marne en présence de Christian Favier, Président du Conseil départemental, et des parlementaires communistes. Les élus seront en écharpe tricolore.

 

 

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14 novembre 2018 3 14 /11 /novembre /2018 16:13

Monsieur le Premier ministre, vous venez de présenter un vaste plan de destruction de la fonction publique (MM. Roger Karoutchi et Christian Cambon sourient.) par la baisse des effectifs et la fragilisation du statut.

Ce plan poursuit le vieux rêve d’un État faible face au jeu des intérêts privés. Que proposez-vous ? Cinquante mille fonctionnaires d’État en moins, après une baisse de 11 % depuis vingt ans, une casse du statut avec un appel massif aux contractuels.

Monsieur le Premier ministre, la France ne peut se gérer comme une start-up, les règles du service public et le sens de l’intérêt général ne sont pas compatibles avec l’objectif de rentabilité.

Votre plan impose aussi une réduction de 70 000 postes dans la fonction publique territoriale. C’est un non-sens : chacun sait que la défaillance du service public d’État est prise en charge par les collectivités locales. D’ailleurs, les points de contact que vous annoncez existent déjà, ce sont les mairies !
Monsieur le Premier ministre, votre plan libéral est en totale contradiction avec les besoins de notre société. Quand admettrez-vous que la casse du service public, de ce qui ne se marchandise pas, brise le trait d’union, la solidarité sociale territoriale au sein de notre République ?

Monsieur le Premier ministre, la voie que vous avez choisie est sans issue, et elle interroge sur l’avenir de notre pays et de l’Europe. Nous attendons de votre part un sursaut républicain pour stopper la saignée que vous imposez aux services publics nationaux et locaux. Allez-vous y mettre fin ?

(Applaudissements sur les travées du groupe communiste républicain citoyen et écologiste et sur des travées du groupe socialiste et républicain.)

M. le président. La parole est à M. le secrétaire d’État auprès du ministre de l’action et des comptes publics. (Exclamations sur des travées du groupe Les Républicains. Un poids lourd ! sur les travées du groupe communiste républicain citoyen et écologiste.)

M. Olivier Dussopt, secrétaire d’État auprès du ministre de l’action et des comptes publics. Madame la sénatrice Cukierman, comme l’a dit M. le président du Sénat, vous avez réussi à rejoindre Paris malgré un épisode neigeux, qui nous donne, aux uns et aux autres, l’occasion de saluer le travail des fonctionnaires.

Je saisis cette opportunité pour rappeler notre attachement, à la fois, au service public et aux fonctionnaires. (Exclamations sur plusieurs travées.) C’est justement parce que nous y sommes attachés que nous menons une réforme de transformation.

Cette réforme a pour objectif de simplifier le dialogue social, tout en garantissant la totalité des droits des agents. Nous sommes en effet convaincus qu’en simplifiant ce dialogue, nous pourrons donner plus d’opportunités de mobilité, plus de réactivité à l’administration, et rendre celle-ci plus performante pour faire face aux défis qui nous attendent et aux besoins de la population.

Nous ferons en sorte que soit mieux reconnu l’engagement de chacun des agents publics de ce pays en permettant une individualisation, un intéressement, individuel ou collectif. Nous pourrons ainsi mieux accompagner les agents publics dans la tâche qui est la leur au quotidien.

Nous donnerons aux employeurs publics plus de marge de manœuvre et plus de liberté pour choisir celles et ceux qu’ils doivent recruter pour mener à bien leur mission. Il s’agit ainsi de permettre l’élargissement des conditions de recrutement des contractuels, sans remettre en cause le principe général de l’occupation des emplois permanents par des agents titulaires.

Nous ferons en sorte, aussi, de mieux accompagner les transitions professionnelles et les mobilités, et de garantir une plus grande transparence des emplois publics.

Parce que les services et les besoins évoluent, parce que le numérique s’impose à la fonction publique comme à l’ensemble du pays, notre objectif est de former et d’accompagner les agents publics afin qu’ils aient un avenir et des perspectives d’emploi dans la fonction publique, et afin que ceux d’entre eux qui le souhaitent puissent rejoindre, sur la base du volontariat, le secteur privé.

Nous accompagnerons ces transformations d’une réorganisation du réseau territorial.

Le Premier ministre nous a donné une consigne : privilégier l’échelon départemental comme moyen d’action. Vous le savez, à la suite d’interventions de nombreux élus de la Loire, nous avons notamment pris la décision de maintenir les trésoreries de Bourg-Argental et de Renaison. Nous savons en effet que la proximité compte, et c’est dans cet esprit que nous voulons travailler. (Applaudissements sur les travées du groupe La République En Marche. – M. Jean-Marc Gabouty applaudit également.)

M. le président. La parole est à Mme Cécile Cukierman, pour la réplique.

Mme Cécile Cukierman. Vous l’avez évoqué, monsieur le secrétaire d’État, cette nuit, nous avons manqué de fonctionnaires dans mon département. Cette nuit, des femmes et des hommes qui sont restés bloqués dans leur voiture n’ont vu personne venir à leur secours ou se soucier de la situation dans laquelle ils étaient.

Cette nuit, nous avons manqué de fonctionnaires d’État et de fonctionnaires départementaux. Voilà quelle est la réalité !

Avec votre réforme, vous voulez faire une fonction publique sans fonctionnaires, de même que vous voulez un Parlement sans parlementaires ! 

(Applaudissements sur les travées du groupe communiste républicain citoyen et écologiste et sur des travées du groupe socialiste et républicain. – Des sénateurs du groupe Les Républicains frappent sur leur pupitre.)

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13 novembre 2018 2 13 /11 /novembre /2018 05:59
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12 novembre 2018 1 12 /11 /novembre /2018 07:26
Hausse des prix du carburants: halte au racket! - pétition du Parti Communiste Français
Hausse des prix du carburants: halte au racket! - pétition du Parti Communiste Français

Hausse des prix des carburants : Non au racket qui frappe le pouvoir d'achat

 

La hausse massive des prix des carburants crée une émotion légitime. En effet tous les habitants sont touchés quels que soient leurs revenus. Nombreux sont les salariés disposant de petits revenus qui sont obligés d’utiliser leurs véhicules ne serait-ce que pour aller travailler, et pour qui ces hausses représentent une perte lourde de pouvoir d’achat.

Le PCF demande l’annulation de la hausse de la Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) pour 2019 pour l’ensemble des carburants.

Les communistes militent pour une fiscalité écologique socialement juste. Il faut réduire massivement la production de gaz à effet de serre, et évidemment celles émises par les véhicules particuliers. Mais la hausse indifférenciée des prix des carburants n’est pas la bonne méthode : elle frappe le pouvoir d’achat des plus pauvres, pendant que les plus riches gardent leurs « droits de polluer ». Sous couvert de fiscalité écologique, le gouvernement ne fait qu’essayer de combler en partie le trou qu’il a creusé dans les caisses de l’État avec ses cadeaux aux plus riches et aux entreprises. Le racket sur les automobilistes frappe le pouvoir d’achat des plus modestes et n'a aucun impact sur l’environnement.

Il faut dissuader massivement l’acquisition de véhicules polluants.

Il faut en tout premier lieu pénaliser fiscalement l’achat de grosses voitures polluantes ainsi que la part des véhicules diesel, dont la contribution à la dramatique pollution atmosphérique n’est plus à démontrer.

Le PCF propose donc une forte hausse du malus automobile, à partir de 100 grammes de CO2 par kilomètre parcouru pour tous les véhicules à essence (et non 117 comme actuellement), et plus élevé pour tous les véhicules produisant plus de 120 grammes de CO2 par kilomètre.
Pour les motorisations diesel, le malus doit démarrer dès 80 grammes de CO2 émis par kilomètre parcouru, et devenir plus élevé dès 100 grammes de CO2 par kilomètre.
Une politique pour une automobile plus vertueuse, conjuguée avec des
investissements massifs pour les déplacements en transports publics et à vélo
: c’est l’avenir des déplacements dans notre pays.

Et pour ceux qui se chauffent au fioul ?

L’augmentation du prix +30% fait que de nombreuses familles ne peuvent plus se chauffer Le PCF porte la proposition d’un plan national « chauffage » pour exiger des multinationales qu’elles baissent le prix de l’énergie. C’est une question de justice sociale et de santé publique.

 

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12 novembre 2018 1 12 /11 /novembre /2018 06:46
Le Parti communiste en Congrès (Ouest-France - page Finistère, lundi 12 novembre 2018)
Le Parti communiste en Congrès (Ouest-France - page Finistère, lundi 12 novembre 2018)

Ouest-France, Finistère, lundi 12 novembre 2018

Le Parti communiste en congrès

Ismaël Dupont a été reconduit, pour la troisième fois, à la tête des 850 militants communistes du Finistère

Samedi se tenait le congrès départemental du Parti communiste français à Plonéour-Lanvern. Soixante-cinq délégués des sections locales, représentant les 850 membres finistériens du PCF, ont planché toute la journée sur le texte de la base commune des communistes qui sera débattue lors du prochain congrès du PCF, les 23, 24, 25 novembre, à Ivry-sur-Seine. 

Les délégués départementaux ont proposé 70 amendements afin d'enrichir et de compléter le texte de base. Ce dernier, appelé "Pour un manifeste du parti communiste du XXIe siècle", reprend les fondamentaux du parti, à savoir la défense des acquis sociaux et le maintien des services publics. 

Pour le secrétaire départemental, Ismaël Dupont, "il est plus que jamais nécessaire de construire une unité populaire autour du projet communiste. Malgré l'image d'un parti qui aurait perdu de son influence, nous voyons avec satisfaction que de nombreux jeunes viennent nous rejoindre, étudiants et lycéens, avec 40 nouveaux adhérents sur le Finistère".

Le PCF se met dès à présent en ordre de marche en espérant faire un bon score aux prochaines élections européennes du 26 mai.

"Nous soutenons la candidature de Ian Brossat, chef de file des communistes et adjoint au logement de la Ville de Paris. Localement, nous sommes au plus près des travailleurs malmenés par la politique gouvernementale actuelle, nous insistons notamment sur la défense des hôpitaux de proximité, notamment ceux de Morlaix et Concarneau". 

Les communistes ont le sentiment d'être un peu isolés sur l'échiquier politique national actuel. "Nous sommes prêts à travailler avec toutes les forces de progrès du pays. C'est dans cette diversité que nous pouvons faire bouger les lignes".

Le conseil départemental a ensuite élu à l'unanimité un bureau de 32 membres, dont 11 nouveaux. Le secrétaire départemental reste Ismaël Dupont, pour un troisième mandat.

 

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11 novembre 2018 7 11 /11 /novembre /2018 21:29
Ismaël Dupont (au centre) réélu secrétaire départemental du PCF, entouré de François Auguste (à droite), représentant du conseil national et de Dominique Gontier, membre de l’exécutif départemental. (Photo Steven Lecornu)

Ismaël Dupont (au centre) réélu secrétaire départemental du PCF, entouré de François Auguste (à droite), représentant du conseil national et de Dominique Gontier, membre de l’exécutif départemental. (Photo Steven Lecornu)

Le 38e congrès départemental du Parti communiste français (PCF) s’est déroulé samedi à Plonéour-Lanvern. 80 délégués représentant les 850 adhérents de 18 sections finistériennes ont reconduit le secrétaire départemental, Ismaël Dupont, dans ses fonctions.
Au cœur des discussions des délégués finistériens du PCF figurait le texte national « Pour un manifeste du Parti Communiste du XXIe siècle », retenu le 6 octobre en vue du congrès national à Ivry-sur-Seine les 23, 24, 25 novembre. « Nous avons voté 70 amendements sur ce texte de base commune pour l’avenir et les échéances électorales », explique Ismaël Dupont.
Le Morlaisien, âgé de 38 ans, a été réélu secrétaire finistérien. Il s’agit de son troisième mandat depuis 2015. 32 membres dont onze nouveaux ont été élus au conseil départemental. « Nous voulons aller sur un chemin de transformation, sortir du libéralisme, sans populisme et sans personnalisation excessive. L’idée, c’est de proposer un projet à la fois ambitieux et réaliste. Même si la gauche est fragilisée depuis 2017, de nouveaux espaces politiques se sont créés en réaction à la politique très dure menée par le président Macron. Il n’a de cesse de remettre en cause les acquis sociaux hérités du Conseil national de la Résistance.
La gauche peut et doit se réveiller », explique le responsable départemental. Ce dernier en appelle à « l’unité du peuple de gauche » notamment en vue des prochaines élections européennes. La tête de liste du PCF Ian Brossat, l’enthousiasme. « Il a un profil très intéressant, il est jeune et prône le rassemblement des forces progressistes », soutient Ismaël Dupont. Localement, la fédération entend poursuivre les batailles engagées pour la sauvegarde des services publics comme à la SNCF, dans les hôpitaux ou La Poste. L’éducation populaire fait aussi partie des enjeux. « Nous voulons reprendre cet héritage », indique Ismaël Dupont. Des animations sont programmées tous les mois à Morlaix (Les mardis de l’éducation populaire) et Quimperlé (Les Jeudis Rouges).
Steven Lecornu
 
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11 novembre 2018 7 11 /11 /novembre /2018 21:29
photo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

Discours introductif d'Etienne Le Bellec (PCF Pays Bigouden) - photo Jean-Claude Perrot

Discours introductif d'Etienne Le Bellec (PCF Pays Bigouden) - photo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

phototo Jean-Claude Perrot

phototo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

la délégation de Morlaix photo Caroline Berardan

la délégation de Morlaix photo Caroline Berardan

Ismaël Dupont s'exprimant à la tribune - photo Caroline Berardan

Ismaël Dupont s'exprimant à la tribune - photo Caroline Berardan

photo Caroline Berardan

photo Caroline Berardan

la délégation de Brest- photo Caroline Berardan

la délégation de Brest- photo Caroline Berardan

la délégation de Quimper - photo Caroline Berardan

la délégation de Quimper - photo Caroline Berardan

38 e Congrès - Congrès départemental de la fédération PCF du Finistère à Plonéour Lanvern

Ce fut un congrès très fraternel, serein et riche de débats, une quarantaine d'amendements sur les soixante-dix remontés des sections ont été discutés et votés pour enrichir et transformer la base commune de discussion du Congrès retenue par une majorité relative des adhérents le 4-5-6 octobre dernier, "Pour un manifeste du Parti Communiste du 21e siècle". 65 délégués des sections finistériennes (18) représentant les 841 adhérents du PCF Finistère étaient présents.

François Auguste, ancien président du Conseil national du PCF jusqu'en 2012, avant Isabelle de Almeida, ancien conseiller régional Rhônes-Alpes, animateur du réseau pour la défense de la Poste et initiateur d'une vaste réflexion à l'échelle internationale sur la démocratie participative, était invité à notre Congrès comme observateur du Conseil National.

Daniel Boudin, Ismaël Dupont, Christian Beaumanoir, Claude Bellec, Yvonne Rainero composaient le bureau du Congrès départemental.

Etienne Le Bellec, du Guilvinec, a ouvert le congrès par un magnifique et vibrant discours sur la nécessité de conserver l'unité du Parti au regard de sa nécessité aujourd'hui et de ce qu'il a apporté dans l'histoire de notre pays.

Un hommage a ensuite été rendu à notre camarade Lili Monfort, ancien trésorier de la fédération du Finistère-sud, pilier du stand du Finistère à la fête de l'Huma, du militantisme à Concarneau et dans le Finistère, adhérent depuis 1946, décédé la semaine passée.

Des amendements votés à une très large majorité qui modifient assez profondément le texte national de base de discussion, sur le préambule, le bilan critique des choix et stratégies passées, l'Europe, l'internationalisme, le combat pour l'égalité femmes-hommes et contre la xénophobie et le racisme, la stratégie, et qui l'enrichissent sur la question du projet communiste.

Des débats très intéressants ont eu lieu sur l'état actuel de la société capitaliste, la visée communiste, la Sécurité Sociale, la centralité de la question écologique, la progression du racisme et de l'extrême-droite et les moyens de la combattre, le rôle que nous assignions à notre Parti dans son rapport au mouvement social, à la société, à la transformation de la société, notre conception de l'appropriation collective, le bilan de nos expériences de rassemblement antérieures, notre rapport à la 5ème République et la nécessité de changer nos institutions qui étouffent la participation démocratique, notre rapport au militantisme dans l'entreprise, notre journal L'Humanité. 

Le texte amendé a été voté à une très large majorité des congressistes - 56 votes pour, moins sept abstentions. 

La délégation au Congrès national du PCF à Ivry-sur-Seine a été aussi élue (3 abstentions, 61 votes pour) avec 9 délégués finistériens, plus 2 suppléants: Claude Bellec, Daniel Boudin, Jean-Paul Cam, Martine Carn, Ismaël Dupont, Catherine Flageul, Paul Paimbeni, Maxime Paul, Yvonne Rainero, et Annick Coquillon et Anne-Marie Francillon en suppléantes.  

Le Congrès départemental du PCF Finistère a proposé à l'unanimité de soutenir ma candidature pour devenir membre du Conseil National du PCF.

Le nouveau Conseil Départemental, avec le secrétaire départemental, ont été élus à l'unanimité eux aussi.

Ce sera donc mon troisième mandat de secrétaire départemental depuis 2015.

Ce Conseil départemental inter-générationnel, composé avec plusieurs élus, militants syndicaux, représentant une diversité socio-professionnelle, est composé de 32 camarades, dont 10 nouveaux entrants.  

Une adresse à la commission de candidature du Congrès a été adressée par le Congrès départemental.  

Ismaël Dupont - 11 novembre 2018

 

 

photo Jean-Luc Le Calvez - discours de François Auguste, ancien président du Conseil National du PCF

photo Jean-Luc Le Calvez - discours de François Auguste, ancien président du Conseil National du PCF

photo Jean-Luc Le Calvez - discours inaugural d'Etienne Le Bellec (Pays Bigouden)

photo Jean-Luc Le Calvez - discours inaugural d'Etienne Le Bellec (Pays Bigouden)

photo Jean-Luc Le Calvez

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photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Ismaël Dupont

photo Ismaël Dupont

Photo Ismaël Dupont

Photo Ismaël Dupont

photo Ismaël Dupont

photo Ismaël Dupont

photo Ismaël Dupont

photo Ismaël Dupont

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photo Ismaël Dupont

38e Congrès - Congrès départemental de la fédération du PCF Finistère à Plonéour Lanvern dans le Pays Bigouden ce 10 novembre - photos et compte rendu
38e Congrès - Congrès départemental de la fédération du PCF Finistère à Plonéour Lanvern dans le Pays Bigouden ce 10 novembre - photos et compte rendu
La délégation de Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

La délégation de Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

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photo Jean-Luc Le Calvez

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photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

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photo Jean-Luc Le Calvez

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photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

38e Congrès - Congrès départemental de la fédération du PCF Finistère à Plonéour Lanvern dans le Pays Bigouden ce 10 novembre - photos et compte rendu
38e Congrès - Congrès départemental de la fédération du PCF Finistère à Plonéour Lanvern dans le Pays Bigouden ce 10 novembre - photos et compte rendu
38e Congrès - Congrès départemental de la fédération du PCF Finistère à Plonéour Lanvern dans le Pays Bigouden ce 10 novembre - photos et compte rendu
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9 novembre 2018 5 09 /11 /novembre /2018 06:46

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  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
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