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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 05:00

Carlos Ghosn, ou le cynisme de l'oligarchie

"« Ce n’est pas aux actionnaires de décider la rémunération du président. » Le conseil d’administration de Renault résume la réalité des dirigeants des multinationales : comptables de rien, ni à l’égard de personne. Où est donc la gouvernance d'entreprise si chère au libéralisme?"

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 05:00
Conseil municipal de Clermont- Ferrand: la répression n'est pas la démocratie (PCF)

Conseil municipal de Clermont-Ferrand : La répression n’est pas la démocratie !

Le Conseil municipal de la Ville de Clermont-Ferrand du vendredi 29 avril 2016 s’est tenu dans une ambiance électrique pour se terminer par une violente intervention des forces de l’ordre venues procéder à l’évacuation « manu militari » des militant-e-s du mouvement « Nuit Debout » présents dans le public.

Devant les violences utilisées par la police nationale, dans l’enceinte même du Conseil municipal, nous, élu-e-s du groupe Communiste et républicain – Front de gauche, avons quitté la séance pour ne pas cautionner ces actes après avoir prévenu à plusieurs reprises le Maire que le recours à la force publique était une mauvaise solution. Le procédé a été brutal. Les matraques et les tasers ont été utilisés pour accélérer l’expulsion des militant-e-s. Les scènes auxquelles nous avons assistées ne sont pas dignes de la République et démontrent à quel point l’Etat d’urgence, décrétée par le Président de la République, est une impasse.

Rien ne peut justifier l’utilisation de la violence. Dans une période sociale marquée par une forte contestation de la loi Travail du gouvernement, il aurait été plus judicieux de rester dans un dialogue serein et apaisé pouvant même déboucher sur le report du Conseil municipal. Avant l’arrivée des forces de l’ordre, nous nous sommes adressés aux militant-e-s, présent-e-s dans la salle, pour leur exprimer les convergences de vues que nous avons contre la loi Travail. Nous avons manifesté ensemble les 09 et 31 mars et les 9 et 28 avril pour réclamer le retrait du projet de loi « El-Khomri ». Dans la situation actuelle nous sommes convaincus qu’il y a plus que jamais besoin de construire des débouchés politiques aux revendications portées par le mouvement social.

Nous avons aussi expliqué que l’occupation de la Place de Jaude pouvait et devait se faire dans le respect du bien public et des clermontois. Nuit Debout a toute sa légitimité à Clermont-Ferrand comme ailleurs. Même si le mouvement est aujourd’hui traversé par des contradictions, il n’est peut-être qu’aux balbutiements d’un changement pouvant ouvrir les portes d’une vraie transformation sociale. Mais Nuit Debout ne pourra vivre et gagner en crédibilité dans l’ensemble de la population qu’en agissant dans le respect des instances démocratiques.

Enfin, Madame la Préfète du Puy-de-Dôme doit s’expliquer sur les violences policières observées dans les murs de la mairie de Clermont-Ferrand. L’Etat est le premier responsable ici comme à Nantes, Rennes ou Paris des débordements et des échauffourées filmés dans les manifestations ou les rassemblements tenus dans un esprit pacifique. Nous appelons donc Madame la Préfète, et par conséquent l’Etat, à agir dans le respect des valeurs de la République.

Parti Communiste Français, Fédération du Puy-de-Dôme

(Photo La montagne)

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 05:00

En voilà un qui ferait bien de surveiller ses arrières.....

Macron (Quintus Naevius Cordus Sutorius Macro) (né vers 21 avant JC et mort en 38) est un haut fonctionnaire impérial romain du 1er siècle. Selon Tacite et Dion Cassius, il serait l'assassin probable de l'empereur Tibère*

Quand bien même ce ne serait point Tibère (ni même un quelconque imperator !!!), il devrait se souvenir de Caesar.............et de Chirac !

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 06:47

Traités de libre-échange : un référendum sinon rien !

MARDI, 26 AVRIL, 2016

HUMANITE.FR

Communiqué des députés Front de gauche

Depuis octobre dernier, les négociations sur le partenariat transatlantique pour le commerce et l’investissement (TAFTA) se sont accélérées entre la Commission européenne et les Etats-Unis, avec pour objectif de conclure un accord avant la fin de l’année 2016 et le terme du mandat de Barack Obama.

Alors que le 13ème cycle de négociation vient de débuter, le débat public est toujours inexistant. Les enjeux sont pourtant fondamentaux. Nous avions d’ailleurs tiré la sonnette d’alarme dès le début des négociations et malheureusement, nos craintes se sont avérées justifiées. Après avoir défendu une proposition de résolution en mai 2014, rejetée par la majorité, les députés du Front de gauche ont demandé que les traités de libre-échange soient à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale ce mercredi 27 avril.

Le cadre foncièrement anti-démocratique des négociations, le manque de transparence de la Commission européenne et du Gouvernement français qui tiennent à l’écart les citoyens sont intolérables. Pour leur part, les lobbies des multinationales sont invités à la table des négociations…

La société civile rejette massivement ce traité du moins disant social, sanitaire et environnemental. En témoigne le nombre de signataires d’une pétition, qui a réuni plus de 3,4 millions de citoyens européens.

Face à la contestation grandissante, le gouvernement s’est déclaré hostile aux points les plus contestés du traité. Pourtant, il a signé le CETA (partenariat commercial UE-Canada), qui contient les dispositions les plus contestées du TAFTA. Nous ne sommes pas dupes de la manoeuvre.

La lutte anti-TAFTA - CETA doit continuer ! Nous réclamons l’organisation d’un référendum sur la participation de notre pays aux traités transatlantiques, pour que la démocratie ne soit pas bafouée et que le peuple puisse décider de son avenir.

Traités de libre échange: un référendum sinon rien! Communiqué des députés du Front de Gauche
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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 06:15

Lu sur Elunet.org, portail du Cidefe et de l'Elu d'aujourd'hui, organismes de formation des élus communistes, républicains, Front de Gauche: http://www.elunet.org/

Groupement Hospitalier de Territoire (GHT) : un nécessaire rééquilibrage de la réforme

mercredi 27 avril 2016

François Asensi est intervenu auprès de la Ministre des Affaires sociales et de la Santé concernant la mise en place des Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT) dans le cadre de la loi de Santé 2016. Cette évolution forcée, qui témoigne du mouvement d’inflation législative en matière de réformes hospitalières, suscite à juste titre de fortes inquiétudes parmi les professionnels de santé, autant qu’elle marginalise élus locaux et partenaires sociaux.

..."Les établissements de santé sont inscrits depuis longtemps dans une démarche coopérative, travaillent, et entretiennent des relations étroites avec la médecine de ville et les autres partenaires du champ sanitaire, social et médico-social. La constitution des GHT ne doit pas venir remettre en cause ce maillage territorial en matière d’offre de soins, tout comme elle ne doit pas porter atteinte à l’identité propre et aux stratégies de développement internes des établissements de santé".

Toutefois, l’économie même de la réforme, guidée par l’objectif de réduction des dépenses publiques de santé inscrit à l’ONDAM (plus de 10 milliards d’euros), semble davantage poursuivre une logique budgétaire qu’une logique de meilleure organisation territoriale de l’offre de santé publique. Comme souvent ces dernières décennies, la rentabilité de l’offre de soins et la « rationalisation » du secteur hospitalier priment sur la recherche de l’excellence médicale. D’autant qu’en amplifiant la concentration des services médicaux de pointe dans certains établissements de santé, les futurs GHT ne permettront pas de lutter contre la désertification médicale des territoires périurbains et ruraux. Comme le souligne la Fédération Hospitalière de France (FHF), « cette réforme ne prend pas en compte la réalité et la diversité des situations locales »....

L’intervention de François Asensi

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 06:19
Les cheminots mobilisés pour défendre l'avenir d'un grand service public ferroviaire (PCF)

Les cheminots mobilisés pour défendre l'avenir d'un grand service public ferroviaire

La journée de grève des cheminots, qui porte sur la question de la réglementation du temps de travail, les salaires, l'emploi, connaît une forte mobilisation. Ce combat qui se mène dans l'unité de toutes les organisations syndicales, pose aussi la question de la sécurité des circulations ferroviaires. En effet, derrière la destruction d'emplois, la dégradation des conditions de travail, la diminution des moyens financiers, c'est la sécurité des usagers et salariés de la SNCF qui se joue. Le gouvernement et la direction de la SNCF sont prêts à les sacrifier au nom de la compétitivité et de la rentabilité. C'est la logique de la loi El Khomri adaptée à la SNCF.

Ce mouvement repose donc sur une haute idée du service ferroviaire et de l’intérêt général.

Les communistes sont partie prenante de ce mouvement, comme ils le sont des luttes actuelles notamment contre la loi travail. Cette journée de mobilisation à la SNCF comme celle du 28 avril puis du 1 mai participent d'une même mobilisation.

Le PCF a rendu public un manifeste pour un grand service public ferroviaire d'avenir. Ce mouvement est l'occasion de le populariser, d'en débattre, de le proposer largement à la signature car il s’agit là d’une grande question de société qui doit tenir une place centrale dans le débat politique.

Lire aussi la déclaration de la CGT des Cheminots le 26 avril:

CE QUE L’ON NE VOUS DIT PAS SUR LA POLITIQUE BUSINESS DE LA SNCF !

Depuis des années, la Direction de la SNCF n’a de cesse d’imposer des gains de productivité. Ainsi, du fait de la suppression de près de 30 000 emplois de cheminots depuis 2003, le chiffre d’affaires généré par agent a augmenté de 30 % (sur la base des résultats 2007). Pourtant et au-delà des conséquences catastrophiques sur la qualité du service public ferroviaire (accidents ferroviaires, suppressions et retards de trains, vieillissement du réseau ferré), l’augmentation du prix des billets se poursuit !

Loin d’enrayer l’endettement du système ferroviaire, la réforme de 2014 qui enjoint en fait à l’autofinancement, est marquée en réalité par un désengagement de l’Etat et du Patronat (qui profite largement du transport public) au détriment des cheminots et des usagers qui devront payer la note ! Pire, cette politique engendre un report massif sur les routes de camions et d’autocars…

Or, la route est quasi uniquement financée par les deniers publics (infrastructures, coût des émissions de CO2 et de la pollution atmosphérique qui reposent sur les collectivités). Tandis que le vocable des dirigeants de la SNCF s’enrichit pour passer des « usagers » aux« clients », symptôme supplémentaire de cette politique business, cette même Direction fait le choix d’investir massivement à l’international ainsi que dans les filiales routières plutôt que dans les trains du quotidien pourtant si chers à Guillaume Pépy.

Ils détruisent le ferroviaire, occultent l’écologie, sacrifient des pans entiers de territoires et tout cela avec notre argent !

Ainsi, l’achat d’OHL (USA) a coûté 717 millions d’euros, celui de l’ATE (Australie) 113 millions d’euros et 29,3 millions de pertes de Kéolis à Boston. Le Partenariat Public Privé (PPP) sur la LGV SEA (Sud Europe Atlantique) coûtera au bas mot 230 millions d’euros par an pour engraisser un consortium privé (LISEA) piloté par Vinci Construction ! La libéralisation des autocars (loi Macron) coûtera 200 millions d’euros minimum chaque année. D’ailleurs, les 110 millions d’euros injectés dans « Ouibus » en deux ans serviront directement à faire concurrence aux trains SNCF et ce malgré des remplissages de bus estimés entre 10 et 20 voyageurs. Exit donc l’égalité de traitement, la péréquation tarifaire, le service public ferroviaire !

D’AUTRES CHOIX EXISTENT !

Ainsi, la Fédération CGT des Cheminots propose de créer une contribution du Patronat pour financer les TER (versement transport), de baisser la TVA, d’augmenter la prise en charge du trajet domicile/travail par les employeurs, de créer un plan d’épargne populaire pour financer les infrastructures de transports… Ce qui permettrait de parvenir aux moyens nécessaires à même d’assurer un service public ferroviaire pour répondre aux besoins exprimés en territoires et d’appliquer une tarification appropriée.

La Fédération CGT des Cheminots, le 26 avril 2016

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 13:02

CE QUE L’ON NE VOUS DIT PAS SUR LA POLITIQUE BUSINESS DE LA SNCF !

Depuis des années, la Direction de la SNCF n’a de cesse d’imposer des gains de productivité. Ainsi, du fait de la suppression de près de 30 000 emplois de cheminots depuis 2003, le chiffre d’affaires généré par agent a augmenté de 30 % (sur la base des résultats 2007). Pourtant et au-delà des conséquences catastrophiques sur la qualité du service public ferroviaire (accidents ferroviaires, suppressions et retards de trains, vieillissement du réseau ferré), l’augmentation du prix des billets se poursuit !

Loin d’enrayer l’endettement du système ferroviaire, la réforme de 2014 qui enjoint en fait à l’autofinancement, est marquée en réalité par un désengagement de l’Etat et du Patronat (qui profite largement du transport public) au détriment des cheminots et des usagers qui devront payer la note ! Pire, cette politique engendre un report massif sur les routes de camions et d’autocars…

Or, la route est quasi uniquement financée par les deniers publics (infrastructures, coût des émissions de CO2 et de la pollution atmosphérique qui reposent sur les collectivités). Tandis que le vocable des dirigeants de la SNCF s’enrichit pour passer des « usagers » aux« clients », symptôme supplémentaire de cette politique business, cette même Direction fait le choix d’investir massivement à l’international ainsi que dans les filiales routières plutôt que dans les trains du quotidien pourtant si chers à Guillaume Pépy.

Ils détruisent le ferroviaire, occultent l’écologie, sacrifient des pans entiers de territoires et tout cela avec notre argent !

Ainsi, l’achat d’OHL (USA) a coûté 717 millions d’euros, celui de l’ATE (Australie) 113 millions d’euros et 29,3 millions de pertes de Kéolis à Boston. Le Partenariat Public Privé (PPP) sur la LGV SEA (Sud Europe Atlantique) coûtera au bas mot 230 millions d’euros par an pour engraisser un consortium privé (LISEA) piloté par Vinci Construction ! La libéralisation des autocars (loi Macron) coûtera 200 millions d’euros minimum chaque année. D’ailleurs, les 110 millions d’euros injectés dans « Ouibus » en deux ans serviront directement à faire concurrence aux trains SNCF et ce malgré des remplissages de bus estimés entre 10 et 20 voyageurs. Exit donc l’égalité de traitement, la péréquation tarifaire, le service public ferroviaire !

D’AUTRES CHOIX EXISTENT !

Ainsi, la Fédération CGT des Cheminots propose de créer une contribution du Patronat pour financer les TER (versement transport), de baisser la TVA, d’augmenter la prise en charge du trajet domicile/travail par les employeurs, de créer un plan d’épargne populaire pour financer les infrastructures de transports… Ce qui permettrait de parvenir aux moyens nécessaires à même d’assurer un service public ferroviaire pour répondre aux besoins exprimés en territoires et d’appliquer une tarification appropriée.

La Fédération CGT des Cheminots, le 26 avril 2016

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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 13:00

La Nuit debout réfléchit à son avenir incertain


"A la Bourse du travail © FZ Les initiateurs de la Nuit debout, regroupés au sein de l'équipe du journal Fakir, se sont interrogés mercredi 20 avril au cours d'un débat parfois houleux sur les suites à donner au mouvement. Ils défendent l'idée d'une convergence avec les syndicats opposés à la loi sur le travail. "

La Nuit debout réfléchit à son avenir incertain (Médiapart)
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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 05:00
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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 06:02

La justice «se clochardise», selon son ministre


"« L'institution judiciaire est en voie de clochardisation », a déclaré le 18 avril Jean-Jacques Urvoas, le ministre de la justice, lors d'un déplacement à Lille. Cette pauvreté rend impossible le quotidien des magistrats. Mais elle a aussi des répercussions concrètes sur la vie des justiciables. Nous republions les témoignages de six magistrats qui racontent comment l'indigence engendre l'injustice. Codes © Reuters"

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