Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 17:45

 

 

  2 Petite Rue Callac 29600 MORLAIX – tel : 02 98 88 30 35 –

Mel : pcfmorlaix@wanadoo.fr / Blog : http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/

 

 

 

 

 

 

 

36ème congrès du PCF

 

ASSEMBLEE GENERALE des communistes de la section de MOrlaix: le vendredi 14 décembre à 18h (2, petite rue de Callac à Morlaix).

 

Vote jusqu'au samedi 15 décembre à 12 h.  



 

Cher(e) Camarade,



Le 36ème congrès du PCF se tiendra du 7 au 10 février 2013 à Aubervilliers.



Le Conseil National du PCF a élaboré et adopté le 14 octobre 2012 un projet de base commune de discussion pour ce congrès.

Nos statut offre la possibilité, à des communistes ne se retrouvant pas dans ce projet, de présenter un texte alternatif.

Finalement 4 textes s’opposent :

  • Projet de base commune voté par le CN : « Il est grand temps de rallumer les étoiles ».

  • Texte alternatif n° 1 : « Unir les communistes pour un PCF de combat, marxiste, populaire et rassembleur ».

  • Texte alternatif n° 2 : « Combattre l’austérité, en finir avec le capitalisme ».

  • Texte alternatif n° 3 : « Un parti résolument communiste dans l’affrontement de classe. Ni abandon, ni effacement »



L’ensemble de tous les éléments de ce congrès ont été envoyé aux communistes dans une revue « Partage ». Nous espérons que tu l’as reçu dans ta boite aux lettres.

Tous les communistes sont appelés à exprimer leur choix sur le texte qui deviendra la base commune de discussion par un vote qui se tiendra les 14 et 15 décembre.

Attention pour voter il faut être à jour de cotisation (3 mois au minimum).



Comment voter ?

  • Il est possible de venir voter à la section PCF de Morlaix (2 Petite Rue Callac – Morlaix) le vendredi 14 décembre (17 h 30 – 20 h 30) ou le samedi 15 décembre (10 h – 12 h).

Les camarades qui ne sont pas à jour de cotisation pourront en faire le règlement lors de ce vote.

  • Il est possible de voter par correspondance en déposant son vote dans la boite aux lettres de la section ou en l’envoyant par courrier à l’adresse de la section. Le vote devra, bien sûr, être arrivé à la section avant samedi 15 décembre, midi.

Pour cela il faut glisser son bulletin de vote dans une première enveloppe sans rien inscrire sur celle-ci.

Il faut ensuite glisser cette enveloppe dans une seconde enveloppe plus, si tu n’es pas à jour de tes cotisations, un chèque (ordre : ADF – PCF 29) correspondant à 3 mois de cotisation au minimum.

Pour valider ton vote, il faut inscrire au dos de cette seconde enveloppe : nom et prénom ; nom de la section ; signature.



Le dépouillement du vote se fera à 12 h le samedi 15 décembre. Les résultats seront ensuite transmis à la fédération.

 

Le secrétariat de section.

 

logo

 

Partager cet article
Repost0
6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 17:28

  logo-AFPS.jpg

 

ASSOCIATION FRANCE PALESTINE SOLIDARITÉ NORD FINISTÈRE



COMMUNIQUÉ

La résolution 181 de l’Assemblée générale des Nations unies, votée le 29 novembre 1947, recommandait le partage de la Palestine en un État juif, un État arabe et une zone sous contrôle international comprenant Jérusalem et Bethléem.

Ce 29 novembre, le Président palestinien, Mahmoud Abbas s’est présenté (avec succès : 138 voix pour, 9 contre et 41 abstentions) aux Nations Unies pour y demander l’adhésion de la Palestine, il aura donc fallu que le peuple palestinien attende 65 ans pour qu'enfin la Palestine accède en tant que telle au statut d’État non membre de cette même assemblée! Plus que jamais, de Gaza sous blocus à la Cisjordanie, soumise à la colonisation, ce peuple a besoin de notre soutien.

C'est pourquoi, cette journée mondiale de solidarité avec le peuple palestinien est l'occasion pour l'AFPS 29 Nord de vous annoncer la création de son antenne du « Pays de Morlaix ».

Ses membres ne sont pas des inconnus pour les Morlaisiens qui ont déjà eu l’occasion de les rencontrer lors des nombreuses initiatives collectives de solidarité avec le peuple Palestinien, comme la projection-débat du film « GAZASTROPHE » à La Salamandre, la venue de Salah Hamouri à Brest, les rassemblements de protestation contre les bombardements sûr Gaza, et la grande campagne « Un bateau Français pour Gaza ».

D’autres actions sont en cours, ou en préparation, comme le parrainage de Prisonniers Politiques Palestiniens, aide aux réfugiés du camp de Jalazone (Cisjordanie), des rencontres, débats et bien sur la diffusion de l’huile d’olive des Coopératives Palestiniennes de Cisjordanie.

Contact Morlaix : yvabra@sfr.fr

 

 

ASSOCIATION FRANCE-PALESTINE SOLIDARITE
1 Rue de L'Harteloire
292OO BREST

Afps29n@yahoo.fr

www.france-palestine.org

L’Association France Palestine Soli­darité (AFPS) ras­semble les per­sonnes atta­chées au droit des peuples à dis­poser d’eux-mêmes, et à la défense de la per­sonne humaine, pour déve­lopper la soli­darité avec le peuple pales­tinien. L’Association France Palestine Soli­darité sou­tient ce peuple notamment dans sa lutte pour la réa­li­sation de ses droits nationaux.

Elle agit pour une paix réelle et durable, en lien avec le peuple pales­tinien et ses repré­sen­tants légi­times au Proche-​​Orient fondée sur l’application du droit international.

Partager cet article
Repost0
6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 17:25
PCF : PREPARATION DES MUNICIPALES
  
Afin de préparer la participation des communistes et des élus communistes et républicains à l'élaboration des propositions du Front de Gauche pour les prochaines échéances municipales , la section du Pays de Morlaix du PCF organise un 1er séminaire  samedi 8 décembre à 9heures au siège de la section ,2 petite rue de Callac .
Cette rencontre est ouverte à tous les militants et tous les élus et anciens élus des cantons de Morlaix ,Plouigneau , Saint-Thégonnec et Taulé .
Elle permettra une 1ère approche sur les contenus , les pratiques et la stratégie à mettre en oeuvre tant aux niveaux communautaire que communal .
 
logo
Partager cet article
Repost0
6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 16:34

La prochaine Assemblée Générale du Front de Gauche du pays de Morlaix aura lieu le mercredi 19 décembre à 18h au local du PCF, 2, petite rue de Callac.  

Ce sera l'assemblée constitutive de l'association Front de Gauche du pays de Morlaix.    

 
A l'ordre du jour:
 
- Débat et vote sur les statuts de l'association Front de Gauche du pays de Morlaix.
- Election pour un an des 2 co-présidents et du trésorier de l'association Front de Gauche du Pays de Morlaix.
- Débat sur Notre-Dame-des-Landes et les questions d'aménagement du territoire que ce projet d'aéroport, en particulier, soulève. L'introduction devrait au débat devrait être amenée par Yann Guéméné et Alain Rebours.
- Réflexion sur les municipales: comment lancer une dynamique du Front de Gauche et élaborer nos propositions à Morlaix et dans les communes de la circonscription?
- Point sur les activités en cours (campagne pour la proportionnelle).
A la fin de sa réunion, possibilité de verser sa cotisation à l'association pour l'année 2013.
femme front de gauche morlaix
Partager cet article
Repost0
5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 12:05

Jusqu'à Noël, patronats et syndicats se réunissent, à l'invitation de François Hollande et du gouvernement, pour trouver de nouveaux  moyens de lutter contre le chômage en renforçant la compétitivité, quitte à augmenter la flexibilité et la précarité des contrats de travail. Ce sont les fameux accords compétitivité-emploi.

Le gouvernement a déjà dit qu'en cas d'absence d'accord entre syndicats et patronat, il imposerait son "pacte", comme du reste il a imposé son "pacte de compétitivité et de croissance" prévoyant une hausse de la TVA et 20 milliards annuels de cadeaux aux entreprises sans consultation aucune des syndicats.

Ses précédents arbitrages reprenant les recettes qui ont accompagné la financiarisation de l'économie laissent présager que le Medef sera écouté et ce serait un nouveau bras d'honneur adressé aux salariés. Le coût du travail, voilà l'ennemi du gouvernement: le Medef l'a bien entendu et sait bien sur ces bases-là se muer en force de proposition.

 

Or, comme l'a fait remarquer Jean-Luc Mélenchon, "en 2012, les exonérations de cotisations sociales patronales ont atteint 28 milliards d'euros. En 2002, les exonérations ne représentaient "que" 19 milliards d'euros. La hausse est de 50% en 10 ans. Au total, en dix ans, les exonérations de charges patronales ont représenté 215 milliards d'euros cumulés! Pour quel résultat en matière d'emploi? Aucun, le chômage ne cesse de grimper".

 

Que veut le Medef, dans un contexte où il y a 8 millions de pauvres, 5 millions de chômeurs en France, et des inégalités qui ne cessent de s'étendre?

Evidemment, fragiliser un peu plus les garanties dont disposent encore les salariés, détruire le code du travail et le refonder pour substituer à des normes sociales contraignantes et sécurisantes pour les salariés les assouplissements nécessaires à la maximisation des profits.

 

Le Medef voudrait ainsi imposer des regressions sociales inacceptables: 

 

- la destruction du CDI et la facilitation du licenciement par la transformation du contrat à durée indéterminée en "contrat de projet à durée indéterminée". Une fois le "projet" jugé réalisé par le seul employeur, le licenciement du itulaire du contrat serait automatique. La durée du CDD serait étendue par accord au sein de la branche professionnelle.    

 

- le prêt de main d'oeuvre. Un employé pourrait être forcé de changer de poste ou de lieu de travail au sein de la même entreprise, dans un rayon de 50 km, pour faire face à des périodes de creux dans les commandes. Soit une forme de mobilité forcée. "Le refus par le salarié de changer de poste ou de lieu de travail" entraînerait "un licenciement pour motif personnel". Le salarié pourrait aussi être prêté à une autre entreprise dans la proposition du patronat.

 

- des accords compétitivité-emploi signés au sein des entreprises avec les syndicats majoritaires pourraient prévoir, pour faire face à des difficultés économiques, la baisse du salaire, l'augmentation de la durée du travail et la modulation de son organisation pour une période de 2 ans. Les travailleurs qui refuseraient une baisse de salaire seraient licenciés. La recette Brittany Ferries étendue à toutes les entreprises.

 

- le dimanche deviendrait un jour ouvrable.

 

- indemniser encore moins les chômeurs. Sous couvert d'indemniser les chômeurs issus de la fin d'un CDD, le patronat revendique une baisse de l'indemnisation générale: "Les droits du demandeur d'emploi seraient calculés en tenant compte de l'ensemble des périodes travaillées, et non plus seulement de sa période la plus favorable financièrement, comme c'est le cas actuellement".

 

- éviter au maximum le recours aux tribunaux, celui des Prud'hommes notamment, en cas de licenciements.

 

- faciliter les licenciements économiques en évitant le recours au plan de sauvegarde de l'emploi.

 

- le patronat propose aussi de modifier les textes sur les licenciements: un patron ne serait plus tenu d'évoquer avec précision le motif dans sa lettre de licenciement. Si la formule est floue, libre à lui de détailler ses motivations par la suite lors d'un éventuel procès. En cas de condamnation, les indemnités accordées au salarié licencié seraient revues à la baisse. Un salarié licencié ne pourrait plus se retourner contre l'employeur passé un délai de 12 mois, contre  ans actuellement.

 

Voilà ce qui se passe quand on cultive le mythe social-démocrate du contrat mutuellement avantageux entre des acteurs économiques ou des classes sociales aux intérêts antagonistes, quand on se refuse à faire pression sur le patronat pour améliorer les conditions de protection des salariés et de l'emploi: le patronat, plus arrogant et jusqu'au-boutiste que jamais, étend ses exigences de manière à saper les derniers fondements progressistes de notre système social.

 

Aucun syndicat ne doit accepter le chantage du Medef. Ce serait une trahision vis à vis des salariés.  

 

A Florange, le refus de la nationalisation temporaire du site sidérurgique pour pérénniser l'activité en dit long également sur les dogmes libéraux et les séductions patronales qui aveuglent les Sapin, Moscovici, Ayrault ou Hollande. Pour justifier le renoncement à la seule mesure de conservation de l'emploi et des intérêts industriels de la France qui s'imposait, le gouvernement n'a pas hésité à mentir en mettant en doute la crédibilité des candidats à la reprise.

Il y avait pourtant dans la région un large accord des élus de droite et de gauche pour demander la nationalisation temporaire de Florange, seule manière d'empêcher Mittal de rendre le site progressivement inutilisable par cessation d'activité dans la filière chaude par la fermeture des hauts fourneaux, ce qui implique la destruction à court terme de centaines d'emplois dans une région déjà sinistrée.   

Mittal n'a promis d'engager que 180 millions d'euros sur les 5 prochaines années à Florange alors qu'il faudrait 450 à 600 millions sur 5 ans pour viabiliser le site. Or, lors de la fermeture de Gandrange en 2008 (571 ouvriers privés de travail en Moselle), Mittal avait déjà promis 320 millions pour Florange: ils n'en ont jamais vu la couleur.   

 

Comme l'a dit André Chassaigne à l'Humanité, dans cette affaire, "ce qui est déterminant, c'est d'avoir une forme de maîtrise publique sur ce qui constitue le fondement de toute politique de développement industriel dans notre pays: la sidérurgie. Surtout quand on mesure ce que pèse la sidérurgie dans de multiples domaines comme l'automobile, le naval, le ferroviaire, toutes les industries métallurgiques... Nous avions là un cas d'école. Une maîtrise publique permettait de réorienter les choix pour un renouveau industriel. Or, on soumet l'économie de notre pays à un financier qui fait des promesses sans aucune garantie des choix qu'il fera demain. Cet abandon en rase campagne est grave pour notre devenir industriel".   

 

Rappelons que la France consomne chaque année 20 millions de tonnes d'acier et en produit 16. Les aciéries françaises ont donc un marché. Sauvegarder Florange, placer le site sous contrôle des représentants des salariés, des élus locaux, de l'Etat aurait été de l'intérêt de toute la région et des clients de l'industrie sidérurgique.  

 

Seule une remise en cause audacieuse des règles du jeu de la mondialisation capitaliste (libre-échange, circulation libre des capitaux, facilité à licencier et à délocaliser, pression sur les salaires par la mise en concurrence des travailleurs et des systèmes sociaux, suppression de l'intervention de l'Etat dans l'économie, toute-puissance des banques et des actionnaires, réduction des dépenses sociales et des impôts pour les entreprises et les riches) pourra conduire à une authentique politique de gauche et surtout à une politique efficace pour contrer l'augmentation du chômage et de la pauvreté en Europe.

Au lieu de cela, les gouvernements européens, conservateurs et sociaux-libéraux, profitent de la crise pour justifier une nouvelle fuite en avant dans la casse des solidarités, des services publics et des droits sociaux, plongeant ainsi tout le continent dans une spirale d'atonie économique et de régression sociale dont risquent de sortir, en même temps que beaucoup de souffrances, des phénomènes politiques dangereux et incontrôlables.

 

 

 

      

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 18:58

 

 

Le ministre du Budget s'en est pris aux sénateurs communistes qui n'ont pas voté le budget recette de 2013. « Au nom de quoi les communistes seraient-ils les arbitres des élégances à gauche ? Au nom de quoi ce sont eux qui estiment que telle politique est de gauche et telle autre ne l’est pas ? » s'est-il interrogé. Ne laissons pas le ministre du Budget dans l'incertitude. Nous sommes prêts à aider Jérôme Cahuzac à distinguer sa gauche de sa droite. Il peut commencer à reprendre les propositions budgétaires portées par la majorité de gauche au Sénat l'année dernière. Un budget de gauche existe, nous l'avons rencontré ! Pourquoi, ce qui était défendu par l'ensemble des groupes de gauche au sénat face à la droite deviendrait aujourd'hui une inélégance pour J.Cahuzac.

Ne laissons pas le ministre sans boussole. Pour cela quelques exercices à renouveler matin, midi et soir pendant la session parlementaire. La gauche, c'est la défense des opprimés, des exploités, du monde du travail. La droite, c'est le contraire. La gauche n'est pas sur ses valeurs et ses combats quand le Medef, la droite et les marchés financiers affichent un large sourire devant le pacte de compétitivité et les 20 milliards de cadeaux fiscaux aux entreprises, sans la moindre garantie pour l'emploi, les salaires, l'investissement et la recherche. L'abstention du groupe communiste au Sénat est un vote de gauche au nom de toutes celles et ceux qui, au printemps dernier, ont fait le choix du changement. En cas de rechute, nous conseillons à Jérôme de Cahuzac de se passer en boucle le discours de François Hollande au Bourget, "l'ennemi, c'est la finance".

Pierre Laurent  sur France Inter

Pierre Laurent sur France Inter à propos du vote des sénateurs communistes sur le projet de Loi de finance 2013.

 

http://soundcloud.com/parti-communiste-francais/pierre-laurent-sur-france

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 18:07

 

Parti Communiste Français

Membre du Front de Gauche

Section de Morlaix

2 Petite Rue Callac 29600 MORLAIX – tel : 02 98 88 30 35

Mel : pcfmorlaix@wanadoo.fr

Blog : http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/



Comité de Section : vendredi 30 novembre 2012

Introduction de Daniel RAVASIO, secrétaire de Section, aux travaux de ce Comité de Section.



François Hollande et les marchés financiers

Le changement n’est plus pour maintenant



Le chômage gangrène la société française depuis plus de trente ans. Résultat, près de 5 millions de demandeurs d'emplois aujourd'hui.

Les salariés de l'industrie en sont les premières victimes. Ils subissent lourdement les restructurations exigées par les actionnaires et les erreurs stratégiques des grands groupes, des décideurs publics.

Notre pays a subi la perte de 750 000 emplois industriels ces dix dernières années, défigurant économiquement et socialement des régions entières. Depuis des semaines, le massacre industriel reprend de plus belle : près de 100 000 emplois industriels sont menacés, près de 300 000 avec les emplois induits. Des milliers d'intérimaires ont été jetés au chômage.



La majorité des français ont voté pour une politique qui s’attaque au chômage, qui offre des perspectives d’avenir pour chacun et pour notre pays.

Est-ce cette politique que le gouvernement PS – Vert met en œuvre ?

  • Hier, au Bourget, pour Hollande, il fallait résister aux marchés financiers. Désormais «il faut assurer la crédibilité de la France» devant leur évaluation.

  • Hier, une des trois priorités du même Hollande était la «réorientation de l’Europe» et nous n’avons plus en main que le traité Merkozy serti d’un codicille de croissance.

  • Hier, le même parlait de justice sociale. Aujourd’hui il dit qu’il ne faut pas confondre avec «la mise en accusation de ceux qui ont apporté le plus à leur économie» – voilà satisfaits les grands patrons et Mme Parisot – et ont gagné beaucoup d’argent.

François Hollande a choisi de privilégier «l’esprit d’entreprise» et de mettre en cause «le coût du travail» dans une formule tarabiscotée : «Il n’est pas tout mais est tout sauf rien.»

En tout cas, rendez-vous en 2014 pour une hausse de la TVA qui pèsera sur les consommateurs, les salariés pour l’essentiel.

Dès sa première conférence de presse, le Président n'aura pas cité la souffrance des salarié-es, les licenciements en cascade et la responsabilité du patronat. Pas un mot de la promesse du candidat d'une loi contre les licenciements boursiers. Ses maîtres mots : « réduction de la dépense publique, des services publics, de l'Etat et des collectivités locales», « baisse du coût du travail ». Hollande a vanté l'application instantanée du rapport Gallois, un coup de massue contre le pouvoir d'achat et un joli cadeau de 20 milliards aux patrons.

La pédagogie du renoncement a fait trop de dégâts et ouvre l'appétit du Medef qui monte d'un cran ses exigences à chaque pas en arrière.

«Le redressement prendra du temps», a-t-il martelé. Le changement n’est donc plus pour maintenant.



L’électorat de gauche, dont l’adhésion s’effrite d’après les derniers sondages, risque de ne pas trouver dans ce plaidoyer la réassurance que sa voix sera respectée.

Bien entendu, des courants le traversent, les attentes sont diverses. Mais un an plus tôt, au lendemain d’une victoire au Sénat, socialistes, communistes, radicaux, EELV s’étaient retrouvés dans un contre-budget qui prenait le contre-pied du dogmatisme budgétaire, dans des réformes qui protégeaient des licenciements boursiers ou des injustices fiscales.

Le cours du monde, la persistance de la crise, l’échec des politiques d’austérité ne rendent-ils pas ces mesures plus nécessaires encore ? Ce qui unissait il y a si peu ne le peut-il plus aujourd’hui ?

Ce n'est pas comme ça que la gauche changera la vie

L’emploi et la croissance seraient les premiers à pâtir d’une docilité à l’égard des marchés financiers et de la droite qui ne cessent de réclamer des coupes claires dans les dépenses publiques et sociales.

Les Français peuvent être mobilisés pour leur résister. Les syndicalistes, les progressistes, les militants de gauche qui ne se résignent pas à ce que l’histoire bégaie peuvent sans tarder se mobiliser pour des alternatives crédibles à l’austérité.

 

D'autres choix, vite
Les baisses des salaires, la casse de l'emploi et des services publics, la destruction des droits sociaux et des femmes, le gâchis écologique, la misère ne sont pas fatals.

Pour financer la relance, piochons dans les 309 milliards versés chaque année aux actionnaires.

Avec les parlementaires communistes et du Front de gauche imposons :

  • une loi pour interdire les licenciements boursiers

  • le remboursement des aides publiques par les entreprises qui licencient,

  • la taxation sur la réimportation des productions délocalisées,

  • la suppression de la niche Copé, la baisse de l'abattement sur le montant des dividendes, la taxation des compagnies pétrolières,

  • la création d'un pôle public financier,

  • un salaire minimum à 1700€ et une augmentation générale des salaires

Partager cet article
Repost0
2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 13:35

Le programme a commencé par une distribution de tracts alertant sur la situation des Vendeurs Livreurs du Télégramme sur le marché en fin de matinée.

Nos amis considèrent que les aides au portage que le Télégramme a reçu de l'Etat de 2009 à 2011 (8 millions d'euros) ne leur ont été reversées que dans des proportions négligeables (1 million d'euros), tout comme les bénéfices de l'augmentation de 5 centimes du Télégramme, alors qu'ils gèrent 80% des ventes du Télégramme, que la croissance du journal dépend d'eux, et surtout qu'ils ont des revenus faibles, devant être cumulés avec d'autres emplois le plus souvent, avec quasiment pas de protection sociale et de retraite, des frais de carburant en croissance et un entretien des voitures à leur charge.  

Ce samedi 1er décembre, après des rencontres pour exposer leurs revendications au cabinet du premier ministre, au ministère du travail et au ministère de la culture, ils voulaient alerter la population sur leur situation, faire pression sur la direction du Télégramme pour qu'elle satisfasse leur revendication légitime d'une indemnité kilométrique à 0,20 centimes d'€ du kilomètre (contre 0,14€ actuellement) tout en gardant les 5 centimes d'augmentation du carburant et une augmentation du taux de commission de 1%.    

C'était le combat d'une profession contre la précarité et la sous-retribution.

Dans les conditions de dispersion, d'isolement et de crainte du lendemain des livreurs du Télégramme, il n'a pas été facile de réunir beaucoup de représentants de cette profession dans le Finistère, mais une vingtaine de voitures avec des panneaux "Livreurs du Télégramme en Colère" a tout de même pu interpeller sur la situation de "petites mains oubliées" du journal des VCP du Télégramme en organisant une opération escargot bruyante et colorée entre Morlaix et le pont de la Corde, puis dans le centre-ville de Morlaix jusqu'au siège du Télégramme, opération de sensibilisation qui s'est achevée vers 17h30.

On espère qu'ils seront entendus rapidement, à la fois par le Télégramme et par l'Etat, pour essayer de mieux leur garantir des retraites et une protection sociale décente.   

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 07:16
 
Le 24 février 2012, en pleine campagne présidentielle, le candidat François Hollande effectuait une visite surprise à Florange et déclarait être "prêt à déposer une proposition de loi" obligeant à céder des unités de production à des repreneurs.

"Quand une grande firme ne veut plus d'une unité de production et ne veut pas non plus la céder", il faut qu'elle en ait "l’obligation pour que les repreneurs viennent et puissent donner de l'activité supplémentaire", a-t-il déclaré.

Aujourd'hui, les salariés et leurs familles attendent la nationalisation du site de Florange afin de pouvoir maintenir leurs emplois
Ils ont besoin de votre aide! Signez cette pétition en cliquant sur ce lien, et diffusez-la le plus largement possible:
  
"Je viens devant vous prendre des engagements (...) Je ne veux pas me retrouver dans la situation d'être élu un jour sur une promesse et ensuite de ne pas revenir parce qu'elle n'aurait pas été tenue" a déclaré François Hollande. Or, neuf mois plus tard, la promesse n’est pas encore honorée. De plus, le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault, alors conseiller spécial de François Hollande, s'est engagé mardi 24 avril 2012 à faire voter par "la future majorité parlementaire de gauche" une loi obligeant les groupes industriels à céder les usines "rentables" qu'elles voudraient fermer en France sans pour autant accepter de les vendre.

Il y a urgence. Après 18 mois de lutte nous attendons que Monsieur le Président tienne sa promesse et qu’il nationalise le site afin de permettre à un repreneur d’investir. Nous appelons tous les citoyens à soutenir notre démarche en signant cette pétition :
 
Parlez-en autour de vous ! Faites connaître notre combat !

Édouard Martin, Salarié et Représentant syndical, Arcelor MITTAL.
Partager cet article
Repost0
1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 07:11

un drapeau pour Gaza...à Morlaix

 

 

Une lueur d'espoir, le 29 novembre 2012, la Palestine devient le 194 ème état, non membre, des Nations Unies; grâce a un appui indéfectible de la communauté internationale.
La mobilisation et la solidarité doivent se poursuivre pour la reconnaissance complète d'un état palestinien, en application des résolutions de l'ONU dont le droit au retour des réfugiés palestiniens.  

Dimanche, à Traon Nevez (le Dourduff), l'association de jumelage Morlaix Wavel tiendra un stand de produits palestinien (huile, céramiques...) de 10h à 18h.
L'argent sera utilisé pour l'achat de fournitures scolaires.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011