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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 05:56

La CGT est un syndicat de lutte, de classe et de masse. Et c'est sur ces valeurs que le syndicat CGT Bigard lance un appel à la mobilisation. Nous vous donnons RDV le 23 juin au prud'homme de Quimper à partir de 12h00 pour soutenir notre camarade injustement licencié.

Rappel des faits :

Le 8 septembre un salarié est convoqué au bureau du DRH en vue d'une sanction.

Le 11 septembre le couperet tombe, Michel est licencié pour manquement important et inadmissible dans son travail.

Dossier monté de toutes pièces sûr de faux témoignages de 2 cadres travaillant dans l'entreprise. Le salarié aurait avoué avoir coupé plusieurs vannes de stérilisation à l’abattoir bœuf. Insensé. Le salarié n'a pas travaillé à ces postes ce jour là, n'avait pas le matériel pour couper les vannes, en 26 ans il n'a jamais eu d'avertissement ni même de remarque sur son travail.

La coupe est pleine, le patronat n'a plus de limite, dorénavant il rédige de faux témoignages pour faire des exemples. LE BUT : Asservir les salariés pour mieux les exploiter.

Nous voulons organiser un mouvement de masse et de classe le plus large possible donner une dimension syndicale et politique pour la défense de notre collègue, contre ce patronat voyou qui ne respecte ni l'ouvrier, ni le code du travail, ni les lois républicaines. La France sombre petit à petit dans la corruption, où l'argent est roi. Bigard se crée sa propre loi, celle du grand capital : ni foi, ni loi. En cette période faste pour le grand patronat il n'hésite plus à licencier pour inaptitude, alors qu'il a obligation de préserver la santé des salariés, d'adapter des postes pour maintenir celui-ci dans l'entreprise. Mais, non ! Au contraire ! L'exclusion, le chômage ils l'entretiennent. Comme disait Marx : entretenir la garde de réserve. C'est de là que le grand patronat puise sa ressource, sur le lit du racisme, du fascisme, de l'inégalité au droit, au travail. La fracture qui déchire notre monde vient de l'inégalité : 1% du patrimoine cumulé des plus riches dépasse celui des 99% restant. 67 personnes possèdent autant de richesse que trois milliards et demi d'êtres humains. Cela ne peut plus durer !

Venez nombreux, la classe ouvrière dit non à cette exploitation à outrance du salarié, du peuple.

Rien ne justifie de tels actes, les limites sont dépassées.

Exigeons la réintégration de notre collègue Michel Le Gouge.

Dans la lutte nous nous unirons. Par l'union nous vaincrons.

"Combattre l'injustice du patronat": intervention de Michel Le Goff le 1er mai à Quimperlé pour la réintégration de Michel Le Gouge à Bigard
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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 04:58

L'ARGENT AUX ARMÉES, LE SOCIAL ATTENDRA...

Hollande vient d'allouer 3,8 milliards d'euros aux armées. Cette dépense, sur les quatre années à venir, s'ajoute aux 32 milliards d'euros de budget annuel dont est doté le ministère « de la Défense».

Dénonçons avec fermeté ces dépenses monstrueuses au regard du manque de crédits dans la santé et l'éducation. Entre autres !

Et..... à nouveau la honte, des Rafales vendus avec l'aide du ministre du business de la guerre Le Drian au bénéfice de Dassault.... Cette fois, c'est pour le "très progressiste" Qatar.....

(Un commentaire de Louis Aminot, Ensemble-Front de Gauche Brest)

Ouest-France, 30 avril 2015 - Une tournée de selfies pour François Hollande par Laurence Guilmo

Jeudi matin, à Brest, dans le Finistère, le président de la République a inauguré deux campus : au lycée Vauban et au centre de formation des apprentis, où il a développé ses mesures en faveur de l’apprentissage. Il s’est affiché simple et proche des jeunes, se laissant prendre en photo avec le sourire.

« Monsieur le Président ! Monsieur le Président ! » Il est midi passé, jeudi, à Brest. François Hollande vient d’achever son discours. Il ne lui reste plus beaucoup de temps. Très bientôt, il va reprendre l’avion. Et clore cette visite express de trois heures à Brest, durant laquelle il a inauguré deux campus. Mais monsieur le Président prend son temps. Il descend de l’estrade et salue les 150 apprentis présents.

Ces quelques classes sélectionnées ont la lourde charge de représenter les 2 100 apprentis du campus des métiers. Un établissement flambant neuf de la chambre de commerce et d’industrie de Brest qui propose 40 formations. « Ce sont les profs qui nous ont dit de venir. Ça me fait bizarre d’être là mais je suis fier », reconnaît Quentin, 18 ans, en bac pro mécanique, pas très habitué à être mis sur le devant de la scène. Très sagement, les élèves ont écouté les discours. Le téléphone à la main. Sur silencieux, pour ne pas sonner ! Mais en état de prendre des vidéos et de nombreuses photos. Sans modération.

« Il est où ? »

Pour les jeunes, mieux que la poignée de main traditionnelle, il y a désormais le selfie. Se prendre soi-même en photo avec son téléphone portable. Et se retrouver, immortalisé, aux côtés de son prestigieux invité. Dans la boîte, pour la postérité… et les réseaux sociaux. Les copains n’ont qu’à bien que se tenir. Trop la classe ! Le « swag » ! Traduisez : le « style ».

« Il est où ? » C’est vrai qu’il n’est pas très grand le président. Dans la forêt de bras et de téléphones, on voit finalement émerger son crâne brun un peu dégarni et ses lunettes noires. Son staff de sécurité laisse faire. C’est peut-être le fait d’avoir quatre enfants, mais François Hollande se plie sans grimace à l’exercice. À l’aise. Même si, à une question sur le sujet, il répond par un soupir, laissant à penser que ce n’est forcément pas sa tasse de thé. Mais il y met du plaisir.

« Coucou ! » « Par ici Monsieur le Président ! » François Hollande multiplie les selfies. Quand il rencontre un apprenti visiblement amateur de football, vu le maillot porté, il balance : « J’espère que Brest va remonter en ligue 1 ». Pas de chance. Le jeune homme, en rouge et noir, est supporter de l’équipe de Guingamp ! Le Président se montre bon joueur et reconnaît son erreur avec une blague. L’échange se termine dans le rire.

« On se sent valorisé »

Réputé mauvais communicant, François Hollande semble avoir fait quelques progrès dans ce domaine. « Allez-y ! Ayez confiance en l’avenir ! » lance-t-il aux jeunes qui se font prendre en photo à ses côtés. Le président fait mouche. Les jeunes sont ravis. « J’ai trouvé très bien son discours. C’était clair et accessible », commente Alicia, 22 ans, apprentie en BTS management des unités commerciales. « Il a bien compris que l’apprentissage, c’est de bac -3 à bac+ 3 », ajoute Thibault, 21 ans, dans la même formation. « Il a mis l’accent sur la jeunesse, sur les apprentis. C’est bien, on se sent valorisé. C’est motivant ! » sourit Lila, 22 ans.

Ces apprentis sont satisfaits des mesures annoncées par le Président : suppression des charges pour les très petites entreprises, simplification administration, développement d’internats. Mais, s’ils avaient pu le rencontrer plus longuement, ils lui auraient suggéré d’autres réformes…

Notamment concernant la rémunération, sujet sensible. Un apprenti, qui alterne études à l’école et travail en entreprise, perçoit un salaire équivalent à un pourcentage du Smic. Lequel dépend de l’âge et du niveau d’études. « Mais, dans une même classe, il y a des différences d’âges. Et il peut y avoir jusqu’à 200 € de différence ! »regrette Alicia. « Pourtant, nous avons les mêmes charges, de loyer et d’essence », précise Thibault. Ils souhaiteraient une harmonisation cette rémunération. D’autres voudraient aussi une augmentation de cette « paye » !

Autre demande : une aide pour les apprentis de plus de 23 ans. « Ils coûtent plus cher aux entreprises, qui hésitent à les recruter. »Charlotte, en 2e année de CAP coiffure, regrette de passer plus de temps à passer le balai qu’à coiffer des clientes. « Il faudrait que les enseignants passent davantage nous voir dans les entreprises. »

Le Président est parti. L’heure de regarder ses photos. Si certains sont ravis du résultat, d’autres regrettent : « Zut, elle est floue ! »Reste le souvenir de cette journée à nulle autre pareille. C’est bien aussi.

Hollande en tournée marketing à Brest

Hollande en tournée marketing à Brest

Le rassemblement des forces syndicales et politiques anti-austérité à l'occasion de la venue de François Hollande

Le rassemblement des forces syndicales et politiques anti-austérité à l'occasion de la venue de François Hollande

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 08:49

Pour un 1er Mai de mobilisation contre l'austérité et la fuite en avant libérale

Le Parti Communiste du Finistère appelle à une large participation des Finistériens aux rassemblements syndicaux organisés dans le département dans la matinée du vendredi 1er Mai 2015:

Brest 11h00 - Quimper 10h30 - Morlaix 11h00 - Quimperlé 10h45 -

Douarnenez 11h00 - Pont l'Abbé 11h00 - Châteaulin 10h30 - Carhaix 10h30 -

L'enjeu est de taille : sans majorité à gauche et dans le pays, désavoués à chaque élection depuis 3 ans, Hollande et son gouvernement entendent poursuivre leur politique d'austérité, de cadeaux au patronat ( moins de fiscalité, moins de réglementation sociale, moins de protection des salariés), de remise en cause du droit du travail, des services publics et de la protection sociale, dans la droite ligne des préconisations du MEDEF et des dogmes ultra-libéraux et réactionnaires qui régissent actuellement l'Union Européenne.

L'activité économique est au point mort, le chômage, la précarité et les inégalités ne cessent de progresser. Pendant ce temps, les plus riches se goinfrent et les actionnaires touchent des dividendes indécents.

L'espoir d'un avenir meilleur pour notre société, à mille lieux de la montée en puissance des idées xénophobes et d'extrême-droite, ne pourra grandir que sur la base d'une intensification des luttes sociales et des mobilisations citoyennes pour imposer des solutions de solidarité, de progrès social, démocratique et écologique et de partage des richesses, au lieu de ce durcissement de la domination du capitalisme sur nos vies auquel nous assistons depuis des années.

En cette fête du premier mai, nous devons affirmer tout particulièrement notre détermination à soutenir les Grecs et le gouvernement Syrisa dans leur bras de fer avec l'Europe et les institutions de la finance.

Les Grecs ont montré la voie en ayant le courage d'engager l'épreuve de force avec l'Union Européenne et les institutions financières pour faire passer les besoins sociaux, les exigences de civilisation et l'humain avant les profits de quelques uns. Aujourd'hui, l'Union Européenne et de nombreux gouvernements européens voudraient étrangler financièrement le gouvernement Syrisa et de le mettre à genou pour que les peuples ne commencent pas à penser qu'on peut faire autrement que de se soumettre aux exigences du libéralisme et de la finance.

C'est une partie de l'avenir de l'Europe qui se joue aujourd'hui en Grèce.

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du Parti Communiste du Finistère

"Pour un 1er Mai de mobilisation contre l'austérité et la fuite en avant libérale" - communiqué du PCF Finistère
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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 18:06

Une colère légitime. D'autres choix nécessaires.

Les fermetures de classes, la politique du chiffre frappent de nouveau nos écoles primaires et maternelles. Pas question de parler de projet d'école, de stabilité des équipes, de respect des engagements pris contre la désertification rurales : non, ce sont les chiffres qui guident la politique du ministère de l'éducation nationale. L’austérité à l'école, c'est plus de division, d'exclusion, de sélection, moins d'ambition pour tous. Les belles promesses de François Hollande sur la jeunesse durant sa campagne, ses déclarations sur l'esprit du 11 janvier, ont fait place à la réalité de ces mesures néfastes.

Des monts d'Arrée à Moëllan en passant par Douarnenez c'est la même colère. Toujours ce sentiment de n'être pas entendu, méprisé. Même surdité pour l'école que pour les hôpitaux, les postes, d'autres services publics......Même refus d'entendre les élus , les équipes pédagogiques, les parents. Même mépris envers les efforts faits par tous ces acteurs de terrain.

Pour assurer de bonnes conditions d'études et d'enseignement : des établissements à taille humaine, des classes à effectifs réduits ; des programmes et méthodes ambitieux pour des élèves considérés comme tous capables, on doit en donner les moyens à l'école . Pour cela plutôt que de choyer banquiers et actionnaires, on doit investir dans le service public d'éducation, pour former les individus, travailleurs et citoyens éclairés dont le pays a besoin.

La Fédération du Parti Communiste du Finistère soutient les actions entreprises contre ces fermetures et demande la révision de mesures injustes par l'attribution à notre département des postes nécessaires.

Pour la Fédération PCF du Finistère

Ismaël Dupont, secrétaire départemental.

Jean-Pierre Demaimay, membre du bureau exécutif.

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 06:17

Le Morlaisien Ismaël Dupont, 35 ans, a été élu ce samedi, à Plonéour-Lanvern (29), secrétaire départemental de la fédération du Finistère du Parti communiste à l’issu d’un congrès extraordinaire. Il succède au Rospordinois Éric Le Bour. En place depuis huit ans ce dernier n’aura donc pu poursuivre son action jusqu’au congrès de 2016.
Explications.

Différend politique
"On travaille depuis six mois à ce que les choses changent", lance Ismaël Dupont aux adhérents du Parti communiste réunis depuis le matin en assemblée générale extraordinaire.
Un changement de ligne vis-à-vis d’un gouvernement socialiste qui, selon lui, "se soumet" à la "dictature des milieux financiers". Le nouvel homme fort de la fédération du Finistère souhaite que le Parti communiste "incarne une alternative politique" et entend "élargir le Front de gauche".
Une démarche qui n’était pas celle d’Éric Le Bour. Partisan d’un rassemblement très large à gauche, ce dernier a été désavoué. "J’estime que malgré une différence de politique on peut travailler ensemble et être utile à faire avancer les choses", explique Éric Le Bour. "J’avais proposé qu’on travaille à un document collectivement et une direction remaniée regroupant les différentes tendances jusqu’au congrès ordinaire de 2016". Il n’a pas été entendu.

Relancer la fédération
Entré au PC en 2006, élu depuis les dernières élections municipales, Ismaël Dupont qui travaille comme documentaliste dans un collège souhaite "relancer la fédération" et notamment "renouer le dialogue entre les sections" qui pour beaucoup "somnolent". La fédération du Finistère compte aujourd’hui plus de 600 adhérents et 92 délégués. Quant aux chantiers qu’il souhaite mener de manière collective, ils sont nombreux. À commencer par les finances de la section. "Il va d’ailleurs mettre en place une conférence financière pour mettre à plat nos difficultés financières", explique-t-il. Le changement qu’il préconise passe aussi par la capacité de la fédération à faire des propositions. Les pistes de réflexions sont nombreuses. Elles concernent l’économie et les relations syndicat-entreprise, la santé, le maritime, la culture, recherche et l’enseignement. Pas question de traîner en route. Le premier conseil départemental se tient dans quatre jours à Pont-de-Buis.

Photo Télégramme du 12 avril 2015

Photo Télégramme du 12 avril 2015

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 06:08

Motion adoptée à l'unanimité des 80 délégués au Congrès Extraordinaire du PCF du Finistère à Plonéour-Lanvern le 11 avril 2015.

Dans le Finistère le Parti Communiste au cœur des luttes pour reconstruire une nouvelle force de gauche, une majorité alternative, citoyenne et populaire, pour sortir de l’austérité et pour un projet social, solidaire et écologique.

Notre pays va mal, notre région aussi, c'est un constat alarmant mais bien réel que chacun peut faire. Discréditée par un gouvernement et un président de la République élu en son nom, la gauche est en danger. Les élections l’ont une nouvelle fois confirmé: cette politique libérale, ou sociale-libérale, est mortifère, elle fait le jeu de l’extrême droite et de la droite.

En Bretagne, entre 2011 et 2012 : 11.000 foyers aux revenus fiscaux inférieurs à 20.000 euros sont devenus imposables. 30 % de ces foyers, les plus modestes ont payé l'impôt sur le revenu en 2012 contre 27,5 % l'année précédente. Leur effort fiscal : plus de 42 millions d'euros en un an.

Conséquences directes, une multitudes d'aides individuelles directement liées au niveau d'imposition ont été soit remise en cause soit sérieusement diminuées... Appauvrissant encore davantage les plus précaires. La part des habitants qui renoncent aux soins pour motif financier, atteint dans notre région un pourcentage de 25 à 30% voir supérieur pour certaines communes, l'on constate que les personnes ou catégories qui, n'étaient pas allées consulter un médecin depuis plus de 12 mois pour des motifs financiers sont en majorité, des précaires : chômeurs, familles monoparentales, personnes sans CMU (couverture maladie universelle) ni complémentaire santé. Les femmes sont, par ailleurs, plus nombreuses que les hommes à déclarer avoir renoncé à des soins. L’indispensable loi sur le vieillissement et la perte d’autonomie reste à construire : par le peu de moyens nouveaux qu’elle prévoit pour adapter la société aux personnes âgées dans toutes les dimensions de leur existence, la loi de Marisol Touraine est tragiquement en deça des enjeux. Adapter la société au vieillissement demande de financer la prise en charge de la perte d'autonomie dans le cadre de la sécurité sociale universelle en mettant à contribution les revenus financiers.

Conséquences économiques et sociales : Chômage, précarité, mal vivre... Nous n'allons pas comme certains constater les dégâts d'une politique et de droite prolongée par une austérité de « gauche » mais plutôt y voir la continuité de l'agression contre les plus démunis. la diminution des crédits sociaux et publics, le blocage des rémunérations du travail et des retraites, le maintien d’une fiscalité injuste et la casse de l’organisation territoriale du pays.

S'ajoute à tout cela le sentiment de n'être pas écoutés voire méprisés par un gouvernement sourd à ce qui monte du pays: défenseurs de l'hôpital de Douarnenez en butte à la volonté de casse de cet établissement par la Ministre , salariés de l'agro-alimentaire, parents d 'élèves se dressant contre les fermetures de classe et bien d'autres encore,tous sont exaspérés, en colère.

Pourtant ils et elles sont porteurs de propositions, de solutions, d'idées novatrices. Que ne les écoute-t-on pas!

Pendant ce temps le grand capital se gave, les groupes du CAC 40, n'ont jamais fait autant de profits.

En 2014, les profits des groupes du CAC 40 ont bondi de 40 %. Leurs actionnaires ont empoché le gros du gâteau. Des résultats obtenus contre l’emploi et les salaires. La reprise de l’économie, elle, reste en attente.

En 2014, les sociétés du CAC 40 ont dégagé 67,58 milliards d’euros de profit, soit une hausse de 39,4 % par rapport à 2013. Un formidable pactole dont l’essentiel est tombé dans l’escarcelle de leurs actionnaires, sous forme de dividendes ou de rachats d’actions : 56 milliards d’euros exactement, un montant proche du record de 2007

En moins d'un an quatre élections ont eut lieu, et à chaque fois le même désaveu, et la poursuite d'une même politique anti sociale, austéritaire.

Nous ne défendons pas une chapelle ou une boutique: pour nous, le parti communiste français n’est pas une fin en soi mais un outil au service de notre peuple pour changer l’ordre des choses et combattre les dégâts générés par la domination capitaliste.

Nous ne sommes pas la gauche de la gauche, mais bien le cœur de la gauche. Le Parti Communiste, composante essentielle, fondateur du Front de Gauche,travaille à son élargissement, les promesses venue de SYRIZA en Grèce, ou de PODEMOS en Espagne, montre qu'il est possible de constituer des forces qui s'opposent à l'austérité, à la précarité, qui luttent pour une société plus humaine, plus démocratique.

Nous voulons retisser les liens indispensables avec nos concitoyens, en apportant notre expérience, mais aussi être, à l'écoute et au plus près, dans les luttes et les moments difficiles que traversent les populations de notre département, et pas seulement en périodes électorales.

Pour cela nous avons besoin de vous :Femmes et Hommes, Militants ou sympathisants communistes qui à un moment vous êtes éloignés de nous, militants d'associations, syndicalistes, citoyens qui voulez que cela change votre place est parmi nous, avec nous: notre Parti vous est ouvert.

Ouvert vers toutes les forces populaires, militantes, associatives et citoyennes de notre département, concernées par la nécessaire et indispensable réaction face aux menaces qui sont devant nous.

Toutes les forces de progrès sont interpellées. L'heure est à la construction d'une nouvelle force de gauche, d’une majorité alternative, citoyenne et populaire, pour sortir de l’austérité et pour un projet social, solidaire et écologique.

Pour notre part nous sommes décidés à y travailler dans nos campagnes, dans nos villes, sur les lieux de travail. De notre engagement à tous et toutes dépend notre avenir. Chacun et chacune d'entre vous peut à sa façon y contribuer. Ouvrons ensemble « Les chantiers de l'Espoir »!

Dans le Finistère, le Parti Communiste au coeur des luttes pour reconstruire une nouvelle force de gauche, une majorité alternative, citoyenne et populaire pour sortir de l'austérité
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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 07:15

SAMEDI 16 MAI

Fête communiste au NAUTILE à LA FORÊT-FOUESNANT

pour LES MENEUSES, sur le thème "Travail et luttes au féminin"

Ils vous proposent:

- Dès 15h: Exposition (photos-affiches-ouvrages divers).

- A 17h:Débat sur l'engagement militant à partir de témoignages (agro-alimentaire- défense des hôpitaux-parcours de vies-...).

Pouvait-t-on trouver meilleure animatrice que Françoise PENCALET-KERIVEL, historienne, militante douarneniste, dont le seul nom fleure bon la lutte?

Un hommage sera rendu à Jacqueline LE LOUET, militante syndicale et politique, par Marie-Andrée Bernard

- 19h: Restauration sur place

- 20h30: Concert ( 10 Euros à l'entrée-8 Euros en réservation).

" Le CHANT des SARDINIERES"

avec Marie-Aline LAGADIC et Klervi RIVIERE ( Prix de l'Académie Charles CROS)

Partenaires:

-Festival de photo du GUILVINEC.

- Librairie "La JOIE de LIRE" de SAINT-GUENOLE.

- Institut d'Histoire Sociale de la CGT.

Les billets sont, dès maintenant disponibles auprès des Communistes du Pays fouesnantais, au Nautile et à l'Office de Tourisme de La Forêt-Fouesnant.

Les Amis du PCF

Samedi 16 Mai, La Forêt-Fouesnant (au Nautile): "Les Meneuses", Travail et luttes au féminin
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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 12:26

Dossier Notre Dame-Des-Landes : la démarche CGT.

Le projet de transfert de l’aéroport de Nantes Atlantique (N-A) vers Notre Dame Des Landes (NDDL) a suscité de nombreux débats dans la CGT.

En tant qu'organisation syndicale de salarié(e)s, la CGT entend peser dans le débat démocratique et contribuer à la réflexion.

L’État (préfecture), les collectivités locales, et même certains partis politiques auraient souhaité un soutien de la CGT à ce projet.

Ils nous l'ont demandé au prétexte que ce projet serait créateur d'emplois alors que la situation de l'emploi est si catastrophique et qu’il serait un vecteur de développement qui placerait notre région dans le concert des grandes régions européennes.

Quelle preuve à ses assertions, quelles garanties apportées par le concessionnaire et par l’Etat, et quel emplois quels statuts?

La CGT juge sur pièce et n’apporte foi à aucune promesse.

En outre les modèles d'aménagement du territoire et de développement économiques ne peuvent être occultés par la seule question de l'emploi.

C'est pourquoi la CGT a choisi de travailler la question de ce projet d'aéroport de façon large du point de vue revendicatif.

Un groupe de travail interprofessionnel dont l’Union Départementale 44, l’Union Locale Sud Loire, le Comité Régional Pays de la Loire, la confédération et des professions, s’est constitué en décembre 2011 suite à la décision de la Commission Exécutive de l’Union Départementale 44 de travailler à l’implantation et à la syndicalisation de la CGT dans le cadre d’un éventuel chantier. Cette réflexion s'est évidemment vite élargie.

Parallèlement à ce travail, l'UIT (Union Interfédérale des Transports CGT) et la Fédération des Transports ont lancé un travail de réflexion pour mieux comprendre les évolutions à l’œuvre dans le transport aérien. Pour permettre l’appropriation des enjeux de ce projet, par nos militants, au regard de nos repères revendicatifs et orientations de congrès, le collectif a décidé d’organiser des journées d’études, sans à priori concernant la réalisation ou l’abandon du projet. Prenant en compte l’évolution du monde et de notre société, ont été abordées entre autres, les thématiques suivantes :

• Quelle utilité de l’aéroport de Notre dame des Landes dans le cadre d’un développement humain durable ?

• Quelle pertinence ou non de Notre Dame des Landes dans le cadre du droit à l’accès au transport pour tous (accessibilité, inter modalité, évolution du trafic)?

• Quels engagements de l’État dans le cadre de l’aménagement du territoire ?

• Quelles Conséquences du Partenariat Public Privé pour les finances publiques et les contribuables ?

• Quel financement des compagnies « Low-Cost » et leur implantation sur notre territoire ?

• Quel avenir des salariés de la plate-forme de Nantes Atlantique (pérennité des emplois, conditions d’un éventuel transfert)

• Quel avenir économique et social du sud Loire en cas de transfert ? Quid du maintien d’une piste à vocation industrielle pour la pérennité du site Airbus ? Quel équilibre des territoires ? Quelle organisation du déplacement quotidien des salarié(e)s ?...

• Quelles conditions de travail et qualité des emplois (statuts, rémunération, formation, reconversion) dans le cadre du chantier, si le projet aboutit ?

Ces exigences revendicatives nous ont incité à participer aux réunions officielles (comité de suivi des engagements de l’État) mais aussi à des rendez-vous bi latéraux entre notre organisation et le sous-préfet chargé du dossier.

Il s’agissait d’assurer les droits des salariés du site aéroportuaire actuel en cas de transfert vers le site de Notre dame des Landes mais aussi de veiller aux conditions sociales pour les salariés qui seraient recrutés sur l’éventuel chantier. Les journées d’étude ont permis aux militants de la CGT d’appréhender le dossier dans sa complexité loin des raccourcis et du tumulte que suscitent le dossier.

Notre organisation en sort plus riche en termes de repères revendicatifs sur les thématiques environnementales, d’aménagement du territoire, d’organisation des transports et de financements publics. Le congrès de l’Union Départementale avait donné pour mission au groupe de travail d’élaborer un avis sur le dossier à la lumière des thèmes étudiés et des débats qui s’en sont suivi. C’est donc cet avis argumenté que nous avons voulu synthétiser dans ce document.

………………………………………………………………………………………………

La notion CGT d'un Développement Humain Durable (DHD) Depuis son 49ème congrès, la CGT place au cœur de sa démarche la notion de « développement humain durable » qui suppose de rompre avec les logiques de rentabilité financière et d’opérer une meilleure répartition des richesses par de profondes transformations économiques, sociales, environnementales et culturelles.

Elle milite ainsi pour la mise en œuvre de nouvelles politiques de développement fondées sur la revalorisation du travail et la préservation de l’environnement. La notion de développement humain durable portée par la CGT s’oppose tant aux idées tendant vers la décroissance qu’à celles refusant d’interroger le contenu et les finalités de la croissance telles que définies dans l’économie capitaliste.

La crise est la conséquence de la faillite d’un modèle injuste du point de vue social, insoutenable du point de vue environnemental et inefficace du point de vue économique.

Une véritable transformation des politiques économiques, au service d’une nouveau type de croissance, économe en ressources naturelles, non polluante pour la planète et préservant les conditions de vie des générations futures, est indispensable pour répondre aux besoins sociaux, en France et dans le monde.

Repenser la relation de l’homme à l’environnement fait partie de l’ambition CGT de transformation de la société. Il ne peut y avoir d’avenir pour l’environnement dans une société qui se base sur la compétitivité et le dogme du coût du travail, plaçant les salariés en concurrence, développant la logique du bas coût pour tout. La CGT a notamment rappelé lors de la 3ème conférence environnementale son exigence de politiques publiques sur les socles universels de protection sociale, car c’est un levier incontournable à la réussite de toute action en faveur de l’environnement. Aussi, notre conception de développement humain durable interroge les contenus, le sens, les finalités et les organisations du travail. La notion de travail décent est un élément à part entière des trois piliers qui doivent être traités à égalité pour une transition juste vers une économie bas carbone respectueuse des besoins des populations et de l’environnement économique, social et environnemental.

En ce sens, il est de la responsabilité des États de renforcer leurs engagements internationaux et de fixer des règles aux entreprises dans le cadre de leur responsabilité sociale et environnementale. Il y a urgence à lutter contre les délocalisations et à relocaliser les industries dans les territoires au plus près des lieux de consommation et d’exploitation des activités pour le maintien et le développement de l’emploi et la diminution des kms parcourus dans le transport des marchandises et le déplacement des populations. Les délocalisations, outre le fait qu’elles entraînent des effets négatifs sur l’emploi et les conditions de travail et de vie des salariés et de leurs familles, sur la situation économique d’un territoire ont de lourdes conséquences en matière environnementale.

Pour la CGT le rôle de l’État stratège en matière d’aménagement équilibré du territoire doit être renforcé notamment dans les domaines des transports, de l’agriculture et de l’alimentation, de l’eau et de l’énergie, de l’éducation, de la santé, d’information et de communication, de culture L’accès de tous aux biens et services publics mondiaux est un droit et doit être garanti. Ils doivent être soustraits aux logiques marchandes, maîtrisée et gérés au service de l’intérêt général dans le cadre du service public.par la puissance publique.

La CGT revendique une maîtrise publique pour toutes nouvelles infrastructures structurantes d’un territoire. La question de gouvernance, de la décision à la mise en œuvre, doit être sous contrôle démocratique.

EN RESUME, le développement humain durable est un cadre de référence revendicatif ambitieux pour exiger un nouveau modèle économique répondant aux besoins sociaux, économiques et environnementaux.

Financement et coût du projet NDDL : investissements publics – privés, bénéfices privés

Le projet de construction d'un aéroport à NDDL s'appuie sur un PPP (Partenariat Public Privé) qui ne dit pas son nom.

En réalité, le contrat de concession pour 55 ans du « futur nouvel » aéroport est un contrat gagnant-gagnant pour Vinci uniquement, principal actionnaire d'AGO (Aéroport du Grand Ouest) avec 85 % des parts (La CCI de Nantes ayant 10 % des parts et le groupe ETPO, filiale de Vinci, 5 %).

Le coût initial du projet s’établit à 561 millions d'€, l'investissement en lui même s'élevant à 446 millions d'€ uniquement pour les nouvelles installations aéroportuaires. Sur ce total, AGO supportera 315 millions d'€, 130 millions d'€ seront financés par l’État (dont la tour de contrôle) et 115,5 millions d'€ pour les collectivités locales (englobant le rachat des terrains et les infrastructures routières d'accès au nouvel aéroport).

Mais le financement est en réalité majoritairement public (46 % annoncés mais 52 % si on retire les frais de montage financier de la part de Vinci), de plus VINCI finance sa quote part principalement par l'emprunt et les revenus des concessions des aéroports existant de de Nantes et Saint-Nazaire.

Pas mal pour une infrastructure « privée »... Le contrat de concession prévoit que les terrains préemptés et rachetés par le Conseil Général depuis plus de 40 ans seront mis à disposition d'AGO contre une redevance annuelle sur le chiffre d'affaires annuel de 8,5 % à partir de la mise en service de NDDL.

Le concessionnaire versera aussi une redevance domaniale de 6 € par hectare concédé + une part variable allant de 0,10 à 0,25 % des recettes tirés de l'occupation du domaine concédé. Mais ces reversements aux collectivités locales, qui ne viendraient que rembourser leurs participations à l'investissement, sont conditionnés à l'existence de bénéfices (clause de retour à meilleure fortune) qui restent très hypothétiques tant le « business model » de NDDL a été surévalué. En effet, la valorisation des « gains économiques » engendrés par la nouvelle structure comparée à l'ancienne sont très contestés. De plus, certains artifices comptables permettent aisément de présenter des bilans comptables déficitaires... sans parler d'optimisations en tous genres.

Bref Vinci n'investit quasiment aucun fond propre, le montage financier de l'opération repose principalement sur l'argent public avec de très maigres chances d'un retour financier positif pour les finances publiques. Par contre le montage financier prévoit une rémunération des actionnaires de Vinci à 12% !

De nombreuses questions en suspens sur les coûts et le financement du projet

La desserte ferroviaire du projet NDDL est souvent évoquée mais aujourd'hui il n'y a aucune réserve financière pour un tel projet. Or la cohérence d'ensemble du projet NDDL voudrait que soit construite une liaison ferroviaire entre Rennes et Nantes, passant par NDDL. Cela alourdirait considérablement la facture globale du projet, de plusieurs centaines de millions d'€.

Autre question, en cas de transfert à NDDL, il faudra néanmoins maintenir une piste à Nantes Atlantique pour l'activité d'Airbus. Qui prendra en charge les frais de fonctionnement ?

Et bien sûr, l'expérience montre que la maîtrise des dépenses sur les grandes infrastructures n'est jamais au rendez vous, alors qui paiera l'addition si la facture finale de NDDL est multipliée par 2 ou par 3 (la moyenne européenne est de 40 % de dépassement), Vinci ou l'argent public ou les usagers ?

Et si NDDL ne se faisait pas, qui paierait ? Le contrat de concession évoque une éventuelle rupture. Il y est stipulé que Vinci devra être remboursé pour l'intégralité du préjudice, soit les sommes engagées, les frais d'avocats, de procédure, (estimation basse, entre 30 et 60 millions d'€), en tenant compte de la notion de « frais raisonnables et justifiés ».

Le maintien de l'aéroport actuel, même accompagné d'investissements nécessaires et urgents de rénovation, serait sans doute un moindre mal pour les finances publiques. La fourchette des travaux oscillerait entre 192 millions et 825 millions d'€ selon les scénarii, et surtout selon l'accroissement ou non du nombre de passagers. Ce projet engage lourdement les finances publiques, dans un contexte de restrictions budgétaires importantes, ce qui ne manquera pas d'obérer d'autres projets publics d'investissements, notamment en termes d'infrastructures.

De plus, l'argent public est investi sans espoir réel d'un retour direct dans les caisses de l’État ou des collectivités, et donc au seul bénéfice de Vinci par l'intermédiaire d'AGO. Infrastructures et transports répondent ils aux besoins ?

L’approche CGT sur les infrastructures s’appuie sur la réponse aux besoins de déplacements des populations, sur une maîtrise publique des transports et s’articule autour de 4 niveaux de réflexions:

• Une politique de complémentarité des modes de transports (multimodale) et des infrastructures.

• Une maîtrise publique totale de ces infrastructures pour garantir cette complémentarité en faveur de l’aménagement du territoire et éviter une mise en concurrence incompatible avec les obligations de développement durable.

• Une gestion publique en rupture avec le modèle actuel de socialisation des dépenses/pertes et une privatisation des bénéfices. Les montages financiers du type PPP « partenariats-publics-privés » assurent principalement les revenus pour le privé et font supporter les pertes au public (Ecomouv, MMA Arena Le Mans).

• Un financement qui repose sur une fiscalité juste, sur des contributions de ceux qui, réellement, profitent financièrement du transport, sur des emprunts et fonds d’investissements du type « grands travaux ». Le projet de transfert de l’aéroport répond-il aux besoins de transport collectifs de notre territoire (bassin de vie, département, région) ?

L’absence d’engagement de création d’infrastructures ferroviaires dans les documents du projet de Notre Dame des landes ne répond pas à un fonctionnement multimodal de transport correspondant aux besoins de la population.

Cette absence marque un désaccord profond de la CGT avec le projet financier présenté, estimé sans le ferroviaire à 561millions d’€ en 2013.

En effet, la place du tout routier est assurée alors qu’il faudrait ajouter le coût de réalisation de plusieurs milliards d’euros pour un accès au réseau ferré national ainsi qu’un accès péri urbain ferroviaire vers Nantes.

Ce qui change fondamentalement l’enjeu financier.

Les différents scénarii présentés par RFF (Réseau Ferré de France) en septembre 2014, dans le cadre du débat public sur la création de Liaisons Nouvelles Ouest Bretagne Pays de Loire (LNOBPL) à l’horizon 2030, viennent confirmer qu’une ligne nouvelle entre Nantes et Rennes desservant un hypothétique aéroport pourrait voir le jour. Le coût exprimé dans une expertise indépendante de novembre 2014 peut aller de 1 milliard à 1,8 milliard pour ce trajet en passant par Redon selon les variantes.

Indépendamment du projet NDDL, la CGT porte des propositions dans un cahier d’acteur présenté pendant les 4 mois du débat public visant l’amélioration de l’axe Nantes Rennes y compris en passant par Châteaubriant. (en savoir plus : http://www. lacgt44.fr /spip.php?article606)

Le projet est-il porteur de développement social des personnels de l’aérien ou répond-il aux intérêts financiers ?

Ce qui rapporte reviendrait à VINCI (construction, gestion parking) et ce qui coute serait supporté par les collectivités territoriales (ferroviaire, etc.).

Le transport aérien subit depuis plusieurs années déjà une révolution de son modèle économique au détriment des intérêts des salariés. Sous le prétexte de la démocratisation de ce mode de transport se cache en réalité une offensive sans précédent qui sert de boussole à de nombreux secteurs. Les entreprises dites « historiques », confrontées à des distorsions de concurrence et poussées par l’appétit de leurs actionnaires, avec la bienveillance de l’Etat dans le cas d’Air France ou d'Aéroports de Paris(ADP), transforment leur propre modèle économique pour officiellement faire face à cette concurrence en taillant allègrement dans les acquis sociaux.

Les conditions sociales sont mises à mal à travers des plans à l’image de TRANSFORM 2015 à Air France ou CIEL UNIQUE pour les aiguilleurs du ciel européen. Dans le cadre de la réponse aux besoins de déplacements, la CGT propose de construire un nouveau modèle durable dans le transport aérien, ce qui suppose plusieurs évolutions dont l’arrêt des subventions publiques aux Low Cost, une réglementation qui mette les salariés à l’abri des stratégies financières des compagnies, un Etat stratège en France qui, dans le cadre d’une politique de complémentarité des modes de transports, reprenne la main sur cette activité.

En ce sens, la fédération CGT des transports revendique par exemple une nouvelle nationalisation d’Air France. Une politique nationale des transports doit assurer un aménagement du territoire et un développement économique équilibrés et répondre aux besoins de tous ordres. Elle doit être pensée en cohérence avec la politique industrielle, l’emploi, le cadre de vie et l’urbanisme.

Cela suppose :

• un développement des transports collectifs sur tout le territoire en déterminant au cas par cas le mode le plus pertinent, notamment en ce qui concerne les critères de développement durable • une amélioration de la qualité des services et une politique tarifaire qui rende l’ensemble des transports accessible à toutes et à tous ;

• la création d’un pôle public de transport englobant l’ensemble des opérateurs de transports publics ;

• la maîtrise publique de l’organisation des lignes aériennes sur le territoire national. Enfin, la CGT revendique la création d’un pôle public financier en capacité de développer les projets structurants et répondant aux besoins des populations.

Ce pôle financier public reposerait sur la mise en réseau d’un ensemble d’institutions financières de statut public et semi-public exerçant des missions d’intérêt général.

Comparatif Projet NDDL

1/ DIMENSIONNEMENT Aérogare : dimensionnement inférieur à Nantes Atlantique Capacité : le projet initial prévoyait beaucoup plus de parkings avions qu’a NA. Celui, revu à la baisse n’en prévoit plus que 22 comme à Nantes Atlantique. Où est le grand projet permettant plus de mouvements d’avions ? Le scénario du développement des gros porteurs est contredit par les commandes des compagnies au niveau mondial (A350, plutôt qu’A380). C’est donc bien par une hausse des mouvements que le trafic augmentera. Deux pistes à axes sécants (similaire à l'aéroport d'Orly) qui permettent des décollages et atterrissages un peu plus séquencés et dans le sens du vent, n’offre pas une révolution et a surtout l’intérêt de ne pas survoler trop d’espaces urbanisés…pour le moment. De plus, la réduction des taxiways initialement prévus aura des conséquences sur le rythmes des mouvements et donc des capacités de l'équipement. Stationnements automobiles : Avec le choix d’une construction « à plat » (et non en sillo) le risque d’un agrandissement des surfaces de parkings est réel d’autant que les parkings sont un élément de rentabilité très important. En outre, a CGT craint de voir le concessionnaire Vinci séparer l’activité stationnement de celle de l’exploitation de l’aéroport via une filiale. Ainsi la rentabilité de l’aéroport serait fortement minorée ouvrant droit à des compensations comme prévu dans le contrat de concession.

2/SECURITE: L’installation de deux ILS * serait un plus incontestable pour les approches quelles que soient les conditions météorologiques. C’est, pour la CGT, l’élément le plus légitime du projet. Le positionnement à 27 kms de Nantes est aussi de nature à limiter les risques pour les populations. Enfin, la tour de contrôle moderne joue en faveur du projet (car les équipements sur N-A n’ont pas été modernisés). Mais d’autres éléments n’ont pas été pris en compte : l’approvisionnement en carburant se fait par la seule voie d’accès prévue. Le risque d’accident d’une citerne au milieu des passagers en accès sur une route sans échappatoire est posé. Il aurait été plus simple de se connecter au pipeline reliant Donges qui passe relativement près.

3/ACCCES à L’AEROPORT: Un des gros points noirs du projet : les liaisons multimodales oublient le rail et favorisent le routier et les parkings, même si les déclarations politiques envisagent des liaisons tram train et TGV mais sans garantie financière.

4/EMPLOI La réalisation de l’aéroport du Grand Ouest devrait générer 5,4 millions d’heures de travail, dont : 4,5 millions d’heures pour la plate-forme aéroportuaire, 700 000 heures pour la desserte routière, 200 000 heures pour la tour de contrôle. Sont aussi prévues, près de 150 000 heures consacrées à l’insertion, 4% des effectifs répondant au dispositif d’alternance pour la partie exploitation de l’aéroport du Grand Ouest. 2 500 emplois sur site sont estimés avec un trafic de 4,5 millions de passagers à horizon 2020 pour l’exploitation de NDDL, contre 2000 emplois à l'heure actuelle pour 4 millions de passagers en 2014 à Nantes Atlantique : il s'agit donc essentiellement d'un transfert de salariés et non de créations d'emplois. Ensuite, les porteurs du projet annoncent près de 1 000 emplois supplémentaires à NDDL à horizon 2025 par rapport à 2012 dans l'hypothèse d'une hausse du trafic.

A Nantes Atlantique, ce sont 5000 emplois qui pourraient être accueillis à l’IRT Jules Verne, sans compter le pole composite. Un pôle de sous-traitance de rang 1 verrait le jour autour d’Airbus grâce au foncier dégagé par le transfert, avec comme argument pour Airbus, la réduction des coûts de transports avec ses sous-traitants. A contrario, le transfert induirait la délocalisation ou suppression de plusieurs centaines d’emplois agricoles directs et induits. Enfin les salariés de Nantes atlantique verraient se dégrader leur temps et coût de transports pour se rendre sur leur nouveau lieu de travail Cependant la CGT ne peut se contenter de chiffres et de promesses. Il est nécessaire d’obtenir des garanties pour les emplois actuels sur l’aéroport Nantes Atlantique en cas de transfert.

De même les conditions sociales sur un chantier de ce type font craindre des « montages exotiques » où les sous-traitants embauchant travailleurs détachés, pourront profiter de l’aubaine de législations défavorables aux salariés. (Exemple du chantier de l'EPR à Flammanville).

Nos revendications sur cet aspect ont été portées publiquement auprès des pouvoirs publics (CHSCT de site, présence sur site…).

5/ENVIRONNEMENT Le projet va détruire de vastes zones humides qui jouent un rôle important dans la régulation et l’épuration des eaux à l’heure des épisodes d’inondation à répétition. Les compensations prévues dans le projet ne visent qu'à contourner les directives européennes sans répondre aux enjeux environnementaux. L’approvisionnement en eau d’un vaste secteur du nord ouest de la Loire atlantique est aussi un enjeu majeur : les effets du changement climatique global ne doivent pas être accentués par la destruction des ressources de qualité là où elles existent.

La plate-forme aéroportuaire Nantes Atlantique

1/DIMENSIONNEMENT Une piste de 2900 m qui autorise de 35 à 50 mouvements d’avions par heure par beau temps. La moyenne d’utilisation aujourd’hui étant de 120 par jour. 22 parkings avions. 5000 places de parking voitures. Le dimensionnement de l’aéroport Nantes Atlantique semble correspondre aux besoins de trafic actuel. Preuve en est que le dimensionnement prévu sur NDDL est plus petit pour la mise en service. Des possibilités d’extension de l’aérogare sur l’emplacement de l’actuel aéroclub et des parkings en silo ou au nord de la piste sont envisageables.

2/ SECURITE : pas de système d’atterrissage tous temps hormis sur la piste 3 lors de l’atterrissage par le nord/est. Radar : absence de radar local (le plus proche étant à Brest, cela pose des problèmes de fiabilité et de délai). Survol de la ville : les zones de concentration de population sont en théorie interdites de survol à basse altitude (> 1700m). L’axe d’arrivée se retrouve donc décalé de 13° par rapport à la piste et au décollage, cela implique un virage immédiat en piste 3. Les dangers sont essentiellement liés à l’absence d’échappatoire en cas de panne totale moteur. Survol du lac de Grand Lieu Le péril animalier (aviaire) représente 15% des incidents La CGT a voulu analyser la faisabilité d’une piste remodelée à Nantes atlantique, piste évoquée par certains pour répondre aux évolutions du trafic, Piste transversale (Nord/ouest- sud/est) en forme de T décalé vers le seuil 03 (plus près du lac que de la ville Nantes) Avantages : survol de zones habitées moins denses. Dégagement rapide taxiway (bretelles de dégagement de la piste qui seraient arrondies au lieu de perpendiculaires). Cela permettra d’augmenter la fréquence d’atterrissage (fluidité des mouvements). Piste plus plate et plus horizontale, renforcement pour les gros porteurs (ex. : A380) Inconvénients : pour une piste de 3 kms, une surface de foncier de 4.5 kms de long sur 500m de large est nécessaire au minimum. Cela peut impliquer des terrains déjà bâtis et/ou en zone humide. Ces travaux d’aménagement d’interrompraient l’exploitation commerciale pendant plusieurs mois, les vols pouvant être reportés sur les aéroports voisins (Angers, Rennes…). De toute évidence aucune enquête publique ne pourrait entériner le survol de zones épargnées jusqu’alors dans l’agglo, surtout que les mesures compensatoires du plan d’exposition au bruit (PEB) sont closes pour Nantes atlantique (isolation des habitations notamment) Enfin, on peut raisonnablement penser que des associations de riverains ou environnementales verraient d’un très mauvais œil la création d’une autre piste, et engageraient des procédures comme c’est le cas à NDDL.

3/ACCES L’aéroport Nantes Atlantique est relativement accessible depuis le centre-ville et l’extérieur (périphérique, tramway, navette). Cet accès pourrait être largement renforcé par l’amélioration et/ou l’extension d’infrastructures déjà existantes : prolongement du tram ligne 2, réhabilitation de l’ancienne voie ferrée près de l’aérogare…

4/ EMPLOI Le déséquilibre entre le Nord et le Sud de l’agglomération nantaise est significatif. Sur les quelques 310 000 emplois de l’agglo, les 2 tiers se situent au Nord Loire, avec des déplacements de milliers de véhicules par jour. A ce jour environ 80 entreprises travaillent directement ou indirectement pour la plate-forme aéroportuaire. Cela représente 2000 salariés environ. Leur transfert serait induit par le transfert d’aéroport et contribuerait à approfondir le déséquilibre géographique existant. Parallèlement, à ce jour, aucune compensation (mobilité, logement…) n’est prévue pour les salariés dont l’emploi serait transféré. Aujourd’hui, quasiment 80% des salariés habitent en sud Loire. Un transfert obligerait à passer la Loire et à ajouter 50 kms de trajet. In fine l’obligation d’un déménagement compromettrait les conditions de vie et donc la possibilité d’un transfert pour de nombreux salariés. A l’avenir, en cas de maintien de Nantes Atlantique, comme pour NNDL, des créations d’emploi seraient possibles dans l’hypothèse de l’accroissement du trafic. Le site d’Airbus Bouguenais, qui compte plus de 2000 salariés, serait fragilisé si la piste n’était pas maintenue, ce qui n’est actuellement pas à l’ordre du jour. Néanmoins, il reste la question du financement de ce maintien, qui n’est aujourd’hui pas réglé !

5/ENVIRONNEMENT Lac de grand lieu, zone Natura 2000 :L’aéroport ne menace néanmoins pas le lac (selon le chercheur au CNRS et ancien directeur de la réserve Naturelle de Grand lieu, Loïc MARION). Plan d’exposition au bruit (PEB) : le dispositif de mise en place de mesures compensatoires prévues dans le PEB autour de Nantes-Atlantique est finalisé. Cela permet aux habitants dans le cône d'approche et de décollage de bénéficier d’aménagements subventionnés pour lutter contre les nuisances sonores. L’investissement conséquent réalisé serait à reproduire dans le cas d'un transfert même si, dans un premier, temps les zones habitées survolées seraient plus restreintes.

Questions et revendications : Quel est exactement le « projet aéronautique » : est-ce qu’il s’agit de regrouper des aéroports existants et donc d’en fermer certains pour recentrer le trafic sur NDDL ? Est-ce qu’il s’agit de spécialiser les aéroports ? (entre trafic international, charters, low-cost, fret aérien …) ? Ces questions doivent trouver réponse.

En attendant, et quelle que soit la conclusion du dossier, la CGT revendique

- Création d'un CHSCT de site (à N-A et NDDL le cas échéant)

- Création d’emplois de qualité (et imposer le droit français si le chantier NDDL se concrétise pour lutter contre le dumping social)

- Mise à disposition d'un Local syndical interprofessionnel pour le syndicat de site AGO (à N-A ou NDDL) : Vinci ne reconnaît pas la CGT sur la plate-forme actuelle

- Prise en compte dans le chiffrage de NDDL du coût des éventuels licenciements, des prises en charges liées à la mobilité professionnelle, …)

- Prise en compte des problèmes pour les salariés et leur famille en termes de logements, écoles, (infrastructures qui ne seront pas ou peu présentes au départ sur NDDL)

- Idem pour le problème en terme de logement : l’achat et vente (vente aux salariés habitant sur le sud moins cher voire à perte et essayer de racheter un bien qui sera plus cher du fait que l’offre sera inférieure à la demande. Et donc endettement, ….)

- Garantie d'effectifs pour la navigation aérienne (contrôle et maintenance) mais aussi pour certification / vérification des avions et des équipages et des météorologues sur place

- Mise en place sans délai d’équipements techniques correctement dimensionnés (ILS, satellite, radar...) car la sécurité ne peut attendre.

- Rénovation des équipements vétustes à Nantes atlantique sans délai (aérogare, tour de contrôle)

- En cas de transfert, maintien d’une piste spécialisée à vocation industrielle avec les financements suffisants pour garantir la sécurité de l’outil, financements supportés majoritairement par les utilisateurs.

Au regard des éléments et analyses contenus dans ce dossier, le maintien de l’aéroport sur le site actuel avec toutes les améliorations nécessaires en terme de sécurité, de condition de travail, d’accès et d’usage, présente davantage d’atouts que la construction d’un nouvel aéroport sur le site de NDDL. Les arguments contenus dans ce document d’analyses, d’interrogations et de propositions servent de points d’appui aux militants .

Notre-Dame-des-Landes: le dossier de la CGT des Pays de Loire et de Loire-Atlantique conclut à la non pertinence du projet de nouvel aéroport
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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 10:43

LA COORDINATION NATIONALE DES COMITÉS DE DÉFENSE DES HÔPITAUX ET MATERNITÉS DE PROXIMITÉ

Motion de soutien à l’hôpital de Douarnenez

Après Pont L'Abbé, menacé d’être réduit à sa plus simple expression, voici la disparition non-programmée de la chirurgie à Douarnenez (en violation du CPOM* de janvier 2014) si ce n’est bientôt d’autres services et activités ; avec la fermeture des urgences de nuit sur Concarneau depuis bien trop longtemps, la fermeture de l’accueil de l’EPSM Gourmelen, ce regroupement généralisé sur le CHIC de Quimper est intolérable en terme d'aménagement égalitaire du territoire et va, comme partout où ont lieux ces regroupements forcés, avoir pour conséquence :

- Pousser les patients et leurs proches à plus se déplacer et à perdre du temps, de l'argent et à augmenter leurs risques (pertes de chance)

- Multiplier les files d'attente sur le lieu principal

- Redonner plus de poids au privé et continuer à mettre à mal la chirurgie publique

- En bref fragiliser encore plus les structures de santé publiques et dégrader l'accès aux soins de nos concitoyen-nes.

En fait, c’est le projet de loi santé qui se met en place avant même son vote au Parlement, ce que confirme la Ministre dans son courrier concernant Douarnenez : « notre objectif commun est de préserver l’accès à tous les patients du territoire aux plateaux de chirurgie dans le cadre de filières organisées en commun entre tous les acteurs tant hospitaliers que libéraux ».

Cela a le mérite d’être clair. La Coordination Nationale des Comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité tient à apporter tout son soutien au comité de défense et aux personnels de l’hôpital de Douarnenez.

Elle rappelle son opposition au projet de loi et à sa mise en place anticipée en Bretagne sud comme dans de nombreux autres territoires.

Elle rappelle son exigence de maintien de sites hospitaliers de proximité devant comprendre : maternité, urgences et SMUR, chirurgie, avec moyens de surveillance continue, médecine de niveau 1, consultations spécialisées, service d’imagerie, laboratoire d’analyse médicale, moyens techniques de télémédecine. Elle alerte sur le transfert de plus en plus systématique de la Chirurgie au secteur privé, fragilisant encore plus les budgets du secteur public dans le contexte de la tarification à l’activité.

Elle dénonce avec force le démantèlement de l’offre hospitalière publique sur tout le territoire national, remettant en cause l’accès aux soins du plus grand nombre.

*CPOM : Contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens

Contacts : Yves JARDIN, Hélène DERRIEN

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 06:37
Les candidats Front de Gauche-NPA dans le centre-Finistère: Matthieu Guillemot, Marie-Pierre Coant, José Le Guelaff, Noëlle Péoc'h

Les candidats Front de Gauche-NPA dans le centre-Finistère: Matthieu Guillemot, Marie-Pierre Coant, José Le Guelaff, Noëlle Péoc'h

Brest -1 Lambézellec-Bellevue: Patrick Appéré/ Jacqueline Héré (PCF/BNC) : 16,8 %

FN : 19,3 % UDC/Modem : 24 % PS 39 %

Carhaix : Marie-Pierre Coant, José Le Guelaff (FDG-NPA) : 16,77 % PS 15,6 % Troadec 35,5 % UMP 19 % FN 13 %

Pont de Buis les Quimerc'h : Patricia Laroche- Philippe Poupon (Front de Gauche) : 14,85 % FN : 17 % PS : 35 % Droite : 32,8 %

Plouigneau : Front de Gauche Roger Héré, Martine Carn, Solène André, Jeremy Lainé : 12,23 % EELV 8 % FN : 13,8 % PS : 40 % Droite 25,8 %

Guipavas : Vincent Le Berre, Isabelle Mazelin (Front de Gauche) : 11,8 % (EELV : 6,9%), FN : 12,4 %

Landivisiau Angélique Horélou (Nouvelle Donne) -Emile Turlan (FDG) : 10,47 % / FN 16,7 % PS : 20,8 % 2 listes de droite à 25 %

Pont-Labbé : Véronique Blanchet-Pierre Lemée (Front de Gauche): 9,76 %, Dominique Joffre-Janick Moriceau (EELV soutenu par le PG) ; 7,71 % FN : 14,6 % UMP : 36 % PS : 30,9 %

Concarneau Front de Gauche Annie Cloarec-Jean-Louis Pascal : 9,63 % FN : 18,3 % EELV : 7,2 % UMP 34 % PS 30 %

Morlaix Front de Gauche Ismaël Dupont, Michèle Abramovicz, Julien Kerguillec, Sylvie Lécuillier 9,6 % EELV : 10,1 % FN : 14,2 % Droite 31,5 % PS : 34,47 %

Moëllan sur Mer : Claude Poupon, Denis Sellin : 8,25 % (EELV : 8%, FN 22 % PS 36,6 % UMP 25 % )

Douarnenez : FDG Gérard Rousseau et Marcelle Celton 8,18 % : PS 22 %, UMP 28 %, droite : 19,2 % FN 13,59 % EELV : 6,13 %

Quimper Yvonne Rainero-George Lagadic PCF-FDG 7 % (EELV 9,7 % / FN : 16,8 % UDI Modem : 30 %

Plounéour-Lanvern : Roland Joaouen-Martine Le Nozerh : 6,9 % (EELV 8,4 %, FN : 15,4% UMP 34 % PS 30 %)

Brest-2 PG-POI Quentin Marchand-François Sage 6,62% (FN 12,6 %, EELV 8 %, PS : 33,5 %, UMP 35%)

Brest-3 : Jean-Paul Cam-Virginie Gourvennec (PCF/BNC) : 6,49 % EELV : 7,60 %, DVD 14,6 % UMP 15 % FN 18,4 % PS : 31 %

Brest 5 PCF-BNC (Roselyne Filip-Eric Guellec: 4,42 %), PG-POI : 5,57 % EELV 8,91 % FN 15,8 % UMP : 22,7 % PS 34,8 %

Landerneau Front de Gauche (Anjela Gallais-Lavanant, Johan Laurent) : 5,14 % EELV : 10 % FN : 15 % Droite : 36,7 % PS 33,1 %

Fouesnant : Yann Le Riche, Michelle Lollier (FDG) : 4,82 % EELV : 9 % FN 18,9 % UMP 39,8 % PS 27,4 %

Globalement, sur l'ensemble du Finistère, si on considère les listes Front de Gauche stricto sensu, on est à une moyenne de 9,6% sur les 13 cantons où on était présents en tant que Front de Gauche dans l'unité.

Si on associe, parce que ce sont des composantes du Front de Gauche et que ces candidats s'en réclamaient, les scores des 3 cantons brestois où il y avait des listes PCF-BNC et des deux cantons brestois où il y avait des listes Parti de Gauche-POI, et qu'on y ajoute la liste divers gauche de Landivisiau avec des militants de Nouvelle Donne et du Front de Gauche, on est aussi à 9,5% de moyenne.

Dans le Morbihan, c'est 7,8% avec 18 cantons sur 21 avec des listes Front de Gauche.

Dans l'Ile et Vilaine, c'est 6% avec 11 listes Front de Gauche sur 27.

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