REAGISSONS
Rassemblement ce mercredi 7 janvier à 18h aujourd'hui devant la mairie de Morlaix.
Faites circuler !
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REAGISSONS
Rassemblement ce mercredi 7 janvier à 18h aujourd'hui devant la mairie de Morlaix.
Faites circuler !
Cela se passe à l'hôpital de Morlaix, unité Alzheimer de Guervenan à Plougonven: une infirmière contractuelle (diplômée mais sur contrat temporaire en attente d'être stagiairisée et titularisée) qui donnait pleinement satisfaction se voit notifier le 24 décembre qu'elle ne reprend pas le service le lendemain.
Ses collègues apprennent le départ forcé et expéditif à leur retour des congés pour les fêtes.
Quel respect humain pour des agents du service public!
Comme cela, 14 infirmières contractuelles n'ont pas été renouvelées en cette fin d'année sur l'hôpital de Morlaix.
Tristement banal: l'administration hospitalière, désormais formée au management néo-libéral sur le modèle de l'entreprise, et encouragée à employer ces méthodes qui dégradent la qualité de la prise en charge et des conditions de travail des personnels par l'ARS et la politique d'austérité de l'Etat, dont le secteur de la Santé et l'hôpital public sont les premières victimes, subordonne tout à la rentabilité financière.
A l'hôpital de Brest-Carhaix, c'est 190 emplois que l'on supprime.
A l'hôpital de Douarnenez, on voudrait fermer le bloc opératoire et d'autres services.
A Concarneau, on ferme les urgences.
Dans le même temps, l'Etat tend à favoriser les cliniques privées qui héritent des activités rentables, parfois pratiquées par des médecins de l'hôpital, et qui sont considérées comme complémentaires de la fonction publique hospitalière.
C'est la casse progressive mais méthodique d'un système de santé qui était parmi les plus efficaces et protecteurs du monde.
Au nom de la rationalité de ceux qui percoivent la santé comme une marchandise comme les autres.
Avec les personnels des hôpitaux, les citoyens doivent redoubler de vigilance pour ne pas que leurs services hospitaliers continuent à se dégrader.
Grande pauvreté, mal logement: Une indignation bien sélective..
Madame le maire de Morlaix brocarde à nouveau violemment dans le Télégramme d'hier le prétendu angélisme des citoyens qui s'étaient opposés en 2009 à sa décision d'installer rue de Brest, des grilles autour d'arbres sous lesquels se regroupaient des sans-abris.
Par une curieuse inversion des rôles, ceux qui, comme aujourd'hui à Angoulême, réclament une approche non répressive de la pauvreté ou qui refusent l'exclusion sont taxés de vouloir stigmatiser la misère.
Franchement, alors que le thermomètre descend en dessous de zéro et que les moyens publics pour venir en soutien aux personnes précaires et sans abri disparaissent peu à peu, n'y a t-il pas d'autre urgence que d'entretenir ces polémiques stériles ? Le souci de considérer les pauvres comme des citoyens à part entière, avec des droits identiques, révolte t-il davantage que la pauvreté elle-même ?
Faut-il taire le désengagement progressif de l’État face à la misère, dont la prise en charge est trop souvent abandonnée aux associations et à la charité privée ?
En France, on ne meurt pas de froid, mais on peut mourir de l'absence d'humanité et d'engagement social des pouvoirs publics.
Dans un pays qui n'a jamais été aussi riche et inégalitaire, comment expliquer qu'on abandonne à leur sort des personnes amochées par la vie et que déjà quatre d’entre elles sont mortes en 48 heures ?
Les services sociaux ont trouvé sur Morlaix des solutions de logement pour les personnes en difficulté sédentaires. Mais on sait aussi que Morlaix accueille aussi un certain nombre de sans-abris de passage. Quelle solution la ville met-elle en place pour eux ? Est-ce qu'on encourage vraiment le CCAS à les prendre en charge?
Depuis juin 2013, Coallia n'est plus en mesure, à cause des baisses de financement du Conseil Général et de la DDCS, d'assurer un accueil de jour permanent au local de la Boissière qui permette aux gens de la rue d'avoir une assistance pour laver le linge, prendre un café, accéder aux droits élémentaires. En janvier et février 2014, cet accueil de jour a été relancé à titre temporaire et exceptionnel mais rien n'est prévu pour les mois de janvier et février 2015... Les maraudes de nuit pour trouver des solutions d'accueil aux sans abris sont interrompues elles aussi ! N'est-ce pas de la non assistance à personne en danger ?
Ce n'est pas la diminution de 15 millions d'euros des dotations d'Etat au conseil général du Finistère cette année, alors que parallèlement le nombre d'allocataires du RSA ne cesse d'augmenter, qui va améliorer la situation. A mettre en relation avec les 50 milliards d'euros de cadeaux fiscaux faits au patronat et aux entreprises !
Actuellement, Coallia travaille avec 2 postes et demi sur Morlaix pour le suivi et l'accompagnement d'une quarantaine d'anciens sans-abris. Quelle garantie avons-nous que ces postes vont être pérennisés dans ce contexte d'austérité où la lutte contre l'exclusion et pour l'accès de tous aux droits élémentaires semble être considérée comme non prioritaire ?
DE L'ART D'ACCOMMODER LA DEMOCRATIE ET LES ELUS
S'il est un endroit formateur sur l'art de la cuisine à l'étouffée, où doit se rendre le citoyen au moins une fois dans sa vie et du vivant de la mandature actuelle, c'est bien au conseil municipal Morlaisien.
Le dernier conseil du 18 décembre 2014 n'a pas eu à déroger à cette recommandation. Démonstration sur la façon du TOP CHEF en place, de cuisiner la démocratie en étouffant la parole de l'ensemble des élus, tant celle de la majorité que celle de l'opposition.
LA RECETTE PRESENTEE CE 18 DECEMBRE :
L'ESTOUFFADE AU COURT-BOUILLON GARNI
Les ingrédients :
Avoir au préalable fait son marché pour rassembler une majorité de 25 ingrédients cueillis avant maturité, sans goût prononcé, dociles à l'épluchage et coupables dans le sens du poil, qui auront la compétence en séances de se montrer insipides, inodores, incolores, ne le fussent-ils pas, au moins l'espère t-on. Ceux là mêmes auront été au préalable conditionnés, puis sèchement tranchés, parés, enfin alignés tout le long de la table de travail, avant que d'être jetés dans le bouillon. Ils savent à l'évidence se soumettre à l'oeil acéré et au hachoir tout aussi redoutable du TOP CHEF, en alignement étonnamment et sempiternellement uniforme, sans nuances et sans contradictions : ils n'ont jamais rien à exprimer, aucune précision à demander et au moment des choix, toutes leurs radicelles restent baissées ou se lèvent simultanément, et ce, quel que soit le sujet du vote. AUCUN n'élèvera jamais sa voix à l'encontre des 25 autres, la pensée est uniformémement canelée. On remarquera l'efficacité, la qualité du lutage si hermétique de l 'appareil de 25 légumes ainsi placés à l'étouffée, par la main d'une diva de fer.
Les 8 autres ingrédients de la recette bien que relevant d'une présence vivante en séance sont dits minoritaires d'opposition, présentant rugosité, piment, aspect iconoclaste et couleur prononcée, « légumes moches » très tendance réfractaires à l'épluchage, et ce qui fait leur force, capables d'exprimer des idées nuancées voire contradictoires entre eux. Ce jour là, ceux qui manquaient de tendreté au goût du TOP CHEF, étaient blanchis dans le court-bouillon pour lequel Veolia insiste à fournir l'eau que le SIVOM voudrait agrémenter d'un petit plus, concocté en coulisses (un bouquet garni, réutilisable encore pendant 5 ans).
Ces mauvaises graines de chia, qui dégorgent trop, étaient apprêtées ce soir là, non tant pour les faire rendre leur jus car déjà suffisamment laxatives, que pour les faire taire.
Les toques attribuées :
La toque du gâte-sauce, palme attribuée à la sauce qui n'a pas pris, la plus légère et hautement médiocre, revient au bilan apporté par le marmiton supposé en charge et en responsabilité de l'élaboration du plan de prévention des RPS (Risques Psycho Sociaux) et de l'amélioration de la qualité de vie au travail des employés municipaux.
En effet, la pauvreté et l'inconsistance de sa prestation exprimant en deux phrases un bilan dont il voulait rapidement se débarrasser, se défaussant sur le travail du CHSCT, aura laissé l'auditoire sur sa faim et inspire au mieux, une méconnaissance des obligations des textes ministériels, au pire une indifférence à la bientraitance des agents territoriaux. Le CHSCT n'ayant qu'une place consultative sous impulsion de l'employeur, les textes rappellent bien l'engagement de la responsabilité pénale du seul employeur territorial et non du CHSCT, tant dans la forme que dans la qualité intrinsèque du plan de prévention, à présenter au plus tard en 2015. Rendez-vous a été donné en début d'année, pour une nouvelle dégustation qualitive de la consistance en marmite.
La toque d'or du silence authentique sera décernée à un élu d'opposition, seul vrai professionnel qualifié cuisine, de cette assemblée habituée à se voir servir de la tambouille.
Sa sobriété verbale connue est authentique par indépendance de pensée, et non par … obligation de se taire. Des propos désobligeants à son endroit ont été servis, sur une absence régulière aux séances de l'OMS (Office Municipal des Sports), fixées malgré sa déploration, sur son temps de travail et en journée. La première élue cautionnera le reproche fait à ses absences, faisant valoir que l'indemnité mensuelle de … 88 euros, fut votée à effet de rendre les élus disponibles ….. Que la première élue n'applique t-elle pour elle-même, le principe de 88 euros, ayant fait voter en 2014, une augmentation de sa propre indemnité à hauteur de 3834 euros, ce à quoi elle pensait décent d' adjoindre le salaire de son collaborateur de cabinet, le tout pour plus de 10% des 511.000 euros qui vont manquer à la dotation budgétaire 2015 !!!
La toque de l'écrevisse revient au plus résistant des minoritaires, ayant eu l'impudence lors de son tour de parole, sur le sujet SIVOM/VEOLIA de refuser l'état de légume qu'on lui réservait.
Puisque c'était ainsi, le TOP CHEF le traiterait en écrevisse qu'on châtre vivante pour lui ôter son amertune, menaçant cet élu minoritaire d'être coupé de sifflet, s'il persistait à dénoncer le mauvais goût du court-bouillon SIVOM/ VEOLIA.
Face à ce mutin obstiné du Bounty, une condescendance virant au chantage animait la première élue : « Je vous demande de vous taire ! Cet endroit n'est pas le lieu pour s'exprimer à ce sujet. Ici vous pouvez ouvrir vos micros par vous-mêmes, dans d'autres endroits le droit au micro est régi par l'élu qui distribue la parole ». Une élue de la majorité, profitant de son tour de parole, et sans même avoir conscience qu'elle sciait la branche sur laquelle venait de s'asseoir sa patronne interdisant toute expression sur la question VEOLIA, argumentait ici et maintenant, le parti pris de la majorité de soutenir VEOLIA pour 5 ans supplémentaires : « Je ne comprends même pas pourquoi il faudrait refuser ce bouquet garni, les consommateurs sont très contents de payer le court-bouillon le moins cher du Pays de MORLAIX ! ». Cet avis donné ne soulèvera aucun rappel à l'ordre de la première élue, qui entamait ainsi devant tous, son crédit partialité. Dont acte.
La toque du moule à manquer, reviendra à la première élue, qui martèle son pouvoir à distribuer la parole mais ne l'entend pas, prise en flagrant délit d'avoir démocratiquement « oublié » de mettre régulièrement aux voix, un vœu à la requête de tous les élus minoritaires. A savoir, la décision de rendre hommage au résistant Rol TANGUY, en érigeant une œuvre-portrait sur la place à son nom, à l'occasion de la restructuration du quartier de la gare.
La conclusion à cette requête de l'opposition, lue par un élu majoritaire, était aussi inattendue que surréaliste : « On ne peut faire un nouvel hommage à Rol TANGUY, ce serait faire ombrage à ceux qui l'ont déjà honoré » !! La première élue ne jugeait probablement pas utile de passer au vote, dès lors que la cause avait déjà été entendue en sa cambuse.
Le vote n'intervenait que plus tard (et sans surprise contre le voeu, à l'unanimité de la majorité), une fois conscientisée la stupéfiante modalité d'enterrement prématuré du sujet, par une voie non démocratique s'il en est, puisque celle de la profondeur d'un inconscient individuel qui se manifestait ainsi par cet acte manqué révélateur (oubli de faire voter), dont la sincérité ne laisse aucun doute.
La toque du panier plein sera décernée à une élue d'opposition pour s'être sortie du guet-apens tendu en séance, dans l'indémêlable filet des panneaux de paniers de basket . Elle eut à se justifier sur sa place et sa parole, dans un sidérant retournement de situation, alors même qu'elle déplorait que la dangerosité des panneaux mobiles de basket, n'ait pas été notifiée dans le compte-rendu de la commission des sports dont elle fait partie.
La demande de cette élue motivée par la sauvegarde des usagers, ainsi que sa parole avaient été purement et simplement écartées, dérangeant la majorité pour on ne sait quelle obscure raison, cette majorité soutenant que, malgré 3 évènements indésirables répertoriés, les panneaux mobiles ne présentaient pas de danger... L'avenir le précisera, la responsabilité pénale des maires en cas de manquement étant de plus en plus épinglée sur ces sujets d'aménagements sportifs ou de loisirs sur la commune qu'ils administrent. La réticence affichée de la majorité à considérer l'apport de cette élue, membre de la commission des sports, l'acharnement à tancer et à rayer sa parole sous de fallacieux prétextes, constituèrent un chef d'œuvre collectif bien pauvre, laid et triste de ce conseil.
Enfin, last mais probablement pas least, la toque de la tambouille à l'étouffée, du lutage, et de la réduction au silence est indubitablement attribuée avec mention spéciale à la première élue pour la constance de sa prestation anti démocratique envers tous les élus.
Force est de constater que plusieurs élus de l'opposition ont eu à se plaindre, ce 18 décembre 2014 de dénigrements verbaux antérieurs à cette séance, mais aussi ce même jour, de ségrégations comportementales par de sévères interdictions de paroles (SIVOM/VEOLIA), de pressions contradictoires, mouvements hostiles de la part de plusieurs membres de la majorité, et tentatives de culpabilisation (épisode de l'indemnité d'élu qui doit participer aux réunions de travail en journée, question des panneaux de basket que les enfants ne doivent pas installer). Celà doit cesser, la récurrence émergente de ces faits constituerait de graves atteintes à la démocratie mais aussi à la vie psychique des élus concernés, obligeant à les répertorier, au plan de prévention des RPS à présenter en 2015. La prise en compte des élus de l'opposition, représentants 48% des administrés, ne doit être ni écartée ni minimisée, ils ne peuvent compter pour du beurre.
On pourra réitérer la pieuse requête que les prochaines séances TOP CHEF soient filmées et mises en ligne (coût zéro), comme il se fait régulièrement dans des ailleurs moins hermétiques. La sollicitation sera probablement et à nouveau refusée, par frilosité du chef cuistot à livrer aux concitoyens curieux, l'image et le son sur les secrets intimes de la fade tambouille morlaisienne.
Les prochains TOP CHEF :
Il reste alors aux concitoyens à venir nombreux assister aux séances pédagogiques TOP CHEF qui laissent le choix sur la foultitude de thèmes possibles, en vrac :
Confectionner et servir un lisse blanc-manger
Comment confondre ou pas, les gros légumes
Pigeons du SIVOM à la sauce VEOLIA
Accomoder les ingrédients en quantité minoritaire ou « restes »
Découvrir les qualités cachées des légumes apparemment insipides
Andouille passée au grill sur préparation mielleuse
Chaud-froid d'aspic et de couleuvres
Antidotes aux plantes urticantes servies en conseil municipal
Confectionner douceurs et autres délicatesses pour humaniser les moeurs en conseil municipal
Les secrets de la popotte de cambuse
Apprendre à atténuer les effets maltraitants des ingrédients acidulés ou citriques et abrasifs
Sujet en active préparation : les effets pour les marchés municipaux des CETA, TISA, et autre TTIP servis sur canapés de TAFTA.
Bibliographie, filmographie, documentation juridique en lien :
Ouvrage
L'effort pour rendre l'autre fou - SEARLES, pour comprendre, repérer les contradictions destructrices de l'injonction paradoxale pour sortir de ses filets.
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Citation
Lao Tzeu : « Il faut trouver la voie ! Moi je l'ai trouvée. Il faut donc que vous la trouviez aussi... Je vais d'abord vous couper la tête. Ensuite vous trouverez la vérité ! » TINTIN ET LE LOTUS BLEU
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Livre
A la recherche du temps perdu - PROUST y parle de la douceur de la petite madeleine qui l'envahit, et qui fait disparaître le sentiment de médiocrité par construction du processus créatif vers sa vérité :
« Mais à l’instant même où la gorgée mêlée des miettes du gâteau toucha mon palais, je tressaillis, attentif à ce qui se passait d’extraordinaire en moi. Un plaisir délicieux m’avait envahi, isolé, sans la notion de sa cause. Il m’avait aussitôt rendu les vicissitudes de la vie indifférentes, ses désastres inoffensifs, sa brièveté illusoire, de la même façon qu’opère l’amour, en me remplissant d’une essence précieuse : ou plutôt cette essence n’était pas en moi, elle était moi. J’avais cessé de me sentir médiocre, contingent, mortel......... Je pose la tasse et me tourne vers mon esprit. C’est à lui de trouver la vérité. Mais comment ? Grave incertitude, toutes les fois que l’esprit se sent dépassé par lui-même ; quand lui, le chercheur, est tout ensemble le pays obscur où il doit chercher et où tout son bagage ne lui sera de rien. Chercher ? pas seulement : créer. Il est en face de quelque chose qui n’est pas encore et que seul il peut réaliser, puis faire entrer dans sa lumière. ».
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Circulairedu 25 juillet 2014 pour la mise en œuvre de l'accord-cadre du 22 octobre 2013 concernant la prévention des risques psycho sociaux (RPS) dans la fonction publique territoriale.
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Films vidéos et ouvrage sur les RPS :
1) Chroniques de la violence ordinaire - épisode N° 8 harcèlement
2) Harcèlement moral dans la fonction publique
Le harcèlement moral au travail - Marie-France HIRIGOYEN
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Article du Club Technique, décembre 2014. Observatoire des multinationales. Rapport du collectif international sur la remunicipalisation de l'eau : « La remunicipalisation de l'eau est un phénomène en plein essor ».
A paraître fin avril 2015 : livre collectif de France Eau Publique (créée en 2012).
Défiel de Thon
Photos Jean-Luc Le Calvez (PCF - Front de Gauche) et Collectif eau publique Morlaix Saint Martin des Champs.
Intervention au SIVOM du Collectif eau publique Morlaix-Saint Martin des Champs, par la voix de Claude Graignic
Le COLLECTIF EAU PUBLIQUE DU PAYS DE MORLAIX a constamment dénoncé la vétusté des installations et des réseaux, mal entretenus par Véolia lors du précédent contrat et désormais à charge du SIVOM.
Le 5 février 2014, avant les élections municipales, tout allait bien. Le SIVOM faisait les travaux « sans emprunt, uniquement sur ses fonds propres » (déclaration à la presse locale). En décembre 2014, après les élections et moins de trois ans après le renouvellement du contrat, on découvre qu’il y a de très gros travaux à faire tant en eau potable qu’en assainissement, et on veut nous faire croire que c'est un motif de prolongation du contrat liant le SIVOM à Véolia.
C'est un mensonge. Avec le nouveau contrat, c’est uniquement le SIVOM qui finance les gros investissements. Il choisit à qui il emprunte et pour quelle durée. Que le contrat soit prolongé ou pas, les travaux envisagés seront donc de toutes façons payés en totalité par les usagers de l'eau, avec la possibilité pour le SIVOM de fixer lui-même la durée sur laquelle il répercutera le coût des travaux aux usagers. C'est donc un tour de passe-passe de laisser croire que la prolongation du contrat permettrait des économies sur le prix de l'eau pour les usagers.
La vérité, c'est qu'en se liant à Véolia pour 5 ans de plus, le SIVOM perdrait une partie de sa liberté et repousserait d'autant la possibilité d'une gestion en régie publique de l'eau et de l'assainissement. De plus, la prolongation de contrat compliquerait le travail en cours pour le transfert de la gestion de ces deux compétences à Morlaix Communauté. Véolia a volé les usagers pendant 20 ans.
Ils ont mal fait leur travail d'entretien et de renouvellement. Il serait paradoxal qu'ils soient récompensés aujourd'hui par un nouveau cadeau du SIVOM.
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Et l'article de Ouest France
Conseil municipal à Morlaix. Le budget adopté malgré l'opposition
http://www.ouest-france.fr/conseil-municipal-morlaix-le-budget-adopte-malgre-lopposition-3067235
Précisions que j'ai parlé de promesses de campagne tenues par la majorité à propos d'un engagement commun aux trois listes présentes au Conseil Municipal: ne pas augmenter les impôts locaux, les tarifs de garderie et de cantine. Le journaliste a un peu globalisé le propos.
Fermeture de la perception de Plouigneau: la casse du service public continue.
L’Etat a supprimé 2500 postes dans les Finances Publiques en 2014, et prévoit d’en supprimer encore 2500 en 2015.
La suppression des postes de fonctionnaires et des services publics de proximité est la contrepartie d’une fiscalité de moins en moins progressive et d’une politique de cadeaux fiscaux pour le patronat : 20 milliards d’euros de recettes en moins dans le cadre du pacte dit de responsabilité, plus 10 milliards d’euros d’allégements de cotisations sociales pour les entreprises.
Le gouvernement socialiste en la matière aggrave la politique libérale menée par la droite antérieurement.
Celui se traduit aujourd’hui par la suppression de la Perception de Plouigneau après celle de Saint Thégonnec à Pleyber-Christ. Et cela malgré la forte mobilisation des citoyens, à l’hiver 2013 et en octobre dernier, à l’appel des élus locaux et du Front de Gauche.
Marylise Lebranchu, ministre de la Fonction Publique, aux premières loges pour conduire cette politique d’austérité, porte une très lourde responsabilité dans ces décisions qui dégradent l’offre de service public dans nos territoires ruraux.
Le Front de Gauche condamne fermement cette décision de transférer la perception de Plouigneau à Lanmeur et appelle les habitants de la région de Morlaix à se mobiliser pour une autre politique, vraiment de gauche, au service de la population et de l’égalité des territoires.
Le Front de Gauche du pays de Morlaix, le 17 décembre 2014